avenir d'Internet et disparition du web ou la nouvelle révolution Internet

Cela fait quelque temps que je veux publier ce billet sur l’avenir d’Internet dans quelques mois, années… et attention les dégâts. Comme celle de la création d’Internet à son arrivée en France au début des années 90, comme l’arrivée des blogs et des réseaux (médias sociaux) ensuite… Cette révolution, c’est le nomadisme aussi bien avec les tablettes et les portables dont on nous parle depuis plusieurs années désormais ! La différence, c’est qu’il sera véritablement là !

L’idée de ce billet germe depuis une année… depuis l’introduction en Bourse de Facebook pour être précis. Les journalistes me posaient des questions sur l’éventuel futur Facebook payant… et je leur répondais que ce n’était pas la priorité de Facebook. Sa priorité était : trouver sa place sur les mobiles ! Un an plus tard, le pari semble gagné pour eux.

J’attendais de publier, car j’aime les discussions avec mon camarade de réflexion sur l’avenir du web, j’ai nommé Arnaud, spécialisé en communication & markerting avec qui nous refaisons le monde Internet lors de débat après repas chez les uns ou les autres… j’aime son ressenti, il m’aide parfois à y voir plus clair et généralement nos élucubrations s’avèrent exactes 2-3 ans plus tard. Nous avons donc échangé sur les nouveaux usages…

Mais, le déclencheur de la diffusion de ce billet reste ma participation à l’enregistrement de l’émission de Christophe Hondelatte : Hondelatte dimanche sur Numéro 23 (TNT). Le sujet était : faut-il encore apprendre l’écriture manuscrite à l’école ! je reviendrais d’ailleurs sur le sujet avant la diffusion de l’émission 😉

Le drame de cette nouvelle révolution est qu’elle est « insensible » ! Un peu à l’image de celle que nous avons connue (et le retard pris de ce fait par les entreprises entre autres) avec le web social,. Nous aurons tous l’impression d’être dans la bonne mouvance. En effet, qui ne possède pas un smartphone aujourd’hui ? J’observe que dans la plupart des classes de 6e seuls, 2 à 3 élèves n’en possèdent pas !
Mais, et c’est là que les écarts de cette révolution vont se creuser… qu’est ce que nous faisons avec notre smartphone ou nos tablettes actuellement… Observez autour de vous ? Qu’est ce que font les différentes générations de ces outils, comme ils les utilisent ! Je sais, on va encore dire que je parle de la génération Z (les 0-18 ans, les véritables digitals natives).

J’entends autour de moi des adultes qui disent : «moi, j’ai viré toutes les applications… c’est long pour trouver ce que l’on peut faire avec et comment s’en servir… au final, elles ne me servent à rien !». Bref, j’ai l’impression qu’ils utilisent leur smartphone comme un simple téléphone un peu évolué…

En parallèle, j’observe la génération Z ! Ils chargent régulièrement des applications, les testent, les « jettent », mais conservent celles qui leur semblent utiles ! Et grosse différence entre eux et nous, ils savent ce qu’ils possèdent comme application et ils savent s’en servir à bon escient souvent !

Si je prends mon exemple, comme j’essaye de suivre la tendance (oui, je ne suis pas encore à la retraite) j’essaye de les imiter… seulement je n’ai pas le réflexe d’utiliser l’application au bon moment (c’est fréquent que je me dise après coup, tiens avec cette apps, cela aurait été plus simple) ou que mes filles me disent : «mais, pourquoi tu n’utilises pas ceci ou cela» (à la différence de beaucoup d’entre nous, je les écoute et suis leurs conseils) et j’ai tendance à retourner plus volontiers sur mon ordinateur (vers ce que je connais) !

Pour être honnête jusqu’au bout, je commence à être dépassé… je dois me (nous, car parfois je l’avoue je leur demande leurs avis sur des conseils stratégiques pour les entreprises) faire aider par mes 2 ados ! Elles ont compris, elles utilisent naturellement ces nouveaux outils… pas moi ! Un exemple, pas propre au nomadisme… Pinterest ! J’ai plus de 7 000 abonnés… mais j’en dois une bonne partie à l’intelligence de l’utilisation de mes filles…

Pire, certaines applications sont complètement liées à ces nouvelles machines qui nous accompagnent partout et ne peuvent pas exister souvent sur un ordinateur.

