réseaux sociaux : réponses à des questions

Cela faisait longtemps qu’un représentant de la génération Z ne m’avait pas soumis un « flot » de questions par Facebook 😉 ! Donc, voici mes réponses à Mathilde (17 ans) sur le thème des réseaux sociaux

Quelle est votre définition d’un réseau social ?

Merci de poser la question dans ce sens car il existe une multitude de définitions des réseaux sociaux… comme je l’expliquai dès 2007 dans le billet Qu’est ce que les réseaux sociaux. J’en suis arrivé quelques années plus tard à définir les réseaux sociaux comme des outils de mise en relation entre des personnes (ou des entreprises, associations…) qui conjuguent trois verbes : partager, collaborer, interagir de façon bilatérale (je suis quelqu’un s’il me suit ce qui exclut de fait Twitter qui est pour moi du web temps réel comme SnapChat d’ailleurs).

Ils appartiennent à la grande famille des médias sociaux.

Quels sont les avantages et les inconvénients des réseaux sociaux ?

Cette question est toujours un peu piège si l’on ne veut pas tomber dans le discours politiquement correct ! Dans ce cas, j’énoncerai comme danger tous les malheurs dont nous inondent les tenants de la cybercriminalité et au final, peu d’avantages.

À l’opposé, et l’on y retrouve également la notion de génération, c’est un outil banal d’échange, d’informations… La génération Z, celle des 0-18 ans les considère comme tel. Elle ne se pose pas ou très peu la question des inconvénients et n’y voit que des avantages !

La vérité est entre les deux. Il existe quelques inconvénients (qui pourraient toutefois être résolus avec une bonne éducation à ces outils) et beaucoup d’avantages !
Mais, connaissez-vous des moyens d’échanges ou de communications qui ne possèdent pas avantages et inconvénients ?

Comment bien utiliser les réseaux sociaux ?

Je souris à l’énoncer de cette question. J’aurais tendance à répondre : «Je n’en sais rien.» En effet, l’usage des réseaux sociaux est-ce que l’on en fait… pour les uns se sera partager sa vie privée avec des proches, pour d’autres purement professionnel, pour l’entreprise Untel un outil de sa panoplie marketing…

La question n’est pas comment bien utiliser les réseaux sociaux mais plutôt est-ce que l’usage que je fais des réseaux sociaux me permet d’atteindre le but que je m’étais fixé en arrivant sur tel ou tel réseau !

Si l’on parle des contenus diffusés dans les réseaux, ce que les internautes publient, différents critères peuvent alors être mis en valeur : la vie privée, la vérité, le respect d’autrui…

Je ne me risquerai pas à prendre position sur la notion de vie privée ! Jean-Marc Manach et ses articles sur les vieux cons et jeunes cons a fait cela bien mieux que moi ! De plus, chaque personne à sa propre notion de vie privée.
La vérité et apprendre à assumer ses propos est un autre aspect qui demanderait plus de place.
Le respect d’autrui, le respect des lois françaises ou belges… de nouveau rappelle l’importance de l’éducation à l’usage de ces réseaux sociaux.

Qu’est-ce qui différencie la communication virtuelle au contact humain ?

Si je veux faire de la provocation, je dirai le toucher, le goût et l’odeur ! En effet, désormais, ces outils permettent de voir et d’entendre la personne au besoin !

D’ailleurs, je ne pense pas qu’il faille les opposer… Ils sont complémentaires. La question ne date d’ailleurs pas de la communication virtuelle mais s’appliquait déjà à l’époque du téléphone (qui est pire de ce point de vue car on ne voyait pas la personne à l’époque).

L’une des grosses différences de mon point de vue est ailleurs, dans la synchronicité de l’échange. Nous échangeons toujours en face à face, en direct dans la communication IRL (In Real Life) donc en mode synchrone. Par contre, les outils de communication virtuelle permettent à la fois la communication synchrone mais aussi asynchrone (on ne lit pas, on n’écoute pas, on ne voit pas la personne à l’instant où elle communique !), en mélangeant parfois les 2 systèmes.
La réception et donc l’interprétation d’un message en mode asynchrone est différente de son opposée ! Le risque de « déformation » du message est donc bien présent.

Qui utilisent le plus souvent les réseaux sociaux et pourquoi ?

Selon les statistiques que l’on peut voir, les jeunes et le 3e âge sont de gros utilisateurs semble t-il ! L’un des avantages des réseaux sociaux n’est-il pas entre autres qu’ils permettent aux petits enfants de garder le contact avec leurs grand parents 😉

Comment sont-ils utilisés et qu’apportent-ils ?

La question est trop vague pour y répondre… de manière précise ! Je me répète par rapport à une question précédent, mais on peut dire : «chacun en fait ce qu’il en veut !»

Les nouvelles technologies favorisent-elles le lien social ? Ou au contraire le fait-elle disparaître ?

Curieusement et à l’inverse de la crainte que j’avais moi-même à l’arrivée du web social, les réseaux sociaux favorisent le lien social. Des études ont montré que les plus gros utilisateurs de réseaux sociaux possédaient une vie sociale beaucoup plus riche et intense que ceux qui ne les utilisaient pas !

Que pensez-vous de la prévention ? Y en a-t-il assez ? Est-elle assez parentale ?

Le terme prévention pour moi évoque la cybercriminalité… je préfère de loin parler d’éducation !
On éduque bien les jeunes à traverser une rue, alors pourquoi ne pas leur apprendre à suivre le chemin des autoroutes de l’information ?

C’est à la fois, je pense, le rôle des parents (qui doivent au passage aussi donner le bon exemple, réagir dans l’éducation pour l’avenir de leurs enfants et non en fonction de la projection de leurs craintes, etc) mais aussi du monde éducatif dans son ensemble et même au delà, de tout personnel en contact avec des jeunes ! Pour aller plus loin sur cette question, j’ai écrit dangers dans les réseaux sociaux ? oui, mais pas où on pense ! 

Trouvez-vous que les réseaux sociaux sont une démocratisation de la vie privée ?

Si l’on prend l’acception démocratisation comme l’action de mettre un bien à la portée de toutes les classes de la société et si l’on considère la vie privée comme un bien, je dirai oui, en partie. Je connais très peu de personnes, voir aucune qui expose complètement sa vie privée réelle sur les réseaux !

Qui est l’auteur du tout premier réseau social ?

Si l’expérience du petit monde date de 1967 et la théorie de la force des liens faibles de 1973 qui sont les bases des réseaux sociaux, je serai assez d’accord pour faire remonter l’origine des réseaux sociaux à Compuserve comme l’indique cette infographie sur L’histoire des réseaux sociaux de 1969 à nos jours. Pour l’anecdote, j’ai commencé aussi sur Compuserve au début des années 90 😉

l'histoire des réseaux sociaux et médias sociaux

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En 1990, lors de l’arrivée d’Internet, pouviez-vous penser que de tels exploits sociaux pouvaient se produire ? Et maintenant, pensez-vous que les réseaux sociaux vont aller encore plus loin ?

Évidemment, non. Au début des années 90, je n’aurais pas imaginé cette évolution d’Internet ! Même au passage du siècle, il était difficile de prévoir l’émergence des médias sociaux, même si je pouvais entrevoir des évolutions de la société par l’intégration des possibilités offertes par Internet !
Pour la seconde partie de la question, je dirais que pour moi, les réseaux sociaux sont déjà morts ! Ils sont devenus des outils standards (qu’ils soient ou non adoptés par tous ne l’empêche pas) qui sont désormais intégrés dans d’autres outils en parti ou complètement ! Je pense à des outils de web temps réel comme Twitter ou Snapchat, à la géolocalisation, au picture marketing avec Pinterest ou Instagram…
De plus, ce que nous avons du mal à imaginer pour l’instant, c’est le passage du web (de l’ordinateur pour simplifier) aux outils mobiles : smartphones, tablettes… exclusivement accompagnés de nouveaux usages, de nouveaux outils qui nous sont inconnus à ce jour et mon grand dada depuis plusieurs années qu’est ce que sera un écran demain ? Le miroir dans lequel on se regarde le matin, la vitre d’une maison (la vitre arrière d’une voiture peut déjà être un écran) sans oublier de parler de l’internet des objets ! Vous imaginez avoir pour ami dans Facebook votre réfrigérateur ?

que je vois pour demain/après-demain en terme d'outils et d'usages numériques

Franck Plasse m’avait demandé de rédiger un encadré pour son article Web 2.0 pour les zéros qui fait la Une de la Lettre du cadre Territorial parue la semaine dernière.

