Les nouveautés en librairies pendant l'été sur la communication, le web, la PAO…

J’ai pendant longtemps chercher à connaître les nouveaux livres au sujet des TIC, NTIC, TICE, Internet, pour la création des pages web, concernant le référencement et la gestion de projet web et multimédia et évidemment sur les blogs et la syndication RSS et autre.

Évidemment, mon champ d’intérêt étant large, les ouvrages de Pao et prépresse : typographie, mise en page, image, communication imprimée, ainsi que la photographie (n’oublions pas que c’était mon premier métier) et l’écriture (mon second métier d’origine 😉 sous toutes ses formes (écriture web, écriture multimédia, journalisme, écriture publicitaire…) entre dans cette recherche.

Bien vite, en dirigeant Ed Productions et m’intéressant de près à Internet, mes années d’études orientées commerce m’ont naturellement conduit à regarder du côté du marketing, du e-commerce, du e-marketing…

Le côté documentaliste rejoignait selon moi l’aspect journaliste que je n’ai jamais perdu. Je dois même avouer que j’ai commencé des études de documentaliste par correspondance, pour le fun, à 40 ans 🙂 Riez… J’étais convaincu avant d’intervenir à l’IDIST que les documentalistes ont l’avenir devant eux ! Evidemment de la documentation à la veille et la recherche d’informations (et c’est si proche du référencement) il n’y a qu’un pas que j’ai vite franchi.

Reste l’aspect éducation, formation, E-learning et foad. Difficile lorsque l’on dirige un centre de formation d’y échapper… surtout que je suis un autodidacte convaincu… Allez comprendre !

Mais je sens que je m’écarte, que vous ne comprenez pas où je veux en venir… Et bien, si vous avez lu tout depuis le début, vous devez vous douter que j’effectue une veille sur les nouveautés qui sortent en librairie 🙂

Et bien, c’est décidé, désormais, vous trouverez une nouvelle rubrique régulièrement dans les Zed concernant les derniers ouvrages parus dans le monde de l’édition sur les thèmes précédents ainsi que sur la communication et sur les logiciels auxquels nous formons…

Attention, cette liste n’est pas exhaustive. J’y exerce mon choix 😉

Voici la liste des ouvrages parus pendant l’été qui ont retenu mon attention.

  • Site web marchand en PHP/MySQL. 3e édition de Jean-Marc Herellier chez Micro Application. Isbn : 978-2-7429-8447-3
  • Ces mots qui vous trahissent de Joseph Messinger et Caroline Messinger chez Firts – Isbn : 978-2-7540-0463-3
  • Le Manuel du Knowledge Management. Mettre en réseau les hommes et les savoirs pour créer de la valeur, 2e édition de Jean-Yves Prax chez Dunod – Isbn : 978-2-10-051191-4
  • Des souris, des hommes et des femmes au village global. Parole, pratiques identitaires et lien social dans un espace de bavardage électronique de Madeleine Pastinelli aux PU Laval – Isbn : 978-2-7637-8478-6
  • Etudes marketing avec SPSS. 5e édition. Avec 1 CD-ROM de Naresh Malhotra, Jean-Marc Décaudin (Traducteur), Afifa Bouguerra (Traducteur) chez Pearson Education – Isbn : 978-2-7440-7261-1
  • Approches des questions culturelles en sciences de l’information et de la communication de Michèle Gellereau – Editeur : Université Charles de Gaulle- Isbn : 978-2-84467-093-9

les commentaires, si vous avez lu ces livres vous sont largement ouvert. De même, pour tout oubli, n’hésitez pas à laisser un message !

J’en profite pour finaliser une boutique Zlio (je la mets en ligne ce soir, mais elle n’est qu’à demi-complète :-(. Zlio Z’ed : le choix des livres pour vous z’eder ! dans laquelle vous retrouverez une rubrique des nouveautés du mois (s’ils sont disponibles dans la boutique :-), ainsi que les nouveauté du trimestre en plus des ouvrages au sujet du multimédia, de la PAO, des arts graphiques et d’internet dont je parle dans ce blogs ou des livres que nous recommandons en formation.

Au passage, si vous aussi vous souhaitez créer votre boutique Zlio, merci d’utiliser ce lien. Je ferais ainsi fortune en gagnant 10% de vos futures commissions + 5% des commissions de vos filleuls. Pour la vie !

Tout sur le web sémantique, l'accessibilité et sur le PDF

Un dossier comprend la présentation sur le web sémantique des étudiants de Master 1. En seconde partie, la présentation sur l’accessibilité (notez qu’il est dit que je n’y crois pas… J’ai donné mon point de vue en cours 🙂 Ces deux présentations sont réunies en une seule pour le téléchargement au format odp (76,4 ko).
Ces projections sont accompagnées des textes de présentations. L’un sur l’accessibilité, l’autre sur le web sémantique. Au format odt, elles font 22 Ko chacune.

Mardi étant le dernier cours, nous avons également assistés aux présentations sur le PDF. Deux groupes ont présenté le format d’Adobe Acrobat. Les deux présentations sont en PowerPoint. L’une des présentation du PDF pèse 75 Ko et l’autre présentation toujours sur le Pdf, 65 Ko. Il est amusant de noter que personne n’a employé le format PDF pour faire sa présentation.

