un vieux débutant référence de Twitter, Facebook, Médias sociaux, Linkedin, Pinterest, génération Z

Un vieux débutant numéro 1 français sur Twitter selon Agilience, 5e pour les médias sociaux, 9e pour Linkedin
Un vieux débutant numéro 1 français sur Twitter selon Agilience, 5e pour les médias sociaux, 9e pour Linkedin

Ma première réaction a été de répondre qu’il devait y avoir une erreur à julien Binet qui publiait l’info 😉 Mais, j’ajoutais rapidement : «ceci dit, ça fait toujours plaisir» 🙂 Oui, c’est humain, numéro 1 Français sur Twitter, 5e pour les médias sociaux et 9e au sujet de Linkedin, çà place son homme 😉

C’est à mettre en parallèle avec la récente annonce des 100 influenceurs de 10 marques influentes sur le web social d’Alban Jarry associé à Traackr qui me place en 5e et 6e position respectivement pour Facebook et Linkedin !

Heureusement, il n’y a pas Pinterest dans le lot et les outils chers à la génération Z où je suis présent également 😉 Heu… J’espère que vous le prenez au second degré…

C’est aussi à mettre en relation avec ce que j’évoquais concernant les influenceurs, l’influence… (voir Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer) et sans fausse modestie, je ne suis toujours pas investi de la fibre de l’influenceur 😉

Comme je le dis d’entrée, évidemment, cela ravi mon ego 😉 Mais cela s’arrête là… Pas de triomphalisme à tout va… je suis avant tout et reste un vieux débutant, ayant soif de découvertes… et qui mets en application ses connaissances au quotidien du mieux qu’il peut !

Ah, j’entends dans la fond de la salle réagir… «Malgré tes blogs, tu n’es pas présent dans la sélection des blogs lillois du week-end dernier !» Dans mon coin, j’ai pensé lorsque j’ai lu la Voix du Nord… «Je m’en fous, je n’avais rien à faire dans ce classement… » D’autres ont plus à râler que moi de ne pas y être. Mais, de surcroît, je ne comprends pas l’axe du reportage et surtout, pour moi, depuis des années, le principal n’est pas d’être bon dans un secteur : blog, Twitter, Facebook, Linkedin, YouTube, Pinterest… il est nécessaire aujourd’hui d’être bon « partout » !

Je ne cesse de répéter, depuis l’apparition des réseaux et médias sociaux que sans présence, tu meurs… Une présence globale sur Internet est indispensable aujourd’hui !

Alors que je répondais à une offre d’emploi pour une entreprise, le patron que je connais bien me répondait : «…ton profil est super atypique et donc pas facile à intégrer dans une entreprise…». J’en sais quelque chose… Le paradoxe est là… Y’a quelqu’un qui a déjà dit cela : les premiers seront les derniers ou les derniers seront les premiers 🙂 Enfin, si vous rechercher un profil atypique, je suis là 😉

Oui, je revendique mon particularisme… doux mélange, sans langue de bois, entre mes multiples activités : marketing, communication, enseignement, formation… pour n’en citer que quelques-uns… autour de convictions sur le marketing, la communication, la génération Z, le communuty management…

Et puis, c’est vrai, que parfois, il y a des choses qui me choquent dans le monde des entreprises actuelles (voir conseil médias sociaux : de l’incompréhension des entreprise) ! Je ne dois pas être à ma place dans l’époque actuelle ;-(

Visiblement, je me demande parfois si l’on est du même monde… Si j’ai raison ou si j’ai tort… et c’est là que je m’aperçois que je commence vraiment à en avoir marre des conneries des uns et des autres…

Je n’en veux pas particulièrement à Gilles pour sa question mais elle fait un peu goutte d’eau qui déborde du vase… Je suis désolé de la réponse que je lui ai fourni… car il est vrai que dans certains cas très rares, on peut acheter des fans, mais bien souvent un « bon » travail de community management suffit… un travail de community management basique, quoi !

@erdelcroix @antoon619 Conseillez-vous d’acheter des fans (FB ou TW) à vos clients ? Y a-t-il des cas ou c’est justifié ? #CommunityManager

Je donnais l’exemple du travail que je réalise actuellement pour le compte de mémé Moniq ! Un graphique sera plus explicité qu’un long discours…

courbe des abonnés au Twitter de mememoniq
courbe des abonnés au Twitter de mememoniq

À la base, un travail de community manager inévitable : une réflexion sur une stratégie de contenu et une politique de recrutement à mettre en place (qui sont les personnes qui peuvent être intéressées par nos informations et qui pourrait devenir des leads ou des influenceurs ou des RP 2.0 !)

Mais, non, je ne dirais pas comment j’ai fait… Il y a quelques années, je l’aurais donné… plus maintenant, car je n’ai plus de contre-parties en retour ! C’est ma valeur ajoutée… Je sais faire, c’est tout ! Et je ne sais pas faire que cela, croyez-moi 😉

L’objectif était d’atteindre les 500 abonnés dans Twitter ! Nous en sommes à plus de 800 désormais (au début du mois de mai, les abonnés étaient moins de 100) et ce sont des abonnés dont le principal intérêt est la cuisine française, ce qui explique l’activité autour des publications en général (je repense à une vieille discussion sur les taux de retweet 😉

Le pari de faire progresser ce compte @mememoniq m’intéressait pour différentes raisons. Le secteur des sites et blogs de cuisine (le vrai nom du blog est la cuisine de mémé Moniq) n’est pas le plus simple : beaucoup de participants pour peu d’élus (reste encore à savoir élus pour quoi ;-).

J’avais déjà diffusé les courbes de progression en BtoB avec le salon VAD quand je m’en occupais (environ 1 000 abonnés de plus par an) et là, j’avais l’occasion de tester mes théories sur le BtoC voir CtoC. Cette stratégie de présence dans Twitter est nécessaire également pour d’autres projets. Je pense à Niouf-Niouf qui prend doucement ses marques lui-aussi depuis peu (voir le début du Tumblr Niouf-Niouf) !

Bref, je continue de me perfectionner… le vieux débutant apprend toujours… bien loin des considérations de savoir si je suis ou non mentionné en tête ou non des différentes études ! Mais, peut-être aimeriez-vous que votre entreprise en profite 😉 Dans ce cas, n’hésitez pas à me contacter !

 

conseil médias sociaux : de l’incompréhension des entreprises

Comme vous le savez, j’exerce avant tout la fonction de conseil dans les médias sociaux, dans la communication on line, l’e-reputation… Parfois, il m’arrive de regarder ce que mes successeurs réussissent à ma place ou ce que les comptes dont j’ai eu la charge deviennent… Oui, je m’instruis… Ils sont meilleurs que moi normalement ! Non ? Si, ils devraient puisqu’ils ont réussi à me « chiper » le contrat 😉 Et puis, on peut comprendre ses erreurs et ses échecs…

Toutefois, parfois, je reste un peu abasourdi par ce que je constate. D’ailleurs, le titre d’origine de l’article était : des incompréhensions qui m’écoeurent et me donne envie de tout plaquer ! Voici donc quelques exemples qui m’inquiètent et qui ne font qu’animer mes incompréhensions…

conseil en stratégie digitale : incompréhensions par l’analyse des chiffres

J’avais pensé publier mes statistiques sur les évolutions notamment de Facebook et Twitter, mais je ne veux pas que l’on reconnaisse l’entreprise ;-). Par contre, je peux ajouter que chaque année, j’ai fait des propositions qui n’ont jamais été entendue pour encore améliorer la présence dans les médias sociaux de cette structure… Mais non, visiblement, cela ne les intéressait pas ! Je savais qu’il y avait moyen de bien mieux faire encore, pour vraiment pas beaucoup plus cher… bref, j’assumais mon rôle de conseil en médias sociaux ! Mais, je n’étais pas décideur dans l’affaire et les médias sociaux, même si l’entreprise savait que c’était important pour elle n’en n’a jamais compris le sens et l’utilité !

J’ai été déçu bien entendu lorsque je voyais des organismes différents, parfois concurrents, mettre en place 1 an ou 2 après mes propositions ce que j’avais proposé… Mais, là n’est pas le problème… Je peux comprendre le manque de vision des dirigeants… même si j’avais réussi à positionner seul la marque (Oui, je n’ai pas d’équipe 😉 comme leader dans son secteur sur les médias sociaux avec un Klout (je sais, il vaut ce qu’il vaut !) au-dessus de la barre des 60 (il est désormais aux alentours des 40 !) 😉

Allons-y pour un graphique… C’est l’évolution du compte Twitter. Les autres statistiques dans les réseaux et médias sociaux sont du même type. Pas difficile à faire… À croire que les dirigeants de l’entreprise concernée ne savent pas utiliser un tableur ! Encore les réseaux et médias sociaux, on peut comprendre… Mais un tableur ! Je pourrais même croire que les chiffres n’ont plus de sens pour les entreprises !

l'évolution du compte Twitter au fil du temps… en années ! Je pense que vous devinez quand je n'étais plus là ;-)
l’évolution du compte Twitter au fil du temps… en années ! Je pense que vous devinez quand je n’étais plus là 😉

Petite précision, je pense, si mes infos sont bonnes, que mes remplaçants perçoivent le même montant que moi ! La courbe n’est plus la même… Autrement dit, moins de progression pour le même montant dans un secteur où la concurrence croit au rythme qui était le mien désormais !

Oui, j’avais bien compris rapidement que nous n’avions pas la même stratégie eux et moi (mes successeurs) ! C’est visible sur les graphiques, non ? Simple question… Quelle partie préféreriez-vous ? avant n-2 ou après ? Ma stratégie ou la leur ?

Toutefois, le résultat est là et je ne comprends pas la décision des dirigeants de la structure de s’entêter dans cette perspective…

Bref, je pense que vous comprenez mes incompréhensions… comme conseil dans les médias sociaux !

Pour moi, le principal but de la présence dans les médias sociaux est d’améliorer la visibilité de son entreprise… Le résultat n’est semble-t-il pas folichon désormais ! Non, je ne veux pas d’explications aussi saugrenues les unes que les autres… Je reste sur mon seul constat, la stratégie employée n’est pas la bonne et surtout que l’on ne vienne pas me dire que le public qui me suivait n’était pas adéquat, car pour ainsi dire, mes successeurs ont gardé le même ! Pas plus des remarques concernant le nombre de Tweet avec le hashtag ou je ne sais quoi… Je connais l’analytics de ces comptes 😉

Donc, si j’étais dirigeant de l’entreprise concernée, je considérerai le résultat de ce changement de partenaire comme nul, voir négatif selon ce critère de la notoriété. Ce changement de prestataire, de conseil en médias sociaux n’a rien apporté !

OK, le but de tout le monde dans les réseaux et médias sociaux est de vouloir vendre ! Déjà, ils n’ont rien compris ceux qui pensent cela… On fait du lead dans les médias sociaux et on doit avoir le comportement adéquat envers ces personnes (à la décharge de la société de services qui m’a remplacé, certains grands chefs habitués au commerce BtoC ne semblent pas avoir compris qu’ils sont dans le secteur du BtoB désormais ! )

Donc, là, c’est aux dirigeants en question de se remettre en cause et se former, s’informer (Auprès des bonnes sources, pas des bonimenteurs de la profession…) Mon Dieu, n’y penser pas… Voyons, le grand Manitou de l’affaire connaît tout mieux que vous ! Je ne parle pas de la fidélisation client au travers des réseaux et médias sociaux… Le terme fidélisation clients doit être une inconnue dans la stratégie de cette direction !

Dernier point, mais celui-là, je n’avais pas réussi à le mettre en place non plus… Le recrutement ! C’est du domaine du RH… Relations Humaines… Au vu de la manière dont je me suis fait éjecter, ne parlons pas de relations humaines dans le cadre ce cette entreprise !

Bon, je garde le meilleur pour la fin… Cette organisation se casse la figure d’année en année aux yeux de tous, sans jamais savoir enrayer la chute malgré quelques cautérisations par ci, par là ! Les explications de ce déclin sont abracadabrantesques à chaque fois. Ils ne convainquent visiblement que les personnes qui dirigent (et encore…)

Mais, à la vue des résultats dans les médias sociaux, c’est certain que ce n’est pas de cette façon dont ils vont s’en sortir…

Si vous rencontrez une situation similaire… Je peux vous faire un audit et si je vois des opportunités différentes, je veux bien prendre la situation en main 🙂 Contactez moi pour cela ! 

Conseil en médias et réseaux sociaux :  l’analyse des contenus et du positionnement marketing

Si je regarde cette fois d’anciens projets auprès de TPE et de free-lance que j’ai suivis comme conseil en présence digitale et qui pour la plupart vivotent depuis, les raisons sont autres !

Nous sommes en plein dans la problématique des contenus et des rêves et fantasmes liés aux médias sociaux !

«Comment avec le nombre de personnes qui vous suivent aussi peu de personnes viennent sur mon site !» Certains soupçonne même que j’aurais acheté des fans ou autres… 😉

Et bien, Monsieur, Madame, il peut y avoir plusieurs raisons que vous ne voulez pas entendre. Pour commencer, moi, j’ai une stratégie de longue date qui s’est établie au fil des ans ! Vous, vous débutez et mon public n’est peut-être pas le vôtre !

Et puis, non, on ne recopie pas le contenu des plaquettes, ce n’est pas le but. Vos seules photos de catalogue ne collent peut-être pas à l’outil. Vos produits s’adressent peut-être à un marché très étroit avec peu d’acheteurs…

Au lieux de vouloir m’imposer votre vision des réseaux et médias sociaux… vous auriez mieux fait de me faire un peu plus confiance ! Je peux comprendre que ce que je dis est déroutant pour vous… n’empêche, cela fonctionne… 

Le pire quand même dans le secteur a été ce site super bien référencé, avec des milliers de visiteurs par jour… qui espérait du jour au lendemain, grâce aux médias sociaux, plus que doubler sont nombre de visiteurs sur son site ! Il n’avait que des offres d’emploi à proposer… et 2 jours après avoir créé les comptes Twitter et Facebook (impossible de négocier et de parler d’autres réseaux), le patron râlait, car le résultat espéré n’était pas là !

Oui, la durée est nécessaire également pour mettre en place une stratégie de présence correcte dans les médias sociaux… Un mois, deux mois ne suffisent pas ! 

Et puis, la stratégie digitale s’inclut dans la stratégie beaucoup plus large du marketing avec notamment la politique de prix, de promotion, de mise en place et de produit ! Si vous avez un produit nul ! N’espérez pas le vendre via le net ou pas d’ailleurs… Internet ne rendra pas votre produit meilleur et les réseaux et médias sociaux encore moins. (Oui, j’ai connu des cas… avec eux, j’ai refusé de travailler…)

Je retrouve ces cas de figure dans les TPE (Très Petites Entreprises) bien souvent et j’ai souvent tendance à les excuser… Ce n’est pas simple pour elle de se confronter au monde des médias sociaux sans la culture « afférente ». Beaucoup de TPE ont l’idée du siècle, mais sans le marketing qui va avec !

Un peu dans la même mouvance, les indépendants. Toutefois, il me semble plus facile de corriger leur défaut, même pour ceux qui refusent de « passer » du temps dans les médias sociaux ! En général, on trouve un compromis… ;–) et lorsque je regarde leur travail, la plupart réussissent plus ou moins bien, mais c’est normal à voler de leurs propres ailes.

Il faut dire que j’ai trouvé la formule adaptée avec eux ;) Elle peut s’appliquer aux autres situations également ! Après une journée ou deux de formation, on peut mettre en place un système de tickets conseils 😉 En général, cela suffit ! Mais, il est vrai que pour un free-lance, sa présence et son é-reputation sont son personal branding !

Conseil en contenu : une incompréhension graphique

le bandeau Facebook du salon #conext qui m'étonne
le bandeau Facebook du salon #conext qui m’étonne

Bon, pour ce cas, je peux citer qui est concerné, car il est de notoriété publique que je m’occupais du salon Vad qui n’arrête désormais pas de changer de nom…

Bref, je passe ces derniers jours sur la page Facebook… et je vois un nouveau bandeau, un nouvel habillage… Pourquoi, mais pourquoi cette image… Même moi tout seul, c’est-à-dire sans graphiste… Je n’aurais pas fait pire ! Nous sommes dans le monde du e-commerce, de la vente à distance…

Par acquit de conscience, je vais voir le site de l’événement… ! Autant les habillages dans les médias sociaux sont sombres, autant celui du site est clair (Non, je n’ai pas envie de faire de pub pour eux, mais vous trouverez rapidement le site, j’en suis certain ;-)… Allez comprendre !

Que ce soit dans le print ou sur le web, on m’a toujours appris (Rire… j’ai même fait des formations dans ce sens) qu’il est nécessaire de garder une cohérence dans l’identité visuelle…

Mais revenons en à l’image… Bon, déjà, elle est sombre… et cela m’interpelle !

De plus, rapidement, on remarque que nous sommes à Londres et non à Lille, sans parler de l’impression qui se dégage de l’image, l’impression que les personnages vont à une manifestation, pas à un salon professionnel ! Ou encore, vu l’éclairage, les mecs qui se dépêchent le matin pour aller au boulot, mais pas à un salon à Lille !

Et, il y a ce personnage qui retient mon attention ! Vous l’avez remarqué ? Celui au-dessus du t ! Bref, pour moi, rien à voir entre les personnes sur l’image et le public du salon concerné !

Évidemment, je pense à une image « piquée » sur le web en la voyant ! Un p’tit tour dans Google Image s’impose 😉 Gagné… 14 pages de résultats… Elle a servi à tout ou presque ! Plus de 4 000 utilisations pour illustrer des articles ou des sites avec cette image complète… Un peu moins retaillée comme ici ! Vous n’avez pas fait dans la demi-mesure Messieurs les créatifs 😉

la photo d'origine
j’aime bien la photo d’origine mais pas pour un salon professionnel à Lille

C’est vrai que j’ai un peu de mal à comprendre ce choix d’image… Je n’en reviens toujours pas ! Comment peut-on ?

Qui plus est ! C’est bien une agence qui s’occupe toujours des comptes sociaux ? Ils n’ont pas de graphistes ? Ils doivent se contenter de récupérer des images sur le net ! À moins que cela ne soit lié à une autre de mes remarques générales sur beaucoup d’agences : leur manque de créativité ! Vendre, ils savent le faire, être créatif, beaucoup moins (créatif pas seulement au niveau du graphisme… des stratégies de présence dans les médias sociaux y compris)

En tout cas, l’image n’aura pas coûté très cher… Elle est libre de droit sur Pexels.

Vraiment pour un événement de cette importance, jamais je n’aurais utilisé une photo prise dans une base de données d’images libre de droit tel quel… Je continue de rester perplexe ! Le salon n’a pas de photographe ? Pas de photos à fournir ?

Dommage, car j’aime bien le gros # dans l’avatar ! Quand je dis que parfois voir ce que font mes successeurs m’inspire 😉

Ah oui… Je note également que si le bandeau a été modifié, certaines mises à jour de base ne l’ont pas été dans la page 😉 Un peu gros quand même pour une page qui semble désormais seulement communiquer lors de l’événement… C’est un choix… Pas le bon selon moi, mais cela n’engage que moi !

C’est justement la difficulté de communication d’un salon ou d’un événement annuel : faire vivre l’événement en dehors des quelques jours de l’événement. Cette année en suivant une étudiante, nous en étions arrivé à la même conclusion dans le secteur des festivals !

Ludovia fait cela très bien… La rencontre est la cerise sur le gâteau ! C’est un bon exemple à suivre. Mais c’est vrai aussi que l’organisateur, Eric a mis en place une véritable stratégie par rapport à cela en compagnie d’Aurélie !

