récréation créative

bagde entrée

Les récréatives de bepub , la première soirée des professionnels de la communication, de la création, de l’image et du multimédia, avait lieu hier mardi au Tri Postal à Lille.

Merci entre autre à Fred et à Nicolas qui ont imaginé ce nouveau rendez-vous Lillois… Les plus anciens pourront peut-être faire une comparaisons avec les « sorties » de what news, ex. who’s pub (le concurent à l’époque de Norcom).

1 500 prestataires, donneurs d’ordre de la chaîne graphique, agences, freelances, annonceurs, service communication, institutions… de la communication avaient répondues présent à l’appel. J’en faisais parti à différents titres : pour mes blogs, comme représentant de l’Idist, pour ed formations (dont je rappelle la spécificité : formation Pao, graphisme, multimédia et internet) et par sympathie pour les « gentils » organisateurs ;-).

Au passage, j’en profite pour signaler que Bepub est maintenant partenaire du Master Idemm de Lille3, comme Speechi, Réseau doc

Le pari des récréatives est tenu au delà des espérances des organisateurs. À terme le but étant de développer l’événement dans différentes villes de France et d’Europe. Préparez-vous donc dans vos villes à vous rendre à vos récréations locales…

Internet est fichu, vive les blogs

résultat Google trends

Bien entendu, moi aussi j’ai joué avec Google Trends, le nouveau gadget outil de M. Google qui indique le volume des recherches pour un (des) mot(s) clef donné(s), selon une ville, un pays ou une langue. Dommage qu’il ne fournisse pas le volume des recherches. Par exemple, si le terme formation permet de générer un graphique, formation photoshop ne donne rien tandis que formation Internet n’existe que depuis mi-2004 !

Google Trends confirme la lente dégringolade d’XPress par rapport à Indesign au niveau français et la montée en puissance du logiciel d’Adobe vis à vis de son concurent chez Quark.
Autre courbe significative, y compris au niveau international, celle de la requête sur le mot blog… L’asccension ne semble pas terminée. Le Rss confirme bien sa marginalité. Une demi surprise… la descente du terme internet… Au passage, j’avais « bien vu », si j’en crois les indications de l’écran, lorsque j’écrivais dans ce qui est devenu l’acte fondateur de blog en nord : « Je suis surpris par le nombre de blogs « professionnels » sur Lille et dans la région du Nord en général». Lille est en tête des villes françaises 😉

lettre sur la FOAD, le web 2 et TIC et TPE

Bonjour à toutes et tous,

Voilà qu’il vient le joli mois de mai. Explosion des couleurs de la nature… et de la FOAD ?

Rapide excursion dans la les blogs qui en parlent… ça avance ça avance….mais le fond de l’air n’est pas frais. Il y a comme une odeur de bataille marketo-pédagogique !

En effet la déferlante du web 2.0 ne laisse pas indifférents les éditeurs de contenus en ligne, tandis que les fans du Kiss (keep it simple stupid !) prônent une FOAD de l’intelligence plus que de la gadgetisation high tech !

Le premier bataille est donc celle qu’entretiennent les créateurs de contenus multimédiatisés, en parlant de tous ses nouveaux outils comme d’une « solution au rabais » ou « juste pour commencer ».

Comme s’il n’y aurait pas de vérité de la formation à distance que dans les contenus en ligne à grand spectacle, conçus surtout pour l’autoformation.

Cette pensée et cette démarche commerciale sont héritées du fait que ces sociétés ne vendent leurs produits qu’à des grandes entreprises ou à des grandes institutions, fascinées par les « économies d’échelle » de l’autoformation en ligne, via des modules bien pensés d’autoformation. De la à prendre une réponse très particulière à un besoin spécifique pour la seule réponse digne à terme….

Attention donc à cette pensée iconoclaste de toute souplesse formative en mise à distance de la formation. Ce n’est que de la pub qui lave plus blanc le cerveau.

Dans ce contexte Novantura, passe sans solution de continuité de la présentation des possibilités du rapid e.learning aux possibilités du web 2.0.

Elle passe également en mode gestion des compétences, car l’une des raisons d’être de cette association est de ne pas penser la formation professionnelle sans penser les nouvelles relations au travail induites par les nécessaires réorganisations d’entreprise. C’est de ne pas penser pédagogie en formation professionnelle sans penser économie et rapports individuels et collectifs au travail.