Je profite de l’occasion pour mettre à jour les exposés sur JavaScript, Ajax et le web 2.0.

Ce travail est celui des étudiants de Master 1 ICD (Information, Communication, Documentation) de Lille3. Et comme de coutume, je vous rappelle que cette version est la première des étudiants, qu’elle n’a pas été retouché après présentation et que dans le cadre du cours, j’ai complété, annoté… 🙂

Vous retrouvez l’ensemble des liens vers les différents exposés depuis le billet : Parce qu’un Master ne s’obtient pas seul.

Parce qu'un Master ne s'obtient pas seul

Je reprends la « devise » du forum des Masters 1 ICD (Information, communication, Documentation) qui permet de postuler aux master spécialité RSIC (Recherches en Sciences de l’Information et de la Communication) et aux masters spécialité SID (Sciences de l’Information et du Document) comme titre de ce billet car cela me semble vrai et j’en profite pour vous faire un rapide tour d’horizon de mes activités dans le cadre des enseignements que je donne à l’IDIST (Information, Documentation, Information scientifique et technique) cette année.

Mon quota d’heure a augmenté en Master 1 professionnel (au détriment entre autres des Licences 3). Généralement, je ne vous parle pas trop de mes activités dans ce niveau d’enseignement, mais cette année, j’ai l’ensemble des étudiants pour deux EC (European Credit ; deux cours en fait). Petit gag, dans le guide des études, je suis mentionné comme Professeur Associé à Temps Plein (à la place de plein devrait se trouver Partiel…).
Mais c’est l’une de ces EC qui fera régulièrement l’actualité pendant ce premier semestre. En effet, je vous livre la description qui en est donné : «Découverte de ce qui se cache sous le terme générique de site Internet : sites en html, XML, en flash, en Php-MySql, sous forme de blog, de CMS, de Wiki, de forums, etc. et quelques notions fondamentales de la création de sites : accessibilité, web sémantique…». Donc, je diffuserai les présentations réalisées par les étudiants (brutes d’utilisation, sans correction) dont voici les grands thèmes :

Je devrais diffuser en général, deux présentations… L’ensemble des étudiants est réparti en deux groupes 🙂 Donc, ce billet sera mis régulièrement à jour jusqu’en décembre en direction d’autres billets afin que vous puissiez vous aussi compléter, analyser et commenter ces productions. J’espère pouvoir mettre en place également des sessions de rapid elearning au sein de ce projet.
Tiens, personne n’a choisit les blogs… Ils m’ont laisser faire l’exposé. On se demande pourquoi ?

Passons au plus grand, les masters 2 IDEMM… Là, rien n’a changé. Enfin, si.

Et pour commencer, une excellente nouvelle pour laquelle je suis ravi… Vous connaissez mon admiration (je ne suis pas le seul sous le charme) pour l’un des papes du rapid elearning, qui a pour cheval de bataille actuel le web 2.0 ? Et bien, oui. Adrien Ferro, en personne donnera des cours aux étudiants d’IDEMM cette année. Je pense qu’ils vont faire des envieux 😉 Merci Adrien d’avoir accepté (au passage, merci pour les compliments sur ce blog dans la lettre Noventura).

Autre nouveauté cette année, ce n’est pas un projet d’année commun, mais plusieurs projets qui devrait voir le jour. Un projet devrait être consacré au référencement. Ce projet fait suite à la conférence organisée en début d’année universitaire par Blog en Nord dont Ed Productions est partenaire. De plus, comme nous le remarquions avec les différents participants hors conférences, aucune école n’est spécialisé en référencement actuellement. Les IDEMM fournissent déjà des référenceurs car justement leur formation qui associe technique et rédaction correspond parfaitement au profil du référencement.
Un autre projet devrait tourner autour de la cartographie et le dernier projet serait plus axés sur les métiers de la médiatisation multimédia… Sans oublier le rapid elearning qui ne sera plus projet d’année mais qui resterait intégré dans l’un des cours.

Mise à jour le 3 nov. : Mise en ligne des exposés sur les Wikis, listes de diffusion, groupes de news et forums
Mise à jour le 8 nov. : Mise en ligne des exposés sur le html, XML, XHtml ; Php-MySQL et de celui sur les CMS et SPIP
Mise à jour le 15 nov. : Mise en ligne de l’exposé sur Flash
Mise à jour le 17 nov. : Mise en ligne vers les exposés sur JavaScript, Ajax et le web 2.0
Mise à jour le 24 nov. : Mise en ligne vers les exposés sur le Pdf, le web sémantique et l’accessibilité

Vers le référencement 2.0

Vendredi c’était la table ronde organisé par Blog en Nord avec le soutien d’Ed Productions.

Cette manifestation tournait autour du référencement naturel opposé au référencement payant, de l’influence de la conception et la rédaction des sites web par rapport au référencement (les sites accessibles), des problèmes du référencement : détournement de PageRank, Cloaking, Pagejacking, spamdexing et blacklistage, des blogs (l’influence des blogs sur le référencement, les moteurs de recherche des blogs, les tags) et sur l’avenir du référencement : le web 2.0, les bookmarks sociaux, les digg like, etc.

