Twitter demystifie ou comment faire du twitter sans y etre ?

oiseau TwitterDepuis plusieurs mois maintenant, il est de bon ton si l’on veut être In d’être sur Twitter.

Passage obligé selon les experts, consultants, spécialistes de tout poil du web 2.0, on nous rebat les oreilles sur les vertus du micro blogging à chaque coin de rue.

Qu’est ce que Twitter et le microblogging ?

Un projet de recherche et développement de la start-up Odeo Inc. en 2006 donna naissance à Twitter. Mais Twitter ne lui appartient plus.

Twitter est un outil de réseau social et de microblogging, microconversation ou microblogage (au choix).

Le micro-blogging permet d’envoyer et de recevoir des tweets (gazouillis en anglais) d’une longueur maximale de 140 caractères. Dans le secteur de la pub, on ajouterait : cela vous permet de mettre à jour des information et d’échanger sur Twitter de manière brève et spontanée ! (C’est vendeur écrit comme cela ?). Certains ajoutent : un truc d’accros de l’informatique qui publient pour la plupart des messages insignifiants dans le genre « je vais boire ma tasse de café ». Autrement dit, un SMS en langage non SMS !

En résumé, Twitter est vendu comme l’application qui permet à l’utilisateur de signaler à son réseau “ce qu’il est en train de faire”. Mais, il n’est pas le seul dans cette catégorie du micro-blogging… On trouve du microblogging dans la plupart des services de réseau social : dans Facebook par exemple !

Pour en finir de la présentation de Twitter, chaque utilisateur de Twitter possède sa page où sont regroupés la totalité des messages publiés par ce dernier. Sur une autre page, c’est l’ensemble des gazouillis des personnes que l’utilisateur « surveille ». Autre affichage la page des réponses à vos tweets depuis le site, les messages direct (personnels) pour la messagerie instantanée et la page des messages que vous conservez comme favoris.

Qui utilise Twitter ?

Réservé à une frange de la population d’internet, pardon une frange de la population des bloggueurs, pardon une frange de la population des passionnées de Web 2.0 (pardon, on dit média sociaux maintenant lorsque l’on veut être dans le coup… Donc, ne dite plus Web 2.0, entreprise 2.0, éducation 2.0… mais Média sociaux, répétez après moi et copiez cent lignes de : je ne suis pas Web 2.0, j’utilise les média sociaux ! Pour ceux qui ne l’auraient pas compris, j’ai certainement été le premier à dire qu’il ne fallait pas dire que nous étions web 2.0.)

Évidemment, je vous laisse calcul la diminution du nombre des utilisateurs (ou des personnes qui connaissent : Internet, les bloggers, les utilisateurs du web 2.0 pour finir par les utilisateurs de Twitter. Une poignée de personnes utilisent Twitter vis à vis de nombre total d’utilisateur du web. Allez, bon prince, je vous aide: il y a donc environ 21 000 utilisateurs de Twitter en France au 29 août 2008 (cette situation au 26 juin est pire 🙁 donc, on peut dire que
le nombreux d’utilisateurs de Twitter est compris entre 1 pour 10 000 à 1 pour 3 000 français !


Toutefois, je reconnais volontiers que Twitter se popularise. La preuve, j’ai succombé au charme ! (Vous pouvez vous abonner de suite à mon Twitter, si, si, j’insiste, tout de suite car si vous lisez la suite de ce billet, vous risquez de ne plus le faire 🙂

L’usage « vendu » de Twitter

Bref, revenons à Twitter. Oui, Twitter est un jouet pour grands gosses ! Enfin, était pour moi un jouet dont je ne comprenais pas l’utilité. Mais une première révélation, le coup du double post-it, qui fait que Twitter devient indispensable pour le sacro-saint fil à la main : le téléphone portable… J’ai même manqué de plonger moi aussi pour un IPhone à cause de cela ! Mais, après mûre réflexion, j’attendrais que l’écran soit plus grand (et les coûts moins chers) 😉

Et oui, le discours était que Twitter permettait de dire ce que l’on était en train de faire, de regarder, de manger, de penser ou encore, mais vraiment sur un plan secondaire, quels sites Internet ou nouvelles ont retenu notre attention.Normal, puisque la question est : «what are you doing !»

Pourquoi s’inscrire à Twitter ! La vérité

Mais, ce sera l’objet de ce billet, on vous a trompé avec le discours : «what are you doing !». La principale utilisation de Twitter est de marquer encore plus votre présence sur le web (désormais, il ne faut plus parler en termes de site Internet mais de présence sur la toile).

En fait, Twitter est le successeur du social bookmarking : delicius et autres, en live, mâtiné d’un fil d’information sur non pas vos activités mais sur vos découvertes, vos rédactions de billets…

Bref, un moyen simple de vous faire mousser (pardon, partager l’information). D’autres y voient le transfert des blogrolls|fr].

À quand le Twitter de l’équipe pour les soirées de foot de la ligue 1 ! Plus besoin de vous rendre sur le site de l’Équipe pour les matchs en direct. Twitter devrait vous fournir chaque action en direct pour le ou les matchs de votre choix ! Dans ce cas, c’est le journal l’Équipe qui se ferait mousser par son originalité…

Diffuser l’information sur une nouvelle forme ! Tiens, je viens d’ajouter un usage à Twitter pour le grand public… Suivre un match de foot… Encore une révolution internet qui n’est qu’une évolution ! Au lieu d’écouter la radio, je peux suivre mon match en direct tout en travaillant. C’est plus discret au niveau sonore.

Je préviens. Quand le vois le nombre de message échangé la nuit du dernier événement historique : l’élection de Barak Obama, lors des prochaines élections en France, je garde mon Twitter fermé… Merci de ne pas diffuser de messages importants ou à titre privé ce jour-là. C’est certain je ne le lirai pas.