La deuxième bataille est celle que tout être raisonnable travaillant dans des TPE devrait livrer face aux propositions faites par la mission TIC et TPE du ministère des PME, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales.

Le risque est que de grandes institutions et de fourbes revendeurs fourguent aux TPE leur passeport pour Internet et le e-commerce, leur mallette numérique pleine de logiciels bridés de grands éditeurs, avec la « complicité » de l’Etat.

La manière de procéder est en effet semblable à la façon dont on a procédé dans le cadre du plan IPT (Informatique pour tous) en 1985-86 (et oui, j’y étais !). On visait soit disant la formation des enseignants tout en cherchant à développer l’industrie informatique et logicielle française (ce fut un échec sur toute la ligne).

Sommes nous sûr que c’est de ceci que les TPE ont besoin en priorité pour utiliser les réseaux, pour améliorer leur compétitivité ?

Une expérience en grandeur réelle sur environ 3 000 TPE du secteur de la distribution de petit et grand électroménager, que j’ai pu suivre de près, montre à quel point les TPE sont demandeurs de formation et d’utilisation de TIC, sans pour autant savoir comment « prendre le temps » pour apprendre.

L’action « Formation à la bureautique », pourtant mise en place avec l’excellente collaboration de l’éditeur des logiciels d’auto-formation choisis, s’est soldée par un échec.

Aucune des personnes des TPE inscrites, pourtant volontaires au début, n’a terminé son parcours de formation, happée par le quotidien.

Au lieu de confier de type d’action à des TPE, ou à des structures habituée à travailler avec, l’Etat préférera sûrement s’appuyer sur des grosses structures qui vont plaquer leurs solutions toute faites et « verrouiller » l’informatique des TPE, même si le chargé de mission, Olivier Midière, y met les précautions d’usage.

Pour poursuivre la réflexion je vous invite à lire l’intéressante note tic choc tpe d’Eric Delcroix sur son blog « les z’ed » et celle de Sylvain Tourrière. Tous les deux dynamiques entrepreneurs de TPE.

Du côte de Novantura

Dans la lettre précédente je vous annonçais deux surprises. Les voilà !

C’est la floraison également du côté de Novantura. Nous avons conçu nos premières actions de sensibilisation, dont une en partenariat.

La première : La mise à distance en formation : les nouveaux outils, les nouvelles pratiques. La révolution du « low-tech » web.

Une demi-journée de sensibilisation pour les Carif et les organismes de formation. Première prévue le 23 mai au Carif du Languedoc-Roussillon.

La deuxième, en collaboration avec le cabinet de consultants PSCI : De la gestion des compétences à la mise à distance de la formation. Un petit déjeuner de sensibilisation à Paris. Deux heures, de 8h30 à 10h30, dans le magnifique cadre du Procope, pour les RH, RF, prescripteurs de formation aux entreprises. Première prévue le 31 mai.

Et pour ceux qui n’ont pas reçu la lettre précédente, je rappelle que ma dernière conférence sur le web 2.0 est disponible en ligne (PowerPoint et mp3).

Enfin, pour les curieux qui veulent en savoir plus sur le parcours professionnel d’Adrien Ferro, c’est par .

C’est tout pour aujourd’hui. Le n° 7 de la lettre novanturière paraîtra le vendredi 2 juin.

Bonne lecture

Au choix, Blogs et PME ou Blogs et TPE

Comme chaque année, la Fédération des Centres Agréés (FCGA) a publié l’Observatoire de la petite entreprise en relation avec la Banque Populaire. Cette étude est l’indicateur des performances économiques des professions du commerce, de l’artisanat et des services, en 2005 en l’occurence. Secteur par secteur, métier par métier, les «performances» économiques des TPE (Très Petites Entreprise) sont passées en revue. Vous savez les TPE que l’on veux mettre au TIC… Intéressant d’avoir une idée de leur situation…
En résumé, l’année 2005 a été en demi-teinte pour les TPE… Cela commence mal pour leur imposer à toutes les TIC ! Bon voyons ceux qui dans Les «tops» pourraient être une cible pour passer au TIC… : le bâtiment, les transports, le nettoyage, le bricolage, la pharmacie, les instituts de beauté, les magasins de chaussures. Bon, vous voyez mieux qui vous pouvez convaincre ?
Passons aux «flops» maintenant : l’automobile, les cafés-hôtels-restaurants, le secteur beauté-esthétique (sauf les instituts de beauté), le commerce de détail alimentaire, la culture et les loisirs, l’équipement de la maison, l’équipement de la personne, la santé, les services divers ! Remarquez, peut-être que les TIC vont les sauver ?
Bon c’est pas tout cela, mais il y en a un qui reste heureux malgrè tout ! Qui ? Notre ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat «Cette enquête nous donne l’occasion de faire le bilan de l’année 2005. Elle a été marquée par un record très important : 225 000 entreprises nouvelles ont été créées, niveau jamais atteint auparavant.» Combien en restera t-il dans quelques mois, quelques années s’ils ne choississent pas le bon crénaux…
L’étude complète est disponible en ligne ou téléchargeable en pdf (948 Ko pour 4 pages).

