Les journées du contenu web à Lille ont bien évolué depuis 2008, date qui marque leurs origines… Le 20 et 21 mars 2014, une nouvelle fois, nous nous retrouverons pour parler de création de contenu (écriture, rédaction, CM, image, photo, vidéo…), de référencement au sens large du terme et de web analytics.
Nous considérons cette année 2014 comme celle d’un transit qui déterminera ce que nous ferons dans l’avenir de ces journées !
Dernière ligne droite pour Ulule
C’est pour cela que nous avons fait appel au crowdfunding (nous avons choisi Ulule) et qu’une solution de dons sera mise en place !
Nous expliquons dans la page Ulule les raisons de cette demande de financement et de ces choix !
Grosso modo, depuis 2008, nous n’avons reçu aucune subvention, aide… d’aucunes sorte et nous (les organisateurs mais aussi les intervenants) nous élaborons, organisons, animons ces journées sans contre partie… pour le seul plaisir de le faire. Seulement, reconnaissons le, cela devient lourd à gérer pour une seule personne ou presque et nos ambitions sont de faire de ces journées, si ce n’est pas encore fait, un événement majeur dans ce domaine !
Bref, même si nous sommes dans la dernière ligne droite pour le financement dans Ulule (en ligne jusque dimanche), nous espérons toujours un sursaut de votre part et pour ne rien vous cacher, Nicolas Malo et moi-même sommes déçus de l’engagement vis-à-vis de ces journées qui réunissent 300 personnes environ sur 2 jours !
Les thèmes des journées du contenu web 2014
Même si nous avons tendance à vouloir réagir à la hauteur de l’engagement que les participants des années précédentes et les nouveaux ont manifesté dans Ulule, nous avons promis des journées du contenu dans la lignée des précédentes.
D’ailleurs, voici les thématiques qui devraient être les titres des conférences et des tables rondes :
SEO et Inbound marketing
Veille et référencement
Images, vidéos et référencement
une séance référencement spécial Tunisie 😉
l’état du référencement en 2014
Content marketing, plus de texte, mais désormais des images ?
Curating content or creating It (curation ou création ?)
Écrire pour le web ou les mobiles ou Twitter
Métamorphose dans les médias
Quelle(s) génération(s) X, Y ou Z devons nous suivre pour les contenus ?
Sex’écriture
Storytelling
La partie web analytics est assurée par Nicolas Malo… et cela reste « secret » pour l’instant 😉
Bref, il reste 3 jours pour soutenir les journées du contenu web 2014 !
Je dois reconnaitre que nous avons notre part de responsabilité. Nous n’avons pas communiqué au mieux sur ce crowfunding, ou peut-être, avons nous commis des erreurs dans sa structure…
Pour ma part, cela m’aura apporté une expérience de plus et je ferais mieux la prochaine fois 🙂
En guise d’excuse de mon côté, de gros problèmes médicaux au sein de ma famille m’ont tenu plus ou moins écarté de mes activités professionnelles depuis le mois d’octobre. Plus que moins d’ailleurs… mais ca, vous ne pouviez pas le savoir 😉
Et si, au delà du « financement », les journées du contenu web vous intéressent, vous pouvez rejoindre la « page » officielle qui se trouve dans Facebook, rejoindre la communauté Google +. Sinon, dans le série, je remets à plat mes sites, évidemment, j’ai eu (j’ai) des soucis avec la nouvelle mouture de Blog en Nord, dont le blog JCW (journées du contenu web) est l’un des sites du réseau ! Je viens de le mettre en ligne alors qu’il n’est pas complètement à jour !
En tout cas, quel que soit le verdict Ulule, ce sera un grand plaisir de vous croiser le 20 et 21 mars à Lille 😉
Parfois, souvent, on me connait mais j’ai déjà remarqué que la plupart de mes interlocuteurs ne savent pas toujours ce que je fais… C’est vrai que mon parcours et mes activités ne vous aident certainement pas pour vous y retrouver.
Eric-delcroix.com n’aide pas beaucoup à définir mes activités au quotidien (houps suite à mes problèmes de santé, j’y suis un peu en retard)… Je l’ai voulu comme un portfolio de mes activités principales, surtout orienté publication d’articles, d’interview et pour la promotion des livres que j’ai écrit ou dans lesquels je suis intervenu).
