rezopointzero : les informations sur l’innovation web pour les affaires

je pense que le secret avait été bien gardé… mais ce matin lors de la 7ème édition bisannuelle de webcom-Montréal, l’annonce officielle a eut lieu.

Rezopointzero.com est un service original d’information en ligne sur l’innovation web pour les affaires. Son but : aider les entreprises francophones à adopter plus rapidement des pratiques innovatrices sur le web.

rezopointzero.com a été mis sur pied spécifiquement pour guider les gestionnaires francophones sur la scène passablement mouvante de l’innovation web. Ce réseau d’affaires en innovation web rassemble plus d’une vingtaine d’experts du Québec, de France et de Suisse qui se distinguent parmi les meilleurs blogueurs d’affaires des deux côtés de l’Atlantique. On y retrouve des gens reconnus par leurs pairs pour leur participation concrète à l’adoption des nouveaux usages du Web par les entreprises. Parmi les plus connus, on compte au Québec, Benoit Descary, Philippe Martin, Claude Malaison et Martin Lessard, Éric Baillargeon ; en France, Bertrand Duperrin, Éric Delcroix (euh, j’crois que c’est moi 😉 et Émilie Ogez; et en Suisse, Sandrine Szabo.

Vous pouvez retrouver la vingtaine de collaborateurs à Rezopointzero sur le site 🙂

En espérant que le projet réponde à votre attente… nous attendons vos réactions en commentaires… Vous en pensez quoi ?

En mars, a Lille, 2 jours a ne pas louper

Comme chaque année, au mois de mars… les journées Egide et Idemmatic respectivement organisées par les étudiants de Master GIDE et de Master IDEMM de l’UFR IDIST (Lille3) seront à marquer d’une pierre blanche…

Cette année, ces deux manifestations encore plus riches que les années précédentes (voir le succès de la journée Idemmatic de l’année dernière par exemple) seront en plus consécutives. Donc, prévoyez de réserver dès à présent vos deux jours pour profiter pleinement et enchaîner ces deux rencontres… Donc, hop, un tour dans vos agendas et réservez les 12 et 13 mars 2009.

Intranet : l’entreprise tisse sa toile

Au CETE de Lille, 2 rue de Bruxelles, la journée Egide sera consacré à l’Intranet, de 9h à 18h. L’entreprise 2.0… Cela rappellera des souvenirs aux participants du Barcamp de Lille 😉

Au programme :

des présentations de solutions Intranet : Jamespot Pro, Solutions OpenSource…

des invités de prestige 😉

une table-ronde
La définition et les typologies de l’Intranet, l’intégration de l’intranet dans l’entreprise, les applications et pratiques actuelles de l’Intranet, Intranet et les stratégies d’entreprise… seront au cœur des débats.

Pour plus d’information, vous pouvez vous rendre sur le site de l’événement (ou rejoindre l’événement dans Facebook), contacter la dynamique équipe Egide 2009

Contenu et écriture du web

Second acte, deuxième jour, autre lieu, puisque c’est à l’Université de Lille 3 que se déroulera la journée Idemmatic qui en est à sa seconde édition dans la formule actuelle : des ateliers le matin, la table ronde l’après-midi et l’apéro Blog en Nord pour conclure la journée.

Les six ateliers répartis de 9 h à 12 h 30 auront pour thématique :

  • référencement (on y parlera de web analytic 🙂
  • L’image sur le web
  • TV numérique, télévision d’aujourd’hui ?
  • écriture et rédaction web (et une présentation du livre Ecrire et manager sa communication web par les auteurs)
  • presse et information vs internet (journalisme, presse, radio, télévision)
  • les médias sociaux pour la communication d’entreprise

La thématique de la table ronde sera : tous créateurs de contenu, mais quel contenu ?

Pour l’instant, aucun nom de participant n’est communiqué… mais, au coeur de l’organisation de cette journée, de nombreux intervenants internationaux participeront à cette journée… Surprise, surprise… Il reste encore plus d’un mois avant l’événement… L’occasion de vous reparler de cette date du 13 mars 🙂

Blog en Nord est partenaire de cette journée et organise la soirée apéro… dès 18 h pour retrouver les intervenants de la journée au Café Citoyen à Lille… Toutefois, Blog en Nord n’est pas le seul partenaire puisque vous l’avez certainement remarqué, E-criture est également de la partie. D’autres structures devraient nous rejoindre.

Pour plus d’information au sujet de la journée Idemmatic, vous pouvez suivre le blog des étudiants d’IDEMM, le blog de la journée Idemmatic (ou rejoindre le groupe Journée Contenu Web ou l’événement dans Facebook), me laisser un message ou contacter la journée Idemmatic.

La presence avant le referencement

Désormais, nous devons penser présence et participation sur Internet avant (ou en plus de) la création de sites et donc le référencement des pages web.

Dans le livre blanc TIC CHTI, j’ai écrit dans cet esprit Pas de classement sans présence, M. Toto !

Pour mémoire voici les autres articles du livre blanc : Du site vitrine au site service, Facebook ou le spam entre amis consentants ; Avocat pour quoi faire ? ; Du discours sur le futur ; Pédalant de bon matin ; Les cartes heuristiques et la navigation hyperbolique pour optimiser la quantité d’informations sur votre écran ; Le pôle Nord du numérique ; C’est pas demain la veille ; Le tout digital.

Pas de classement sans présence, M. Toto !

