Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 1

Depuis le dernier trimestre de l’année dernière, j’ai envie d’écrire cet article sur la situation actuelle dans le monde du digital, sur le monde du web 2.0, des blogs, réseaux et médias sociaux

Je pense que c’est un ras-le-bol de ce que je vois s’amplifier au quotidien en ligne, dans les rencontres avec certaines entreprises, au contact de personnes qui se disent spécialistes ou expert dans ces domaines…

Donc, je dis stop. Je me dois de faire le point pour moi déjà tenter de comprendre ce qui se passe devant mes yeux ébahis, de retournement de veste, du manque de… tout ce que à quoi je crois.

Certains diront que je prends la grosse tête (je l’ai déjà à moitié entendu), d’autres penseront que je « débloque », d’autres… Et bien, pensez ce que vous voulez, je m’en fiche ! Je reste moi-même avant tout et c’est pas à mon âge que l’on me changera. Et puis, cela le fait du bien de dire ce que je pense haut et fort !

Le pire dans l’histoire… Je suis certain que des personnes que je vise dans ces billets sont capables de les aimer, de les relayer 🙂 Alors, là, maintenant, c’est foutu… J’écris pour moi seul, personne n’osera le relayer dans ses réseaux, dire j’aime dans Facebook… ou de le commenter après ce que je viens d’écrire 😉

Comme on m’a reproché un article trop riche en une seule publication de écoles, enseignement, élèves : les problèmes des enseignants, j’ai retenu la leçon (On apprend à tout âge 😉 et je publierai ici et dans Linkedin, ce coup de gueule en 4 parties, sur 4 jours. Voici les 3 suivants (les liens seront actifs une fois la publication en ligne) :

Mais débutons par ;

Retour en arrière sur le Web 2.0 et les blogs, réseaux et médias sociaux

Je ne vais pas faire dans la mélancolie du passé en disant rappelez vous l’âge d’or des blogs, vers 2005 ! Il y a 10 ans… D’ailleurs, que reste-t-il réellement de ces blogs ? Je me suis toujours dit que je devrais faire le point un de ces jours pour voir ce qu’il en reste, voir ce que leurs auteurs sont devenus ?

Non, simplement un constat ! Le web 2.0 ; tiens, êtes-vous capable de définir ce qu’est le web 2.0 ? (Au passage, on attend toujours le web 3.0 qui a mon sens n’arrivera jamais), donc le web 2.0 avait pour base comme je l’explique encore en conférences bien souvent 3 verbes : partager, collaborer et interagir comme je l’ai indiqué depuis longtemps (Si vous lisez attentivement ce blog depuis l’origine… Bon courage à vous sinon, il y a plus de 2 000 articles, jugés souvent comme trop long 🙂 et je n’ai pas la force de rechercher 😉 mais vous pouvez en trouver la trace à plusieurs occasions où je m’explique sur le sujet !)

Je suis toujours surpris que les jeunes loups de la génération Y ne soit pas plus au courant de ce qu’est le web 2.0… et j’ai malheureusement trop souvent l’impression que pour eux le web 2.0 est avant tout : influenceur, argent et fric (dans le mauvais sens du terme).

Ce que je n’avais pas anticipé, dans l’euphorie des « révolutions » qui s’enchaînaient à l’époque, c’était qu’il serait possible de conjuguer ses verbes de différentes manières. Je ne suis pas déçu du résultat. Ça me donne parfois froid dans le dos de lire ou de constater certains discours ou pratiques !

Il serait bon de revenir aux fondamentaux parfois en y intégrant les évolutions ! Quelque part, je trouve cela effroyable que depuis 10 maintenant, je rabâche les mêmes principes de bases d’une conférence à l’autre.

Oui, vous l’avez certainement compris, nous sommes passés de la phrase d’enfance de la révolution d’internet et du web 2.0 à son adolescence et je crois, même si j’ai l’impression de radoter que nous atteignons son âge adulte dans quelques mois. J’y reviendrais là aussi !

Comme je l’évoquais il y a plusieurs années maintenant, on surfe sur une pseudo révolution… On nous fait croire à des révolutions chaque jour comme l’ont pu être celle des blogs et l’éclosion des réseaux et médias sociaux en leurs temps.

Depuis les révolutions, c’est-à-dire bien avant les années 2010 (on est dans le web… les années passent vite et se comptent en multipliant les années calendaires), on traficote autour des évolutions et de l’intégration de ces nouveaux outils qui représente le monde digital actuel pour nous faire croire à des révolutions alors que ce ne sont que des évolutions bien naturelles !

Alors, évidemment, y’a du blé à se faire pour celui qui pense à son p’tit nombril avant tout, sans réellement vouloir satisfaire l’entreprise qu’il représente ou pour le compte de laquelle il travaille (y compris parfois pour eux-même) !

En plus, c’est vrai, je le dis aussi très souvent, personne ne peut se prévaloir de détenir la vérité dans ce « nouveau monde »… Toutefois, il y a une grosse différence entre détenir la vérité et raconter des conneries… et y’en a des conneries qui sont racontées afin de se faire mousser… Mousser pourquoi ? Pour gagner du fric rapidement pardi !