Aussi, certain pensent que je suis à 100 % enseignant à l’université, d’autres certifieraient que je vis de mes conférences et de la production de mes livres… et sinon, parfois, je suis aussi le « gentil » organisateur des journées du contenu web (je l’ai fait jusqu’ici à titre gracieux… donc, cela n’entre pas dans mes « activités commerciales », de l’Open coffee Lille, des apéros blog en nord… (d’autres annonces dans le domaines sont prévus dans quelques heures, quelques jours) 😉
Enseignant
Pour le côté enseignant, j’étais maître de conférence associé à l’université jusque août 2012. Depuis, j’ai pris une année sabbatique 😉 Mais à cette rentrée, de nouveau, j’interviendrais, cette fois comme vacataire pour une université, dans une licence pro de community management 😉 Pour être honnête, j’ai hésité à répondre à une proposition d’un nouveau contrat de maître de conférence associé dans une autre école également… Donc, si vous avez des propositions dans ce sens… je regarderais avec attention… Pourquoi pas 😉
Mais maître de conférence associé signifie que j’ai ou j’avais une activité principale à côté de ce travail universitaire. Il est vrai que les conférences m’occupent en partie, l’écriture des livres également (je vous annonce au moins deux livres sur lesquels je travaille actuellement dans mes prochains billets). En complément, vous devez le savoir tous ou presque, je gère la présence du salon #vad.conext dans les médias sociaux…
Oui, mais j’ai toujours pas dit quelle était mon activité principale, celle de ed-productions ! Normal me direz vous cela fait maintenant plusieurs années que le site ed-productions.com a disparu de la circulation… suite à de méchants virus qui ont été déposés par je ne sais qui… Dans un premier temps, j’ai voulu tester si la présence seule dans les médias sociaux pouvait suffire.. au bout de ces quelques années, la réponse est oui… avec justement peut-être ce déficit sur mes activités réelles.
Séminaires
D’un côté, il y a les conférences sur les différentes thématiques : identité numérique, réseaux sociaux, médias sociaux, parents-enfants-internet, génération Z ou C, le web 2.0, nouveaux médias et enseignement (formation), l’état d’internet actuel (et demain), les outils sociaux, la communication sur Internet, le e-marketing… mais aussi sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest… Bref, la palette est importante… mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.
En effet, Ed productions est à même d’organiser et organise des séminaires en entreprise, depuis la prestation d’1 h 30 à celle qui dure 3, voir 5 jours. Évidemment, cette partie est beaucoup moins visible n’ayant pas pour politique d’indiquer pour qui j’interviens dans ces cas là (sauf accord ou intérêt vis à vis de l’entreprise).
En discutant autour de moi, parfois certains me disent :
«On n’a pas fait appel à toi d’office, on se doute que tu es trop cher pour nous !». Quand je leur annonce mon tarif, ils regrettent souvent de ne pas m’avoir contacté… Je suis au tarif du milieu, et même parfois moins cher que d’autres confrères ! Juste une remarque pour les centres de formation, je suis au tarif de l’expert dans le domaine, pas à moins de 300 € la journée comme certains me le propose !
«On n’a pas pensé à toi, on ne savait pas que tu faisais ce type de prestations !». Maintenant, si ils disent me suivre… ils n’auront plus cette excuse 🙂
Conseil
La partie certainement la plus méconnue de mes activités est celle de conseil pour les entreprises, associations… Oui, je peux vous aider à mettre en place une politique de présence sur le web : depuis l’audit de site (ergonomie, référencement, communication…) jusque la mise en place d’une stratégie dans les réseaux sociaux ou/et les médias sociaux.
D’ailleurs, dans ce cadre j’ai mis en place un système « original »… afin de faire bénéficier mon expertise le plus grand nombre : une solution sous forme de tickets conseil à l’heure ! Je me suis aperçu que très souvent à la suite d’un séminaire par exemple, pour la mise en place de la présence d’une entreprise, elle avait des besoins ponctuels, pas d’un suivi exorbitant… d’où ma proposition ! En plus, je me suis également aperçu à l’usage que les réunions ne s’éternisaient pas en longueur de cette manière…
L’achat de tickets permet d’organiser des réunions en présentiel (sur la métropole Lilloise), soit via internet (Skype ou autre à définir avec vous) selon les besoins du client. L’achat de ces tickets peut se faire à l’unité (1 h), soit par pack de 7 h – 7 x 1 h (ce qui permet de répondre à un nombre important de problèmes). Toute heure commencée compte pour 1 ticket.