Si je reste sur nos Smartphones, ils font réveil de voyage, alarme (y compris pour la cuisson des plats en cuisine), chronomètres, rappels, moyens de communication en déplacement (un exemple, hier ma fille en escale à Kuala Lumpur a discuté avec moi pendant son transit pour attendre l’avion vers Melbourne via nos 2 iPhones, j’aurais été sur l’ordinateur je ne l’aurais pas « vue » en ligne), lampe « torche », loupe, calculatrice (vous savez le truc qui va disparaître des écoles car tous les smartphones en possèdent une y compris des scientifiques, financières…), lecteur de code 2…

Je ne fais que reprendre le contenu de l’un de mes dossiers d’applications sur mon Smartphone… c’est donc sans parler des fonctions appareils photos (n’oublions pas que nous entrons dans le monde de l’image avec l’arrivée du Picture Marketing pour ne citer que lui !), des solutions de commande et de saisie vocale genre Siri…, des dossiers d’applications pour le commerce de proximité ou non, de la presse, etc.

D’ailleurs, une voisine, enseignante à la Fac à « découvert » à la maison l’intérêt des tablettes…
Et nous (les enfants et moi) lui avons expliqué, c’est que ce n’était pas la même chose que sur l’ordinateur… Plus de dossiers et de hiérarchisation de dossier sur la tablette à proprement parler, ce n’est pas le but ! Par contre, des usages et des manières de se comporter d’une nouvelle forme… même vis à vis d’annotations pour un texte…

Depuis, elle a acheté sa tablette et passe pour prendre des « piqures de rappels » 😉 afin de prendre toute la mesure de l’outil, apprendre de nouvelles façons de travailler, de se comporter…

Ce qui se prépare me rappelle la fin des années 90… on formait pour apprendre à utiliser le web y compris le mail… on va bientôt former pour utiliser ces nouvelles interfaces et ces nouveaux moyens de travailler en ligne…

Mais, on peut pousser la réflexion plus loin… Les influenceurs d’aujourd’hui ne seront pas ceux de demain… Si l’on schématise, les influenceurs de la période des blogs sont pour la plupart des influenceurs d’aujourd’hui… Peu de génération Y (les 18 – 35 ans) à leur grand dam arrive à se positionner dans cette frange de la population… mais l’influence issue des blogs va disparaître et le sursaut actuel des blogs n’est pour moi qu’un chant du cygne !

D’ailleurs, pour plagier Influencia, qui titre La blogosphère libre existe-t-elle encore ?, je poserai la question de savoir si la La blogosphère existe-t-elle encore ? et vous pouvez lire leur article de la même manière 🙂 Influenceur tu ne m’influences plus pourras également être une bonne lecture sur le sujet 😉

D’ailleurs, je perçois les prémisses de cette révolution qui pointe le bout de son nez… la question de savoir si l’apprentissage de l’écriture manuscrite à l’école dans un débat télé en est un, mais lorsque je vois des titres comme Le référencement mobile. Tout est à réinventer… je me dis que je ne dois pas être le seul à penser en termes de révolution dans le sens où nous allons devoir remettre à plat toutes nos pratiques.

L’arbre qui cache la forêt de tout cela est l’omniprésence dans les influenceurs entre autres de personnes qui doivent défendre leur gagne pain. On ne scie pas la branche sur laquelle on est assis ! Alors pour eux, il y a encore de l’avenir sur le web, les médias sociaux dans leur forme actuelle…

Dernièrement, lors d’un séminaire, j’entendais des participants qui devaient rencontrer une agence de communication (agence web en l’occurrence) qui allait leur faire un site Internet ! Scandale pour moi… les agences web sont les premières appelées à disparaître… Créer des dispositifs pour les mobiles est un autre métier ! Elles ne diront jamais que demain le web n’existera plus ou ne représentera plus rien… nada… rien… Et, comment vont-elles expliquer, si elles prennent le virage dans quelques années, qu’elles ne savaient pas que cela allait changer aussi vite… Je pense que le montant de ce dernier site restera coincé dans la gorge du client !

Cela m’amuse… on prône avec les médias sociaux le parlé vrai… mais ne l’appliquons surtout pas à nous même. Mais c’est vrai que nous sommes dans le domaine du commerce et du marketing… 🙂

Qui se souvient encore des groupes Usenet par exemple ? je suis certain que les plus jeunes ne savent même pas que c’était l’un des fleurons de l’internet fin des années 90 ! Il faut dire qu’en plus ils étaient gratuits…

Bref, il m’est peut-être plus facile qu’à d’autres de m’exposer… je vends du conseils, donc je peux mettre en garde.. et surtout, j’ai tout au long de ma vie professionnelle, perpétuellement changé de routes (il suffit de voir mon portfolio)…