Les comptes-rendus sur cette table ronde dédiée au référencement qui réunissait Olivier Andrieu, Sébastien Billard et David Degrelle sont recensés sur une page de Blog en Nord.

Pour compléter cette table ronde, n’hésitez pas à vous procurer le nouveau livre référencement 2.0 d’Olivier Andrieu disponible uniquement par téléchargement en ligne. Il donne toutes les explication sur le titre sur son blog.

Les définitions du web 2.0

Excusez du terme, mais je dois être « con ». Malgré que je traîne dans le milieu de l’informatique depuis 20 ans, que je navigue dans le monde d’Internet depuis une dizaines d’années, excusez-moi (pourquoi je m’excuse ?) mais je ne sais toujours pas ce qu’est le web 2.0. Inconcevable pour un enseignant, une formateur spécialisé dans Internet. Je comprends vos réactions. Mea culpa. Et faute avoué à demi pardonnée.

En plus, voilà t’y pas que les blogs qui ont tendance à m’influencer parlent web 2.0 (Blogokat, Brich59… J’arrête là ma liste car elle remplirait la page 😉 Pardon pour les autres, mais ces deux blogs sont en haut de mon agrégateur :-).

Je me dis : «Garçon, il serait temps que tu t’y mettes, tu pourras ainsi répondre à tes futurs étudiants.» Donc, je vais vers la solution de facilité, je google 🙂 —Ben, oui, c’est dans le dico anglais, pourquoi pas le conjuguer dans le français maintenant ? Donc, je google :«définition du web 2.0»… 56 300 000 réponses. Je savais le sujet à la mode, mais quand même. J’ai vraiment du retard. Bon, j’vais réduire aux pages en français… Ouf, plus que 1 100 000 de pages. Encore un petit effort, juste pour voir. Y’a quand même 10 200 pages pour l’expression « »définition du web 2.0″» et là, commence une lecture édifiante. Aucun site n’est capable de fournir une définition du web 2.0 🙁

Je vous les livre dans l’ordre de Google (sans reparler des sites mentionné dans un autre billet) :