Si vous aussi êtes organisateur d’événements et que vous souhaitez une présence à l’année dans les médias sociaux… Je pense qu’il y a un deal à faire. Contactez-moi 😉 Rire… surtout dans le domaine du e-commerce, du marketing… Cela me ferait plaisir de retrouver une première place dans le domaine 😉

Tiens, d’ailleurs, je note… Désormais, le principal concurrent du salon est passé devant lui sur Facebook et Twitter !

Comme quoi, avec ma politique, je ne devais pas être si mauvais que cela puisque j’occupais les premières places 😉 et donc, c’était une bonne raison de m’évincer ;- ) Il faut toujours changer une pièce gagnante 😉 je n’ose même pas regarder les autres concurrents… Ils font peut-être mieux eux aussi… Qui sait !

Je veux tout plaquer…

Ne voyez pas dans les exemples que je mentionne une quelconque réaction d’animosité… Non, comme je l’ai dit en commençant, il est important pour moi de voir ce que deviennent les comptes dont je m’occupais… et souvent, de constater que le baratin de certains ou l’incompétence d’autres à souvent plus d’impact que les résultats attendus ! Je suis certainement trop exigeant !

Quand je vois ces gâchis… Je suis dans l’incompréhension totale… Nous sommes dans un monde qui marche sur la tête, notamment les entreprises. 10 ans pour en arriver là… C’est décevant pour moi ! Très décevant !

Mes états d’âme n’y changeront pas grand chose. Tout le monde s’en fout… quand je constate ce genre de situation au quotidien.

J’ai à plusieurs reprises lancé des appels pour occuper un poste, même à mi-temps de responsable marketing et communication, car j’atteins le niveau maximal de ras-le-bol de la gouvernance de l’information et des médias sociaux et des systèmes marketing et de communication avec mes activités de conseil ! Au moins, en intégrant une entreprise « pour de vrai », pas comme consultant, je serais aux manettes à 100 % ! J’attends vos appels 😉 Je me berce peut-être de douce illusion… mais au moins, je vous promet une chose ; je ne laisserais pas faire des choses pareilles pour votre entreprise ou votre structure !

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – au final

influents, influence, RP 2.0 maelstrom d'influenceurs à influencer.
influents, influence, RP 2.0 maelstrom d’influenceurs à influencer. Source Flickr ©yaph

Bon, après avoir fait le point sur ce que j’avais dit jusqu’ici dans ce blog au sujet des influenceurs et de l’influcence dans le 1er billet, puis sur mes lectures du moment, il est temps que je vous donne mon point de vue actuel sur l’influence, les influenceurs, les RP 2.0… C’est l’objet de ce billet !

J’avais promis de l’écrire en début de semaine… j’ai quelques jours de retard 😉

Influents, influenceurs, influencer, influence…

Pour commencer, essayons d’y voir plus clair dans ces termes employés par tout un chacun selon des sens différents, notamment l’influenceur.

Bien sûr, certains d’entre vous commencent à me connaître et donc bêtement, je cherche la signification du mot dans mon dictionnaire chéri : le CNRTL ! (ne vous inquiétez pas, j’en consulte parfois d’autres comme le Littré et nous possédons au moins 3 encyclopédies à la maison… Encyclopédies papier bien sûr 😉 Je connais la réponse d’avance. Le mot influenceur n’existe pas, il n’est même pas dans les correcteurs orthographiques !

Ça commence bien, moi qui voulais trouver une définition toute faite 😉 Mais, je triche, je le savais… Par contre, influent, influence et les verbes correspondants existe, donc il n’est pas difficile de construire une définition à partie de là !

Faisons un peu de sémantique. On va donc dire que l’influenceur est une personne, une structure ou même un objet ou une chose (On dit bien désormais que le web est influent ;-). Jusque-là, je pense que tout le monde est d’accord ! Allez, pour simplifier, je dirais le maelström : mouvement d’agitation intense qui entraîne irrésistiblement 🙂

Donc, nous avons un maelström influent. Vite la définition de ce qui est influent. L’entrée Influent(e) dans mon dictionnaire donne plusieurs définitions du mot :

  1. Qui agit sur une chose (généralement, de façon lente et continue) en la modifiant à long terme
  2. Qui agit progressivement sur les dispositions psychiques ou sur les opinions morales, intellectuelles, politiques de telle personne ou collectivité
  3. Qui a le pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion, de jouer un rôle important dans les affaires publiques
  4. [En parlant d’une chose] Qui est l’instrument ou la marque de ce pouvoir

En complément, je regarde du côté de Wikipédia :

  • En psychologie, l’influence est le processus par lequel une personne fait adopter un point de vue par une autre
  • L’influence en politique a pour objectif de modifier le comportement d’une cible sans recours à la contrainte ou la coercition
  • L’influence sociale ou la pression sociale est l’influence exercée par un individu ou un groupe sur chacun de ses membres dont le résultat est d’imposer des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.
    Cette influence entraîne la modification des comportements, attitudes, croyances, opinions ou sentiments d’un individu ou d’un groupe suite au contact avec un autre individu ou groupe.

Intéressant toutes ces définitions, non ? Je vous laisse le temps de choisir la définition qui vous convient (avec une attention soutenue sur la définition d 🙂

Une définition marketing de l’influenceur

marketing de l'influenceur ou comment l'influenceur intervient dans un processus d'achat
marketing de l’influence ou comment l’influenceur intervient dans un processus d’achat

Pendant ce temps, je m’en vais faire un tour sur les explications fournies par les sites de définitions ou glossaires de termes marketing ! C’est vrai que lorsque l’on évoque l’influence, surtout dans mes activités, on pense en 1er lieu au marketing. Pourtant, l’influence est une thématique beaucoup plus large… que celle du marketing !

Eh bien, sans surprise, pas grand monde de d’accord entre ces sites !

Toutefois, je remarque les mentions de prescripteur, de préconisateurs, de recommandation, de leaders d’opinions comme les journalistes… Cela me rappelle mes vieux cours de marketing… c’était en 1979 et au début des années 1980 😉 Et si, on parlait déjà d’influence à l’époque ?

J’y vais de mémoire… Alors, le rôle des intervenants à chaque étape du processus d’achat…

Il y avait :

  • Les informateurs : à l’époque, les journaux professionnels et les salons, aujourd’hui Internet
  • Les conseillers suggèrent le choix d’un produit ou d’un fournisseur selon leur fonction au sein de l’entreprise ou de leur statut (syndicat professionnel par exemple)
  • Les prescripteurs définissent les caractéristiques du produit à acheter. Ils sont reconnus par les autres membres du « centre d’achat » pour leurs compétences techniques. C’était les bureaux d’études, des méthodes, les architectes, etc.
  • Les utilisateurs, souvent à l’origine du besoin, sont parfois conseillers, voire prescripteurs…
  • Les décideurs par essence décident du choix et ont le pouvoir de décision dans l’achat
  • Les acheteurs effectuent les achats de l’entreprise. Contrairement à une idée répandue, l’acheteur n’est pas toujours le décideur…

Toutes ces personnes interviennent dans le processus d’achat soit sous la forme de personnes différentes, soit réuni en une seule personne !

On remarque que l’influence ne vient pas seulement de ceux qu’on appelle communément « influenceurs » comme on tente à nous le faire croire régulièrement… : informateurs, conseillers et prescripteur peuvent se targuer du titre d’influenceur.

Mais, si je parle de l’influence pour un acte d’achat, et aux « influenceurs 2.0 » (les influenceurs du web ou influenceurs sociaux) en particulier, je me dis naturellement, qu’ils doivent faire partie des informateurs !

Ils ne peuvent être conseiller puisqu’ils ne sont pas présents dans l’entreprise ou le ménage, ni appartenir au monde des prescripteurs, car ils pourront rarement définir les caractéristiques du produit que vous devez acheter. À moins que ce ne soit des influenceurs experts qui factureront, dans ce cas, leurs services 😉 Si vous me considérez comme tel, n’hésitez pas à me contacter 😉

Donc, je résume… l’influenceur informe… Ok. Reste à savoir qui il informe ! Les utilisateurs, bien entendu, et les décideurs évidemment…

Donc, on pourrait écrire une définition parcellaire, celle de l’influenceur marketing : c’est un maeltrom qui informe les utilisateurs et les décideurs en vue d’un achat !

Je passe sous silence l’aspect promotionnel du marketing… Mais j’entends toujours dire que si l’on est sur Internet, c’est pour gagner de l’argent… donc acte ! Pour gagner de l’argent, il faut vendre (même si la promotion y aide 🙂

N’est-ce pas là que la notion d’influenceurs et d’amplificateurs diverge… L’un est là pour faire vendre, l’autre pour communiquer ! Idem pour l’influence et la popularité. Mais, c’est une nouvelle manière d’expliquer ce que j’ai lu : si quelqu’un fait un achat sur la base de l’avis d’une personne, cette personne est un influenceur !

Le maelstrom d’influence au sens large du terme est-il seulement à réserver et à analyser en termes de marketing ? Je ne le crois pas… Ou alors, en effectuant une vaste boucle pour y revenir !

Et si tout cela venait du web 2.0, des pairs et des pro-am

Kodak, précusseur des pro-am avec ses amateurs avertis
Kodak, précusseur des pro-am avec ses amateurs avertis

Non, je ne vous donnerais pas encore ma définition de l’influenceur… Je continue de réfléchir « à haute voix ».

Qu’est-ce qui est à l’origine des influenceurs sur le net ? Dans le web 1.0, l’influenceur n’existait pas pour ainsi dire… Alors qu’est-ce qui a changé entre-temps ? L’arrivée des blogs et du web 2.0.

En effet, plusieurs phénomènes conjoints ont mis les influenceurs sur le devant de la scène !

L’arrivée des blogs a créé les premiers influenceurs

Les blogs ont permis à ceux qui voulaient s’exprimer de le faire… et à l’époque, les blogrolls marchaient à plein régime ! Certains s’en sont mieux sorties que d’autres étant lus et commentés par pas mal de personnes (Vous savez les 600 visiteurs jours arbitraires dans les précédents épisodes 😉 Donc, certains blogueurs sont devenus « influent » (un terme qu’on leur a claqué comme cela au départ pour les démarquer de la masse).

Ce qu’ils écrivaient (Je n’ai pas dit recopier d’un communiqué de presse ou traduit d’un site anglais) avait un poids. À l’époque, on pouvait encore croire que la majorité des « grands » blogs pouvaient se confondre avec le média presse… Il y avait du contenu ! Du vrai ! C’est aussi ce qui a expliqué leurs succès !

Évidemment quand je parle de blog, je ne parle pas des Skyblogs de l’époque… (Parfois, j’ai l’impression pour certaines personnes aujourd’hui qu’elles pensent avoir connu les blogs avec leurs aventures du « lâche ta com » qui faisait fureur dans les Skyblogs ! Pour une fois, je serais péjoratif… Ne confondons pas les torchons et les serviettes… Mais, c’est une piste de réflexion à avoir, les ex-possesseurs de Skyblogs continuent à alimenter leurs blogs de la même manière aujourd’hui qu’à l’époque me semble t-il, fait de copier-coller (éventuellement traduit désormais) !

Je tiens à signaler que je n’avais rien contre les Skyblogs, ils avaient leur utilité pour le public concerné !

L’avis des pairs influence

L’une des grandes vérités du web 2.0 est l’importance de l’avis des pairs (À opposer aux hors-pair : sans égal, exceptionnel, hors du commun) : ces semblables ! La génération Z fait cela très bien constamment et on lui reproche d’ailleurs 😉 Bref, je reviendrais sur la génération Z plus tard !

L’avis des pairs va au-delà de l’achat de quelque chose, même si ça l’inclue… mais vous pouvez poser la question autour de vous pour savoir quoi penser, quoi acheter, comment réagir…

Intéressant, si on rapproche le pair du terme influenceur… La notion de communauté parasite le discours… La communauté est rarement un groupe de pairs… c’est avant tout un rassemblement fluctuant de personnes intéressées par une ou des thématiques communes à un instant T !

Si je regarde qui me suit aujourd’hui, les personnes avec qui j’interagis… la plupart ne sont plus les mêmes qu’au début, sur les blogs par exemple ! Hier, quelqu’un me disait encore : «Je dois l’avouer, je ne te lis plus».

Donc, l’avis des pairs est aussi une piste sur l’influence (à mon sens l’une des seules qui fonctionnera avec la génération Z !) Ceci vous éclaire peut-être sur la difficulté à les « rencontrer ».

L’avis des pairs est désormais souvent passé sous silence dans les ébauches de stratégies sociales ou digitales ! Pourtant, tout le monde (chacun est pair d’au moins une autre personne) désormais peut être un jour ou l’autre influent envers quelqu’un d’autre ! La phase d’Andy Warrol résonne perpétuellement à l’oreille de chacun : «À l’avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale.»

Quand les pro-am s’en mêle, l’influence est au rendez-vous

Dernière personnage de la série après le blogueur et le pair, le pro-am (non, je ne parle pas de golf) ! Spécialiste ou pas des médias sociaux, je suis quasi certain que plus de 80 % des internautes ne savent pas ce qu’est un pro-am ! Enfin, vous lecteurs chéris 😉 et surtout habitué à mes écrits en avez connaissance 😉

Le terme pro-am, contraction de professionnel-amateur, est un mot apparu avec le web 2.0 même si son existence est beaucoup plus vieille…

Je raconte souvent dans les conférences que Kodak avait identifié les pro-am dès les années 1970. Leurs clients étaient répartis en 3 segments : les Klic-klac Kodak (la majorité des familles), les professionnels et les amateurs averties, ceux qui développaient et agrandissaient leurs photos eux-mêmes dont une bonne partie d’entre eux pouvait discuter d’égal à égal avec un professionnel sans appartenir à cette catégorie !

Le pro-am, c’est typiquement cela et on le retrouve dans de multiples domaines : le comptable qui est expert en ornithologie, la caissière qui voue une passion à la culture des roses et que tout le monde consulte pour son savoir-faire… Mon frère est un pro-am… Apiculteur amateur, mais en contact avec les services de secours pour récupérer un essaim… est ébéniste de son métier ! D’ailleurs, untel, chauffeur de poids lourd rivalise avec lui en ébénisterie !

Vous avez compris ce qu’est un pro-am ? Un dernier pour la route… Dans le domaine de l’astronomie, on ne compte plus le nombre de découvertes qui leur sont attribuées et l’appel aux pro-am par les scientifiques.

Bref, l’arrivée des blogs et par la suite des médias sociaux à mis en exergue les pro-am.

Pour l’anecdote… Je suis moi aussi un pro-am… Je ne suis spécialiste de rien du tout à l’origine… J’ai tout appris seul… en pur autodidacte que je suis (vieux débutant n’est pas anodin) dans une multitude de domaines et pourtant cette série sur l’influence et les influenceurs, vous êtes assez nombreux à la lire…

Avec le site génération Z, on pense souvent que je suis sociologue alors que j’ai dû entendre pendant 3 mois un cours de socio, à raison d’une ou 2 heure par semaine dans mes lointaines études 😉 Je pourrais multiplier les exemples et c’est la raison pour laquelle je veux conserver ce blog généraliste, qui correspond assez bien à mon parcours d’étude : techniques pour finir dans une école de marketing 🙂

Évidemment, les pro-am intéressent le public. Pensez donc, quelqu’un qui a un avis censé sur quelque chose, qui n’est pas inspiré par la publicité, qui a un savoir qu’il peut offrir sans être teinté de courbettes pour une marque ou un produit !

Donc, naturellement, les pro-am ont vite été repéré par les internautes, et ces derniers leur font entièrement confiance ! C’est d’ailleurs souvent dans cette catégorie, ainsi que dans celle des « grands » blogueurs que vous allez retrouver ceux qui ne veulent pas être considéré comme influenceurs (même si dans les faits, ils le sont !).

De là à penser que le monde du DIY est l’un des enfants des pro-am, il n’y a qu’un pas à franchir… mais seulement un pas 😉

Y’a Influenceurs et influenceurs

le paysage de l'influence
le paysage de l’influence

La situation aurait été simple si, il faut toujours un si, il n’y avait eu que ces éléments à prendre en compte. C’est oublié un peu trop vite la nature humaine…

Je me rappelle un jour avoir réagi à la publication d’un petit jeune qui avait affiché : je veux devenir influenceur !

Eh oui, contrairement à ce que certains pensent, ce n’est pas nous-même qui décidons de devenir ou pas influenceur ou considéré comme tel !

Demandez à Yseult, ma fille, suivi dans Pinterest par 380 000 personnes (Je sais le nombre monte vite entre quelques jours 😉 Elle n’a jamais demandé à être suivi de la sorte…

Moi, non plus d’ailleurs, je n’ai jamais demandé à avoir 50 000 personnes dans Pinterest, avoir 1 000 – 1 500 visites par jour à une époque sur ce blog, 17 000 abonnés dans Twitter…  Mais le résultat est là… un certain nombre de personnes nous suit ! Sommes nous influenceurs pour autant ?

Cette constatation m’amuse… une génération Z qui a beaucoup de followers et un vieux à la marge des génération X et baby boomers… qui gardent leur libre-arbitre et qui ne se prennent pas la tête avec l’influence, qui « travaillent » comme ils le sentent sans chercher à devenir influenceur, sans aller à des soirées people entre influenceurs (On habiterait Paris, centre de décision « mondial » de l’hexagone, ce serait peut-être différent 😉

C’est à mettre en parallèle avec certaines personnes de la génération Y qui pleurent pour être dans les influenceurs ((j’insiste sur le phénomène de génération car il me semble important) !

Ils font tout pour le devenir… Eux montent aux soirées mondaines des influenceurs à Paris dans l’espoir de se faire repérer, s’affublent de titres… et draguent tellement bien certaines marques qu’on les voit parfois être cité ici ou là comme référence… Avoir une tête à se la péter, avec un seul mot à la bouche : moi, je – moi, je ! et être certain de détenir la vérité (vérité en général lu ailleurs). Quelques-uns en ont même perdu leur honnêteté intellectuelle, leur franchise au bout de quelque temps !

Influenceur, Monsieur, ce n’est pas rien 😉 Laissez moi rire… Évidemment, je vois leur compte grossir… Entre influenceur (comme à l’époque, je dois l’avouer dans les blogrolls), cette caste des influenceurs au sang mêlé se congratule et le sang bleu n’est pas très loin… Le tout est d’en sortir !

En sortir, mais pas par la petite porte ! Rire, il faudrait établir la courbe de vie d’un influenceur… Souvent rattrapé par sa famille, son métier ou je ne sais quoi d’autre, peut-être un « qu’être influenceur ce n’est que cela ? » ou plus prosaïquement, que cela ne rapporte pas ce qu’on espérait ? ou mieux, avoir atteint le poste ou l’emploi souhaité ! le pseudo influenceur quitte le monde de l’influence (parfois la planète numérique tout court).

Bref, après quelques années de semblant de brillance au firmament, si proche du soleil, ils s’y brûlent et s’évanouissent aussi beaucoup plus rapidement qu’ils ne sont apparus !

Et puis, parfois il y a quelque chose qui me dérange avec certaines personnes dites « influenceurs » : l’irrespect de leur « public »… je repense à celui qui un jour m’avait expliqué que le public de la « marque » pour laquelle était une « bande de cons et d’attardés » qui ne comprenaient rien. J’avais traduit à l’époque… Ils ne me suivent pas où je voudrais les conduire. Il était question d’outils 😉

Oui, selon moi, il existe différentes races d’influenceurs, reste à savoir laquelle il faut utiliser et pour quoi faire !