Il me demandait ma vision d’expert sur ce que je vois pour demain/après-demain en terme d’outils et d’usages numériques en 800 caractères…

Déjà que l’exercice n’était pas facile, j’ai préféré commencer par une version longue que j’ai synthétisé pour la revue.

Aussi, je vous fais profiter de la version longue 😉

Il n’est pas facile de donner une vision précise sur les évolutions attendus dans l’univers d’Internet… C’est un monde qui change à une vitesse importance. Nous sommes dans une période ou ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain.

D’ailleurs, ce n’est pas anodin si plus d’un quart des Français se sentent dépassés par les nouvelles technologies et que 81% auraient besoin d’une remise à niveau (enquête Grenade & Sparks). Il y a du boulot avant de parler d’avenir… et la fracture ira en s’agrandissant si l’on n’y prend garde.

Ce qui me semble important avant tout dans ces perspectives d’avenir est la prise en compte de deux choses, externes aux usages multimédias mais qui y sont pourtant liées. La première : 70 % des métiers du futur n’existe pas aujourd’hui ! La seconde : l’arrivée sur le marché du travail, de la consommation, sur le terrain de la politique de la génération Z (les 0 – 18 ans), les vrais digitaux natifs, qui eux n’ont connu que cela et qui l’utilisent instinctivement (les générations précédentes grimaient souvent des usages d’un autre temps).

Si j’essaye de porter mon regard vers les années futures, l’axe principal sera certainement la disparition des ordinateurs (au profit des supports nomades : tablettes et téléphones) avec le retour des postes « client » via le Cloud computing. Cette extinction des ordinateurs (portables ou non) ira de pair avec la mort du web. Le web n’est qu’une partie d’Internet… C’est principalement celle des navigateurs, du format HTML…

Depuis quelques années, la course pour la présence des acteurs principaux du web : Google et Facebook pour ne citer qu’eux est symptomatique d’ailleurs de ce changement.

Cette prise en compte est importance dès maintenant… y compris par exemple en termes de référencement. Essayez d’analyser la stratégie de Google qui cherche à privilégier les résultats « frais » de personnes « influentes ».

Au passage, cette notion d’influence (pour l’instant Klout ou Peerindex fournissent des indications que l’on considère souvent comme anecdotiques, ce ne sera pas le cas demain !) prendra une place de plus en plus importante dans notre vie… y compris dans ce qui est le fondement du web 2.0 : la recommandation. On peut d’ailleurs se poser la question de savoir si la recherche d’information ne passera pas exclusivement par ce biais : la recommandation.

D’autres aspect technologique feront leur apparition comme la domotique dont on entend parler depuis longtemps… On a beaucoup parler d’objets connecté l’année écoulée et je pense que le pas sera franchi dès que le grand public sera prêt à accepter « l’intrusion » et le lien avec ces objets.

L’arrivée dans le monde des adultes de la génération Z bousculera nos différentes façons de voir, de travailler, de communiquer… La vieille génération du Print aura passé la main à la génération Y (les 18 – 35 ans) plus ouverts à ces nouvelles technologies et ils suivront les manières de fonctionner de leurs cadets.

D’autres révolution sont en train d’apparaître. La fin de la suprématie de l’écriture en est une. Désormais, on parle picture marketing avec l’émergence ces derniers mois de Pinterest, de la reconnaissance « faciale » dans les recherches Google, des images éphémères avec Snapchat !

D’ailleurs, on se pose même la question désormais de savoir s’il reste essentiel d’apprendre l’écriture manuscrite dans les écoles !

Donc, pas mal de changements en perspective… En attendant un nouvelle « révolution » du type : arrivée de Facebook ! Dans le monde du virtuel, un peu comme la tentative de Second Life il y a quelques années ?

à chaque fois, mon image prend un coup de vieux avec internet !

Je parle régulièrement des évolutions des usages d’Internet et des nouveaux moyens de communication et dernièrement je vous disais commencer à être à la traine par rapport à la génération Z.

J’écrivais dans avenir d’Internet et disparition du web ou la nouvelle révolution Internet «Si je prends mon exemple, comme j’essaye de suivre la tendance (oui, je ne suis pas encore à la retraite) j’essaye de les imiter… seulement je n’ai pas le réflexe d’utiliser l’application au bon moment (c’est fréquent que je me dise après coup, tiens avec cette apps, cela aurait été plus simple) ou que mes filles me disent : «mais, pourquoi tu n’utilises pas ceci ou cela» (à la différence de beaucoup d’entre nous, je les écoute et suis leurs conseils) et j’ai tendance à retourner plus volontiers sur mon ordinateur (vers ce que je connais) !».

Si jusqu’ici, je pouvais encore « copier » et transformer des usages passés… parfois ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui ! En voici une preuve de plus qui m’est arrivé il y a moins de 15 jours. 

paysages vosges
le lieu et paysage des Vosges que l’on voulait faire découvrir

Nous étions en famille dans les Vosges et comme l’une de mes filles est dans l’hémisphère sud actuellement, je voulais lui faire partager des images de l’endroit superbe où nous étions…

Donc, naturellement, j’ai commencé par faire quelques photos en me disant que je lui enverrai par la suite ! Jusque là rien d’anormal.

Enfin, je pense. Seulement, je n’étais pas le seul à avoir cette idée de montrer l’endroit où nous étions !

La soeur de la voyageuse avait la même idée… et on en discute. Rapidement, je m’aperçois de mon erreur.. évidemment qu’il ne faut pas faire des photos… C’est un panorama que je dois faire !

Comme j’ai retenu la leçon de voyages précédents, je frime en lui disant : «cette fois, je ne me fait pas piégé, je fais un film 🙂» Tout content de moi pour une fois d’y avoir pensé !

Pour la petite histoire, j’ai fait cette découverte qu’au lieu du traditionnel panorama en photo il était beaucoup plus simple de réaliser un film… pour ce type d’usage alors que je prenais justement un panorama en photo et que l’une de mes filles à rapidement fait une vidéo à l’époque ! Elle avait raison !

Pas de réponse.. je commence ma vidéo… et je m’aperçois que ma fille traficote son iPad… oui, désormais, on voyage avec tablette ou portable selon son âge à la maison 😉

 

Et là, elle arrive, contente en me disant : «t’as vu, c’est vachement bien comme cela ! Et elle me montre une vue de l’endroit en 360° !» Et d’ajouter : «oui, tu comprends, elle aura l’impression d’être au centre de la scène, de voir aussi bien le paysage que la pelouse et le ciel !»

Cliquez sur l’image vous comprendrez.

le panorama 360° de ma fille.
le panorama 360° de ma fille.

Voici l’ensemble de ces prises de vue.

