Le référencement aux journées des contenus web

SEO Camp, l’association de la Communauté du Référencement est en charge de la matinée du 5 mars dédiée au référencement dans le cadre des journées des contenus web de Lille. L’après-midi, pour mémoire, se déroulera le 1er barcamp sur le Web-analytics : WA Camp.

Voici le programme au sujet du référencement divisé en 2 cycles qui se dérouleront à Euratechnologies.

Cycle Référencement pour les nuls

Cycle référencement avancé

Même si les entrées sont gratuites, n’oubliez pas de vous inscrire 🙂 à la matinée sur le référencement des journées contenu web

Le pré-programme des journées du contenu web

Attention, ce programme est celui de 2010. Celui de 2011 est sur Blog en Nord.

La journée Idemmatic évolue dans les journées du contenu web (voir explications sur Blog en Nord, journées du contenu web : nouvelles journées Idemmatic)

Voici le programme dans les grandes lignes de ce qui devrait se dérouler, à Lille, les 4 et 5 mars 2010.

Vous pouvez vous inscrire à ces demi-journées gratuites ou pour les journées (jeudi 4 marsvendredi 5 mars)

L’image dans le web

Jeudi 4 mars – 9 h – 12 h à Euratechnologies – Inscription – Le programme complet pour l’image et la photo dans le web

  • Photographe pro vs images libres de droit
  • L’image dans les sites web et dans l’entreprise
  • Une image plutôt qu’un long discour ?
  • La lecture de l’image

L’écriture web

Jeudi 4 mars – 14 h – 17 h à Euratechnologies Inscriptionle programme complet pour l’écriture web

  • Stratégie éditoriale
  • Ghost blogueur vs Community Management
  • Backlinks & SEO vs Buzz & Réseaux sociaux
  • L’impact du contenu virtuel dans les besoins du réel

Journalisme web

Jeudi 4 mars – en soirée – ESJ Lille –  (annulé par manque d’inscriptions)

  • Le journalisme face au web ou avec le web

Référencement

Vendredi 5 mars – 9 h – 12 h à Euratechnologies Inscriptionprogramme complet pour le référencement

  • SEO pour les nuls
  • Clinique SEO
  • SEO Expert, quoi de neuf ?
  • Le SEO dans tout ses états

Web analytics

Vendredi 5 mars – 14 h – 17 h à Euratechnologies Inscription

  • Pour plus d’information au sujet du barcamp sur le web analytics, voir le wiki mis en place spécialement pour l’occasion : Web analytics camp

Attention inscription …

Apéro Blog en Nord

Vendredi 5 mars – soirée Inscription

  • Apéro Blog en Nord pour clôturer ces journées

Les 60 maximes du référencement

couverture Les 60 maximes du référencement
Les 60 maximes du référencement

J’ai pas mal de retard dans mes lectures et je profite de quelques jours de vacances pour me mettre à jour dans ce domaine (Christophe ton tour arrive dans quelques jours 🙂

Je commence par Les 60 maximes du référencement de Maximes Grandchamp (ed. L’alambic – ISBN : 9782361140229) qui était dans la pile.

À la réception du livre en service de presse, je me suis dit : «encore un livre sur le référencement…» avec à l’esprit : «un de plus qui va nous raconter la même chose que les autres sur le référencement !».

Mais, à la lecture, je trouve que ce livre à toute sa place dans la panoplie des livres sur le référencement… Il est original, tout en passant en revue l’ensemble des connaissances de base pour mettre en place un référencement de qualité, en passant par la « mise en garde » des idées préconçues et en « parlant » vrai.

Petit exemple de ce parlé vrai. Dans la maxime : «Les ordinateurs sont utiles. Ils ne savent que donner des réponses.» de Picasso, Maxime Grandchamp explique que le référencement n’est pas toujours la meilleure réponse à un problème, ni la plus opportune ! Il faut du courage pour écrire cela dans un livre dédié au référencement, non ? Pourtant, nous le savons tous. Il a raison 🙂 Ses exemples : fabricant de boulons qui vend en BtoB, services pour des chaînes de restaurants, pour un événement et l’artisan local en sont des illustrations idéales.

L’explication se résume peut-être dans le positionnement que fait Maxime Grandchamps du référencement : une culture plutôt qu’une science.

Et puis, on peut dire que ces 60 maximes du référencement se lisent comme un roman de gare (ce n’est pas péjoratif dans mon esprit :-). Il se lit facilement et le découpage permet une lecture en de multiples étapes des maximes qui font à chaque fois quelques pages, de revenir sur un point particulier…

Si je devais déterminer à quel public est destiné ce livre, je pencherai vers la personne qui commence à s’intéresser au référencement, celui qui à déjà commencé à faire des recherches sur Internet au sujet du référencement ou au référenceur pro-am (professionnel amateur) qui a appris sur le tas en fonction de ces lectures variées. Par contre, je le déconseille comme première lecture pour le béotien… à moins qu’il ne lise un des autres ouvrages sur le référencement plus classique en parallèle.