  • WebRankInfo indique comment indexer des sites basés sur le web 2.0 dans les moteurs de recherche, parle beaucoup d’AJAX (Je reviendrais sur celui là un de ces jours s’il existe encore) avant de nous livrer la synthèse de Kesako :
    • D’un côté, il est vu comme le basculement des techniques vers des services, de l’autre il représente un nouveau réseau d’interaction sociale. Dans les deux cas pourtant, il replace l’utilisateur et ses relations avec les autres.
    • Concept technologique pour les uns, évolution fonctionnelle du Web pour les autres, vaporware marketing pour d’autres encore…
    • Le web 2.0 est une plate-forme d’innovation qui fait en quelque sorte du web un système d’exploitation.
  • Fred Cazzava est second de la liste pour une première définition. Là, j’apprends que les avis sont partagés. D’ailleurs Fred nous propose la définition de Wikipedia mais n’est pas complètement satisfait de cette version, car il trouve que «le web 2.0 est pour l’instant une notion un peu fourre-tout». Il tente ensuite de manière fort satisfaisante (même si je n’approuve pas tout) d’étudier les motivations de ceux qui essayent de construire le web 2.0. Il se pose également la question de savoir si c’est une révolution ou une évolution (je penche pour cette deuxième solution). J’adore son image de l’analogie entre le web 2.0 et les pellicules photo APS qui reste une pellicule photo (et j’ajoute qui marqua le chant du cygne de l’argentique, car les numériques firent leur apparition). J’aime cette image malgré les rétractations de l’auteur.
  • Expressions.be propose l’article de O’Reilly au sujet du web 2. 0 résumé pour les fainéants… auquel il ajoute un commentaire personnel : «le Web 2.0 est un concept marketing !» et un peu plus loin, parlant des 16 pages de l’article : «On est dans la description d’une tendance.» C’est pas encore dans ces pages que je vais trouver ma définition. Regardons quand même les pistes : le web comme plate-forme, le concept du « The long tail », être un activateur social, RSS comme méta web, l’importance des données, des outils qui restent en version bêta pendant des années, penser syndication et pas coordination, le logiciel n’est plus lié à une machine, l’expérience utilisateur enrichie. Ouf, paraît qu’on n’est pas obligé de respecter tous les principes pour être estampillé Web 2.0 🙂
  • davduf lui aussi nous propose la version de quelqu’un d’autre comme tentative de définition du web 2.0, celle d’Edward Bilodeau traduite en Français par omacronides.com : «Les utilisateurs fournissent les données (qui appartiennent ensuite à la compagnie), les métadonnées (qui appartiennent ensuite à la compagnie), construisent l’application (qui appartient ensuite à la compagnie) et payent la compagnie continuellement pour avoir le droit d’utiliser l’application qu’ils ont construit pour accéder et manipuler les données qu’ils ont fournit.» Ce n’est pas engageant 🙁
  • xmlfr.org donne deux définitions du web 2.0 dans un mini-dossier intitulé web 2.0 : mythe et réalité (tout un programme). Dans la première, qui n’est pas une définition en tant que telle, on apprend que le «Web 2.0 n’est pas un standard mais plutôt une série de principes d’utilisation de technologies existantes», que «le Web 2.0 est un concept flou qui regroupe un certain nombre de tendances et chacun semble en avoir sa propre définition comme on peut le constater devant la foison d’articles décrivant ce qu’est le Web 2.0». (Ce flou artistique concernant le web 2.0 existe toujours, le dossier a été écrit en décembre 2005). Ensuite, toujours dans sa première définition et comme beaucoup d’autres, nous avons le droit à des définitions issues d’autres sources, notamment celle de la version française de Wikipedia. Attention, ce n’est pas la traduction de la version anglaise… Plus loin dans le dossier, une autre définition, celle de Paul Graham : «Le Web 2.0 c’est utiliser le web comme il a été conçu pour être utilisé. Les « tendances » que nous distinguons sont simplement la nature inhérente du web qui émerge des mauvaises pratiques qui lui ont été imposées pendant la bulle Internet».
  • itr manager suite à la seconde édition de la conférence Web 2.0 écrit «Il est même devenu urgent de délimiter l’étendue du terme « Web 2.0 » déjà très débattu, les uns le considérant comme le nouveau buzzword marketing à la mode et lui prédisant une disparition précoce sous les quolibets, les autres comme l’alpha et l’omega des nouveaux modèles de développement du Web. C’était là le thème fédérateur de cette conférence « Web 2.0 », version d’octobre 2005.» (Je crois savoir de plus en plus aisément où je me situe). Puis l’article continue par une présentation des arguments de Tim O’Reilly (voir un peu plus haut). Bon, je retiens quand même que l’utilisateur, tout à la fois consommateur et producteur d’information est au centre du Web 2.0. Visiblement, cet article à une suite mais où ?
  • Avec le.web.2.0.googlepages.com, je me dis que je vais enfin la trouver ma définition… C’est que j’arrive déjà en bas de la première page de Google, moi. Alors, pensez bien, un site consacré au web 2.0, ils doivent savoir de quoi ils parlent. Patatrac. «Le Web 2.0 ne peut être résumé à une technologie ou une technique, c’est un ensemble de bon procédés qui suivent une évolution logique du Web. C’est une notion (un concept) qui n’a pas vraiment une définition mais plusieurs.» Enfin, il paraît que l’on peut résumer le concept Web 2.0 en deux aspects : l’un qui est technique (interfaces enrichies) et l’autre qui est plus lié à la communication et le partage (partage d’information, diffusion d’information et marketing viral). Grande découverte : les internautes deviennent acteurs, c’est cela la philosophie du Web 2.0 ! Après le village mondial, les acteurs… :-((
  • La page publié le 20 juin dernier, parle de nouvelle définition ?… Et, attendez, j’ai pas encore une seule et unique définition que l’on parle déjà d’une nouvelle. Je comprends rien, moi. Ah tiens, ils ont eux aussi effectué une petite recherche qui leur a permis d’obtenir une multitude d’explications 🙂 J’suis pas le seul alors. Cela rassure. La définition de wikipédia y passe, celle de 01Net et là, oh surprise… je fais du web 2.0 sans le savoir depuis presque 2 ans… «tout le monde s’accorde à dire que la meilleure représentation actuelle du Web 2.0 reste les blogs.» Enfin, relativisons, tout le monde… c’est les premiers qui le disent dans mes lectures de ce soir. Tout cela pour parler dans leur billet de « l’affaire Ouriel Ohayon » 🙁 En plus, moi qui pense que le blog et ce que cela représente est déjà dépassé, doit-être au web 3.0 alors.