Qu’est ce que vous voulez que j’ajoute à cela ! Rien.. on en envoyé le lien de ma fille à sa soeur et je garde pour moi photo et vidéo…

Quand je vous dis que les temps changent et que mes images sur Internet prennent un coup de vieux…

une famille i : iPad, iPhone… ou l'arrivé de la 100% mobilité dans une famille

Bon, vous êtes désormais habitué à mes digressions au sujet de l’usage de l’informatique au sein de ma famille ! Quelques événements ont fait qu’un chamboulement complet vient d’avoir lieu ! Je m’explique brièvement :

  • iPhone : malgré mes réticences et pour différentes raisons dont la principale est la possibilité de pouvoir mettre en place une alerte locale dans l’instant, je suis désormais équipé d’un iPhone ! Jusqu’ici, j’ai tenté de résister 🙂 Mais, je savais depuis quelques années qu’un jour prochain je devrais passer à ce périphérique, le smartphone !
    D’ailleurs, j’avais anticipé, puisque avant de recevoir l’appareil, j’avais préparé mon arrivée : pas moins de 200 amis sur Foursquare alors que je ne possédais pas de téléphone portable digne de ce nom !
    Et pareil pour l’ensemble de mes choix dans les applications… Je choisissais toujours en fonction de sa présence ou non sur le téléphone portable Apple (mon choix était fait depuis longtemps).
  • iPad : la plus grande de mes filles a commandé pour Noël un iPad ! Nous avions négocié (normal, c’est l’adolescence 🙂 afin qu’elle attende la sortie de l’iPad 2 ! Fin avril… il est dispo et donc, nous (les parents et la famille) avons tenu nos engagements. Elle possède son iPad.
  • MacBook Air : en début d’année, mon MacBook pro ayant lâché, j’avais hésité entre un iPad et de nouveau un mac portable, avec une préférence pour le MacBook Air
  • ma femme, la moins accroc aux nouvelles technologies au sein de la famille, a vu elle aussi son vieux MacBook rendre l’âme ! Elle peut désormais aller sur Facebook (sa version « ancestrale » de système l’empêchait jusque-là !) sur son nouveau MacBook flambant neuf, même si elle a hésité également à acquérir un iPad ! Seule la perspective de sa thèse l’a empêché de franchir le pas !
  • reste la petite dernière… pour qui l’année 2011 n’a rien apporté de mobile. Elle doit se contenter (je pèse mes mots, vous comprendrez ensuite pourquoi), elle doit se contenter de l’iMac familial, celui là même qui sert aux autres pour les sauvegardes ! Nous venons de gagner un iPad 2 à Where is the Kitchen ?

Bon, vous l’avez compris, on est Mac à la maison 🙂 C’est historique depuis les années 80, l’époque où j’assistais Jean-Pascal Grevet au Journal Icônes. Mais, l’important de cette remise à plat matérielle n’est pas là, mais dans les transformations rapides des usages, conséquence de l’adoption de ce nouvel ensemble matériel !

La place de l’ordinateur dans la maison

Déjà, la place qu’occupe physiquement l’ordinateur (au sens générique du terme) à la maison est assez « amusante » et préfigure assez bien selon moi ce qui se déroulera dans les années futures…

En effet, mis à part dans les chambres où l’ordinateur est interdit (pas seulement pour les enfants ;-), nous avons tous constamment un ordinateur à porté de main en cuisine, devant la TV… Il est devenu omniprésent.

Pas obligatoirement pour jouer comme certains pourraient le penser ! Non, comme outil de travail permanent ! En cuisine, pour trouver rapidement une recette, un temps de cuisson… mais aussi comme minuterie ! Oui, nous avons abandonné nos anciennes minuteries au profit des ordinateurs 🙂

Devant la télévision ou au cours de nos discussions, un ordinateur n’est jamais loin… Il nous est utile pour compléter l’information diffusée, pour apporter un éclairage sur un débat que nous avons sur un mot… L’ordinateur est devenu notre dictionnaire et notre encyclopédie constamment à porté de main.

Autre exemple, nous évoquions un déplacement dans le Sud de la France, et hop, un passage sur l’iPad qui traînait là, pour connaître la durée du déplacement jusque la ville concernée, ce qui modifiait en l’occurrence complètement notre vision de ce voyage.

Surprise, ma femme sort également maintenant son ordinateur de son bureau… Plus de problème de batterie, de connexion Wifi…

L’arrivée de son nouvel ordinateur correspond pour elle aussi à de nouveaux usages…

Elle possède désormais un compte Facebook, sous l’influence des filles et de la demande de ses étudiants ! Parions que le phénomène Facebook l’intriguait également avec tout ce qu’elle entend à la maison autour d’elle sur le sujet 😉

Mais, son nouveau MacBook est aussi l’occasion pour elle de commencer à travailler « en ligne » et à comprendre l’intérêt de passer d’un ordinateur à l’autre et de retrouver son environnement de travail !

D’ailleurs, régulièrement, elle se fait squatter son ordinateur portable par la plus petite des filles qui râle désormais car elle nous retrouve parfois à 3 équipé de notre portable dans la même pièce et elle qui doit s’exiler dans le bureau pour pouvoir travailler…

Je pense notamment au moment des devoirs !

L’iPad de la fille

Les devoirs, l’école, parlons en ! Quelques jours après l’arrivé de la tablette dans la maison, l’adolescente a commencé à me poser des questions pièges… Bon, celle de savoir si désormais elle pouvait faire ses devoirs sur l’iPad plutôt que sur l’iMac se résolvait facilement… Ma réponse était oui !

Mais, ensuite, elle est parti dans des discours sur son incompréhension sur les raisons pour lesquelles l’éducation nationale n’imposait pas l’iPad comme outil à la place des cahiers…

Cerise sur le gâteau, après avoir compris que l’iPad est aussi une liseuse de m’annoncer de but en blanc : «si une prof. de français nous dit d’acheter un livre… Je l’achète sur l’iPad… ce sera plus facile pour moi !»

Petit détail, elle est dyslexique… En préambule d’un conseil d’administration au collège, j’ai posé la question ! Est ce possible ou pas ! En effet, même si l’élève peut avoir le texte, l’enseignant doit préparer son cours d’une certaine manière… Impossible de dire : aller page 43 🙂 Le seul souci semble t-il est un problème d’assurance.

D’ailleurs, à cause ou grâce à sa dyslexie, l’année prochaine elle devrait pouvoir utiliser son iPad en cours de façon régulière.

Mais déjà d’autres réflexions pointent le bout de leur nez. Les punitions vont devoir changer (ou les méthodes pédagogiques dans certains cas) : «Toto, tu me copieras 50 fois : je dois respecter le règlement et ne pas hurler à l’oreille de mes camarades en classe !» La punition avec le copier-coller n’est pas des plus rébarbative !

L’iMac à la maison est avant tout un outil de travail… D’ailleurs, avant d’installer des jeux, nous avons mis en place un logiciel de Mindmapping, Evernote… De même sur mon iPhone.

Évidemment, nous avons aussi « quelques » jeux et j’ai dû faire la police pour imposer un temps limite d’utilisation de l’iPad (et des écrans informatique en général) : 1 h par jour (ça c’est ce que j’ai annoncé ;-), hors travail scolaire…

Avec le passage « obligatoire » sur Facebook : matin (au réveil), midi (en arrivant de l’école et avant de repartir au collège, le soir dès son retour, une fois avant manger et une fois avant coucher… il ne reste plus beaucoup de temps pour jouer 🙂

Toutefois, ce temps de connexion explose parfois !

L’exemple le plus simple est l’émission de TV ratée… ou si l’on veut regarder autre chose que les autres à la télévision ! heureusement, nous ne sommes pas « très » télé !

Désormais, en voiture, elles regardent également la télé sur l’iPad… à moins qu’elle n’effectue le radio guidage 😉 (oui, je lui ai choisi un modèle 3G 😉

Au passage, exit les lecteurs MP3, MP4, lecteur de DVD… L’iPad les a mis au rebut ! Ouf, nous n’avons jamais fait le forcing dans ce domaine.

Autre surprise au 60éme anniversaire de mariage de ses grands-parents, je vous donne en mille ce qui a servi de caméra et d’appareil photo ! L’ipad évidemment ! Seuls ces grands parents râlent ! Ils ne verront jamais les photos… ils ne sont pas à la mode 😉

Bref, chaque jour nous allons de surprises en surprises sur l’intégration de ces écrans tactiles dans notre vie de tous les jours, avec des effets que nous n’avons pas encore mesurés !

Je prends un exemple. Vous êtes dans une réunion… Est-ce la même chose de déployer un ordinateur portable pour prendre des notes (y compris un MacBook Air) ou d’utiliser un iPad ? Il y a un écran qui fait muraille dans le premier cas, dans le second, c’est comme si nous avions une feuille de papier !

L’impact n’est pas le même et la prise de note différente quand même de celle de l’iPhone, même si là aussi, on peut se faire des cartes heuristiques !

Nous n’en sommes donc qu’aux balbutiements dans tous ces usages.

Même Delcroix a un iPhone

On pourra me dire que ces différents pour l’iPhone… Je n’en suis pas certain.

D’ailleurs, nous avons eu la chance de participer au concours Where is the kitchen ? qui pour moi (outre l’espoir de gagner un iPad pour la plus jeune des filles) était très éducatif pour l’ensemble de la famille.