Pour moi la vie n’est pas figée, comme celle du web n’est pas figée… j’ai toujours tenté de m’adapter au monde dans lequel je vis… une nouvelle fois, je me formerai… ah la formation tout au long de la vie ! Donc, pas d’enjeux financiers dans cette révolution pour moi, d’autant plus que j’en ai conscience… Mais, ils vont être nombreux ceux qui vont rester sur le carreau pour non-(r)évolution… Au passage, le responsive design n’est qu’un pis-aller provisoire, pensez désormais usages et comportement avec des outils nomades…

J’attends aussi avec impatience les réactions de ceux qui se sont « moqués » des personnes qui ne suivaient pas l’évolution d’internet, de ceux qui ne passaient pas au web 2.0, de ceux qui ne comprenaient pas, que c’était impossible, incompréhensible… de ne pas utiliser le web social… Je me demande si, à leur tour, ils évolueront aussi facilement vers ce nouvel environnement d’Internet !

Vos magnifiques ordinateurs, de bureaux ou même portables n’ont plus que quelques années à vivre, ensuite vous les mettrez au rang de votre musée familial… demain, les engins mobiles vous créeront des environnements de travail virtuels et comme je le disais déjà en 2008 dans nomadisme, vous avez dit mobilité 2.0, tout écran deviendra interface avec vos outils nomades… comme par exemple les « écrans » sur les vitres arrières des voitures… sans parler des objets connectés…

Quand je vous dis que la révolution est en cours !

une famille i : iPad, iPhone… ou l'arrivé de la 100% mobilité dans une famille

Bon, vous êtes désormais habitué à mes digressions au sujet de l’usage de l’informatique au sein de ma famille ! Quelques événements ont fait qu’un chamboulement complet vient d’avoir lieu ! Je m’explique brièvement :

  • iPhone : malgré mes réticences et pour différentes raisons dont la principale est la possibilité de pouvoir mettre en place une alerte locale dans l’instant, je suis désormais équipé d’un iPhone ! Jusqu’ici, j’ai tenté de résister 🙂 Mais, je savais depuis quelques années qu’un jour prochain je devrais passer à ce périphérique, le smartphone !
    D’ailleurs, j’avais anticipé, puisque avant de recevoir l’appareil, j’avais préparé mon arrivée : pas moins de 200 amis sur Foursquare alors que je ne possédais pas de téléphone portable digne de ce nom !
    Et pareil pour l’ensemble de mes choix dans les applications… Je choisissais toujours en fonction de sa présence ou non sur le téléphone portable Apple (mon choix était fait depuis longtemps).
  • iPad : la plus grande de mes filles a commandé pour Noël un iPad ! Nous avions négocié (normal, c’est l’adolescence 🙂 afin qu’elle attende la sortie de l’iPad 2 ! Fin avril… il est dispo et donc, nous (les parents et la famille) avons tenu nos engagements. Elle possède son iPad.
  • MacBook Air : en début d’année, mon MacBook pro ayant lâché, j’avais hésité entre un iPad et de nouveau un mac portable, avec une préférence pour le MacBook Air
  • ma femme, la moins accroc aux nouvelles technologies au sein de la famille, a vu elle aussi son vieux MacBook rendre l’âme ! Elle peut désormais aller sur Facebook (sa version « ancestrale » de système l’empêchait jusque-là !) sur son nouveau MacBook flambant neuf, même si elle a hésité également à acquérir un iPad ! Seule la perspective de sa thèse l’a empêché de franchir le pas !
  • reste la petite dernière… pour qui l’année 2011 n’a rien apporté de mobile. Elle doit se contenter (je pèse mes mots, vous comprendrez ensuite pourquoi), elle doit se contenter de l’iMac familial, celui là même qui sert aux autres pour les sauvegardes ! Nous venons de gagner un iPad 2 à Where is the Kitchen ?

Bon, vous l’avez compris, on est Mac à la maison 🙂 C’est historique depuis les années 80, l’époque où j’assistais Jean-Pascal Grevet au Journal Icônes. Mais, l’important de cette remise à plat matérielle n’est pas là, mais dans les transformations rapides des usages, conséquence de l’adoption de ce nouvel ensemble matériel !

La place de l’ordinateur dans la maison

Déjà, la place qu’occupe physiquement l’ordinateur (au sens générique du terme) à la maison est assez « amusante » et préfigure assez bien selon moi ce qui se déroulera dans les années futures…

En effet, mis à part dans les chambres où l’ordinateur est interdit (pas seulement pour les enfants ;-), nous avons tous constamment un ordinateur à porté de main en cuisine, devant la TV… Il est devenu omniprésent.