Voici le texte que j’avais proposé, mais vous pouvez récéupérer le livre blanc gratuitement en ligne 🙂

Je clos ce premier livre blanc des gourous du grand Nord. Il est aussi difficile pour moi d’écrire ce texte que pour les acteurs précédents. Je dois commencer par choisir la casquette dont je vais m’équiper ce soir ! Est ce que je mets en avant ma spécificité référencement, contenu web (écriture, image…), identité numérique, blog, marketing, réseaux sociaux (Facebook, Flick ou Twitter), le elearning ou l’éducation, etc.

Et bien, je voudrais attirer votre attention sur les classements de blogs. Cela m’amuse ces classements. C’est pour cela que j’y suis inscrit. Chaque mois maintenant un nouveau classement apparaît. Bon, dans le dernier en date, je suis dans les cent premiers, je ne devrais pas me plaindre ! Je vais même aller plus loin dans mon raisonnement. On entend souvent dire, outre quel est le classement de ton blog, quel est ton nombre de visiteurs ou encore quelle est ta position dans Google sur telle ou telle requête pour ton site ! Mais à la réflexion est-ce encore raisonnable pour les entreprises et les individus les plus en avance sur le plan des TIC de se référer seulement à ces critères d’évaluation pour leur présence sur Internet.

Monsieur Toto

Prenons l’exemple d’un indépendant, qui est à mi-chemin de l’individu et de la PME (ou l’association au choix). Monsieur Toto, appelons le comme cela (toutes ressemblances avec une personne existante n’est pas du pur hasard).

Monsieur Toto possède un compte Flickr dans lequel il place ses images qui lui servent d’illustration dans ses sites, ses blogs mais aussi des images de qualité… Pour ses présentations en Power Point, il privilégie SlideShare. Évidemment, il possède un profil sur Facebook, Linkedin et Viadeo. Il vient aussi de se créer son compte Twitter. Netvibes et Friendfeed font partie de ses agrégateurs de contenu qu’il alimente grâce à différents flux RSS issue de sa veille, y compris des commentaires qu’il laisse sur les blogs ! Il crée également des revues de presse qu’il diffuse toujours par les flux RSS, il commence à partager des calendriers.

Je pourrais allonger la liste encore pendant longtemps. Et bien, après cette longue litanie, vous vous dites que Monsieur Toto est un jeune geek qui n’a que cela à faire, qu’il passe son temps sur Internet, qu’il n’a plus de vie de famille, etc. Détrompez vous.

Pas un geek, un pépére tranquille

Monsieur Toto, vous pouvez le croiser au supermarché avec ses enfants, le rencontrer à le fête de l’école, il partage ses soirées avec ses enfants y compris surveiller leurs devoirs et s’occuper au passage de leur éducation informatique (cela à toujours surpris beaucoup de monde mais il a pendant longtemps interdit l’usage de l’ordinateur à ses enfants, y’a tellement de choses à faire dans la vie), fait régulièrement la cuisine, est parent d’élève dans toutes les écoles de ses enfants, choisit si possible de manger midi et soir un repas correct à sa maison, etc. Vous pourriez également le rencontrer chez lui alors qu’il lit un livre (pas obligatoirement un livre au sujet d’internet ou d’informatique), qu’il construit une maquette d’avion ou de bateau…

Je pense que Monsieur Toto est un bon père de famille, un bon copain, un bon mari ! Rien à voir donc avec l’image du geek avec ses boîtes de coca et ses pizzas surgelées. Loin de là. Non, c’est un homme «normal» qui essaye d’intégrer dans sa vie les nouveaux modes de communication et de gestion de l’information aussi bien dans sa vie personnelle, avec ses amis ou au niveau professionnel, bref dans sa vie de tous les jours.

Depuis l’arrivée d’Internet la quinzaine de magazines auquel il était abonné est réduite à un seul abonnement pour la qualité des images imprimées et son journal de la presse quotidienne locale qu’il lit pendant son petit-déjeuner ! C’est incontestable que la vie de Monsieur Toto a profondément été modifiée depuis l’aube du xxie siècle. La seule chose que Monsieur Toto fait beaucoup moins que par le passé : regarder la télé !

De la présence

Mais après cette digression, revenons au travail. On a l’impression que Monsieur Toto est omniprésent sur la toile (ce n’est pas pour cela qu’il est toujours derrière son ordinateur). Ce n’est pas loin d’être vrai. Mais à l’écouter, il vous dira que du côté des vidéos, il est absent. De même dans le domaine des podcasts. Il juge simplement qu’il n’a pas les compétences requises pour intervenir, pour l’instant, dans ces domaines. Pour l’instant, car Monsieur Toto est du genre goulu en matière de connaissances. Il est curieux de tout ce qui concerne de près ou de loin le domaine de la communication !

Me voici bien loin dans mes explications des classements du blog de Monsieur Toto ou de l’entreprise (oui, Monsieur Toto est une marque). Et pourtant ! Effectivement, le blog principal de Monsieur Toto au fil des années a pris de l’ampleur et naturellement, il est facilement identifiable sur Internet. Il est présent dans la plupart des classements. Son site a bénéficié d’un référencement naturel qui le situe correctement sur ses domaines d’activité. Déjà, comment peut-on parler de classement de blog sans tenir compte du (des) sites qui lui appartiennent ? Et désormais, il se découvre depuis le web 2.0 des connaissances virtuelles (je n’aime pas le terme «ami» des médias sociaux) qui ne visitent pas obligatoirement son blog, ni son site. Alors, comment comptabiliser ces personnes, ces prospects, ces clients…
De nouveaux outils

Aucun classement, résultat ne prend en compte aujourd’hui la présence d’une personne, d’une entreprise sur Internet. Nous avons en notre possession juste une vision partielle de notre présence sur la toile. Un vrai travail reste à faire dans le domaine. Qui sera le premier à fournir la liste “exacte” de l’ensemble des communautés, contacts, visiteurs… bref de la totalité des “touches” de ceux qui ont vu apparaître le nom de l’entité que l’on veut vendre ?