Tournons la page

  • Le web 2.0, promesses et enjeux, tel est le titre de la présentation en ligne sur le web 2.0 que l’on trouve au sommet de la deuxième page de ma recherche Google. En préambule aux 14 écrans de présentation, il est indiqué : «Il n’y a pas de vérité définitive sur le sujet» et «les avis divergent selon les intervenants». Toujours pas de définition ici.
  • Enfin, me dis-je, une définition personnelle du web 2.0. Peut-être vais-je y voir plus clair ? Mais, là encore, déception. Je lis que «les sceptiques donnent de moins en moins de voix». Je pense qu’avant d’être un tant soit peu sceptique, il est nécessaire de savoir de quoi l’on parle et je n’arrive toujours pas à le savoir. Mais, voilà la phrase qui sauve tout : «le web 2.0 peut être ambiguë et difficile à expliciter». Mais ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément avait écrit Boileau. Enfin ! Voici la définition proposée par JB Boisseau :
    • à la base, la phase de consolidation (comme dans toute révolution industrielle) de l’ère Internet : la bourse qui repart, des budgets qui se débloquent, des acteurs (dont quelques emblèmes) qui innovent, les infrastructures qui se déploient et augmentent les possibilités (en terme d’audience, de performances, et d’opportunités)
    • du coup, les usages entrent dans une nouvelle phase : une phase de maturité dans laquelle les utilisateurs peuvent se réapproprier le web. Ils cherchent, achètent, publient, discutent, téléchargent…
    • un cercle vertueux est alors en place : le public est satisfait => les innovations rapportent de l’argent aux investisseurs => les investisseurs débloquent plus de fonds => les innovations se multiplient => le public est satisfait
      On se croirait dans un monde parfait. Le développement de la culture en parallèle me fait déjà grincer des dents à certains mots évoqués : innovation, participation, ouverture, le web en tant qu’univers, standards du web, sympathie pour l’open-source, jeunesse, souvenir de l’éclatement de la bulle ! Je ne comprends pas la conclusion… Je dois être fatigué. «le Web 2.0, c’est la culture Google»
  • Yades’ Blog revient sur l’origine du terme dans un discours très financier : «les nouveaux modèle de revenus seront innovants et basés sur le partage des contenus par syndication».
  • Dans l’interview de Pierre Chappaz (Wikio) dans le JDN, le journaliste abonde dans mon sens :«Un concept tellement mis à toutes les sauces que l’on s’y perd». Je résume la définition proposée : le concept de Web 2.0 regroupe l’intervention des utilisateurs dans les services Web (des sites beaucoup plus interactifs, aux utilisateurs actifs qui contribuent au contenu) et un changement technologique (Ajax, et la navigation par tags par exemple).
  • Christophe écrit : «se passe t-il vraiment quelquechose ? N’est-ce pas qu’une impression très subjective d’accumulation de petites nouveautés hétéroclites et sans cohérence, fruits du travail solitaire de quelques informaticiens en mal de reconnaissance ?». Plutôt que de donner une définition formelle du Web 2 .0, Christophe propose «de le cerner en décrivant deux services en ligne qui s’en réclament et peuvent être utiles au veilleur.» car une définition est trop épineuse. Je ne corrobore pas son point de vue comme quoi l’un des principaux arguments des opposants à cette terminologie est justement cette définition. Il est bien trop réducteur. Certains, selon Christophe, y voient un terme venant «naturellement» recouvrir une réalité existante, mais d’autres, souvent des informaticiens, n’y voient qu’un nouveau concept marketing générateur d’une bulle dont l’avenir ne manquera pas d’être aussi funeste que celui de la précédente. J’aurais plutôt tendance même si je ne suis pas informaticien à faire partie des autres…
  • Observatoire du synapse pays de la Loire qui s’est penché sur la question et propose un dossier, nous pour définir le web 2.0, deux approches se complètent : l’une centrée sur les usages sociaux et l’autre focalisée sur les technologies. La définition de Wikipédia est reprise ainsi que celle de Richard MacManus (Web 2.0 Explorer) : «Le web 2.0 est social, est ouvert (ou il le devrait), il vous laisse le contrôle de vos données, il mélange le global au local. Le web 2.0 correspond à de nouvelles interfaces – de nouvelles manières de rechercher et d’accéder au contenu. Le web 2.0 est une plateforme – et pas seulement pour que les développeurs créent des applications comme Gmail ou Flickr. Le web 2.0 est une plateforme prête à recevoir les éducateurs, les médias, la politique, les communautés, pour pratiquement chacun en fait ! Le web 2.0 c’est tout cela et ne laissez personne vous dire que c’est l’une ou l’autre de ces définitions. Le web 2.0 parle des personnes, quand le web descend à eux.»
  • La définition du web 2.0 de Kevin Rose (créateur de Digg.com ) est donnée dans une interview à ZDNet : «le web 2.0 possède de nombreuses facettes à la fois techniques et sociales. Pour moi, la plus importante est la collaboration d’une large communauté d’utilisateurs. Ce modèle est au cœur des stars du web 2.0 telles que Flickr, Del.icio.us et Odeo, qui réunissent les internautes autour d’une thématique et leur donne les moyens de collaborer. L’idée de changer la nature du web 1.0 est très excitante. Nous passons d’une Toile «à sens unique» et en «lecture seule» à la construction d’une nouvelle Toile bien plus interactive, basée sur le partage et la collaboration.»

Me voici en fin de la seconde page des résultats sur ma recherche… Je pense que je peux encore explorer les liens vers de multiples pages, j’arriverai à un constat : la définition du Web 2.0 n’existe pas.
C’est un concept et je commence à comprendre pourquoi je n’accroche pas à ces notions développés un peu partout. Je reprends quelques éléments trouvé ici ou là qui semblent être l’essence même du web 2.0 : la publication collaborative, les usages communautaires et la notion de communauté d’utilisateurs, le partage de contenus, la personnalisation des services. Non, je ne peux pas accrocher.

D’accord pour la publication collaborative, par contre, je crois que je commence à faire des allergies à la notion communautaire… Arrêtons de rêver. Ne revenons pas à la sempiternelle illusion du web village mondial. J’ai l’impression quand je lis cela que personne n’a jamais vécu dans un village.

Arrêtons de croire que nous partageons réellement toutes nos informations sur le web. Je ne parle que du cas du web ici, pas d’intranet. Le sujet est différent, les approches sont différentes. Au passage, concernant ces communautés, j’ai l’impression que certains confondent vie à l’extérieur et à l’intérieur de l’entreprise. Ils voudraient nous faire vivre dans un monde qui serait structuré comme un grande entreprise… Big Brother n’est pas loin.

