Aidez nous à réussir un site en 60 fiches

Vous connaissez certainement le livre de Jean-Marc Hardy : Réussir son site en 60 fiches ! Dunod (l’éditeur) souhaite une nouvelle édition. Jean-Marc passe alors une annonce à la recherche d’un co-auteur dans le groupe Linkedin : Rédaction web, stratégie de contenu et référencement naturel (il aurait aussi pu la passer dans le groupe Facebook Journées du contenu web ;-).

Bref, nous travaillons à 2 (je serais donc le co-auteur) de la 4ème édition du livre Réussir son site en 60 fiches qui sortira pour VAD e-commerce 😉

Aussi, à la vue des personnalités qui souhaitaient participer… nous nous sommes mis rapidement d’accord pour que vous aussi puissiez intervenir dans cette nouvelle mouture… et nous publierons vos noms et prénoms dans les remerciements, en début d’ouvrage !

Vous pouvez nous communiquer les études de cas (écrans) de sites qui vous semble digne d’intérêt pour être montrés en exemple, ce que vous considérés comme des chiffres clés, dans l’un des 6 chapitres :

  • Marketing (7 fiches).
  • Contenu (12 fiches).
  • Navigation (11 fiches).
  • Design graphisme (9 fiches).
  • Interactivité (12 fiches).
  • Aspects techniques et fonctionnels (8 fiches).

Vous pouvez retrouver la table des matières provisoire en ligne.

J’assurerai la coordination de vos envoies 😉

Aussi, afin de faciliter le travail et c’est mon côté social, faire partager au plus grand nombre vos trouvailles… nous avons mis en place 3 supports (en plus de ce billet où vous pouvez laisser des commentaires, en nous contactant directement ou sur le groupe Linkedin) :

Conseil e-commerce n°232 – Soyez patient avec votre site via WiziShop

Soyez patient ! Le temps jouera en votre faveur (référencement, fidélisation, notoriété…) mais il est vrai que les premiers mois sont durs. Ne vous lancez pas en pensant que votre site sera rentable dans les 6 premiers mois…

La presence avant le referencement

Désormais, nous devons penser présence et participation sur Internet avant (ou en plus de) la création de sites et donc le référencement des pages web.

Dans le livre blanc TIC CHTI, j’ai écrit dans cet esprit Pas de classement sans présence, M. Toto !

Pour mémoire voici les autres articles du livre blanc : Du site vitrine au site service, Facebook ou le spam entre amis consentants ; Avocat pour quoi faire ? ; Du discours sur le futur ; Pédalant de bon matin ; Les cartes heuristiques et la navigation hyperbolique pour optimiser la quantité d’informations sur votre écran ; Le pôle Nord du numérique ; C’est pas demain la veille ; Le tout digital.

Pas de classement sans présence, M. Toto !

Voici le texte que j’avais proposé, mais vous pouvez récéupérer le livre blanc gratuitement en ligne 🙂

Je clos ce premier livre blanc des gourous du grand Nord. Il est aussi difficile pour moi d’écrire ce texte que pour les acteurs précédents. Je dois commencer par choisir la casquette dont je vais m’équiper ce soir ! Est ce que je mets en avant ma spécificité référencement, contenu web (écriture, image…), identité numérique, blog, marketing, réseaux sociaux (Facebook, Flick ou Twitter), le elearning ou l’éducation, etc.

Et bien, je voudrais attirer votre attention sur les classements de blogs. Cela m’amuse ces classements. C’est pour cela que j’y suis inscrit. Chaque mois maintenant un nouveau classement apparaît. Bon, dans le dernier en date, je suis dans les cent premiers, je ne devrais pas me plaindre ! Je vais même aller plus loin dans mon raisonnement. On entend souvent dire, outre quel est le classement de ton blog, quel est ton nombre de visiteurs ou encore quelle est ta position dans Google sur telle ou telle requête pour ton site ! Mais à la réflexion est-ce encore raisonnable pour les entreprises et les individus les plus en avance sur le plan des TIC de se référer seulement à ces critères d’évaluation pour leur présence sur Internet.

Monsieur Toto

Prenons l’exemple d’un indépendant, qui est à mi-chemin de l’individu et de la PME (ou l’association au choix). Monsieur Toto, appelons le comme cela (toutes ressemblances avec une personne existante n’est pas du pur hasard).