Ah, on me signale que les entreprises sont aussi responsables… Évidemment qu’elles le sont pour la plupart d’entre elles… Comment peuvent-elles accepter les discours qu’on leur sert… On en viendrait à croire que c’est celui qui a la plus grande gueule qui l’emporte. Toujours dans la même oreillette, on me dit que cela va changer… Enfin, on va regarder les résultats ! Ce n’est pas trop tôt !

Le reproche que l’on peut également faire à certaines entreprises est de ne pas laisser le temps au temps et de focaliser sur le nombre de « j’aime » ou assimilés…

La construction d’une bonne présence sur Internet demande du temps avec des objectifs adéquats ! Le web 2.0, les réseaux et médias sociaux, ce n’est pas la cours des miracles ! Et oui, encore en 2015, certains en sont là !

Prenons des exemples… Quel est l’intérêt d’être présent dans Facebook, dans Twitter ou dans Pinterest… Je ne parle pas aux véritables experts (je vous assure, ils ne sont pas si nombreux en langue française), mais aux dirigeants d’entreprise : marketing, communications… Gagner des clients ? Autre chose ? Non, je n’irai pas jusqu’à donner ma réponse… Mais, on peut en discuter dans ce cadre 😉

Autre exemple ? Les agences de « com » ou autres qui proposent des packages tout fait de communication on line… «oui, et on vous met 1 message par jour dans Facebook…» (entendu) à l’image des poissonniers ou du boucher qui vous sert 200 g de ses protéines alors que vous demandez 100 g sauf que pour les médias sociaux c’est plutôt dans le sens inverse… vous en voulez 200 g et on vous en sert 100… Il faut arrêter l’excuse du danger de submerger le fan de messages… Juste pour info, cela peut se mesurer 🙂

Le pire, c’est qu’en général, ces agences revendiquent et s’auto-proclame expert ou spécialiste des réseaux et médias sociaux (c’est déjà plus compliqué pour elle de proposer des blogs, y’a des textes à écrire…)

Je ne dévoile rien du secret des véritables spécialistes et experts du domaine, mais je peux vous dire qu’avant de partir dans Facebook ou un autre outil, une réflexion sur le sens de cette présence, sur la stratégie générale à aborder est nécessaire… De la découlera une politique ou une stratégie éditoriale unique pour chaque entreprise… Euh, vous voyez la nuance ?

Allez, je vous donne un coup de main… Tentez de conjuguer les verbes partager, collaborer et interagir pour votre entreprise dans le bon sens du terme… Vous verrez la différence !

À oui, dernier détail, je ne supporte pas les dirigeants de ces boites ou les community manager qui traitent le public auquel ils s’adressent de cons et d’incompétents parce qu’ils n’adhèrent pas à leur vision de leur politique digitale… C’est toujours plus facile de voir la paille dans l’œil du voisin que la poutre dans le sien… Cela s’appelle aussi la remise en cause ! J’en suis un fervent adepte… trop peut-être, qui sait… Il faut savoir parfois changer son fusil d’épaule et rien à voir en la circonstance avec le temps…

ne m’appelez plus expert pour les réseaux et médias sociaux, génération Z, e-marketing, e-éducation…

pas mon histoire, celle des experts,
pas mon histoire, celle des experts, spécialistes, gourous, évangélisateurs

Cela fait quelque temps que j’ai des soucis avec le terme d’expert, de spécialiste, de gourou, d’évangélisateur… aussi bien sur sa signification réelle que sur les effets collatéraux ! N’ayez crainte je m’explique !

Souvenirs sur mes positions sur les dangers et responsabilité des « influenceurs » et le nombre de « followers »

Avant tout, je m’explique. En 2004, je mettais en garde sur les blogueurs !

«Ce qui m’effraie d’avantage, c’est le poids dont bénéficient certaines personnes… J’ai toujours lutté contre les leaders d’opinions qui détenaient le pouvoir, s’appropriait le pouvoir même en s’en défendant. Ainsi, je pense que cette « blague » comme le dit Cyril Fiévet, montre le pouvoir que possèdent déjà les leaders d’opinions dans le domaine du Blog…

C’est aussi ces leaders d’opinions qui influent, qui font la blogsphère, qui disent ce qu’il doit être, comment il faut se comporter, comment on doit juger les blogs… Les blogs sont des espaces de liberté mais pour combien de temps encore si quelques personnes (je ne parle pas de Loïc Le Meur, ni de Cyril Fiévet) dictent leurs lois, car elles, elles savent… la communauté risque de suivre sans que l’on s’en rendre compte, c’est tellement facile de suivre. Soyons juste vigilants.
Pendant longtemps j’ai été entourés de personnes qui « savaient », qui classifiaient avec des étiquettes lorsque l’on n’était pas du même avis qu’elle, que l’on n’a pas la même vie qu’elle… À mon avis, elles « savent » toujours, elles mettent toujours des étiquettes sur les personnes, les idées et ont toujours la même vie…
J’aurais préféré des conseils à leur « savoir » ou un partage de leur « savoir ». Quant aux étiquettes que l’on me collait, c’est certainement l’un de mes moteurs dans la vie !»

