travailler autrement dans les TPE : travail collaboratif ou le travail en web 2.0 ?

Depuis le mois de septembre, nous mettons en place une nouvelle structure. Du travail en quasi solitaire (indépendant pur et dur), la structure d’Ed Productions passera prochainement en SARL avec trois personnes dans les bureaux (ou à la direction), une centaine de formateurs qui gravitent autour de nous, etc. Cette évolution est l’occasion de mettre en place des procédures diverses et variées où nous tentons d’utiliser au mieux les possibilités offertes par les NTIC.

En parallèle, suite à un billet de Sylvie, j’avais demandé le Petit précis de l’efficacité collective – Travailler autrement. Ce livre blanc (bleu en réalité) de 130 pages rassemble des analyses, témoignages et réflexions sur l’efficacité du travail collaboratif… Le travail web 2.0 en fait 😉
Vous pourrez recevoir gratuitement cet ouvrage (je sais, c’est Microsoft qui est derrière, mais… après tout pourquoi pas, ne soyons pas sectaires).
Le débat proposé sur le blog EC 2006 (efficacité collective 2006) a semblé tourner court. Aucune mise à jour depuis la parution du livre et peu de commentaires dans les derniers billets… Dommage. Les limites du social promis sont-elles atteintes ?

Une lecture du livre en parallèle avec les mises en place d’outils dans notre TPE (Très Petite Entreprise) me semblait intéressante. Une TPE a-t-elle besoin ou non d’utiliser ce modèle de travail ? Première remarque, notre structure est éclatée. Même si nous avons un siège social comme toute entreprise, la gestion et l’organisation n’ont rien de traditionnel.

Plantons le décor. Les fondateurs de la SARL sont deux solos pur jus, qui veulent garder leur indépendance, aux méthodes de vente similaires (nous vendons nos prestations tous les deux seulement à l’aide d’internet). Qui plus est, nous sommes deux spécialistes du web (plutôt orienté avec la vision d’une agence de publicité pour l’un, plutôt orienté marketing pour l’autre, et une volonté de veille et de KM commune). Enfin, autonome, nous souhaitons le rester, ne serait ce que par nos lieux de résidence éloigné l’un de l’autre et par le choix de notre structure mobilière. Nous sommes de véritable «enfants» du monde du travail de l’internet, professionnels de l’information (sans le savoir notre assistante et nos formateurs sont également des pros de l’info car ils nous remontent tous des informations :-)))

Les questions rapidement évoquées pour notre organisation étaient : «quelle forme d’organisation» allions-nous prendre ? Un élément important dans cette décision était la confiance que nous nous accordions les uns aux autres, car le partage de l’information et le partage de connaissances n’est pas si simple… Nous devons passer d’un schéma : je cherche et garde l’information pour moi à je cherche et diffuse l’information à tous…

Personnellement, je connaissais le problème suite à des audits réalisés dans différentes organisations. L’une des constance a toujours été la multiplication des bases de données sur des sujets identiques et les querelles qui consistaient à dire : «je ne veux pas qu’untel sache qui je contacte, etc.» En corollaire, les bases de données aux informations identiques se multipliaient dans l’entreprise et aucune base commune, complète n’existaient.

Cela ne m’empêche pas d’avoir un mal fou à me séparer de mon système de gestion d’agenda actuel pour le basculer sur un agenda collaboratif… et je me trouve une tonne d’excuses pour ne pas m’en séparer complètement. Comportement stupide mais humain… Quelle information doit rester privée, quelle information est publique ? Jusque-là je pouvais allégrement marier les deux, car certains rendez-vous correspondaient aux deux… C’est la même chose avec le carnet d’adresse… La culture du collaboratif n’est pas innée. Loin de là.

Pourtant, dans le monde actuel, une adaptation permanente et continue de chacun est nécessaire. Déjà, les technologies évoluent chaque jour, de manière rapide et parfois de façon radicalement différentes. Ceci nous oblige à trouver des solutions souples d’adéquation entre technologie et organisation de l’entreprise. Par exemple, nous voulons garder la souplesse, la réactivité des indépendants (structure d’une personne) au sein de la SARL (structure de plusieurs personnes)…

Pour nous, le travail collaboratif efficace doit être un avantage concurrentiel en termes de vitesse, d’innovation… Mais pour cela nous devons penser le management autrement, bien loin des structures en pyramides ou autres apprises à l’école… Les modèles restent d’ailleurs à inventer. Mais d’ailleurs y aura-t-il un modèle ou des modèles tel qu’on nous l’enseigne encore aujourd’hui ? Les usages de ces outils de collaboration n’en sont qu’à leur balbutiement, même si, lorsque je travaillais pour le journal Icônes à la fin des années 80, je me rappelle avoir été attiré par le logiciel CAT, prémisse du collaboratif au niveau commercial (un CRM avant l’heure 🙂

La mise en place d’un système collaboratif doit résulter d’une réflexion globale sur les objectifs à atteindre. La tentation est forte de supprimer les anciennes méthodes et les anciens outils. Est ce raisonnable ? faut-il le faire ? Je ne le pense pas. C’est cette alliance entre ce passé récent et les nouveaux outils et méthodes qui doit être optimisé.

Après tout, si les outils n’existent pas, il n’y a pas de méthode.Donc, ne laissons pas les outils NTIC prendre le pouvoir. C’est nous qui devons décider de ce que nous apporte l’outil et non l’outil qui doit nous imposer une façon de voir. De plus, les possibilités des outils collaboratifs proposés sont tellement riches que constamment nous devons penser à mesurer l’évolution de leurs usages dans la qualité de notre travail.

L’utilisation du mail est un bon exemple… Combien sont débordés par la gestion de leur courrier électronique ? Passer moins de temps à lire ses emails, Email consideration. Là encore après l’appropriation de nouveaux usages sont à créer, voir même à disparaître : Et si l’e-mail disparaissait ?. J’avais l’impression qu’Adrien Ferro avait également mis un billet à ce sujet mais je ne le retrouve pas 🙁

Le choix de mentionner l’usage du courrier électronique n’est pas anodin.La collaboration est souvent réduite à l’email et l’usage des autres outils est quasi nul, surtout pour l’organisation des réunions, parmi les personnes qui ont répondu à l’enquête d’EC 2006…

Mais revenons à notre situation. Nous n’avons pas eu le problème que doivent rencontrer les structures existantes et qui veulent évoluer : la mise en place d’un processus pour les applications informatiques plaquées sur des processus fonctionnels existants. Chez nous, le terrain était quasiment vierge. Si nous devions faire l’analyse de l’existant, il était pour ainsi dire presque nul. Bien que, chacun de son côté, nous eussions nos propres outils et nos propres démarches.

Le choix des outils de NTIC ou de coopération est lié à notre niveau dans la configuration de ces outils (nous avons abandonné certains outils qui nous semblaient intéressants car nous n’avons même pas su les installer) et des ressources dont nous avons les capacités à mettre en oeuvre (au niveau matériel notamment, d’autant plus que nous travaillons tous sur Macintosh).

Nous réalisons l’ensemble des installations, la maintenance, la gestion de ces outils… en prenant notre temps. Un nouveau module est ajouté si nous avons suffisamment exploré les possibilités des modules précédents. Ce sont pour la plupart des outils libres ou/et gratuits que nous paramétrons pour notre usage car aucune solution ne semble prévue pour les TPE dans ces domaines !

