Recherche spécialistes outils de traductions automatisés

Je relaie la demande d’un étudiant qui est actuellement en stage…
«Cette année, j’essaye de monter pour le Festival des Langues une conférence sur les outils de traductions automatisés.
Je m’adresse à vous pour connaître des spécialistes de la question dans la région (nord de la France).»
À mon tour de m’adresser à vous 🙂
Vous pouvez me laisser un message, je le transmettrai.

Adieu Captain Doc !

Peut-être connaissiez-vous Captain Doc, une publication de l’INIST (Institut de l’Information Scientifique et Technique). J’ai bien écrit connaissiez-vous car le Captain met fin à son voyage et s’arrête avec son numéro de juin.
Adieu les articles, les dossiers et les rubriques sur la culture et la documentation numérique. Le monde de l’infodoc dont fait partie l’IDIST est en deuil.

Enfin, espérons que nous nous trompons. Que le captain n’a fait que jeter l’ancre, grâce à cette bouteille lancée à la mer : « Si la poursuite du voyage vous intéresse, veuillez m’adresser un mail (l’accès à la liste des abonnés m’est interdit) et je vous tiendrai informé de la reprise, sous d’autres cieux, sous une autre identité peut-être, des explorations du ci-devant Captain sur l’océan du net, chaque jour plus menacé dans ses balises et son trafic, mais toujours aussi libre dans son grand large et ses grands fonds. » nous dit le Captain.

Mise à jour quelques minutes plus tard : études photographiques renonce à l’édition en ligne. Petit rappel, études photographiques etait une revue francophone consacrée à la recherche en photographie sous forme de site. Là encore l’adoption définitive de la loi sur les droits d’auteur est mise en cause.

Du libre dans les espaces publics et les bibliothèques

Après nous avoir concocté le Guide pédagogique N°1 : L’accueil adapté des personnes handicapées dans un Espace Public Multimédia, le Guide pédagogique N°2 : Comment toucher et intéresser les publics les plus éloignés ?
cette fois, creatif-public vient de mettre en ligne non pas le Guide pédagogique N°3, mais le Guide créatif N°3 au totre évocateur de : Comprendre, utiliser et promouvoir les logiciels libres dans les espaces publics. (disponible au format PDF – 48p. 3Mo gratuitement, mais aussi en vente sous format papier). En voici la table des matières : introduction – « Le libre », c’est quoi ? – Des espaces témoignent – Enjeux et problématiques – Pourquoi le libre dans l’espace ? – Utiliser et faire découvrir les logiciels libres – Libre et formats ouverts – Freins et argumentaires – Où trouver des outils libres ? – Pour ne citer que quelques outils…. – Libre gestion de l’espace – Toute licence en art – Au delà des outils… des usages et ressources – Témoignages – Logiciels libres dans l’Education – Ressources libres – S’exprimer… librement – Blogs et vidéoblogs – Wikis – Pour aller plus loin – Et demain ? Web 2.0 – Se repérer dans le monde du libre.

Je profite de l’occasion de vous entretenir des logiciels libres pour vous signaler un outil libre et gratuit de gestion de collections numériques Greenstone. Depuis longtemps je m’intéresse à cet outil sans jamais avoir le temps de le mettre en place pour le tester. En résumé, Greenstone est un Projet de Bibliothèque Numérique de Nouvelle-Zélande à l’Université de Waikato, développé et distribué en coopération avec l’UNESCO. Trés simple d’utilisation (selon les spécialistes de la documentation, pour les autres, je ne le trouve pas si simple que cela). Greenstone permet donc d’organiser les informations et il est possible de l’utiliser en local, d’envoyer la collection sur un serveur distant ou sur CD. Greenstone s’exécute sous Windows, Unix ou Mac OS X.

L'insertion professionnelle des documentalistes

Déjà six personnes ont répondu en ligne au Questionnaire sur l’insertion professionnelle des documentalistes que propose Pôle documentation. Quand j’écrivais dans Débalage de docs. et de bibliothécaires que les documentalistes et bibliothécaires nous décrivent leur parcours, nous racontent leur histoire, nous décrivent leur métier…
Cette enquête de Nathalie Beltran (tiens un nouveau blog de documentaliste)
se compose de trois questions ouvertes :

  • Pourriez-vous m’indiquer quelles compétences/ savoir-faire /qualités vous estimez nécessaires à l’exercice de notre métier ?
  • Pour « se vendre » auprès de recruteurs (ceux qui ne connaissent pas le métier de documentaliste), comment pourriez-vous parler en termes concret de l’intérêt que peut avoir un chef d’entreprise à recruter une documentaliste. C’est-à-dire « Dans une entreprise la documentaliste vous permettra… ? »
  • D’après vous, quels types d’entreprises sont susceptibles de nous recruter? grosse/petite structure, secteur d’activité, public/privé/associatif ?