Mais regardons d’un peu plus près ce microcosme des influenceurs. Et si, après tout, c’était un panier de crabes ? Un monde où chacun tente de tirer la serviette à soi ?

On me rapportait dernièrement un entretien entre 2 influenceurs dans 2 secteurs différents mais qui ont une partie commune… L’un des influenceurs qui me racontait cette histoire me disait qu’il était tombé des nues devant le comportement de son confrère hautain et j’en passe… J’imagine bien entendre dans la tête du second : « mais nous n’avons pas le même niveau d’influence toi et moi… mon influence est bien plus importante que la tienne… « . Ce qui est fondamentalement faux ! Mais que voulez-vous, y’en a qui ont toujours besoin de se faire mousser encore et encore… À moins que ce ne soit la guerre Province – Paris ! Celui qui me racontait est de province, l’autre de Paris !

Autre remarque de longue date, le jeu entre 2 influenceurs ; qui sera le premier à demander à l’autre d’être « ami » dans un réseau social. Un peu comme si le fait de demander à une autre personne, donc pair, donne de l’importance selon que l’on demande ou accepte ! Cela m’amuse toujours 😉

Oui… Peu de personnes osent en parler mais le monde des influenceurs devant un « mur » d’unité n’est peut-être pas si rose que cela, surtout lorsqu’ils veulent s’influencer l’un l’autre… sans parler de ceux qui s’accrochent à leur savoir et connaissances sans évoluer dans le temps, avec leur regard qui date parfois des années 2005 à 2010 mais qui sont loin de suivre le mouvement et qui par exemple ne comprenne rien au mouvement des Youtubeurs et autres manifestations propres à la génération Z !

popularité, portée et influence

C’est ici que je rejoins la confusion souvent faite entre la popularité, la portée et l’influence.

Je ne sais pas si Yseult ou moi-même sommes influents dans la réalité… D’ailleurs, difficile à nous de le dire et on aurait plutôt tendance à s’en moquer… C’est l’internaute qui dit qui est influent, c’est l’internaute qui fait l’influence, jamais l’influenceur lui-même.

Je sais juste que la portée de la publication d’une image dans un board d’Yseult, c’est près de 370 000 personnes qui la voit à coût sûr ! Je connais la portée de la diffusion d’une image chez elle…

La popularité… difficile de l’évaluer notamment sur les médias sociaux si ce n’est par des systèmes comme Klout (même si ce service n’est pas exempt de reproches, il donne une indication… ) : 64 pour moi, 53 pour elle…

Avec ces 2 types de données, nous sommes dans le domaine du mesurable… mais pas pour l’influence !

Et j’ajouterai une anecdote… Lorsque j’étais enseignant à l’université (Tiens, je crois que je vais postuler pour un nouveau poste de PAST – Maître de conf. associé ;-), dans un cours, j’avais posé une question à des masters 2 du genre : pour une veille sut une thématique précise, quelles sont les influenceurs que vous choisiriez dans les médias sociaux et pourquoi… Le top des influenceurs en quelque sorte 😉

J’avais été très surpris de leur réponse à l’époque : ceux qui ont publié des livres « papier » ont plus de poids que les autres ! On est loin des critères d’influence cités en général… et à la réflexion, ce n’était pas si mal vu que cela, je pense… et au passage, cela confirme aussi que l’expert domine toujours.

Dans le même ordre d’idée, on pourrait citer les personnes « fréquemment » interviewées par les médias… Doit bien y’avoir une raison 😉

D’ailleurs à la réflexion, je me pose la question. Est-ce que la notoriété ne concerne pas les RP 2.0, tandis que la popularité est du domaine du SEO (pour les liens)… Reste les influenceurs qui peuvent se retrouver à la fois dans les personnes à forte notoriété et dans ceux qui sont populaire, mais en partie seulement… certains ne sont qu’influenceurs (les plus difficiles à trouver) mais aucun « critère » mesurable ne leur est applicable !  La confusion que beaucoup commettent vient peut-être de là !

Influence et entreprise

Je suis toujours surpris que le réflexe de l’entreprise est de chercher à mener une politique de marketing de l’influence. Cela me donne trop souvent l’impression que l’entreprise elle-même ne se considère pas comme un influenceur ! C’est assez curieux et paradoxal pour moi !

Avant d’aller chercher des influenceurs, les entreprises devraient commencer par se pencher sur leur propre « présence », car il s’agit bien de présence pour devenir influenceur, avant d’aller voir ailleurs. C’est souvent là que le bas blesse… La France à un retard énorme dans la présence dans les médias sociaux et un grand nombre d’entreprise n’a toujours pas compris le fonctionnement du marketing social !

Pour le gag, je « travaille » depuis quelques semaines pour la cuisine de mémé Moniq de mes filles. Elles veulent « exister » sur Twitter… et je leur monte doucement le nombre d’abonnés… Elles, enfin, mémé Moniq a gagné plus de 300 abonnés en 1 mois… avec une recherche « sélective » de personnes intéressées par la cuisine… et au passage une augmentation de plus de 110 % d’impressions du Tweet (16,9 K en mai), de visites du profil et de mentions pour un contenu resté constant… Si c’est faisable dans ce secteur… Pourquoi pas dans d’autres étant bien entendu que la cuisine de mémé Moniq n’a pas la prétention d’être un compte influent !

Mais revenons sur le retard des entreprises. Suffit parfois de constater ce que propose les entreprises aux influenceurs ou comment elles les contactent pour travailler avec eux ! C’est assez effarant parfois… On propose aux influenceurs de parler d’un produit ou autre… mais sans stratégie sociale ou de réflexion sur le rôle de l’influenceur !

Elles n’en connaissent que des informations par ouï dire et surtout veulent faire comme le conçurent. Il faut avouer qu’elles ne sont souvent pas aidé avec des pseudos experts qui les entourent (cf. ne m’appelez plus expert pour les réseaux et médias sociaux, génération Z, e-marketing, e-éducation…) qui ont pour certains une piètre connaissance des médias sociaux.

Donc, oui, avant de chercher à débusquer les influenceurs, les entreprises feraient bien de regarder ce qui existe chez elle ou autour d’elle (je pense à leurs partenaires éventuels).

Comme je l’expliquais dans mon livre Linkedin chez Pearson, l’entreprise possède une force et une quantité énorme d’influenceurs en son sein : le salarié. Qui mieux que le salarié peut mettre en évidence une entreprise, un produit de l’entreprise… ? J’ai bien dit précédemment que n’importe qui peut être influenceur.

Bon, je sais… On va me dire… Tu as vu l’audience d’un salarié ? À quoi je réponds… oui, mais ce sont de « véritables » pairs que l’on arrivera à joindre ! Autre aspect de la question si j’ai une entreprise qui possède 10 salarié… le petit nombre de contacts est multiplié par 10 ! Imaginons une moyenne de 10 contacts par personnes, cela fait 100 contacts pour l’entreprise… Je vous laisse faire le calcul pour connaître dans ce cadre-là… Combien de contacts pour chaque employé sont nécessaire pour obtenir l’audience d’un « influenceur » considéré comme standard…

Cerise sur le gâteau… Vos salariés sont peut-être en contact avec l’un de ces « influenceurs » qui relayera à son tour (simplement par connaissance) le message qui a transité par le salarié de l’entreprise ou l’un de ces contacts 🙂 Cela rejoint la phrase : les « gros » influenceurs sponsorisés peuvent émettre des commentaires gratuits pour des marques 🙂

J’ajouterais que les « influenceurs » qui se refuse au jeu du marketing d’influence (En étant méchant, à publier des communiqués de presse, pardon, non de communication 😉 sont souvent enclin à réagir de la sorte… diffuser une information qui leur semble intéressante sans y avoir été convié !

Je pense qu’une fois ce travail effectué, on peut commencer à penser véritablement marketing et influenceur d’autant plus que, dans l’article précédent, je présentais les  6 principes de persuasion qui s’adressent en direct aux entreprise.

Et influencer, c’est savoir mettre en scène des arguments sensibles pour persuader. Donc, pour mémoire, les voici de nouveau :

  • réciprocité : favoriser, répondre et / ou retweeter les influenceurs dans votre secteur d’activité ou d’un réseau
  • Engagement (et cohérence) : offrez quelque chose de valeur à des clients potentiels (le principe du modèle free qui disait qu’on ne pourrait plus vendre sans donner au préalable !)
  • Preuve sociale : la satisfaction du nombre qui passe par les pairs et aussi un regard sur qui les influenceurs (les vrais) suivent.
  • Affection : je résumerai en disant humaniser
  • Autorité : Être un expert sur un sujet
  • Rareté :

La seule objection que j’accepte est que l’internaute à plus confiance à une personne ne représentant pas une entreprise qu’un discours de l’entreprise elle-même (mais à l’entreprise à ne pas confondre publicité et communication dans les médias sociaux). Donc, oui, « l’influenceur » externe dans ce cas à plus de poids… même parfois plus que le journaliste 😉

La génération Z et l’influence

J’ai évoqué à plusieurs reprises la génération Z 😉 J’avoue, c’est mon dada actuel avec un autre sujet : comment peut-on collaborer sans avoir appris à le faire ?

Bref, revenons au sujet de ce billet en se posant une question simple : qui a le plus d’influence sur les adolescents et les jeunes ? Les médias traditionnels ? Non. Ceux qui sont sur les mobiles… Oui ! Les grands comptes de blog ? Ils s’en contre-fichent… ils ne lisent pas les blogs et ne s’abonnent pas à eux ! J’ai parlé des YouTubeurs précédemment. Pas faux, mais je considère qu’ils sont déjà sur le déclin… Leur temps est passé ! Tiens donc, bonne question, est-ce qu’un influenceur peut durer si l’on prend en compte seulement la quantité de personnes qui le suit sachant que les personnes restent abonnés mais ne viennent plus ?

L’arme secrète de l’influence de la génération Z est simple : le pair et rien que le pair ! D’ailleurs, regarder le nombre d’articles sur comment rencontrer les jeunes, comment atteindre les adolescents, etc. dans les revues de presse au sujet de la génération Z ! Tous vous disent qu’il devient impossible à le faire… à moins que vous ne changiez complètement de stratégie.

Les stratégies proposées restent foncièrement simples… Je l’évoquais dans la partie Influence et entreprise, c’est aux entreprises de se mouiller le maillot pour devenir « ami » et pair de la génération Z !

La contre-partie à payer pour l’entreprise est qu’elle doit être présente désormais partout (Sous forme de test, je vous rassure. Un article, dernièrement, parlait de paris à faire pour l’entreprise en se disant : je parie qu’ils iront là, on teste ! Ce n’est pas faux… mais aller expliquer cela à vos dirigeants qui ne sont déjà pas chaud pour le web social !) afin de trouver le canal utilisé par la segmentation de jeunes qui l’intéresse… car les membres de la génération Z ont pris l’habitude d’utiliser l’outil qui leur convient le mieux dans l’instant quitte à ne plus l’utiliser quelques mois plus tard (ou beaucoup moins… c’est le cas de Facebook par exemple)car une autre apps. est apparu, plus facile, plus ludique, mieux « foutu » selon eux…

Je vous laisse juste imaginer le retard que nous avons dans le domaine dans notre beau pays !

Pourtant, en réfléchissant à la situation, je me dis souvent que pendant des années, nous avons tenté d’expliquer ce qu’était le Web 2.0 (partager, collaborer, interagir) avec l’avis des pairs comme référence… sans que les entreprises fassent tilt (ou du moins ne comprennent que le web 2.0 est une philosophie) ! Les jeunes de la génération Z le font à leur place…

Je crois que si l’on prend les principes de base du marketing social issue du web 2.0 à l’origine, nous l’avons en « plein » dans le comportement au quotidien de cette génération qui arrive sur les différents marchés. Revenons aux basiques 😉

C’est une erreur de croire qu’il ne faut pas les viser dès à présent malgré parfois leur jeune âge, car dans la réalité des faits, ils sont souvent informateurs, conseillers et mêmes parfois les prescripteurs des achats familiaux y compris dans le domaine de l’électroménager ! Imaginez donc leur rôle au niveau des vêtements, de l’alimentation, des loisirs…

Vous pouvez penser que c’est des élucubrations… mais non ! Ah, dommage, je ne publie plus la revue de presse anglophone sur la génération Z, car elle semble ne pas intéresser les francophones ! Pourtant, chaque semaine apporte son lot de confirmations sur ces sujets… qui touche évidemment le monde de l’influence et des influenceurs !

Times ne s’y trompe pas avec son nouveau classement sur les influenceurs de la génération Z 😉 Je ne parle pas du dossier de Elle sur le sujet qui était à mon sens une vaste mascarade !

Alors, c’est quoi un bon influenceur

Il est temps de revenir à notre question du début… Comment pourrait-on définir un influenceur ? Attention, je parle bien de l’influenceur… et non de ces variantes comme il a été vu précédemment, notamment dans la partie popularité, portée et influence ou Y’a Influenceurs et influenceurs.

Avant de vous livrer mon point de vue, j’ai redécouvert cette . Elle m’inspire 😉

Bref, comme écrit en début de billet, nous savons que c’est une entité : personne, structure (y compris entreprise) ou même objet ou chose (le web par exemple).

Si maintenant, j’essaye de prendre en compte au mieux les définitions de mon dictionnaire, enrobé de Wikipédia, cela pourrait donner cela : un maelstron qui à la pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion et d’agir progressivement (Généralement de façon lente et continue) afin de modifier ou de faire adopter à long terme les opinions morales, intellectuelles, politiques ou commerciale de telle personne ou collectivité (une cible) sans recours à la contrainte ou la coercition, afin d’exercer et d’imposer sur chacun des membres d’un groupe des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.

Donc la définition de l’influenceur serait pour moi : une personne, une structure ou un objet ou une chose qui à la pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion et d’agir progressivement (Généralement de façon lente et continue) afin de modifier ou de faire adopter à long terme les opinions morales, intellectuelles, politiques ou commerciale de telle personne ou collectivité (une cible) sans recours à la contrainte ou la coercition, afin d’exercer et d’imposer sur chacun des membres d’un groupe des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.

Quand je mets cette définition en parallèle à ce qui se passe dans le domaine du marketing, on s’aperçoit qu’il y a de grosses zones d’ombre… la plus flagrante pour moi est la durée qui est nécessaire ! On est loin du coup par coup des OP ! Et c’est aussi là que le pair prend toute sa valeur…

J’aime beaucoup la notion de reconnaissance par le groupe social (qui constitue la cible également). Oui, on ne fait pas jouer un influenceur dans un terrain qui n’est pas le sien !

Les objectifs définis dans cette définition de l’influenceur mettent également le doigt sur une chose importante : ce n’est pas de la simple reproduction de com. dont il s’agit… L’influenceur est impliqué sinon il sera difficile pour lui d’être crédible et de pourvoir « imposer » une norme dominante par exemple dans le comportement d’achat 😉

Cela revient à dire qu’il serait peut-être nécessaire pour beaucoup d’entre vous de revoir votre stratégie d’analyse ! On en revient à la popularité, la portée et l’influence… Ce n’est pas le nombre de liens qui pointe vers la page qu’il faut mesurer, ni le positionnement dans Google (laisser cela au SEO…) mais bien dans la réalité concrète du nombre de leads : un prospect qualifié intéressé par le produit ou le service d’un fournisseur (pour mémoire, les réseaux et médias sociaux n’apportent en général que cela) et surtout de clients !

En plus, cette définition inclut le bad buzz éventuel fait par une personne influente ! En effet, le conseil de l’influenceur par exemple peut-être : achetez ou n’achetez pas ce produit, il y a tel problème avec cette marque ! Mais comme déjà écrit au préalable, nous ne sommes plus dans le marketing de l’influence généralement entendu, mais dans le domaine de la e-reputation du produit ou de l’entreprise !

Ce que je dis après tout n’est qu’un point de vue, à vous désormais de trouver votre bon influenceur (de juger et de définir ce qu’est un influenceur pour votre activité, car contrairement à l’idée qui transparaît en général, le rôle de l’influenceur ne s’arrête pas au commerce) tout en gardant à l’esprit que nous sommes tous influencés, et nous influençons !

 

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – 2e partie

mon identité numérique au travers de Googlemii qui crée un nuage de tags (de mots clés) en googlant eric delcroix sur internet, pas de trace comme influenceur
mon identité numérique au travers de Googlemii qui crée un nuage de tags (de mots clés) en googlant eric delcroix sur internet, pas de trace comme influenceur

Dans le précédent article de la série Influents, influence, RP 2.0… maelström d’influenceurs à influencer, je finissais en écrivant qu’au prochain épisode, je vous donnerai un compte-rendu de mes dernières lectures concernant l’influence. Nous y voici ! (le 3e épisode est également en ligne avec une tentative de définitions d’un influenceur) Ce sont celles des 2 mois écoulés… que je place grosso-modo dans leur ordre d’apparition !

Je ne fais que commenter les lectures qui sont remontées dans mes flux de veille (je n’ai pas effectué une recherche dans Google pour savoir ce qui parait important aux yeux du moteur de recherche sur l’influence et les influenceurs)… mais cela me semble important de mentionner ces lectures, car outre qu’elles font partie de mon quotidien, je suis influencé par elles dans mes prises de décision…

Seulement, je ne lis pas pour dire être obligatoirement en accord avec les auteurs, et même pire, j’apprécie les lectures avec des contenus pour lesquels je suis totalement opposé ! C’est un enrichissement personnel constant qui me permet de me forger des idées plus précise !

C’est une certitude, en 2015, l’influenceur fait du contenu

Comme nous sommes en 2015… le contenu est devenu image, donc, une infographie pour commencer ce billet 😉

Sans oublier toutefois de lire le texte accompagnant l’infographie originale (et de citer mes sources. Je ne dois pas être influenceur, je cite encore mes sources, pire, j’utilise le embed proposé ;)… dans lequel on apprend que l’influence marketing désormais qui n’ennuie pas les consommateurs comme peuvent l’être le référencement payant, les annonces Facebook, les  tweets sponsorisés, les bannières publicitaires… est devenu un outil essentiel de la boîte à outils au sein des marques.

Le décor est planté… en plus, les influenceurs, on peut les utiliser comme on veut : pour augmenter les ventes, le page rank, l’exposition de la marque, la fidélisation de la clientèle, pour l’UGC (la génération de contenu par les utilisateurs), la croissance sur les réseaux sociaux, le contenu viralisé, etc.

Il parait que les consommateurs aiment cela parce que l’influenceur parait plus authentique. Ah, petit bémol, une approche contextuelle concernant les actions avec les influenceurs est nécessaire ce qui n’est souvent pas le cas… Si l’on parle de chaises ou de domotique, il semblerait qu’il faudrait mieux cibler des influenceurs dans les mondes concernés donc ceux respectivement de la maison-décoration et de la domotique et non, les habituels « gros comptes »… Je feins de noter, mais cela me parait l’évidence même !

Enfin, on arrive à l’infographie (je ne sais pas si vous avez remarqué, mais livres blancs et infographies pullulent désormais… J’allais écrire polluent… Pensez donc !

Influencer Marketing Is The New King Of Content

Courtesy of: The Shelf

Quand travaille les influenceurs ?