En plus des contacts directs : visiteurs, amis, abonnés… dans ces statistiques d’un nouveau genre qu’il serait nécessaire de posséder, le nombre de fois où le nom de la marque est vu devrait être pris en compte.

Si je me réfère à la pratique du print (les documents imprimés), il est fréquent de parler pour un magazine par exemple du nombre d’exemplaire achetés, mais également de son taux de circulation… Justement. Quel est le taux de circulation sur Internet ! Je ne pense pas qu’il se limite aux pages recommandées soit par courrier électronique ou par un autre procédé. Si l’on continue notre parallèle de la presse papier et de la présence sur Internet, il est courant d’indiquer pour une publicité le nombre de fois que cette page a été vue (d’ailleurs, il en est de même sur internet avec les bandeaux publicitaires sur un site. Vous l’achetez en prévision d’un certain nombre d’affichages, on ne parle même pas de clic).

Et bien, notre bon M. Toto réalise la même chose que pour cette bannière publicitaire, il est présent. Donc, même si untel n’est pas ami avec lui dans son réseau social, il voit la présence de Monsieur Toto. C’est encore la présence de ce Monsieur Toto qu’ll remarquera lors de la consultation dans les commentaires de ce blog auquel il fait toute confiance. Et par chance pour Monsieur Toto, une personne qui l’identifierait sur un moteur de recherche au cours d’une recherche sur un sujet donné (par exemple, une recherche pour un produit), il y a fort à parier que l’internaute se dirigera naturellement vers cette page déjà mis en confiance par la perception et l’image qu’il aura acquises de la marque (de M. Toto).

Donc, arrêtons de fabuler sur les classements de blog, pour certains sur leur position dans Google. Le client, mais aussi le recruteur, le prescripteur… peuvent venir de partout ! Si, je vous assure… Ce n’est pas seulement par mon blog, par mon site… que j’ai récupéré certains contrats… mais par des « présences » annexes, celles que l’on ne mesure jamais et pour lesquels aucun outil n’existe actuellement !
Donc, stop aux classements de blogs et vive la mesure de la présence (et du nombre de fois où cette présence a été vue) sur la toile dans sa globalité.

D’autres lectures permettent d’approfondir le sujet !

Reussite d'une TPE grace à Internet

La semaine dernière j’étais dans l’espace Web 2.0 du salon des micro entreprises en compagnie de Lionel (avec un n ;-). Lors du passage d’une journaliste, j’ai entendu une nouvelle fois la sempiternelle question : «…mais qu’est ce que peut apporter le web 2.0 aux petites entreprises (sous-entendu de l’indépendant à la PME). Avez-vous des exemples ?».

Je faisais remarquer à Lionel que nous n’avions pas besoin de chercher loin des exemples de « réussite » grâce au web de manière générale. Nous étions les meilleurs exemples… et nous en connaissons beaucoup d’autres : Julien, Thierry, etc. (spéciale dédicasse aux organisateurs de manifestations dans la région qui ne trouvent pas d’experts dans le domaine 🙂

Un exemple : Ed Productions

Je sais, ce n’est pas poli, mais je vais prendre mon exemple. Au XXe siècle, après avoir travaillé principalement dans la presse informatique, je me suis consacré à mon activité de formateur. Je donnais des formations en délégation (en sous-traitance pour des centres de formation). Puis à la fin des années 90, j’ai mis en place un site internet dans le dessein de proposer aux centres de formation avec qui je travaillais simplement mes programmes de cours. Le site n’était donc pas un site commercial.

Pourtant, rapidement j’ai reçu des appels téléphoniques pour effectuer les formations directement dans les entreprises. Entre temps, pour « m’amuser » j’avais référencé mon site… Normal, je proposais ce type de formation : les formations au référencement 🙂 J’ai donc fait évoluer progressivement le site afin de vendre mes prestations de formation et j’ai même créé d’autres sites sur le sujet, simplement dans l’objectif de vendre des formations.

Par chance (là, tu exagères Eric), j’ai longtemps été placé dans les premières positions de Google et sur d’autres moteurs sur des requêtes comme formation PAO, formation Photoshop… Bref, un vrai bonheur… Encore aujourd’hui si vous effectuez une recherche comme formation Photoshop Lille sur Google je ne suis pas mal placé 😉 Idem si je teste avec formation PAO. Mieux encore, parfois, je suis plusieurs fois présent en première page avec ed productions, ed formations… Cela dure depuis le début des années 2000. Je vous laisse compter.

Dans les faits, mes sites sont mes seuls agents commerciaux. Je vends exclusivement de cette manière soit par des échanges de courriers électroniques, soit à la suite d’un appel téléphonique ou à la réception d’un fax auquel je réponds par mail ! Devant le succès de la formule, j’ai grandi au fur et à mesure devant déléguer à mon tour les formations aux quatre coins de la France pour arriver à un point tel que la seule solution pour continuer mon évolution était de trouver un partenaire (on ne reviendra pas sur cette époque 🙁 À la suite de cet échec, j’ai tenté de maintenir le rythme que m’imposait le centre de formation, mais c’est l’une des causes de mes problèmes de santé du début d’année et du choix de la revente d’Ed formations (si vous êtes intéressé, vous pouvez faire une proposition :-).