Une chasse au trésor de la fraich’attitude qui mêlait géolocalisation et réalité augmentée entre autres. Qui dans le commun des mortels est déjà habitué à ces notions ? mes filles 😉

Alors, oui… l’usage du startphone change ma vie… à tel point que dans les premiers jours, j’ai « oublié » de passer par un magasin, absorbé que nous étions par les informations de l’écran !

Plus sérieusement, mais je ne vais rien apprendre à ceux qui l’emploient depuis plusieurs mois, années… :

  • je me fais guider pour trouver une adresse (pas besoin d’achat de GPS)
  • les détecteurs de radars de zones de dangers évitent les mauvaises surprises,
  • je ne porte plus de montre (cela sert également de minuteur et de réveil),
  • j’ai un « Minox », je peux prendre une photo quand et où je veux (y compris l’envoyer dans l’instant à qui je veux ou sur les réseaux !),
  • je me « foursquare » (géolocalise) et donne des avis sur les établissements,
  • je crée des cartes heuristique à la volée à la sortie d’une réunion,
  • je prends des notes (écrites ou audio avec une retranscription textuelle),
  • je gère quand et où je veux mes listes des tâches,
  • j’ai constamment à disposition mes carnets d’adresses, agenda, etc. ainsi que l’ensemble des réseaux et médias sociaux où je suis présent,
  • je passe mes commandes au drive et n’ai pas besoin d’imprimer le bon de commande pour connaître le code pour le retrait des marchandises,
  • la présence des applications commerciales ou bancaires (comparateurs de prix, lecteur de flashcode, « porte-carte », etc.),
  • la mise à disposition de bibliothèque (bon, d’accord, je n’ai pas encore su lire un livre en entier dessus…) y compris dictionnaire et encyclopédie…
  • et même un anti-moustique 😉

Le terme vieux débutant s’applique à plein dans ces conditions. Au bout de quelques jours, je me retrouvai dans la situation de l’arrivé des ordinateurs dans les années 80.

À l’époque, nous discernions quelques possibilités ! Jamais ce qui existe aujourd’hui.

J’ai depuis longtemps déjà l’impression qu’une révolution du nomadisme se déroule de nos jours.

Nous voyons (imaginons) une faible partie du potentiel réel de ces nouveaux outils et chaque jour, nous en découvrons de nouveaux usages, de nouvelles possibilités…

Et au final ?

Le plus difficile pour moi, pour l’instant, est de savoir quand je dois utiliser tel outil ou tel autre !

À titre d’exemple, des alertes m’informent de message Twitter sur l’iPhone, mais si l’un des MacBook est ouvert, je peux répondre sur l’ordinateur et non sur le téléphone ! Bref, un nouvel apprentissage… Moi, aussi je dois apprendre 🙂

Ah oui, celle-là m’a fait « craquer ». L’année dernière, nous avions galéré pour la connexion Internet de la maison de campagne ! La clef 3G ne voulait rien savoir, nous étions dans une zone « blanche » improbable pour le commercial ! 15 km dans un sens, 15 km dans l’autre !

Seul Orange nous sauvait avec un ADSL à petit débit !

L’iPad fonctionne à merveille : de 2 à 3 « barres » selon l’emplacement dans la maison et l’iPhone avec 1 ou 2 barres en moins également… Comme quoi, nous aurions dû y penser avant !

Twitter en entreprise : outils et services

oiseau twitterComme promis dans Twitter demystifie, voici la suite…

S’inscrire à Twitter est simple… seulement, très vite, on se demande ce que l’on peut mettre dans Twitter comme information. Il est possible de saisir son texte directement en ligne. Je ferais l’impasse sur les clients téléchargeables car ils sont nombreux et différents d’une plate-forme à l’autre.

Mais, à y regarder de plus près on s’aperçoit que la plupart des utilisateurs de Twitter passent par une application ou un service externes pour consulter ou écrire leurs messages…

Je citerai seulement Themattinator qui permet de gérer plusieurs comptes Twitter à la fois et Twitrefresh qui actualise la page de Twitter toutes les minutes.

Rapidement donc, on s’aperçoit qu’il existe une multitude d’applications et de services autour de Twitter. Essayons de regarder d’un peu plus près celles qui peuvent nous intéresser dans le cadre de l’entreprise !

Alimenter son Twitter

Comme on se pose souvent la question de savoir quoi mettre dans son Twitter, le premier réflexe est de cherche à poster automatiquement sur Twitter.

Les derniers billets publiés sur son blog semblent tout indiqué. TwitterFeed est fait pour cela. Il va même plus loin car il ne se limite pas à un flux RSS. Il est possible de diffuser autant de flux qu’on le désire !

FeedTweeter assure la diffusion des messages Plurk (autre plate-forme de micro-blogging originale avec sa ligne des temps). Mais j’aimerais pouvoir faire l’inverser, diffuser mes informations de Twitter vers Plurk… Si vous avez une idée 😉

Mais, peut-être que ping.fm vous conviendra, puisqu’il alimente en une seule fois une multitude de réseaux sociaux dont Twitter y compris par courrier électronique. Sans oublier que désormais vous pouvez publier l’intégralité de votre Friendfeed sur Twitter !

Si, l’envoie des twitts par email vous intéresse, TwitterMail vous proposera une adresse mail pour expédier vos informations sur Twitter ! De même, Emailtwitter permet d’envoyer un message mais aussi de consulter sa Timeline.

Autre possibilité intéressante, le twitt en décalage… vous écrivez maintenant votre message sera publié à l’heure et à la date souhaitées. Tweetlater ou Twittertise s’occupe de cette tâche (attention aux accents ;-).Notons que certains l’utilisent pour créer des Twitters de citations d’auteurs comme celui d’Albert Camus !

Il peut être important pour une entreprise de connaître les pérégrinations de ses liens laissés dans Twitter. Tweetburner s’occupe de ce travail sur Twitter et Friendfeed !

Enfin, certains préféreront gérer leurs envois de message depuis WordPress (les applications sont nombreuses), Joomla ou Drupal.

Depuis un blog, vous pouvez également proposer que vos visiteurs puissent aisément Twitter votre billet par l’intermédiaire de Twit This.

Toujours niveau blog, certains souhaitent diffuser le fil Twitter dans leur blog… Diverses solutions existent dont Loudtwitter, Twit2RSS concernera lui les « techniciens ». Certains comme Kinoa font même des billets qui listent des twitts !

Twitter, mais du texte, des vidéos…

Twitpic vous offre l’opportunité de partager des images dans Twitter d’une manière simple (encore, ne faut-il pas se tromper d’image 🙂

Cependant, Twitwall est bien supérieur… C’est un peu le mur de Twitter pour l’affichage des vidéos, des photos et des bandes son (pardon Podcast) ! Tweetcube permet également de partager des fichiers (.zip, .rar, .pdf, .jpg, .png, .gif, .mp3 ou .txt) ! Twit+ permet aussi l’échange de fichiers, vidéo et images à l’ensembles des utilisateurs de Twitter ou seulement par un « direct message » (messagerie privée).

La solution Flickr (enfin, la dernière photo seulement) est envisageable via Snaptweet

Autre solution pour les images, celles qui sont en provenance de votre webcam grâce à l’application PhotoTwitter (vous devez la télécharger) ou depuis votre portable : Twitxr, Picpostr, etc.

Dans le domaine de la vidéo, Twiddeo semble tenir le haut du pavé, seulement, lorsque j’ai voulu tester avec ma webcam, impossible d’enregistrer le message vidéo 🙁

Ah oui, et pour ceux qui sont en manque d’inspiration, Generatus vous vient en aide pour générer votre statut sur différents réseaux sociaux !

Twitter pour la récolte de fond

N’exagérons pas. Je ne pense pas que c’est sur Twitter que vous allez faire fortune dans les prochains jours, cependant, restons vigilants puisque par l’intermédiaire de Tipit (Toutes les explications en Français sont chez Rez0 🙂

Garder une trace des liens diffusés dans Twitter

Un outil de bookmarks pour Twitter existe. Il se nomme Tweetmarks. Les liens envoyés peuvent être ajouté à delicious !

Twitter au bout du fil

L’alliance Twitter et le téléphone dans notre monde orienté nomadisme prennent de l’ampleur.