Et me voici replongé dans le passé… à la lecture d’une Lettre ouverte aux Bloggers “Influents”. Elle date de 2008. Non, je ne suis vraiment pas le seul au long de toutes ces années à avoir réagi au monde de l’influence 😉

Cédric Rainotte y brocarde déjà un peu ces nouveaux supers héros des temps modernes qui occupent selon lui, en plus, une position à responsabilité dans une société ou dans un grand groupe (même si certains pensent que je travaille chez Facebook -ce qui est faux-, ce n’est pas mon cas, mais je n’ai toujours pas reçu de propositions pour mon appel à être directeur marketing et communication ;-). Mais justement, c’est cette inadéquation sur laquelle, l’auteur insiste et demande : comment faites-vous pour fournir en même temps un travail de qualité à votre employeur suite à un calcul « scientifique » qui est fourni 🙂

Pour mieux enfoncer le clou, il ajoute : certains (pas tous heureusement) ne se contentent pas de la journée, mais mettent également au service de leurs supports de promotion une bonne partie de leurs soirées et du week-end sacrifiant en même temps la vraie vie sociale…

Influenceur devient un métier à part entière ! Cela donne à réfléchir sur le « métier » d’influenceur, non 😉 Il est vrai que parfois moi aussi, je me pose des questions… Comment font-ils !

7 astuces infaillibles pour attirer l’attention d’un influenceur

Après tout, surfons sur la vague… c’est tellement simple d’attirer à soi les influenceurs 🙂 J’adore ce type d’article en général… Ils me rappellent toujours la presse magazine de création d’entreprise des années 90 avec laquelle on avait toujours l’impression que l’on allait être riche sans rien faire… Juste un claquement de doigts ! Mais, on le sait tous… 5, 7, 10 astuces, ça marche toujours pour attirer le chaland… moi le premier 😉

Attirer l’attention des influenceurs sur les réseaux sociaux, sortir du lot et se faire remarquer parmi les millions de personnes utilisant Facebook, LinkedIn, Twitter, et les autres plates-formes sociales, est une tâche très difficile. Ouf, on est sauvé ! Voilà qui est reconnu ! Au passage, on est influenceur dans ces conditions bien souvent 🙂 Par contre, le « il suffit d’être… remarquable » est facile à dire, en effet.

Mais pas de panique (sic), il existe quelques astuces et bonnes pratiques qui vous aideront à briser la glace. Et oui, certains possèdent des ressources cachées, sont dans le secret des Dieux 😉 Pas vous ? Pas moi dans le cas présent, j’ose l’avouer !

Bon, je reconnais que pour le coup, un effort a été fait… il y a une tentative de définition d’un influenceur : personne jouissant d’une certaine notoriété et qui par son exposition publique devient un réel vecteur médiatique ! Voilà des définitions comme je les aime. C’est quoi une certaine notoriété ? Je parlais de 600 visiteurs jours pour un blog ? C’est combien d’abonnés ? Et, je note que l’on se moque de savoir si l’influenceur publie des choses de qualité… non, juste besoin de la notoriété avant tout… Donc, si je traduis… vous voulez devenir influenceur, c’est simple… je vous livre l’astuce géniale : achetez des followers ou si vous manquez d’argent organiser un concours… vous aurez une chance d’acquérir de la notoriété !

Heureusement, il est souligné que chaque secteur ou niche possède ses propres influenceurs. Cela devient un leitmotiv, mais j’ai l’impression que souvent cela n’est pas suffisant… Donc, allons-y pour les concours et « utiliser » les gros comptes par qui tout le monde passe !

Je réagis quand je lis que l’avis d’un influenceur sur un produit, un service, un livre, qu’il soit positif ou négatif, pourra modifier à la hausse ou à la baisse le chiffre d’affaires de la société commercialisant ce bien. Vous avez noté le « pourra » ? Moi, je le lis éventuellement, il peut… avec quelques retournements de casaques que j’ai pu observer au fil des années de certains en fonction de leur public et de l’avis général émis par « leur communauté » 😉

Ah oui… Les conseils ! Euh, y’en a 7 c’est vrai… mais j’ai plus l’impression qu’ils correspondent à une pratique simplement cohérente des médias sociaux… donc, inutile de les citer, car ce n’est pas cela à mon sens qui fera pencher la plupart des influenceurs à parler de vous !

Les relations presse (RP 2.0) doivent devenir des relations influenceurs

Certains vont loin désormais… Les RP, c’est devenu de la relation avec les influenceurs à l’exclusion du reste si j’ai bien compris cet article de marketing professionnel ! Pour une partie des RP 2.0, c’est vrai… Quid  des relations presse traditionnelles ou pour contacter certains journalistes, à moins qu’ils ne soient eux aussi influenceurs (cela dépend du nombre d’abonnés… Mince, tous les journalistes n’ont pas de « grosse » présence dans les médias sociaux… Comment cela se fais-ce ?) Par effet de vase communiquant, je pose la question : les RP 2.0 sont-elles toujours suffisantes ?

Une question intéressante est posée dans cet article : doit-on considérer comme influenceur toute personne ayant réussi à fédérer une communauté importante ? (je réagis juste sur la notion de communauté importante… c’est à partir de quel nombre d’abonnés que cela devient important ?)

Certains différencient ainsi les influenceurs « experts » des animateurs de communautés ce qui implique qu’il y a différents degrés d’influence qui correspondent plus ou moins bien aux objectifs que la marque s’est fixés. Autre segmentation, l’influence peut être propre à une zone géographique !

Je ne peux laisser passer que le distinguo journalistes/blogueurs n’a plus lieu d’être : ce sont tous des influenceurs, sur leurs sujets de prédilection ! Mais le distinguo est certainement à faire à d’autres niveaux… Allez, je l’appellerai l’impact 😉 Donc, difficile de dire si on doit ou non les contacter de la même manière… même si j’admets que pour ceux présents dans l’univers d’Internet, il est dans ce cas concevable d’agir de la sorte…

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Bien souvent, un passage dans les grands médias traditionnels d’un influenceur n’aura que peu d’effet sur les visites de son blog ou de ces comptes de médias sociaux… donc sur l’linfluence de cet influenceur sauf, s’il s’en fait lui-même le relais ! Je pense aux radios et TV… Un peu comme si toujours on ne mélangeait pas torchons et serviettes… Chacun son public !

Cet article peut être complété pour ceux qui le souhaitent par la lecture de l’article précédent sur le site d’origine (201409 pour l’un, 201410 pour l’autre) : la mutation des relations médias passe par les stratégies de contenus qui notamment dans un schéma au sein de la page positionne influenceurs et journaliste dans 2 circuits différents ce qui contredit partiellement ce qui est écrit dans le 1er article 😉 Cela me fait sourire quand on connaît l’existence d’officines spécialisées dans les relations avec les influenceurs, mais il n’en est pas fait mention dans le graphique 😉 Le monde n’est pas si simple dans l’univers de la communication !

Journaliste, influenceurs… même combat ?
Journaliste, influenceurs… même combat ? Source marketing-professionnel.fr

Comment définir l’influence et les influenceurs ?

C’est assez amusant parfois de lire une autre version d’un compte-rendu d’un même événement. C’est le cas ici avec le précédent !

Cette fois, on ajoute 2 catégories d’influenceurs : l’influence qui repose sur la pertinence, et l’influence qui repose sur la sympathie.

J’aime bien pour ma part la remarque de Gael Clouzard : l’influenceur est quelqu’un qui doit produire du contenu, apporter une vraie réflexion sur les sujets qu’il traite, qui a une vision, une expertise. S’il ne s’agit que de viraliser des contenus, alors on parlera plutôt de leaders d’opinion, ou d’amplificateurs.

Je pense qu’on confond trop souvent les 2 univers…  influenceurs et amplificateurs, faisant trop fréquemment croire à ces derniers qu’ils sont influenceurs… Facile, il est vrai de jouer sur la nature humaine et de dire à quelqu’un qu’il est influenceur plutôt qu’amplificateur (Instrument qui sert à amplifier 😉 Vous aimeriez vous faire qualifier d’objet ? Pourtant, je ne compte plus ceux qui le sont… en se croyant influenceur !

Influencer Marketing: How to Work With Influential People

J’ajoute ici l’interview de Doug Karr, l’auteur de Corporate Blogging for Dummies dans social media examiner, car elle est idéale pour compléter les 2 articles précédents.

Doug Karr semble apprécier les influenceurs de niches… et il « reproche » au SEO l’optimisation pour des mots-clés sur d’énormes volumes de recherches massives. Il y voit une dérive d’ailleurs du marketing par influence qui se rapproche de sa vision du « SEO ». Lui croit aux influenceurs : des personnes au sein de son secteur d’activité qui ont déjà établi une relation de confiance avec leur public.

Sa méthode est simple : trouver un influenceur dont l’audience correspond à ce que vous avez besoin et atteindre cette audience. Ensuite, vous déterminerez si la portée de l’influenceur est assez large pour convenir à votre campagne d’un point de vue du temps et de l’argent. Tiens, on est aux US… On ose parler d’argent ! Je vois peu de choses équivalente sur le sujet en France 😉

Il différencie la portée, la popularité et l’influence ! Pour ma part, j’ai trop souvent l’impression dans le monde Francophone que l’on confond de nouveau les 2 premiers termes avec le dernier. Quelque part, nous en sommes resté à une forme que je qualifierais d’influenceur SEO : on maximise la portée et la popularité au détriment de la réelle influence : celle qui consiste à « vendre » !

Doug Karr indique que la moitié du temps, une entreprise ne parvient pas à son but parce qu’ils se concentrent sur la portée et la popularité, mais pas nécessairement sur l’influence (c’est ce que je disais pour le monde Francophone juste avant ;-). L’influence n’est pas sur le retweets ou l’action, mais sur les conversions. Par exemple, si quelqu’un fait un achat sur la base de l’avis d’une personne, cette personne est un influenceur !

Il livre aussi au passage un exemple où l’utilisation des influenceurs a mal été conduite (sans jeux de mots 😉 et à la suite de cela, il donne son point de vue sur la manière d’aborder les influenceurs avec quelques questions clefs.

Évidemment,  on est toujours aux US donc, on mesure « réellement » les résultats… pas en termes de SEO (je suis 1er sur Google), mais en mesurant réellement l’impact de la campagne !

Ce qui se dit sur l’influence dans le monde anglophone ?

Continuons d’explorer après ce dernier point ce que diffusent les Anglo-saxons concernant l’influence et les influenceurs ? Car inutile de le cacher, nous les copions 😉

The 6 Elements of Persuasion

L’entrepreneur a publié une infographie d’Everreach (Royaume-Uni), basée sur les recherches du Dr Robert Cialdini, auteur de The Psychology of Persuasion, qui explique aux entreprises les éléments qu’elles peuvent utiliser pour influencer leurs clients et obtenir des «oui». C’est toujours intéressant à consulter… On est dans le monde de l’influence, oui ou non ? Resterait à savoir quels sont les critères que doivent posséder les influenceurs 🙂

Les 6 éléments de la persuation
Les 6 éléments de la persuation

Why You Should Use the Science of Persuasion in Your Social Media Strategy

L’article du Search Engine Journal complète l’article précédent car lui aussi fait référence à Robert Cialdini et ses 6 principes de persuasion !

le paysage de l'influence
le paysage de l’influence

Ma première remarque ira vers cette image du paysage de l’influence…  On voit bien qui sont les influenceurs (aucune notion d’audience si ce n’est les célébrités – j’imagine bien parler des célébrités du net Français 😉 mais aussi en y regardant de plus près Everyone (tout le monde) ce qui me semble de plus en plus vrai est influenceur ! Autre fait incontestable, l’influence ne vient pas seulement des influenceurs comme on pourrait nous le faire croire régulièrement…

La suite de l’article est une reprise des 6 principes de la persuasion décrits dans l’infographie précédente, enrichis de leur utilisation dans les médias sociaux :

  • Réciprocité : favoriser, répondre et / ou retweeter les influenceurs dans votre secteur d’activité ou d’un réseau
  • Engagement (et cohérence) : offrez quelque chose de valeur à des clients potentiels (le principe du modèle free qui disait qu’on ne pourrait plus vendre sans donner au préalable !)
  • Preuve sociale : la satisfaction du nombre qui passe par les pairs et donc par un regard sur qui les influenceurs suivent.
  • Affection : je résumerai en disant humaniser
  • Autorité : Être un expert sur un sujet, mais si vous n’êtes pas, trouver un porte-parole ou une personnalité célèbre qui l’est
  • Rareté : euh… Là se pose selon moi un gros problème, notamment en France… Pour beaucoup de marques, ce sont toujours les mêmes influenceurs sur le devant de la scène (Quelle que soit la marque) ! Ah oui, c’est vrai, chez nous on a tendance à confondre influenceur et amplificateur 🙂

Marketers Embrace Influencer Marketing: New Research

Cet autre article de social media examiner fait un peu le point sur l’influence actuelle ! Il offre l’avantage d’être « tout frais » ! D’ailleurs, on le remarque d’entrée car, on n’y parle pas de blogueurs, mais des influenceurs sociaux pour gagner plus de crédibilité et de ventes !

C’est assez amusant la réflexion concernant les « gros » influenceurs… qui sont sponsorisés,  mais qui peuvent émettre des commentaires gratuits pour des marques… 🙂 Je me demande d’ailleurs si des droits d’exclusivités vont bientôt être demandés aux influenceurs… à moins que cela ne soit déjà le cas ?

Bonne nouvelle si vous êtes influenceur… Le marketing de l’influence semble la meilleure méthode de marketing pour acquérir de nouveaux clients et les marques prévoient d’augmenter leur budget de marketing dans le secteur de l’influence au cours des 12 prochains mois ! On n’a pas fini de parler de l’influence cette année 🙂

Cela ne me surprend pas de retrouver la question : qui a le plus d’influence sur les adolescents ? J’y reviendrais dans mon 3e billet… en attendant, vous pouvez toujours aller consulter le blog sur la génération Z 😉 J’ajouterai juste qu’il est intéressant d’examiner pourquoi une star des médias sociaux peut avoir plus d’influence sur l’achat qu’une star hollywoodienne !

Toujours dans la même veine, il est indiqué que le jeune public consomme plus de médias sociaux que de télévision ! (je pense au débat influenceurs/journalistes précédent 😉 mais cela reste une problématique de cible… euh… regardez quand même dans generation-z.fr qui sont les influenceurs au sein des familles y compris dans des secteurs inattendu !

Le type de contenu diffusé n’est pas anodin… lui aussi évolue ! Normal… puisque visiblement, le message subliminal de l’article semble être… Utiliser la génération Z et ses influenceurs pour communiquer !

10 reasons influencers are great for promoting your product

Il est clair en effectuant ce focus sur les Influents, l’influence, les influenceurs… que je pense en effet que les véritables influenceurs peuvent servir à promouvoir vos produits, votre marque… Reste à savoir comment 😉

Je ne reprendrais pas les 10 points de l’article de collectivebias, mais quelques phrases commentées par ci, par là.

Évidemment, l’influence fonctionne seulement si vous proposez un très bon produit ! Ne pensez pas que c’est la remède universel qui se substitue à tout !

Le contenu doit vivre partout parce que les internautes sont désormais multi-canal. Les Influenceurs aiment diffuser leur contenu à travers tous les canaux comme Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest…  me semble très US comme phrase. J’ai l’impression qu’en France, nous en restons souvent aux blogs, aux blogs et aux blogs !

Le rôle de l’influenceur est de renseigner les acheteurs sur vos produits à travers un contenu pertinent auquel les consommateurs font confiance.

Les influenceurs peuvent créer de nouvelles utilisations inattendues de vos produits. Là encore, j’ai l’impression que le monde francophone se repose un peu sur ses lauriers… mais on en revient toujours à la même question… Qui sont les influenceurs ?

Un influenceur peut apporter de nouveaux publics à votre produit ou à votre marque ! C’est vrai… j’ai pu le constater à plusieurs reprises, mais cela demande une véritable politique de marketing de l’influence dans les entreprises et de la part de l’influenceur qui sera aux premières loges pour le rapporter. Cela va de pair avec la mise en place de stratégies qui vont au-delà du simple : être positionné correctement dans Google !

Key Take Aways : Les Trois ‘i’ du CMO – Influence, Impact, Investissement

Petite pause… 😉 En effet, j’ai été invité à prendre la parole lors de la conférence organisée par Traackr le 24 mars dernier ! sur le thème de l’influence et des influenceurs. Pour ceux qui ne connaissent pas, Traackr est une plateforme du marketing de l’influence.

Oui, oui… Il m’arrive de parler d’influence 😉 D’ailleurs, dans le compte-rendu, Nicolas Chabot met en exergue l’une de mes phrases : La communication avec les influenceurs a beaucoup changé et il faut qu’il y ait un véritable échange, il faut réellement chercher à développer une relation et surtout comprendre comment fonctionne les réseaux sociaux et les médias sociaux.

Évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de parler de la génération Z également qui bouleverse(ra) les codes et les manières d’influencer ! Euf, Nicolas, on ne peut pas mettre d’accent dans une URL 😉

Je ne peux que vous recommander évidemment la lecture de cet article suite à la conférence Traackr 😉 et ce n’est pas à moi de le commenter 😉

Pour compléter, la vidéo de Bruno

Twitter et la perception de l’information : comment se construit une opinion en ligne ?

Revenons à des lectures en français… L’influence chez le récepteur de l’information s’adapte en fonction de la perception que l’on a de l’information… Aussi, cette étude de 2 chercheurs sur les ravages de l’ouragan Sandy à New York et son impact sur Twitter du 29 octobre au 1er novembre 2012 reprise dans diplomatie-digitale à l’époque de la sortie de l’étude est intéressante.

Les critères pris en compte étaient :

  • L’autorité, l’émetteur de l’information (Qui ?)
  • La vraisemblance du texte et de l’image (Quoi ?)-
  • Le partage de l’information (Combien ?)
  • La présentation de l’information (Comment ?)
  • L’ensemble du Tweet

L’autorité, la vraisemblance du texte et le nombre de partages sont les données qui influent le plus sur la perception d’un internaute. L’expérience de Milgram est donc confirmée ! L’expert domine l’audience et la répétition d’une information fait qu’elle devient acceptable. Oui, il s’agit bien du Milgram généralement connu pour sa théorie des petits mondes si chère à tous ceux qui s’intéressent aux médias sociaux.

Toutefois, c’est l’ensemble du Tweet permettant d’obtenir une vision globale qui participe à la construction d’une opinion.

Dans la conclusion, et c’est là que cela nous concerne, il est dit : dans une démarche d’influence, s’adresser aux communautés qui composent les parties prenantes d’une entreprise est un travail fondé sur la crédibilité et la confiance. Cela requiert une cohérence entre l’émetteur et le message que l’on veut transmettre, un travail sur la présentation (le visuel) et la vraisemblance…

Influence, mot magique ?

On apprend dès le début de l’article de e-marketing que l’influence ne date pas d’hier puisqu’en 1956, la Fondation for Resarch on Human Behavior remarque l’influence des groupes d’individus référents dans le marketing et les relations publiques…

Ces groupes d’individus possèdent le pouvoir de faire pression, d’influer sur la consommation et d’inciter à l’achat. OK… euh… faire pression ! Cette expression m’interpèle… Je parle depuis 2 billets de l’influence, des influenceurs… et c’est la première fois, je pense, que j’évoque le revers de la médaille, les effets influent du bad buzz… Oui, un influenceur peut aussi être mécontent et là, on ne parlera plus d’influenceur ou d’influence, mais de e-reputation !

Un peu plus loin, il est mentionné un mécanisme de persuasion, un peu comme si la persuasion était une science… Pour moi, la persuation est avant tout un art. Mais ceci explique peut-être que sur les réseaux sociaux (et avant cela sur les blogs), la quête d’influenceurs devient la panacée des marques.