Le choix d’un blog

L’avantage des TPE et des PME est certainement leur liberté dans leurs choix, leur réactivité et la possibilité qu’elles ont de tenter des « choses ».

Ainsi, j’ai choisi de m’orienter vers les blogs en 2004. À cette époque-là, personne ne pouvait dire quel serait l’avenir des blogs… À mon niveau, j’y voyais plusieurs avantages outre la mise en ligne d’informations à destinations de mes étudiants, je trouvais par les blogs un palliatif à la newsletter que je n’ai jamais réussie à m’imposer par exemple (Vous pouvez vous reporter à mon billet Blogs et entreprises pour plus de détails 🙂

Puis ce fut Blog en nord qui était un complément naturel au blog les z’ed (ce blog).

Petit à petit, notamment grâce à ce blog, mon statut de formateur ou de dirigeant de centre de formation c’est transformer en consultant ou expert dans différents domaines : elearning, blog, contenu web, écriture multimédia… On a fait appel à mes compétences pour des conférences, etc. Pourquoi, simplement par mes prises de position dans les pages de ce blog !

Pourtant, je ne dirai jamais que le blog est la panacée. Ce blog n’est rien sans son corollaire : le site ed productions principalement ! De plus, je ne dirais jamais à une personne ou à une entreprise… : «faites un blog c’est simple !» sans ajouter «à condition que vous aimiez écrire et que vous vous engagez à écrire régulièrement» (je n’ai pas dit tous les jours :-). Oui, un blog est relativement simple à installer, à paramétrer, à utiliser, à référencer… mais prenez également en compte que vous devez faire vivre votre blog : répondre ou modérer les commentaires, mentionner la présence de votre blog sur les commentaires d’autres blogs…

Les blogs m’ont conforté dans la pensée qu’il ne fallait pas obligatoirement suivre les modes qui entourent les différents outils de communication qui nous sont proposées. Faites vous votre propre modèle. Je m’explique. Si j’en crois mes lectures au début des blogs : les textes longs étaient à proscrire, un blog ne doit traiter que d’une seule thématique… Bref, l’inverse de ce que je faisais. À l’époque, la référence était Technorati… aujourd’hui, on ne jure plus que par Wikio. Je n’ai jamais été bon sur l’un ou l’autre ! On estimait un blog à son nombre de visiteurs ; actuellement, les gourous des blogs disent que cela ne sert à rien d’avoir beaucoup de visiteurs, il faut que les visiteurs soient ciblés… (curieusement, ces gourous semblent recevoir moins de visiteurs que par le passé)

L’idée que je me suis faite des blogs au fil du temps était à l’image des magazines hebdomadaires de news : on peut y parler de tout (enfin, selon ses intérêts), ce qui explique que je mélange à la fois vie professionnelle et privée (je me suis définie une sorte de charte éditoriale ;-), mais aussi que plus le nombre de visiteurs est important, plus le nombre de lecteurs pourra se transférer sur mon site et donc devenir un prospect pour mes activités professionnelles.

Déjà avec les blogs, j’étais dans le monde des médias sociaux… On ne dit plus web 2.0, mais médias sociaux maintenant. Encore un effet de mode ? En tout cas, je préfère ce terme à celui de web 2. Mais, autour de moi, entouré par l’ensemble des fervents admirateurs du partage à tout va, c’est vrai que j’ai pendant longtemps été réticent aux réseaux sociaux, au partage des signets… Je ne fais certainement pas partie des précurseurs dans le domaine. Âge ou raison, j’ai appris qu’il était important d’attendre. L’une des seules technologie que j’ai rapidement acquis fut celle des flux RSS, dont peu de personnes parlent mais qui sont la pierre angulaire de nombres de services actuellement.

Et le web 2.0, pardon les médias sociaux

Puis, après quelques expériences notamment au niveau des réseaux Ning (mais je ne voyais pas comment les employer dans le cadre de mes objectifs), je me suis investi principalement sur Facebook, (Viadeo et Linkedin dans une moindre mesure). Jusque-là, j’étais opposé aux réseaux sociaux, je n’en voyais pas l’utilité. Le ratio investissement-temps passé par rapport aux bénéfices me semblait infime. Ma vision des réseaux sociaux a évolué en même temps que l’évolution de la société, mais je reste conscient que ces outils (oui, oui, pour moi cela reste des outils dans le dessein de se faire connaître) ne sont utilisés que par une infime partie de la population, même si certains pensent que la loi de Moore pourrait s’y appliquer.

Aujourd’hui, je partage mes signets (principalement pour établir des systèmes de veille), j’utilise des services tels que Flickr, Netvibes, Friendfeed, SlideShare… et je viens même de me créer depuis quelques jours un compte Twitter ! Je me pose des questions sur l’avenir comme toute personne responsable de son entreprise et j’essaye d’imaginer comment sera l’Internet de demain, afin d’y être toujours à la pointe… J’essaye de comprendre les interactions possibles entre ces différents services : l’architecture du système d’information diraient certains et comment gérer les contenus (comment écrire, quoi écrire, quel type de documents…) en fonction de ces nouveaux supports.