Ah oui, on pourrait dire que je fais du copinage… mais, c’est en arrivant à quelques maximes de la fin de ma lecture que je me suis aperçu que mon nom était cité dans les remerciements (Merci Maxime :-). Pour tout avouer, effectivement, nous avons eu une grande discussion par téléphone au sujet des maisons d’édition, de leur rôle… mais rien au sujet de ce livre 🙂

Par contre, oui, j’ai promis un livre pour les éditions l’Alambic que je devais fournir à l’automne dernier… mais j’ai pris un peu de retard ! Il arrive, il arrive 😉

Metiers de la redaction web et du referencement

Isabelle Canivet, dont nous attendons le livre Bien rédiger pour le Web et améliorer son référencement naturel avec impatience, vient de mettre en place un groupe de discussions dans le but de définir tous ensemble les fiches métiers de la rédaction web et du référencement naturel sur un modèle description du métier et compétences.

Au passage, si ce domaine vous intéresse vous pouvez rejoindre le groupe Rédaction web sur Linkedin. Un complément au forum mis en place par e-criture il y a quelques mois, dont je ne trouve plus trace :-(( Je profite de l’occasion pour remercier e-criture de m’avoir ajouté comme membre honoraire 😉

Toujours concernant les métiers de la rédaction web, je pense que ce n’est pas trahir un secret d’annoncer qu’Eve Demange prépare un billet sur les formations à l’écriture web 😉

On se rencontre à Lille

Le mois de mars est chargé en rencontre et manifestations à Lille et dans la région Nord (Je pense à Bergues ;-). Et j’espère être présent à pas mal d’endroits 🙂

  • Le 12 mars : journée Egide sur les intranets à Lille.
  • Le 13 mars : journée Idemmatic sur les contenus web (référencement, écriture, presse et journalisme, image, entreprise, blogs…) avec son apéro Blog en Nord le soir 😉 Plus d’informations sur Blog en Nord prochainement et sachez que les inscriptions (mais cela reste gratuit) sont ouvertes ou dans Facebook et Viadeo 🙂
  • Le 21 mars, c’est à Bergues (Bienvenue 😉 que les ch’tis se retrouvent pour un atelier de sensibilisation Zénon3000, sur la veille informationnelle, outils et stratégies utiles au développement touristique et à la valorisation du patrimoine. Cette rencontre a le soutien de Blog en Nord et en plus, j’y interviens 😉

La fin de semaine suivante est la plus chargé. Déjà, « le » Master Marketing Communication Culture de l’IAE de Lille organise une soirée privée pour « ses » 20 ans à laquelle il m’a invité 🙂 pour parler des médias sociaux, de Facebook, Flickr, Twitter, des blogs, etc.

Privé également, la soirée VIP de l’inauguration d’EuraTechnologies. Il faut être VIP 🙂 La journée porte ouverte d’EuraTechnologies, par principe ouverte à tous, c’est samedi 28 mars… Je peux même prédire qu’il y aura un événement en fin d’après-midi organisé où je devrais intervenir 🙂 Blog en Nord soutient également cette manifestation, ne serait ce que pour découvrir le site et d’ailleurs, je vous en avais déjà touché un mot, en parlant d’un événement Lillois Top Secret 😉

D’ailleurs, nous lançons un appel auprès des passionnés geeks ou blogueur qui veulent défendre leur projet, présenter leur blog, pourquoi pas parler de Mind Mapping, de capital altruiste, le libre… (voir 28 mars – Lille – geek – blogueur – Help)

Les gimmicks m’ont prévenu un peu tard (la semaine dernière alors que j’étais en vacances) de leur YOUontheWEB. Dommage, car le sujet de l’identité numérique, l’e-réputation et le personal branding & entreprise m’intéresse (ainsi que Blog en Nord, il suffit de consulter le billet précédent sur l’identité numérique. Et rendez-vous en octobre ;-). J’y ferais un tour certainement le samedi matin 🙂 Au passage, je regrette que nous n’ayons pas plus d’interactivité entre nos organisations 🙁 C’est un appel du pied à ceux qui veulent « fonctionner » avec Blog en Nord, pour des manifestations du même esprit 😉

C’est encore plus complexe ce week-end du 27-28, car ce sont les dates du rendez-vous annuel et national du Forum des enseignants innovants et de l’innovation éducative ! J’aimerai bien y passer le vendredi, mais je ne sais pas encore s’il est ouvert à tous 🙂 Le verdict vient de tomber : « C’est un événement privé. Désolé. » Pourquoi créer un groupe ouvert dans Facebook dans ce cas ?