Soyons un temps soit peu honnête vis-à-vis de nous même et reprenons par exemple les termes évoqués ci-dessus. Je commence par la publication collaborative que j’aime bien pourtant. Mais réfléchissons. Lorsque vous participez, collaborez ! Est-ce anodin ? Vous connaissez beaucoup de personnes qui collaborent pour la gloire ? Moi, j’en connais. Oui. Mais elles ne sont pas nombreuses. Au passage, que deviennent les fabuleux réseaux sociaux dont on nous vantait tant les mérites voici moins de deux ans.
Pour les usages communautaires et la notion de communauté d’utilisateurs, je me suis déjà exprimé de nombreuses fois sur le sujet, l’une des dernière fois ici. Les communautés n’existent pas. Le partage de contenus lui aussi n’est pas bénin. Que partageons nous ? Des recettes de cuisine ? Bien sûr qu’en écrivant ce billet je partage des choses… mais lesquelles. Vous pensez que si je trouve la dernière technique super sophistiquée pour référencer mon site de manière imparable je vais aller le crier sur les toits, vous pensez que je vais livrer en pâture les dernières stratégies pour Ed Productions que nous avons temps de mal à préparer… Non, soyons juste nous partageons les informations que nous souhaitons partager… Ce n’est pas du partage pour moi. C’est du jeu d’informations. L’exemple du buzz marketing ou des diggs like en est une preuve parfaite. La personnalisation des services me pose problème tout comme les références à la bulle Internet, à la rémunération du Web 2.0. Là encore, ne nous cachons pas la vérité. L’argent est souvent le nerf de la guerre. Quant à la personnalisation des services cela me rappelle le discourt quelques années en arrière qui disait : « nous devons faire un site web pour chaque visiteur ! » et je ne crois pas que la fait de pouvoir changer l’habillage d’un site par exemple soit une grande avancée dans le domaine. Par contre, les systèmes d’e-commerce appliquent ces leçons. Mais n’êtes vous pas parmi les premiers à râler contre les coockies ? J’entends parfois les mêmes sonorités de discours concernant le web 2.0 que ce que j’entendais peu avant la bulle internet… Nostalgie, nostalgie quand tu nous tiens. La révolution Internet, c’est faite en plusieurs années… en douceur. La bulle internet, en quelques mois. Le web 2.0 en quelques jours (suite à la première conférence). Au niveau technologique, beaucoup de personnes pensent qu’Ajax c’est LA technologie d’avenir, mais voilà Fred Cazzava dans ces prédictions pour le second semestre 2006 qui nous dit que Ajax n’est qu’une transition 🙁

Et si le web 2.0 était en réalité à l’image d’Ajax, une transition. Mais, je viens de vérifier dans le dictionnaire des synonymes de Word, l’un des synonymes de transition est évolution. De là à prendre une évolution naturelle pour une révolution !
J’adore la conclusion de l’article dans WebRank Info : «Vous aurez compris que je ne saisis pas assez bien ce qu’on appelle le Web 2.0 pour vous le définir précisément, par contre il me semble que c’est un concept intéressant à connaître…». Je m’entendrais parler !

Monique et les autres sortiront de l'enfer…

L’article virulent sur A List Apart de Joe Clarck : To Hell with WCAG 2 (Marre des WCAG 2) suite à la publication de la dernière version de travail des WCAG 2.0 a eut des répercusions en France… Pour rappel, Les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines) sont produits par un groupe de travail du W3C (Web Accessibility Initiative).

Suite à des discussions sur la liste accessibilité numérique au sujet de cet article, Monique Brunel et Aurélien Levy ont décidé de réagir et de publier une réponse commune sur leurs blogs. Pour éviter la dispersion, tous les commentaires sont regroupés sur une seule page.

Vous pouvez lire l’original de To Hell with WCAG 2 ou sa traduction française Marre des WCAG 2, suivre les débats (la version annotée des observations des trois protagonistes) et suivre les commentaires actuels.

L'avenir des documentalistes passe par les blogs

Parfois je me demande qui réellement réalise et/ou lit les blogs… Pas quelle type de personnes, au sens identitaire du terme (c’est à dire l’âge, le sexe, etc), non, je cherche à identifier quel type de métiers possèdent le peuple de la blogosphère, dans quel domaine d’activités ils interviennent…

Naturellement, j’ai une image déformé de ce monde, ne serait-ce que par mes centres d’interêts.
C’est indéniable, une grande majorité de bloggers sont des geeks. Oui, mais encore. Être geek ne suffit pas. Certains diront que dans le monde des blogs se retrouvent pas mal d’informaticiens et de concepteurs de sites web… Là encore rien de surprenant.
Autres utilisateurs des blogs. Les membres du secteur de l’information et de la communication (de la veille en passant par les journalistes, le référencement, les rédacteurs, les photographes etc.). Mais dans ce large secteur le dynamisme du monde de la documentation et des bibliothècaires pour ce média m’a toujours interpellé. Comment se fait-il que ces mêtiers de documentalises, de bibliothècaires, etc. dont beaucoup pense qu’ils sont en voie d’extinction sont-ils si présent dans les blogs ?
Google Trends confirme cette tendance… (bein oui, je vous ai dis dans le précédent billet que j’ai joué avec Google Trends 😉