En 2006, dans Danger, blog influent je parlais de responsabilité :

«En vérité, je me moque, mais de temps à autre ces statistiques m’effraient… J’en suis fier… mais elles me font peur pour ma responsabilité et je peux vous dire que parfois je commence à hésiter si oui ou non, je parle d’un sujet. De plus, j’écrivais que «j’ai toujours lutté contre les leaders d’opinions qui détenaient le pouvoir» dès le début desZed. …

… Moi qui rabâche que la notion de communauté n’existent pas dans les blogs. J’espère que populaire n’est pas synonyme d’influent et que la popularité effectivement est le fruit d’un hasard heureux provenant des moteurs de recherche ! Bien que…»

L’arrivée des experts et des spécialistes et de la e-réputation

Par contre, c’est vrai que depuis plusieurs années je me pose de nombreuses questions sur les experts et autres termes comme spécialistes qui sont chaque jour de plus en plus galvaudés !

C’est quoi un expert ou un spécialiste aujourd’hui ?

Si j’en crois mon dictionnaire favori le spécialiste a des connaissances approfondies dans une branche particulière d’un métier, d’une science, d’un sujet.

Pour moi, le spécialiste reste avant tout un technicien, le professionnel alors que l’expert. C’est une personne qui peut se prévaloir d’une compétence particulière dans un domaine déterminé !

L’expert lui est quelqu’un qui a acquis une grande habileté, un grand savoir-faire dans une profession, une discipline, grâce à une longue expérience !

Si je tente d’appliquer à moi-même ces fonctions de spécialiste ou d’expert, on peut dire (si j’en crois ce qui ressort en général) que je suis spécialiste de Facebook, Linkedin, Twitter, Pinterest, etc. vous l’avez compris je suis spécialiste dans l’usage de certains outils et je suis expert dans le monde des réseaux sociaux, des médias sociaux, de la communication on line, de stratégie sociale et digitale, du média digital, en e-marketing, e-communication, e-éducation

Hormis que vous trouvez peut-être, à juste raison certainement, que cela me fait beaucoup de domaines d’expertise, vous êtes je pense d’accord avec moi jusqu’ici. Donc tout va bien… enfin presque.

Bon, maintenant, réfléchissons un peu comment je suis devenu ce spécialiste et cet expert ? Jamais je n’ai déclaré, sauf, parfois par dérision comme lorsque j’ai dit que j’étais le 1er curateur en France que j’occupais ces titres. Titres au passage non protégés !

C‘est le public qui au fil du temps m’a ajouté des étiquettes… vous savez les étiquettes dont je parle dès 2004 !

Désormais, on appelle cela l’e-réputation ! Le « truc » qui vous poursuit, vous devance… j’ai même agi c’est vrai pour modifier cette e-réputation pou pouvoir passer de formateur dans le monde de la PAO, du graphisme, d’Internet (on disait comme cela à l’époque 😉 pour un rôle et des activités qui conviennent mieux à mon domaine d’activité actuel : du conseil, des séminaires, l’écriture de livres, des conférences…

Évidemment, même si cela m’effraie toujours un peu, je ne rechigne pas aux presque 14 000 abonnés Twitter, aux 19 000 abonnés Pinterest… et j’aime toujours autant recevoir des compétences et recommandations dans mon compte LInkedin !

Pour moi, je prends cela comme une forme de reconnaissance de mon travail ! Toutefois, je n’aime pas être qualifié d’expert ou de spécialiste dans ce monde des médias sociaux. Il est trop mouvant. Je lui préfère de loin, ce qui fait souvent sourire, mon « vieux débutant » !

Mais, cela est vrai pour moi ! Est-ce vrai pour tout les experts et les spécialistes notamment dans le monde du web, d’Internet, du digital, des réseaux et médias sociaux ?

Y’a expert et expert, spécialiste et spécialiste

Ma fille yseultdel (16 ans) est plus experte qu'elle si j'en juge par le nombre de followers et moi, je reste un vieux débutant
Ma fille yseultdel (16 ans) est plus experte qu’elle si j’en juge par le nombre de followers et moi, je reste un vieux débutant

Je ne suis pas le seul à faire état de l’évolution du concept d’expert et de spécialiste. Au cours des derniers jours encore je lisais Halte aux charlatans du web et aux pratiques abusives et irrespectueuses des agences de créations de sites ! (il n’y pas que dans les médias sociaux, c’est le même tabac à mon sens dans le SEO, le web analytics…).

Même aux US on en parle puisque l’article How to Spot True Social Media Talent Amongst the ‘Experts’ explique comment repérer parmi les experts en social média les vrais talents ! Bref, comment trouver la perle dans la brousse des consultants ou gourou des médias sociaux !

Donc, il existe bel et bien un problème actuellement sur ce que sont les experts, les spécialistes, et autres titres dont les uns et les autres s’affublent !

Même pas besoin d’aller jusqu’à ces titres d’ailleurs… effectuez une recherche sur Community manager dans Linkedin et Viadeo. Il doit en exister plus que d’entreprises en France !

D’ailleurs, il est assez symptomatique également de voir les nouveaux titres de postes qui fleurissent justement pour ce démarque de ces « noms communs » ! Moi-même parfois j’ai du mal à m’y retrouver dans cette hiérarchie qui a mon sens ne représente pas grand chose ! Enfin, cela doit faire plaisir à certains 😉

Je ne vous donnerais pas de recette miracle pour détecter les vrais des faux. Chacun se reconnaîtra…

Enfin, moi, souvent je les reconnais. Ainsi, j’en connais un (je n’ai pas en mémoire le titre qu’il se donne) qui lors d’une de mes conférences à soutenu des choses fausses, qu’il vend à ces clients… Même en lui expliquant qu’il faisait erreur, pas moyen de lui faire entendre raison ! Bon, je m’étais dit à l’époque que c’était peut-être moi qui était dans l’erreur !