On nous parle régulièrement de sur-information… et aussi que ce sont toujours les mêmes informations que nous diffusons… Twitter entre de plain-pied dans ces outils qui nous permettent justement une présence accrue sur le net et donc une rediffusion massive de l’information ! Il nous faut être partout et, bien entendu, les premiers arrivés seront les premiers servis 🙂 Dans la carte sur les liaisons entre les différents services de média sociaux que je prépare, cette situation sera claire… Dommage que j’ai perdu tout le travail préliminaire lors du scratch de mon ordinateur la semaine dernière.

Allez, je tente le pari en donnant une explication. Vu le tapage, le nombre d’inscrits à Twitter ira en s’augmentant !Normal, puisque tous les experts, consultants, spécialistes nous rabâche que Twitter est l’avenir de notre communication. Seulement, voilà. Eux, les experts, consultants, spécialistes de Twitter et précurseurs du monde internet accepteront de s’abonner les uns les autres car ils sont dans un petit monde où toutes les personnes se connaissent plus ou moins… Aussi, lorsque vous arriverez, évidemment, vous pourrez vous abonner (Follow) au Twitter de cette personne qui possède déjà un nombre impressionnant de personnes qui les suivent (Followers) mais, ce n’est pas pour autant qu’ils vous rendront la pareille… Ils seront déjà submergés de messages… (d’ailleurs, liront-ils encore les messages que vous enverrez ?).

Conclusion, il est urgent de vous inscrire à Twitter pour cette raison.

Diffuser sur Twitter sans être sur Twitter

Dans la perspective de gérer son omniprésence sur Internet, Twitter vous sera d’une grande aide.Et oui, si vous envoyer un message depuis Twitter, en vous arrangeant bien, vous inonder toute une partie du web 2… ah, voilà que je me mets à parler comme les autres (sens péjoratifs du terme qui veut dire ceux qui n’ont rien compris) à inonder les média sociaux de mes sublimes contributions, j’ai nommé Facebook, Plaxo, Netvibes, Friendfeed… La liste serait longue (chaque lien conduit vers mes profils, à vous de chercher la présence de mon Twitter une ou plusieurs fois dans ces profils…) Heureusement, Google ne tient plus compte du duplicate contain !

Mais, lorsque je dis envoyer un message depuis Twitter, c’est une façon de parler… Un simple paramétrage de Twitter ou de l’une des « trop » nombreuses applications qui entourent Twitter permet de continuer de travailler normalement, comme si de rien n’était et automatiquement, sans être dans Twitter. Vous diffusez des informations à la volée…

Ainsi, lorsque je fais ma veille, j’alimente sans y être mon Twitter, lorsque je marque une page qui cite l’un de mes blogs, j’alimente mon Twitter… Un outil de fainéant, je vous dis… et après, lors des formations au Web 2.0 (non, Eric, Média sociaux), on me dit : «Mais, votre présence partout doit prendre du temps». «Oui, oui… bien sûr, il faut un peu de temps» 😉 Par exemple, le simple fait de mettre en ligne ce billet, d’un coup de baguette magique, il sera relayé sur différents média sociaux, via Twitter… C’est pas beau la technique… et question visite, cela fonctionne… J’ai des visiteurs grâce à ce stratagème.

Donc, maintenant, mon but est évident. Avoir le maximum de personnes qui s’abonnent à mon Twitter ! Twitter n’est donc pas un outil pour dire ce que l’on fait, mais un outil de promotion ! Services marketing, vous voilà averti. D’ailleurs, le spam y a déjà fait son apparition. Cela s’appelle le spwitt… ce qui confirme mes propos sur l’usage commercial de la chose…Vous pensez que des spammeurs s’embêteraient sinon ?

Autres usages de Twitter pour l’entreprise

Qui dit beaucoup d’informations, de liens… évoque immanquablement les bases de données et les moteurs de recherche. Bravo, vous avez deviné mon intention de vous dire que Twitter fait partie des outils de veille. Il suffit de savoir comment chercher, avec quels outils et le tour est joué (dans un prochain billet, je parlerai des outils Twitter pour l’entreprise).

Pire, certains se créent plusieurs comptes Twitter dont l’un juste pour surveiller une actualité spécifique, principalement dans le domaine des TIC (technologies de l’information et des communications) et là, ils consultent les informations diffusées. Dans ce cas, le choix des sources doit rester dans des proportions raisonnables, pour pouvoir réellement lire ce qui est diffusé (c’est aussi ce qui explique que les premiers arrivés sur Twitter n’ajouteront pas de suivi sur votre prose).

Qui dit veille évoque chez moi d’instinct l’identité numérique… Qu’est ce qui peut se dire sur moi, mes produits, mon entreprise ! C’est un nouveau canal de diffusion de l’information. Qui dit que cette information ne me concerne pas au premier degré ? Et puis, pour mon ego (pardon ma web réputation), je suis présent sur le plus In des services Internet actuels (Pour combien de temps encore ?)

Le transfert ou la complémentarité de la messagerie instantanée et de Twitter (dans le cadre d’une entreprise pour un service des réclamations par exemple) permet de communiquer en temps réel avec des personnes (Dans mon cas, j’utilise Twitter ou Facebook —ou d’autres services— selon les circonstances, le lieu, les applications ouvertes, l’heure, le sens du vent… indifféremment l’un ou l’autre pour échanger rapidement en privé à condition que la personne soit sur le réseau concerné).

Comme Twitter ne peut pas être bloqué par les services informatiques… Sa reconversion comme logiciel de messagerie instantanée universelle (téléphone, ordinateur…) lui réserve de beaux jours mais je ne suis pas certain que cela soit encore de l’usage « entreprise ».