Pas obligatoirement pour jouer comme certains pourraient le penser ! Non, comme outil de travail permanent ! En cuisine, pour trouver rapidement une recette, un temps de cuisson… mais aussi comme minuterie ! Oui, nous avons abandonné nos anciennes minuteries au profit des ordinateurs 🙂

Devant la télévision ou au cours de nos discussions, un ordinateur n’est jamais loin… Il nous est utile pour compléter l’information diffusée, pour apporter un éclairage sur un débat que nous avons sur un mot… L’ordinateur est devenu notre dictionnaire et notre encyclopédie constamment à porté de main.

Autre exemple, nous évoquions un déplacement dans le Sud de la France, et hop, un passage sur l’iPad qui traînait là, pour connaître la durée du déplacement jusque la ville concernée, ce qui modifiait en l’occurrence complètement notre vision de ce voyage.

Surprise, ma femme sort également maintenant son ordinateur de son bureau… Plus de problème de batterie, de connexion Wifi…

L’arrivée de son nouvel ordinateur correspond pour elle aussi à de nouveaux usages…

Elle possède désormais un compte Facebook, sous l’influence des filles et de la demande de ses étudiants ! Parions que le phénomène Facebook l’intriguait également avec tout ce qu’elle entend à la maison autour d’elle sur le sujet 😉

Mais, son nouveau MacBook est aussi l’occasion pour elle de commencer à travailler « en ligne » et à comprendre l’intérêt de passer d’un ordinateur à l’autre et de retrouver son environnement de travail !

D’ailleurs, régulièrement, elle se fait squatter son ordinateur portable par la plus petite des filles qui râle désormais car elle nous retrouve parfois à 3 équipé de notre portable dans la même pièce et elle qui doit s’exiler dans le bureau pour pouvoir travailler…

Je pense notamment au moment des devoirs !

L’iPad de la fille

Les devoirs, l’école, parlons en ! Quelques jours après l’arrivé de la tablette dans la maison, l’adolescente a commencé à me poser des questions pièges… Bon, celle de savoir si désormais elle pouvait faire ses devoirs sur l’iPad plutôt que sur l’iMac se résolvait facilement… Ma réponse était oui !

Mais, ensuite, elle est parti dans des discours sur son incompréhension sur les raisons pour lesquelles l’éducation nationale n’imposait pas l’iPad comme outil à la place des cahiers…

Cerise sur le gâteau, après avoir compris que l’iPad est aussi une liseuse de m’annoncer de but en blanc : «si une prof. de français nous dit d’acheter un livre… Je l’achète sur l’iPad… ce sera plus facile pour moi !»

Petit détail, elle est dyslexique… En préambule d’un conseil d’administration au collège, j’ai posé la question ! Est ce possible ou pas ! En effet, même si l’élève peut avoir le texte, l’enseignant doit préparer son cours d’une certaine manière… Impossible de dire : aller page 43 🙂 Le seul souci semble t-il est un problème d’assurance.

D’ailleurs, à cause ou grâce à sa dyslexie, l’année prochaine elle devrait pouvoir utiliser son iPad en cours de façon régulière.

Mais déjà d’autres réflexions pointent le bout de leur nez. Les punitions vont devoir changer (ou les méthodes pédagogiques dans certains cas) : «Toto, tu me copieras 50 fois : je dois respecter le règlement et ne pas hurler à l’oreille de mes camarades en classe !» La punition avec le copier-coller n’est pas des plus rébarbative !

L’iMac à la maison est avant tout un outil de travail… D’ailleurs, avant d’installer des jeux, nous avons mis en place un logiciel de Mindmapping, Evernote… De même sur mon iPhone.

Évidemment, nous avons aussi « quelques » jeux et j’ai dû faire la police pour imposer un temps limite d’utilisation de l’iPad (et des écrans informatique en général) : 1 h par jour (ça c’est ce que j’ai annoncé ;-), hors travail scolaire…

Avec le passage « obligatoire » sur Facebook : matin (au réveil), midi (en arrivant de l’école et avant de repartir au collège, le soir dès son retour, une fois avant manger et une fois avant coucher… il ne reste plus beaucoup de temps pour jouer 🙂

Toutefois, ce temps de connexion explose parfois !

L’exemple le plus simple est l’émission de TV ratée… ou si l’on veut regarder autre chose que les autres à la télévision ! heureusement, nous ne sommes pas « très » télé !

Désormais, en voiture, elles regardent également la télé sur l’iPad… à moins qu’elle n’effectue le radio guidage 😉 (oui, je lui ai choisi un modèle 3G 😉

Au passage, exit les lecteurs MP3, MP4, lecteur de DVD… L’iPad les a mis au rebut ! Ouf, nous n’avons jamais fait le forcing dans ce domaine.