S’il est possible de consulter ses messages depuis un téléphone portable par exemple grâce à Hahlo, client for your iPhone or iPod Touch, Twitterfone permet d’envoyer des messages sur Twitter depuis votre téléphone portable, en traduisant des messages vocaux en texte. Idem pour Twitsay.


Hellotxt appartient à la catégorie des services généralistes puisqu’il permet de mettre à jour son statut sur de nombreuses plateformes de réseaux sociaux et de microblogging en un clic ou par email, SMS ou Gtalk.

Twitter et la géolocalisation

L’affichage des derniers twitt sur la carte du monde n’apporte pas grand-chose (Twittervision ou Twitthearth par exemple). Par contre, Twittermap, basé sur Google Map permet de découvrir les utilisateurs de Twitter autour de nous géographiquement… À voir si cela peut-être utile lors de manifestations locales 🙂

Pour connaître les utilisateurs de sa région, Twuzzer Twitterlocal, une recherche dans Twitdir en fonction du lieu…

Sur Lille, parmi les 186 inscrits (selon Twitdir), j’ai l’honneur de vous annoncer que le Dieu de Twitter est un certain Nellio (bon anniversaire mais j’suis obligé d’attendre le 15 pour le diffuser 😉 —à ses étudiants, maintenant, vous pouvez l’appeler le Dieu de Twitter ;-)—

la recherche dans Twitter et la veille dans Twitter

Pour effectuer une recherche sur les contenus de Twitter, il n’est même pas besoin d’être inscrit à Twitter 🙂

Olivier Ruffin insiste d’ailleurs sur ce fait lorsqu’il nous livre l’astuce pour savoir si quelqu’un parle de vous ou vous pose une question sur Twitter.Envoyez la commande sans les guillemets «track mon_username_twitter» ou «track @mon_username_twitter» pour recevoir les messages qui vous sont adressés, abonné ou non au Twitter de l’émetteur 🙂

En effet, des applications comme Summize permettent de rechercher dans les discussions. Au choix, dans la recherche avancée, vous pouvez partir identifier les informations qui circulent sur une personne (Twitt de cette personne, destiné à cette personne ou faisant référence à cette personne), géographiquement (depuis le lieu de résidence des participants), selon l’attitude (positif, négatif ou question), contenant ou non des liens… Évidemment, il est possible de créer un flux RSS depuis les résultats.

D’autres outils de recherche plus ou moins performants ou originaux permettent une recherche dans les messages échangés : tweetscan et son nuage de tags permet de recevoir l’information par email, RSS, JSON et Twhirl, Twitterment, Twittersearch qu’il est possible d’installer dans son navigateur,

Le système d’alerte par courrier électronique TweetBeep permet de recevoir un message à chaque fois qu’un certain mot clé de votre choix est utilisé sur Twitter. Attention toutefois au nombre de messages.

Twitscoop ausculte tous les messages Twitter, afin d’extraire les mots les plus utilisés (l’actualité très américaine) pour les regrouper dans un nuage de tags. HashTags offre un graphe de l’évolution de l’emploi des tags et sitevolume permet la comparaison sur l’apparition dans Twitter jusque 5 phrases ou mots clef (même chose par Tweetvolume, une sous partie de Sitevolume exclusivement réservée à Twitter. SiteVolume permet de consulter les résultats pour Digg, MySpace, YouTube et Flickr également.

Picobuzz s’acquitte de son travail (surveiller le buzz) d’une manière agréable, même si je préfère Twitbuzz et Vlaag fournit un nuage des tags les plus actifs au cours de la dernière heure. Tweetwire et Wiiizzz d’un autre genre, twist permet de comparer les tendances dans Twitter à la manière de Google Trend. Tweetmeme que certains comparent à Technorati, le moteur de recherche des blogs, Technorati. Mais, c’est plus par sa recherche dans les flux classés par blogs, vidéos, images et audio que Tweetmeme retient mon attention.

En indiquant l’ID d’une conversation (un clic sur la date de publication : « about … ago » par exemple, ouvre le message dans un fenêtre, il suffit de copier le code en chiffre final à la fin de l’URL), Tweader récupère tous les messages concerné et permet donc de suivre simplement une conversation qui a eu lieu dans Twitter.

Twitter avec des groupes d’amis ou pour une conférence

Parfois, on souhaiterait communiquer seulement avec une partie de nos connaissances de Twitter, vite Tweetparty. Tweetparty permet la création de groupes et TweetChannel, la création de canaux !

Un groupe qui se réunit, c’est une conférence, non ? Livetwitting permet justement les conférences dans Twitter.

Des visiteurs, mais quels visiteurs dans Twitter

Il paraît indispensable à toute entreprise qui se respecte d’avoir accès aux statistiques de visite… TweetStats rempli ce rôle pour Twitter. Comme « rien » n’est protégé, vous pouvez obtenir les statistiques du concurrent (nombre de billets par mois, jours les plus productifs, heures de pointes, tags les plus fréquents…) 🙂 car il suffit d’entrer le pseudo du compte Twitter de la personne voulue ! Autre solution, Twitgraph fournit des informations sur 3 jours.

Twittercounter indique simplement l’évolution du nombre de personnes qui suit un utilisateur. D’ailleurs, il est possible de placer un « bouton » sur son blog qui affiche ce nombre de personnes !

Parfois aussi, il est difficile de se repérer entre les personnes que vous suivez, qui vous suivent… Your Twitter Karma met fin au problème.

Savoir qui sur Twitter parle de quel sujet, Twitterpacks peut vous aider. Et si vous souhaitez voir de quel coin du monde vos amis sur Twitter communiquent, Mytweetmap devrait vous satisfaire.

Et comme nous sommes dans les réseaux sociaux, n’est-ce pas, une roue bien connue des utilisateurs de Facebook indique les relations entre vos amis dans Tweetwheel et Twubble liste les amis de vos amis. Rien à voir avec Twits Like Me qui propose des amis qui auraient les mêmes thématiques que vous !

Les classements et annuaires de Twitter

Pour l’instant, twitterholic, classement des utilisateurs, n’est que de peu d’utilité si ce n’est pour apprendre que Barack Obama est le 1er twitter et qu’aucun Français (Canadien, Belge…) n’est dans les cent premiers.

Par contre, Twitterbuzz fournit le classement des sites les plus linkés depuis twitter. Sans surprise, Tinyurl devrait être hors-concours 😉

Au hasard des visites dans les services de Twitter, parfois des applications révèlent un lien qui n’est pas mis en avant. C’est le cas de Twittercounter, qui met également à disposition un top 100 des utilisateurs les plus populaires chaque jour (avec l’évolution d’un jour à l’autre)

Côté annuaires d’utilisateurs, Twittdir (signalons que son créateur est Laurent Pantanacce) permet d’effectuer une recherche en fonction du nom, du pseudo, de la ville… et propose également différents tops 100.Son conçurent Twellow (les pages jaunes) propose en supplément une sélection selon des catégories. Justtweetit permet de recevoir par courrier électronique les nouveaux inscrits dans votre catégorie.

Tiens, le Twitter Rank fait également son apparition ainsi que les digg like versus Twitter (Dwigger, Twitturly) 😉

Pour ceux qui désirent approfondir le sujet, le blog Twitterfacts analyse pas mal de choses sur le sujet ! Un état du monde Twitter Français a d’ailleurs été réalisé fin juin 2006 ! Félicitation à Johan Denoyer premier utilisateur de Twitter en France le 18 juillet 2006, une journée avant Nicolas Guyon 🙂

Twitter gardien de vos tâches et des dates

Mychores vous aide dans vos corvées domestiques (pourquoi, il n’y a pas de corvées en entreprise 😉 et des explications sont fournis pour employer Remember the milk en liaison avec Twitter.

Au sujet des calendriers, twittercal fait le lien entre Twitter et vos calendriers Google Calendar

Évidemment, lorsque l’on parle de dates, de tâches… l’organisation d’événement n’est pas loin. C’est le domaine de Twitzu ou de mysidekick2 Promis, je l’utilise pour le prochain apéro Blog en Nord 😉

Des regrets

La fermeture de The Twitter Blacklist !
Le non-paiement du site par Monitwitter qui permettait de savoir si un site était down.
Et déjà, le loup est dans la bergerie ! Vous pouvez gagner de l’argent avec Twitter en acceptant un encart publicitaire sur votre page personnelle Twitter ! C’est Twittad qui est à l’origine du projet.