Les tarifs sont de 300 € ht pour l’achat à l’unité et de 2 000 € ht pour le pack et toute action débute après paiement.
Les horaires de ces réunions sont définis au plus rapide en fonction des disponibilités de chacun.
D’autres solutions peuvent être mise en place également… tout est fonction de vos besoins.
Dans le cadre de mes activités de conseil, sont exclus le travail du community manager… C’est l’objet du point suivant.
Community manager
Je suis devenu par des concours de circonstance community manager du salon VAD e-commerce devenu #vad.comext. Il faudra qu’un jour j’écrive un article sur les évolutions en chiffre, ma démarche… sur ce travail dans le monde du marketing, du retail, du e-commerce… 😉
Donc, oui, je peux faire aussi du community management pour d’autres « marques »… Je le dit clairement pour #vad.connext… je suis plus discret sur d’autres contrats 😉
Seulement, je précise quelques petites choses. Je ne peux pas faire du community management pour des marques, des produits, des secteurs qui me sont étrangers, à moins qu’ils ne présentent un réel intérêt pour moi 🙂 Dans ma démarche, je pense que l’on ne peut parler que de ce que l’on connait bien 😉
Second point… oui, je « choisis » si je travaille avec vous ou pas ! C’est présomptueux de ma part… mais j’en ai un peu marre des entreprises qui veulent se mettre sur les médias sociaux sans véritable stratégie (ou pire sans connaître et qui ne veulent rien entendre ! je pense à une entreprise qui en une semaine souhaitait avoir plus de personnes venant sur leur site depuis les médias sociaux que depuis Google, alors un référencement en béton !). Donc, oui, je choisis…
Ce choix me permet également de limiter mon nombre de prestations de ce type… Je ne veux pas devenir un « pur » community manager..
Je veux garder mon éventail d’activités et pouvoir en ajouter d’autres, comme organisateur d’événements par exemple.. Mais pour cela, il faudra lire mes prochains billets 😉
Ce billet vous a aidé à savoir quelles étaient mes activités réellement ?
Le mois de mars pour moi sera celui des conférences… En effet, au moins 8 journées de mon agenda sont marquées par conférence ou table-ronde… Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur celles-ci, un coup d’oeil sur eric-delcroix.com et sur son agenda les renseignera !
Mais, voici dans l’ordre les endroits où vous pourrez me croiser et le sujet que j’aborderai :
En dehors de ces conférences, je continue mes activités auprès de VAD e-commerce, pardon #VAD-conext désormais dans les médias sociaux comme sur Facebook ou Twitter, j’interviendrai pour une série de séminaires pour le CJD (Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprise) de Lille et d’autres entreprises en France et ailleurs (ou pour des actions de conseils), pour des partis politiques, etc. et je ferais même un passage à la fac pour une intervention 😉
Bref, nous travaillons à 2 (je serais donc le co-auteur) de la 4ème édition du livre Réussir son site en 60 fiches qui sortira pour VAD e-commerce 😉
Aussi, à la vue des personnalités qui souhaitaient participer… nous nous sommes mis rapidement d’accord pour que vous aussi puissiez intervenir dans cette nouvelle mouture… et nous publierons vos noms et prénoms dans les remerciements, en début d’ouvrage !