Enfin, pour rappel, encore un événement soutenu par Blog en Nord, le premier mercredi des Web Analytics à Lille, le 1er avril.

Lille… le plein d'événements

La semaine dernière, c’était le Twestival Lillois qui occupait les esprits. Gilles à fait son compte-rendu 🙂 et Julien a déjà mis en ligne images et vidéos 😉

Pour la rencontre, Twitter et l’enseignement, nous avons connu quelques problèmes techniques (doux euphémisme) et donc, nous reprogrammons une nouvelle rencontre, toujours en ligne dans quelques jours. On en rediscute avec les étudiants et je vous informerais.

Sinon, j’avais annoncé les journées Égide et Idemmatic les 12 et 13 mars à Lille. Pour mémoire la journée Égide aura pour titre : Intranet, l’entreprise tisse sa toile. C’est une journée d’échanges sur l’information et la documentation autour du thème de l’Intranet et de ses récentes évolutions : conférences, table ronde, présentation de solutions. Pour la journée Idemmatic, les choses se mettent en place… Quelques noms de personnes qui devraient être présentes : Alain Gerlache (RTBF – Intermédas), Sébastien Billiard (est-il encore besoin de le présenter ;-), Alexandre Villeneuve (SEO Camp, consultant Référencement), Shamir Ramjan (responsable Flickr France), Charles Bricman (Chroniqueur au Soir et consultant), Muriel Vanderlmeulen (Spécialisée de la stratégie éditoriale et l’architecture de l’information), Lionnel Kaplan (Directeur des médias numériques – ProfilePR), Blaise Kramer (Novastream), toute l’équipe de e-criture, etc.


Nicolas propose à son tour un nouveau type de rencontres sur Lille… les mercredi des Web Analytics à Lille avec comme débat : Comment mettre en place une démarche de Web analytics au sein de l’entreprise. La première, et ce n’est pas un gag, se déroulera le 1er avril au Café citoyen de 18 h 30 à 22 h 00. Blog en Nord soutient à fond cette initiative (j’y reviendrai voir le détail dans Blog en Nord 🙂 Les inscriptions sont sur Facebook, mais rien ne vous empêche de vous inscrire ici, je relaierai l’information 😉

Enfin, y’a également un événement top-secret défense… j’ai pas le droit d’en parler… Mais, à priori, ce n’est pas un barcamp, ce n’est pas une table ronde, ce n’est pas une rencontre… c’est… non, je n’ai pas le droit ! D’ailleurs, vous connaissez la date, vous dans le secret 🙂

Bref, un mois de mars chargé. En attendant le mois d’avril… le mois des conférences à Charleroi, à l’ADBS… mais ce sera pour un autre billet 😉

En mars, a Lille, 2 jours a ne pas louper

Comme chaque année, au mois de mars… les journées Egide et Idemmatic respectivement organisées par les étudiants de Master GIDE et de Master IDEMM de l’UFR IDIST (Lille3) seront à marquer d’une pierre blanche…

Cette année, ces deux manifestations encore plus riches que les années précédentes (voir le succès de la journée Idemmatic de l’année dernière par exemple) seront en plus consécutives. Donc, prévoyez de réserver dès à présent vos deux jours pour profiter pleinement et enchaîner ces deux rencontres… Donc, hop, un tour dans vos agendas et réservez les 12 et 13 mars 2009.

Intranet : l’entreprise tisse sa toile

Au CETE de Lille, 2 rue de Bruxelles, la journée Egide sera consacré à l’Intranet, de 9h à 18h. L’entreprise 2.0… Cela rappellera des souvenirs aux participants du Barcamp de Lille 😉

Au programme :

des présentations de solutions Intranet : Jamespot Pro, Solutions OpenSource…

des invités de prestige 😉

une table-ronde
La définition et les typologies de l’Intranet, l’intégration de l’intranet dans l’entreprise, les applications et pratiques actuelles de l’Intranet, Intranet et les stratégies d’entreprise… seront au cœur des débats.

Pour plus d’information, vous pouvez vous rendre sur le site de l’événement (ou rejoindre l’événement dans Facebook), contacter la dynamique équipe Egide 2009

Contenu et écriture du web

Second acte, deuxième jour, autre lieu, puisque c’est à l’Université de Lille 3 que se déroulera la journée Idemmatic qui en est à sa seconde édition dans la formule actuelle : des ateliers le matin, la table ronde l’après-midi et l’apéro Blog en Nord pour conclure la journée.

Les six ateliers répartis de 9 h à 12 h 30 auront pour thématique :

  • référencement (on y parlera de web analytic 🙂
  • L’image sur le web
  • TV numérique, télévision d’aujourd’hui ?
  • écriture et rédaction web (et une présentation du livre Ecrire et manager sa communication web par les auteurs)
  • presse et information vs internet (journalisme, presse, radio, télévision)
  • les médias sociaux pour la communication d’entreprise

La thématique de la table ronde sera : tous créateurs de contenu, mais quel contenu ?