Question modèle économique ?

Une dernière remarque… Pourquoi les experts, consultants… en web 2.0 ou/et média sociaux qui nous vendent leur soupe au sujet de Twitter (c’est génial, l’outil du futur, etc.) et qui se posent régulièrement la question de connaître le modèle économique de Facebook (qui fait que Facebook n’est plus l’outil idéal qu’ils décrivaient voici encore six mois), ne posent-ils pas la question du modèle économique de Twitter… Quelque chose m’échappe… Dites-moi quoi, cela m’aiderai 😉

En attendant votre réponse, je prépare un prochain billet sur les outils et services de Twitter pour l’entreprise (ces informations étaient stockées ailleurs que sur mon disque dur qui ressuscite progressivement avec quelques fichiers et dossiers irrémédiablement perdus 🙁

Oiseau TwitterPour vous faire patienter voici déjà quelques liens vers des blogs qui vous permettront de vous familiariser avec Twitter :

Les images d’illustration viennent de productivedreams

Reussite d'une TPE grace à Internet

La semaine dernière j’étais dans l’espace Web 2.0 du salon des micro entreprises en compagnie de Lionel (avec un n ;-). Lors du passage d’une journaliste, j’ai entendu une nouvelle fois la sempiternelle question : «…mais qu’est ce que peut apporter le web 2.0 aux petites entreprises (sous-entendu de l’indépendant à la PME). Avez-vous des exemples ?».

Je faisais remarquer à Lionel que nous n’avions pas besoin de chercher loin des exemples de « réussite » grâce au web de manière générale. Nous étions les meilleurs exemples… et nous en connaissons beaucoup d’autres : Julien, Thierry, etc. (spéciale dédicasse aux organisateurs de manifestations dans la région qui ne trouvent pas d’experts dans le domaine 🙂

Un exemple : Ed Productions

Je sais, ce n’est pas poli, mais je vais prendre mon exemple. Au XXe siècle, après avoir travaillé principalement dans la presse informatique, je me suis consacré à mon activité de formateur. Je donnais des formations en délégation (en sous-traitance pour des centres de formation). Puis à la fin des années 90, j’ai mis en place un site internet dans le dessein de proposer aux centres de formation avec qui je travaillais simplement mes programmes de cours. Le site n’était donc pas un site commercial.

Pourtant, rapidement j’ai reçu des appels téléphoniques pour effectuer les formations directement dans les entreprises. Entre temps, pour « m’amuser » j’avais référencé mon site… Normal, je proposais ce type de formation : les formations au référencement 🙂 J’ai donc fait évoluer progressivement le site afin de vendre mes prestations de formation et j’ai même créé d’autres sites sur le sujet, simplement dans l’objectif de vendre des formations.

Par chance (là, tu exagères Eric), j’ai longtemps été placé dans les premières positions de Google et sur d’autres moteurs sur des requêtes comme formation PAO, formation Photoshop… Bref, un vrai bonheur… Encore aujourd’hui si vous effectuez une recherche comme formation Photoshop Lille sur Google je ne suis pas mal placé 😉 Idem si je teste avec formation PAO. Mieux encore, parfois, je suis plusieurs fois présent en première page avec ed productions, ed formations… Cela dure depuis le début des années 2000. Je vous laisse compter.

Dans les faits, mes sites sont mes seuls agents commerciaux. Je vends exclusivement de cette manière soit par des échanges de courriers électroniques, soit à la suite d’un appel téléphonique ou à la réception d’un fax auquel je réponds par mail ! Devant le succès de la formule, j’ai grandi au fur et à mesure devant déléguer à mon tour les formations aux quatre coins de la France pour arriver à un point tel que la seule solution pour continuer mon évolution était de trouver un partenaire (on ne reviendra pas sur cette époque 🙁 À la suite de cet échec, j’ai tenté de maintenir le rythme que m’imposait le centre de formation, mais c’est l’une des causes de mes problèmes de santé du début d’année et du choix de la revente d’Ed formations (si vous êtes intéressé, vous pouvez faire une proposition :-).

Le choix d’un blog

L’avantage des TPE et des PME est certainement leur liberté dans leurs choix, leur réactivité et la possibilité qu’elles ont de tenter des « choses ».

Ainsi, j’ai choisi de m’orienter vers les blogs en 2004. À cette époque-là, personne ne pouvait dire quel serait l’avenir des blogs… À mon niveau, j’y voyais plusieurs avantages outre la mise en ligne d’informations à destinations de mes étudiants, je trouvais par les blogs un palliatif à la newsletter que je n’ai jamais réussie à m’imposer par exemple (Vous pouvez vous reporter à mon billet Blogs et entreprises pour plus de détails 🙂

Puis ce fut Blog en nord qui était un complément naturel au blog les z’ed (ce blog).

Petit à petit, notamment grâce à ce blog, mon statut de formateur ou de dirigeant de centre de formation c’est transformer en consultant ou expert dans différents domaines : elearning, blog, contenu web, écriture multimédia… On a fait appel à mes compétences pour des conférences, etc. Pourquoi, simplement par mes prises de position dans les pages de ce blog !