Vous pouvez nous communiquer les études de cas (écrans) de sites qui vous semble digne d’intérêt pour être montrés en exemple, ce que vous considérés comme des chiffres clés, dans l’un des 6 chapitres :
Aussi, afin de faciliter le travail et c’est mon côté social, faire partager au plus grand nombre vos trouvailles… nous avons mis en place 3 supports (en plus de ce billet où vous pouvez laisser des commentaires, en nous contactant directement ou sur le groupe Linkedin) :
une page Facebook… dans laquelle nous donnerons également des nouvelles de l’avancée du livre : Réussir son site en 60 fiches
un board Pinterest multi-contributeurs : Réussir son site en 60 fiches (pour ceux qui ne possèdent pas de code d’accès, je peux en fournir et l’envoie d’un message
Depuis la fin de la semaine dernière et notamment le passage éclair à Europe 1 pour exprimer mon opposition au « prof piégeur », trop occupé à mes activités professionnelles, je me pose à 3 h du mat. C’est parce que je n’ai pas besoin de contacter les deux sociétés mises en cause dans l’article d’origine pour leur demander des informations sur les statistiques de visite et de téléchargement sur les commentaires mis en ligne par notre éminent spécialiste.
Un commentaire dans l’un des deux billets précédents m’informe qu’ils ont publié l’information (sur Oboulo et Oodoc). Aucune consultation de la part des élèves et de quiconque sur les 2 sites :-(.
Donc, contrairement à ce que dit Loys, permettez moi de vous appeler Loys puisque nous avons participé à la même émission, donc contrairement à ce que vous insinuez dans comment j’ai pourri le web, votre 3ème étape a été un échec. Je me gausse (pas mal de connaître ce mot pour quelqu’un qui n’en possède que 300 selon certains commentaires à mon propos) lorsque je lis votre second article : Retour sur un petit maelström médiatique. À vouloir trop en faire parfois on s’y perd. Et, je ne pense pas que les 2 sociétés aient donné cette information à la légère.
En effet, sous votre plume (enfin, j’espère que c’est la vôtre car après tout, pourquoi ne seriez-vous pas plusieurs à avoir orchestré cette communication d’envergure suite à votre expérience que je juge désastreuse ? Je note que lors de votre passage à « notre » émission radio, à la question pourquoi l’avoir publié 1 an et demi plus tard, il n’y a pas de réponses…). Mais, c’est vrai lecteur, vous attendez les raisons de mes ricanements… Rappelez vous… Pas une consultation, pas un téléchargement et je lis : «Les sites de corrigés en ligne payants, ma vraie cible, ont promptement retiré mon corrigé qui sommeillait sur leurs pages depuis un an et demi. Ils avaient pourtant été validés par des « comités de lecture »… » C’est un gag ? Rassurez moi mon cher Loys… Vous nous l’avez fait exprès pour voir si nous savons lire ce que vous écrivez ?
Au passage, pour vos aficionados (mince, je connais aussi ce mot), je n’ai pas dit que j’approuvais ou non ce type de service, le débat n’est pas là. Vous avez juste insinué que les élèves avaient utilisé votre corrigé. Aucun ne l’a fait.
La baudruche se dégonfle ? Oui, je connais d’avance vos commentaires… : la preuve. Il suffit de se référer (encore un mot en dehors des 300… dites donc, vos supporters ne sont pas très perspicaces ou ne savent peut-être pas consulter et analyser l’environnement d’un article dans un blog, il faudra leur apprendre un de ces jours !) il suffit donc de regarder ce que vous écrivez pour tenter de nous faire croire que le témoignage de Camille Tête-David (elle a aussi diffusé ces informations dans Le plagiat, le professeur et la documentaliste sur son blog) rapporte «des témoignages d’élèves « humiliés », sans un commencement de preuve». La balance de mon côté pencherait naturellement vers cette dame que je ne connais pas personnellement.