Au passage, dans le blog de Nathalie Beltran, j’ai découvert de nouveaux liens de documentalistes qui parlent de leur métier :

Bonne idée également que celle de fournir des adresses pour trouver les métiers de la documentation comme le panorama des métiers de l’ADBS à compléter bien sur par les métiers dans les fiches des formations et enseignements en info-doc sur le site de l’IDIST 😉

Mise à jour le 2 juillet : sur le site @-Brest, une interview de Marie-Do Le Guillou, coordinatrice du portail multimédia Ticéo du CRDP en Bretagne. Marie DO Guilloux est documentaliste mise à disposition du CRDP de Bretagne en tant que coordinatrice et animatrice Ticéo. Elle participe avec l’ensemble des services du CRDP à la réflexion sur l’évolution des ressources, elle est également chargée d’accompagner leur usage dans les établissements scolaires et d’animer le portail.

Information Management Resource Kit, plus qu'un cours en ligne sur la gestion des documents électroniques

Il n’y a pas que l’Idist avec son option documentation en ligne qui propose des enseignements en Foad dans le monde de l’info-doc. Par exemple, IMARK|fr] (Information Management Resource Kit), initiative de formation à distance en gestion de l’information agricole, mise en place principalement par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) propose des modules de formation gratuits dans le domaine.

Le module de gestion des documents électroniques est une série de leçons sur la collecte, l’archivage, la gestion et de la diffusion des documents électroniques et des images. Il introduit les concepts de base de la gestion de l’information et décrit les tâches associées. Les leçons sont fournies dans un environnement interactif d’autoformation.
Le module est composé de 27 leçons, de 30 à 45 minutes chacune (soit 13 à 20 heures d’autoformation soutenue), regroupées en six unités :

  • Généralités : fournir une vue d’ensemble des mécanismes de création, d’acquisition et de stockage de documents électroniques.
  • Formats des documents électroniques et des images : les différents formats utilisés pour créer, stocker et diffuser des documents électroniques et des images. Elle explique également comment convertir différents formats et comment traiter des documents en caractères non latins.
  • Standards de métadonnées et indexation : le rôle et l’utilisation des métadonnées en insistant sur les standards utilisés pour la description des documents électroniques, dont le Dublin Core. L’unité présente également les principes et les procédures d’indexation pour permettre la recherche de documents.
  • Production et traitement des documents électroniques : comment élaborer un circuit de production et de traitement de documents électroniques. Elle aborde plus particulièrement la conversion de documents imprimés au format électronique, ainsi que les méthodes utilisées pour créer, traiter, stocker et diffuser des documents électroniques.
  • Systèmes de gestion des bases de données : introduction aux systèmes de gestion de bases de données. Elle montre comment et dans quelle situation ceux-ci peuvent être utilisés pour stocker, gérer et rendre accessibles des documents électroniques. Une comparaison est faite entre bases de données relationnelles et bases de données textuelles, avec des exemples pour chacun des types (SQL et CDS/ISIS).
  • Documents et bases de données en réseau : différentes méthodes d’accès à des documents dans un environnement web, avec ou sans base de données. Elle décrit les sites web statiques et dynamiques et explique ce que sont les CGI, ASP et JSP.

Chaque leçon propose une liste de ressources pertinentes et des lectures complémentaires. Ce module s’adresse à un large public concerné par la collecte, l’archivage, la gestion et la diffusion des documents électroniques et des images.

Dommage que les autres modules : Création de communautés et de réseaux électroniques, Investir dans l’information pour le développement et Numérisation et création de bibliothèques numériques soit en phase de traduction en français et en espagnol.

Débalage de docs. et de bibliothécaires

Quand je vous dis que le monde de la documentation et des bibliothèques est un monde étrange. Connaissez vous beaucoup de blogs professionnels où les rédacteurs expliquent en long et en large pourquoi et comment ils font le métier qu’ils font… Et bien, documentalistes et bibliothécaires nous décrivent leur parcours, nous racontent leur histoire, nous décrivent leur métier…

Observateur neutre si l’on considère que je ne suis ni documentaliste, ni bibliothécaire ; impliqué si l’on sait que je travaille régulièrement dans leur monde (Voir mes activités à l’UFR Idist spécialisé en sciences de l’Information et du document).

Tout débute d’ailleurs par le témoignage d’un ancien de l’Idist. Thomas explique comment devient-on bibliothécaire ? Histoire d’une représentation sur son blog de Vagabondages. Plus exactement, il nous livre sa version de comment il est devenu bibliothécaire !

J’ai déjà mentionner l’interview de l’auteur et documentaliste Véronique Mesguich par Jean Michel Billaut.