En lisant entre les lignes… rapidement, on comprend qu’avant les influenceurs, le Web est un média d’influence. J’avais pour ma part prédite lors d’une interview il y a quelques années l’arrivée des influenceurs en concurrence avec les journalistes et qu’à terme les journalistes deviendraient eux aussi des influenceurs (pas pour autant que je crois au journalisme citoyen, mais c’est un autre débat)… Le quatrième pouvoir basculant du monde de la presse et des médias traditionnels à celui des influenceurs sur Internet… Nous y arrivons, car même si j’ai beaucoup focalisé sur l’usage des influenceurs par les marques, l’influenceur par essence peut influer dans n’importe quel domaine y compris la politique… (danger pour lui cependant en cas de confusion du genre).

Et la phrase dans la conclusion : influencer, c’est savoir mettre en scène des arguments sensibles pour persuader… Me fait réfléchir !

Les influenceurs du web : les avantages et les inconvénients

L’article sur le blog d’envergure digitale nous livre une autre définition de l’influenceur : un individu, qui a un statut et une notoriété sur le web, avec un large public qui le suit régulièrement et qui exprime ses opinions et ses idées sur divers sujets à travers la Toile en publiant des contenus réguliers.

Questions… Quel statut ? Qu’est-ce que la notoriété ? C’est quoi un large public ? C’est quoi des contenus réguliers ? Toutes ces notions sont bien subjectives.

Ensuite, une tentative de définition d’un bon influenceur est proposé. Cela offre un début de réponse sur la régularité de publication : que les informations qui sont diffusées soient régulièrement mises à jour. Le bon influenceur doit avoir des contenus de qualité et être actif sur les réseaux sociaux. La qualité des relations nouées avec leur communauté est mentionnée…

J’aurais résumé en disant que c’est un bon communiquant digital ! Par contre, je suis beaucoup moins d’accords avec le résumé fourni : un bon influenceur est celui qui sait accroître sa notoriété, sa visibilité et améliorer son image en entretenant sa communauté de fans sur la Toile. Vite, tous à vos stats. Klout 😉 C’est un indicateur… pas une certitude que ce soit un bon influenceur selon moi !

Ne soyons pas sévère cela au moins à le mérite d’exister et de fournir des axes de réflexion.

Allons-y pour quelques avantages de l’influenceur pour les marques et les e-commerçants piochés dans la liste.

Un large public à son écoute… Ok pour l’intertitre 🙂 mais je note quelque chose selon moi de très intéressant… Il interagit aussi avec les autres influenceurs en commentant leurs articles sur les blogs et leurs statuts sur les réseaux sociaux. Je le savais… les influenceurs sont une mafia, surtout sur Paris selon certains articles 😉

Ah… Personnellement, je me pose souvent la question… Est-ce que les marques proposent à certains influenceurs bien sélectionnés (c’est là ma question, sont-ils bien sélectionnés) de tester leurs produits et de donner leurs avis.

J’vais vous avouer quelque chose… J’ai très rarement trouvé un influenceur qui ait testé un produit que j’ai dû acheter… Je ne dois pas suivre les « bons » influenceurs 😉

Les influenceurs, des consommateurs comme les autres. Bon d’accord, mais ce n’est pas pour autant qu‘ils ont une très bonne connaissance de l’univers de la marque (je viens encore de le constater avec une opération que j’ai suivi de près… les influenceurs concernés ne connaissait pas la marque ni d’Éve, ni d’Adam… là, on est dans le mythe même s’il est vrai qu’il semble que les influenceurs inspirent davantage confiance aux internautes que les marques (et plus que les journalistes bien souvent).

Je suis, par contre, un peu déçu sur les inconvénients… seuls le contact avec l’influenceur et le bad-buzz sont mentionnés. Mais après tout, ce sont peut-être les seuls… On verra dans mon 3e mouvement si j’en reparle 😉

Qui est un influenceur ?

En voilà une bonne question : qui est un influenceur ? L’êtes-vous vous-même ? Je commence la lecture de la réponse que propose communication influence.

Pourquoi ne pas débuter par une énième définition de l’influenceur : individu qui par son statut ou son exposition médiatique peut influencer les comportements de consommation dans un univers donné. Son rôle est moins direct en terme de recommandation que celui d’un prescripteur, mais son influence peut être plus étendue.

Oui, bon, je ne suis pas beaucoup avancé… par contre, j’apprécie le parallèle avec le prescripteur.

On apprend un peu plus loin qu’«Un étude a analysé la communication politique, et a conclu que la majorité des gens sont influencés par des informations de seconde main et des leaders d’opinion. Cependant, la notion que les gens sont influencés par haut profil des leaders d’opinion peut être évidente à travers l’histoire» (c’est juste un copier-coller extrait de l’article !)

Alors, qui est influenceur selon l’article (au passage, une traduction du précédent paysage de l’influence est traduite en français, mais sans les liens vers la source… 🙂

«Il n’existe pas, de fait, d’influenceur type» mais tous auraient une vie sociale et familiale dense. Ils témoignent d’une grande ouverture d’esprit sur le monde et sont plutôt optimistes quant à l’avenir (sic)

«La définition d’un influenceur souvent besoin d’être clairement défini pour chaque programme de marketing des influenceurs»

J’arrête là… et vous laisse juge de savoir si communication influence est un blog influent ou pas !

Un influenceur se lasse des médias sociaux et alors ?

L’article de Yann Gourvennec dans son blog Visionary marketing me semble un peu plus sérieux…

Il revient sur Chris Brogan, un des grands influenceurs américains qui considère que les médias sociaux sont devenus ennuyeux. Je ne suis pas loin de penser la même chose, mais pas pour les mêmes raisons à la différence de Yann 😉

Pourtant, Yann et moi avons les mêmes points de vue : il vaut mieux revenir aux fondamentaux du content marketing et du marketing du bouche à oreille, sans rester obsédé par des plateformes qui après tout ne sont que des outils et les médias sociaux ne sont qu’un rouage dans l’ensemble de la communication digitale.

Cette réaction des 2 influenceurs opposées… est certainement à prendre en compte dans l’analyse de l’influence aujourd’hui !

Influence, influence, est-ce que j’ai une gueule d’influence…

Quand Influencia sort sa sa nouvelle revue avec pout thème l'influence
Quand Influencia sort sa sa nouvelle revue avec pout thème l’influence

Je ne vais pas le cacher, j’ai un faible pour Influencia. Donc, impossible pour moi de passer sous silence cet édito au sujet de l’influence.

Et dès l’introduction, je tombe sous le charme… Il y a des mots qui ne veulent plus rien dire, ou qui disent tout et son contraire… Le mot «Influent» en fait partie.

Isabelle Musnik réagit au classement annuel de Time Magazine des «100 personnes les plus influentes au monde» et pose la question : peut-on vraiment parler d’influence concernant ce classement ?

La vraie influence ?

Bis repetita ou presque, puisque c’est toujours Influencia, toujours sous la forme d’un édito d’Isabelle Musnik qui parle de la vraie influence. Il faut dire que le journal y consacre un numéro avec une partie sur Robert Cialdini et ses 6 leviers 🙂

Je ne retiens que 2 phrases : Nous sommes influencés, et nous influençons ;  Quant aux fameux «influenceurs» eux-mêmes, ils ne sont trop souvent que des propagateurs de buzz, sans beaucoup de fond…

Mais, c’est vrai l’influence n’est pas que cela 😉

La suite au prochain épisode final

Bon, d’accord, je sais… j’ai oublié des liens et certains date de 2014 voir 2008, mais ce sont ceux que ma veille standard m’ont fait remonter… y compris avec les effets de la longue traine… Rien n’est parfait dans ce bas monde…

Toutefois, ces dernières lectures ont enrichi ma réflexion, m’ont influencées

Je vous synthétise tout cela (combiner, réunir des éléments de connaissance, des faits par une synthèse, pas court pour autant… ca je ne saurais pas faire court 😉 dans le dernier épisode de ma réflexion sur les influents, l’influence, les RP 2.0, les influenceurs dans quelques jours ! Le temps que tout incube 😉

Donc rendez-vous en début de semaine prochaine (je vous laisse le temps de « décanter » ce billet) en même temps ou presque que la revue de presse sur la génération Z 😉

Vers la suite, dernier épisode de la série où j’essaye de répondre à la question : c’est quoi un influenceur !

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – 1

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d'influenceurs à influencer
Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – Sources Wikipédia MartinGrandjean

Depuis quelques, j’ai l’impression que l’on commence à reparler de l’influence, des influenceurs et autres influents dans les blogs et les médias sociaux… Simple impression ou vérité ? En tout cas, c’est un sujet qui me tient à coeur 🙂

En débutant ce billet, je me dis que ce sera encore un billet long 😉 donc, je le découpe de suite… Aujourd’hui, je reprends simplement ce que j’ai publié dans ce blog au cours des années précédentes dans le domaine de l’influence, des influenceurs…

La suite de ce billet avec mes lectures ces derniers temps sur le sujet est en ligne et le dernier, avec une tentative de définition de ce qu’est un bon influenceur 😉

Ce que j’ai déjà dit au sujet de l’influence et des influenceurs

Comme le sujet de l’influence et des influenceurs me turlupine… je suis allé refaire un tour sur mes anciens billets de ce blog…

C’est le poids dont bénéficient certaines personnes

Dès novembre 2004, alors que les réseaux sociaux n’existaient pas encore, je parle déjà de l’influence. C’était suite à une « fatwa » sur Anne Imbert de la part des bloggers de l’époque ! Voici ce que je notais : «Ce qui m’effraie d’avantage, c’est le poids dont bénéficient certaines personnes… J’ai toujours lutté contre les leaders d’opinions qui détenaient le pouvoir, s’appropriait le pouvoir même en s’en défendant… …C’est aussi ces leaders d’opinions qui influent, qui font la blogsphère, qui disent ce qu’il doit être, comment il faut se comporter, comment on doit juger les blogs.

Les blogs sont des espaces de liberté mais pour combien de temps encore si quelques personnes dictent leurs lois car elles, elles savent… la communauté risque de suivre sans que l’on s’en rendre compte, c’est tellement facile de suivre. Soyons juste vigilants.
Pendant longtemps j’ai été entourés de personnes qui « savaient », qui classifiaient avec des étiquettes lorsque l’on n’était pas du même avis qu’elle, que l’on n’a pas la même vie qu’elle… À mon avis, elles « savent » toujours, elles mettent toujours des étiquettes sur les personnes, les idées et ont toujours la même vie…
J’aurais préféré des conseils à leur « savoir » ou un partage de leur « savoir ». Quant aux étiquettes que l’on me collait, c’est certainement l’un de mes moteurs dans la vie»

Croyez-vous que cela a beaucoup changé depuis ce 

les z’ed, un blog influent

Le déclencheur de cet article rédigé en mai 2006 dans danger blog influent avait été cette phrase : «un blog qui cumule 650 visiteurs uniques par jour est ainsi potentiellement intéressant pour un réseau d’influence.»

Je feignais «d’avoir bientôt la grosse tête… et ne plus pouvoir écrire ce que j’ai envie, comme j’ai envie !»
«En vérité, je m’en moque, mais de temps à autre ces statistiques m’effraient… J’en suis fier… mais elles me font peur pour ma responsabilité» tout comme désormais mes interviews dans les médias (web, presse écrite, radio, TV) ou lors de conférences. C’est d’autant plus difficile pour moi, qui serait plutôt à ranger du côté perpétuel évangélisateur car je ne peux souvent pas dire tout ce que je pense… ce serait politiquement incorrect. Un peu comme Galilée avec son « Et pourtant elle tourne » !
Le nombre de visiteurs a diminué sur ce blog… mais ma présence globale sur Internet à largement augmenté depuis… ! Personnellement, je me considère comme populaire sur certains médias (Pinterest, Twitter…) mais ne me considère pas comme influent. Cependant, je sais pertinemment que pour certains internautes oui, je suis influent ! Je ne peux le nier même si je ne le souhaite pas…
Qu’en pense ma fille qui n’a pas encore 18 ans et qui a plus de 360 000 abonnés à son compte Pinterest… Elle évoquait avec moi, ce qui arrive à une multitude de jeunes de la génération Z (et que j’ai connu moi-aussi mais pas au même âge), elle ne peut plus publier ce qu’elle désire par respect pour son public (pourtant, comme leur père, mes filles ne sont pas langue de bois, suffit d’écouter la dernière lors de sa conférence).

Nous sommes « influents » même si nous ne le souhaitons pas, en sommes conscient et nous respectons nos lecteurs, abonnés… c’est notamment pour cette raison que nous n’acceptons pas « tout ».

Contre le procès des blogs à tendance généraliste

En juin 2007, dans Pour des blog généralistes ou des blogs de spécialistes ? je prenais position sur le sujet, en indiquant :

et au passage, je faisais référence à mes autres réflexions : qu’est ce qu’un billet de blog intéressant ? ou sur la responsabilité des blogueurs, les droits et devoirs d’un possesseur de blog.

Dans ma conclusion, j’indiquais : en 2004, lorsque je débutais ce blog, personne sur la toile ne me connaissait. Maintenant (en 2007) chaque jour je reçois des mails « d’informations » destinés à être repris sur le blog… ou l’on me demande même de vive voix d’écrire quelque chose ! Et pourtant, je ne suis pas si célèbre que cela (ou alors, je feins de ne pas l’être).

Je ne suis toujours pas célèbre… Je suis juste « connu » ou « reconnu » par une frange des personnes dans les sphères de mes activités en 2015 ! Lorsque je me balade dans Paris, je suis incognito… je n’ai pas encore eu de mention : «j’ai vu Eric Delcroix» comme cela arrive parfois à Lille… À Paris, lorsque l’on évoque mon nom… c’est plutôt de ma caricature qu’il est question… : «Eric Delcroix, ah, celui du Nord qui a sa caricature à la place de sa photo !» (déjà entendu 😉 Je peux encore prendre le train tranquillement… il est rare que l’on m’accoste pour me demander : «Vous ne seriez pas Eric Delcroix». Preuve également que ma notoriété n’est que virtuelle en grande partie, même si on m’invite à intervenir à de nombreuses conférences.

une bonne définition de l’influence et du blogger influent serait à revoir

Déjà en 2007, j’écrivais : Je pense qu’une bonne définition de l’influence et du blogger influent serait à revoir… et l’aspect marketing/communication décrit me fait sourire (je faisais allusion à un article trouvé dans les blogs) : «puisque le bloggueur influent trouve plus facilement les infos que le bloggueur classique (oups, les journalistes doivent se tirer les cheveux) car comme tout le monde le connait, beaucoup lui envoie des mails pour lui demander si il peut évoquer tel ou tel sujet» (faut pas être très influent pour cela, suffit de voir les demandes des amis) en lui demandant de diffuser certaines infos à leur avantage (moyennant finance) pour mieux contrôler la blogosphère sans se prendre la tête avec leur propre blog» (et l’on reparle finance !) dans un billet intitulé : Des mises à jour de billets…

«les bloggueurs d’hier ne sont peut-être pas les même que ceux de demain !», (grande vérité) «…Prenons pour exemple le dragon vert» (le lien n’est pas fourni) «… il a su s’imposer comme un des bloggueurs les plus influents de France» Merci de me dire qui est dragon vert car il ne doit pas beaucoup m’influencer, je ne vois pas de qui il s’agit !

Comme je continue de penser qu’une bonne définition de l’influence et du blogger influent (ou du spécialiste d’un média social) est toujours à revoir, j’ai décidé d’écrire cette série de billets

On n’est pas un blog influent sans trafics et un blog avec beaucoup de trafics est influent…

C’est en 2007 que j’avais écrit : blogs influents, trafics sur les blogs… le texte est toujours d’actualité. Blog, médias sociaux, il n’y a qu’un pas !

«Et puis, cela veut dire quoi influent ? Donner du crédit aux propos de quelqu’un lorsqu’il écrit quelque chose ? Pour ma part et comme pour beaucoup d’autres je pense, je peux aussi bien trouver des billets qui m’intéressent dans un « petit » blog que dans un blog célèbre…

Célèbre ne veut pas dire pour moi influent, mais c’est plutôt la notoriété qui est de mise. Combien de ces bloggers que tu cites comme influent sont connus aussi et surtout, car ils sont de toutes les manifestations où ils peuvent s’insérer pour se faire voir ! Ils sont célèbres car on les voit partout en dehors de leur blog, dans les manifestations de bloggers… mais est ce cela l’influence ? Pour moi, ce sont des relations publiques.

Facile de parler d’influence, mais il faut que les bloggers arrêtent de se regarder le nombril ! Ils influencent qui ? Eux, leur entourage ? d’autres bloggers ? Combien de blogs sont beaucoup plus intéressants que les grands blogs car beaucoup plus précis et dirigé vers leur domaine d’activité…» j’ajouterai qu’en 2015, beaucoup d’entreprise se font encore piéger par cette pseudo influence !

L’influence d’un blog est différente de celle d’un magazine papier par exemple (voir ce que je racontais sur le cas de la revue Icônes, ex. concurrent direct à une époque de SVM Mac. et l’influence d’une revue papier) Avec le journal Icônes, nous avions des retours de notre influence. Elle était réelle. Les publicitaires le savaient, cela avait un prix. Pas dans les blogs.

Le blog est un support d’information, donc c’est à ce titre qu’il intéresse le monde de la communication publicitaire… Mais, eux-même ont-ils bien défini leur typologie de blog ?

Désormais, ce n’est plus seulement le blogueur qui se regarde le nombril… beaucoup de « références » dans les médias sociaux se regardent le nombril !

Et, je suis prêt à parier, que l’influence d’un média traditionnel n’est pas la même que celle d’un blog, d’un réseau social… C’est aussi la raison pour laquelle, même si je suis pro digital, je pense qu’il n’est pas bon de faire table rase des autres moyens de communication… les vieux médias, y compris le papier à toujours son rôle à jouer, mais cette communication par les « anciens médias » doit être revue dans une stratégie globale de communication… marketing ou non !

Influence, déontologie et de l’éthique

En 2008, les photos de Laure Manaudou avaient défrayé la chronique. À l’occasion j’avais publié un long billet : de la déontologie et de l’éthique dans les blogs qui concerne énormément le monde des influenceurs dans les courses à l’échalote du nombre de lecteurs, on dirait d’abonnés, de j’aime… désormais.

Je rappelle en début de billet que je suis l’un des premiers à avoir parlé de netiquette pour les blogs (savoir-vivre du visiteur des blogs). Depuis j’ai tenté à maintes occasions d’écrire une netiquette pour les médias sociaux et je n’y suis jamais parvenu ! Le monde à bien changé 😉

«La déontologie des blogs est le code moral dans le domaine des blogs et l’éthique des blogs : l’ensemble des principes moraux qui encadrent la pratique et l’usage des blogs». Je peux adapter la formule à 2015 ! La déontologie des médias sociaux est le code moral dans le domaine des médias sociaux et l’éthique des médias sociaux : l’ensemble des principes moraux qui encadrent la pratique et l’usage des médias sociaux.

«Avant, à l’époque où l’on ne faisait pas croire que tout le monde était un blogeur citoyen ou un journaliste citoyen, l’information n’avait pas la liberté actuelle mais les journalistes possédaient une déontologie, se posaient la question de savoir s’ils avaient le droit ou non de publier telle ou telle information. Un rédacteur en chef, un comité de rédaction émettait un avis. C’était un garde-fou, un mal nécessaire.