Autres critères pris en compte dans nos décisions : l’outil doit permettre de travailler facilement avec nos partenaires et/ou nos clients en tenant compte de l’arrivée des systèmes nomades. Enfin, l’ergonomie est également l’un des éléments du choix (peu de ces outils sont réellement ergonomiques et ils sont pour certains d’entre eux d’une lenteur, mais d’une lenteur…) ainsi que la préservation voir le développement des relations humaines. Nous sommes d’autant plus attachés à ce dernier point qu’un freelance travaille seul et a appris à se créer un réseau autour de lui : sa bulle de «connaissances humaines». De plus, par différentes expériences (blog en nord, la liste de discussion des étudiants…), nous connaissons le potentiel de ces outils pour des relations humaines, sociales…

Parmi les outils que nous souhaitons mettre en place, on trouve des outils de messageries interne, des portails, des blogs, de cartographie sémantique, de gestion de tâches, d’emplois du temps et de carnet d’adresses partagés, de gestion, de gestion de documentations (sans aller jusqu’à la numérisation de tous les documents, des infos, des données), de gestion de liens, de gestion de fils RSS, de gestions de projets, de gestion de clientèles, de base de connaissances… tel que l’on peut les trouver en partie dans egroupware, Mindmanager, SugarCRM, de Joomla ou Drupal, de WordPress ou Dotclear, et d’applications de gestion plus classique que nous avons développé et mis en ligne… Il est, bien entendu, que nous n’oublions pas les bonnes vieilles technologies comme le courrier électronique, le téléphone, le papier et le stylo, y compris les rencontres physiques formelles et informelles.

Allez, histoire de râler comme à l’accoutumer, j’ai deux reproches à formuler à ce Petit précis de l’efficacité collective. Dans la classification peu enthousiaste, on trouve comme critère : «jamais d’utilisation de la messagerie instantanée ou de chat» et dans la classe des meilleurs, les motivés et bien impliqués : «utilisateurs en permanence de réseaux sociaux». Difficile pour moi de respecter cette classification. Ne jamais utiliser de messagerie instantanée n’est pas une preuve de non-travail collaboratif. J’appartiens à ceux qui refusent l’emploie du téléphone portable et du chat pour une seule et même raison, nous (dans le sens de la population des personnes qui travaillent) n’avons pas encore compris la différence entre urgence, prioritaire et standard… Avez-vous déjà remarqué comme les personnes vous demandent tout, tout de suite… Pardon, pour hier ? Ne me dite pas que c’est le monde qui s’accélère qui veut cela… je n’en crois rien !

L’autre aspect du livre blanc qui me procure quelques soucis concerne la description du futur diplômé qui pratique et s’est approprié : «le téléphone portable, l’ordinateur portable équipé de wifi, qui possède un blog, qui a collaboré à des wiki, qui reçoit ces relevés par SMS, qui téléphone via skype, qui chat»… J’arrête là. Oui, bien sur qu’ils possèdent le matériel, qu’ils pratiquent certaines de ces activités (certaines, car ils ne savent pas tous ce qu’est un wiki par exemple ; alors de là à savoir collaborer la marge est grande).

Je relativiserai beaucoup ces propos et je suis beaucoup moins optimiste que cette version utopique de la chose. D’ailleurs je me méfie beaucoup des discours que l’on entend dans les écoles : vous êtes les meilleurs (dans toutes les écoles que j’ai fréquentées et dans celle de mes amis, nous avons entendu cette phrase), vous imposerez (désolé, vous m’n’imposerez rien du tout. Tout au plus vous suggérerez dans le meilleur des cas).

Pour la plupart des jeunes que je connais, le blog c’est pour des pages persos. Les entreprises n’en font pas 🙂 Donc pourquoi voudraient-ils créer un blog en entreprise et pourquoi y participeraient-ils ? Le chat est réservé à des discussions entre amis, voir à la drague… Comment peut-on utiliser un outil de drague dans l’entreprise ? Que dire de la recherche d’informations ?

Pour pratiquer la gestion de projet de manière collaborative avec les étudiants depuis plusieurs années, je peux vous dire que ce n’est pas gagné d’avance… Que d’efforts même à déployer pour essayer de faire adopter un CMS ! Que d’efforts pour leur faire dire «ah oui, on pourrait prévoir une zone collaborative dans le site» ! Que d’efforts pour qu’ils essaient de garder un blog actif !

Ah oui, pour la petite histoire, j’ai téléchargé (pdf – 781 ko – 19 p.) et tenté de remplir (36 questions) le questionnaire de base (30 à 40 minutes prévues) mais le pdf n’est pas interactif et n’espérez pas obtenir une synthèse immédiate de vos réponses sous forme d’un profil graphique (sic), cela n’est plus possible… Le collaboratif dans la circonstance a une durée de vie inférieure à un an 🙁

Pour compléter mes propos, certains seront peut-être curieux de savoir comment d’autres réagissent :

les formateurs parlent aux formateurs

Depuis pas mal de temps déjà, nous réfléchissons à la création de ce lieu d’échanges.

Il y eu pour commencer le billet Le métier de formateur qui totalise à ce jour plus de 13 000 lectures ; Les autres articles suite à des réactions en ligne ou non : Les tarifs dans le monde de la formation, Rôle et compétence du formateur, De la déontologie des formateurs en délégation, Choisir ou établir un programme de formation dans les mois précédent. Le dernier : Le coût des formations a été l’élément qui a fait basculer la décision… Nous devons mettre en place une liste de discussion qui concerne les formateurs.

Quand nous disons formateurs, nous pensons aussi bien aux formateur vacataires, en portage salarial, les salariés, les entrepreneurs individuels… Cela concerne aussi bien le formateur débutant que le vieux formateur chevronné, et aussi ceux qui souhaitent des informations sur «comment devenir formateur».

Le terme formateur recouvre pour nous l’ensemble des activités de formation, donc, aussi bien les formateurs en présentiel que ceux plus spécialisés en FOAD (formation à distance), les intervenants dans le monde professionnel que dans celui de l’éducation nationale (je pense principalement aux vacataires et PAST —Professeur associés— mais pourquoi pas les autres enseignants car les expériences des uns et des autres permettrait un enrichissement mutuel), etc.

Des listes comme Foademplois, t@d, la communauté de pratiques des tuteurs à distance ou encore Rezoting (des indépendants) peuvent apporter des échanges enrichissants pour les formateur, mais à la réflexion, elles sont trop spécialisées et n’apportent qu’une partie des réponses que peut se poser un formateur.

Il y a quelques années je connaissais une liste spécifique à la formation mais elle a complètement disparue du jour au lendemain… Depuis plus rien… Pourtant, nous restons persuadés que les formateurs souhaitent partager leurs idées, leurs outils, leurs envies..
Créé par des Formateurs pour des Formateurs, nous voulons faire de cette liste de discussions un lieu d’échanges, d’idées, de conseils, mutualiser des expériences, parler de l’organisation de la vie du formateur ; d’auto-formation sur la meilleure façon d’animer une formation en présentiel ou à distance ; et parler de tout ce qui touche la vie des formateurs de près ou de loin : l’évolution du métier, les démarches, les échanges d’adresses afin d’offrir de nouveaux services à ses prospects en travaillant en réseau. Le réseau est déjà le fondement du fonctionnement d’Ed formations.

Bref, nous voulons créer une communauté d’échanges, d’entraide, débattre au sujet des pratiques et des ressources de la formation, spécifiquement liés aux formateurs. Mais aussi, parler de pédagogique, informer sur les statuts : salarié, free-lance, portage salarial, etc.

L’inscription à cette communauté est ouverte à tous, aussi, n’hésitez pas à nous rejoindre. On vous demande juste de vous présenter rapidement dans un premier message afin que nous puissions mieux nous connaître les uns les autres et de participer à nos discussions quand vous le voulez ou le pouvez.