Tiens, je remarque que dans la colonne de gauche de ce blog, mon identité numérique a pris du retard 🙂

Si je devais prouver l’utilité de ces nouveaux outils, je pourrais prendre mon expérience d’auteur de livres. C’est bien grâce à ma présence sur Facebook que l’on m’a demandé d’écrire des livres au sujet de FaceBook, Flickr ! Mon activité de conférencier a augmenté en flèche depuis lors, tout comme les appels des journalistes ! Ma notoriété a bondi de nouveau vers une strate supérieure. Je suis devenu spécialiste du web 2.0, des réseaux sociaux… et du marketing web 😉

Une idée, je pourrais écrire un livre : comment une TPE doit investir le net… Allo, Pearson 🙂

Du coût et du temps

Vous pouvez vous poser légitimement la question : «mais, à quoi cela sert d’être présent partout, de tester tous ces services…» La réponse tiens en une phrase. Afin de garder ma position de 1er de la classe. Un peu comme lorsque j’avais créé mon site web dont le référencement me maintenait dans les premières positions de Google. Désormais, le positionnement de Google seul ne suffit plus. Nous devons être présent également ailleurs !

Évidemment, parfois, je suis simplement inscrit à tel ou tel service afin de me réserver la place, au cas ou ! Pour d’autres, l’expérience fini en queue de poisson (j’avais beaucoup mis d’espoir dans … mais je reste persuadé que la géolocation sur une carte prendra de plus en plus d’importance).

Ne me dites pas que je suis le surhomme qui est partout à la fois… je suis absent, pour l’instant ;-), du secteur de la vidéo, du podcast, du partage des vidéos… pour différentes raisons. Par contre, je surveille de près d’autres secteurs comme l’identité numérique, le nomadisme… même si cela ne se voit pas toujours. Ceci implique que derrière toutes ces activités visibles, l’activité de veille de mon secteur et des nouveaux supports de communication est prépondérante.

Enfin, l’argument de choc… Toutes ces utilisations ne m’ont rien coûté si ce n’est du temps. On pourrait presque dire que la réussite est proportionnelle au temps passé. Mais là encore, la signification de chronophage pour les uns ou les autres n’est pas similaire. Deux petites heures entre midi et deux auront suffi à écrire ce long billet par exemple 🙂

Bref, que vous soyez TPE, artisant, commercant, indépendant, PME… usez et abusez d’Internet, du web, qu’il soit de la première génération, de la seconde… cela ne pourra que vous être bénéfique 🙂 À vous de choisir les outils qui vous semblent adaptés à votre situation, en fonction de votre activité… Votre présence sur le web est un tout dont vous seul pouvez prendre conscience (enfin, j’peux vous y aider car je suis centre de compétence TPE 😉

95 % de chances de devenir une star du web 2.0 !

Mince, moi qui avait passé avec succès Mon master en web 2.0 et qui suis, consultant Web 2.0, je suis déçu d’obtenir seulement 95% de chance de devenir une star du web 2.0. Remarquez, c’est pas mal pour quelqu’un qui utilise le web 2.0 mais ne s’en vante pas !

En plus, j’apprends que je suis 54% exhib et 49% aventurier sur le net !

Certains l’auront déjà deviné, j’ai participé à l’enquête sociogeek. Une vraie enquête sociologique, conduite par faberNovel, Orange Labs et le programme “Identités actives” de la FING dans le cadre du séminaire public Les sciences sociales et le web 2.0.

Le but du jeu est de révéler votre profil 2.0 et de découvrir votre personnalité sur le web en deux étapes : êtes vous plutôt pudique ou plutôt impudique (exhib ou discret) ? et comment choisissez vous vos relations et amis sur le web (aventurier ou casanier) ?

L’expérience prend environ 20 minutes, sans plantage… oui, j’ai eu un p’tit soucis en cours de route 🙂

Blog en Nord, les référenceurs du Nord, Facenordbook… : l'apéro de rentrée

Le 26 septembre à partir de 19 h, Blog en Nord – Meet the blogger Lille, les référenceurs du Nord, Facenordbook… organisent leur apéro de rentrée. Pour mémoire c’est un apéro convivial gratuit des acteurs de NTIC du grand nord de la France et tout est expliqué dans Apéro Blog en Nord kesako.

Comme d’habitude, on devrait y parler référencement, marketing, ecommerce, blog, CMS, Facebook et autre réseaux sociaux…

Difficile à croire, mais je n’ai rien fait pour que ce soit la semaine de sortie des livres sur Flickr et MySpace dont les auteurs locaux seront parmi nous (ils sont dispos dans les bonnes librairies dès le 12 septembre) 🙂 D’autres surprises pourraient suivre !

En principe, la La soirée est prévu au Barbitur’Hic 26, Rue Nicolas Leblanc à Lille.

Si vous souhaitez nous rejoindre, merci de nous laisser un message en commentaire, ou sur Blog en nord, chez Yann ou chez Bistoule (Damien ou Renaud, faut pas oublier de mette le billet 😉 ou mieux de vous inscrire à l’événement Facebook consacré à cet apéro, histoire que l’on prévoit le nombre de présents 😉

D’autres rendez-vous sur la métropole lilloise sont en train de se mettre en place : Podcamp, Yulbiz Lille et toujours les OpenCoffee Club Lille-France en attendant la prochaine rencontre Blog en Nord sur l’identité numérique, en octobre, sans oublié peut-être une rencontre à… Bergues

Mise à jour le 2 septembre : quelques confirmations et le lien vers l’annonce de Yann 🙂

la ville du web 2.0 en pixel art

l'affiche On retrouve sur cette affiche les principaux services du web 2 sur la ville imaginée par EBoy (collectif d’artistes allemands) en pixel art.