Fort astucieusement, vous ne citez pas mon blog en parlant «Des « blogs » assez peu sympathiques, voire diffamatoires, ont cherché à surfer sur le succès de cet article». J’assume complément mes propos sous la colère… car je dois faire partie de l’un des types de blog. Et, je vous rassure ma petite notoriété me sied (encore un ! J’espère que votre « amie » n’est pas enseignante de français et ne note pas ses élèves comme elle émet des jugements sur mes productions) ma petite notoriété me sied très bien et je n’ai pas besoin de répondre à vos articles pour cela, mais si vous souhaitez réellement qu’il y ait débat, il est peut-être normal que la contradiction se fasse entendre. Je réitère mon invitation à débattre publiquement de nos points de vue dans un débat équitable en durée…
Je ne résiste d’ailleurs pas au plaisir de vous conseiller de rechercher ainsi qu’à vos amis qui mettent en exergue un titre de journal de la presse locale —mince, encore une fois, les personnes de votre entourage, au sens large du terme, n’ont jamais appris à contextualiser un auteur… c’est grave, selon moi, pour des enseignants de Français classique ou moderne selon moi ! Il est urgent de faire une formation aux enseignants, qu’ils apprennent à lire une page web ! — donc de compulser mon blog, parmi les 1 800 articles (1 800 trolls selon certains de vos amis) à plusieurs occasions, j’évoque le succès d’un site, d’un article de blog, du rôle et des responsabilités, de l’influence des blogueurs avec un nombre d’abonnés conséquent, audience qui peut maintenant s’étendre sur les médias sociaux, etc. Cela vous (vous-même et vos amis) permettrait de relativiser certains de vos jugements.
D’ailleurs, j’espère que vous n’avez pas commis l’erreur de m’inclure dans les «personnes qui ne sont ni professeurs de lettres, ni même professeurs tout court, ont vilipendé mon « manque de respect pour mes élèves » ou mon « absence de pédagogie ».» C’est vrai que depuis l’émission, au pire des cas, vous savez que l’on ne peut pas me mettre dans ce même paquet. Je note au passage que les parents chez vous n’ont pas le droit de posséder un jugement s’ils ne sont pas enseignants professeurs.
Je vais même aller dans votre sens… Merci aux seuls certifiés de s’exprimer sur le sujet. Les agrégés en fac, vous n’avez pas le titre de professeur, ni les maîtres de conférence… (pour ceux qui ne sont pas dans le domaine, Professeur est un titre à l’université) Et puis, seuls, les certifiés de français d’ailleurs peuvent s’exprimer. Ceux qui travaillent dans le domaine des sciences de l’information dont les documentalistes n’ont rien à dire.
Ce qui m’a amusé au début de l’émission, c’est que vous avez tout de suite annoncé le chiffre des visites sur votre site 🙂 Cela vous tiens vraiment à coeur de cartonner… Je ne dois pas m’être trompé tant que cela lorsque je juge votre comportement par rapport à vos élèves et au lycée, car c’est comme cela que vous introduisez également votre maelström médiatique. Dommage que l’on ne puisse faire le décompte de ceux qui l’ont jugé positif et de ceux qui ont été scandalisé à la lecture de votre prose. Mais, nous le savons vous et moi, cela est impossible…
Je remarque que de jour en jour de nombreuses voix, toujours plus nombreuses, s’élèvent en opposition à vos méthodes pédagogiques… le scoop-it L’affaire du « pourrisseur du web ».Points de vue critiques en recense quelques-uns. C’est sans parler des réactions sur Twitter ou autres réseaux sociaux. Aussi, attention de ne pas « manipuler » les lecteurs lorsque vous parlez de vos collègues (vous parlez de quels enseignants ? la plupart de ceux de Neoprofs ? c’est sûr que cela leur a donné un bon coup de projecteur).
Donc, nullement besoin de revenir sur vos faits pédagogiques, il suffit de consulter le web pour se rendre compte qu’il existe des dizaines de solutions où il n’est pas besoin de « pourrir » le web… Mais, je ne pense pas que vous ayez pris la peine de répondre un tantinet sur le fond… comme vous avez évité de le faire en commentaire. Je pense que votre objectif n’est pas de faire avancer le dialogue sur le sujet !
Juste une remarque. Malgré la virulence de mes propos, je n’ai jamais demandé l’intervention des instances d’inspection à votre encontre et je ne la demanderai jamais pour cette opération. Par contre, ce n’est pas la remise en question du dogme sacré du numérique venant pallier les défaillances de l’école, mais plus simplement l’évolution de l’école que vous remettez en question. C’était mieux avant… avant quand d’ailleurs ? J’ai vécu comme écolier et comme collégien, pas vous en raison de l’âge, l’arrivée des math modernes dans les années 70 et bien, je peux vous assurer, ce n’était plus la même chose !