Enfin, pour clore, un usage de Twitter et Flickr dans le domaine artistique : L’attente, un autre : Peoples et une précision, je n’ai pas indiqué les outils dédiés aux livres et à la littérature, car eux aussi existent (exception pour les journalistes avec reportwitters. Et aussi, une « usine » à gaz pour “lier” un son et une photo dans un même tweet

oiseau twitterLa liste des outils et services Twitter pourrait encore être longue… d’ailleurs, si vous consultez les billets dont je me suis inspiré, vous pouvez prévoir le week-end 🙂

et en langue anglaise :

Pour clore cette liste, un p’tit clin d’œil à Ouriel qui se « moquait ». Il existe désormais un livre sur Twitter : Twitter Revolution, Twitter handbook L’ouvrage de base qui a servi à rédiger ce livre est disponible en PDF 🙂

Maintenant, à vous de jouer, de nous dire ce que vous préférez… par exemple, ceux qui ont testé Tweepletwak peuvent laisser leurs impressions, etc.

Les images d’illustration viennent de productivedreams

Twitter demystifie ou comment faire du twitter sans y etre ?

oiseau TwitterDepuis plusieurs mois maintenant, il est de bon ton si l’on veut être In d’être sur Twitter.

Passage obligé selon les experts, consultants, spécialistes de tout poil du web 2.0, on nous rebat les oreilles sur les vertus du micro blogging à chaque coin de rue.

Qu’est ce que Twitter et le microblogging ?

Un projet de recherche et développement de la start-up Odeo Inc. en 2006 donna naissance à Twitter. Mais Twitter ne lui appartient plus.

Twitter est un outil de réseau social et de microblogging, microconversation ou microblogage (au choix).

Le micro-blogging permet d’envoyer et de recevoir des tweets (gazouillis en anglais) d’une longueur maximale de 140 caractères. Dans le secteur de la pub, on ajouterait : cela vous permet de mettre à jour des information et d’échanger sur Twitter de manière brève et spontanée ! (C’est vendeur écrit comme cela ?). Certains ajoutent : un truc d’accros de l’informatique qui publient pour la plupart des messages insignifiants dans le genre « je vais boire ma tasse de café ». Autrement dit, un SMS en langage non SMS !

En résumé, Twitter est vendu comme l’application qui permet à l’utilisateur de signaler à son réseau “ce qu’il est en train de faire”. Mais, il n’est pas le seul dans cette catégorie du micro-blogging… On trouve du microblogging dans la plupart des services de réseau social : dans Facebook par exemple !

Pour en finir de la présentation de Twitter, chaque utilisateur de Twitter possède sa page où sont regroupés la totalité des messages publiés par ce dernier. Sur une autre page, c’est l’ensemble des gazouillis des personnes que l’utilisateur « surveille ». Autre affichage la page des réponses à vos tweets depuis le site, les messages direct (personnels) pour la messagerie instantanée et la page des messages que vous conservez comme favoris.

Qui utilise Twitter ?

Réservé à une frange de la population d’internet, pardon une frange de la population des bloggueurs, pardon une frange de la population des passionnées de Web 2.0 (pardon, on dit média sociaux maintenant lorsque l’on veut être dans le coup… Donc, ne dite plus Web 2.0, entreprise 2.0, éducation 2.0… mais Média sociaux, répétez après moi et copiez cent lignes de : je ne suis pas Web 2.0, j’utilise les média sociaux ! Pour ceux qui ne l’auraient pas compris, j’ai certainement été le premier à dire qu’il ne fallait pas dire que nous étions web 2.0.)

Évidemment, je vous laisse calcul la diminution du nombre des utilisateurs (ou des personnes qui connaissent : Internet, les bloggers, les utilisateurs du web 2.0 pour finir par les utilisateurs de Twitter. Une poignée de personnes utilisent Twitter vis à vis de nombre total d’utilisateur du web. Allez, bon prince, je vous aide: il y a donc environ 21 000 utilisateurs de Twitter en France au 29 août 2008 (cette situation au 26 juin est pire 🙁 donc, on peut dire que
le nombreux d’utilisateurs de Twitter est compris entre 1 pour 10 000 à 1 pour 3 000 français !


Toutefois, je reconnais volontiers que Twitter se popularise. La preuve, j’ai succombé au charme ! (Vous pouvez vous abonner de suite à mon Twitter, si, si, j’insiste, tout de suite car si vous lisez la suite de ce billet, vous risquez de ne plus le faire 🙂

L’usage « vendu » de Twitter

Bref, revenons à Twitter. Oui, Twitter est un jouet pour grands gosses ! Enfin, était pour moi un jouet dont je ne comprenais pas l’utilité. Mais une première révélation, le coup du double post-it, qui fait que Twitter devient indispensable pour le sacro-saint fil à la main : le téléphone portable… J’ai même manqué de plonger moi aussi pour un IPhone à cause de cela ! Mais, après mûre réflexion, j’attendrais que l’écran soit plus grand (et les coûts moins chers) 😉

Et oui, le discours était que Twitter permettait de dire ce que l’on était en train de faire, de regarder, de manger, de penser ou encore, mais vraiment sur un plan secondaire, quels sites Internet ou nouvelles ont retenu notre attention.Normal, puisque la question est : «what are you doing !»

Pourquoi s’inscrire à Twitter ! La vérité

Mais, ce sera l’objet de ce billet, on vous a trompé avec le discours : «what are you doing !». La principale utilisation de Twitter est de marquer encore plus votre présence sur le web (désormais, il ne faut plus parler en termes de site Internet mais de présence sur la toile).

En fait, Twitter est le successeur du social bookmarking : delicius et autres, en live, mâtiné d’un fil d’information sur non pas vos activités mais sur vos découvertes, vos rédactions de billets…

Bref, un moyen simple de vous faire mousser (pardon, partager l’information). D’autres y voient le transfert des blogrolls|fr].

À quand le Twitter de l’équipe pour les soirées de foot de la ligue 1 ! Plus besoin de vous rendre sur le site de l’Équipe pour les matchs en direct. Twitter devrait vous fournir chaque action en direct pour le ou les matchs de votre choix ! Dans ce cas, c’est le journal l’Équipe qui se ferait mousser par son originalité…

Diffuser l’information sur une nouvelle forme ! Tiens, je viens d’ajouter un usage à Twitter pour le grand public… Suivre un match de foot… Encore une révolution internet qui n’est qu’une évolution ! Au lieu d’écouter la radio, je peux suivre mon match en direct tout en travaillant. C’est plus discret au niveau sonore.

Je préviens. Quand le vois le nombre de message échangé la nuit du dernier événement historique : l’élection de Barak Obama, lors des prochaines élections en France, je garde mon Twitter fermé… Merci de ne pas diffuser de messages importants ou à titre privé ce jour-là. C’est certain je ne le lirai pas.

On nous parle régulièrement de sur-information… et aussi que ce sont toujours les mêmes informations que nous diffusons… Twitter entre de plain-pied dans ces outils qui nous permettent justement une présence accrue sur le net et donc une rediffusion massive de l’information ! Il nous faut être partout et, bien entendu, les premiers arrivés seront les premiers servis 🙂 Dans la carte sur les liaisons entre les différents services de média sociaux que je prépare, cette situation sera claire… Dommage que j’ai perdu tout le travail préliminaire lors du scratch de mon ordinateur la semaine dernière.

Allez, je tente le pari en donnant une explication. Vu le tapage, le nombre d’inscrits à Twitter ira en s’augmentant !Normal, puisque tous les experts, consultants, spécialistes nous rabâche que Twitter est l’avenir de notre communication. Seulement, voilà. Eux, les experts, consultants, spécialistes de Twitter et précurseurs du monde internet accepteront de s’abonner les uns les autres car ils sont dans un petit monde où toutes les personnes se connaissent plus ou moins… Aussi, lorsque vous arriverez, évidemment, vous pourrez vous abonner (Follow) au Twitter de cette personne qui possède déjà un nombre impressionnant de personnes qui les suivent (Followers) mais, ce n’est pas pour autant qu’ils vous rendront la pareille… Ils seront déjà submergés de messages… (d’ailleurs, liront-ils encore les messages que vous enverrez ?).