Pourtant, je ne dirai jamais que le blog est la panacée. Ce blog n’est rien sans son corollaire : le site ed productions principalement ! De plus, je ne dirais jamais à une personne ou à une entreprise… : «faites un blog c’est simple !» sans ajouter «à condition que vous aimiez écrire et que vous vous engagez à écrire régulièrement» (je n’ai pas dit tous les jours :-). Oui, un blog est relativement simple à installer, à paramétrer, à utiliser, à référencer… mais prenez également en compte que vous devez faire vivre votre blog : répondre ou modérer les commentaires, mentionner la présence de votre blog sur les commentaires d’autres blogs…

Les blogs m’ont conforté dans la pensée qu’il ne fallait pas obligatoirement suivre les modes qui entourent les différents outils de communication qui nous sont proposées. Faites vous votre propre modèle. Je m’explique. Si j’en crois mes lectures au début des blogs : les textes longs étaient à proscrire, un blog ne doit traiter que d’une seule thématique… Bref, l’inverse de ce que je faisais. À l’époque, la référence était Technorati… aujourd’hui, on ne jure plus que par Wikio. Je n’ai jamais été bon sur l’un ou l’autre ! On estimait un blog à son nombre de visiteurs ; actuellement, les gourous des blogs disent que cela ne sert à rien d’avoir beaucoup de visiteurs, il faut que les visiteurs soient ciblés… (curieusement, ces gourous semblent recevoir moins de visiteurs que par le passé)

L’idée que je me suis faite des blogs au fil du temps était à l’image des magazines hebdomadaires de news : on peut y parler de tout (enfin, selon ses intérêts), ce qui explique que je mélange à la fois vie professionnelle et privée (je me suis définie une sorte de charte éditoriale ;-), mais aussi que plus le nombre de visiteurs est important, plus le nombre de lecteurs pourra se transférer sur mon site et donc devenir un prospect pour mes activités professionnelles.

Déjà avec les blogs, j’étais dans le monde des médias sociaux… On ne dit plus web 2.0, mais médias sociaux maintenant. Encore un effet de mode ? En tout cas, je préfère ce terme à celui de web 2. Mais, autour de moi, entouré par l’ensemble des fervents admirateurs du partage à tout va, c’est vrai que j’ai pendant longtemps été réticent aux réseaux sociaux, au partage des signets… Je ne fais certainement pas partie des précurseurs dans le domaine. Âge ou raison, j’ai appris qu’il était important d’attendre. L’une des seules technologie que j’ai rapidement acquis fut celle des flux RSS, dont peu de personnes parlent mais qui sont la pierre angulaire de nombres de services actuellement.

Et le web 2.0, pardon les médias sociaux

Puis, après quelques expériences notamment au niveau des réseaux Ning (mais je ne voyais pas comment les employer dans le cadre de mes objectifs), je me suis investi principalement sur Facebook, (Viadeo et Linkedin dans une moindre mesure). Jusque-là, j’étais opposé aux réseaux sociaux, je n’en voyais pas l’utilité. Le ratio investissement-temps passé par rapport aux bénéfices me semblait infime. Ma vision des réseaux sociaux a évolué en même temps que l’évolution de la société, mais je reste conscient que ces outils (oui, oui, pour moi cela reste des outils dans le dessein de se faire connaître) ne sont utilisés que par une infime partie de la population, même si certains pensent que la loi de Moore pourrait s’y appliquer.

Aujourd’hui, je partage mes signets (principalement pour établir des systèmes de veille), j’utilise des services tels que Flickr, Netvibes, Friendfeed, SlideShare… et je viens même de me créer depuis quelques jours un compte Twitter ! Je me pose des questions sur l’avenir comme toute personne responsable de son entreprise et j’essaye d’imaginer comment sera l’Internet de demain, afin d’y être toujours à la pointe… J’essaye de comprendre les interactions possibles entre ces différents services : l’architecture du système d’information diraient certains et comment gérer les contenus (comment écrire, quoi écrire, quel type de documents…) en fonction de ces nouveaux supports.

Tiens, je remarque que dans la colonne de gauche de ce blog, mon identité numérique a pris du retard 🙂

Si je devais prouver l’utilité de ces nouveaux outils, je pourrais prendre mon expérience d’auteur de livres. C’est bien grâce à ma présence sur Facebook que l’on m’a demandé d’écrire des livres au sujet de FaceBook, Flickr ! Mon activité de conférencier a augmenté en flèche depuis lors, tout comme les appels des journalistes ! Ma notoriété a bondi de nouveau vers une strate supérieure. Je suis devenu spécialiste du web 2.0, des réseaux sociaux… et du marketing web 😉

Une idée, je pourrais écrire un livre : comment une TPE doit investir le net… Allo, Pearson 🙂

Du coût et du temps

Vous pouvez vous poser légitimement la question : «mais, à quoi cela sert d’être présent partout, de tester tous ces services…» La réponse tiens en une phrase. Afin de garder ma position de 1er de la classe. Un peu comme lorsque j’avais créé mon site web dont le référencement me maintenait dans les premières positions de Google. Désormais, le positionnement de Google seul ne suffit plus. Nous devons être présent également ailleurs !

Évidemment, parfois, je suis simplement inscrit à tel ou tel service afin de me réserver la place, au cas ou ! Pour d’autres, l’expérience fini en queue de poisson (j’avais beaucoup mis d’espoir dans … mais je reste persuadé que la géolocation sur une carte prendra de plus en plus d’importance).

Ne me dites pas que je suis le surhomme qui est partout à la fois… je suis absent, pour l’instant ;-), du secteur de la vidéo, du podcast, du partage des vidéos… pour différentes raisons. Par contre, je surveille de près d’autres secteurs comme l’identité numérique, le nomadisme… même si cela ne se voit pas toujours. Ceci implique que derrière toutes ces activités visibles, l’activité de veille de mon secteur et des nouveaux supports de communication est prépondérante.