Seulement, lors d’une conférence de Matt Bailey j’ai vu et entendu la même personne affirmer avec force son point de vue. Évidemment diamétralement opposé à l’Américain (Matt avairt raison me semble t-il) et mon « expert-consultant-dirigeant d’une agence » courroucé que Matt ne lui donne pas raison, car c’est ce qu’il applique auprès de ces clients (il devait y en avoir quelques uns dans la salle !)

Les dangers de cette confusion du genre sont assez surprenants… mais là, on va s’attaquer à l’autre versant, les entreprises, j’y reviendrai pas la suite, qui sont autant, sinon plus responsables de cette situation.

Je prends là encore un exemple ! En début d’année, une agence me demande de préparer avec elle un programme pour un séminaire chez eux ! OK… pas de soucis.. en plus ils voulaient voir des outils « inconnues » 😉 Pas très difficile pour moi !

Nous échangeons donc et arrive comme dans toute négociation le coût de la formation ! Comme la demande venait d’une amie, j’avais fait une fleur sur le prix (pour tout dire j’avais proposé 1 000 €/jour donc largement en dessous des tarifs qui se pratiquent fréquemment dans le domaine).

La patron de l’entreprise commence à mégoter, à vouloir jouer au marchand de tapis, toutefois nous nous mettons d’accord sur le principe !

La semaine suivante, je reçois un mail qui me dit que c’est un centre de formation que je connais, avec qui je travaille parfois qui récupère l’organisation de la formation mais qu’ils passe par moi ! Je souris.. j’ai compris ! En effet, le centre m’appelle… et me dit que je peux faire la formation mais au tarif de 600 € ! Ma réponse a été non !

J’avais bien compris que le centre voulait placer son formateur, pseudo spécialiste, expert qui demande 300 € de la journée (j’en connais qui sont encore payé moins cher que cela !). Je doute qu’il puisse répondre aux outils inconnus 🙂 Et le gag de la situation est que l’amie qui travaille là-bas est capable d’effectuer cette formation à 300 € !

J’ai en partie une explication à cette situation. Pendant longtemps, les centres de formation, qui souvent ne font que de la formation outil rémunéraient leurs formateurs indépendants autour de 300 € pour du PhotoShop, de l’Illustrator, du Dreamweaver… Et pour eux, un formateur doit toujours être payé cela (je parle de moyenne…).

D’ailleurs à l’époque où je dirigeais Ed Formations, quelqu’un un jour m’avait posé la question sur la différence de prix entre une formation de ce type et celle qui était donné par les grands groupes « prestigieux » Parisiens où le même programme coûtait le double ! Ma réponse avait : «aucune». En effet, les mêmes formateurs donnaient les formations dans les 2 types de structures. C’était possible ! Il suffisait de connaître l’outil, les techniques d’impression..

Au début du web, on pouvait encore fonctionner comme cela. Ce n’est plus vrai aujourd’hui ! Ce ne sont pas des formations outils ! Y’a pas que Facebook ou Twitter. C’est un état d’esprit par rapport aux médias sociaux qui est nécessaire d’inculquer, apprendre qu’il y a de la stratégie derrière…

Cerise sur la gâteau pour cette entreprise, des personnes de chez eux se sont inscrits aux journées du contenu web ! Normal, c’était gratuit ! Ils pensent que la présence à des conférences va les former !

Donc, oui, c’est un fait, il y a expert et expert, spécialiste et spécialiste et les uns et les autres ont des connaissances (c’est aussi pour cela que les termes existent) et un coût. Je serais tenté de dire qu’on en a pour son argent !

C2B : Candid-to-Business ou comment se passer des vrais experts

Pour cette partie je reprends une partie du titre de l’article C2B : Candid-to-Business. Le pouvoir des naïfs consacré par le Web dont je vous recommande la lecture évidemment 😉

La situation qui est expliqué semble en effet correspondre, elle oppose bien les spécialistes professionnels contre les généralistes amateurs et les entreprises à ce jeu de miroir aux alouettes semblent trop souvent préférer les seconds aux premiers ! 

Vous voulez des exemples ? J’en ai un paquet ! J’allais vous en donner un, je l’ai même écrit, mais je l’efface. On pourrait reconnaître de qui il s’agit !

Mais, je note souvent l’incompétence de nombreuses entreprises dans mon domaine. Quelqu’un un jour à même affirmer devant moi :«Tu as 5 ans d’avances… c’est trop pour nous !» La personne le pensait réellement. Personnellement, je trouve que c’est un avantage… mais cela ne semble pas être le cas des entreprises de tous poils !

Je peux comprendre qu’une entreprise soit incompétente dans le secteur des médias sociaux. Ce n’est pas pour autant qu’elle doit avoir une politique du moins disant financier ! C’est vraiment trop souvent le cas. Pourtant, la réalisation des sites web dans les années 2000 devraient laisser des souvenir dans ce domaine !