Assez critiqué… sinon on va encore dire que je ne fais qu’une longue critique 😉
Voyons ce que donnerait un blog dans une TPE ou même dans une PME… Ah, mince, je vais encore commencer par une critique… les paroles s’envolent, les écrits restent Ouf, elle n’est pas de moi… et je pense qu’il s’agit plus d’une mise en garde ! «Il faut envisager le blog comme un outil de communication performant et savoir en mesurer les implications. Les entrepreneurs le savent bien : les actes et les discours peuvent avoir un impact retentissant. Il faut ensuite les assumer.» conclue Pascal Leurquin.
Mais les blogues sont-ils à la portée de tous ? Ma réponse est claire et sans appel. Non. Outre que le risque est que tout le monde publie et personne ne lit, la mise en place d’un blog est en effet à la porté de tous. Mais, après quelques jours, quelques semaines, quelques mois… aurez-vous encore des idées d’articles (de billets) ? Le blog n’est pas à la porté de tous également pour sa simple raison qu’il est nécessaire de «savoir écrire» et d’aimer écrire ce qui n’est pas le cas de tous (je connais des blogs qui ne fonctionnent pas pour ces raisons dixit les personnes responsables de ces blogs). Encore faut-il réaliser un blog qui puisse amener de la clientèle… Dans ce cas, ce sont des blogs «vendeurs» que recherchera le patron de la TPE… Il veut du chiffre d’affaires rapidement ! Ne négligeons pas le temps nécessaire à la gestion d’un blog. La solution blog demande du temps sauf si l’on réalise un blog qui a le goût du site internet mais qui est un blog, on pourrait presque dire que c’est un CMS (Système de gestion de contenu) dans ce cas…

Et l’on parle déjà d’évolution des blogs professionnels dans les PME/PMI… «À l’heure de la nouvelle nouvelle économie, les entreprises doivent faire coïncider leur perennité avec les NTIC. Dans cette optique, voyons l’incidence des blogs dans la gestion des PME/PMI par le biais du KM, de la veille et de l’intelligence économique.» nous disent deux étudiantes (Sophia et Virginie) en Master 2 Gestion des entreprises et des administrations, mention gestion des entreprises territorialisée pour Sophia et mention ressources humaines pour Virginie. Dans leur conclusion, je cite : « pour les PME, l’instauration d’un blog et son suivi est un gage du sérieux de l’entreprise, un garant de son image, notamment vis-à-vis des visiteurs, qui peuvent être des clients potentiels.» Donc tous les espoirs sont permis pour les TPE qui créeraient leur blog.

Alors, ca y est… Vous êtes décidé à créer votre blog… enfin presque, vous cherchez L’ENTREPRISE qui vous créera ce blog… et là, patatrac… ne lisez surtout pas leur plaquette commerciale… Je prends quelques exemples (réels) :

  • le blog répond à la problématique de communication des différents départements de l’entreprise (héhéhé… dans ma TPE y’a pas différents départements 🙂
  • Le blog est dans les TPE le moyen idéal pour diffuser l’informations dans l’entreprise en complément des outils traditionnels (mémo, notes d’informations, etc.). Le blog peut être un journal d’entreprise. (ce n’est pas le seul moyen… et ce n’est peut-être pas le moyen idéal même si je suis convaincu).
  • Le blog peut devenir un outil de publication d’actualité fédérant une communauté autour de votre TPE… (j’aime le « peut devenir »… J’ai déjà dit maintes et maintes fois que je ne crois pas à la création des communautés autours d’un blog, c’est un site pour la grande majorité des bloggers).
  • Le blog comme outil de recrutement car selon la pub, les personens interessés restent informés de vos nouvelles offres grâce aux flux… (C’est vrai, j’oubliais que toutes les TPE sont des Star-up qui embauche à tour de bras).
  • Enfin, les sites web entrent dans l’ère du marketing… (et bien, messieurs du Marketing, j’espère que vous êtes content dans apprendre une comme celle là… Avant les blogs, le marketing n’existait pas dans les sites web !)