Avez-vous trouvez Facebook et Flickr dans cette ville ? Je n’ai pas encore visualisé Facebook 🙂 Pour vous aider, la ville plus grande 🙂

En récompense de vos efforts, comme la mode semble être aux ebooks et autres documents pdf, voici 23 Free eBooks About Social Media 🙂 euh, oui, désolé, ils sont tous en anglais 🙁 Ils rejoindront donc la revue de presse sur Facebook et les réseaux sociaux dans Facebook, mais pas sur la version édulcoré en Français de l’univers Netvibes : les z’ed Nevibes 🙁

La présentation sur les réseaux sociaux : l'information de l'entreprise diffusée autrement

Vendredi j’officiais dans le cadre de la journée d’étude de l’ADBS Réseaux personnels, réseaux professionnels : apports et complémentarité.

Voici la présentation de mon intervention, réseau professionnel virtuel : marketing, communication, publicité …. à quoi peut servir pour moi et mon entreprise, l’investissement dans un réseau.

Pardon d’avance pour les quelques décalages des flèches (ce sont des liens) qui sont arrivés pendant le transfert dans SlideShare.

je profite de l’occasion pour ajouter les deux présentations des manisfestation d’e-criture : celle de Charleroi et celle de Bruxelles, dédiées au métier de l’écriture web… dans lesquelles je parlais de ce que nous faisons en Master IDEMM. D’ailleurs, pour rappel, y compris et surtout dans le Web 2, le contenu est primordial.

Service minimum

Tiens, bonne nouvelle, les z’ed est dans les premiers 10 % des 500 blogs les plus réputés de la blogosphère 🙂 Ce n’est pas moi qui le dit. Mais, je n’ai pas encore compris comment été effectué ce classement !

Sinon, vous avez remarqué… Je suis assez silencieux en ce moment ! Pudiquement, on va dire que je me retape… Service minimum, même si cela est difficile à comprendre pour certains(es) 🙂

Bon cela ne m’empêche pas de terminer le livre sur Flickr et d’assurer autant que je peux les formations en ce moment !

De même, le 4 juillet, dans quelques jours donc, j’interviens dans le cadre de la journée d’étude de l’ADBS (réservée aux adhérents de l’ADBS — L’association des professionnels de l’information et de la documentation) qui a pour titre : Réseaux personnels, réseaux professionnels : apports et complémentarité.

À 15h40 : Réseau professionnel virtuel : marketing, communication, publicité …. à quoi peut servir pour moi et mon entreprise, l’investissement dans un réseau : Eric Delcroix , Directeur de Ed productions, Professeur Associé à l’UFR IDIST Lille III !

Un peu plus tard, je participerai également à la table ronde : les apports réels et les limites du réseau dans la vie personnelle et professionnelle, perte de temps ou retour sur investissement ?

Pour mémoire, j’étais intervenu pour l’ADBS Nord Pas-de-Calais Picardie sur le thème : une décennie charnière pour la communication et l’information électronique. Les cartes conceptuelles sont là. Je mettrai aussi en ligne ma présentation de Paris quelques jours plus tard !

Enfin, pour clore ce semestre, avant l’OpenCoffee Club Lille du 10 juillet, la ville de Fourmies, plus exactement le Centre Socio-Culturel de Fourmies m’a demandé d’intervenir sur le sujet des blogs, de la législation… auprès des jeunes. Une nouvelle expérience d’animation sur les blogs avec des lycéens et des collégiens !

Je pense que j’y reviendrai dans quelques jours plus en détail.

Cette année, c’est évident que j’aborderai également les réseaux sociaux… Bizarre, une journaliste m’a contacté voici quelques jours sur les problèmes des réseaux sociaux et des jeunes, dès 13 ans ! Mon appel dans les blogs d’enfants (ou ici) sur les dangers de certains réseaux du mois de mai de l’année dernière n’était peut-être pas superflu !

J’arrête là. Service minimum oblige 😉

Les droit à la différence sur le web !

Sectaire, nous sommes sectaires…

Le monde de l’internet est spécial quand même vous ne trouvez pas ? Nous sommes dans une course en avant effréné où nous sommes êtes has-been au moindre retard… C’est à peine si l’on vous parle encore car vous n’êtes plus dans ces mouvances à la pointe des nouvelles technologies.

Lors du Barcamp Lillois, je répondais lors d’une interview que le Barcamp était un endroit où quiconque pouvait venir ! À la réflexion, oui et non. Oui, car l’utilisateur lambda peut découvrir des choses (mais pourquoi cela l’intéresserait ?), non, dans l’esprit (même si j’exagère un peu dans la suite) !

En effet, il ne fait pas partie de nos hautes sphères (et puis, reconnaissons le, cela n’apportera pas grand-chose à mon réseau social si le pauv’ type du coin est l’un de mes amis (pour moi, je parle, pour mon ego…, pour lui, il aura l’impression de pénétrer dans ce que l’on a coutume d’appeler le web 2.0). Nous sommes entre gens du même milieu…

Reconnaissons le, le monde de la blogosphère, du web 2, de Facebook et de toutes les dernières tendances, c’est quand même «prise de tête». On est surpris de ceux qui se la joue ! (pour l’organisation des rencontres Blog en Nord, je vous raconte pas le cinéma de certains…).

Soyons clairs, il existe un aréopage de personnes qui se la pètent ! Non, non, je ne citerai pas de nom, mais j’en connais 😉 Mais, vous comprenez, moi je suis… Tu es quoi toi pour me demander quelque chose.