Autre surprise au 60éme anniversaire de mariage de ses grands-parents, je vous donne en mille ce qui a servi de caméra et d’appareil photo ! L’ipad évidemment ! Seuls ces grands parents râlent ! Ils ne verront jamais les photos… ils ne sont pas à la mode 😉

Bref, chaque jour nous allons de surprises en surprises sur l’intégration de ces écrans tactiles dans notre vie de tous les jours, avec des effets que nous n’avons pas encore mesurés !

Je prends un exemple. Vous êtes dans une réunion… Est-ce la même chose de déployer un ordinateur portable pour prendre des notes (y compris un MacBook Air) ou d’utiliser un iPad ? Il y a un écran qui fait muraille dans le premier cas, dans le second, c’est comme si nous avions une feuille de papier !

L’impact n’est pas le même et la prise de note différente quand même de celle de l’iPhone, même si là aussi, on peut se faire des cartes heuristiques !

Nous n’en sommes donc qu’aux balbutiements dans tous ces usages.

Même Delcroix a un iPhone

On pourra me dire que ces différents pour l’iPhone… Je n’en suis pas certain.

D’ailleurs, nous avons eu la chance de participer au concours Where is the kitchen ? qui pour moi (outre l’espoir de gagner un iPad pour la plus jeune des filles) était très éducatif pour l’ensemble de la famille.

Une chasse au trésor de la fraich’attitude qui mêlait géolocalisation et réalité augmentée entre autres. Qui dans le commun des mortels est déjà habitué à ces notions ? mes filles 😉

Alors, oui… l’usage du startphone change ma vie… à tel point que dans les premiers jours, j’ai « oublié » de passer par un magasin, absorbé que nous étions par les informations de l’écran !

Plus sérieusement, mais je ne vais rien apprendre à ceux qui l’emploient depuis plusieurs mois, années… :

  • je me fais guider pour trouver une adresse (pas besoin d’achat de GPS)
  • les détecteurs de radars de zones de dangers évitent les mauvaises surprises,
  • je ne porte plus de montre (cela sert également de minuteur et de réveil),
  • j’ai un « Minox », je peux prendre une photo quand et où je veux (y compris l’envoyer dans l’instant à qui je veux ou sur les réseaux !),
  • je me « foursquare » (géolocalise) et donne des avis sur les établissements,
  • je crée des cartes heuristique à la volée à la sortie d’une réunion,
  • je prends des notes (écrites ou audio avec une retranscription textuelle),
  • je gère quand et où je veux mes listes des tâches,
  • j’ai constamment à disposition mes carnets d’adresses, agenda, etc. ainsi que l’ensemble des réseaux et médias sociaux où je suis présent,
  • je passe mes commandes au drive et n’ai pas besoin d’imprimer le bon de commande pour connaître le code pour le retrait des marchandises,
  • la présence des applications commerciales ou bancaires (comparateurs de prix, lecteur de flashcode, « porte-carte », etc.),
  • la mise à disposition de bibliothèque (bon, d’accord, je n’ai pas encore su lire un livre en entier dessus…) y compris dictionnaire et encyclopédie…
  • et même un anti-moustique 😉

Le terme vieux débutant s’applique à plein dans ces conditions. Au bout de quelques jours, je me retrouvai dans la situation de l’arrivé des ordinateurs dans les années 80.

À l’époque, nous discernions quelques possibilités ! Jamais ce qui existe aujourd’hui.

J’ai depuis longtemps déjà l’impression qu’une révolution du nomadisme se déroule de nos jours.

Nous voyons (imaginons) une faible partie du potentiel réel de ces nouveaux outils et chaque jour, nous en découvrons de nouveaux usages, de nouvelles possibilités…

Et au final ?

Le plus difficile pour moi, pour l’instant, est de savoir quand je dois utiliser tel outil ou tel autre !

À titre d’exemple, des alertes m’informent de message Twitter sur l’iPhone, mais si l’un des MacBook est ouvert, je peux répondre sur l’ordinateur et non sur le téléphone ! Bref, un nouvel apprentissage… Moi, aussi je dois apprendre 🙂

Ah oui, celle-là m’a fait « craquer ». L’année dernière, nous avions galéré pour la connexion Internet de la maison de campagne ! La clef 3G ne voulait rien savoir, nous étions dans une zone « blanche » improbable pour le commercial ! 15 km dans un sens, 15 km dans l’autre !

Seul Orange nous sauvait avec un ADSL à petit débit !

L’iPad fonctionne à merveille : de 2 à 3 « barres » selon l’emplacement dans la maison et l’iPhone avec 1 ou 2 barres en moins également… Comme quoi, nous aurions dû y penser avant !