Enfin, l’argument de choc… Toutes ces utilisations ne m’ont rien coûté si ce n’est du temps. On pourrait presque dire que la réussite est proportionnelle au temps passé. Mais là encore, la signification de chronophage pour les uns ou les autres n’est pas similaire. Deux petites heures entre midi et deux auront suffi à écrire ce long billet par exemple 🙂

Bref, que vous soyez TPE, artisant, commercant, indépendant, PME… usez et abusez d’Internet, du web, qu’il soit de la première génération, de la seconde… cela ne pourra que vous être bénéfique 🙂 À vous de choisir les outils qui vous semblent adaptés à votre situation, en fonction de votre activité… Votre présence sur le web est un tout dont vous seul pouvez prendre conscience (enfin, j’peux vous y aider car je suis centre de compétence TPE 😉

Capital altruiste aux racines du ciel

un vélo électriqueDifficile pour moi de passer sous silence le lancement vendredi dernier (un peu avant l’apéro Blog en nord) par Thierry Klein d’une nouvelle société : Les racines du ciel et de l’association Capital altruiste.

Parler de capital en ce moment, il faut oser… Pourtant, Les racines du ciel sont fortement liées au capital altruiste. Je m’explique. Cela fait déjà pas mal de temps que l’idée à germé dans la tête de Thierry… Lors du barcamp de Lille, il avait d’ailleurs souhaité intervenir sur ce crédo et même bien avant je m’étais fait l’écho des prémices de sa démarche 🙂 On trouve d’autres traces au fil des blogs de Thierry.

Bon, mais c’est quoi le capital altruiste et cette société des racines du ciel ? Je vais tenter d’expliquer (et vous fournir quelques liens). Thierry me corrigera au besoin 😉

Capital altruistre

Commencons par le capital altruiste. Le principe du capital altruiste est simple. Une entreprise donne un pourcentage de son capital (un don) à une association de type cause humanitaire, environnementale… et plus l’entreprise altruiste se développe et dégage des bénéfices, plus cela est bénéfique à la cause retenue.

Quel différence avec les dons traditionnels pour l’association ? Thierry explique sur le site du capital altruiste: «le montant des flux financiers est à terme beaucoup plus important que les dons traditionnels, même réguliers. Imaginons par exemple que même 1% du capital des entreprises côtées au NASDAQ soit la propriété d’associations de défense de l’environnement. Le poids en capital de ces associations leur permettrait de peser très directement sur les orientations du monde, du fait de leurs capacités de financement mais aussi en tant qu’acteurs centraux du système économique, qui continue à façonner le monde.»

Et pour l’entreprise, donner du capital altruiste permet une amélioration en terme d’image et de motivation interne (les employés participent et servent une cause).

L’association capital altruiste a déjà rédigé des statuts altruistes type pour permettre à tout entrepreneur qui le souhaite de créer (ou de modifier) son entreprise sous la forme altruiste. L’un des but de l’association vise notamment à développer des outils, principalement juridiques.

Les racines du ciel

Le premier exemple d’entreprise altruiste est Les racines du ciel qui commercialise des vélos et des scooters électriques. 10% du capital de cette société nouvellement créée sont donnés, selon le principe du capital altruiste, à une association africaine de défense des espèces menacées : Gorilla Protection .

Voilà pourquoi capital altruiste et les racines du ciel sont indissociables…

Les liens promis pour le capital altruiste et les racines du ciel

La présentation sur les réseaux sociaux : l'information de l'entreprise diffusée autrement

Vendredi j’officiais dans le cadre de la journée d’étude de l’ADBS Réseaux personnels, réseaux professionnels : apports et complémentarité.

Voici la présentation de mon intervention, réseau professionnel virtuel : marketing, communication, publicité …. à quoi peut servir pour moi et mon entreprise, l’investissement dans un réseau.

Pardon d’avance pour les quelques décalages des flèches (ce sont des liens) qui sont arrivés pendant le transfert dans SlideShare.

je profite de l’occasion pour ajouter les deux présentations des manisfestation d’e-criture : celle de Charleroi et celle de Bruxelles, dédiées au métier de l’écriture web… dans lesquelles je parlais de ce que nous faisons en Master IDEMM. D’ailleurs, pour rappel, y compris et surtout dans le Web 2, le contenu est primordial.

Début du recensement des comptes rendus du Barcamp Lille

Sur Blog en Nord, un début de recensement des premières réactions au premier BarCamp Lillois de samedi 🙂

Merci à tous d’être venu aussi nombreux… et comme certains m’ont posé la question ce jour là : « content de l’organisation (un grand bravo aux Geemik et à Christophe ;-), content d’y avoir répondu présent et ravi d’avoir fait la connaissance d’une multitude des personnes en chair et en os.

Message spécial suite au Barcamp à Thierry, n’oublie pas de m’envoyez ta présentation sur le capital altruiste que je la diffuse 😉 L’intervention que Thierry avait prévu sur le Capital altruiste pour le Barcamp.

Vous pourrez retrouver une partie des acteurs de cette journée lors du prochain apéro Blog en Nord – Référenceurs le 27 juin… en attendant la prochaine rencontre Blog en Nord sur l’identité numérique et une spéciale ch’ti à Bergues…
Bientôt plus de détail dans Blog en Nord et sur Facebook 😉

BarCamp Lille en direct

Demain, c’est le BarCamp de Lille ou si vous préféré le 1er BarCamp ch’ti dont la thématique sera Usage et entreprise 2.0.

Il n’est plus possible de vous inscrire car nous avons atteind le nombre maximum de participants (voir le wiki du BarCamp). Donc, impossible pour vous de nous rencontrer en chair et en os. Cependant, tout n’est pas perdu…

En effet, la webTV Live BarCamp Lille mise en place par Novastream permettra de suivre l’événement en live, avec un chat s’il vous plait. Donc pas de problème pour les personnes qui ne peuvent se rendre sur l’événement, vous allez pouvoir le suivre en live via ce site dédié de l’événement.