Pour l’instant, aucun nom de participant n’est communiqué… mais, au coeur de l’organisation de cette journée, de nombreux intervenants internationaux participeront à cette journée… Surprise, surprise… Il reste encore plus d’un mois avant l’événement… L’occasion de vous reparler de cette date du 13 mars 🙂

Blog en Nord est partenaire de cette journée et organise la soirée apéro… dès 18 h pour retrouver les intervenants de la journée au Café Citoyen à Lille… Toutefois, Blog en Nord n’est pas le seul partenaire puisque vous l’avez certainement remarqué, E-criture est également de la partie. D’autres structures devraient nous rejoindre.

Pour plus d’information au sujet de la journée Idemmatic, vous pouvez suivre le blog des étudiants d’IDEMM, le blog de la journée Idemmatic (ou rejoindre le groupe Journée Contenu Web ou l’événement dans Facebook), me laisser un message ou contacter la journée Idemmatic.

La presence avant le referencement

Désormais, nous devons penser présence et participation sur Internet avant (ou en plus de) la création de sites et donc le référencement des pages web.

Dans le livre blanc TIC CHTI, j’ai écrit dans cet esprit Pas de classement sans présence, M. Toto !

Pour mémoire voici les autres articles du livre blanc : Du site vitrine au site service, Facebook ou le spam entre amis consentants ; Avocat pour quoi faire ? ; Du discours sur le futur ; Pédalant de bon matin ; Les cartes heuristiques et la navigation hyperbolique pour optimiser la quantité d’informations sur votre écran ; Le pôle Nord du numérique ; C’est pas demain la veille ; Le tout digital.

Pas de classement sans présence, M. Toto !

Voici le texte que j’avais proposé, mais vous pouvez récéupérer le livre blanc gratuitement en ligne 🙂

Je clos ce premier livre blanc des gourous du grand Nord. Il est aussi difficile pour moi d’écrire ce texte que pour les acteurs précédents. Je dois commencer par choisir la casquette dont je vais m’équiper ce soir ! Est ce que je mets en avant ma spécificité référencement, contenu web (écriture, image…), identité numérique, blog, marketing, réseaux sociaux (Facebook, Flick ou Twitter), le elearning ou l’éducation, etc.

Et bien, je voudrais attirer votre attention sur les classements de blogs. Cela m’amuse ces classements. C’est pour cela que j’y suis inscrit. Chaque mois maintenant un nouveau classement apparaît. Bon, dans le dernier en date, je suis dans les cent premiers, je ne devrais pas me plaindre ! Je vais même aller plus loin dans mon raisonnement. On entend souvent dire, outre quel est le classement de ton blog, quel est ton nombre de visiteurs ou encore quelle est ta position dans Google sur telle ou telle requête pour ton site ! Mais à la réflexion est-ce encore raisonnable pour les entreprises et les individus les plus en avance sur le plan des TIC de se référer seulement à ces critères d’évaluation pour leur présence sur Internet.

Monsieur Toto

Prenons l’exemple d’un indépendant, qui est à mi-chemin de l’individu et de la PME (ou l’association au choix). Monsieur Toto, appelons le comme cela (toutes ressemblances avec une personne existante n’est pas du pur hasard).

Monsieur Toto possède un compte Flickr dans lequel il place ses images qui lui servent d’illustration dans ses sites, ses blogs mais aussi des images de qualité… Pour ses présentations en Power Point, il privilégie SlideShare. Évidemment, il possède un profil sur Facebook, Linkedin et Viadeo. Il vient aussi de se créer son compte Twitter. Netvibes et Friendfeed font partie de ses agrégateurs de contenu qu’il alimente grâce à différents flux RSS issue de sa veille, y compris des commentaires qu’il laisse sur les blogs ! Il crée également des revues de presse qu’il diffuse toujours par les flux RSS, il commence à partager des calendriers.

Je pourrais allonger la liste encore pendant longtemps. Et bien, après cette longue litanie, vous vous dites que Monsieur Toto est un jeune geek qui n’a que cela à faire, qu’il passe son temps sur Internet, qu’il n’a plus de vie de famille, etc. Détrompez vous.