Les archives de la liste sont réservées aux abonnés. La liste sera modérée dans un premier temps. D’ailleurs, nous recherchons des modérateurs. Que ceux qui sont intéressés nous contactent en privée.

Si vous n’êtes pas inscrit à la liste mais que vous souhaitez y diffuser un message, vous pouvez tenter votre chance en envoyant un mail à formateurs, nous déciderons de l’opportunité de le diffuser ou non au sein de la liste.

Merci d’avance à tous de diffuser cette information le plus largement possible, car plus nous serons nombreux, plus…

Le coût des formations

Alors que je lisais mon courrier en retard, un message attire mon attention par son titre : «Il faut baisser le prix des formations».

Je ne résiste pas… Je lis le contenu du mail. Le voici :
Les demandes de formation croissent, les budgets des entreprises n’augmentent pas
En ce début d’année les DRH voient le nombre de demandes de DIF croître alors que leur budget formation n’augmente pas. Cette tension sur les entreprises va induire une refonte en profondeur du marché de la formation : Alors que de nombreuses entreprises dépassent les contributions obligatoires pour le développement de la formation, elles arrivent tout juste à réaliser leur plan de formation. Avant la création du DIF, les plans de formation représentaient 200 millions d’heures stagiaires pour 9 milliards d’euros de dépenses. En théorie le DIF est susceptible de générer 320 millions d’heures de formation supplémentaires chaque année. Il n’est pas cependant imaginable que les entreprises voient leur budget augmenter de 14,4 milliards d’euro pour faire face à ces nouvelles dépenses.

Un lien m’invite à lire la suite sur le blog de savoirs pour tous où se trouve le billet de Bruno Fajnzilberg, directeur de Savoirs pour tous. Donc, jusque là vous avez compris, c’est la faute au DIF.

À la lecture de la suite, je ne peux qu’approuver la constatation que subsiste et se développe de nombreux organismes peu performants qui n’ont jamais investi dans l’amélioration de la qualité du service et la productivité.
C’est l’une des raisons principale du passage de mon activité de vacataire en centre de formations. Les centres qui font de tout n’importe comment, dans le seul but de vendre sont en effet légion. Par contre, ce qui me dérange d’avantage, ce sont les explications qui suivent : avec force catalogues, locations de salles, polycopiés et intervenants vacataires… Bruno Fajnzilberg parle des leaders du marché en ces termes.

Pourtant, nous pratiquons dans le cadre d’Ed Productions : la location de salles et les intervenants vacataires (pas les polycopiés). Nous avons en effet choisi ce modèle économique allié à Internet. Nous ne vendons que par ce biais. Est-il idiot ? Sommes nous un mauvais centre pour autant ? Comment sans vacation pouvons nous faire intervenir des personnes qui possèdent une double compétence : production et formation (nos formateurs), afin qu’ils soient confrontés aux problèmes réels rencontrés par le stagiaire ?

Pour ce qui est des catalogues, certains clients ralent car justement plus personne quasiment n’en délivre. Devons nous répondre à la demande du client ? Nous sommes avant tout des entreprises sur un marché concurentiel… et nous avons notre libre arbitre pour choisir ce qui semble être la meilleure démarche commerciale possible. Cela ne me gène nullement que des centres de formation possédent de gros catalogue si elles expliquent ou peuvent adapter le contenu des formations types aux différents clients. Dans notre proposition, si c’est un programme standard qui est proposé, il est toujours indiqué que ces programmes sont des cours standards qui peuvent être aménagés lors des formations intra.

La phrase suivante est contradictoire. Si l’on ne veut pas que les frais de déplacement, d’hébergement et de restauration représentent jusqu’à 40% des dépenses de formation, nous devons trouver des formateurs sur les différentes régions où nous intervenons. Donc, nous devons utiliser des vacataires. Sinon, cela reviendrait à dire que nous n’avons le droit de former seulement dans notre région 🙂
Oups, à la lecture de la fin de son article, il parlait du déplacement des stagiaires. Excusez moi, cela ne m’était même pas venu à l’esprit. Chez Ed Productions, c’est le formateur qui se déplace, y compris en outre-mer parfois.

Même si je suis d’accord, je ne comprends pas ce que viennent faire les remarques concernant les 3 jours au lieu des deux suffisants (pour notre part, nous essayons d’adapter la durée en général à la demande), ni le travail administratif nécessaire à l’organisation des formations.

Enfin, l’article se termine par les propositions d’amélioration de M. Fajnzilberg, auxquelles je n’adhère pas.

Les portfolio n’empêcheront pas de réaliser seulement la partie de formation qui est soit disant nécessaire. Comment devons nous réagir à une personne qui aura appris sur le terrain tel ou tel aspect de la formation ?

Prenons un exemple concret, nombreuses sont les personnes qui souhaite une formation Photoshop mais qui ont, selon leurs propres termes « bidouillés » au préalable sur l’outil ? Que veut dire nécessaire ? Je me rappelle que dans un passé pas si lointain, une formation d’initiation à Word ou Excel durait quatre jours… Maintenant qui pratique encore cette durée qui était pourtant nécessaire pour de l’initiation correcte ?

Qu’appelle-t-on initiation ? deux jours de formation à Photoshop ? Pour info, une agence de lille a suivi vingt et un jours de formation sur ce même produit. D’accord, ce n’était pas de l’initiation. Mais, pourquoi la formation Photoshop est passé de quatre jours dans les années 90 à deux jours dans les années 2000 ? Simplement, parce que les centres de formations « qui ne pensent qu’à l’argent, aux marges, etc. » (et avec eux les services de formation des entreprises qui voyait la réduction de la durée de la formation d’un bon oeil, car moins chère), les centres ont pensé « Marketing »… Si je vends deux jours. Je sais que c’est insuffisant pour une initiation sur ce produit. Mais, ce n’est pas grave. Nous avons l’arme secrète : le perfectionnement… De plus, certains ont poussé le vice jusqu’à organiser des initiations en inter, et les perfectionnements en intra… Seul petit problème. Nombreux sont les salariés dans ce type de situation qui disent : «j’ai déjà eu du mal à obtenir les deux jours, alors vous pensez bien un perfectionnement, je ne l’aurais jamais». Que l’on ne me dise pas que je force à la vente :-)) nombreux sont ceux étonné que notre formation Dreamweaver se déroule en deux jours.

Autre élément de réflexion : les formations inter-entreprises. Je reprend mon exemple de Photoshop. Comment peut-on dans une inter entreprise donner la même formation à des personnes qui travaillent sur le Web et à celles qui travaillent en prépresse ?

J’ai déjà réagi à la proposition sur les formations proche de chez le client. Notez que Bruno Fajnzilberg ne propose pas la solution de la formations sur site client. C’est celle que nous préférons car nous pouvons plus facilement travailler sur les documents finaux, le matériel… de nos stagiaires et notre politique de prix va dans ce sens : nous sommes moins cher chez le client qu’en centre. Ceci est lié à notre choix de modèle économique 🙂

Ouvrir l’accès à la formation aux heures et jours qui conviennent à l’entreprise me semble ambigu. Je préfère notre formule, que pratique à mon sens de nombreux centres : les dates sont définies d’un commun accord entre vos disponibilités, celles de nos formateurs et éventuellement notre salle de formation.

