Mon livre sur Linkedin

Livre Linkedin Eric Delcroix
couverture du livre Linkedin par Eric Delcroix

Le livre Linkedin vient de sortir chez Pearson…

Pas d’excuse pour ne pas l’acheter surtout à moins de 10 € 🙂 Comme le dise certain, c’est la période de rester au coin du feu pour lire les 176 pages (d 16.5 X 11 cm).

Voici la description de ce livre sur Linkedin par l’éditeur :

Cet ouvrage pratique, malin et pas cher ouvre les portes du réseau social professionnel LinkedIn et propose de nombreux conseils pour optimiser sa présence en ligne. LinkedIn s’adresse aussi bien au particulier souhaitant booster sa carrière qu’à l’entreprise à la recherche de nouveaux collaborateurs. Ce livre couvre donc la double utilisation de ce réseau à travers des exemples concrets d’utilisation et d’animation des contenus afin que les uns et les autres, en fonction de leurs objectifs trouvent des réponses à leurs questions sur les différents usages possibles.

J’ajouterai juste que Linkedin prépare également son passage vers le commerce en BtoB en plus du recrutement et qu’une partie de l’ouvrage en parle 😉 Donc, il s’adresse également au public du marketing, de la publicité et du e-commerce ! Les leads vont chauffer 😉

On peut décomposer le livre en 3 parties :

  • Des stratégies d’utilisation de LinkedIn.
  • Du CV au Personal Branding.
  • Les usages pour l’entreprise, d’un point de vue RH et marketing.
Vous comprenez peut-être mieux mon intérêt pour le tableau dans Pinterest que j’ai consacré à Linkedin désormais 😉 D’ailleurs, je continuerais d’alimenter ce board  Linkedin  qui contient déjà 388 pins avec ma veille sur le sujet 😉 Au passage, vous remarquerez je pense le tableau sur Facebook mais aussi le board sur Pinterest dans Pinterest (c’est le sujet d’un prochain livre 😉
Ce livre sur Linkedin fait parti d’une série d’ouvrages qui sortent tous en même temps sur la thématique des réseaux sociaux ! Normalement, je devais en écrire un autre sur Facebook pour l’entreprise mais par cause de maladie en septembre, je n’ai pas pu le finir dans les délais ! Ce n’est que partie remise 🙂
Par contre, je ne sais pas si vous vous rappelez de Nicolas Nova ? C’était suite au concours de l’été que j’avais organisé en 2010. Et bien, 2 ans plus tard… il publie son premier livre, sur YouTube ! Je vais le dévorer celui là 😉 Je suis un vrai nul sur ce média (en vidéo en général, d’ailleurs je suis preneur si vous connaissez des cours en ligne « gratuit » sur la prise de vue vidéo, la prise de son, la conception de film vidéo, les techniques de montage, etc.).
Autre livre de la collection, un Twitter par Erwan Nagard.

Je voudrais clore ce billet de la même façon que mon livre, car pour moi, cela montre également la puissance de ces outils de réseaux sociaux !

«Mais, pour finir ce livre, je voudrais remercier ceux qui ont pris le temps de me faire une recommandation dans Linkedin afin de vous présenter dans ce livre des écrans sur le sujet avec de la matière. Pour être « transparent », j’ai lancé un appel pendant la période des vacances… et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, j’avais reçu des recommandations représentatives de mes secteurs d’activité !Je pense que la plupart de ceux qui ont ainsi choisi de m’aider, sont toutes des personnes qui ont parfaitement saisi les deux dimensions de Linkedin, «réseau social» , et je vous les recommande ici avant de les recommander sur le réseau !