Pour rappel, voici une liste des projets de présentation 🙂

  • Facteur clé de succès pour la mise en place de communauté de pratiques : retour d’expérience de l’entreprise AMADEUS — Alexandra Lederer
  • L’utilisation du gestionnaire de code source Git pour le développement Web — Alexis von Glasow
  • Mener une démarche de travail collaboratif, d’intelligence collective ou de knowledge management quand on ne fait pas partie du « top management », c’est difficile, pas impossible… — Anne Wiener
  • IBM souhaite présenter son expérience de l’intégration des technologies web 2.0 dans ses solutions d’entreprises, qui a pour but de rendre l’entreprise agile, faciliter l’innovation par la collaboration et renforcer la capacité des individus à être plus efficace dans leur contexte de travail quotidien — Benoit Lamblin
  • L’entreprise 2.0 pour manager l’intelligence collective au quotidien — Bertrand Duperrin
  • je pense pas proposer d’atelier mais plutot venir podcaster les participants. Au pire, je veux bien expliquer iMovie mais tout le monde connait :p. Pas sur d’etre là dès le début car je reviendrai d’une AG à Bruxelles. — Bruno Lestienne
  • De google.com pour l’Internet à google.com pour l’entreprise : « let’s keep it simple and powerful ». — Christophe Pépin
  • Lifehack session : pastilles de micro-learning – trucs, astuces et bonnes pratiques pour se faciliter la vie grâce au web et aux nouvelles technologies — Christophe Willaert
  • Introduction au « web des données » (Web sémantique, microformats, web programmable) — Christophe Willaert
  • Initiation au framework Ruby On rails avec présentation de celui-ci — Cyril Mougel
  • (Si je viens…) Présentation du meeting 2600 Lille, présentation du projet de création d’un Hacker Space à Lille. — DecereBrain
  • La mise en valeur d’un projet innovant, formalisation de scénarii d’usage et développement du réseau d’une jeune entreprise innovante — Denis Pansu
  • Utilisation de technologies inédites d’analyse statique des codes sources (VB et Java) afin de détecter en phase de développement des défauts latents difficiles à déceler par des tests (over/under flow, division/0, références nulles, débordement de format, valeur de fonction non testée). Retours d’expériences sur des projets Open Source et le jdk de Sun. — Didier Cruette
  • Sur la réputation et l’identité numériques et les pratiques de e-recrutement — Emilie Ogez
  • Facebook en entreprise – Eric Delcroix, co-auteur du livre Facebook, on s’y retrouve ! — Eric Delcroix
  • Faire moche pour faire vrai, la 3D au service de la télé sans en avoir l’air — Fabrice Lété
  • Présentation de solutions facilitant la mise en ligne de vidéos sur Internet. Ces solutions permettent aux entreprises de faciliter leur communication interne et externe. — Farès Khrouf
  • Projet de Co-working space et animation des communautés de pratique à l’ESC Lille — Isabelle BRISSET
  • Enrichissement et S.I. — Jacques Terrier
  • Veille et Web dans les entreprises non-technologiques — Jeremy Viault
  • (Si je viens…) Quand utiliser (ou ne pas utiliser) d’interface riche — Julien Saumande
  • 1 – Utilisation des différents médias sociaux dans une stratégie de micro marketing ou comment mixer ebay/blog/myspace/facebook, … 2 – La démarche de e-merchandising sur un site de e-commerce ( stratégies, outils, techniques, innovations, … ) — Laurent Evain
  • Projet d’atelier : Du grand public à l’entreprise, la difficile acculturation des outils collaboratifs Web 2.0 ! Comment les « digital natives » peuvent aider les entreprises dans cette acculturation ? — Louis Naugès
  • Présentation de l’analytics 2.0 — Martial Ribeiro
  • L’Entreprise 2.0 et l’école de commerce 2.0. Que peut-on faire pour accélérer les choses? — Martin Roulleaux Dugage
  • Le Management des connaissances au travers des communautés de pratiques — Matthias Viry
  • « Ta boulangère sur Internet » ou le web des non-geeks — Maxime Hurtrel
  • Introduction au CMS Typo3 — Miguel Gomez et Paul Blondiaux
  • Design web = Art ou nécessité commerciale ? Tentative de présentation sur les liens entre l’Art et le design web. — Monsieur M
  • Cartographie des risques sur Internet. L’intelligence collective au service de la veille. — Mounir Rochdi
  • Utilisation d’outils de micro-blogging (Twitter, Pownce, …) dans un contexte professionnel — Nicolas Mérouze
  • LiFE2Front : une plateforme sociale « ouverte » orientée lifestream/friendstream — Olivier Duprez
  • Le modèle de computation à ‘nuage’ et les nouvelles plateformes de communication et collaboration — Paderni Luca
  • Potentiel humain et social des méthodes agiles — Patrice Petit
  • Tendances du Corporate Learning en Allemagne > devenir des applications Web2.0. — Philippe André Royer
  • Modèle d’animation de 26 communautés professionnelles rassemblant 22 000 utilisateurs en France — Philippe Boyer
  • Le MindMapping puissance 10 avec MindManager — Philippe Laugel et Eugène Amengoua
  • Organisez vos idées avec le mind mapping Pierre Mongin co-auteur du best seller Organisez vos idées avec le mind mapping Dunod 2007, et du Petit manuel d’intelligence économique au quotidien Dunod 2006 — Pierre Mongin
  • Problématique des communautés au sein des entreprises à partir de quelques exemples vécus — Pierre Prével
  • L’utilisation des technologies 3D temps réel provenant du jeux videos et de la demos a des fins de ecommerce et autres — Sebastien Chevalier
  • Le Capital Altruiste: comment concilier profit économique et bien commun ? — Thierry Klein
  • Présentation de SCRUM par un SCRUM Master Certified — Vianney Lecroart
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  • Les tags et WordPress — Yann L’hostis
  • Dixi conseil — Yves-Marie Théodore