Maintenant, l’internaute est seul juge de ce qu’il peut ou doit publier. Se pose-t-il les questions dans les mêmes termes que les journalistes passés ? Non, je ne le pense pas pour la plupart d’entre nous. Désolé, mais combien ne voient pas plus loin que leur nombril centre du monde. Que leur petite vie, que leur projection en termes de j’aime, je défends untel mais celui-là rien à f…, je déteste celui-ci, etc. et de projeter ses sentiments sous toutes les formes possibles. Tous les coups sont permis

La liberté des uns s’arrête où commence celle des autres ! Combien de fois dans ma jeunesse nous avons évoqué entre amis, copains, etc. cette phrase. Dans la vie actuelle, j’ai l’impression que l’expression à la mode serait plutôt : «C’est ma liberté !» sans notion de l’autre.» On retrouve parfois ce phénomène dans les « influenceurs » du web ! C’est vrai… le commerce et le marketing a pris bien souvent le dessus !

«Aux détours de commentaires, je m’aperçois que la réputation serait une responsabilité collective. Là, je dis stop. Il ne faut pas tout mettre sur le dos de la responsabilité collective. L’opinion que le public a d’une personne, ce n’est pas le collectif qui la crée seul. Les agissements de la personne influent l’opinion favorable ou défavorable attachée à cette personne.

C’est un peu trop simple le «c’est la faute des autres, ils sont tous méchants avec moi». J’ai l’impression que l’on a retiré un mot de la langue française : assumer. Savoir assumer ce que l’on a fait, avoir le courage de ses opinions, de ses actes.»

Comme le fait remarque fort justement Yannick Lejeune «la course à l’audience ne sent pas bon et la monétisation des blogs et de leur rôle d’influence amène à certaines dérives.» En effet, à mon sens, nous en sentons l’odeur désormais trop souvent !

Posséder un blog pour de trop nombreuses personnes, c’est aujourd’hui être calife à la place du calife ou vouloir absolument gagner de l’argent grâce à son blog. Les deux objectifs étant bien sûr compatible. Pour cela, vous avez besoin de faire venir le maximum de visiteurs sur votre blog par tous les moyens. Dans ce paragraphe, on peut changer facilement le terme de blog par médias sociaux… y’a rien à changer 😉

Être influent, donc influenceur doit à mon sens être « encadré » par une déontologie et une éthique… J’ai l’impression que nous en sommes souvent loin, en 2015.

y’a influent et influent, influenceurs et influenceurs…

Je peux en effet résumé mon billet de 2008, relations presse et blogueurs dits influents à cette inter :  y’a influent et influent, influenceurs et influenceurs… J’y écrivais…

«En effet, alors que j’ai participé à plusieurs opérations de communication, à différents niveaux, une phrase m’a toujours amusée, et à chaque fois je l’ai entendue, je vous assure : «bon, et ensuite on contacte les blogueurs influents pour qu’ils diffusent notre information.»

Une fois, on m’a même fourni un fichier OPML (une liste de flux RSS) des 150 blogueurs dit influents. Enfin, ils étaient influents pour la personne qui me fournissait le fichier, pas pour moi. La personne qui m’a fournit le fichier a une activité totalement différente de la mienne.

Depuis, le temps à passé. Maintenant j’entends dire : «on espère qu’ils diffuseront notre information»… mais par contre, les blogueurs influents sont rarement triés. Comme le précise Olivier, on a tendance à prendre un classement et vas-y que je t’envoie ma prose.

Bien sûr, certains bloggers dont la spécialité est le buzz se feront un plaisir de colporter votre information. Toutefois sont-ils les influenceurs que vous souhaitez ? Etes-vous interpellé de la même façon par une information à la lecture du Monde ou d’un journal de presse féminine ?»

Rien de fondamental n’a changé… sinon la disparition des classements, remplacé par des applications qui délivrent une vérité : le nombre d’abonnés (principalement et avant tout, les interactions avec l’internaute éventuellement).

l’influenceur de Twitter

À l’époque où j’effectuais les sondages du dimanche, vers 2010, pour l’un d’eux j’avais posé la question : C‘est quoi un influenceur sur Twitter… pour 65 % des votants, c’était quelqu’un qui possède une bonne capacité à être retweeté et pour 47 %, quelqu’un qui poste des informations de qualité.
Je notais également lors de l’analyse de ce sondage que la notion même d’influenceur est fortement discutée car à contre-courant au discourt ambiant, 8 % des personnes ont dit que les influenceurs n’existaient pas, au moins dans Twitter !

comment les blogueurs se sont professionnalisés ?

C’est en 2012, que j’ai écrit : Désormais, il me semble que pour beaucoup de marques, l’utilisation des blogueurs n’est qu’un moyen pour occuper la place dans les moteurs de recherche et obtenir à peu de frais (l’envoie de produits) pour produire du Backlink sans s’occuper du nombre de visiteurs !

L’influence réduite à sa plus simple expression… et on est loin dans ce cas des informations fournies précédemment… et c’est en cela qu’il est important de définir ou redéfinir ce qu’est un influenceur. Personnellement, je ne parle pas d’influenceurs comme on le fait croire à certaines personnes (blog ou comptes de médias sociaux), mais plus à une technique SEO de linking en faisant croire aux internautes qu’ils sont influents !

Dangers et responsabilité des « influenceurs » et le nombre de « followers »

L’article n’est pas très vieux… 2014 et avait pour titre : ne m’appelez plus expert pour les réseaux et médias sociaux, génération Z, e-marketing, e-éducation… – rire, je pourrais ajouter génération Z désormais 😉 et voilà ce que j’écrivais :

«les experts et autres termes comme spécialistes qui sont chaque jour de plus en plus galvaudés font-ils des influenceurs ? Beaucoup le pense, peu d’entre eux le sont !

Seulement, si j’analyse un peu plus précisément je m’aperçois vite que la plupart de ces experts à la notoriété ou l’e-réputation « hors norme » si vous préférez travaillent tous au sein de grandes entreprises très souvent, de plus petites parfois.

D’ailleurs, au fil des ans, je me suis aperçu que certains « experts » de renom ont progressivement disparu de la toile ! Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir pourquoi ? Et quand, ils ont donné leurs raisons de façon publique c’était, à mon sens, très souvent pour masquer la réalité.

À moins que l’état de la notoriété descende comme cela par l’air du temps (ce que je ne crois pas), la notoriété diminue quand la personne ne publie plus, n’est plus « présente » sur les médias sociaux... Donc, à part cette perte de notoriété, quasiment impossible sans décision de la part de l’individu lui-même (la génération Z n’est pas encore au pouvoir et il nous reste quelques années) comment expliquer leur disparition.

Ils en ont eu marre de leur situation d’ »influenceur », d’expertise sans contre partie.

La notoriété, c’est bon pour la reconnaissance, mais ça ne fait pas vivre son homme.»

Et je conclue sur la disparition des véritables experts indépendants et donc des influenceurs véritablement indépendants ! À terme, les véritables experts, gourous, spécialiste et autres vont être une catégorie en voie d’extinction, une espèce en danger de disparition.

Avant le prochain épisode sur l’influence et les influenceurs

J’ai fait un peu le tour de mon blog pour me rafraîchir la mémoire sur ce que j’avais pu écrire afin de débuter cette série d’articles… voir si j’étais toujours « droit » dans mes baskets… C’est le cas semble t-il et il devient impérieux enfin définir ce que sont influenceurs et personnes influentes, mais aussi de réfléchir un chouillat de plus sur l’influence en général ! Un peu de prospective ne ferait pas de mal également !

Après cette reprise de ces anciens écrits, dans le prochain épisode, je vous donnerai un compte-rendu de mes dernières lectures sur le sujet des influents 😉 avant de conclure, mais mes propres réflexions actuelles sur ces thèmes.

Niouf-niouf : l’économie domestique en 2015 par et pour la génération Z

logo niouf niouf
Niouf-niouf, l’éducation ménagère ou l’économie domestique en 2015

Cela fait maintenant plusieurs mois voir années que je pense à la création de cette communauté… en remettant au goût du jour l’éducation ménagère que certains appellerons l’économie domestique autour d’un nom, celui de l’un des 3 petits cochons : Niouf-niouf…

J’imagine votre réaction… Mais, qu’est ce qu’il nous fait… Quel retour en arrière de parler en 2015 d’arts ménagers, d’économie domestique… c’était bon dans les années 60… plus en 2015… Personne n’en parle d’ailleurs… Enfin, presque, désormais, on préfère appeler un coach dans le domaine 😉

En effet, je vous confirme, loin de moi l’idée de refaire un petit manuel scolaire catholique d’économie domestique comme ils existaient dans les années 60 et avant…

La société a bien changé et, c’est pour cela d’ailleurs, que Niouf-niouf ne s’adressera pas seulement aux filles et aux femmes comme dans le passé, mais, si je prends une partie des définitions que j’ai trouvées pour économie domestique, Niouf-niouf concernera les services gratuits exécutés dans le cadre de la famille et j’ajoute par l’un de ces membres… (homme, femme, enfant…).

Niouf-niouf est avant tout destiné à la génération Z (nés entre 1995 et 2010) et la présence de Niouf-niouf en ligne sera avant tout l’œuvre des Z eux-mêmes !

Cet article est d’ailleurs un appel pour « recruter » des Z afin qu’ils nous rejoignent pour travailler dans ce sens… (voir à la recherche de jeunes intéressés par l’économie domestique en fin de billet) mais aussi un appel à toutes contributions financières ou autres de la part des entreprises 😉 Vous pouvez me contacter à ce sujet 😉

J’en profite aussi pour vous avertir que je mettrais en place un « blog » sur la manière et les stratégies employées pour créer, animer, augmenter une communauté par une stratégie globale de communication sur Internet… Qui plus est, atteindre la génération Z qui semble si difficile à trouver pour les marketeurs… à vous de suivre #nioufniouf et ce blog dans les prochains temps…

Cerise sur le gâteau pour moi… Cela a aussi un goût et une odeur de e-learning même si cela n’en porte pas le nom 😉

La mise en ligne du site Niouf-niouf et du contenu dans les différentes présences est prévue pour la rentrée de septembre… Si vous souhaitez profiter de mes compétences dans le domaine de la stratégie dans les médias sociaux, dans le picture marketing ou concernant la génération Z avant cette période, n’hésitez pas à me contacter 🙂

L’économie domestique ou familiale c’est quoi ?

Un petit tour sur Wikipédia est toujours utile… : L’économie familiale ou économie domestique était autrefois la composante la plus importante de l’économie et assurait l’essentiel des activités de production. Son déclin relatif est dû au développement de l’économie de marché, au développement de l’économie sociale qu’il a fallu financer — assurance maladie, retraites, chômage, services sociaux — et au besoin des économies modernes de contrôler les flux économiques.

Je ne comprends pas trop le rapport entre économie domestique et économie de marché expliqué sous cette forme… Mais bon, je garde les travaux 😉

Les principaux travaux réalisés dans le cadre de l’économie familiale sont :

  • la transformation des achats alimentaires en biens de consommation (repas) ;
  • les activités de service, telles : le ménage et les travaux de couture, le jardinage, bricolage et petites réparations ;
  • les activités de service à la personne : garde des enfants, garde des malades et des personnes âgées, transports des personnes.

Au niveau de Niouf-niouf, nous les intégrerons au fil du temps, l’une après l’autre… Toutefois, nous excluons d’office tout ce qui sera en lien avec la santé ! Ce n’est pas notre domaine de compétence et parfois cela peut se relever dangereux.

Le travail domestique représentait 60 milliards d’heures en 2010 toujours selon l’INSEE. Ah, autre définition, cette fois pour le travail domestique : activité non rémunérée réalisée par un ménage à domicile et pouvant être effectuée par une autre personne.

Toujours selon l’INSEE, s’il fallait valoriser au prix de marché cette économie familiale, elle représenterait au moins une somme égale aux 2/3 du PIB. De plus, favorisée par le haut niveau de chômage, et le temps libre, cette économie semble en pleine expansion.

Au fait, aviez-vous remarqué que l’économie domestique dans le passé était à la fois une Science : on trouve des ouvrages qui traitent de la Science du ménage économie domestique, mais aussi un art : art culinaire, arts ménagers (le salon des arts ménagers a disparu seulement en 1983, l’époque selon moi où la transmissions des savoirs était en plein déclin dans ce secteur.)

 

Pourquoi vouloir créer Niouf-niouf

Mais pourquoi vouloir parler d’économie domestique ou familiale en 2015 ? On peut se poser la question puisque plus personne n’en parle… Je répondrais : «Et si c’était un pari, que l’on en reparle de nouveau dans les années à venir ?». C’est en effet une possibilité…

n jour lors d’une visite dans un monument, le guide nous a expliqué que la vie à travers les siècles était comme un sinusoïde… que les choses réapparaissaient en général de façon cyclique… C’est vrai pour certaines… Peut-être que l’économie domestique reviendra sur le devant de la scène sous ce nom ou sous un autre… J’y crois !

Passage de témoins d’une génération à l’autre

Pour étayer ce point de vue, je m’appuie sur plusieurs constatations ou ressentis…

Certainement dû à mon âge (la cinquantaine) et que j’ai vu dans les faits la disparition l’instruction ménagère (je me rappelle enfant des cours d’instruction ménagère donnés dans un local pas loin de la maison parentale), j’ai observé l’absence de passage de témoins des connaissances dans ce domaine d’une génération à l’autre, comme cela se pratiquait dans les temps anciens…

Je ne juge pas si c’est bien ou mal que cela ne soit plus enseigné entre parents et enfants en écrivant cela… Mais plutôt une disparition de l’enseignement au sein de pas mal de familles de « connaissances de base » pour apprendre à se débrouiller seul !

En plus, nous sommes visiblement à un virage avec l’internationalisation autour de la génération Z (je reviens sur cette génération dans la partie suivante). Si je compulse les ouvrages du passé sur l’éducation ménagère, outre qu’ils sont misogynes, tout évoluait si lentement dans la plupart des domaines qu’il n’y avait pas de danger ou de grandes nouveautés à intégrer entre les générations… et donc dans les livres… Ce n’est plus le cas aujourd’hui…

Allez trouver de l’avocat dans un livre de cuisine avant la fin des années 1970 ! Les aliments ont bien changé et l’internationalisation à fait qu’on en trouve à toutes saisons (ici je ne prône pas un retour ou non à la consommation de fruits et légumes de saisons… je note juste l’évolution qui a été prise).

Côté cuisine et matériel électro-ménager, nos grands-parents (ou arrières-grands parents) ne connaissait pas les micro-ondes par exemple… Et depuis peu, l’internationalisation nous fait découvrir la mijoteuse (le slow cooker US).

Pour rester dans l’univers de l’alimentation… La cuisine asiatique est consommée à table en familles désormais, les appareils à raclette qui sont devenus la norme pour beaucoup de personnes, tout comme les appareils du type fondue bourguignonne et les assiettes qui les accompagnent…

Même ce que l’on mange évolue (pour en rester au domaine de l’alimentation, mais c’est identique dans d’autres domaines familiaux). Regarder les dernières modes dans les gâteaux avec le gravity cake (on n’a même pas traduit le nom en Français), les mugs cakes…

D’autres nouvelles modes, parfois, m’amusent… Ainsi, je note le retour de la gamelle sous le nom de lunch box ! L’emballage change, les contenus sont similaires… Enfin, non, pas tout à fait !

Bref, désormais, l’économie domestique, comme toute science évolue au rythme d’internet et la transmission des savoirs se fait de moins en moins des parents vers les enfants, surtout avec la génération Z qui a tendance à plutôt éduquer ses parents, mais plutôt entre jeunes… Ils cherchent avant tout l’information sur le net, c’est bien connu !

L’émergence du DIY

Google trend le confime, la tendance est au DIY
Google trend confime, la tendance est au DIY

Les DIY, vous en avez certainement déjà entendu parler… C’est l’abréviation pour Do it yourself que l’on peut traduire en français par faites-le vous-même ou fait maison ou encore fait à la main. Autrement dit, cela concerne toutes les activités de loisirs créatifs (on ne tricote plus par nécessité… c’est ce qui était expliqué dans les cours d’enseignement ménager, mais avant tout par loisir désormais et aussi un peu à cause de l’environnement économique ;-).

Mais le mouvement DIY ne s’arrête pas là. Les fab labs sont de ce monde-là… Le DIY concerne aussi toute activité où l’on n’est pas seulement spectateur ou consommateur. Je prendrais l’exemple des produits d’entretien ou de beauté et la tendance à vouloir les réaliser soi-même ; le recyclage est dans la mouvance ; le fait de participer, d’échanger ses connaissances, sa culture, son information…

Beaucoup d’éléments de ce monde du DIY tournent autour de l’économie domestique teintée désormais bien souvent d’un côté écolo… Ce mouvement du fait maison croit et n’est pas prêt de s’arrêter si je regarde mes observations de la génération Z !

Trucs et astuces de grand-mères

Niouf-niouf, l'éducation ménagère ou l'économie domestique en 2015
Niouf-niouf, l’éducation ménagère ou l’économie domestique en 2015

En parallèle au mouvement DIY, les trucs et astuces de grand-mères sont toujours recherchés, il suffit de voir le marché du livre pour s’en convaincre… Cela, même si la fréquence des recherches des mots trucs ou astuces a largement diminué dans Google…

Mais, j’ai peut-être l’explication… Ce n’est plus dans Google que l’on cherche un truc ou une astuce, mais dans des sites dédiés (ils sont relativement peu nombreux en France), ou alors on utilise justement les DIY précédents pour trouver sa solution… dans le genre comment faire ceci ou cela, mais c’est surtout l’émergence de nouveaux moyens de communication, liés au picture marketing qui vient en aide…

La question à se poser justement est : les trucs et astuces ne sont-ils pas plus efficaces en pas à pas comme dans SnapGuide ? ou constat issue de ma propre expérience, ne recherchons nous pas désormais les trucs et astuces de grand-mères (et pas seulement d’elles… rappelez vous le monde a bien changé dans les paragraphes précédents) dans des tableaux sur Pinterest comme cuisine : Trucs et astuces ou Trucs et astuces pour le nettoyage et l’entretien, 2 de mes tableaux Pinterest suivis respectivement par 11 000 abonnés et 22 600 abonnés (et regarder le nombre de j’aimes et de repints pour chacune des images 😉

Oui, la communication autour de l’éducation ménagère, de l’économie domestique (Économie évoquant l’argent, je vous laisse découvrir le « monde » intéressé par la gestion au sein des familles dans Pinterest…). Oui, le domaine de la gestion d’un budget familial est également important en ces temps de crise… mais aussi celui de la gestion de son temps et de son organisation… Toujours des domaines au cœur de l’économie familiale de 2015 !

La cuisine de mémé Moniq et la génération Z

Autres indicateurs pour moi… Le site de mes filles : la cuisine de mémé Moniq qui sera inclu dans le projet Niouf-niouf. Je vois les réactions des amies de mes filles et des internautes à l’égard de ce blog de cuisine ou dans leur présence dans les médias sociaux, basé sur une démarche à mon sens originale, elles le décrivent dans l’à propos de leur site : elles utilisent avant tout le picture marketing « pour montrer » et communiquer avec les internautes et attirer les visiteurs vers leur site. Par exemple, elle ne publie quasiment aucune recette directement dans leur blog… La demande doit avoir été faite par les internautes…

Comme elles ont débuté leur site de cuisine très tôt (vers 7 ans pour la plus jeune), elles ont pris désormais l’habitude de décrire leur recette de façon simple pour tous… mais cela n’empêche pas des remarques, notamment des personnes de leur âge sur l’explication de certains termes ou incompréhension de ceci ou cela ! (je remarque également les encouragements qu’elles reçoivent à continuer !) Des projets pour aller plus loin dans le côté didactique de leur site est en cours… Et elles se mettent aussi à investir le monde de la vidéo courte… pour expliquer leur cuisine !