Depuis que je suis l’évolution des blogs, j’ai souvent pensé que cet étonnement était dû à mes activités au sein de l’ufr Idist mais cela me laissait un arrière goût d’insatisfaction… Mais dernièrement, j’ai eu la révélation… Enfin, faut pas exagérer non plus, disont que j’ai plutôt obtenu une explication à laquelle j’adhère. Trois phrases retirées de leur contexte mais qui m’ont éclairé :

  • «À l’origine, le développement des taxonomies a été le privilège des bibliothécaires.»
  • «C’est l’essentiel du travail des experts en référencement.»
  • «…sur le long chemin qui nous mènera à l’adoption du « Semantic Web » dans une dizaine d’années.»

Ces trois extraits proviennent du livre de Jean-Claude Morand : Rss, Blogs — un nouvel outil pour le management chez M2 éditions. Livre le plus passionnant sur les trois sortis quasiment simultanément au sujet des blogs, les deux autres étant : Blog pour les pros de Loïc le Meur (éditions Dunod) et « Blogueur d’entreprise » de François Nonnenmacher (éditions d’oragnisations). Malgrés des titres qui attirent les professionnels et le monde de l’entreprise, je trouve à ces deux ouvrages un côté grand public et une redondance d’informations, une espèce de déjà vu… Ce n’est pas le cas me semble t-il de l’ouvrage de Jean-Claude Morand ! Donc, je conseilerai Le Meur ou Nonnenmacher (je n’ai pas de préférence entre les deux) à Monsieur tout le monde pour découvrir ce que sont les blogs, pour les pro (où ceux qui veulent faire un usage professionel de leur blog) : Rss, Blogs — un nouvel outil pour le management.

Mais revenons là où j’en étais avant cette digression au secteur de la documentation et des bibliothèques. C’est vrai que nous (les personnes comme moi qui ne sommes ni documentalistes, ni bibliothècaires…), nous avons certainement une fausse idée du travail de ces personnes.
L’interview de Véronique Mesguich, documentaliste, auteur du livre avec Armelle Thomas de Net Recherche – Le guide pratique pour mieux trouver l’information utile aux Editions ADBS permet de découvrir quelques domaines d’activité et leurs compétences. « L’étoile » du site de l’UFR Idist quelques autres facettes des métiers de l’info doc.

Même si ces mêtiers sont en perte de vitesse… je parie un avenir radieux à ceux qui choisissent ces options à moins qu’une nouvelle révolution internet ne bouleverse tout cela 😉
Bon, maintenant que j’ai l’explication pour ces activités… qui peut me dire pourquoi y-a-t-il autant de blogs dans le domaine juridique ?

le site de l'UFR d'Information Documentation : l'IDIST

Au niveau Bac + 2 pro, le DEUST Métiers des bibliothèques et de la documentation répond à ceux qui souhaitent un diplôme permettant d’acquérir les compétences professionnelles définis par l’Euro-référentiel des compétences des professionnels de l’information, niveau technicien : maîtrise des outils et savoir-faire professionnels (traitement et recherche documentaire, posséder la culture professionnelle en matière d’économie et de sociologie en lien avec la documentation.)

Au formation de niveau Bac + 3, on retrouve les licences :

  • la Licence professionnelle : Chargé de valorisation des ressources documentaires, donne aux étudiants des compétences en termes de conception, de mise en place et de valorisation de ressources documentaires. Les étudiants pourront acquérir les compétences nécessaires pour pouvoir postuler sur les emplois de bibliothécaires. De plus cette licence pro donne les méthodes de travail nécessaires à la préparation des concours. La licence professionnelle donne le grade de licence et permet de ce fait aux étudiants de passer les concours de catégorie A.
  • Licence ICD (Information Communication Documentation)Option Documentation (L3) qui offre une approche pluridisciplinaire des Sciences de l’Information et de la Communication. La licence Information-Communication-Documentation prépare à la poursuite d’études en Master. L’obtention du diplôme avec « option documentation » est conseillée aux étudiants qui se destinent au CAPES de documentation. Les étudiants qui désirent s’insérer professionnellement, immédiatement après l’obtention de leur diplôme, peuvent occuper des postes d’assistant de communication ou d’assistant de documentation dans le secteur privé, public ou parapublic.
  • Licence MIASHS – Mathématiques et Informatique Appliquées aux Sciences Humaines et SocialesLicence HSI (en partenariat).
  • Licence HSI (en partenariat)

Le Master ICD (Information, communication, Documentation) est de niveau Bac + 5. Il possède deux spécialités : une spécialité Recherche en Sciences de l’Information et de la Communication (notre master « recherche ») et une spécialté SID (Sciences de l’Information et du Document).
La spécialté SID (Sciences de l’Information et du Document) comprend 3 parcours — un quatrième M3S (Médiation, Sciences, Savoirs et Sociétés) ouvrira en 2007 :