Arrêtons de donner l’illusion, comme de plus en plus d’entreprise le pense, que nous pouvons organiser, des formations de tout type, à l’heure… De plus en plus souvent, nous avons des demandes dans ce sens : demi-journée (que fait le formateur l’autre demi-journée), ou même, on nous demande parfois d’éclater la formation en 7 séances de 2 h, à prendre du jour au lendemain… pour information, comme beaucoup de centre, nos tarifs sont plus élevé lors des demi-journées de formations (environ 75 % du prix de la journée), donc l’effet escompter de réduire le coût tombe à l’eau.

Pour la proposition, homogénéiser les processus pédagogiques, les contenus et la formation des formateurs pour assurer la constance de la qualité tout en réalisant des économies d’échelle pourriez vous m’expliquer Monsieur le directeur car je ne la comprends pas… C’est vrai que je dois avoir un frein à ce sujet, car je suis opposé à la formation des formateurs…

Je ne sais pas si c’est le chèque formation pour le DIF qui résoudrait le problème. Un autre aspect de la question concernant ce DIF est que la recherche est bien souvent effectuée par la personne qui souhaite ce DIF, et je proposerais que ces personnes reçoivent une formation qui leur explique les subtilités de l’organisation des centres de formation… et qu’il ne sert à rien pour un DIF de 60 h de faire des demandes qui représentent 150 h incompressible de formation. J’ai encore eu le cas ces derniers jours.

Par contre, un grand regret… Pas une seule ligne sur le elearning 🙁

De plus, comme le fait fort justement remarquer Etienne Roger d’Exogene, bruno Fajnzilberg semble incriminer les centres de formation. Mais dans un premier temps ces formations devrait être considérées comme un investissement dans l’avenir pour les entreprises.

D’autres problèmes liés à ces coûts de formation proviennent peut-être aussi de certaines entreprises qui préfèrent utiliser des grands noms de la formation (pour qu’elle raison ?) plutôt que des « petits » centres. Par exemple, un jour on m’a demandé quelle était la différence de formation entre mon tarif de 4 à 5 000 F (excusez moi, c’est l’époque qui voulait cela) la journée et celle d’autres centres qui proposaient la même formation à 10 – 12 000 F par jour. J’ai eu beau expliquer à mon interlocuteur que c’était la même formation (j’ai déjà travailler pour le centre cité), son choix se porta sur les formations au prix plus élevé.

Je n’aborde même pas la notion de copinage, de réseaux… dans le choix du prestataire. Pour autant, la solution de l’appel d’offre n’est pas la meilleure non plus si l’on souhaite adapter la formation réellement au besoin du (des) stagiaires. Pourtant le prix aura baissé.

Ce qui m’inquiète également avec le titre provocateur du billet, c’est l’ouverture aux centres « qui ne pense qu’à l’argent » de faire chuter encore un peu plus les coûts des sous-traitants… Bientôt la sous-traitance en formation va devenir un véritable esclavagisme moderne…

Je ne crois pas M. Fajnzilberg que vos propositions soient les meilleures pour le libre accès au savoir et à la connaissance pour tous… Mieux vaudrait se pencher sur le cas des personnes hors entreprises : le particulier par exemple, car aucune structure n’existe pour eux ; de même, pour les personnes du 3e âge dans le domaine de l’informatique, et regarder du côté des stages « officiels » qui propose des prix bas (nous refusons les tarifs proposés) qui sont d’un tarif si bas qu’une formation normalement de 4 jours occupent 15 jours sinon un mois dans ces structures, etc.

blogs et entreprises

Aujourd’hui, j’ai participé à la sympathique journée du blog à Marquette lez Lille. Je devais y donner une conférence sur les blogs et entreprises.

J’avais préparé une carte heuristique pour cette intervention. Les possesseurs de MindMap peuvent consulter la carte dans son format natif (60 Ko), mais ceux qui ne possèdent pas cet outil peuvent visualiser le résultat au format pdf (45 Ko).

Je reprends l’enchaînement des principaux points ici :