Le grand écart entre notoriété et gagne pain

Si je regarde ce qui se passe autour de moi, je vois des personnes à la très forte notoriété, très « influentes » sur les réseaux sociaux. La plupart sont des experts en puissance et souvent reconnu comme tel  !

Seulement, si j’analyse un peu plus précisément je m’aperçois vite que la plupart de ces experts à la notoriété ou l’e-réputation « hors norme » si vous préférez travaillent tous au sein de grandes entreprises très souvent, de plus petites parfois.

Quel est l’état réel des autres : indépendant, TPE, etc.

Si vous leur posez la question, il y a fort à parier qu’ils vous diront que tout va bien. Je n’en suis pas si certain que cela.

D’ailleurs, au fil des ans, je me suis aperçu que certains « experts » de renom on progressivement disparu de la toile ! Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir pourquoi ? Et quand, ils ont donné leurs raisons de façon publique c’était, à mon sens, très souvent pour masquer la réalité.

À moins que l’état de la notoriété descende comme cela par l’air du temps (ce que je ne crois pas), la notoriété diminue quand la personne ne publie plus, n’est plus « présente » sur les médias sociaux... Donc, à part cette perte de notoriété, quasiment impossible sans décision de la part de l’individu lui-même (la génération Z n’est pas encore au pouvoir et il nous reste quelques années) comment expliquer leur disparition.

Ils en ont eu marre de leur situation d' »influenceur », d’expertise sans contre partie.

La notoriété, c’est bon pour la reconnaissance, mais ça ne fait pas vivre son homme.

C’est un peu comme le leurre que nous lancent certains organisateurs d’événements en nous disant : «Venez faire une conférence, vous aurez des adresses, des contacts…» sous-entendu, vous pourrez vendre après la conférence ! Non, nous vendons du rêve en quelque sorte, nous ne sommes jamais commercial dans ce type de prestations.

D’ailleurs, trop souvent en France, nombre de personnes confondent conférence (qui sont largement gratuite la plupart du temps) et formation ou séminaire. En conférence, nous donnons des généralités. En séminaire ou formation, nous nous penchons sur les préoccupations propres à l’entreprise.

La conférence permet de prendre le pouls d’un sujet, la formation de diagnostiqué la maladie et d’établir le traitement ! Chacun peut prendre le pouls de quelqu’un, seul le médecin pose son diagnostique et délivre l’ordonnance.

Vers la disparition des véritables experts indépendants

La situation actuelle de l’expert et du spécialiste (je parle des vrais) est à mon sens en train de se casser la figure au profit des pseudos.

C’est vrai que nous ne sommes pas aux États-Unis ou au Canada où l’expert est encore reconnu à sa juste valeur. En France, c’est un peu comme si nous faisions peur. Je ne parle seulement en mon nom. Je connais d’autres personnes dans la situation similaire.

Cela nous surprend toujours quand nous en discutons entre nous. On n’arrive pas à se l’expliquer.

J’ai l’impression que trop souvent on nous prend pour des évangélisateurs… et certainement, comme pour les évangiles, on compte sur nous pour annoncer la bonne parole en terre de mission ! Alors pourquoi les payer ces évangélisateurs ? Cela ne sert à rien.. c’est bien connu un évangélisateur ça vie d’air pur et d’eau fraîche !

Je pense que je réagis d’autant plus vivement à cette situation que depuis 2007 environ, j’ai connu de gros problèmes d’ordre privé (je n’en parle pour ainsi dire jamais… pourtant, je peux vous dire qu’ils ne sont pas facile à gérer au quotidien, qu’ils impactent pas mal de choses… mais, j’suis pas là pour me faire plaindre…  juste pour réagir à ce que deviennent les experts !

Nous constations également que dans la région, peu d’entreprises faisaient appel à nos services… c’est plutôt le reste de la France ou l’étranger qui le fait ! Vous ne trouvez pas cela curieux ?  Moi, si !

On se pose la question de savoir si nos interventions et nos présences régulières en conférences n’ont pas un effet négatif, surtout, qu’à la différence de nombres de conférences commerciales, l’évangéliste ne prêche pas pour sa paroisse, il évangélise.

Si cela pouvait, on en rigolerait. Mais, savez-vous que pour beaucoup de personnes autour de moi, qui se targue de me connaitre, je suis toujours un maître de conf. à l’Université ! Risible, quand on sait que j’étais PAST pendant ces 10 ans et que je devais avoir des revenus, de mon activité en profession libérale, supérieurs à ce que je gagnais à la fac.

Nous sommes tellement présent (les experts) qu’on ne pense même plus à nous… Parfois, certains me disent : «ah, mince, j’ai même pas pensé à toi pour ce boulot là !» Je ne sais pas si je l’aurais accepté ce boulot, mais il aurait peut-être mis du beurre dans les épinards.

Et puis, en France tout au moins, nous avons ce côté consumériste des experts. On les écoutes, on les lit quand c’est gratuit. Pas questions de payer pour de l’information en France, c’est bien connu.

Le meilleur exemple en est peut-être les journées du contenu web que j’organise en mars chaque année depuis… j’ose plus compter ! 2 journées qui réunissent des experts (des vrais) et qui sont gratuites (toute l’organisation est bénévole, aucune subvention ou aide d’aucune sorte). Comme on voulait faire évoluer les choses, cette année, nous avons tenté Crowdfunding et dons !