Pas un geek, un pépére tranquille

Monsieur Toto, vous pouvez le croiser au supermarché avec ses enfants, le rencontrer à le fête de l’école, il partage ses soirées avec ses enfants y compris surveiller leurs devoirs et s’occuper au passage de leur éducation informatique (cela à toujours surpris beaucoup de monde mais il a pendant longtemps interdit l’usage de l’ordinateur à ses enfants, y’a tellement de choses à faire dans la vie), fait régulièrement la cuisine, est parent d’élève dans toutes les écoles de ses enfants, choisit si possible de manger midi et soir un repas correct à sa maison, etc. Vous pourriez également le rencontrer chez lui alors qu’il lit un livre (pas obligatoirement un livre au sujet d’internet ou d’informatique), qu’il construit une maquette d’avion ou de bateau…

Je pense que Monsieur Toto est un bon père de famille, un bon copain, un bon mari ! Rien à voir donc avec l’image du geek avec ses boîtes de coca et ses pizzas surgelées. Loin de là. Non, c’est un homme «normal» qui essaye d’intégrer dans sa vie les nouveaux modes de communication et de gestion de l’information aussi bien dans sa vie personnelle, avec ses amis ou au niveau professionnel, bref dans sa vie de tous les jours.

Depuis l’arrivée d’Internet la quinzaine de magazines auquel il était abonné est réduite à un seul abonnement pour la qualité des images imprimées et son journal de la presse quotidienne locale qu’il lit pendant son petit-déjeuner ! C’est incontestable que la vie de Monsieur Toto a profondément été modifiée depuis l’aube du xxie siècle. La seule chose que Monsieur Toto fait beaucoup moins que par le passé : regarder la télé !

De la présence

Mais après cette digression, revenons au travail. On a l’impression que Monsieur Toto est omniprésent sur la toile (ce n’est pas pour cela qu’il est toujours derrière son ordinateur). Ce n’est pas loin d’être vrai. Mais à l’écouter, il vous dira que du côté des vidéos, il est absent. De même dans le domaine des podcasts. Il juge simplement qu’il n’a pas les compétences requises pour intervenir, pour l’instant, dans ces domaines. Pour l’instant, car Monsieur Toto est du genre goulu en matière de connaissances. Il est curieux de tout ce qui concerne de près ou de loin le domaine de la communication !

Me voici bien loin dans mes explications des classements du blog de Monsieur Toto ou de l’entreprise (oui, Monsieur Toto est une marque). Et pourtant ! Effectivement, le blog principal de Monsieur Toto au fil des années a pris de l’ampleur et naturellement, il est facilement identifiable sur Internet. Il est présent dans la plupart des classements. Son site a bénéficié d’un référencement naturel qui le situe correctement sur ses domaines d’activité. Déjà, comment peut-on parler de classement de blog sans tenir compte du (des) sites qui lui appartiennent ? Et désormais, il se découvre depuis le web 2.0 des connaissances virtuelles (je n’aime pas le terme «ami» des médias sociaux) qui ne visitent pas obligatoirement son blog, ni son site. Alors, comment comptabiliser ces personnes, ces prospects, ces clients…
De nouveaux outils

Aucun classement, résultat ne prend en compte aujourd’hui la présence d’une personne, d’une entreprise sur Internet. Nous avons en notre possession juste une vision partielle de notre présence sur la toile. Un vrai travail reste à faire dans le domaine. Qui sera le premier à fournir la liste “exacte” de l’ensemble des communautés, contacts, visiteurs… bref de la totalité des “touches” de ceux qui ont vu apparaître le nom de l’entité que l’on veut vendre ?

En plus des contacts directs : visiteurs, amis, abonnés… dans ces statistiques d’un nouveau genre qu’il serait nécessaire de posséder, le nombre de fois où le nom de la marque est vu devrait être pris en compte.

Si je me réfère à la pratique du print (les documents imprimés), il est fréquent de parler pour un magazine par exemple du nombre d’exemplaire achetés, mais également de son taux de circulation… Justement. Quel est le taux de circulation sur Internet ! Je ne pense pas qu’il se limite aux pages recommandées soit par courrier électronique ou par un autre procédé. Si l’on continue notre parallèle de la presse papier et de la présence sur Internet, il est courant d’indiquer pour une publicité le nombre de fois que cette page a été vue (d’ailleurs, il en est de même sur internet avec les bandeaux publicitaires sur un site. Vous l’achetez en prévision d’un certain nombre d’affichages, on ne parle même pas de clic).

Et bien, notre bon M. Toto réalise la même chose que pour cette bannière publicitaire, il est présent. Donc, même si untel n’est pas ami avec lui dans son réseau social, il voit la présence de Monsieur Toto. C’est encore la présence de ce Monsieur Toto qu’ll remarquera lors de la consultation dans les commentaires de ce blog auquel il fait toute confiance. Et par chance pour Monsieur Toto, une personne qui l’identifierait sur un moteur de recherche au cours d’une recherche sur un sujet donné (par exemple, une recherche pour un produit), il y a fort à parier que l’internaute se dirigera naturellement vers cette page déjà mis en confiance par la perception et l’image qu’il aura acquises de la marque (de M. Toto).