Donc, merci encore pour leur réactivité et leurs recommandations à :  Alain Lefebvre, Amelie Drozdz, André Gentit, Anne Lataillade, Annie Gourbillon-Faucher, Arnaud Delrieu, Arnaud Velten, Aymeric Jacquet, Brigitte Denis, Brigitte Reb, Bruno Louis Séguin, Christophe Batier, Christophe Monnet, Claire Decroix, Claire Mollien, Clotilde Vaissaire – Agard, David Hainaut, Denis Gentile, Dominique Levesque, Eric Fourcaud, Fabien Cauchi, Fabienne Loup-Brunswick, Franck Maintenay, Franck Prime, François Magnan, Frédéric Boillot, Guillaume Devoud, Helene Frebourg, Jacques Giraudeau, Jean François Legat, Jean Vaysse, Jean-Marc Blancherie, Jerome Deiss, Jérôme Ferru, Laurent Rizzo, Lionel Colbère, Lisa Wyler, Loic Gervais, Lyonel Kaufmann, Maher Slouma, Marie-Hélène Bru, Marlène Cable, Muriel Vandermeulen, Nicolas Lozancic, Odile Chenevez, Olivier Coudevylle, Olivier Le Deuff, Olivier Nerot, Phil Charp, Philippe Rafanot, Philippe Richard, Pierre Rouarch, richard peirano, sandrine décembre, Sophie Spillone, Stéphane Bourhis, Stéphanie Durville, Vincent Rostaing, Xavier Aucompte, Xavier de Mazenod et Yann Bergheaud.»

Votre présence sur les réseaux sociaux facilite votre avancement

Cet article a été préalablement publié sur le site rezopointzero.

Encore une preuve que le relationnel, le « social », est bien plus important que l’expérience, les connaissances ou le diplôme dans le cheminement d’une carrière ! Un lien sur un site belge nous a conduit au site LesAffaires.com qui nous en offrait une nouvelle confirmation cette semaine.

Selon un sondage d’Accountemps, une division de la société de ressources humaines Robert Half, 34 % des gestionnaires canadiens du secteur de la finance et de la comptabilité pensent que les compétences relationnelles sont plus importantes que les compétences professionnelles ! La facilité à établir des relations sociales solides et durables est même devenue le premier facteur de choix dans le recrutement des employés.

La variation sur ce plan en 5 ans est énorme. Le pourcentage des personnes d’accord avec cette assertion est passé de 1 à 34 %. Si la facilité d’intégration au sein d’une équipe devient incontournable, le partage et la collaboration sont également mis de l’avant.

D’ailleurs, Kathryn Bolt, présidente de la succursale canadienne d’Accountemps, indique : « Aujourd’hui, les compétences en relations humaines représentent un élément essentiel de la culture d’entreprise, car les employés doivent partager des idées et collaborer pour résoudre les problèmes. Les comptables, en particulier, doivent pouvoir travailler avec les membres des autres services de l’entreprise, offrir des conseils stratégiques et présenter des informations financières à des non-initiés ».

On comprend mieux les raisons pourquoi certains recruteurs pensent que les personnes absentes des réseaux sociaux ont un profil moins intéressant que celles qui y sont actives.

MAM s'occupe de l'usurpation d'identité et les dangers du Net expliqués aux parents

De retour des Rewics (excellent cru 2008 avec plus de 800 visiteurs :-), à la lecture du journal la Voix du Nord ce matin, je m’étais dit, je vais faire un billet ce soir sur l’éducation des jeunes à Internet.

Les dangers du Net expliqués aux parents : 26 vl’a les flics

En effet, le quotidien régional La voix du Nord, a publié une double page, intitulé Les dangers du Net expliqués aux parents 🙂 J’espère que la direction du collège voisin a lu l’article car il est précisé que «les 26 gendarmes formé à un outil de sensibilisation iront à la rencontre des parents. Dans les établissements scolaires qui en auront fait la demande, via l’inspection académique».

Un encadré résumé les cyberconseils de prudence… (Parent d’enfants sur Internet, lisez le tous ! ) et pour clore la page, Damien Bancal donne son point de vue… (nos filles semblent avoir le même papa 😉

Votre image sur le Web, pour le meilleur et le pire

Mais, ce soir en consultant rapidement ma veille, je m’aperçois que Nord Eclair, autre quotidien régional a choisi le même jour pour sortir son enquête : Internet, Attention, vous êtes fiché ! Donc, chamboulement du programme… surtout après avoir lu le scoop concernant l’usurpation d’identité de notre ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales.