Au final, nous (Nicolas Malo et moi) sommes très amers. Nous avons l’impression d’êtres les dindons de la farce. Les « bons cons » qui organisent un truc génial qui est gratuit. On ne voit même pas pourquoi on donnerait 10 € pour leur truc.

Une très faible partie du public a donné, mais la plupart des présents souhaitent que nous recommencions l’année prochaine. Ils n’ont qu’à se débrouiller comme ils veulent… j’inclus dans ces réactions celles des structures de la région qui pour la plupart connaissent ce que nous organisons mais n’ont jamais bougé le petit doigt pour nous aider !

Et puis, après tout, ce sont des experts qui viennent.. pas besoin de les payer… c’est bien connu, ils font cela pour le plaisir !

Sans parler des personnes inscrites qui ne viennent pas sans prévenir ! Nicolas pense que c’est un manque de respect pour les « personalités » qui prennent de leur temps, qui viennent souvent à leurs frais… je ne suis pas loin de penser la même chose. Pourquoi on devrait respecter un expert après tout ?

Nous sommes effarés et nous décideront en septembre si nous poursuivons ou non les journées du contenu web en 2015 ! En tout cas, si elles se font, ce ne sera pas gratuit…  au contraire…

À terme, les véritables experts, gourous, spécialiste et autres vont être une catégorie en voie d’extinction, une espèce en danger de disparition. Et, à mon avis, cette disparition est certainement prochaine. Seuls les experts Américains auront encore une valeur à nos yeux, les français se tairont. Je vous laisse chercher la faute à qui. À moins que vous ne pensiez que ce soit un bien !

En tout cas, merci de ne plus m’appeler expert ou spécialiste, vieux débutant me convient mieux !

Nouveau TIC CH'TI sur les rails

Une nouvelle mouture du livre blanc des gourous du grand Nord : le TIC CHTI est en cours de préparation.  Experts ou spécialistes du web et d’Internet du grand nord de la France planchent désormais sur les mythes et réalités sur le web et les promesses et illusions d’internet pour le prochain livre blanc de Blog en Nord.

Prévu pour le début juillet, vous aurez ainsi de la lecture pour vos vacances 🙂

Si vous ne connaissez pas l’origine, le pourquoi et comment sont construits les livres blanc TIC CH’TI, la lecture de l’édito du premier de nos livres blanc apporte toutes les réponses. Vous pouvez également (re)lire les contributions de nos experts et spécialistes du Nord dans le TIC CHTI 1 ou le TIC CHTI 2 (Identité numérique).

TIC Chti Les Gourous du Nord – Blog en Nord

Livre blanc Blog en Nord TIC CHTI 2 – identité numérique

Évidement, si vous êtes expert et résidant dans le grand nord, vous pouvez nous rejoindre pour ce projet d’écriture, de débat d’idées… Contactez nous et envoyez nous votre prose. Cependant, nous nous réservons le droit de ne pas publier les éventuels textes que nous recevrons car nous jugerons en notre âme et conscience de la qualité des auteurs et de leur texte. Aucune contrainte de longueur !

Le livre blanc TIC CH'TI Les gourous du grand Nord

Le teasing de Blog en Nord est terminé… C’est un livre blanc sous forme de compilation d’experts d’Internet, du web…

TIC CH’TI – Les gourous du grand Nord est disponble sur Scrib, Docstoc, Blog en Nord et chez Lulu (possibilité d’obtenir une version livre imprimé).

Voici la table des matières :

  • Du site vitrine au site service – Arnaud Meunier
  • Facebook ou le spam entre amis consentants – Aurélien Bardon
  • Avocat pour quoi faire ? – Blandine Poidevin
  • Du discours sur le futur – Bruno-Bernard Simon
  • Pédalant de bon matin – Bruno Richardot
  • Les cartes heuristiques et la navigation hyperbolique pour optimiser la quantité d’informations sur votre écran – Pierre Mongin
  • Le pôle Nord du numérique – Thierry Klein
  • C’est pas demain la veille – Xavier Delengaigne
  • Le tout digital – Yann Kervarec
  • Pas de classement sans présence, M. Toto – Eric Delcroix

Vous pouvez retrouver l’édito de TIC CH’TI Les gourous du grand Nord, sur Blog en Nord !

Bonne lecture… et bonnes fêtes de Noël !

Nous, maintenant, on attend juste vos réactions 😉

Vous pouvez également aider blog en nord en diffusant la bannière des influenceurs.


TIC CH'TI - Les gourous du grand Nord

Recommandé par des Influenceurs

un CV qu'ils me demandaient

La semaine dernière à deux occasions, on m’a réclamé un curriculum vitæ, un CV quoi…

Cela me conduisit à une réflexion. Pourquoi à l’époque du tout internet, de «l’entreprise 2.0» que nous ventons tous, on nous demande encore des CV papier ? Mon CV est en ligne, Monsieur !

Si, si, je vous assure. Dans Linkedin, sur Vidao et dans Facebook, sans parler du nouveau site que je prépare pour la rentrée, une sorte de curriculum vitæ numérique, un e-portfolio quoi !