De plus, avec cette démarche en s’adressant en priorité aux jeunes de la génération Z, aux gens de leur âge (Oui, je n’ai pas écrit filles, car des garçons de leur âge like, etc. certaines de leurs images… ;-), elles touchent également un public plus âgé ! Donc, rien de surprenant de retrouver l’une ou l’autre de leur recette dans Biba ou sur RTL actu.

Il y a fort à parier que l’on retrouvera encore des citations de leur blog dans d’autres médias… car elles ont décidé de s’investir également dans Twitter 😉 et c’est sans parler du choix de l’époque d’avoir hébergé les boards de mémé Moniq dans mon compte Pinterest… Il aurait mieux valu qu’il soit chez Yseultdel avec ses 350 000 abonnés aujourd’hui, ce qui en fait, entre autre, l’un des comptes Pinterest incontournable selon Biba !

Comme j’ai un accès privilégié à leurs comptes dans les médias sociaux, je perçois également l’intérêt de la cuisine pour la génération Z !

Oui, parlons en de cette génération Z ! Oh, pas longtemps, car j’ai un blog dédié à cela… Juste 2-3 points : oui, ils reviennent en cuisine et sont friand de DIY pour la beauté… ; oui, ils sont économes ; oui, ils sont écolos ; oui, il aime recevoir de l’aide et des conseils des anciens… Raison de plus pour leur fournir, soit directement, soit indirectement, non ?

Comme de plus, histoire de me rajouter une contrainte supplémentaire, beaucoup de monde à peur de travailler avec eux… Je prends le contre-pied… Niouf-niouf, la communauté de l’économie domestique d’aujourd’hui pour la génération Z sera avant tout le travail de la génération Z. Niouf-niouf sera fait par la génération Z ! J’entends par là… Les blogs, articles, images… et je ne sais quoi d’autres, ils ont tellement d’imagination ! Je me contenterai de coordonner le tout et d’apporter un regard technique, comme je le fais déjà avec la cuisine de mémé Moniq.

À la recherche de jeunes génération Z intéressés par l’économie domestique

L’appel est lancé… Vous êtes nés à partir de 1995 ou après… (Ceux qui sont nés avant peuvent également tenter leur chance ;). Nous avons besoin de vous (j’inclue mes filles déjà dans le projet, je sais qu’elles sont partantes…).

Toutes les compétences sont requises… depuis des développeurs de sites web (Euh… de blogs wordpress) ou d’apps en passant par des graphistes, des référenceurs, des traducteurs (Anglais, Allemand, Espagnol… ), des hommes ou des femmes de marketing ou des rédacteurs ou journalistes en devenir, des communicants de tout poils (YouTubeurs, Pinterest, SnapChat, WeHeartIt, Vine, Periscope, Whatsapp ou autres médias sociaux), voir des scientifiques qui voudraient expliquer des « choses » à leurs pairs dans le domaine de l’économie familiale : gestion de budget, cuisine, couture, tricot, entretien et/ou produit d’entretien, nettoyage, organisation, mobilier, jardinage (intérieur ou extérieur), propreté, lessive, entretien des vêtements, alimentation et tout sujets que vous considérez être intéressant sur l’économie domestique…

Que vous soyez expert ou pas, ce qui compte pour nous est que vous ayez des idées… et nous savons que vous en avez ! N’hésitez pas à nous contacter afin d’en discuter ensemble…

Et pas besoin d’habiter Lille ou sa région… Nous connaissons le travail à distance et les échanges via les moyens modernes de communication 😉

À bientôt… et si vous, lecteur, n’êtes pas un génération Z, n’hésitez pas à en parler autour de vous 🙂

médias sociaux et propriété intellectuelle

médias sociaux et propriété intellectuelle
médias sociaux et propriété intellectuelle

Un futur ingénieur avait besoin du point de vue d’un spécialiste des réseaux sociaux dans l’urgence pour répondre à 4 questions sur les médias sociaux et la propriété intellectuelle…

Enfin, quand je dis médias sociaux, en réalité, il s’agissait des réseaux sociaux, c’est moi qui ai étendu ma réponse… 🙂

Voici ce que je lui ai répondu…

Propriété intellectuelle et réseaux sociaux sont-ils compatibles ?

En préambule, je voudrais préciser certains termes… notamment celui de réseaux sociaux qui concerne Facebook, Linkedin, Viadeo et Google+… mais je pense que la question concerne les médias sociaux ce qui inclue Pinterest, SlideShare, YouTube, Vine, Periscope… C’est ce dernier terme que je prendrais pour répondre… même si les questions concernent seulement les réseaux sociaux.

À la lecture de la question, il semble simple de répondre… on se dit : «Est-ce que ce que l’on publie est compatible ou non avec la propriété intellectuelle ?»

C’est une erreur et je commencerai par là. Beaucoup de choses qui sont publiés dans les médias sociaux semblent tomber d’office dans le domaine public, qu’on l’ait ou non protégé par une licence.

Je suis charlie
Je suis charlie

Je prends 2 exemples. Le logo «je suis Charlie» a été diffusé sur Twitter par son auteur et le soir même, toutes les chaînes de télévision l’utilisaient pour faire leur habillage.

Le second me concerne directement avec des images déposées dans Flickr ou dans les médias sociaux qui sont réutilisé par des sites commerciaux alors que la licence créative common l’interdit… Je pointe les sites des médias traditionnels là aussi, mais également de purs sites commerciaux qui grâce à des routines illustrent leurs articles de mes photos en citant ou non mon nom !

Bref, il est désormais difficile de faire respecter ses droits à la propriété intellectuelle dans les réseaux et médias sociaux… Mais cela ne date pas d’hier, car depuis l’arrivée des blogs notamment (en réalité depuis que l’internaute est capable de publier lui-même sur le net et avant, c’était dans les groupes de discussion de Usenet) la propriété intellectuelle est bafouée…

Je me rappelle avoir retrouvé un article de mon blog reproduit à l’identique dans un autre blog… Le but de la personne était simplement de se faire mousser auprès de la gente féminine visiblement…

Mais, ce droit à la propriété intellectuelle prend des chemins inattendus ! Ainsi, lorsque j’étais enseignant à l’université, un jour j’entre dans une salle de classe… Le tableau n’avait pas été effacé ! J‘ai pu lire toute la structure d’une série d’articles que j’ai rédigée sur la mort numérique… Exactement, les mêmes inter-titres… Je savais d’où venait le cours de l’enseignant ! De ce blog, les z’ed… Il aurait pu simplement donner mon lien en pâture… mais le prof s’est certainement servi de mon contenu pour faire « son » cours ! Il aurait pu aussi m’en informer… mais visiblement ce n’était pas la peine alors que nous étions dans le même UFR ! La question que je me pose désormais est : était-il pour ou contre mon départ de l’université !

Pour ma part, je ne suis pas dupe… Oui, je suis copié… et alors, aurais-je tendance à dire !

Ayant eu des ouvrages de publier chez des éditeurs traditionnels, j’ai aussi connu l’autre versant de la propriété intellectuelle mise à mal par les médias sociaux… comme par exemple retrouver son livre en version PDF sur un site de partage…

En face de cela : j’ai 3 réactions possibles ! L’on se met en colère et on active tous les processus pour supprimer la copie illicite et on attaque la personne au tribunal… ; on est en colère… et on fait supprimer le document en expliquant que c’est illégal (oui, pour beaucoup de personnes, même si nul n’est censé ignorer la loi… ce n’est pas toujours su… Beaucoup de monde désormais pense que tout est « libre »… ) ; dernière solution, on se dit que l’on a été rémunéré pour ou que le document, désormais, est « trop vieux » et que cela nous fait de la pub !

Juste une remarque, ayant travaillé dans le passé, soit comme photographe, soit comme rédacteur alors qu’Internet n’existaient pas… Les mêmes problèmes se posaient…

Souvenirs, souvenirs… Une de mes photos a été utilisée par une structure para-régionale pendant 4 ans de mémoire… Ils ont juste payé les droits une année et les 3 années suivantes ont prétexté avoir perdu mon ekta (ce qui ne justifiait en rien l’utilisation de l’image). L’ekta est réapparu quand ils ont décidé de changer leur « panneau » de publicité !

Autre mésaventure… une série d’articles qui avait été copier-coller depuis un magazine dans un catalogue publicitaire… sans accord ni rémunération…

J’aurais d’autres exemples… sur les erreurs d’attribution d’auteur et j’en passe !

L’évolution des « communications » et des mentalités joue également dans ces évolutions…

Prenons un cas concret… Dans les années 1970, j’étais membre d’un club photo. Pour l’exposition annuelle, nous avions retiré d’office notre travail sur des bouteilles d’une boisson pétillante… La forme de la bouteille est protégée ! Maintenant, au cours des années 2000, j’avais une discussion avec des photographes amateurs qui ne comprenaient pas qu’ils ne pouvaient pas, à titre d’œuvre photographique, exposer ces mêmes bouteilles sans accord préalable avec la marque. Et nous n’étions pas sur Internet, ni les réseaux sociaux…

La différence avant internet et depuis internet est le nombre et la facilité de ces « copies » y compris les traductions ! Je suis toujours surpris de voir des traductions d’articles US sans autorisation visiblement et parfois même sans citer la source.

Alors difficile de dire si la propriété intellectuelle et les médias sociaux sont compatibles… Ce qui est certain, c’est que les systèmes actuels de propriétés intellectuelles sont un peu à la « ramasse » vis-à-vis de l’évolution des technologies… et ce sera de pire en pire…

Prenons l’exemple de Pinterest, personne ne se soucie des droits intellectuels sur les contenus… Moi le premier… Mais il est vrai que personne ou presque n’a compris ou ne comprend que les contenus quel qu’ils soient sur Internet ne sont pas des ressources libres. C’est même l’inverse. Par défaut, tout est protégé et sous « copyright ».

On évoquait avec une étudiante qui réalise un mémoire sur les festivals de musique l’arrivée de Periscope et du streaming live… Quid de la propriété intellectuelle des concerts…

Quelles sont les démarches à suivre pour protéger sa propriété intellectuelle sur les réseaux sociaux ?

Pour la France, la propriété intellectuelle est un domaine où la loi est bien définie… Il existe même un Code de la propriété intellectuelle. Comme il existe des lois sur le droit à l’image (voir mon article Droits et images). Donc, dans les réseaux et médias sociaux, la loi française s’applique… c’est le premier point.

Encore faut-il avoir la preuve que nous soyons l’auteur… La solution de l’enveloppe Soleau pour la création de design d’un site est une solution… il en existe d’autres.

L’indication d’une licence ou de la mention tout droit réservé (le copyright est la protection aux Etats-Unis, pas en France et ne correspond pas à la même chose) permet de gérer et de protéger la propriété intellectuelle selon ses envies.

Quand on parle de ces licences sur la propriété intellectuelle, on pense évidemment aux 6 licences créative commons qui offre un outil juridique qui garantit à la fois la protection des droits de l’auteur d’une œuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette œuvre. Toutefois, les licences creatives commons ne sont pas les seules… Elles appartiennent aux licences de libre diffusion (voir Wikipédia).

Donc, contrairement à ce qui se dit en général, on peut protéger sa propriété intellectuelle dans les médias sociaux ! La difficulté reste à faire valoir ses droits de façon simple.

L’autre difficulté est de trouver les « copies »… Des outils de plagiat aident en cela, Google image permet de retrouver la diffusion d’images… et la mise en place d’une veille « efficace » sur ses oeuvres, à moins, comme dans les images d’utiliser des marquages invisibles qui permettent de retrouver les utilisations d’images quelle que soit leur taille, le travail effectué dessus…

Des projets sont-ils en cours afin de mieux protéger la propriété intellectuelle sur les réseaux sociaux ?

On entend régulièrement des annonces pour mieux protéger la propriété intellectuelle sur les médias sociaux. Cela me fait souvent sourire… On ne pourra pas dans l’avenir protéger la propriété intellectuelle que ce soit sur Internet ou dans les médias sociaux… c’est cause perdu !

Par contre, je suis toujours autant surpris, que les jeunes dans nos écoles ne soit pas réellement formés à cela ! Allez leur dire les montants encourus avec des exemples réels à la clef et vous verrez leur tête changer (c’est ce qui est arrivé à des quatrièmes devant moi une année) ! Il ne s’agit pas de vouloir faire peur… juste de prévenir et d’expliquer…

Mais reconnaissons le, c’est d’autant plus difficile que leurs parents n’arrêtent pas de piller le web avec comme excuse… «tout le monde le fait !»

L’autre vecteur serait de (ré)apprendre à citer ses sources… Là encore l’Èducation Nationale est en cause à mon sens ! Apprenons à nos élèves à citer leurs sources… éduquons-les dans ce sens !

Je ne parle évidemment pas des copy-party d’Olivier et de quelques autres enseignants 😉

Les réseaux sociaux peuvent-ils être un avantage pour la propriété intellectuelle ?

Dans l’état actuel de la propriété intellectuelle, visiblement, la réponse est catégoriquement non, les réseaux sociaux ne peuvent pas être un avantage pour la propriété intellectuelle ! Cependant, nous parlons de l’état actuel et le droit est une matière qui évolue avec son époque… Il n’y a pas à douter que la propriété intellectuelle est appelée à se transformer dans les prochaines années…

Le droit a l’image sur les objets possédés a bien évolué ces dernières années suites aux images de maisons, de bâtiments, d’objets, de terrains… qui avaient posées problèmes au niveau juridique…

Dans un premier temps, ce sera la jurisprudence qui transformera la propriété intellectuelle (ce qui est déjà en train de se faire) puis un jour, il faudra remettre à plat le secteur…

Qui plus est, le problème est international et par exemple, le droit d’auteur n’est pas de la même durée en France et au Canada… et qu’est-ce qui nous empêche de lire des livres numériques édités au Canada ?

Pour compléter cette réponse, je vous renvoie au PDF de la Table ronde de l’IREDIC 2014 – Quels droits pour les réseaux sociaux ? Propriété intellectuelle et réseaux sociaux.

Les minutes nécessaires d’un vieux débutant sur Periscope

Les minutes nécessaires d'un vieux débutant sur Periscope
icônes de Meerkat et Periscope

Vous avez certainement entendu le web bruisser au sujet du live streaming à l’aide de Meerkat ou/et Periscope, autrement dit de la diffusion vidéo en temps réel depuis un smartphone ou une tablette !

Soyons clair de suite… Je pense que ces solutions de diffusion vidéo en direct (qui deviennent de fait un pan du picture marketing) ont un bel avenir devant elles dans de nombreux secteurs (beaucoup lui voient d’ailleurs jouer un rôle important dans la prochaine élection présidentielle aux Etats-Unis) comme le journalisme, pour les artistes…  !

Les minutes nécessaires d’un vieux débutant

Donc, autant si mettre dès à présent 😉 Pour les 27 ans de carrière avec Ed Productions (C’est Linkedin qui vient de le rappeler, merci à ceux qui ont eu la gentillesse d’aimer ;-), après avoir testé Meerkat pour des live streams lors de conférences, j’ai décidé de produire de façon régulière, mais sans périodicité précise sur Periscope des capsules de courte durée (maximum 10 minutes) : Les minutes nécessaires d’un vieux débutant.

Ces courtes interventions lors des minutes nécessaires d’un vieux débutant seront sur des sujets qui me donnent envie de parler, mais aussi afin de vous répondre sur un point de détail que vous proposez… sans langue de bois, avec un brin de provocation 😉 Voilà, c’est dit… Donc, tous à vos Twitter pour suivre le mien : @erdelcroix

J’y reviens en fin de billet, notamment sur le clin d’œil dans le titre à la Minute nécessaire 😉

Meerkat puis Periscope : la diffusion des vidéos en direct sur Twitter

Petit historique et que sont Meerkat et Periscope ? En effet, vous n’êtes peut-être pas encore au fait de ces applications gratuites pour Smartphones et Tablettes qui permettent toutes deux aux utilisateurs de Twitter de diffuser en direct des vidéos en streaming en un seul clic. Le reportage TV en quelque sorte à la porter de tous avec l’une de ces «app», en transmettant en direct à ses amis un événement politique, social, culturel ou privé… Cela existait déjà sous d’autres formes (Pour mémoire, c’est déjà ce que nous faisions en 2009 avec les cuisines du net dans uStream par exemple, la simplicité en moins !)

On trouve Meerkat sur l’App Store depuis le 27 février ! Rapidement, il aurait atteint 500 000 utilisateurs dans le monde (Meerkat a fait le buzz lors du SXSW).

Twitter a vite réagi (Moins d’un mois après : le 26 mars) en poussant les équipes de développement d’une solution rivale de streaming vidéo en direct : Periscope qu’il avait racheté voici quelques mois. Le même jour, Twitter verrouille l’accès de Meerkat aux «Social graph» et aux statistiques sur les utilisateurs, leurs interconnexions et leurs géolocalisations en bloquant l’importation du carnet de contacts, l’accès au fil Twitter sur l’application… Bref, Twitter bloque la diffusion automatique du message avertissant du début d’un live de Meerkat ! Il sera difficile à Meerkat de se relever et de nombreux commentateurs estiment que Twitter avec Periscope a gagné par KO !

Cela n’a pas empêché Madonna de faire la promotion de son nouveau clip Ghosttown sur Meerkat ! La vitesse de propagation de l’utilisation de ces outils est rapide… Même l’Élysée a utilisé Periscope pour diffuser un direct pendant la visite du Président tunisien Béji Caied Essebsi à Paris

Comment fonctionnent Meerkat et Periscope

les minutes d'un vieux débutant
l’icône de Periscope

Periscope est le clone de Meerkat à peu de choses près ! Leur principe ? Filmer un événement et le diffuser en direct sur les réseaux sociaux.

En amont, ce qui est nécessaire : posséder un compte Twitter et un smartphone ou une tablette.

Après avoir téléchargé l’application Meerkat ou Periscope, à leur ouverture, l’autorisation d’accéder à un compte Twitter est réclamée.

L’utilisation est des 2 apps est d’une simplicité extrême. On nomme le live-stream et on choisit de le diffuser. Pour Meerkat, en temps réel ou en programmant la diffusion à plus tard (Cette fonction me semblait bien pratique… dommage qu’elle ne soit pas présente dans Periscope… mais rien n’empêche d’envoyer des Tweets d’annonce en cours de journée !). Vous prenez la vidéo et elle apparaît en live. Les utilisateurs peuvent visionner les séquences en instantané ou en mode Replay (dans Periscope, l’enregistrement est accessible au moins dans les 24 heures suivant la diffusion sauf si l’auteur le supprime mais il semble uniquement disponible depuis l’application iPhone).

Les spectateurs d’un live peuvent liker et commenter le stream en direct.

Plus loin avec Periscope

Avant tout, sachez que l’unité de mesure est le cœur… Plus vous en aurez, plus votre classement comme utilisateur/diffuseur sera bon 😉 Demandez aux personnes qui vous regardent d’appuyer sur l’écran afin d’en obtenir 😉

Mais, nous ne sommes déjà plus à la première version de Periscope.