  • parcours GIDE (Gestion de l’Information et de la Documentation en Entreprise). Dans les métiers visés on peut citer : Chef de projet, consultant en systèmes d’information, gestionnaire de l’information, concepteur de système informationnel, responsable du service d’information, knowledge manager, records manager, documentaliste, archiviste d’entreprise.
  • parcours IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia). Est-il encore nécessaire que je le présente 🙂 Comme débouché il vise les missions principales d’un ingénieur documentaliste et d’un professionnel de la communication technique : extraction de connaissances, édition de contenu, rédaction technique, structuration de l’information. Parmi les métiers occupés par les anciens étudiants, on trouve : chef de projet multimédia, web-rédacteur, web-éditeur multilingue, chargé d’édition spécialisée, responsable de plate-forme de e-learning, responsable de centre d’information, ect.
  • parcours PRISME (PRoduits d’Information Spécialisée et Médiation Electronique) qui offre des perspective de travail comme responsable de veille informationnelle, acteur dans un réseau d’intelligence économique, responsable d’un système d’information documentaire, spécialiste de la gestion des connaissances, notamment en contexte multilingue, animateur de réseau documentaire, de portails d’information ou d’Intranets d’entreprise, gestionnaire de services Web, développeur et responsable éditorial de produits d’information numérique, consultant en technologies et applications numériques…

Enfin, l’UFR IDIST propose une aide et préparation aux concours CAPES de documentation, une aide et préparation aux concours d’assistant bibliothécaire et une aide et préparation aux concours d’attaché territorial. L’option doc est également proposée en ligne pour la prochaine rentrée.

Des livres blancs pour lire pendant les vacances à la neige

Dans peu de temps, ce sera les vacances de février et pour certains le départ vers les stations de ski… Aussi, je vous propose une petite sélection de livre blanc à emporter avec vous…

  • Gilles Balmisse est le dernier en date à proposer un livre blanc : un Panorama des outils de veille (Pdf – 204 ko – 9 pages). Il suffit de lui adresser un mail pour obtenir le Pdf d’origine de l’article publié par Veille Magazine en septembre 2005.
  • Chez axidea, c’est un livre blanc (Pdf – 330 Ko – 46 pages) sur la gestion de contenu web qui vous attend. 15 outils CMS et portail Open Source sont passés au crible (Portails: LifeRay, Jetspeed, Uportal ; CMS: eZ publish, OpenCMS, Lenya/ cocoon, eContent, Magnolia ; CMS + Portail: Typo3, Jahia, Midgard, Infoglue, RedHat CMS & Portal, eXo Platform, Tiki CMS/Groupware). Il comblera le chef de projet qui doit mettre en place un projet Web de ce type. Vous l’obtiendrez en laissant vos coordonnées sur le site.
  • le livre blanc (Pdf – 1,21 Mo – 36 pages) du Référencement naturel : évolutions, intérêts et perspectives de 1er position est directement téléchargable depuis le site. Le référencement naturel, « c’est l’art de créer du trafic ciblé et qualifié sur son site web en tenant compte des besoins des utilisateurs tout en respectant les modes de fonctionnement des moteurs de recherche » nous dit 1ère Position.
  • le Livre Blanc Organisations et logiciels libres de Di&mark (Pdf – 732 ko – 83 pages) est divisé en deux parties : un manuel pratique (aspects historiques, économiques et juridiques, analyse de la gestion des risques, principaux secteurs d’applications, apports du prestataire extérieur, etc.) et une analyse de cent dix enquêtes menées auprès d’organisations de toutes tailles et de tous secteurs. Pour l’obtenir, vous devez envoyer un mail, mais tous les détails sont sur le site.
  • Les solutions ASAP Software pour le travail collaboratif (Pdf – 512 Ko – 32 pages) est un livre blanc qui rassemble les concepts et outils de travail collaboratif : messageries, forum, outils de conférence, portails et outils de travail partagé. A commander en ligne mais gratuit.
  • L’étude d’Emmanuel Houze (Maître de conférence au CREGO (Centre de Recherche En Gestion des Organisations) de l’IAE de Montpellier et de Régis Meissonier du CEROM (Centre d’Etudes et de Recherche sur les Organisations et le Management) du Groupe Sup de Co Montpellier : Performance du e-learning : un premier retour d’expérience sur les résultats des apprenants en milieu universitaire donne un aperçu de la performance d’un dispositif e-learning du point de vue des apprenants, formateurs, institution…
  • À réserver aux lecteurs anglophone, le livre blanc de Yahoo RSS—Crossing into the Mainstream (Pdf – 506 ko – 12 pages) fournira des pistes et des informations sur la syndication RSS.

Qu'est ce que les métadonnées ?

Cela faisait un bail que je n’avais pas mentionné le BlogOKat.
Elle débute une serie intitulée : Métadonnées pour les nuls, épisode 1. Elle prévoit d’aborder le Dublin Core dans l’épisode 2, METS dans l’épisode 3, et après elle verra 😉
Donc, un passage obligatoire pour ceux qui sont concernés par le sujet des métadonnées, et ils sont plus nombreux que l’on ne pense