On pourrait facilement transformer le propos en parlant de «Parisianisme», terme compréhensible par les provinciaux. D’ailleurs, ces effets pervers se font quand même moins sentir en province… enfin, jusqu’ici, mais je sens le changement se propager.

Mais arrêtez les mecs, dans 5 ou 10 ans à l’exception d’un ou deux, personne ne se souviendra de vous ! Je parle d’expérience, j’ai eu mon heure de gloire (locale 😉 lorsque je travaillais à la revue Icônes. Que sont devenus les rédacteurs de l’époque ? Pour prendre un exemple plus célèbre que le mien, qui se souvient encore de Jean-Pascal Grevet hormis quelque uns ? Pour mémoire, Icônes était l’une des principales revues Macintosh francophone dans les années 80 et 90 !

Le monde du web est ainsi fait que vous devez être addict à toutes les nouveautés… sinon, vous n’êtes rien. La semaine dernière je rencontrais une blogger (je n’ose pas dire influent 😉 il se reconnaîtra) qui me disait : «j‘suis devenu un vieux chnoc, je n’ai qu’un blog !» En effet, il n’est pas inscrit dans les réseaux sociaux ou si peu, pas sur twitter… Son heure de gloire est passée 😉

J’évoquais avec lui les souvenir d’anciens combattants. Peu avant l’explosion de la bulle internet, je passais pour un ringard fou lorsque je déconseillais aux étudiants de faire un stage dans les célèbres Flash agency Lilloise, leaders nationaux ! Qui se souvient aujourd’hui des Chman, Oeil pour Oeil ou de la bordelaise Kalisto ?

J’ai longtemps été opposé aux réseaux sociaux, je n’ai pas pris le virage Second Life… Que d’erreurs… Entre temps, il est vrai que j’ai créé mon blog et là encore, je revendique une utopie : «ne pas vouloir être influent», comme je soutien que «expérimenté ne veut pas dire expert, moi je préfère les indépendants amateurs avertis» (oups, je viens de m’apercevoir que j’ai perdu ce billet :-(. De même, j’ai toujours dit que j’utilise le web 2.0 mais je ne m’en vante pas, même si j’emploie désormais parfois le terme !

Que voulez-vous je n’ai pas envie d’être un vieux chnoc, moi, même si je n’ai toujours pas accroché à Twitter et Seesmic ! Et puis, histoire de me faire encore plus « mal voir », je dis à qui veut l’entendre que le wiki, ça ne fonctionnera jamais mis à part quelques rares exceptions (wikipedia, sans entrer dans la polémique de sa qualité en est un exemple, Bibliopedia un autre)… Le partage de document, oui, mais pas le wiki, c’est trop compliqué pour les utilisateurs en général !

Alors, qu’est ce que je fais sur Facebook vous demandez vous, moi qui suis tant démodé ? J’ai répondu à cette question dans la fin du billet Facebook du dimanche. J’ai l’impression que le type d’interface sous forme de réseau social avec ses applications, genre Facebook, pourrait être l’interface de travail de demain !

Mon autre préoccupation du moment, outre les contenus web : l’identité numérique ! Au passage, l’usurpation d’identité : un faux Fred Cavazza dans la nature me surprend. Comment une personne comme Fred Cavazza n’a pas pensé à se protéger en s’inscrivant dans Viadeo… Je suis également surpris car je pensais qu’il avait testé Viadeo et donc, était inscrit pour garder un œil sur les évolutions réelles !

J’ai également l’impression que parfois il faut crier haut et fort pour que cela existe faire savoir que l’on fait du web 2.0…

Bon, je sais, vous n’êtes pas concerné puisque vous lisez comme tout bon officionados du web 2 ce billet par son flux RSS… Vous avez donc l’excuse ! Laquelle ? De ne pas m’avoir laissé un message sur mon nouveau répondeur en ligne (il y est bien depuis une quinzaine de jours, en haut à gauche de ce blog), mais ne vous inquiétez pas, personne n’a laissé de message… Et puis, après tout, pour quoi dire ? Si c’est «Salut, c’est bien ton blog» cela n’a pas beaucoup d’utilité 🙁

De même, j’étais un peu jaloux lorsque Lionnel a mis en place les réponses en vidéo dans ses commentaires… Cela me semble impossible à mettre en place rapidement sur ce blog ! Mais après touts, là encore… Pour quels commentaires ? Et je ne parle pas ici des utilisateurs de base…

Vous savez les utilisateurs qui ne comprennent rien…Ceux comme cette personne que j’ai formé en juin de l’année dernière et qui a mis péniblement un an à créer le site de son entreprise dans un Joomla, avec plein de GIF animé en page d’accueil, avec des menus bleu et rose 🙁 et que j’ai du aider ces derniers jours pour mettre à jour sa liste de ses membres, installer le site sous son vrai nom de domaine car il était toujours sur un hébergement temporaire gratuit et qui a bien du mal à comprendre qu’une adresse Wanadoo et orange, ce n’est pas la même chose ! Non, je ne noircis pas le tableau.

Je pourrai prendre l’exemple pour rester dans le web, de cette structure qui c’est fait faire un site par une agence (correct le site) mais qui ne sait toujours pas s’en servir un an après pour les mises à jour et les évolutions (c’est également un Joomla), même qu’ils ont manqué de faire recréer un nouveau site sur une autre plate-forme car l’habillage ne leur plaisait plus et qu’ils ne savaient pas que cela pouvait se changer !

