Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 1

Depuis le dernier trimestre de l’année dernière, j’ai envie d’écrire cet article sur la situation actuelle dans le monde du digital, sur le monde du web 2.0, des blogs, réseaux et médias sociaux

Je pense que c’est un ras-le-bol de ce que je vois s’amplifier au quotidien en ligne, dans les rencontres avec certaines entreprises, au contact de personnes qui se disent spécialistes ou expert dans ces domaines…

Donc, je dis stop. Je me dois de faire le point pour moi déjà tenter de comprendre ce qui se passe devant mes yeux ébahis, de retournement de veste, du manque de… tout ce que à quoi je crois.

Certains diront que je prends la grosse tête (je l’ai déjà à moitié entendu), d’autres penseront que je « débloque », d’autres… Et bien, pensez ce que vous voulez, je m’en fiche ! Je reste moi-même avant tout et c’est pas à mon âge que l’on me changera. Et puis, cela le fait du bien de dire ce que je pense haut et fort !

Le pire dans l’histoire… Je suis certain que des personnes que je vise dans ces billets sont capables de les aimer, de les relayer 🙂 Alors, là, maintenant, c’est foutu… J’écris pour moi seul, personne n’osera le relayer dans ses réseaux, dire j’aime dans Facebook… ou de le commenter après ce que je viens d’écrire 😉

Comme on m’a reproché un article trop riche en une seule publication de écoles, enseignement, élèves : les problèmes des enseignants, j’ai retenu la leçon (On apprend à tout âge 😉 et je publierai ici et dans Linkedin, ce coup de gueule en 4 parties, sur 4 jours. Voici les 3 suivants (les liens seront actifs une fois la publication en ligne) :

Mais débutons par ;

Retour en arrière sur le Web 2.0 et les blogs, réseaux et médias sociaux

Je ne vais pas faire dans la mélancolie du passé en disant rappelez vous l’âge d’or des blogs, vers 2005 ! Il y a 10 ans… D’ailleurs, que reste-t-il réellement de ces blogs ? Je me suis toujours dit que je devrais faire le point un de ces jours pour voir ce qu’il en reste, voir ce que leurs auteurs sont devenus ?

Non, simplement un constat ! Le web 2.0 ; tiens, êtes-vous capable de définir ce qu’est le web 2.0 ? (Au passage, on attend toujours le web 3.0 qui a mon sens n’arrivera jamais), donc le web 2.0 avait pour base comme je l’explique encore en conférences bien souvent 3 verbes : partager, collaborer et interagir comme je l’ai indiqué depuis longtemps (Si vous lisez attentivement ce blog depuis l’origine… Bon courage à vous sinon, il y a plus de 2 000 articles, jugés souvent comme trop long 🙂 et je n’ai pas la force de rechercher 😉 mais vous pouvez en trouver la trace à plusieurs occasions où je m’explique sur le sujet !)

Je suis toujours surpris que les jeunes loups de la génération Y ne soit pas plus au courant de ce qu’est le web 2.0… et j’ai malheureusement trop souvent l’impression que pour eux le web 2.0 est avant tout : influenceur, argent et fric (dans le mauvais sens du terme).

Ce que je n’avais pas anticipé, dans l’euphorie des « révolutions » qui s’enchaînaient à l’époque, c’était qu’il serait possible de conjuguer ses verbes de différentes manières. Je ne suis pas déçu du résultat. Ça me donne parfois froid dans le dos de lire ou de constater certains discours ou pratiques !

Il serait bon de revenir aux fondamentaux parfois en y intégrant les évolutions ! Quelque part, je trouve cela effroyable que depuis 10 maintenant, je rabâche les mêmes principes de bases d’une conférence à l’autre.

Oui, vous l’avez certainement compris, nous sommes passés de la phrase d’enfance de la révolution d’internet et du web 2.0 à son adolescence et je crois, même si j’ai l’impression de radoter que nous atteignons son âge adulte dans quelques mois. J’y reviendrais là aussi !

Comme je l’évoquais il y a plusieurs années maintenant, on surfe sur une pseudo révolution… On nous fait croire à des révolutions chaque jour comme l’ont pu être celle des blogs et l’éclosion des réseaux et médias sociaux en leurs temps.