Le dossier est composé de plusieurs articles. Votre image sur le Web, pour le meilleur et le pire.Olivier Zara, l’auteur de Réussir sa carrière grâce au personal branding. Une interview de votre blogueur favori (c’est un clin d’oeil pour les personnes qui assistaient à Dallas 2.0 dans les blogs) dans l’article : Big Brother est derrière nous, alors autant le savoir et agir en conséquence ;-), un article sur une société de « nettoyage d’identité » 🙁 et je vois un titre qui m’intrigue, car j’ai parlé du sujet dernièrement (loi sur l’usurpation d’identité numérique en France) : Vide juridique autour de l’usurpation d’identité.

Et dans ce témoignage de David Cassel, adjudant-chef à la cellule d’investigation criminelle du Pas-de-Calais, voici ce que je lis : «Une lacune (le vide juridique autour de l’usurpation d’identité) qu’a promis de combler Michèle Alliot-Marie, lors de son passage à Lille le 25 mars dernier, avec la future loi LOPPSI (loi de programmation et de performance pour la sécurité intérieure).» À rapprocher des dépots des lois aux Sénat ?

identite numerique : un mouton noir

Identité numérique, identité numérique…

Tout le monde à ces deux mots à la bouche actuellement. Ce n’est plus une réalité, c’est devenu une mode…

Comment, vous n’avez pas encore écrit, organisé, commenté… sur le sujet ? Vous êtes donc has been ! Si, si, je vous assure. Aujourd’hui, tout le monde se dit, croit être spécialiste de l’identité numérique.

Lors de la préparation de l’émission d’Envoyé Spécial sur Facebook, j’avais dit à Jérémie Drieu, que c’était les médias qui montaient en épingle les problèmes rencontrés dans Facebook et autres problèmes d’identité numérique. Ce ne sont plus les médias aujourd’hui, c’est nous. Avec la multiplication de nos articles, de nos manifestations, etc. nous sommes les artisans de notre propre parano.

En plus, ce que je craignais se produit. Nous avons fait rentrer le loup dans la bergerie. Le commercial fait son apparition ! Vous ne pouvez être propre, identitairement parlant si, et seulement si, vous commencer à payer ! Payer ? Mais, payer quoi ? Il n’y a rien à dépenser… L’identité numérique, c’est un peu de jugeote… et quelques problèmes qui ne sont pas résolus à coup d’Euro (dollars peut-être).

Et puis, les livres blancs vont fleurir, suivi des livres, payant cette fois, indispensables à la gestion de son identité, des officines de bas étages compléteront le tableau ! Bref l’identité numérique est en passe de devenir non pas un problème mais un commerce.

Je ne parle même pas du rôle des médias, auxquel je réponds volontier régulièrement concernant le recrutement et les réseaux sociaux (sous entendu : l’identité numérique). En schématisant, deux clans : les technophobes et les pro média social, rare sont ceux entre deux eaux ! On est pour ou ou est contre… Comme si on pouvait être pour ou contre la diffusion de données personnelles sur internet. Si on est « contre », utilisez internet seulement pour le consulter. N’envoyez même pas un courrier électronique. Aviez vous pensé que les paroles s’envolent, les écrits restes ?

On se vante de parler d’identité numérique dans nos formations respectives. Mais, nous faisons tous des formations à l’identité numérique. J’en fais par exemple régulièrement à la Fac, j’en fais avec mes étudiants dans Facebook, j’en fais… constamment. Mais, cette « formation », ce n’est pas seulement à l’université. C’est aussi chaque jour en formation en réponse aux questions qui me sont posées, avec les amis qui me porte crédit dans le domaine… J’en connais d’autres, en collège par exemple, qui font la même chose ! Doit bien y en avoir en lycée également.

Toutefois, c’est assez amusant de voir le nombre de fois où l’on nous demande un CV « papier », y compris pour des personnes utilisant les services des média sociaux pour recruter… Dernier exemple en date, le directeur général d’une école-centre de formation recrute un formateur multimédia confirmé en diffusant un message dans un « groupe » d’un réseau social français très connu. Je vous cite la dernière phrase : « merci de postuler en envoyant votre candidature et CV à (adresse mail).» Mon CV est dans ce réseau et je peux lui répondre dans ce réseau 🙁 Je ne comprends toujours pas qu’on me demande un CV). Tiens d’ailleurs, je n’ai toujours pas eu de réponse à mon courrier 🙂

Pourtant, là où il y a problème, c’est dans le nombre de spécialistes, d’experts dans le domaine de l’identité numérique. Lors d’une discussion avec Émilie Ogez (pour moi, LA spécialiste de l’identité numérique en France), j’évoquais le problème. Je pense qu’il y a une dizaine de véritables experts dans le domaine en France… Tout au plus, vingt. Je fais abstraction des juristes qui s’ils possèdent la connaissance juridique, n’offre pas la vision des ressources humaines et autres. À mon avis, ce n’est pas un hasard si le choix de Gemalto et le mien étaient quasiment identiques. J’y ajouterai 4-5 noms et le tour des spécialistes serait fait !