Conclusion, il est urgent de vous inscrire à Twitter pour cette raison.

Diffuser sur Twitter sans être sur Twitter

Dans la perspective de gérer son omniprésence sur Internet, Twitter vous sera d’une grande aide.Et oui, si vous envoyer un message depuis Twitter, en vous arrangeant bien, vous inonder toute une partie du web 2… ah, voilà que je me mets à parler comme les autres (sens péjoratifs du terme qui veut dire ceux qui n’ont rien compris) à inonder les média sociaux de mes sublimes contributions, j’ai nommé Facebook, Plaxo, Netvibes, Friendfeed… La liste serait longue (chaque lien conduit vers mes profils, à vous de chercher la présence de mon Twitter une ou plusieurs fois dans ces profils…) Heureusement, Google ne tient plus compte du duplicate contain !

Mais, lorsque je dis envoyer un message depuis Twitter, c’est une façon de parler… Un simple paramétrage de Twitter ou de l’une des « trop » nombreuses applications qui entourent Twitter permet de continuer de travailler normalement, comme si de rien n’était et automatiquement, sans être dans Twitter. Vous diffusez des informations à la volée…

Ainsi, lorsque je fais ma veille, j’alimente sans y être mon Twitter, lorsque je marque une page qui cite l’un de mes blogs, j’alimente mon Twitter… Un outil de fainéant, je vous dis… et après, lors des formations au Web 2.0 (non, Eric, Média sociaux), on me dit : «Mais, votre présence partout doit prendre du temps». «Oui, oui… bien sûr, il faut un peu de temps» 😉 Par exemple, le simple fait de mettre en ligne ce billet, d’un coup de baguette magique, il sera relayé sur différents média sociaux, via Twitter… C’est pas beau la technique… et question visite, cela fonctionne… J’ai des visiteurs grâce à ce stratagème.

Donc, maintenant, mon but est évident. Avoir le maximum de personnes qui s’abonnent à mon Twitter ! Twitter n’est donc pas un outil pour dire ce que l’on fait, mais un outil de promotion ! Services marketing, vous voilà averti. D’ailleurs, le spam y a déjà fait son apparition. Cela s’appelle le spwitt… ce qui confirme mes propos sur l’usage commercial de la chose…Vous pensez que des spammeurs s’embêteraient sinon ?

Autres usages de Twitter pour l’entreprise

Qui dit beaucoup d’informations, de liens… évoque immanquablement les bases de données et les moteurs de recherche. Bravo, vous avez deviné mon intention de vous dire que Twitter fait partie des outils de veille. Il suffit de savoir comment chercher, avec quels outils et le tour est joué (dans un prochain billet, je parlerai des outils Twitter pour l’entreprise).

Pire, certains se créent plusieurs comptes Twitter dont l’un juste pour surveiller une actualité spécifique, principalement dans le domaine des TIC (technologies de l’information et des communications) et là, ils consultent les informations diffusées. Dans ce cas, le choix des sources doit rester dans des proportions raisonnables, pour pouvoir réellement lire ce qui est diffusé (c’est aussi ce qui explique que les premiers arrivés sur Twitter n’ajouteront pas de suivi sur votre prose).

Qui dit veille évoque chez moi d’instinct l’identité numérique… Qu’est ce qui peut se dire sur moi, mes produits, mon entreprise ! C’est un nouveau canal de diffusion de l’information. Qui dit que cette information ne me concerne pas au premier degré ? Et puis, pour mon ego (pardon ma web réputation), je suis présent sur le plus In des services Internet actuels (Pour combien de temps encore ?)

Le transfert ou la complémentarité de la messagerie instantanée et de Twitter (dans le cadre d’une entreprise pour un service des réclamations par exemple) permet de communiquer en temps réel avec des personnes (Dans mon cas, j’utilise Twitter ou Facebook —ou d’autres services— selon les circonstances, le lieu, les applications ouvertes, l’heure, le sens du vent… indifféremment l’un ou l’autre pour échanger rapidement en privé à condition que la personne soit sur le réseau concerné).

Comme Twitter ne peut pas être bloqué par les services informatiques… Sa reconversion comme logiciel de messagerie instantanée universelle (téléphone, ordinateur…) lui réserve de beaux jours mais je ne suis pas certain que cela soit encore de l’usage « entreprise ».

Question modèle économique ?

Une dernière remarque… Pourquoi les experts, consultants… en web 2.0 ou/et média sociaux qui nous vendent leur soupe au sujet de Twitter (c’est génial, l’outil du futur, etc.) et qui se posent régulièrement la question de connaître le modèle économique de Facebook (qui fait que Facebook n’est plus l’outil idéal qu’ils décrivaient voici encore six mois), ne posent-ils pas la question du modèle économique de Twitter… Quelque chose m’échappe… Dites-moi quoi, cela m’aiderai 😉

En attendant votre réponse, je prépare un prochain billet sur les outils et services de Twitter pour l’entreprise (ces informations étaient stockées ailleurs que sur mon disque dur qui ressuscite progressivement avec quelques fichiers et dossiers irrémédiablement perdus 🙁

Oiseau TwitterPour vous faire patienter voici déjà quelques liens vers des blogs qui vous permettront de vous familiariser avec Twitter :

Les images d’illustration viennent de productivedreams

BarCamp Lille en direct

Demain, c’est le BarCamp de Lille ou si vous préféré le 1er BarCamp ch’ti dont la thématique sera Usage et entreprise 2.0.

Il n’est plus possible de vous inscrire car nous avons atteind le nombre maximum de participants (voir le wiki du BarCamp). Donc, impossible pour vous de nous rencontrer en chair et en os. Cependant, tout n’est pas perdu…

En effet, la webTV Live BarCamp Lille mise en place par Novastream permettra de suivre l’événement en live, avec un chat s’il vous plait. Donc pas de problème pour les personnes qui ne peuvent se rendre sur l’événement, vous allez pouvoir le suivre en live via ce site dédié de l’événement.