Oui, mais les interlocuteurs du moment réclamaient une version papier basique… enfin presque. Arrête de nous envoyez ton CV au format PDF, nous ne pouvons pas l’introduire dans nos présentations Word ajouta même l’un deux.

Conclusion, j’étais bon pour refaire un nouveau CV… appeler à remplacer l’ancien, qui soit accessible quel que soit le logiciel (en RTF, si j’ai bien compris) et que l’on puisse inclure facilement dans des propositions commerciales simplement en indiquant mon nom sans mes coordonnées 🙁

Pourtant, je l’aimais bien ce cv qui m’accompagne depuis mes débuts (1988) au nom d’Ed Productions ! Donc, voici la dernière mouture de mon nouveau curriculum vitæ… en RTF (mais à lire dans Word de préférence) 🙁 et en PDF !

Il est basé sur mes activités et fonctions passées ou présentes…

  • Auteur de livres (Facebook, on s’y retrouve ; conseiller technique pour la traduction de PresentationZen et rédige un livre actuellement sur FlickR) et de supports de cours commercialisés (supports PAO : Photoshop, Illustrator, Indesign, XPress…)
  • Animateur web ou Community Manager
  • Blogueur (euh, je pense que cela vous le savez 😉
  • Certifié Adobe Illustrator
  • Conférencier : blog, web 2, Facebook, réseaux sociaux, contenu et écriture web, gestion de projet web et multimédia…
  • Conseil et audit d’équipement informatique (principalement chaînes PAO et web)
  • Consultant Web 2.0, blog, réseaux sociaux, contenu et écriture web, gestion de projet web et multimédia (entre autres)
  • Exé, créa et conseil en PAO et PréAO (Présentation Assisté par Ordinateur)
  • Exé, créa et conseil en site web, blogs, CMS
  • Expert : blog, web 2, Facebook, réseaux sociaux, contenu web…
  • Fondateur et organisateur des rencontres Blog en nord
  • Fondateur de FaceNordbook
  • Formateur en PAO, prépress, graphisme, multimédia, Internet et photo depuis 1988 : toutes versions de Photoshop, Illustrator, Indesign, Xpress, Dreamweaver, CMS (Joomla, Drupal, Spip), Blog (DotClear, WordPress), gestion de projet, Visio, écriture multimédia, contenu web, web 2.0, etc.
  • Ai tâté un peu de reportage radio (Canal Sambre)
  • Maître de conférence associé au sein de l’université de Lille3, dans le cadre de l’UFR IDIST et responsable du Master IDEMM.
  • Maquetiste PAO
  • Membre fondateur d’une agence de presse et d’illustration photo Tour du Monde
  • Photographe (reportage et illustration)
  • Rédacteur – journaliste pour la presse écrite informatique et pour des journaux de tourisme
  • Rédacteur de manuels techniques
  • Référenceur
  • Responsable d’un libre service informatique PAO (SHS Laser)
  • Responsable de projets multimédia
  • Responsable module création des médias en DESS ICNT (ingénierie culturelle et nouvelles technologies) à l’université d’Artois
  • Spécialiste et expert en réseaux sociaux (dont Facebook, Flickr, etc.), blog, web 2, contenu et écriture web, gestion de projet web et multimédia…
  • Spécialiste de la transmission de savoirs
  • Spécialiste et expert des blogs
  • Traducteur
  • Webmaster

Je suis aussi considéré par certains comme spécialisé en éducation grâce à ce blog les Zed, fait partie des 21 blogs de la scène elearning française et même est incontournable du elearning. Sans oublier que je suis l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet (dixit un journaliste).

Ne pensez pas que j’ai les chevilles qui enflent… mais depuis quelque temps, je remarque que maintenant, même les salariés ne se présentent plus simplement par leur fonction dans un CV : responsable de tel service ou autre fonction, mais ils y ajoutent également leurs spécialités (vous avez noté le S ?) !!! Ils sont tous experts et s’occupent tous de stratégie. Bref, nous en arrivons à des titres ronflants de tous les côtés.

Cela donne par exemple des choses du genre (si, je vous assure, j’en ai trouvé) : Responsable du service spécial unique au monde web dans la multinationale X. Expert en communication décalée et stratège de la commercialisation des petits pois extra frais non conservés en ligne ! Le tout à 25 ans… Chapeau bas, messieurs, mesdames… Moi, à mon époque, on indiquait sa fonction, la société et ce qu’on faisait dans le poste ! Autre temps, autres mœurs !

Je n’ai rien contre les jeunes, mais quand mêmes… Il existe il est vrai quelques exceptions (voir les aventures de )

Je commence à avoir du mal à me repérer dans ce maquis de spécialistes, experts… C’est un peu comme si l’on ne pouvait plus vivre si l’on n’était pas grand Manitou dans un domaine de compétence… La question à se poser également : y a t-il un lien entre les blogueurs dits influents et cette nouvelle gestion de son profil ? J’aurai tendance à répondre par l’affirmative !


Pour ma part, je préfère conserver mon statut d’amateur averti, mais je rédige un CV dans l’air du temps 😉 je suis donc un EXPERT, SPECIALISTE, STRATEGE de premier ordre !

En rédigeant ce curriculum, je repensais au concours de CV de l’année dernière. De plus, je trouvais dans mes fils RSS, un lien vers «36 Beautiful Resume Ideas That Work». Est-il besoin de traduire ? 36 CV !
L’idée de partir à la pêche aux modèles de curriculum vitæ originaux n’est pas longue à germer.