Aussi, désormais :

  • Il est possible d’accepter seulement les commentaires des personnes que vous suivez (Only user you follow can chat)
  • Les commentaires sont intégrés à la diffusion
  • On peut bloquer des personnes au cours d’une diffusion (appuyer sur le commentaire de la personne que l’on désire bloquer et sélectionner Block User). Sinon pour bloquer une personne, sélectionnez le dans l’onglet People, puis via la roue dentelée « Block User ».
  • Les diffusions vidéos des personnes que vous suivez est dans un onglet différent de celui qui regroupe les diffusions vidéos des personnes que vous ne suivez pas.
  • Les réglages préalables à la diffusion : information de partage de votre position géographique (localisation), la diffusion privée ou public) auditoire et l’activation ou non de publication d’un Tweet sur votre compte Twitter.
  • Pour supprimer un live stream, direction l’icône de TV en bas, de trouver votre capsule vidéo et de glisser votre doigt de la droite vers la gauche.
  • Le zoom en cours de diffusion s’effectue en touchant l’écran avec 2 doigts en les écartant pour zoomer et en les rapprochant pour zoom arrière.
  • Un double « clic » sur la barre supérieure de l’écran permet d’accéder à l’icône qui de va-et-vient entre la caméra arrière et avant

Une autre façon d’assister aux stream lives ; le web ! Des plates-formes de diffusion existent. Cependant, ces personnes depuis le Web, elles restent anonymes. Donc, je me garderai de donner les noms… Je préfère que vous veniez appuyer sur l’écran afin d’augmenter mon nombre de cœurs 😉

Cette partie est fortement inspirée de la lecture des articles de Benoit Descary 🙂

Des problèmes de droits

L’arrivée du live streaming par Meerkat puis Periscope annonce de nouvelles problématiques de protection de la vie privée, de droit d’auteur et voir aussi d’autres domaines du droit.

La première est celle du droit à l’image des personnes, personnalités ou grand public. Je vous renvoie sur mon billet sur les droits et l’image !

La seconde problématique qui me vient à l’esprit est la diffusion d’événements culturels ou sportifs y compris la diffusion de films dans des salles de cinéma. Pour mémoire, la ligue de football professionnel a menacé d’assigner Twitter à cause de Vine par exemple.

Pas facile de sortir de se casse tête… à moins que l’on s’attaque au droit d’auteur lui-même, au droit de diffusion, etc.

Mais l’émulation des commentaires instantanés sur la vidéo peut engendrer également des dérives incitant à la haine raciale, à la violence, etc.

J’ai en référence les commentaires que je devais gérer lors des blocus de l’université où j’intervenais les soirs d’AG (Assemblée Générale) et il se dit que sur une vidéo postée sur Periscope, un conducteur roulait à 150 km/h et les commentaires l’incitaient à aller encore plus vite !

Encore un outil que l’Éducation Nationale et les parents devront intégrer à l’éducation de leurs enfants 😉

Les minutes nécessaires d’un vieux débutant bis

Bon, je pense que vous avez compris pourquoi j’ai choisi Periscope 🙂

J’ai eu rapidement l’idée de cette « rubrique » dès la connaissance de ces services… Cela m’a rappelé un peu l’effervescence autour de la création des blogs dans les années Reines au milieu des années 2000 !

Comme toujours, pour chacun de mes projets, je devais trouver une « charte éditoriale » : génération Z, e-commerce, marketing, médias sociaux, e-éducation… ou rester généraliste !

Je reste fidèle dans ce nouveau média à la version généraliste avec des bornes que je me suis fixée, comme pas de politique par exemple, à moins que ce ne soit pour analyser l’usage de tel ou tel usage dans les médias sociaux d’un homme politique, d’un parti, pour des élections…

Et puis, j’avais besoin d’un titre… Je ne voulais pas laisser ces capsules vidéos en stream line sans nom… Les cuisines du net étant du passé et correspondant pour moi à quelque chose de précis, je devais trouver quelque chose d’autre… J’avais envie de jouer avec la manière dont je me décris notamment dans Twitter (c’est là-bas que j’ai inventé la formule) : vieux débutant !

L’autre réflexion menée en parallèle était celle du format au niveau du temps ! Autrement dit : quelle durée me convenait… Pas facile… Les formats courts n’existent pas pour ainsi dire dans les médias !! Y’a bien le 52 minutes pour la TV, mais je me voyais mal tenir ce temps et ce n’était pas le but ! Les micros formats à la Vine ou à Flickr correspondent à d’autres usages !

Et, c’est là que ma mémoire me fit un appel du pied… L’une des seules émissions de télé de courte durée était : La Minute nécessaire de monsieur Cyclopède (Mis à part peut être les Shadoks 😉

De plus, cette parodie des leçons de choses ou de savoir-vivre rejoignais le côté apprentissage, éducation cher au vieux débutant que je suis. C’est aussi une forme d’hommage en clin d’œil à Pierre Desproges.

Et, je ne l’ai pas mis en place volontairement, mais, une séquence conclura chacun de mes épisodes ! Non, pas le «Étonnant, non ?» mais je basculerai la caméra pour vous montrer brièvement l’endroit où je suis !

Cette notion « géographique », même si je désactivais en général la localisation, est aussi pour moi un moyen de vous faire partager un peu plus mon univers ! Il n’y a pas que dans mon bureau qu’il se passe des choses ou que je réfléchis 😉 Mais, ce sera peut être au milieu d’une randonnée dans la campagne, dans un café, en marge d’une conférence… ou à un endroit ou l’autre de la maison !

Pour moi, c’est aussi un nouveau moyen d’être proche de vous… d’établir une nouvelle forme de dialogue… Aussi, je compte surtout sur vos questions… Je mettrais en place dans les jours qui suivent une zone, certainement dans ce blog, pour que vous puissiez poser vos questions et je sélectionnerais ce à quoi je veux répondre… En attendant, vous pouvez laisser vos messages et questions en commentaires 🙂

De plus, je pense que les échanges seront également interactifs ! Le vieux débutant que je suis doit apprendre ce nouvel outil… Au même titre que vous devez apprendre à l’utiliser également 😉 Je pense notamment à la réutilisation sous d’autres formes de ces interventions !

Pour ceux qui veulent « voir » à quoi correspond Periscope, je ferais une version Bêta lors de la table ronde de lundi soir sur les adolescents et les réseaux sociaux 😉 histoire que vous vous habituiez à cet outil avant le démarrage officiel qui aura cours en milieu de cette semaine. Cependant, je me contenterai de diffuser les intervenants ou une partie de la salle… pendant quelques minutes 😉

Sinon, il faudra vous habituer au « LIVE on #Periscope » sur mon compte @erdelcroix (J’annoncerai en amont le jour et la thématique éventuelle en ajoutant Les minutes nécessaires d’un vieux débutant dans Twitter, et aussi dans les autres réseaux sociaux 😉

Au plaisir de vous « croiser » lundi ou un autre jour de la semaine… lors des minutes nécessaires d’un vieux débutant 🙂

Au SEO campus, on parlera aussi contenu et content

logo SEO Campus 2015
J’animerais une table-ronde au SEO Campus 2015 : Du contenu au content marketing, et demain

Cette année, comme vous le savez déjà, il n’y aura pas de journées du contenu web. Ce n’est pas pour autant que les JCW ne seront pas présentes ;). En effet, certains l’ont peut-être déjà remarqué, j’ai été invité par le SEO Campus à organiser une table ronde sur le contenu 😉 Merci SEO Camp 😉

Ce sera vendredi 20 mars de 9 h à 9 h 45 à l’Usine Paris Saint-Denis… pendant l’événement search marketing autrement dit le SEO Campus 2015 qui se déroule le 19 et le 20 mars

Après une courte réflexion (pas facile de synthétiser 2 journées riches en participation en une table-ronde de 3/4 h) je me suis dit que le terme à mode était content marketing ! En plus, la thématique devait intéresser le monde du référencement… Dans ma tête, le terme contenu… content marketing virevoltaient 😉 Donc, le titre m’est apparu évident : Du contenu au content marketing, et demain… 

Ensuite, il me restait à choisir mon panel d’intervenants… Qui à mon sens était le plus en phase pour parler de ces évolutions… je m’étais dit que ce serait bien de trouver un(e) spécialiste de l’écriture web, un(e) expert en images au sens large du terme et une personne dans le monde des médias sociaux…

Les 3 premières personnes à qui j’ai pensé ont toutes les 3 répondu oui à mon invitation 😉

  • Ève Demange, l’un des grands soutiens des journées du contenu web qui « fricote » avec SEO Camp me paraissait incontournable… Elle occupera la case « rédaction web » mais sa réflexion va bien au-delà de ce secteur avec une vision large des problématiques de communication et de contenus… Vous la connaissez certainement au travers de son site Plume interactive.
  • Peter Gabor est une personne que je suis depuis des années… Je vais vous avouer, mais ne lui répétait pas, il est l’une des personnes qui m’a impressionné lorsque je l’ai découvert… Pour moi, c’est un monstre dans le domaine du graphisme au sens large du terme, de l’image au sens large du terme… y compris dans le domaine de la typographie (c’est par ce biais que je l’ai découvert de mémoire !) Non, Ève, on ne parlera pas des documents imprimés même si tu en as envie 😉 Vous pouvez le découvrir un peu plus sur son blog Design et typo petit frère de Typogabor !  Mais, il vous parlera certainement d’autres projets qu’il conduit… Sa vision d’Internet aujourd’hui et de demain en terme d’images, de textes… en interpellera plus d’un y compris sa perception des valeurs auxquelles il croit et qui concerne également la longue traine… Toujours une histoire de contenu ou de content marketing 😉 Mais, je ne vais pas tout vous dire d’avances… 🙂 Il faudra être présent à la table-ronde pour le savoir 😉
  • Patrice Hillaire. Lisa la poste dans Twitter c’est lui ;-). Désormais Responsable des Médias Sociaux du Groupe La Poste, Patrice reste pour moi l’un des seuls vrais (aie, je vais me mettre les autres à dos, heureusement ils ne sont pas nombreux… désolé, j’ai pensé à lui en premier 😉 donc, l’un des seuls vrais community manager dans le sens où je l’entends en métropole (normal de préciser, la Poste c’est également l’Outre-mer 😉 Son expertise, sa manière de voir ce métier font de lui un incontournable du domaine à mon sens. Contenu, content marketing et communication n’ont plus de secrets pour lui… dans les médias sociaux !

Me reste à animer ce débat (j’ai l’avantage de toucher à ces 3 secteurs en plus d’un peu de référencement 😉 entre ces fortes personnalités pendant ce SEO Campus 🙂

Il y a fort à parier que les débats tourneront autour du référencement, mais aussi du rôle et de l’attrait des contenus, de la communication sociale, du picture marketing, de la communication par émojis (le mot le plus utilisé en 2014 a été : ♥… et d’autres sujets comme : et demain, quelle sera la place de l’écrit ?

Journées du contenu web : les raisons de l’année sabbatique des JCW

logo JCW - année sabbatique pour les journées du contenu web 2015
année sabbatique pour les journées du contenu web en 2015

Il est grand temps pour moi de confirmer que les journées du contenu web (rédaction, visuel, image, vidéo, SEO, analytics) n’auront pas lieu cette année, car vous êtes nombreux par téléphone, par mail ou via les réseaux à me demander ce qui en est !

L’info est déjà passée en commentaires dans le groupe des journées du contenu web, mais ici, au moins, tout le monde le saura.

Vous m’auriez posé la question au cours de mois d’octobre, je vous aurais répondu que les journées du contenu web lieu en mars comme toujours ! Mais, lors d’un salon en moins de 5′ suite à un échange, je me suis dit : «Pas cette année». Ce que je venais d’entendre m’avait écoeuré et m’a mis dans une colère noire (à tel point que 4 mois plus tard, elle n’est toujours pas dissipée)… Je me suis senti trahi.

Alors que j‘ai surtout besoin d’aide pour ces journées du contenu web, là, le coup de poignard était plutôt du genre : «On ne croit pas dans tes journées du contenu, on te met des bâtons dans les roues». 10 ans de journées du contenu pour en arriver là !

Je me rappelle avec été voir directement Nicolas Malo ! Il m’a proposé l’idée d’organiser cela à Paris ! Je comprends sa réaction… Parfois, on se demande l’intérêt de faire des « choses » à Lille ! Sachez que pour Nicolas ou pour moi, l’organisation de nos événements ne nous apporte rien en chiffre d’affaires…

C’est vrai que l’année dernière, j’avais été déçu du résultat financier, suite à la mise en place des solutions « participatives » ! Les journées du contenu 2014 m’ont coûté de l’argent ! Ce n’est pas le but, je pense.

D’autant plus que pour moi, les retours financiers sont proches de zéro. Dans l’esprit de beaucoup de personnes, je suis l’organisateur, pas de praticien de la communication sur le web (de quoi je vis le reste de l’année ?) ! Et, pour rejoindre Nicolas, mes clients ne sont pas dans le Nord… Ils sont partout ailleurs sauf là. L’exception était le salon VAD, mais je n’en suis plus !

JCW - rédaction, écriture, image : le contenu
JCW – rédaction, écriture, image : le contenu

Donc, oui… J’étais amer des résultats financiers de la saison 2014, vous ajoutez à cela quelques autres déceptions (dont l’état de fatigue, l’incidence au niveau professionnel -le temps que je m’occupe des journées du contenu, je ne travaille pas-, et en annexe au niveau familial, mais je ne m’étendrai pas sur le sujet) et donc, il ne m’était pas facile de savoir si je devais continuer les journées du contenu ou non.

N’oublions pas que pour les journées du contenu web, je suis seul à organiser gracieusement ce qui durait 2 jours en rassemblant environ 150 personnes par jour ! On est loin de salles vides !

J’ai pris le temps de la réflexion car c’est le seul rassemblement de ce type en France autour de cette thématique. Hasni (et avec lui SEO Camp) m’avait convaincu de remettre le projet sur le tapis au mois de septembre. J’avais même pour une fois un peu d’avance sur la liste des « personnalités » à inviter ou à tenter d’inviter.

La donne ayant changé… J’étais parti sur un modèle payant ! Toutes les choses de valeur ont un prix 🙂 Sage parole de l’un des intervenants des années précédentes. Cela impliquait beaucoup de choses pour moi… Je devais passer « organisateur » officiel d’événement. Rien à voir avec l’organisation « amatrice » que j’avais jusque-là ! La conséquence n’est pas mince. Je dois changer de métier et consacrer plus de temps à ces journées ! L’objectif est d’en faire un salon moderne. Toujours sans stands, mais un lieu d’échanges ! J’avais pris cette option jusqu’à cette fameuse discussion.

Bon, ce n’est que partie remise me direz vous… J’ai décidé de prendre une année sabbatique pour les journées du contenu web. C’est pour mieux préparer les prochaines : celles de 2016 auxquelles je vous donne dès à présent rendez-vous.

J’ai des idées… À moi de les mettre en place désormais à Lille ou ailleurs.

Vous remarquerez que je ne cite personne ni aucune structure 😉 Même si je suis rancunier (ce n’est pas bien, je sais) je ne vois pas l’intérêt d’exposer en public les noms de personnes, d’entreprises ou de structures comme certains l’on demandé (je trouve cela malsain) pour la série : Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois.

JCW - SEO, référencement
JCW, c’est aussi le SEO, le référencement

Même si je ne suis pas langue de bois et je pense que je vous devais des explications. Pas de mettre de l’huile sur le feu et chacun reconnaîtra les siens.

Cette décision d’annuler les JCW en 2015 entre dans un ensemble plus vaste qui aura un effet sur les autres événements que j’organisais à Lille : Open Coffee, apéro blog en nord… Le cumul des soucis que cela occasion, le temps que cela prends et la récompense du travail fourni ne me semble pas à la hauteur. Et, comme je l’ai dit dans un précédent article, il y a désormais trop d’événements de ce type (enfin, pas l’Open Coffee) sur Lille.

Il sera désormais être rare de me voir dans les événements publics sur Lille ! Et, pas la peine de me demander d’intervenir « gratos »… hormis quelques exceptions ou de faire partie gratuitement de tel ou tel « groupuscule » qui met en place des stratégies où tout le monde est bien gentil, beau, intelligent…

Non, je ne fais pas un caca nerveux… Je ne vois juste pas l’intérêt de m’investir inutilement selon la perception que j’en ai, selon ma conception du réseautage et de mon modèle du « free » et la visions que d’autres peuvent en avoir… Je me fais donc discrets sur la région…

Amis Lillois ou de la métropole, désormais, vous aurez mon avis par médias interposés : radio, presse écrite et presse sur le web, TV, par ce blog, celui sur la génération Z, sur eric-delcroix.com (une fois remis à jour et réactivé), en lisant quelques livres où je suis interviewé, etc.

Je prépare également d’autres moyens de m’entendre, mais ce ne sera pas spécifiquement à Lille ! Pour ceux qui tiennent à me voir, m’entendre…, je suis prépare la mise en place de quelque chose sur le web mais il faudra encore un peu attendre pour le savoir 😉

Et d’avance ne croyez pas que je prenne la grosse tête, au contraire… C’est tout le contraire, comme je l’ai dit, je me fais tout petit sur la région (cela m’amusera encore que l’on me dise : «Mais, je ne comprends pas… Comment se fait-il que « une phrase au choix qui pose la question de savoir pourquoi je ne suis pas supporté dans la région »…». Cherchez l’erreur !

Ah, pour ceux qui liront ces explications jusqu’au bout… Oui, j’assume ma position de Calimero… Je ne me plains pas publiquement (enfin, ici, si), mais c’est vrai qu’au niveau régional, il n’y a pas grand monde de concerné par l’existence ou non de ces journées du contenu web. On se fiche de savoir si elles se déroulent à Lille, dans le Nord, en région Nord-Pas de calais ou ailleurs. Je ne dois pas entrer dans les stratégies et la politique des uns ou des autres.

JCW Web analytics
JCW le Web analytics complète les journées

Mais c’est vrai que je ne suis pas « fric » comme peuvent l’être certains (j’entends par là savoir comment se mettre de l’argent dans la poche avec une semi-idée qui peut être juteuse, mais qui pour finir n’a que peu d’intérêt et qui est arrêté une fois les subventions passées). Je devrais… Je le deviens en faisant payer désormais.

Je ne fais pas partie des « lèche-culs » toujours en train de quémander pour obtenir quelque chose avant de réaliser quoi que ce soit. Je crois dans l’homme, dans sa capacité de création… Je fais aussi partie de la catégorie des personnes qui pensent que l‘on peut créer de grandes choses sans avoir un financement particulier, sans financement simplement en montrant son savoir-faire… Cela ne concerne pas ceux qui sont confortablement installé dans leurs bureaux, rémunérer de façon mensuelle… Eux, ils ne sont pas créatifs… ils n’ont pas besoin de l’être… Ils sont en général juste bon à voir si cela aura un impact sur leur carrière !

Seulement à terme, au vu des évolutions, les choses changent…, et, c’est là que les besoins de financement et autres arrivent ! Un peu comme l’indépendant qui grandit et qui veut passer en société (J’en sais quelque chose 😉

Mon modèle reste toujours celui du journal Icônes et le travail de Jean-Pascal Grevet dans le domaine 😉 Je connais bien l’évolution du journal… passé du Fanzine à la référence nationale (nous avions le plus gros tirage en Europe à une époque 🙂

Pour le coup, de mon côté, j’avais réussi à inscrire les JDC dans la durée… Passer d’une après-midi à 2 jours… L’étape suivante semble plus complexe !

Je suis plutôt brut de décoffrage : «OK, tope là !» et pour moi la parole à un sens ! On me reproche parfois mon côté politiquement incorrect, je l’assume. Il est vrai que je n’ai pas de temps à perdre à faire la cours à untel ou untel, passer des heures en réunions inutiles la plupart du temps, demander et redemander 15 fois la même chose… Mais, j’ai l’impression que ce projet des journées du contenu, que mes demandes étaient clairs et simples !

Vous savez désormais pourquoi les journées du contenu web 2014 ne se dérouleront au printemps. Reste à attendre le retour en force du printemps des contenus en 2016 🙂

Bon courage à vous d’ici là !

Si vous avez des idées d’améliorations ou de partenariat (à Lille, dans le Nord, région Nord-Pas de Calais ou ailleurs en France ou à l’étranger), je suis évidemment preneur 😉

À l’année prochaine !