Donc, arrêtons de fabuler sur les classements de blog, pour certains sur leur position dans Google. Le client, mais aussi le recruteur, le prescripteur… peuvent venir de partout ! Si, je vous assure… Ce n’est pas seulement par mon blog, par mon site… que j’ai récupéré certains contrats… mais par des « présences » annexes, celles que l’on ne mesure jamais et pour lesquels aucun outil n’existe actuellement !
Donc, stop aux classements de blogs et vive la mesure de la présence (et du nombre de fois où cette présence a été vue) sur la toile dans sa globalité.

D’autres lectures permettent d’approfondir le sujet !

Campus de referenceurs

Logo SEO Campus 2009

Jusqu’ici, c’est vrai, je vous ai peu parlé de l’association SEO Camp… En effet, SEO Camp (SEO veut dire Search engine optimization ou en Français : optimisation pour les moteurs de recherche), SEO Camp organise donc des rencontres sous forme de Barcamp l’après-midi pour partager et réfléchir, et d’apéro-référencement en soirée… Un peu pour les référenceurs Parisiens et dans les autres régions, l’équivalent de blog en Nord et les apéros Blog en Nord- référenceurs sur la grande région du Nord.

Ce qui nous sépare SEO Camp de Blog en Nord ? SEO Camp est une organisation nationale dont on peut devenir membre par co-optation et en réglant sa cotisation… Blog en Nord est régional, où tout le monde peut venir où tout est gratuit !

C’est en quelque sorte le pendant de E-criture : une association professionnelle sur un «nouveau métier» 🙂 E-criture pour les rédacteurs web et SEO camp pour la communauté du référencement.

D’ailleurs, il faudrait que je propose à SEO Camp de devenir partenaire de la journée Idemmatic (la journée sur le contenu web organisé par Blog en Nord et les étudiants de Master IDEMM qui est certainement la première formation universitaire depuis 2 ans en France), comme l’est déjà E-criture. J’ai oublié d’en parler avec Alex lors de la table ronde au sujet de l’identité numérique 🙁

Mais, revenons à SEO Camp qui organise « the » événement concernant le référencement en France : le SEO Campus. Les 4 et 5 février prochain à L’Usine, à Paris, quatre tables rondes (Être référenceur en 2009 ; Les enjeux juridiques du Search Engine Marketing ; Le SEM comme solution face à la crise ? ; Y’aura-t’il un jour un outil de recherche “Google Killer”), huit ateliers conférences (Référencement et gestion de son e-réputation ; domaines, domaining, domainers ; web analytics ; optimiser ses campagnes d’achats de mots clés) et la mise en place d’une clinique SEO : des mini-audits des sites proposés par les participants. Le mieux est de consulter le programme officiel qui est aussi l’endroit pour s’inscrire.

Ces deux journées sont payantes : 150€ pour les premiers inscrits et 295 € ensuite !

référencer ses images dans Flickr ou Picasa

On parle de plus en plus du référencement des images… dans l’optique (normal on parle d’images) d’une recherche universelle. N’oublions pas que la recherche d’images est le second secteur du « search » à travers le monde. En effet, le référencement s’élargit désormais à de nouveaux types de contenus : images, vidéos, cartographiques…

Pourquoi ne pas utiliser Flickr ou Picasa (par la suite, je parlerai de Flickr mais la démarche fonctionne également pour Picasa) pour nous aider dans ce référencement des photos que nous possédons puisqu’il est souvent conseillé de référencer ses images sur les sites de partage en optimisant légendes et mots-clés ?

Toutefois, s’il est relativement simple de trouver des mot-clés pour un texte (hum, je demande à voir), cela est beaucoup plus complexe me semble-t-il pour les images… et comme je suis en train de « référencer » mes images d’archives et les images actuelles dans Flickr, autant vous faire profiter de mes réflexions (le débat est ouvert) 😉

Pour rappel, les images sont opaques pour la plupart des moteurs de recherche (y compris dans la recherche Flickr) c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’indexer le contenu de l’image si celles-ci ne sont pas décrites. Des moteurs spécifiques commencent à travailler sur les couleurs, d’autres sur la reconnaissance de formes… mais ce n’est pas l’objet de ce billet.

Nous disposons donc de 6 ou 7 éléments dans Flickr pour enrichir le contenu de nos images, pour sa description….

  • Les classeurs en version Pro
  • Les albums
  • Le titre
  • La description
  • Les tags ou mot-clés
  • Les informations EXIF
  • Le géotagguage (la carte)

Classeurs et albums

Mais, comment décrire une image ? D’autant que dans le cas des logiciels de partage d’image comme Flickr, plutôt que de mots clés, nous devrions parler de Famille de mots clés !

La première analyse d’une image peut être celle-ci !