Monsieur Toto possède un compte Flickr dans lequel il place ses images qui lui servent d’illustration dans ses sites, ses blogs mais aussi des images de qualité… Pour ses présentations en Power Point, il privilégie SlideShare. Évidemment, il possède un profil sur Facebook, Linkedin et Viadeo. Il vient aussi de se créer son compte Twitter. Netvibes et Friendfeed font partie de ses agrégateurs de contenu qu’il alimente grâce à différents flux RSS issue de sa veille, y compris des commentaires qu’il laisse sur les blogs ! Il crée également des revues de presse qu’il diffuse toujours par les flux RSS, il commence à partager des calendriers.

Je pourrais allonger la liste encore pendant longtemps. Et bien, après cette longue litanie, vous vous dites que Monsieur Toto est un jeune geek qui n’a que cela à faire, qu’il passe son temps sur Internet, qu’il n’a plus de vie de famille, etc. Détrompez vous.

Pas un geek, un pépére tranquille

Monsieur Toto, vous pouvez le croiser au supermarché avec ses enfants, le rencontrer à le fête de l’école, il partage ses soirées avec ses enfants y compris surveiller leurs devoirs et s’occuper au passage de leur éducation informatique (cela à toujours surpris beaucoup de monde mais il a pendant longtemps interdit l’usage de l’ordinateur à ses enfants, y’a tellement de choses à faire dans la vie), fait régulièrement la cuisine, est parent d’élève dans toutes les écoles de ses enfants, choisit si possible de manger midi et soir un repas correct à sa maison, etc. Vous pourriez également le rencontrer chez lui alors qu’il lit un livre (pas obligatoirement un livre au sujet d’internet ou d’informatique), qu’il construit une maquette d’avion ou de bateau…

Je pense que Monsieur Toto est un bon père de famille, un bon copain, un bon mari ! Rien à voir donc avec l’image du geek avec ses boîtes de coca et ses pizzas surgelées. Loin de là. Non, c’est un homme «normal» qui essaye d’intégrer dans sa vie les nouveaux modes de communication et de gestion de l’information aussi bien dans sa vie personnelle, avec ses amis ou au niveau professionnel, bref dans sa vie de tous les jours.

Depuis l’arrivée d’Internet la quinzaine de magazines auquel il était abonné est réduite à un seul abonnement pour la qualité des images imprimées et son journal de la presse quotidienne locale qu’il lit pendant son petit-déjeuner ! C’est incontestable que la vie de Monsieur Toto a profondément été modifiée depuis l’aube du xxie siècle. La seule chose que Monsieur Toto fait beaucoup moins que par le passé : regarder la télé !

De la présence

Mais après cette digression, revenons au travail. On a l’impression que Monsieur Toto est omniprésent sur la toile (ce n’est pas pour cela qu’il est toujours derrière son ordinateur). Ce n’est pas loin d’être vrai. Mais à l’écouter, il vous dira que du côté des vidéos, il est absent. De même dans le domaine des podcasts. Il juge simplement qu’il n’a pas les compétences requises pour intervenir, pour l’instant, dans ces domaines. Pour l’instant, car Monsieur Toto est du genre goulu en matière de connaissances. Il est curieux de tout ce qui concerne de près ou de loin le domaine de la communication !

Me voici bien loin dans mes explications des classements du blog de Monsieur Toto ou de l’entreprise (oui, Monsieur Toto est une marque). Et pourtant ! Effectivement, le blog principal de Monsieur Toto au fil des années a pris de l’ampleur et naturellement, il est facilement identifiable sur Internet. Il est présent dans la plupart des classements. Son site a bénéficié d’un référencement naturel qui le situe correctement sur ses domaines d’activité. Déjà, comment peut-on parler de classement de blog sans tenir compte du (des) sites qui lui appartiennent ? Et désormais, il se découvre depuis le web 2.0 des connaissances virtuelles (je n’aime pas le terme «ami» des médias sociaux) qui ne visitent pas obligatoirement son blog, ni son site. Alors, comment comptabiliser ces personnes, ces prospects, ces clients…
De nouveaux outils

Aucun classement, résultat ne prend en compte aujourd’hui la présence d’une personne, d’une entreprise sur Internet. Nous avons en notre possession juste une vision partielle de notre présence sur la toile. Un vrai travail reste à faire dans le domaine. Qui sera le premier à fournir la liste “exacte” de l’ensemble des communautés, contacts, visiteurs… bref de la totalité des “touches” de ceux qui ont vu apparaître le nom de l’entité que l’on veut vendre ?

En plus des contacts directs : visiteurs, amis, abonnés… dans ces statistiques d’un nouveau genre qu’il serait nécessaire de posséder, le nombre de fois où le nom de la marque est vu devrait être pris en compte.