Le pire, après m’être moqué, c’est que c’est vrai que les blogs peuvent remplir toutes ces fonctions surtout dans le cadre d’une TPE, mais on prend une pincée de ceci (diffuser de l’information) que l’on ajoute à cela (rôle marketing) et je saupoudre d’une pincée d’épices (recrutement)…

Vous êtes responsable de votre TPE… et vous vous décidez à créer un blog. Je reprend la traduction par Aref JDEY, de The 11 Biggest Mistakes Small Business Bloggers Make de Flyte. Ce sont les 11 erreurs qu’il faut éviter dans la mise en place et l’animation d’un blog d’entreprise (cela s’applique donc au TPE). Je met entre parenthèse mes commentaires.

  • Ils n’ont pas un nom de domaine approprié (je pense que le blog peut très bien s’inscrire en ajout à un site au nom de domaine spécifique, c’est d’ailleurs le cas de ce blog : les zed qui est dans le site d’Ed Productions).
  • Ils ne personnalisent pas l’affichage et de la structure du blog
  • Ils ne lisent pas d’autres blogs
  • Ils n’autorisent pas les commentaires et les trackbacks
  • Ils n’interagissent pas avec d’autres blogs
  • Ils n’ont pas de blogroll (je ne suis pas certains qu’elle soit nécessaire, cela fait plutôt partie pour moi de l’esprit blog des origines)
  • Ils ne référencent pas leurs blogs dans des annuaires
  • Ils ne notifient pas la mise à jour de leurs blogs
  • Ils ne publient pas régulièrement et suffisamment de posts
  • Ils blogguent pour animer une campagne marketing !

Donc, oui, vous le responsable TPE vous pouvez choisir le blog mais au préalable pensez « projet web » dans sa globalité, pesez le pour et le contre de telle ou telle solution… Des formations, des conseils peuvent vous aider. Au pire, mais parfois ce sera suffisant lisez et relisez l’article de Michel Leblanc : 10 étapes pour réussir son entrée Web destiné aux petits entrepreneurs. Aucune solution n’est idéale. Tous les choix sont spécifiques à chaque entreprise quelque soit sa taille et ne vous laisser pas abuser par tel ou tel vendeur qui ne fait que vendre sa soupe. Le choix d’un type de site vous engage pour des années. Ce n’est donc pas un choix à la légère.