  • Qui : ami, inconnu, parent, mon chien, mon chat…
  • Dates : pas seulement la date réellement mais aussi la période de l’année au besoin (Noël, Pâque, anniversaire, automne, hiver, etc.)
  • Lieux : géotag
  • Stockage : Si vous archivez vos images car vous ne diffusez pas sur Flickr les images en haute définition, il peut être intéressant de conserver la trace de l’information du lieu de stockage.
  • Sujets : animaux autos, bateaux, fleur…
  • Domaine : effets spéciaux, macro, paysage, portrait, Noir et blanc, etc.
  • Technique : appareil photo, objectifs, ouvertures, vitesse, ISO, etc.
  • Qualité : Excellent Bon Moyen Non diffusable (pour ceux qui utilise Flickr comme stockage complet)
  • Autres : texture, à traiter…

Première remarque, une partie des réponses sont fournies par données EXIF (Exchangeable Image File) sont produites automatiquement par votre APN (Appareil Photo Numérique), elles vous indiquent la date et l’heure de la prise de vue, ou encore le type d’appareil utilisé. C’est pourquoi il convient de toujours régler avec minutie l’horodateur de votre appareil. De même, certains APN fournissent les informations nécessaires au géotagguage des images (les indications de longitude et latitude de prise de vue).

Mais revenons à nos questions de départ. En fait, si on extrapole cette analyse sur l’ensemble de notre production, assez rapidement, on arrive à définir les grands thèmes que l’on aborde : paysage, nature, nu, portrait, reportage, animaux, fleurs… Il suffit de les ordonner par la suite…

Comme Flickr permet d’organiser ses photos en album et classeurs (un classeur comprend plusieurs albums) et qu’il est possible de glisser une photo dans plusieurs albums… Vous voyez où je veux en venir ? Cette réflexion vous permet de définir la hiérarchise du classement que vous devrez mettre en place pour les classeurs et les albums !

À vous donc de déterminer la structure de votre banque d’images par thèmes et par sujets.Par exemple, le classeur Nature contiendra les albums Flore, animaux, arbres, ciels… celui sur les paysages, les paysages, le classeur sur les voyages, les sets Nord, Pas-de-Calais, Reims, Californie, New-York, Angleterre, Ecosse… dans lesquels on retrouvera des images de paysage, peut-être de flore ou de faune…


Bref, voyez si le classement des classeurs et des albums doit être par catégorie, thème, genre, lieu, temps, ou quoi que ce soit d’autre.

Certains ajoute des classeurs du type des photos les plus populaires, les plus regardées, mises en favoris, qui comportent des commentaires…

Pensez également aux groupes auxquels vous avez adhéré ou adhérez. Il est en effet plus simple lorsque vous êtes dans un groupe dédié aux fleurs de posséder un album ou un classeur dédié ! Il est plus facile ainsi d’ajouter les images au groupe 🙂

Titre des images dans Flickr

Vous pouvez titrer vos images comme bon vous semble, mais il est plus facile pour vous de les appeler avec des mots-clés en rapport avec l’image, sauf si vous souhaitez vraiment apporter un titre spécifique. En fait, c’est la même problématique que pour le titre d’un billet de blog.

Description des photos dans Flickr

La description est la légende de l’image. Elle ajoute du contenu textuel et permet surtout d’ajouter du texte au sein d’une galerie de photos. Les moteurs qui analysent le contexte sémantique de l’image devraient se baser entre autres sur cette légende.

Tentez donc de décrire l’image en répondant aux questions : qui, quoi, quand, où, comment, pourquoi… avec des termes légèrement différents de ceux qui sont utilisés dans les tags (mot-clé), tout en écrivant en français. Quelques lignes, voir 7 à 10 mots devraient suffire.

Tiens, un exemple, qui vient de Wikipédia

Quelques pistes issues de Wikipédia sur les éléments importants à inclure dans la description d’une image.

Monuments

Donnez avant tout le nom complet, ainsi que sa localisation. Exemple : Cathédrale Notre-Dame, Le Havre. Préciser la partie photographiée (façade, portail, clocher, colonne, etc), sa situation (orientation, pièce du bâtiment), l’angle de prise de vue, la distance de prise de vue, le lieu où vous vous tenez, en particulier pour les photos à longue distance.
Compléter ces renseignements par des indications sur le sujet, en particulier s’il peut y avoir des confusions, de style par exemple : date de construction, matériaux, détails architecturaux à souligner, etc., l’architecte ou le sculpteur si possible.

Végétaux

L’essentiel est bien sûr le nom, nom commun et nom scientifique, le nom latin (wikipedia est d’une aide fabuleuse dans le domaine), parfois la famille suffit. Indiquer aussi l’étape du développement : bourgeonnement, premières feuilles quand elles changent de teinte (vert tendre au printemps pour certains arbres, plus sombre ensuite), etc. Précisez le lieu, l’altitude, l’exposition, le type de milieu (terrain humide, inondable, rocailleux) qui explique son implantation et son développement.