Mais revenons quelque instants à l’article qui a tout déclenché. Si je comprends bien :
1ère étape : Wikipédia… Je reste persuadé que l’on aurait exclu de l’établissement un élève si c’était lui qui l’avait commis le vandalisme, même si pour vous il n’est pas grave de détériorer le travail d’autrui (il suffit d’écouter votre réaction à ce propos à « notre » émission) est pour moi impardonnable, même si je ne produis pas sur ce site. Il été évoqué pendant l’émission une réaction officielle de Wikipédia,
Ce qui a fait monter ma colère c’est que lors de votre coup d’essai Wikipédia, vous avez averti ! la copie d’écran est plus parlante. Donc, étape 1 nulle. Je ne sais pas si les médias le savaient, si vous leur avez expliqué.
wikipédia annulation de la 1er tentative d'ajout erroné volontaire
2ème étape : dans les forums, difficile de vérifier vos dires puisque comme vous le mentionnez la plupart de ces pages ont depuis malheureusement disparu dans les abysses du web ou ne sont plus référencées (mais si vous donnez quelques indications, nous pourrons avec joie nous faire un plaisir de rechercher leurs traces, contacter les forums concernés pour leur demander les statistiques de visites…)
3ème étape : le fiasco… pour ceux qui ne s’en rappellent pas, le nouvel objectif était de montrer que les élèves copiaient les sites de devoirs corrigés (il faudra qu’un jour vous nous donniez enfin le véritable objectif de tous vos efforts pour cette manipulation car il change d’un article à l’autre). Aucun élève ne les a utilisés.
4ème étape : Pour celle-là, je vous reconnais un grand talent… mais en l’occurrence il ne servait pas à grand chose car seuls vos éléments en parlaient sur le web ! À moins que vous ayez des doutes 🙂 Cela remettrait tout en cause alors… Non, je redeviens sérieux. Vous avez perdu un temps précieux pour la préparation de vos cours. Je suis sérieux, je vous assure… c’était inutile !
5ème étape : qui n’est pas à votre honneur si j’en crois les résultats à vos étapes précédentes. Ah oui, vos marqueurs n’ont pas été d’une grande utilité… Pour nous aider à réfléchir, j’aimerais bien obtenir le décompte… Ce serait profitable. Allez dites nous précisément combien d’élèves ont employé Wikipédia, combien les forums… Connaissant le comportement des étudiants (je n’ai jamais écrit qu’il n’y avait pas un souci sur les citations !) le taux doit être proche de 95 % pour Wikipédia et 5 % pour le reste ?
Alors, pris au piège de qui et de quoi dans une ambiance chaleureuse ? D’un malfaiteur intellectuel (Source cnrtl —on a les références dont on est capable) au niveau de Wikipédia ?
Et puis, je ne vais pas défendre la triche, loin de moi, mais étiez-vous un étudiant modèle lors de vos études au point de nous jurer sur la bible que jamais vous ne vous êtes servi d’un document de référence pour vous inspirer dans un exercice de réflexion personnelle ? Y compris dans vos études dans le supérieur ? Curieux… autour de moi pas mal d’enseignants du supérieur me glissent à l’oreille l’inverse.
Donc, si je résume, en attendant vos chiffres de façon que l’on puisse vérifier, c’est-à-dire au moins avec les copies (dans le supérieur, nous devons conserver les copies plusieurs années, je pense qu’il en est de même pour les lycées), vous avez falsifié Wikipédia et les élèves se sont inspirés de ce texte… Nous savons qu’ils n’ont pas tous été heureux de vos procédés.
Aussi, pourriez-vous nous indiquer également la longueur de la copie de vos élèves ! Si, j’insiste… J’ai du mal à imaginer la longueur du texte : une phrase de modifié dans Wikipédia dans une copie d’élève, en pourcentage… Ça donne quoi ? Sans la possibilité de vérifier vos informations dans les forums… Comment pouvons-nous être sûr pour le reste ? Au fur et à mesure votre parole est de plus en plus mise en doute.
Précepte 1 du web 2, tu parleras vrai… ou alors tu en assumeras les conséquences.
Donc, après avoir manoeuvré, vous nous jetez en pâture une morale… Difficile d’y adhérer après tous les sous-entendus erronés et incohérences mentionnées dans les points précédents.