Puis ces derniers jours, par son parcours de documentaliste, BlogOKat apporte sa pierre à l’édifice… Depuis les commentaires (n’oublez pas de les lire, eux aussi intéressants) on trouve un lien vers des témoignages de professionnels sur le site de l’ADBS (Association des professionnels de l’information et de la documentation) dans la rubrique du management de l’information :

  • Michel Launois (Le regard dun spécialiste des sauterelles et criquets sur les documentalistes)
  • Violaine Fortier (jeune diplômée et webmestre au Canada)
  • Marie-Pierre Lacroix (spécialiste en information et en informatique)
  • Catherine Cyrot (consultante internationale)
  • Armelle Thomas (co-auteur avec Véronique Mesguich de Net Recherche – Le guide pratique pour mieux trouver l’information utile)
  • Anny Maximin (négociateur Couperin)
  • Florence Muet (documentaliste)
  • Olivier Roumieux (administrateur des sites de la Documentation française)

Ces différents billets qui fleurissent sur les blogs sont une aide comme le souligne BlogOKat pour ceux ou celles qui désirent devenir documentaliste, qui désirent devenir bibliothécaire, qui souhaitent travailler dans l’info-doc. Mais, je ne pense pas que ce soit réellement le but premier de ces publications. Je pencherai plutôt vers une tentative de reconnaissance de leur travail si méconnue. Un besoin de dire : «stop aux images du passé. Les métiers que nous représentons évoluent et nous expliquons pourquoi et comment…»

Les origines et les parcours des professionnels de l’info-doc sont variés… je ne sais pas si cela fait la richesse de la profession, mais en tout cas, on est loin de l’image poussiereuse associé à ces mêtiers…
Bibliothécaires, documentalistes, etc. ont un besoin actuellement de faire découvrir leur activité, leurs positionnements dans les structure, leurs rôles, leurs activités. Pendant longtemps, ils semblent avoir vécu sur leur « privilège », sur leur aura… Je me rappelle qu’en étant gosse, j’étais toujours impressionné par exemple lorsque dans la bibliothèque où je me rendais, la bibliothécaire sur une de mes demandes ou celle de mes parents, en quelques secondes dénichait le livre que nous souhaitions… Plus tard, en travaillant comme journaliste, je pestais parfois en me disant que les documentalistes avaient un avantage sur nous… Ils savaient organiser, trier, trouver ou retrouver et synthétiser des informations disparâtres… D’ailleurs, c’est peut-être ces impressions parmi d’autres facteurs, lors de l’émergence d’Internet qui me faisait dire :«l’un des métiers d’avenir, c’est l’info-doc.». C’est l’une des raisons qui ont fait que j’ai débuté (et manqué d’être dégoûté) une formation de documentaliste à la fin des années 90…

Soyons honnête, ce besoin de communication, est manifeste. Pas plus tard que la semaine dernière, alors que j’avais mis un message annoncant la mise en ligne du site de l’IDIST dans un forum de marketing, quelques minutes après sa diffusion, la réaction ne c’est pas fait attendre… : «Me voila rassuré: une université qui forme aux sciences de l’information et qui se dote d’un site web en 2006… Après tout, on aurait pu attendre 2007 ou 2008, tant l’impact du web au niveau de l’information est faible». Je n’avais pas réagi avant ce message que les universités et école du domaine communique (au sens entreprise du terme) peu sur ou en dehors d’internet.


Pourtant, nous ressentons ce besoin de communication sur les métiers de l’information, de la documentation, des bibliothèque, etc. également à l’UFR depuis pas mal de temps… D’ailleurs, depuis quelques semaines nous travaillons à la mise en place d’une conférence de presse pour présenter non pas les activités de l’UFR mais les métiers de l’info-doc… Tout un programme. D’ailleurs si des journalistes sont dans la salle lisent ces lignes, qu’ils n’hésitent pas à me contacter, je leur donnerai les informations en avant-première.

Mise à jour : 1er juin
La conférence de presse aura lieu le 6 janvier à 11 h et une re?union d’information a? l’intention des e?tudiants est oragnisée le vendredi 9 juin 2006 a? 10h à l’université de Lille3. Pour toutes informations, contactez Ame?lie AGBO.

le site de l'UFR d'Information Documentation : l'IDIST

Au niveau Bac + 2 pro, le DEUST Métiers des bibliothèques et de la documentation répond à ceux qui souhaitent un diplôme permettant d’acquérir les compétences professionnelles définis par l’Euro-référentiel des compétences des professionnels de l’information, niveau technicien : maîtrise des outils et savoir-faire professionnels (traitement et recherche documentaire, posséder la culture professionnelle en matière d’économie et de sociologie en lien avec la documentation.)