  • J’ai commencé par une présentation de mon parcours. Il peut expliquer certaines choses concernant mes positions sur les blogs 🙂
  • Puis j’ai décrit ma découverte des blogs et des fils RSS (avant de posséder un blog) qui dura environ un an 🙁
  • Ensuite, j’ai indiqué pourquoi j’avais ouvert mon premier blog
    • utilisation de la veille que j’effectuais régulièrement
    • permettre à mes étudiants d’être informés un peu plus que ce que je leur indiquais
    • une envie d’écrire de nouveau
    • «humaniser» le site ed productions en permettant des échanges avec les clients et des formateurs
    • tirer profit de la puissance de référencement des blogs
  • Mais au fil du temps, j’ai pris conscience que le blog apportait d’autre choses… En voici quelques exemples :
    • il permettait de tester des thèmes de formation que l’on peut retrouver chez ed formations
    • le positionnement des futures formations étaient facilités
    • j’ai découvert des besoins de formation, par exemple pour les documentalistes et l’image alors qu’ils n’étaient pas notre cible au préalable
    • l’usage du blog facilitait le recrutement de formateur. Au passage, nous recherchons continuellement des formateurs sur toute la France en PAO, graphisme, multimédia, internet (d’autres sujets : cartographie, CAO, etc. peuvent également nous intéresser).
    • l’outil blog jouait le rôle d’attaché de presse 🙂
  • Une fois passé en revue les points concernant mon histoire, j’ai présenté quelques blogs, que je voulais représentatifs tout en sortant des sentiers battus (Pas toujours la primauté au même 😉 sur : qui bloggue et pourquoi, les choix de séparer ou non blog perso et blog d’entreprise… Pêle-mêle on trouve les indépendants, les patrons d’entreprise, les salariés (oups, je n’ai pas donné d’exemples), les commerciaux, les hommes de marketing, les ressources humaines et certains qui utilisent le blog à seul fin de référencement des sites qu’ils créent… On peut rapprocher ce point avec celui évoqué plus tard dans la conférence sur « quel type de blogs » : blogs d’experts, de dirigeant d’entreprise, blogs interne (je n’en connais pas qui fonctionne, je l’ai seulement lu dans les livres pour l’instant), les blogs de marque dont vichy est le célèbre contre exemple, pour l’organisation de manifestation (blog en nord), pour le recrutement, comme « SAV », dans un but marketing, pour les collectivités locales, etc.
  • Arriva la grosse partie sur comment ouvrir son blog…
    • Je conseille de s’immerger dans le monde des blogs (il n’est pas encore trop grand 🙂 La blogosphère «professionnelle» n’est pas immense. Donc, commencez par lire et commenter les blogs que vous croisez, recherchez des blogs sur les thématiques qui vous intéresse…
    • Viendra rapidement ou non, le choix de la plate-forme. Un blog ne coûte rien si l’on emploie des outils comme Dotclear ou WordPress. Ceci explique certainement la prise de possession de cet outil par de nombreux indépendants.
    • Et puis un jour, il faut se lancer 🙂 Mieux vaut commencer «petit» en réfléchissant au préalable au copyright que l’on donne à ce blog…
    • Le thème ou les thèmes au début ? C’est à vous de voir… On peut conseiller de se fixer un seul thème. C’est plus facile pour le référencement, mais rien n’empêche de parler de différents sujets dans un même blog. Cela dépend de ce que vous avez imaginé faire de votre blog. Je pense qu’il ne faut pas penser au départ à votre lectorat… Dans un premier temps, faites vous plaisir. Ecrivez ce que vous auriez envie de lire ailleurs mais que vous ne trouvez pas.
    • toujours au sujet de l’écriture, mais on en reparlera certainement dans le cadre de la table ronde sur l’écriture multimédia du 9 février, je ne pense pas qu’il faille écrire chaque jour dans un blog. Ce n’est pas une obligation. Mieux vaut être régulier, mais je connais des blogs qui cessent toutes publications pendant un certain temps (parfois 6 mois, voir plus) pour réapparaître et diffuser de nouveau une information régulière. Ma position pour l’écriture… aye, je donne des arguments aux autres pour le 9 🙁 une écriture instinctive, comme l’on pense, sans relecture, une écriture de parler vrai… Rien ne sert de mentir sur un blog sinon cela se retourne contre vous.
    • Si vous écrivez des billets, vous aurez certainement des commentaires. La gestion de ceux ci est importante. Contrairement à ce que j’ai pu entendre à différents endroits, les commentaires sont modérés sur quasiment tous les blogs. Sinon, je ne comprends pas que les messages que nous recevons tous du type : «j’adore ton site je veut faire l’amour avec toi allez baise baise ho oui !» (dernier commentaire de ce type reçu sur les zed) ne figure pas dans les sites ? Soyons encore une fois honnête. Nous modérons.
    • Reste le cas des critiques. Si je prends mon cas, je n’ai pour l’instant jamais censuré la critique. Je tente d’y répondre… Mais, je ne dis pas que si la critique me semblait inadaptée, je ne la censurerai pas ! D’ailleurs, à la réflexion, j’ai peut-être certainement censuré des commentaires sur le billet des grèves concernant le CPE. Autre remarque importante, répondre aux questions dans les commentaires et par mail… me semble être le rôle du blogueur (quelqu’un doit me maudire, car je dois répondre à son mail d’avant noël 🙂 . Enfin dans notre blog, nous devons gérer le spam 🙁
    • lorsque l’on crée un blog, il est nécessaire de penser au référencement, même si la plupart des blogs s’auto-référence. Mais n’est ce pas aussi le but premier de nombreux blogs professionnels ? Ensuite, que l’on soit d’accord ou non, que l’on pense que ce soit efficace ou non, il peut être intéressant de s’investir à différents niveaux dans les outils sociaux : Delicious, Blogmarks, Technorati et les digg likes. Aussi, pensez à mettre en place vos étiquettes de tags pour vos billets dés la création de votre blog 🙂 La recherche en texte intégral ou par tag n’est pas l’objet du débat d’aujourd’hui.
    • Il faut également laisser des commentaires sur les autres blogs. Attention de ne pas inonder la blogosphère de vos commentaires. Ce n’est pas ce que l’on vous demande. Commentez à bon escient, si vous avez une information pertinente à ajouter… Pas pour dire simplement : «génial l’article» sans avoir oublié de mettre son adresse de blog. Il m’est arrivé de demander des explications à certaines personnes sur l’intérêt de leurs commentaires. Généralement, elles sont furieuses, ne comprennent pas ma demande, crois que les commentaire sont des surfaces publicitaires gratuitre mais je ne diffuse pas leur texte. D’autres doivent agir comme moi 🙂 Idem pour les trackbacks
    • dernier détail, ne négligeais pas les statistiques de visite de votre blog et de vos fils RSS.
    • Enfin, n’espérez pas gagner votre vie grâce à votre blog. Quelques exceptions existent, mais elles sont tellement rares 🙂
  • Les freins aux blogs existent.
    • L’outil blog n’est pas utilisable par tous. Déjà, il ne faut pas confondre aujourd’hui blog et site institutionnel par exemple. Ce ne sera peut-être plus le cas demain.
    • Mais avant tout pour travailler sur un blog, il est nécessaire d’aimer écrire, de savoir écrire et avoir régulièrement des idées de billets… Malgré ce que j’entends souvent, ce n’est pas le cas de 100 % de la population.
    • Second écueil, le temps. Ne le cachons pas, les blogs sont chronophages.
    • Nous pouvons également reprocher aux blogs ce qui fait leur intérêt ailleurs la hiérarchie de l’information qui y est pratiqué, même si la longue traîne peut avoir des effets positifs. Il est assez difficile de rédiger un dossier chapitré dans un blog. D’autres outils sont nécessaires en général.
    • Enfin, le blog reste un outil de «solitaires». Peu de blogs communautaires perdurent. En général, un blog égal un homme (ou une femme).
  • Le pas, depuis ces freins, est vite franchi pour aller vers l’avenir des blogs. Peu de solutions semble aussi «révolutionnaire» que le blog. Pourtant, le blog en tant que tel est appelé à disparaître sous peu…
    • Les photos blogs ? Quel est leur intérêt ? Mis à part pour des blogs personnelles, pour diffuser les photos de famille à la qualité parfois redoutable, je vois mal comment les entreprises pourraient l’employer exception faite du secteur de l’immobilier. On ne s’improvise pas photographe… (j’dois défendre mon premier métier là 🙂
    • Le podcasting jusqu’à aujourd’hui n’a rien changer, sinon, la mode. Fin des années 70, tout le monde possédait son walkman. Il s’appelle Ipod maintenant. Le podcasting remplace jusqu’à maintenant les K7 d’antan. Rien de plus ou quasiment. Il est encore cher et réclame une technique : prise de son, montage… qui n’est pas à la porté du premier venu. Dans l’avenir, cela pourrait changer par des utilisations qui ne sont pas encore entrées dans nos moeurs, si les médias traditionnels ne mettent pas la main dessus au préalable.
    • Pour les vidéo blog, mes critiques sont un mélange de celles sur les photos blogs et le podcasting.
    • Alors qu’est ce qui va fonctionner… Je parie sur les flux RSS ou Atom, et l’émergence du XML. Une grande partie de la prochaine révolution est là, accompagné par les avancés de la téléphonie et de la géolocalisation. Donc, pourquoi pas un avenir pour le moblogging… L’autre aspect de l’évolution et de la disparition des blogs, ils seront au fil du temps de plus en plus intégrés au sein de sites eux-même avec la confirmation des espoirs mis dans les CMS voici quelques années… Des outils comme Drupal, Joomla sont promis à un bel avenir 🙂

Difficile de réduire en quelques ligne une heure trente de conférence… mais le principal y est. Je peux bien entendu redonner cette conférence dans d’autres endroits 😉

Ah, si, j’allais oublier : un blog est un système d’information, pas de communication 😉

Par ci, par là… ou des conférences à la formation pour les TPE et PME

Comme je l’indiquais dans le précédent billet sur la table ronde sur l’écriture multimédia, je me suis en quelque sorte auto-proclamé intervenant 😉

Mais, par contre, ce samedi 20, vers 16 h, je suis invité à intervenir à la journée du blog de Marquette lez Lille. J’interviendrais pour un « atelier » sur les blogs et l’entreprise (tiens, cela me rappelle quelque chose 🙂

Le prestigieux centre pour le e-Learning et l’innovation pédagogique de la CCI de Paris : le Préau, par l’intermédiaire d’Anne-Marie Husson m’avait inviter à participer à leur prochain jeudi du Préau le 25 janvier 2007 de 17h à 19h sur le thème des TIC et la formation dans les TPE. Malheureusement, je ne pourrais me libérer… Dommage… je pense que j’aurais pu dire tout haut l’inadaptation de l’offre de formation en général vis à vis des TPE et PME, sans parler des actions gouvernementales mise en place à l’intention des TPE et PME 🙁
Dans le cadre de nos formations, nous tentons d’adapter nos formations aux TPE et PME car nous sommes nous même une TPE 🙂
D’ailleurs, vous avez pu voir apparaître le label centre de compétence TPE et le label Conseiller Informatique et Télécoms. (plus d’infos sur le site Passeport pour l’économie numérique)