Et donc, la remise en cause des différents points de vos articles laisse un goût amer sur la médiatisation de vos articles. Je vous arrête, ce n’est pas de la jalousie de ma part ! J’aurai d’autres occasions d’intervenir dans les médias… même si ce n’est pas un objectif en soi dans mon existence.
Ah oui, désolé encore une fois de vous contredire, mais le « tourbillon roüant » contrairement à ce que vous pensez ne commence pas à s’évanouir aussi vite qu’il s’est formé (je note que vous avez modifié le texte de votre page, car comment prévoir ce qui allait se dérouler lors de « notre émission » puisque le billet est publié la veille ? une manipulation ? Si c’est le cas, ce n’est pas bien… Sinon, félicitation pour vos dons de voyance), au contraire, il ne fait que commencer. Sans parler des effets de la longue traîne.
Et, je me demande si la morale de cette histoire de la montagne qui accouche d’une souris ne sera pas celle de l’arroseur arrosé suite à la réflexion de ce qui pour moi ressemble plus à un baroud d’honneur qu’a autre chose.
J’avais passé sous silence un autre élèment qui me dérangeait… le témoignage direct ou indirect d’un élève ! Bingo… mon précédent billet a succité un témoignage complémentaire dans le groupe Infodoc.pro sur Linkedin !
Une documentaliste, Camille Tête-David a cotoyé des élèves de notre enseignant saboteur. Avec son autorisation, je reproduit son commentaire et vous laisse juge 🙂
Il se trouve que visiblement, cette personne l’a fait durant l’année scolaire 2010-2011, car j’ai rencontré plusieurs élèves de la classe qu’il a piégé au printemps 2011. Contrairement à ce qu’il dit, cela ne les avait pas du tout amusé et ils se sentaient humiliés. Ce n’était pas des élèves médiocres et l’un d’eux avait cherché dans une encyclopédie des auteurs littéraires avant de se rabattre sur Internet, car il n’avait rien trouvé lui permettant de développer son introduction et sa conclusion. Je ne pense pas que des élèves qui ne sont pas formés à la recherche d’information puissent tirer une conclusion pédagogique de ce qui s’est passé. Il aurait été bien plus pertinent à mon sens de monter une séance pédagogique avec le documentaliste, par exemple, où justement le but était de trouver des réponses justes aux questions qui leur étaient proposées. Il n’est pas très difficile de trouver des erreurs, voire des bêtises sur Wikipedia, par exemple, et sans falsifier quoi que ce soit, il aurait pu être aisé de leur démontrer le manque de fiabilité que peut avoir ce site.
Néanmoins plus que l’absence de pédagogie de cet enseignant, je m’inquiète bien plus sur l’image qui est renvoyée d’Internet, comme un espace peu fiable et dangereux, au final, à des jeunes qui ont grandi avec, qui ne sont pas prêt à croire cette image et qui peuvent avoir une meilleure utilisation que certains adultes de cet outil. Je ne pense pas que ce soit ainsi, en niant des aptitudes, que nous permettrons à ces futurs adultes d’affiner leurs compétences et à avoir confiance en nos propres compétences. Je m’interroge par contre, si cet enseignant aurait osé agir ainsi avec un auditoire adulte. Je ne pense pas et cela soulève de réelles questions à mes yeux sur son positionnement par rapport à ces futurs adultes.
Voilà qui relativise de nouveau les propos de notre prof. saboteur !
Hier soir, j’ai publié un article dans Blog en Nord JCW expliquant en détail comment vous pouvez suivre les journées du contenu web que nous organisons à Lille aujourd’hui et demain.
La saison des journées internationales du contenu web est arrivée et cette année, elles prendront fin le jour du printemps le 21 mars. Je ne vais quand même pas me laisser voler la vedette par les filles en mars 😉
En effet, le 20 et le 21 mars 2012, nous nous retrouverons comme l’année dernière pour les journées gratuites du contenu web à Euratechnologies (je remercie au passage Chehih Raouti et Yann Kervarec pour leur soutien) dans 2 salles de conférence en parallèle.