Mise à jour le 28 dans la journée : Sans blog, t’es rien, titre Laurent Dupin…

des brèves pour la fin de week-end

  • Le blog de l’emploi en documentation est né… Il a pour nom : Pôle documentation ! Ce site se veut un outil pour aider au recrutement des documentalistes et veilleurs. On va encore dire que je râle… mais c’est vrai que je n’accroche pas sur ce site, cela me donne une impression de blog pour faire un blog ! Je dois également être honnête, je ne suis pas concerné… ce sont plus mes étudiants qui le sont ! De plus, le site a le mérite d’exister… Si vous recrutez des documentalistes et des métiers apparentés, n’oubliez pas que sur le site de l’IDIST, vous pouvez également laisser vos annonces 🙂 Mise à jour le 10 avril : j’avais omis de mentionner l’association d’une liste de diffusion d’offres de stage et d’emplois qui semble pas mal active.
  • Cela fait par contre déjà pas mal de temps que je surveille de temps à autre Echolalie. Kesako ? Le site de toutes les listes. Jamais vous n’avez voulu obtenir une liste sur un thème ? Par exemple, une liste de proverbes ? Vous la trouverez sur ce site évidemment tout comme la « Liste de toutes les Listes ». On peut y découvrir pêle-mêle la Liste des dix stations de metro de la ligne 13 dont le nom comporte un ou plusieurs tirets ; la Liste de fleurs rouges, ainsi que leurs noms latins, pouvant etre offertes a l’unité ou par douzaines à l’être aimé ; la liste de onze mots inusites et precieux ; une liste de nombres parfaits pairs, la liste un homme une femme, une liste proustienne, une liste de syllogismes… Bon, j’arrête là ma liste.
  • Parfois, je recherche de quel endroit (région ou pays) provient un visiteur. J’ai son adresse IP. Ok, mais que faire de cette adresse ? Il existe déjà des outils pour connaître le pays d’origine… mais celui de Geo IP Tool est original, une fois l’adresse saisie, une carte de Google earth est associé… Plus de problème pour savoir qui se connecte. Enfin, presque, car dans mon cas, avec mon adresse dynamique, il a pris l’adresse de mon FAI distant de quelques kilomètres 🙂 Quand même, cela mérite réflexion sur l’avenir et la géolocalisation, non ?
  • Saviez vous que Word et autres produits Microsoft étaient des mouchards ? Pour s’en convaincre, il suffit de lire Quand les documents Word trahissent la confidentialité du Journal du net. Parfois, il y a même plus simple : regarder bêtement les propriétés (dans le menu fichier) et vous aurez parfois quelques « belles » surprises…
  • J’arrive un peu tard avec mon boot camp. Non, non, je ne parle pas d’un camp de redressement paramilitaire mais du nouveau logiciel proposé par Apple pour les ordinateur à la puce double-cœur d’Intel. Boot camp fait cohabiter Mac OSX et Windows XP sur un Mac. Il devrait être intégré à Leopard (futur système Apple). Révolution, quand tu nous tiens !
  • Le studio national des arts contemporains (centre de formation, de recherches et de production dans tous les domaines artistiques de l’image et du son) : Le Fresnoy à Tourcoing (Nord) recrute ses futurs étudiants sur présélection sur dossier. Dépéchez vous, le dossier est à retourner avant le 12 mai 2006. Si c’est le domaine de l’information, de la communication et de la documentation qui vous intéresse, c’est avant le 24 juin 2006 que vous devez faire parvenir par exemple vos dossier pour les Masters Information, communication, Documentation (ICD) de l’IDIST.
  • @rchiveSIC, le site des archives ouverte en sciences de l’information et de la communication du Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD) est ouvert désormais :… Vous pouvez même en faire un fil RSS. @rchiveSIC est un site géré par les URFIST de Paris et de Nice, le GRESI de l’ENSSIB et le CCI/CRECI de l’université de Paris 7 en collaboration avec le CNRS.
  • SugarCRM dans sa version libre et gratuite (deux autres versions sont payantes) va se voir adjoindre Sugar Network : un SugarCRM et un ensemble de services de support (principalement l’intégration des fonctions de Sugar CRM avec Outlook et Word) et de formations en ligne. Sugar Network sera payant (une redevance par année et par utilisateur) 🙁
  • Deux publicités pour des voitures… on est dimanche, autant en profiter… Celle d’Honda (montez le son…) et celle d’Audi (attention aux illusions d’optiques). POur cette dernière séquence, un petit tour sur la boîte à images vous donnera toutes les réponses et plus encore.
  • Savez-vous enfin parler comme ceux du monde de la communication ? Si vous savez ce qu’est une créa border line, un gap, impacter, one shot, opt in, etc., vous pouvez passer à mon point suivant… Sinon, rien de grave, le Dialector est là pour vous aider…

ERGON NOMOS : ergonomie du web

Commençons par un cours d’ergonomie du Web et des interfaces homme-machine (IHM) proposé par Nicole Lompré de l’Université de Pau. Même si le site n’est pas un modèle d’ergonomie (les cordonniers sont les plus mal chaussés) l’essentiel des principes et références dans ce domaine est bien présent.
Voici l’architecture du site :

  • Introduction
  • Historique
  • Cycle de vie
  • Démarche ergonomique
  • Méthodes
  • Normes ISO
  • Évaluation des interfaces
  • Exemples
  • Bibliographie
  • Liens

Quelques chapitres sont en pdf.

Certains préféreront peut-être directement consulter les 11 règles pour créer des sites faciles à utiliser de veblog, 15 règles pour réussir un site, L’ergonomie des sites Web par Corinne Leulier, les 20 erreurs à éviter sur votre site de Christophe Hédé ou les fondamentaux de la qualité web selon Auditweb. Tous sont issus des références essentielles d’ergotic (une sérieuse mise à jour serait à prévoir dans les liens, car nous ne sommes pas limités à ces essentiels).