Au formation de niveau Bac + 3, on retrouve les licences :

  • la Licence professionnelle : Chargé de valorisation des ressources documentaires, donne aux étudiants des compétences en termes de conception, de mise en place et de valorisation de ressources documentaires. Les étudiants pourront acquérir les compétences nécessaires pour pouvoir postuler sur les emplois de bibliothécaires. De plus cette licence pro donne les méthodes de travail nécessaires à la préparation des concours. La licence professionnelle donne le grade de licence et permet de ce fait aux étudiants de passer les concours de catégorie A.
  • Licence ICD (Information Communication Documentation) – Option Documentation (L3) qui offre une approche pluridisciplinaire des Sciences de l’Information et de la Communication. La licence Information-Communication-Documentation prépare à la poursuite d’études en Master. L’obtention du diplôme avec « option documentation » est conseillée aux étudiants qui se destinent au CAPES de documentation. Les étudiants qui désirent s’insérer professionnellement, immédiatement après l’obtention de leur diplôme, peuvent occuper des postes d’assistant de communication ou d’assistant de documentation dans le secteur privé, public ou parapublic.
  • Licence MIASHS – Mathématiques et Informatique Appliquées aux Sciences Humaines et SocialesLicence HSI (en partenariat).
  • Licence HSI (en partenariat)

Le Master ICD (Information, communication, Documentation) est de niveau Bac + 5. Il possède deux spécialités : une spécialité Recherche en Sciences de l’Information et de la Communication (notre master « recherche ») et une spécialté SID (Sciences de l’Information et du Document).
La spécialté SID (Sciences de l’Information et du Document) comprend 3 parcours — un quatrième M3S (Médiation, Sciences, Savoirs et Sociétés) ouvrira en 2007 :

  • parcours GIDE (Gestion de l’Information et de la Documentation en Entreprise). Dans les métiers visés on peut citer : Chef de projet, consultant en systèmes d’information, gestionnaire de l’information, concepteur de système informationnel, responsable du service d’information, knowledge manager, records manager, documentaliste, archiviste d’entreprise.
  • parcours IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia). Est-il encore nécessaire que je le présente 🙂 Comme débouché il vise les missions principales d’un ingénieur documentaliste et d’un professionnel de la communication technique : extraction de connaissances, édition de contenu, rédaction technique, structuration de l’information. Parmi les métiers occupés par les anciens étudiants, on trouve : chef de projet multimédia, web-rédacteur, web-éditeur multilingue, chargé d’édition spécialisée, responsable de plate-forme de e-learning, responsable de centre d’information, ect.
  • parcours PRISME (PRoduits d’Information Spécialisée et Médiation Electronique) qui offre des perspective de travail comme responsable de veille informationnelle, acteur dans un réseau d’intelligence économique, responsable d’un système d’information documentaire, spécialiste de la gestion des connaissances, notamment en contexte multilingue, animateur de réseau documentaire, de portails d’information ou d’Intranets d’entreprise, gestionnaire de services Web, développeur et responsable éditorial de produits d’information numérique, consultant en technologies et applications numériques…

Enfin, l’UFR IDIST propose une aide et préparation aux concours CAPES de documentation, une aide et préparation aux concours d’assistant bibliothécaire et une aide et préparation aux concours d’attaché territorial. L’option doc est également proposée en ligne pour la prochaine rentrée.

Option de documentation — La formule en ligne

Pour les étudiants et les autres personnes qui ne peuvent pas assister aux cours donnés au sein de l’université de Lille 3, l’UFR Idist propose pour la rentrée 2006 son option de documentation de licence (3ème année) par elearning.

Cette option est proposée généralement aux étudiants en troisième année de licence (histoire, lettres modernes, sciences de l’éducation, etc). Elle a pour premier objectif de sensibiliser aux métiers de la documentation, que ce soit dans l’esprit d’une pré-professionnalisation ou d’une mise à niveau conceptuelle et technique permettant de couvrir les pré-requis pour une entrée par exemple en Master 1 Sciences de l’information et du document.

A quelques variantes près, le programme est conforme à celui qui est proposé au sein de l’université, les examens terminaux étant contractuellement les mêmes. Les enseignements se répartissent entre les ressources issues des enseignements donnés à Lille 3 (transcriptions, documents vidéo ou multimédia) et un suivi assuré par l’intermédiaire d’une plateforme pédagogique. L’évaluation reposera sur des examens terminaux et sur la prise en compte des contributions au cours et des échanges avec les enseignants.

Les procédures d’inscription sont les mêmes que pour les enseignements assurés à Lille 3. Il est cependant conseillé de disposer d’un accès régulier à Internet, que ce soit au domicile ou dans une bibliothèque.

Si vous désirez un aperçu de cette formation, prenez une connexion en tant qu’utilisateur anonyme.