Bienvenue chez le Ch'ti BarCamp Lille

Comment pas encore inscrit au Ch’ti BarCamp de Lille dont je vous avais signalé l’organisation.. voici quelques semaines 🙂

Pour mémoire, ou pour le lecteur inattentif, pour vous rafraîchir la mémoire, le premier BarCamp Lille se déroulera dans le nord de la France évidemment, à mi-chemin de Paris et de Bruxelles, le samedi 24 mai 2008 de 12h30 à 21h (horaire officiel) dans les locaux de l’ESC Lille – Campus Lille, Avenue Willy Brandt à Euralille donc, au pied des gares Lilloises (ceci afin d’éviter les éventuelles excuses des Bruxellois et Parisiens).


Histoire de vous donner un peu de regrets de ne pas être présent dès à présent à ce BarCamp dont la thématique sera : Usage et entreprise 2.0, je pourrais vous lister le nom des personnes qui se proposent d’intervenir ou vous fournir le descriptif des présentations, ateliers ou projets envisagés, mais le wiki du BarCamp Lille rempli très bien cet office.

Nombre de participants et inscription au BarCamp Lille

Le nombre des participants attendu dans le wiki est partiel. Nous avons largement dépassé les 100 inscrits. Comme nous l’indiquons nous sommes limités à 150 personnes. Donc, si ce n’est pas encore fait, allez vite, très vite vous inscrire soit sur le wiki ou plus facilement encore dans le blog dédié au 1er BarCamp Lillois car, je peux vous l’avouer les places sont comptées.

Faites connaissance dans les réseaux sociaux avant de vous retrouver à Lille

Cela ne vous empêche pas de rejoindre les communautés créées sur Facebook ou Viadeo afin d’échanger, de vous connaître avant la date fatidique… par contre, attention, votre inscription dans ces réseaux sociaux ne vous exempte pas d’effectuer votre inscription sur le wiki ou le blog.

Des petites mains pour le 1er BarCamp de Lille

Par contre, nous sommes à la recherche de « petites mains » pour la journée du 24 ! Vous pouvez laisser un message avec votre mail, nom… afin que l’on puisse vous contacter. Ben, oui, il faut bien trouver des personnes pour passer les p’tits fours et le champagne, non ? (Éric arrête, tu exagères 🙂

Pour ceux qui veulent finir le BarCamp Lillois au restaurant

Par contre, j’ai une question… On se quitte comme cela à 21 h ? Un peu tôt et un peu triste. Donc, nous aurions besoin de connaître le nombre de personnes qui souhaiteraient continuer la soirée dans un (ou des) restaurants Lillois proches du lieu de rencontre. Nous sommes certain que vous souhaiterez poursuivre la soirée… Aussi, laisser dans ce billet ou dans les groupes Facebook ou Viadeo qui concernent ce 1er Barcamp dans le Nord de la France un signe, une remarque… du genre : «je souhaite continuer le BarCamp après 21 h», éventuellement suivi de «en compagnie de…». Sans cette information, nous ne pourrons pas tenter de réserver des restaurants qui puissent accueillir un certain nombre de personnes.

Gif animé du Barcamp Lille Enfin, pour faire un tour complet de la question, nous devons donner la résonance nécessaire en termes de communication afin de montrer le dynamisme de notre région au niveau des TIC ! Alors n’hésitez pas à relayer l’information sur vos blogs, sur vos sites en utilisant ou recopiant le bandeau, ou en passant par les influenceurs.

Pour ceux qui désirent il existe également une affiche… au format A4 !

mise à jour le 26 mai : les retours du Barcamp Lile, compte-rendus du Barcamp Lillois et autres réactions commencent à arriver sur Blog en nord

Capital altruiste

L’intervention que devait faire Thierry Klein sur le Capital altruiste lors du Barcamp Lillois, qu’il a du quitter pour cause d’enfant malade ! J’espère qu’elle va mieux 😉


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Vous devez peut-être augmenter le son pour entendre Thierry !

La date du billet a été modifié car ce billet empêchait le bon fonctionnement du flux RSS, il passe du 26 mai au 26 avril !

Facebook, on s'y retrouve professionnellement

Livre FacebookÇà y est… Nous avons touché, palpé, soupesé… la bible Facebook pardon le livre Facebook On s’y retrouve…

Ce midi, nous avons Alban et moi apposé beaucoup de signatures, de dédicaces… Un bon entrainement pour vendredi soir… (euh, pour ceux qui viennent, quelques livres seront disponibles à l’achat, donc on vous recommande de faire un tour au Furet, à la Fnac ou dans une autre librairie si vous désirez absolument une dédicasse. Le livre devrait être en rayon 🙂

Pas facile à caser d’ailleurs cette séquence signature chez l’éditeur 🙁 Je donnais une formation sur le web 2.0 dans un centre de formation Parisien pour du personnel du CNRS. Cela m’a permis d’avoir le retour de mon premier lecteur (je vous rassure, je lui ai seulement laisser consulter le livre cet après-midi, car je sais qu’il l’a commandé sur Amazon), l’un des dirigeants du centre 🙂

Il a été impressionné par le chapitre 6, où il a découvert pas mal de choses m’a t-il dit. Je vous donne en mille de quoi parle le chapitre 6 du manuel Facebook, on s’y retrouve ! Chapitre 6 : Facebook pour les pros.