D’autres se référeront aux Supports de présentations du WIF (Webdesign International Festival de Limoges) sur Ergologique :

  • Introduction à l’ergonomie Web – Amélie Boucher PDF – 731 Ko
  • Flash et technologies connexes, influences ergonomiques – Amélie Boucher (PDF – 340Ko)
  • Accessibilité et respect des standards : quel impact sur les métiers du Web design ? – Elie Sloïm (PDF – 760 Ko)
  • Comment bien exploiter CSS – Laurent Denis (PDF – 407 Ko)
  • Introduction à l’ergonomie incitative – Fred Cavazza (PDF – 3,8 Mo)
  • Comment concilier interfaces riches et utilisabilité – Fred Cavazza (PDF – 3,2 Mo)
  • Dr Jekyll, Mr Hide et les standards – Tristan Nitot

Ergologique.com propose également une démystification de l’analyse d’audience, une remise en cause de la page d’accueil ainsi que Quatre règles d’écriture à repenser. Ergolab préfère se consacrer à l’analyse concurrentielle en ergonomie alors que Fred Cavazza nous dit que plutôt que de faire des test d’ergonomie, payez-vous une formation ! et que Ergopole.fr nous explique pourquoi les menus de navigation à droite sont possible, preuve à l’appui.

Pour les officionados du Mac, il trouveront leur bonheur sur Mactouch avec une première partie et, une seconde

Mise à jour le 21 mars : Merci à Yann pour l’information que des liens étaient pas accessibles.

TIC choc TPE…

L’avenir du marché des TIC dans les TPE

L’institut d’études télécoms Idate prévoit une forte croissance du marché de l’informatique sur le segment des TPE (très petites entreprises). 72% d’entre elles disposent d’au moins un ordinateur (fixe ou portable) à usage professionnel, et ce pour trois raisons principales : absence de besoins dans certains secteurs, complexité perçue des outils et/ou le coût des équipements. Génial, je peux donc m’attendre à une croissance vis-à-vis des TPE… qui profitera à une TPE… Ben, oui, Ed Productions est en Profession Libéral, donc je fais partie de ces TPE tant convoités ces derniers temps.

Pour les logiciels (le résultat m’intéresse au plus haut point, car nous formons beaucoup sur les logiciels ;-), les logiciels de communication (messagerie, messagerie instantanée) et de gestion (groupware, gestion financière) se banalisent dans les très petites entreprises, de même que les solutions de bureautique, de graphisme et de PAO (publication assistée par ordinateur). Ah, je sursaute… Nous revoilà avec la sempiternelle théorie que tout le monde d’un seul claquement de doigts peut se transformer en graphiste, en maquettiste.

Je vous épargne les constatations et autres prévisions sur Internet à 2010…

Un rapport Objectif ? … Économie Numérique

Mais la parution de cette étude Idate est-elle si anodine que cela ? Pourquoi la sortir quelques jours après la parution du rapport Objectif économie numérique de la mission TIC et TPE du ministère des PME, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales dit Rapport Midière sur les TIC dans les TPE. (TIC : Technologies de l’information et de la communication) Au passage, j’aurai presque pu croiser Olivier Midière lors de mon passage à l’IEA de Paris.

Mais j’ai l’impression que nous sommes, nous les TPE devenus les sauveurs de la France. C’est nous qui devons vous proposer les emplois de demain… Si, si… Tenez lisez : « Il y a là un ensemble de facteurs positifs qui ne demandent qu’à se traduire en développement d’emplois et d’activité, dès lors que leur sera facilité l’accès aux différentes ressources productives : main-d’oeuvre qualifiée, accès au crédit, fiscalité moins pénalisante pour l’emploi et, surtout, accès aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.»