Seulement, créer un CV original est une tâche qui n’est pas simple. Il faut beaucoup de réflexion et un peu de créativité.

Première surprise après une recherche rapide ayant pour objet «modèle CV originaux», la prolifération des sites qui propose en général contre une somme modique, des centaines de modèles (que je ne trouve pas originaux, dans le sens qui sort de l’ordinaire)… On trouve aussi des exemples de curriculum vitae dit « légèrement original » (sic).

Bref, vous l’avez compris, trouver des CV originaux même sur Internet n’est pas si facile que cela 🙁 Aussi, je vous propose, si vous possédez un curriculum un tant soit peu original de laisser un commentaire… et j’ajouterai les meilleurs régulièrement en fin de ce billet !

Consultant Web 2.0, spécialiste !

Qu’est-ce qu’un consultant Web 2.0 exactement ? Question intéressante à laquelle tente de répondre Savoirs en réseau.

Je dois correspondre à six des sept critères, donc je peux me considérer comme consultant Web 2.0 🙂

J’ajoute à mon palmarès : spécialiste de la transmission de savoirs, blogueur à caractère éducatif, spécialiste elearning (blog, marketing, référencement…) sans oublié que je suis « l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet » 😉 celle de consultant Web 2.0 qui n’oublie pas le Web 1.0… (je parie pour la prochaine spécialité à mon tableau : Facebook — Lionel, tu es prié de ne rien dire — 🙂

Le meilleur moyen pour moi qui refuse de se voir apposer une étiquette est d’en avoir plusieurs… 🙂

N’hésitez pas à me contacter si vous recherchez un spécialiste, un expert, un conseil ou un consultant qui requiert toutes ces compétences ou une partie seulement 🙂

L'un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet, étudiant ?

ma carte d'entrée au congrès Net 2007

Contraste amusant lors de cette journée du congrès Net 2007 Lille Métropole|fr].

Ce matin, en arrivant tôt au congrès où les étudiants d’IDEMM devaient assurer l’animation du blog en cours de journée, une présence sur Second Life…, on m’a remis cette carte ce qui a évidemment beaucoup amusé mes étudiants. Lionel, n’était pas mieux loti.

Évidemment, nous comprenons tous le raccourcis employé lorsque nos noms ont été fournis pour établir les badges… «eux, ce sont les étudiants, je te donne la liste». L’année prochaine, je demande qu’il soit indiqué IDIST ou IDEMM à la place d’étudiant.

À la fin de cette journée, dont vous pouvez consulter les comptes rendus sous différentes formes : texte, vidéos… depuis le blog tenu par les futurs spécialistes du contenu multimédia, je regarde rapidement les commentaires de ce blog, les messages et Facebook. Un message : «Je ne sais pas si tu me connais, moi en tous cas j’ai déjà croisé ton nom à de nombreuses reprises sur le net. Je voulais te poser une petite question : est-ce que tu es prof à Lille 3 ? Si oui je viens de te voir dans La Voix du Nord 🙂»
(j’aime de plus en plus Facebook 😉 et l’auteur de ce message :-).

Qu’est-ce que vous pensez que j’ai fait ? Je me suis précipité sur le site de la Voix du Nord… &@$*$$@&@ Je dois payer pour lire la page… concernée (merci à Tom de m’avoir répondu aussi rapidement). Qu’importe, je dois bien cela aux étudiants, j’espère qu’ils seront heureux que l’on parle d’eux 🙂

Oui, oui, effectivement, je suis en « grand » devant les étudiants dans l’article intitulé : les webmasters de demain passent leur master à Lille 3 🙂 mais, l’encadré retient mon attention.

encadré article

Je ne peux résister au plaisir immense de vous l’écrire en toute lettre 🙂
Éric Delcroix n’est pas que professeur associé. Il s’occupe également de ses sociétés Ed Productions et Ed Formations. Il anime le réseau Blog en Nord et est l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet.

Waouhhhhh… J’ai les chevilles qui enflent… Vous avez bien lu : l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet. Qu’on se le dise. C’est écrit dans le journal 🙂 Maman, je t’apporte la coupure du journal ce dimanche 😉

Merci à Franck Bazin, qui s’occupe également des pages multimédia du journal, pour cet énorme compliment 🙂 et aussi d’avoir rétabli aussi rapidement la vérité.

Je ne suis pas étudiant, mais effectivement enseignant au statut spécifique : maître de conférence associé à temps partiel (PAST), responsable d’année de master pro Idemm au sein de l’UFR IDIST de Lille 3.

Mais pour obtenir ce statut, je dois avoir une activité principale et donc, je dirige Ed Productions qui inclue Ed Formations, etc., qui ont pour blog : les z’ed et dont l’une des émanations est le réseau Blog en Nord

J’en profite au passage pour rappeler que je reste à votre disposition pour toutes interventions comme l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet, puisque c’est dit, si vous rechercher un intervenant, un conférencier ou un conseillé 😉 et bien entendu j’ouvre les portes à tous les journalistes qui veulent venir voir ce que nous faisons à l’IDIST en Idemm ou dans les autres formations (du DEUST aux Masters) 🙂