Cette année, le panel de professionnels et d’experts qui prendront la parole donne un véritable aura international à ces rencontres puisque nous aurons des intervenants de la proche Belgique, du Luxembourg mais également de Grande-Bretagne 🙂
La première journée, le 20 mars, concernera la réalisation des contenus : écriture, rédaction, image pour les sites de e-commerce ou non, les réseaux sociaux, les médias sociaux, le monde des relations presse, les appareils mobiles…
La seconde journée, le 21 mars, pour ne pas changer les bonnes habitudes, sera animée par l’association des référenceurs : SEO Camp avec un cycle découverte et un cycle avancé sur le référencement, tandis que l’après-midi, Nicolas Malo et le WALille nous proposera son WACamp autour de 12 experts du web analytics.
Si votre participation est gratuite, le nombre de place est compté. Aussi, n’oubliez pas de vous inscrire au plus tôt sur Amandio, car les inscriptions seront arrêtés dès que nous atteindrons la capacité maximale de nos salles !
Après le la programme concernant l’écriture et la rédaction webdes journées du contenu web le 17 mars et le programme de l’après-midi du 18 mars consacré au web analytics, Voici l’ambitieux programme que propose notre partenaire SEO Camp pour la matinée du 18 mars dont l’objet est le référencement des contenus. On parlera SEO, SMO à Euratechnologies le 18 matin
Au programme…
Découverte du référencement
Comment construire une stratégie de référencement naturel ? de 9 h à 10 h – François Bontemps, consultant Ad-référencement et Lionel Miraton, Yooda
Tirer les avantages de la recherche universelle de 10 h à 11 h – Jean d’Alessandro, SEO Camp
Clinique SEO (audit de site en direct) de de 11 h à 12h – Sabri Heddadji, La revanche des sites
Référencement avancé
Quelles sont les nouveaux critères de référencement en 2011 ? Table Ronde de 9 h à 10 h – Sabri Heddadji (La revanche des sites) ; Alexandre Hesschentier (Rouge Interactif) ; Roland Debrabant (SEO Camp)
Comment travailler son contenu web sémantique ? Table Ronde de 10 h à 11 h – Ange Pozzo di Borgo (Nice to Meet You) ; Isabelle Canivet (auteur de Bien rédiger pour le web) ; Yann Lemort (consultant), Eric Delcroix 😉
Comment mesurer l’efficacité de son référencement ? Table Ronde de 11 h à 12h – Isabelle Canivet ; François Bontemps ; Roland Debrabant ; Alexandre Hesschentier et Lionel Miraton
Même si l’accès à ces journées est gratuit, il est impératif de s’inscrire en laissant un commentaire à ce billet ici ou sur Blog en Nord ou sur Facebook..
N’oubliez pas de vous inscrire également à la partie web analytics l’après-midi du 18 et à la journée du 17 mars sur l’écriture et la rédaction web 😉
Pour les inscriptions à la journée des 17 et 18 dans leur totalité, ou pour les 2 journées, laisser un commentaire à l’un des billets annonçant ces journées contenu web suffisent !
Si vous souhaitez mentionner les journées du contenu web sur Twitter, on vous propose de hastag #JCW
Dans le cadre des conf’Idist sur les nouveaux métiers de l’information l’auteur du livre, le nouveau management de l’information – La gestion des connaissances au coeur de l’entreprise 2.0 : Christophe Deschamps sera présent le vendredi 28 janvier de 14 h à 16 h à l’UFR IDIST de l’université de Lille 3.
Pour ceux qui ne connaissent pas Christophe Deschamps, il est consultant et formateur indépendant en veille et intelligence économique, mais aussi bloggueur : outils froids, Travailleur du savoir, Veille à chaud – blogs.ZDNet.fr, collaborateur de La lettre Recherche et Référencement d’Abondance et Archimag.
J’ai associé Blog en Nord d’autant plus volontiers à cette conférence que Christophe était présent lors de la première conférence Blog en Nord en septembre 2005. Que d’évolutions depuis cette époque où nous ne parlions ni de community manager, ni de curator… mais où les blogs faisaient la une !
La conférence est gratuite… mais pour des problèmes d’organisation, merci de vous inscrire sur Facebook dans l’événement Conf’IDIST : Outils froids – Christophe Deschamps ou en laissant un message en commentaire -)
Mise à jour : la conférence est annulé car Christophe est souffrant 🙁 Bon rétablissement 😉