Nous sommes centre de compétences TPE
Le centre de compétences TPE fournit une prestation de conseil et d’assistance, de vente, d’installation, de mise en service, de paramétrage, de maintenance et d’évolution des équipements et systèmes informatiques et télécoms et réseaux de la TPE et dans ce cadre veille plus particulièrement à :

  • Aider la TPE à identifier les « bons » outils en fonction des spécificités de son organisation et de ses activités ;
  • Transformer l’informatique comme un véritable levier de performance ;
  • Garantir une éthique, un référentiel de services et de solutions spécifiques à cette cible (coût des prestations, qualité des intervenants…) ;
  • L’aider à maîtriser ses coûts et ses investissements ;
  • Assurer la montée en compétence de ses utilisateurs

Nous sommes Conseiller Informatique et Télécoms
Le conseiller informatique et Télécoms fournit une prestation de conseil et d’assistance à la TPE, et dans ce cadre veille plus particulièrement à :

  • Aider la TPE à disposer des « bons » outils ;
  • Transformer l’informatique et les Télécoms en un véritable levier de performance ;
  • Garantir une éthique, un référentiel de services et de solutions spécifiques à cette cible (coût des prestations, qualité des intervenants…) ;
  • L’aider à maîtriser ses coûts et ses investissements ;
  • Assurer la montée en compétence de ses utilisateurs ;
  • « Éduquer » sur l’apport et le rôle d’un Référent informatique et Télécoms (une dimension qui dépasse la simple prestation de dépannage).

Il doit en conséquence savoir assurer directement les services et être en mesure d’identifier et de proposer les bons intervenants pour offrir les services tels que définis dans le tableau figurant dans le document « services proposés par les conseillers I&T ».

Pareto, 80-20

Depuis quelques mois je pense souvent à me replonger un peu dans cette loi de Pareto. Plus exactement depuis le billet de Christophe : Questions sur le traitement de l’information provenant du web…
Comme je n’ai pas eu le temps courage de regarder dans mes anciens cours de marketing, ni de feuilleter l’un de mes livres de chevet en étant étudiant : le Kotler-Dubois, etc. Pourtant, je souhaitais me rappeler cette loi empirique des 80-20 que nul ne peut expliquer.

De Pareto à la loi de Pareto

Vilfredo Pareto était un sociologue et économiste italien du début du XXe siècle. Parmi ces nombreuses activités (sociologie, politique, économie, statistiques), celle qui nous intéresse et qui le rend célèbre est son observation que 20% de la population possédaient 80% des richesses en Italie (On peut aujourd’hui élargir à d’autres pays ou à la Terre entière. Ainsi donc 80% des richesses sur la planète sont détenues par 20% des individus). Cette observation est généralisée par la suite, notamment par Joseph Juran (1954), sous le nom de «distribution de Pareto», puis étendue à d’autres domaines sous le terme de «loi de Pareto».

Principe des 80-20

De nombreux phénomènes obéissent à la loi des 80-20 (certains le considère comme quasi universel), et généralement 20% des causes produisent 80% des effets (ou si 20 % des facteurs influencent la plus grande partie de l’objectif), la loi de Pareto se transforme en outil d’aide à la décision. Voici l’énoncer de cette loi : «dans tout groupe de choses contribuant à un effet commun, la majeure partie de l’effet est attribuable à un nombre relativement faible de ces choses.»

Ce principe des 80-20 s’applique à la sociologie, à l’électronique, dans le trafic Internet (routeurs, taille des fichiers échangés, durée des sessions FTP ou HTTP). La distribution de Pareto est utilisée au niveau de l’entreprise, en marketing, dans le domaine de la gestion de stock, en gestion de la qualité, aux ressources humaines, etc. et dans bien d’autres domaines encore.

Des exemples

  • 20 % des clients représentent 80 % du chiffre d’affaires
  • 20% des produits représentent 80% du chiffre d’affaires
  • 20% des ventes représentent environ 80% de la marge bénéficiaire
  • 20% des indicateurs fournissent 80% de l’information de gestion
  • 20% du personnel total est concerné par 80% des accidents du travail
  • 20% des causes peuvent être à l’origine de 80% des défauts
  • 20% des clients sont à l’origine de 80% des réclamations
  • 20% des pièces stockées dans une entreprise représentent 80% de la valeur du stock
  • 20% des fournisseurs représentent 80% du volume d’achat total
  • 20% du personnel assurerait 80% du travail
  • 20% de l’effectif d’une entreprise représente 80% de la masse salariale
  • 20% des automobilistes causent 80% des accidents
  • 20% de vos vêtements seront portés 80% du temps
  • 20 % de l’effort à l’entraînement permet d’atteindre 80% de la performance pour un sportif
  • 20% de votre activité fournit 80% de vos résultats
  • 20% des élèves produisent 80% des dégradations
  • 20 % des étudiants demandent 80% de l’énergie d’un enseignant
  • 20% de la population mondiale a accès à 80% de l’eau potable
  • 20% de la population paie 80% des impôts
  • 20% des hommes ou femmes politiques détiennent 80% de l’espace débat
  • 20% des délinquants génèrent 80% des délits
  • 20% des joueurs de foot marquent 80% des buts
  • 20% des entreprises réalisent 80% du PIB
  • 20% des problèmes représentent 80% des préoccupations
  • 20% des pays sont émettent 80% des gaz à effet de serre
  • 80% de votre temps pour 20% de résultats
  • 80 % d’accomplissement d’une mise au point nécessite 20 % de l’effort en gestion de projets

quelques liens pour compléter

Certain érige quasiment la loi de Pareto en principe de vie pendant que d’autres pensent que la longue traîne d’Internet met à bas le principe de Pareto.

Autre exception au tableau, les intervenants sur le web (sur un site ou sur Wikipédia) où la répartition est plutôt de type 90/9/1 (loi de Zipf) !
Bon, allez, je vous laisse chercher des exemples que vous pouvez noter en commentaires… Moi, je réfléchis déjà à Murphy… Oui, oui la loi de Murphy, cela vous dit quelques chose ? Je vous promet d’en parler un de ces jours 😉

TBI = tableau blanc interactif

Qu’est ce qu’un tableau blanc interactif ?

Selon wikipedia, le tableau blanc interactif ou TBI est «un écran blanc tactile relié à un ordinateur via un câble (généralement USB). Il est capable de lui transmettre diverses informations, dont la nouvelle position du curseur de la souris, par toucher. Un vidéoprojecteur se charge d’afficher l’écran de l’ordinateur, sur le tableau blanc.»
Je le définirais de manière différente… C’est une surface blanche (tableau, feuille de papier, mur) identifiée comme tableau par un ordinateur (avec ou sans fils) à l’aide d’un vidéoprojecteur. Comme sur un tableau traditionnel, il est possible d’écrire, de dessiner, etc. à l’aide de stylets ou de « crayons » ou de « feutres » virtuels. L’ordinateur peut enregistrer l’évolution de ce qui est inscrit à l’écran, l’imprimer mais aussi de manipuler les textes et images tracés (redimensionnement, rotation). Il est aussi possible d’afficher une image, une photo ou une animation. Résumons nous en simplifiant : c’est à la fois un tableau traditionnel que l’on sauvegarde, et un écran de projection permettant de conserver les annotations réalisées sur les éléments projetés qui sert éventuellement d’interface avec l’ordinateur.
En complément, Juliette a fait le point sur les types de tableaux blancs interactifs existent et Christine propose une présentation interactive de ce qu’est un tableau blanc interactif.

Quel usage pour les TBI ?