Depuis les révolutions, c’est-à-dire bien avant les années 2010 (on est dans le web… les années passent vite et se comptent en multipliant les années calendaires), on traficote autour des évolutions et de l’intégration de ces nouveaux outils qui représente le monde digital actuel pour nous faire croire à des révolutions alors que ce ne sont que des évolutions bien naturelles !

Alors, évidemment, y’a du blé à se faire pour celui qui pense à son p’tit nombril avant tout, sans réellement vouloir satisfaire l’entreprise qu’il représente ou pour le compte de laquelle il travaille (y compris parfois pour eux-même) !

En plus, c’est vrai, je le dis aussi très souvent, personne ne peut se prévaloir de détenir la vérité dans ce « nouveau monde »… Toutefois, il y a une grosse différence entre détenir la vérité et raconter des conneries… et y’en a des conneries qui sont racontées afin de se faire mousser… Mousser pourquoi ? Pour gagner du fric rapidement pardi !

Ah, on me signale que les entreprises sont aussi responsables… Évidemment qu’elles le sont pour la plupart d’entre elles… Comment peuvent-elles accepter les discours qu’on leur sert… On en viendrait à croire que c’est celui qui a la plus grande gueule qui l’emporte. Toujours dans la même oreillette, on me dit que cela va changer… Enfin, on va regarder les résultats ! Ce n’est pas trop tôt !

Le reproche que l’on peut également faire à certaines entreprises est de ne pas laisser le temps au temps et de focaliser sur le nombre de « j’aime » ou assimilés…

La construction d’une bonne présence sur Internet demande du temps avec des objectifs adéquats ! Le web 2.0, les réseaux et médias sociaux, ce n’est pas la cours des miracles ! Et oui, encore en 2015, certains en sont là !

Prenons des exemples… Quel est l’intérêt d’être présent dans Facebook, dans Twitter ou dans Pinterest… Je ne parle pas aux véritables experts (je vous assure, ils ne sont pas si nombreux en langue française), mais aux dirigeants d’entreprise : marketing, communications… Gagner des clients ? Autre chose ? Non, je n’irai pas jusqu’à donner ma réponse… Mais, on peut en discuter dans ce cadre 😉

Autre exemple ? Les agences de « com » ou autres qui proposent des packages tout fait de communication on line… «oui, et on vous met 1 message par jour dans Facebook…» (entendu) à l’image des poissonniers ou du boucher qui vous sert 200 g de ses protéines alors que vous demandez 100 g sauf que pour les médias sociaux c’est plutôt dans le sens inverse… vous en voulez 200 g et on vous en sert 100… Il faut arrêter l’excuse du danger de submerger le fan de messages… Juste pour info, cela peut se mesurer 🙂

Le pire, c’est qu’en général, ces agences revendiquent et s’auto-proclame expert ou spécialiste des réseaux et médias sociaux (c’est déjà plus compliqué pour elle de proposer des blogs, y’a des textes à écrire…)

Je ne dévoile rien du secret des véritables spécialistes et experts du domaine, mais je peux vous dire qu’avant de partir dans Facebook ou un autre outil, une réflexion sur le sens de cette présence, sur la stratégie générale à aborder est nécessaire… De la découlera une politique ou une stratégie éditoriale unique pour chaque entreprise… Euh, vous voyez la nuance ?

Allez, je vous donne un coup de main… Tentez de conjuguer les verbes partager, collaborer et interagir pour votre entreprise dans le bon sens du terme… Vous verrez la différence !

À oui, dernier détail, je ne supporte pas les dirigeants de ces boites ou les community manager qui traitent le public auquel ils s’adressent de cons et d’incompétents parce qu’ils n’adhèrent pas à leur vision de leur politique digitale… C’est toujours plus facile de voir la paille dans l’œil du voisin que la poutre dans le sien… Cela s’appelle aussi la remise en cause ! J’en suis un fervent adepte… trop peut-être, qui sait… Il faut savoir parfois changer son fusil d’épaule et rien à voir en la circonstance avec le temps…

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