En voici le détail :

  • Apprendre et se former
  • Gérer son emploi du temps au plus fin
  • Introduction au e-learning
  • Ecrire à plusieurs mains : Storyline
  • Recrutement et ressources humaines
  • Votre profil est votre vitrine
  • Votre carte de visite
  • Maîtriser le travail collaboratif et la gestion de projet
  • Gèrer les multicontributions avec un wiki
  • Créer un bureau virtuel pour collaborer en temps réel
  • Faire sa publicité à moindre coût
  • Du bon usage des pages Facebook
  • Créer sa page pas à pas
  • Suivez au plus près vos statistiques !
  • Les annonces sociales ou la publicié à la portée de tous
  • Petites annonces et flyers
  • Affiner sa cible marketing avec les sondages
  • La publicité pour les annonceurs professionnels
  • Groupes sponsorisés
  • Facebook Beacon pour devenir partenaire du site
  • Annoncer vos produits via les applications
  • Créer sa propre application : quelques repères

J’ai une affection toute particulière pour ce chapitre moi-aussi 🙂

J’aurai, je pense l’occasion d’en reparler lors de différentes manifestations, comme au BarCamp Lille mais aussi dans d’autres endoits (ne vous inquietez pas, je vous dirais où et quand 😉 Vendredi, lors de la soirée Facebook, on s’y retrouve autour d’un verre à Lille, je pense que le sujet sera également abordé.

Afin que vous n’ayez pas qu’un seul son de cloche, que vous ne disiez pas :«ouai, mais y’a que le père Delcroix qui dit cela», j’avais dit en son temps que les Canadiens avaient beaucoup de chance de pouvoir assister à la conférence AMM-PCM : Facebook dans un contexte d’affaires (si, si regardez le premier commentaire).

Et voilà que Guillaume Brunet (l’un des intervenants) qui revient sur cette rencontre et nous rappelle ses billets : Facebook le nouveau terrain d’expérimentation des spécialistes du marketing Internet (partie 1) et partie 2.

Suite aux nombreuses demandes pour avoir leur présentation, Guillaume Brunet la rend disponible pour quelques jours (dépéchez-vous).

Infatigable, il a également ajouté FACEBOOK dans un contexte d’affaires, en sons et images : le résumé parut sur ca.intruders.tv.

Les affaires.com propose également un dossier de six extraits de cette conférence :

  • Pourquoi Facebook ?
  • La publicité dans Facebook
  • Crocs : faire face à une campagne dans Facebook
  • DuProprio.com voulait être premier dans Faceboo
  • Facebook: Molson observe les pro
  • Utiliser Facebook pour vendre des recettes

Très marketing diront certains, mais très Facebook professionnel également, non ?

C’est à compléter, mais cela vous le savez déjà avec :

Si vous êtes inscrits sur Facebook, n’oubliez pas de rejoindre :

Facebook, générateur de visites pour un site !

J’entends souvent dire : «Facebook, c’est has been !» Les présents à la table ronde Idemmatic sur l’avenir des contenus web, doivent d’ailleurs se souvenir que c’était l’une des questions qui nous a été posé 😉
Certains parlaient même de l’essouflement de Facebook, un peu comme celui de Second Life…

Il me semblait donc intéressant de faire un point sur la situation actuelle.

Commencons par l’étude du nombre d’inscrits. Je me référe à Eric Baillargeon qui régulièrement suit l’évolution du réseau social. Lors de son dernier bulletin d’information à ce sujet, indique : « Très marquante augmentation dans plusieurs pays où une partie de la population parle le français depuis que les interfaces française a été lancées.» 🙂

Bon, pour les esprits grincheux, je vous l’accorde, c’est également l’effet découverte de la version française qui est en partie responsable de cette évolution.

Donc, je me suis dis… Mais est ce que les demandes dans Google évolue dans ce sens, et depuis quand ? Direction Google Trend.

Résultat, l’augmentation précéde l’annonce de la version française puisque dès le début mars la courbe du volume de recherche est de nouveau à la hausse après le palier des deux premiers mois de l’année.

Autre facteur intéressant, est ce que Facebook me ramène des visiteurs ? Direction cette fois Google Analytics et je fais une comparaison entre les visiteurs sur la première semaine de février et la première semaine d’avril. La part de Facebook est passé de négligable à la seconde source de trafic pour ce blog, loin encore derrière Google ! (je connais au moins un cas, où Facebook est devant Google, fièrement en première place depuis au moins le mois de novembre ;-).

Voici la comparaison entre Google et Facebook, à deux périodes pour ce blog.

Lorsque j’analyse un peu les différentes sources de traffic, ce n’est pas sur Yahoo, MSN, les visiteurs directs que Facebook progresse ! C’est bien vis-à-vis de Google ! De plus, cela semble s’inscrire dans la durée (ci après la courbe de Facebook dans les stats de ce blog).

Il est donc clair qui si l’on « s’occupe » de Facebook pour établir son buzz, si l’on oriente sa communication en intégrant pleinemant Facebook, bref, si l’on considère au départ Facebook comme une potentielle de visiteurs vers son site, il est évident que les effets seront significatifs. Reste le problème majeur ! Animer son profil, sa page Facebook.

On espère que le guide Facebook, on s’y retrouve vous y aidera ! (Alban, vient de mettre en ligne la table des matières détaillée du livre Facebook, on s’y retrouve !) et vous pouvez remarquer qu’un chapitre est dédié à l’aspect professionnel de Facebook.

Pour vous faire une idée également de ce qu’il est possible de faire dans Facebook, j’avais indiqué mon usage professionnel de Facebook

En plus, si vous le souhaitez, on pourra en reparler de vive voix le 18 avril, lors de la soirée Facebook, on s’y retrouve autour d’un verre 😉

Mise à jour le 14 avril : Emile Girard après la lecture de ce billet a gratté un peu plus : Facebook et les visiteurs qualifiés.