Les tableaux blanc interactifs sont principalement employé dans le système scolaire (surtout en primaire) mais en entreprises pour des conférences et des réunions les TBI devraient se développer, surtout en relation avec les applications de rapid elearning. Pensez-vous que Bill Gates utilise le tableau blanc pour être à la mode ? Mais en entreprise, l’usage du TBI ne fait que commencer. Un exemple, à la SNCF.
Si peu de ressources sur internet concernent l’usage en entreprise, par contre, en milieux scolaire, l’usages des tableaux interactifs et des activités réalisables avec un tableau interactif sont largement disponibles.

Les avantages des TBI ?

Des études semblent prouver l’intérêt de ce matériel en milieux scolaire (à quand les même études pour le monde de l’entreprise ?). Ainsi, les conclusions de l‘Expertise relative aux usages du tableau blanc interactif en école primaire (pdf de 44 pages pour 679 Ko), du laboratoire de recherche ERT34 – Hypermédias et apprentissages – à la demande de la SDTICE (Sous-direction des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation du ministère de l’Éducation nationale) confirme les apports du tableau blanc interactif dans les classes. « un bon moyen de promouvoir non seulement l’utilisation de l’outil informatique mais également de nouvelles approches pédagogiques, voire l’acquisition et le développement de nouveaux savoirs.

Quelques avantages en bref
  • Plus besoin de prendre des notes de ce qui est inscrit au tableau, celui-ci peut être sauvegarder et imprimé
  • Pas de perte d’informations.
  • La diffusion et la communication de l’information est facilité (copies imprimées, par mail ou sous format HTML)
  • Rembobiner, feuilleter, visualiser, retravailler, corriger, comme un film
  • Incorporer dans une présentation de type PowerPoint la session ou quelques pages.
  • Éventuellement, se servir du TBI comme d’une télécommande de votre ordinateur.
  • Éventuellement travailler ensemble en temps réel sur le tableau y compris par intranet et internet.

Les freins

  • Vous devez remettre en cause votre travail au tableau…
  • La présence de points chauds (reflet de la lampe du vidéoprojecteur sur la surface de projection) surtout sur les TBI de poche sur les projections sur les surfaces brillantes
  • Certains craignent pour la fatigue visuelle des auditeurs

L’avenir

De nouveaux tableaux blancs interactifs devraient voir le jour. Cette vidéo sur YouTube présente un exemple de tableau blanc interactif «intelligent». Attention toutefois, Pierre Vandeginste relativise et rend à César ce qui lui appartient… pardon, à Christine Alvarado ce qui lui appartient depuis 2000 :-)…
Certains, comme Thierry Klein se pose également la question de savoir si des tablettes sans fil complètent ou remplacent l’usage d’un tableau interactif ? Le TBI de poche à l’avenir devant lui.

Choisir ou établir un programme de formation

Je viens de vous parler d’une demande de la personne qui doit suivre une formation avec moi dans les prochains jours. Mais j’aimerais revenir quelques peu en arrière, sur la manière dont nous sommes arrivés à cette formation…

Cette stagiaire qui travaille dans le milieu du textile m’a contacté par téléphone pour me demander des renseignements pour une formation à Illustrator et une formation à Photoshop. Bien sûr, nous réalisons ce type de prestations. Mais, en dialoguant un peu avec elle, nous avons peaufiner sa demande… Elle ne cherchait pas à connaître Photoshop, ni Illustrator car elle connaissait déjà ces deux logiciels. Elle recherchait un formation genre perfectionnement afin de régler les problèmes qu’elle pouvait rencontrer avec son imprimeur… Plutôt que de mettre en place une formation Photoshop et Illustrator de 2 à 3 jours chacune, nous avons préféré lui proposer une formation qui semble plus adaptée, issue de notre formation à la chaîne graphique sur 2 jours.

Gentiment, cette personne m’a envoyé ce que proposait certains de mes confrères centres de formations… :

  • Mise à niveau et perfectionnement à Adobe Illustrator pour la réalisation des documents « papier » et pour la préparation des documents à l’impression. + Mise à niveau et perfectionnement à Adobe Photoshop pour la réalisation des documents « papier », pour la préparation des documents à l’impression et pour les réglages de chromie.
  • Initiation à Adobe Acrobat et à Enfocus PitStop pour la création de fichiers PDF. Formation accompagnant l’achat de ces logiciels.

Je ne sais pas qui lui a proposé ces formations… Dans le premier cas, je trouve que l’on est pas loin du vendeur de formation « pré-packeté ». Si je décrypte, depuis chez moi : je lui vends un perf. Photoshop et Illustrator standards auxquels j’ajoute réalisation papier… Je serais un peu moins sévère… C’est quand même un centre qui connaît le domaine car il propose la chromie dans Photoshop et pas dans Illustrator… Éventuellement, si cette personne avait le budget, elle pouvait prendre cette formation. Attention toutefois à ces formations fourre-tout dans de nombreux centres de formation où le formateur pour seule compétence en PAO, en graphisme… a seulement suivi un jour l’une de nos formations (quand je dis nos formations, je parle de formateurs qui continue à produire ou qui ont exercé le métier comme ceux d’ED Productions). Je connais des centres qui pratique cette technique de formation de formateur… Hein, Yann, tu connais aussi ;-))

La seconde formation peut également se justifier mais elle implique l’achat d’un logiciel supplémentaire. Quand on sait, qu’en plus la société utilise des versions précédents les versions CS des produits (trois générations en arrière au moins), je comprends mal l’achat de ce nouveau soft sinon de remettre tout à plat. Ce n’est pas l’objectif de l’entreprise. Dans ce cas, la solution me semble inapproprié… J’espère que ce n’est pas toi Manu qui a proposé cela :-))) Le monde de la formation est petit !

Bref, on le voit le choix d’un programme de formation n’est pas simple.
Autre exemple dans un autre sens… Hier, j’avais un appel d’une personne dans une société qui souhaitait une formation à Acrobat Reader ! Je fais semblant dans un premier temps de ne pas comprendre… Non, non, elle veut se former au Reader d’Acrobat. Je n’ai jamais eu cette demande mais pourquoi pas. Pourtant, elle me dit qu’elle a trouvé une formation sur mon site, même deux formations Acrobat. Je me lance dans de grandes explications. Ce sont des formations pour la version d' »Acrobat complète »…. Une formation découverte et une formation « standard » sont proposées…
Aie aie aie… Que n’avais je pas dit ! Les deux programmes sont identiques sur le papier. En réalité dans l’un certains fonctions son survolées, dans d’autres elles sont étudiées. En plus, il y a même une formation adapté au marketing (je ne me rappelle plus le programme complètement de mémoire, mais il risque d’être également quasiment identique), et pire une formation Acrobat destinée au Prépresse… Comme on le voit, il y a le choix. Mais ma petite Dame d’hier s’énervait au téléphone entre ces problématiques de Reader, de Writer, de découverte, de marketing…
Bref, on se met d’accord que ce qu’elle souhaite. Ce dont elle a besoin, c’est d’une formation de découverte d’Acrobat en vue d’utiliser le reader… Même moi, parfois j’en ai perdu mon latin. Puis naturellement on en vient à discuter de l’endroit où s’effectuera la formation, sous quelle forme. Je lui explique la différence entre intra, inter, sur site, en centre et c’est normal. Je dois trouver une solution plus simple car si les responsable formations ou RH connaissent la différence entre inter, intra, etc., les autres personnes ne connaissent pas ce jargon.
Et je lui explique que nous ne mettons en place que très rarement des inter-entreprises (regroupement de plusieurs entreprises) sur Acrobat… Déjà que je ne suis pas chaud pour les inter-entreprises car les demandes sont trop différentes d’une entreprise à l’autre (je pense qu’elle serait la seule par exemple dans un groupe inter à vouloir se former sur le reader) sur le type de logiciels sur lesquels nous formons. Et je lui explique que nous pouvons former dans sa ville de Normandie, éventuellement sur site. Oui, je sais, nos tarifs sont moins cher sur le site du client que chez nous en centre de formation. Je vous expliquerais un jour pourquoi !
Non, non, Madame préfère absolument la formation intra à Paris ou ailleurs en France qui est moins chère et là je commence à me faire « allumer » car il est anormal que nous ne réalisions pas d’inter sur Acrobat… Résultat, j’ai passé un quart d’heure à lui fournir des explications pour finir par me faire engueuler 🙂 J’ai appris par la suite qu’elle avait déjà appelé en cours d’après midi pour avoir des explications…
En résumé, nul n’est tenu à l’impossible. Je revendique.