Paysages et plans larges

La date est importante, mais aussi l’endroit d’où vous prenez la photo, cela éclaire sur la perspective et peuvent expliquer certains effets (utiliser le géotag par la carte de Flickr). Le lieu doit préciser le continent, le pays… Vous compléterez par une description plus ou moins détaillée des composantes du sujet : éléments naturels (forêts, rivière), monuments ou rues visibles, etc.

Objets

Il est bon de préciser la date de fabrication ou de création, ainsi que la date du cliché et donner les dimensions si nécessaire. Vous pouvez préciser l’histoire de l’objet, ce qui relève de l’état d’origine de l’objet et de l’usure ou autres dégradations subies. Le nom du fabricant (usine ou société) ou de l’artiste.

J’ajouterai pour les personnes

Si cette personne est un tant soit peu connu son nom, mais également le cadre dans lequel a été pris la photo : manifestation, journée spécifique, son âge (jeune, vieux, etc.), l’action que la personne ou le groupe de personne est en train de réaliser, sa nationalité ou son ethni… et des détails physiques. Vous compléterez par une description plus ou moins détaillée des composantes de l’image : vêtements, bijoux, maquillages, etc.

En plus, vous devez considérer l’image comme une œuvre et pas seulement sous son seul aspect documentaire. Il y a mille et une manière d’analyser ou de lire les images. La lecture du cours l’image et sa légende sur La Page des Lettres pourra vous y aider.

Ainsi, vous aborderez les notions de sentiments, de valeurs affectives, de couleurs, etc. Toutes des notions subjectives… Certains recherche les portraits romantiques… Portrait dans la description est objetctif ! C’est un portrait. Romantique ! Non.

Cette zone de description est aussi un moyen de faire pointer des liens texte y compris vers les pages contenant l’image avec des mots clé en rapport avec l’image au besoin.

Les tags de Flickr

Les 75 tags de Flickr laissent dubitatif un référenceur… et pourtant Inscrire un maximum de métadonnées (tags et données EXIF) sur vos photographies revient à les décrire dans le détail, ce qui facilitera leur classement et leur recherche à l’avenir d’un point de vue l’archivage et du catalogage des images (que voulez-vous, il me reste des traces de mon ancienne activité de photographe :-). Et plus les mot-clés précis, plus l’image a de chance d’être trouvée et donc exploitée, même à des usages imprévus. Par exemple, cette image tagguée Cartable qui a été récupéré ici.

Donc, nous devons trouver les mot-clé de cette image… Déjà nous pouvons reprendre les termes des classeurs et des albums contenant l’image. Notre description doit fournir quelques mot-clés également. Ensuite, nous pouvons nous lancer dans une description précise de l’image, sous toutes ses formes, y compris d’un point de vue technique (appareil photo, technique de prise de vue, travail sur Photoshop…).

De plus, certains groupes réclame la présence de tag spécifique pour pouvoir afficher les images dans leur pool. Donc, n’employez pas les 75 tags systématiquement 🙂

Cette limite de 75 mots clés qui semble énorme peut-être toutefois rapidement atteinte. À la différence d’un texte, les images n’ont pas besoin de connaissance de la langue pour être lu ! C’est le domaine de l’international qui s’ouvre à vous 😉 Déjà, les tags en langue anglaise sont « obligatoire ». Et pourquoi pas d’autres langues… Espagnol, Allemand…

Wikipédia qui permet de regarder si le terme employé existe dans une autre langue (en descendant dans la colonne de gauche) est de bons conseils. Panimages, le moteur qui interroge Google Images et Flickr en 100 langues avec la traduction de requêtes automatique est aussi une bonne aide.

Si les tags sont faciles à traduire (en général le titre également), cela est différent pour la description qui nécessite des connaissances de la langue.

Les géotags

Comme je l’écris précédemment, il est important pour de nombreuses prise de vue de préciser l’endroit précis de prise de vue… En plus, avec l’arrivée du nomadisme, cette présence des images sur les cartes revêt de plus en plus d’importance. Donc, je serai tenté de dire qu’il faudrait géotagguer toutes ses images dans Flickr, les placer sur la carte Flickr. Heureusement, le traitement par lot nous aide dans cette démarche…

Maintenant, reste à connaître les liaisons qui peuvent exister entre Flickr et Google Map ou Google Earth… Mais cela fera l’objet, je pense, d’un autre billet 🙂

Reste un facteur… Le temps. Il est en effet relativement long de légender et de décrire complétement une série d’images malgré le traitement par lot…

Enfin, pour ceux qui s’intéressent au référencement sur Google images, on trouve des ressources et informations diverses sur la solution Google de recherche d’images sur le blog Googr :-).

Sinon, une bonne partie d’un chapitre du livre Flickr, on s’y retrouve concerne l’organisation de sa photothèque dans Flickr. Avis aux amateurs 😉

Ce billet est également disponible dans le groupe Flickr, le livre en français et je lance le débat dans le groupe Facebook 😉