Si je me réfère à la pratique du print (les documents imprimés), il est fréquent de parler pour un magazine par exemple du nombre d’exemplaire achetés, mais également de son taux de circulation… Justement. Quel est le taux de circulation sur Internet ! Je ne pense pas qu’il se limite aux pages recommandées soit par courrier électronique ou par un autre procédé. Si l’on continue notre parallèle de la presse papier et de la présence sur Internet, il est courant d’indiquer pour une publicité le nombre de fois que cette page a été vue (d’ailleurs, il en est de même sur internet avec les bandeaux publicitaires sur un site. Vous l’achetez en prévision d’un certain nombre d’affichages, on ne parle même pas de clic).

Et bien, notre bon M. Toto réalise la même chose que pour cette bannière publicitaire, il est présent. Donc, même si untel n’est pas ami avec lui dans son réseau social, il voit la présence de Monsieur Toto. C’est encore la présence de ce Monsieur Toto qu’ll remarquera lors de la consultation dans les commentaires de ce blog auquel il fait toute confiance. Et par chance pour Monsieur Toto, une personne qui l’identifierait sur un moteur de recherche au cours d’une recherche sur un sujet donné (par exemple, une recherche pour un produit), il y a fort à parier que l’internaute se dirigera naturellement vers cette page déjà mis en confiance par la perception et l’image qu’il aura acquises de la marque (de M. Toto).

Donc, arrêtons de fabuler sur les classements de blog, pour certains sur leur position dans Google. Le client, mais aussi le recruteur, le prescripteur… peuvent venir de partout ! Si, je vous assure… Ce n’est pas seulement par mon blog, par mon site… que j’ai récupéré certains contrats… mais par des « présences » annexes, celles que l’on ne mesure jamais et pour lesquels aucun outil n’existe actuellement !
Donc, stop aux classements de blogs et vive la mesure de la présence (et du nombre de fois où cette présence a été vue) sur la toile dans sa globalité.

D’autres lectures permettent d’approfondir le sujet !

Facebook, générateur de visites pour un site !

J’entends souvent dire : «Facebook, c’est has been !» Les présents à la table ronde Idemmatic sur l’avenir des contenus web, doivent d’ailleurs se souvenir que c’était l’une des questions qui nous a été posé 😉
Certains parlaient même de l’essouflement de Facebook, un peu comme celui de Second Life…

Il me semblait donc intéressant de faire un point sur la situation actuelle.

Commencons par l’étude du nombre d’inscrits. Je me référe à Eric Baillargeon qui régulièrement suit l’évolution du réseau social. Lors de son dernier bulletin d’information à ce sujet, indique : « Très marquante augmentation dans plusieurs pays où une partie de la population parle le français depuis que les interfaces française a été lancées.» 🙂

Bon, pour les esprits grincheux, je vous l’accorde, c’est également l’effet découverte de la version française qui est en partie responsable de cette évolution.

Donc, je me suis dis… Mais est ce que les demandes dans Google évolue dans ce sens, et depuis quand ? Direction Google Trend.

Résultat, l’augmentation précéde l’annonce de la version française puisque dès le début mars la courbe du volume de recherche est de nouveau à la hausse après le palier des deux premiers mois de l’année.

Autre facteur intéressant, est ce que Facebook me ramène des visiteurs ? Direction cette fois Google Analytics et je fais une comparaison entre les visiteurs sur la première semaine de février et la première semaine d’avril. La part de Facebook est passé de négligable à la seconde source de trafic pour ce blog, loin encore derrière Google ! (je connais au moins un cas, où Facebook est devant Google, fièrement en première place depuis au moins le mois de novembre ;-).

Voici la comparaison entre Google et Facebook, à deux périodes pour ce blog.

Lorsque j’analyse un peu les différentes sources de traffic, ce n’est pas sur Yahoo, MSN, les visiteurs directs que Facebook progresse ! C’est bien vis-à-vis de Google ! De plus, cela semble s’inscrire dans la durée (ci après la courbe de Facebook dans les stats de ce blog).

Il est donc clair qui si l’on « s’occupe » de Facebook pour établir son buzz, si l’on oriente sa communication en intégrant pleinemant Facebook, bref, si l’on considère au départ Facebook comme une potentielle de visiteurs vers son site, il est évident que les effets seront significatifs. Reste le problème majeur ! Animer son profil, sa page Facebook.