Pour rappel, voici une liste des projets de présentation 🙂

  • Facteur clé de succès pour la mise en place de communauté de pratiques : retour d’expérience de l’entreprise AMADEUS — Alexandra Lederer
  • L’utilisation du gestionnaire de code source Git pour le développement Web — Alexis von Glasow
  • Mener une démarche de travail collaboratif, d’intelligence collective ou de knowledge management quand on ne fait pas partie du « top management », c’est difficile, pas impossible… — Anne Wiener
  • IBM souhaite présenter son expérience de l’intégration des technologies web 2.0 dans ses solutions d’entreprises, qui a pour but de rendre l’entreprise agile, faciliter l’innovation par la collaboration et renforcer la capacité des individus à être plus efficace dans leur contexte de travail quotidien — Benoit Lamblin
  • L’entreprise 2.0 pour manager l’intelligence collective au quotidien — Bertrand Duperrin
  • je pense pas proposer d’atelier mais plutot venir podcaster les participants. Au pire, je veux bien expliquer iMovie mais tout le monde connait :p. Pas sur d’etre là dès le début car je reviendrai d’une AG à Bruxelles. — Bruno Lestienne
  • De google.com pour l’Internet à google.com pour l’entreprise : « let’s keep it simple and powerful ». — Christophe Pépin
  • Lifehack session : pastilles de micro-learning – trucs, astuces et bonnes pratiques pour se faciliter la vie grâce au web et aux nouvelles technologies — Christophe Willaert
  • Introduction au « web des données » (Web sémantique, microformats, web programmable) — Christophe Willaert
  • Initiation au framework Ruby On rails avec présentation de celui-ci — Cyril Mougel
  • (Si je viens…) Présentation du meeting 2600 Lille, présentation du projet de création d’un Hacker Space à Lille. — DecereBrain
  • La mise en valeur d’un projet innovant, formalisation de scénarii d’usage et développement du réseau d’une jeune entreprise innovante — Denis Pansu
  • Utilisation de technologies inédites d’analyse statique des codes sources (VB et Java) afin de détecter en phase de développement des défauts latents difficiles à déceler par des tests (over/under flow, division/0, références nulles, débordement de format, valeur de fonction non testée). Retours d’expériences sur des projets Open Source et le jdk de Sun. — Didier Cruette
  • Sur la réputation et l’identité numériques et les pratiques de e-recrutement — Emilie Ogez
  • Facebook en entreprise – Eric Delcroix, co-auteur du livre Facebook, on s’y retrouve ! — Eric Delcroix
  • Faire moche pour faire vrai, la 3D au service de la télé sans en avoir l’air — Fabrice Lété
  • Présentation de solutions facilitant la mise en ligne de vidéos sur Internet. Ces solutions permettent aux entreprises de faciliter leur communication interne et externe. — Farès Khrouf
  • Projet de Co-working space et animation des communautés de pratique à l’ESC Lille — Isabelle BRISSET
  • Enrichissement et S.I. — Jacques Terrier
  • Veille et Web dans les entreprises non-technologiques — Jeremy Viault
  • (Si je viens…) Quand utiliser (ou ne pas utiliser) d’interface riche — Julien Saumande
  • 1 – Utilisation des différents médias sociaux dans une stratégie de micro marketing ou comment mixer ebay/blog/myspace/facebook, … 2 – La démarche de e-merchandising sur un site de e-commerce ( stratégies, outils, techniques, innovations, … ) — Laurent Evain
  • Projet d’atelier : Du grand public à l’entreprise, la difficile acculturation des outils collaboratifs Web 2.0 ! Comment les « digital natives » peuvent aider les entreprises dans cette acculturation ? — Louis Naugès
  • Présentation de l’analytics 2.0 — Martial Ribeiro
  • L’Entreprise 2.0 et l’école de commerce 2.0. Que peut-on faire pour accélérer les choses? — Martin Roulleaux Dugage
  • Le Management des connaissances au travers des communautés de pratiques — Matthias Viry
  • « Ta boulangère sur Internet » ou le web des non-geeks — Maxime Hurtrel
  • Introduction au CMS Typo3 — Miguel Gomez et Paul Blondiaux
  • Design web = Art ou nécessité commerciale ? Tentative de présentation sur les liens entre l’Art et le design web. — Monsieur M
  • Cartographie des risques sur Internet. L’intelligence collective au service de la veille. — Mounir Rochdi
  • Utilisation d’outils de micro-blogging (Twitter, Pownce, …) dans un contexte professionnel — Nicolas Mérouze
  • LiFE2Front : une plateforme sociale « ouverte » orientée lifestream/friendstream — Olivier Duprez
  • Le modèle de computation à ‘nuage’ et les nouvelles plateformes de communication et collaboration — Paderni Luca
  • Potentiel humain et social des méthodes agiles — Patrice Petit
  • Tendances du Corporate Learning en Allemagne > devenir des applications Web2.0. — Philippe André Royer
  • Modèle d’animation de 26 communautés professionnelles rassemblant 22 000 utilisateurs en France — Philippe Boyer
  • Le MindMapping puissance 10 avec MindManager — Philippe Laugel et Eugène Amengoua
  • Organisez vos idées avec le mind mapping Pierre Mongin co-auteur du best seller Organisez vos idées avec le mind mapping Dunod 2007, et du Petit manuel d’intelligence économique au quotidien Dunod 2006 — Pierre Mongin
  • Problématique des communautés au sein des entreprises à partir de quelques exemples vécus — Pierre Prével
  • L’utilisation des technologies 3D temps réel provenant du jeux videos et de la demos a des fins de ecommerce et autres — Sebastien Chevalier
  • Le Capital Altruiste: comment concilier profit économique et bien commun ? — Thierry Klein
  • Présentation de SCRUM par un SCRUM Master Certified — Vianney Lecroart
  • J’aimerais présenter un site que j’ai réalisé (www.pikaboo.be) et qui est un excellent showcase de ce qu’il est possible de faire en JavaScript avec les frameworks actuels. — Vincent Battaglia
  • Organiser sa veille, Xavier Delengaigne auteur du livre Organiser sa veille avec les logiciels libres chez Territorial Editions, Auteur du blog www.collectivitenumerique.fr — Xavier Delengaigne
  • Les tags et WordPress — Yann L’hostis
  • Dixi conseil — Yves-Marie Théodore

Facebook, enquête sur les usages et les attentes – 1er partie

Rappelez-vous au mois de janvier je vous avais demandé de participer à notre enquête sur les usages et les attentes de Facebook.

443 utilisateurs de Facebook que je remercie au passage ont complété le questionnaire en ligne.

Voici les premiers résultats que nous publions… (Pour rappel, j’ai mené l’enquête avec Lionel)

Bienvenue chez le Ch'ti BarCamp Lille

Comment pas encore inscrit au Ch’ti BarCamp de Lille dont je vous avais signalé l’organisation.. voici quelques semaines 🙂

Pour mémoire, ou pour le lecteur inattentif, pour vous rafraîchir la mémoire, le premier BarCamp Lille se déroulera dans le nord de la France évidemment, à mi-chemin de Paris et de Bruxelles, le samedi 24 mai 2008 de 12h30 à 21h (horaire officiel) dans les locaux de l’ESC Lille – Campus Lille, Avenue Willy Brandt à Euralille donc, au pied des gares Lilloises (ceci afin d’éviter les éventuelles excuses des Bruxellois et Parisiens).


Histoire de vous donner un peu de regrets de ne pas être présent dès à présent à ce BarCamp dont la thématique sera : Usage et entreprise 2.0, je pourrais vous lister le nom des personnes qui se proposent d’intervenir ou vous fournir le descriptif des présentations, ateliers ou projets envisagés, mais le wiki du BarCamp Lille rempli très bien cet office.

Nombre de participants et inscription au BarCamp Lille

Le nombre des participants attendu dans le wiki est partiel. Nous avons largement dépassé les 100 inscrits. Comme nous l’indiquons nous sommes limités à 150 personnes. Donc, si ce n’est pas encore fait, allez vite, très vite vous inscrire soit sur le wiki ou plus facilement encore dans le blog dédié au 1er BarCamp Lillois car, je peux vous l’avouer les places sont comptées.

Faites connaissance dans les réseaux sociaux avant de vous retrouver à Lille

Cela ne vous empêche pas de rejoindre les communautés créées sur Facebook ou Viadeo afin d’échanger, de vous connaître avant la date fatidique… par contre, attention, votre inscription dans ces réseaux sociaux ne vous exempte pas d’effectuer votre inscription sur le wiki ou le blog.

Des petites mains pour le 1er BarCamp de Lille

Par contre, nous sommes à la recherche de « petites mains » pour la journée du 24 ! Vous pouvez laisser un message avec votre mail, nom… afin que l’on puisse vous contacter. Ben, oui, il faut bien trouver des personnes pour passer les p’tits fours et le champagne, non ? (Éric arrête, tu exagères 🙂

Pour ceux qui veulent finir le BarCamp Lillois au restaurant

Par contre, j’ai une question… On se quitte comme cela à 21 h ? Un peu tôt et un peu triste. Donc, nous aurions besoin de connaître le nombre de personnes qui souhaiteraient continuer la soirée dans un (ou des) restaurants Lillois proches du lieu de rencontre. Nous sommes certain que vous souhaiterez poursuivre la soirée… Aussi, laisser dans ce billet ou dans les groupes Facebook ou Viadeo qui concernent ce 1er Barcamp dans le Nord de la France un signe, une remarque… du genre : «je souhaite continuer le BarCamp après 21 h», éventuellement suivi de «en compagnie de…». Sans cette information, nous ne pourrons pas tenter de réserver des restaurants qui puissent accueillir un certain nombre de personnes.

Gif animé du Barcamp Lille Enfin, pour faire un tour complet de la question, nous devons donner la résonance nécessaire en termes de communication afin de montrer le dynamisme de notre région au niveau des TIC ! Alors n’hésitez pas à relayer l’information sur vos blogs, sur vos sites en utilisant ou recopiant le bandeau, ou en passant par les influenceurs.

Pour ceux qui désirent il existe également une affiche… au format A4 !

mise à jour le 26 mai : les retours du Barcamp Lile, compte-rendus du Barcamp Lillois et autres réactions commencent à arriver sur Blog en nord