Parfois, cette écoute et cette tentative de définition de contenu de formation est compliqué pour nous, centres de formation. Si nous rencontrons ce soucis en PAO ou en prépresse, dans le monde des formations internet ce besoin de définition est encore plus grand.
Très souvent, la solution vient au bout de plusieurs entretiens téléphonique (je ne parle pas là d’audit des futurs stagiaires) au fur et à mesure que le projet que nous soumet le demandeur évolue. C’est le cas notamment lorsque j’entend au téléphone : «Je voudrais une formation pour créer des sites internet». En général, la première question que je pose est :«Quel type de sites voulez-vous créer ?» et là, le blanc… Je suis obligé de commencer à expliquer qu’il est possible de créer des sites au moyens de pages en html, en Php-MySql, de CMS, de blogs… ou de proposer l’une de nos formations qui peuvent aider le client à concevoir un site internet.
Je ne saurais pas vendre une formation Dreamweaver toute simple dans ce cas là, je préfère adapter à nouveau mon offre à la demande.

Ce qui m’énerve un peu dans ces situations, c’est ceux qui répondent en final : «Bonjour, nous vous remercions de toutes les précisions apportées. Toutefois nous avons trouvé un formateur très prés de chez nous, et avons décidez de travailler avec lui pour des raisons pratiques de rapprochement. Encore merci pour le temps que vous avez pu nous consacrer.» Je haïs ma position de commercial dans ce cas là. C’est un peu comme pour les graphiste à qui l’on demande des projet gratuit mais la réalisation est confié à quelqu’un d’autre.
Cette réponse réelle que je viens de recevoir ces derniers jours correspond à environ 3-4 h d’explications aux téléphone en plusieurs fois, la création de programmes de cours spécifiques car c’est une imprimerie qui voulait se diversifier et proposer la création de sites web à ses clients !
Enfin, leur remarque sur la proximité du formateur m’amuse beaucoup puisque j’avais un formateur proche de chez eux… N’est ce pas Aymeric ! Mais que voulez-vous, c’est le métier qui veut cela…

Certaines personnes se sentent également parfois agressées, par nos questions. Mais comment voulez-vous que nous puissions répondre à une demande comme celle-ci :«nous recherchons une formation aux outils de communication en réseaux pour du e-learning». Ca, je ne sais pas faire. Pourtant, je connais le elearning, je connais la communication en réseaux, etc. Mais là, je ne comprends même pas la demande. J’ai demandé à auditer la personne qui avait fait la demande. On m’a répondu, ce n’est pas possible. Nous ne pratiquons pas comme cela chez nous. J’attends toujours le complément d’information pour enfin savoir ce que souhaitait cette personne !

Comme on le voit, la démarche de chercher une formation adaptée de la part du demandeur n’est pas simple. Qui est l’interlocuteur, quel est ce centre que je ne connais pas, qu’est ce qui me prouve qu’ils sont qualifiés, n’essayent-ils pas de me fourguer une formation de pacotille, quel sera le niveau de compétence du formateur… Cela me rappelle une formation que j’avais donné voici quelques années pour le compte d’un centre de formation. Quand je suis arrivé sur le site du client, celui-ci fut surpris par mes compétences et m’avoua qu’il ne pensait pas avoir un formateur « qualifié » pour cette formation. Il pensait avoir un formateur « simple manipulateur du logiciel » 🙂

Mais la réciproque est vrai. Parfois, nous devons trouver ce que recherche concrètement le client, ce que cache la demande exposée par rapport au besoin réel de la formation, comment adapter au mieux la formation, sommes nous capable de répondre à cette demande (j’ai encore refuser une formation à Mind Manager ; je n’avais pas de formateur immédiatement sous la main connaissant ce produit ; car même si je connais un peu Mind Manager et les cartes euristiques, je ne suis pas capable d’assurer la formation aujourd’hui… En septembre, ce devrait être bon ;-)).
Nous aussi, enfin, je parle pour moi, parfois j’ai peur de me tromper. Je n’ai pas la science infuse. Cette solution de site web proposée est-elle effectivement la mieux adaptée ?
De plus, je dois réussir l’alchimie d’un formateur aux stagiaire, un formateur pour une situation donnée. Untel passera certainement mieux que tel autre en fonction du contexte, de son niveau de compétences, des logiciels qu’il connaît… C’est déjà arrivé que nous devions réaliser une journée de « rattrapage » avec un autre formateur, soit parce que le feeling ne passait pas entre formateur et stagiaires (cela m’est déjà arrivé et si c’était pénible pour les stagiaires, ce l’était également pour moi) ou pour une cause d’inadaptation d’une origine diverses… Un exemple, je refuse maintenant d’effectuer des formations dans une grande enseigne de chaîne commerciale. Nous ne sommes pas sur la même longueur d’onde.

Comme quoi côté client (stagiaire), comme côté fournisseur (centre de formation), le choix et la rédaction des programmes des contenus de formation n’est pas une chose simple.

Lexiques, glossaires dans le monde du prépresse et de la chaîne graphique en français, anglais ou allemand

Cet après-midi, une personne à qui je dois donner une formation à la chaîne graphique dans les prochains jours, avait besoin d’un glossaire français-anglais des termes spécifiques à l’imprimerie et à la chaîne graphique…
Comme je possédais un tel document en réserve sur le vocabulaire du prépresse (Pdf – 260 Ko – 550 termes – 78 pages), cela fut facile pour moi de lui fournir.

D’autres pistes si vous aussi vous avez besoin de consulter un dictionnaire, un lexique, etc.

BePub nous prévient d'une arnaque

Comme BePub m’a mis à l’honneur dans la partie « vous chercher » sur dans la lettre de cette semaine, en indiquant à juste titre : services – Formations – Profitez de l’été pour vous former en PAO, graphisme, internet, multimédia c’est de mon devoir de vous indiquer leur mise en garde.

Arnaque sur le web
Un escroc a récemment tenter d’utiliser BePUB.com pour prospecter ses futures victimes. Nous sommes ici face à une tentative d’arnaque au chèque.
Sous prétexte d’une prétendue commande, l’escroc demande à ses victimes d’encaisser un faux chèque supérieure à la commande puis de rembourser la différence à des intermédiaires.
Votre banque ne vérifiant pas systématiquement les chèques avant de les créditer, vous pouvez donc vous retrouver obligé de rembourser une somme qui a pourtant été créditée sur votre compte.
La lutte contre ce type d’agissement est une priorité chez BePUB.com. Soyez donc prudents et n’hésitez pas à nous signaler tout mail suspect afin que nous bloquions immédiatement leurs auteurs comme cela a été fait ici