Oui, ceux qui ne comprennent rien et que je côtoie régulièrement en formation, ceux qui ont une bulle internet de retard !

Cela fait plusieurs fois que je mets en garde contre cette nouvelle fracture numérique… et j’ai beaucoup de difficultés à assumer cette nouvelle forme d’élitisme… Il serait grand temps de ce côté-ci que l’on arrête de se « branler » l’esprit pour savoir comment être à la pointe… sans se soucier le moins du monde de l’homme de la rue !

L’éducation nationale doit jouer son rôle dans ce domaine, c’est certain.Même si je critique souvent son intervention (faite une recherche sur B2I dans ce blog, vous aurez un aperçu), les instits professeurs des écoles,… bref, l’enseignement des TIC dans les établissements, mais l’éducation nationale tente quelque chose.

Elle ne doit pas être la seule ! Ne rejetons pas les « simples d’esprits » car ils ne comprennent rien à rien… et n’oublions pas que pour eux, nous donnons l’impression d’avoir réponse à tout dans le mauvais sens du terme ! Lundi, une personne appartenant à cette catégorie me disait : «Mais, comment savez vous cela, y’a personne qui le dit !»

D’ailleurs, à la réflexion, est ce que le monde de l’entreprise sera meilleur une fois que l’ensemble des sociétés auront mis en place tous les systèmes web 2 et web 3 et web 4 qu’on leur proposera ou dans la plupart des entreprises, cela restera-il un bordel ambiant comme actuellement dans la plupart des structures ? J’aurai tendance à pencher vers la seconde solution, malgré tout ce que l’on nous dit ! L’homme reste humain, avec ses qualités et ses défauts quel que soit l’outil.

Et d’ailleurs parlant d’outil, on confond trop souvent nouvelle technologie et simple changement de support. Prenons le lecteur MP3 et les podcast. Révolutionnaire, non ?

Et bien, pour moi, non, le podcast n’a rien de révolutionnaire. Ipod et autres lecteurs MP3 sont de simples substituts à nos ancêtres walkman. À la fin des années 70, on ne comptait pas le nombre de personne avec des écouteurs sur les oreilles. L’arrivé de l’Ipod était similaire. Que possède réellement un lecteur MP3 de plus qu’un baladeur dans le fond ? C’est la forme moderne du lecteur de K7 de notre jeunesse (euhh, pour ceux qui ont un certain âge). Nous avons ensuite connu le lecteur de CD portable… puis le lecteur Mp3 : un disque dur miniature.

Autre élément qui m’a amené à écrire ces lignes, le billet de Bastien Preudhomme : une étude intéressante sur le positionnement et le principe des réseaux sociaux, qui commence comme cela : « On devrait selon certain assister à l’avènement de réseaux sociaux, non plus généralistes comme facebook, mais de plus en plus la création ou le développement de réseaux sociaux de niche dédiés aux communautés d’intérêts dites virtuelles mais bien réelles…»

Non… pas d’accord à plus d’un titre… L’abandon des réseaux généralistes pour des réseaux sociaux de niche me semble être l’argument massue en général de ceux qui prônaient l’utilisation des réseaux sociaux à l’époque du vieux bon dieu !

J’ai déjà dû écrire qu’il me semblait que toute une partie de cette population ne se reconnaît pas dans ce qu’elle attendait d’un réseau social (oui, c’est dans réseaux sociaux : du passé à l’avenir). Pour elle, Facebook pour ne pas le citer ne correspond pas à leur attente. En fait, je me demande si derrière ce rejet de Facebook, il ne s’agit pas plus simplement d’une manière de se situer au-dessus de la mêler, de se donner l’impression d’être en avance sur son temps !

Désolé, mais pour moi, Ning et consort sont maintenant une régression. C’est les retrouvailles du cocon dans lequel personne n’apportera de contradiction puisque l’on est entre nous et que nous sommes tous du même avis !

Rien à voir avec les possibilités d’échanges et d’ouverture d’un réseau généraliste, où l’on peut aussi bien s’inscrire à des groupes public ou privé… Pourquoi personne n’évoque le développement de réseaux sociaux de niche au sein d’un réseau généraliste. Cela me surprend !

Enfin, Cédric Rainotte sur son blog Wow Effect proposait en fin de semaine dernière une lettre ouverte aux blogueurs “influents”.

Si Romain dans le journal du blog trouve : «Un fond de vérité sur des propos exagérés», pour ma part, je ne pense pas que ce qui est dit est tant exagéré que cela !

Il serait temps que l’on joue carte sur table ! Pour ma part, mon assistante qui termine bientôt sa formation en alternance et donc son activité chez moi, me donne parfois un coup de main… notamment pour la saisie de liens comme par exemple dans le billet sur le manuel Facebok.

En forme d’excuse ou pour me justifier, (pourtant, je n’ai pas l’impression d’en avoir besoin), je trouve ce billet mal écrit, mal organisé… c’est un peu comme un texte écrit sous la colère… pourtant, cela fait trois jours que je travaille dessus !

Les soucis de santé qui agissent ? L’âge ? Une vision d’un monde ouvert qui s’écroule ? Un changement dans la mentalité de la société ? Des responsabilités que je ne veux pas assumer ? Voir un monde qui m’échappe ? Je n’en sais rien, et je me suis forcé à publier ce billet dans son intégralité ! À vous de juger…

Par contre, je ne suis pas certain d’assumer et de répondre aux commentaires… Allez savoir pourquoi. Cela ne vous empêche pas de donner pourtant votre opinion sur ces sujets !