Je reprends comme base l’article d’Info PME

Les usages des TIC dans les PME :

  • 79 % des TPE sont informatisées, l’ordinateur est encore souvent « assimilé à une machine à écrire ». Je ne vois pas beaucoup d’autres usages de l’ordinateur pour un boulanger de quartier aujourd’hui…
  • 30 % des TPE utilisent des logiciels de gestion (commerciale, comptable, trésorerie, paie, devis, factures, fichiers clients, etc.) Je préfère détailler. Pour qui, pour quoi un logiciel de gestion commerciale est nécessaire… Je reprends le cas de mon boulanger précédent ? Pour saisir chaque soir le montant des tickets de caisse ? Pourquoi un logiciel de paie ? Je pense que beaucoup de TPE souhaitent privilégier les autres TPE (c’est mon cas) et préfère travailler avec des « indépendants » en portage. Un fichier client… Oui, lorsque l’on travaille avec un fichier client. Je suis à peu près certain que le couvreur n’a pas besoin d’un fichier client, le plombier ou l’électricien non plus, nous avons tellement de mal à en trouver un car son carnet de commande est déjà rempli à long terme…
  • 65 % des TPE disposent d’un accès à l’Internet. Certains (ceux qui sont dans leur bureau pour qui Internet est devenu indispensable ?) ajoutent seulement 65 %. En plus, il ne suffit pas de posséder un accès à l’Internet, encore faut-il savoir s’en servir correctement et efficacement.
  • 65 % des TPE non connectées « imputent cette situation à une absence de besoin » et 24% à « des difficultés » à maîtriser l’informatique. Et si c’était vrai aussi ! La non-connexion dans le cadre du travail n’est pas encore une tare.
  • 15 % des TPE profitent d’usages plus avancés que le mail et le web (dématérialisation des documents, téléphonie sur IP, web conference, e-procurement, emailing, etc.). Encore une fois qui en a besoin indispensable ?
  • 27 % des TPE disposent d’un site web et 50 % ne sont pas convaincues de l’intérêt d’un site
  • 10 % des TPE ayant un site web offrent la possibilité de commander en ligne… Oui, c’est mon cas actuellement. Je propose des prestations qui ne se vendent pas comme des boîtes d’allumettes. Je préfère personnaliser mes propositions si besoin en fonction de la demande des clients… Je suis donc fier d’appartenir à ces 10 %.

Pour faire évoluer la situation, le rapport propose une action de l’Etat sous la forme de publicité télévision (sensibilisation), d’équipements (facilité de financement) et de formation organisée 20 modules qui donneront lieu à la délivrance d’un « passeport numérique » ouvrant droit à des packages de matériels divers (ordinateurs, solutions de certification en ligne, etc.).

Pour assurer les formations à l’échelle de toute la France en 2 ans, la mission souhaite s’appuyer sur les différents réseaux qui l’ont aidée dans l’élaboration du rapport comme le Réseau racines, les Echangeurs, Entreprendre en France…).
À mince, moi qui pensais que justement pour aider les TPE ont allé faire appel aux TPE qui connaissent le travail de ce type de public, leurs contraintes… Et bien non, rien… Et comme de plus je ne fais pas partie du Réseau racines, des Echangeurs, d’Entreprendre en France, etc. car je suis indépendant et fier de l’être, je passerai donc à côté de la manne de l’état. Le pactole sera pour les PME ou les TGE (Très Grosse Entreprise).
Je rejoins Sylvain Tourriere, qui il y a neuf mois en juin 2005, se posait la question de savoir si ce sont bien les TPE qui bénéficieront du programme. Alain Lafon répond oui : « si elles participent au projet, ce qui est sans doute le cas pour un certain nombre des partenaires… et certainement si elles s’organisent elles-même pour le mettre en œuvre.» Je n’en suis pas certain et je ne me lancerai pas comme lui dans une vaste initiative sur le sujet…

La conf. de presse du Ministre

Et maintenant, j’écoute religieusement Renaud Dutreil, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions Libérales lors de sa conférence de presse pour annoncer l’un des 5 volets du « programme croissance PME » (tiens, on ne parle déjà plus de TPE !) et Olivier Midière, c’est-à-dire celui qui a trait à l’économie numérique… depuis le site de Jean-Michel Billaut qui fut le premier à la mettre en ligne.
Au passage, je note la remarque pertinente de M. Billaut : «50 % des Français de la France d’en bas se mettent à l’utilisation de l’Internet et font de plus en plus leurs achats en ligne.. Alors quid de nos patrons de TPE ? Sont-ils encore à la plume d’oie ?»
À l’écoute de Renaud Dutreil, alors que le ministre ne peut s’empêcher de parler des brevets et la propriété industrielle (euh, juste un détail, combien de TPE… cela concerne t-il mais c’est vrai, c’est M. Midière qui est spécialiste des TPE).
Il y aura même un passeport gratuit pour l’économie numérique (une initiation au e-commerce). Ce passeport devrait donne droit à des avantages commerciaux pour l’achat de produits TIC ou pour leur financement bancaire ! Une offre spécifique pour les TPE : des entreprise répondant à une charte d’engagement de service pour les petites entreprises et d’une offre type (configuration type de matériels et de logiciels), la mise en place de conseils-référents et une action de communication.
Une mallette numérique pour TPE et PME est également au goût du jour. Cette mallette est destinée à la mise en place d’une stratégie du zéro papier au sein de l’entreprise. Elle devrait permettre de :