On espère que le guide Facebook, on s’y retrouve vous y aidera ! (Alban, vient de mettre en ligne la table des matières détaillée du livre Facebook, on s’y retrouve !) et vous pouvez remarquer qu’un chapitre est dédié à l’aspect professionnel de Facebook.

Pour vous faire une idée également de ce qu’il est possible de faire dans Facebook, j’avais indiqué mon usage professionnel de Facebook

En plus, si vous le souhaitez, on pourra en reparler de vive voix le 18 avril, lors de la soirée Facebook, on s’y retrouve autour d’un verre 😉

Mise à jour le 14 avril : Emile Girard après la lecture de ce billet a gratté un peu plus : Facebook et les visiteurs qualifiés.

Journée contenu web

Rédifusion :
Je vous ai dit voici quelques jours (avant que le corps médical me dise de me calmer un peu niveau activités) dans prévision : une baisse de régime dans mes billets que j’avais pas mal de boulot en ce moment, en voici une raison…

Dès à présent, vous pouvez réserver votre journée du mardi 18 mars de 9 h à tard dans la nuit si vous vous intéressé de près ou de loin au contenu web au sens large… et au référencement.

Comme j’avais prévu que l’on me dise de me ménager :-), j’avais confié l’organisation de cette journée aux étudiants de Master pro Idemm (Vous savez les étudiants spécialistes des contenus et de l’écriture web et des étudiants spécialiste du référencement…).

Donc, c’est une organisation originale pour cette journée qui a été mise en place. Dans le cadre de cette rencontre : Blog en Nord, Ed Productions, Master IDEMM, e-criture se sont associés pour vous offir une journée internationale à marquer dans les annales.

Le matin, quatre ateliers sont organisés :

  • atelier des bonnes pratiques (comment on écrit dans un site)
  • atelier Référencement et folksonomie
  • atelier Web écriture (presse en ligne, Agora, Wikipédia)
  • atelier livre et bibliothèque numérique

L’après midi, une grande table ronde sur l’évolution et l’avenir des contenus sur le net.

En soirée, l’habituel apéro blog en nord certainement avec les référenceurs du Nord 😉

Pour l’instant, l’ensemble des partenariats n’est pas encore finalisé (d’ailleurs, si vous êtes intéressé, vous pouvez me contacter ou contacter les étudiants) 🙂 Donc, nous devrions encore avoir quelques surprises à vous annoncer.

Sinon, mais là je fais un délit d’initier, je peux vous dire qui a été invité (je ne les cite pas tous et ne vous dit pas qui a confirmé sa présence, sinon, on va me taper sur les doigts et il faut bien que l’on vous réserve des surprises) :

  • David Abiker (chroniqueur à France Info et essayiste)
  • Sébastien Bailly (spécialiste écriture web)
  • Sébastien Billard (référenceur)
  • Christophe Deschamps (euhhh…. Outils froids 😉
  • Olivier Ertzscheid (maître de conférence en SIC)
  • Jean-Marc Hardy (spécialiste écriture web)
  • Brigitte Juanals (maître de conférence en SIC)
  • Gilles Klein (journaliste)
  • Thierry Klein (Speechy)
  • Alban Martin (traducteur de Facebook et auteur de livres)
  • Xavier de Mazenod (spécialiste écriture web)
  • Arnaud Meunier (responsable communication)
  • Joël Ronez (spécialiste écriture web, pardon responsable du pôle web d’Arte France)
  • Willy Tenailleau (Responsable d’un service d’information – documentation)
  • Damien Sellose (référenceur)
  • Muriel Vandermeulen (spécialiste écriture web)

et bien sûr, les étudiants Idemm, des personnes d’e-criture, Lionel (enseignant de l’UFR IDIST intervenant en IDEMM), Eric Delcroix (c’est-à-dire moi-même), etc.

Vous trouverez, bien entendu, d’ici là, des informations sur ce blog, sur celui de blog en nord, mais aussi sur Facebook et sur le making-of des étudiants, qui s’il est vide pour l’instant devrait rapidement se gonfler 🙂

Notez également que dans le cadre de ce projet, les étudiants font partie des rares écoles françaises inscrites au concours Google Online Marketing Challenge même s’ils ne sont pas encore notés sur la carte 🙂

Mise à jour le 10 février : la profession de Joël Ronez

« mise à jour le 12 février » : j’ai oublié d’indiquer que les Master Gide organise la journée EGIDE 2008 qui aura lieu le jeudi 6 Mars au CETE (Centre d’Etudes Techniques et de l’équipement Nord Picardie) à Lille. A l’étude cette année : l’externalisation des systèmes et services d’information.