  • utiliser l’ensemble des téléprocédures de la sphère publique ;
  • répondre à un appel d’offre de marché public dématérialisé ;
  • stocker et archiver l’ensemble des documents numériques de l’entreprise ;
  • renforcer la sécurité et échanger des mails, des propositions, des devis, des contrats, etc. signés électroniquement ;
  • générer et mettre à jour en temps réel son site web avec sa vitrine et son catalogue en ligne ;
  • émettre des factures, des fiches de paye et procéder à la gestion comptable de l’entreprise ;
  • externaliser la conservation de ces documents numériques grâce à un coffre-fort électronique

Ce plan nous coûtera sept millions d’euros sur deux ans. Pour qui, pour quoi ?

Une première remarque je n’aime pas être considéré comme une souris. je me demande quel chat me dévorera. Plus sérieusement, je ne gagnerai rien sur ces 7 millions €, pas un centime (enfin, mieux vaut ne jamais dire fontaine, je ne boirais pas de ton eau, donc, je gagnerai peut-être « quelques centimes » en délégation de formateurs…). Je pense que je ne bénéficierai d’aucun des services que prévoit ce plan. Par contre, je continuerai à payer mes impôts.
On ne peut me reprocher d’être un anti-tic. Mais arrêtons de nous seriner du TIC par ci, du TIC par là, du TIC pour ceci, du TIC pour cela… Depuis combien de temps entendons nous parler de TIC dans pour l’éducation nationale ? Adrien ne me contredira pas : le plan Informatique pour tous à plus de 15 ans maintenant, non ?
Si nous prenons le même chemin avec les TIC pour les TPE où en serons-nous dans les années 2020 ? Pour ma part, pas loin de la retraite… Tiens, encore un débat politique.

D’autres liens :

Mise à jour le 22 mars 2006 : L’une de mes craintes voit déjà le jour… Ainsi, l’Artesi IDF fait la promotion d’une entreprise. Je signele que Artesi signifie Agence Régionale des Technologie et de la société de l’information. Ce qui me gène c’est le : « nous » avons crée PME-PMI.org afin d’aider les PME PMI dans leurs transitions vers les nouvelles technologies. Nous ? l’Artesi IDF ? Mais PME-PMI appartient à PME MULTIMEDIA… Quand je vous disais que le marché des TPE est attractif.

de l'utilisateur à l'interface: Concevoir pour votre client Web, ce n'est pas sorcier !

Le billet de l’utilisateur à l’interface: Concevoir pour votre client Web, ce n’est pas sorcier !, confirme ma conviction que la création des sites n’est pas exclusivement une affaire d’informaticiens, ni exclusivement de graphistes et de services communication… Non, je pense en effet que les sites Internet sont un subtil mélange où les services marketing et les rédacteurs par exemple ont toute leur place. Reste à trouver les personnes adéquates c’est-à-dire possédant une culture générale dans ces différents domaines qui puissent superviser la création des sites.

Au fait, c'est quoi la durée de vie d'un site

Dans cet article intéressant du Journal du net, nous apprenons à combien de temps on estime la durée de vie d’un site et comment cette durée de vie s’explique…

Cependant, j’aimerai donné un point de vue différent : celui des petites structures comme les indépendants, TPE, PME… En effet, fréquemment, ces sites changent peu, y compris de contenu, par manque de temps et-ou de moyens !

Toutefois, j’ai l’impression que certains de ces sites ont parfois plus de crédits que d’autres car les internautes s’habituent à ces sites et les reconnaissent immédiatement !Ceci est juste une constatation à l’emporte-pièce sans étude pour l’étayer. De plus, pensez-vous qu’il soit judicieux de modifier un site ou une page qui permet à ces petits sites de se maintenir en haut des moteurs de recherche. Plutôt que de modifier complètement son site, ne vaut-il pas mieux créer de nouveaux sites ?

l’article du journal du net