La paranoïa devrait atteindre son paroxysme cet été, le commerce dans le secteur dans un an et dans deux ans, plus personne ne parle d’identité numérique. Rappelez-vous, la société est en révolution !

Je sais, je suis à contre courant. Tout le monde dit : «protégez-vous, protégeons-nous». Mais qu’avons-nous à protéger. Qui a-il de si fabuleux à faire pour son identité numérique ?

Dans le fond, c’est quoi l’identité numérique ? C’est un juste équilibre entre ce que l’on publie, ce que les autres publient sur nous et ce qu’il est nécessaire de dévoiler aux autres (recruteur, ami, famille…). En corollaire, le savoir qui publie quoi ne posait pas de problème au début des blogs… Est ce toujours le cas ?

Remontons deux-trois années en arrière. Personne ou presque ne parlait d’identité numérique. Chacun vivait sa vie, peinard dans son coin, diffusait les informations qu’il souhaitait, etc. Entre temps, la vague du Web 2.0 a déferlé. J’ai trouvé le coupable. Le web 2 ! D’ailleurs en 2006, alors que je cherchais la définition du web 2.0, je pense avoir prévenu : « Ne revenons pas à la sempiternelle illusion du web village mondial. J’ai l’impression quand je lis cela que personne n’a jamais vécu dans un village. » Mais, le diable doit être ailleurs puisque maintenant le web 2 ne s’appelle plus web 2 mais média social !

Dans les limites des réseaux sociaux (qu’est ce que les réseaux sociaux) j’évoquais le vol d’identité, la fraude et surtout une question : quel sera l’usage des données que nous inscrivons dans ces réseaux ?

J’écrivais aussi à l’époque (1er octobre 2007) : La notion de confiance est également un soucis. Je ne pense pas comme j’ai pu le lire que les internautes inscrits sur un réseau social se sentent plus proches d’un autre membre du même réseau que d’un parfait inconnu, ce qui améliore a priori la qualité des échanges entre eux. C’est un discours de marchand…

En effet, les algorithmes de confiance et d’anonymisation sont très discutés

 »Comment peut-on avoir la certitude que l’«ami» de mon contact est véritablement son «ami» ! Peut-on faire confiance dans la réponse de telle personne ?
Nicolas Guillaume explique bien mieux que moi ce problème de confiance 🙂 »

Bref, rien de nouveau sous le soleil hormis le nombre de personnes concernées.

J’écrivais en conclusion, en 2007 : «j‘espère que les limites des réseaux sociaux sont abordées dans les formations au réseautage et networking 🙂 Oui, oui, certains centres de formations proposent des formations au réseautage et au networking. Tiens, je devrais y penser pour Ed Productions :–)». J’ose espérer que ces formations ont abordé cette problématique. Enfin, moi au niveau des formations que je donne dans le cadre d’Ed Produtions (je sais cela fait longtemps que je n’ai pas mis à jour la partie formationdemandez la liste des nouvelles formations et conférences 😉 donc, dans le cadre de mes formations que ce soit sur les médias sociaux, le web 2, l’internet d’aujourd’hui et de demain, je signale toujours les limites (pas seulement celles de l’identité numérique d’ailleurs ;-).

Lorsque j’aborde le domaine de l’identité numérique, je ne nie pas le problème, mais je l’explique, j’essaye de le circoncire, d’alerter sans effrayer…

Le souci de l’identité numérique n’est pas l’identité numérique en tant que telle. Nous en connaissons tous les éventuels dangers et dérives. Mais, justement l’inconvénient est le nous que j’ai employé. Nous, c’est qui ?

Le gamin de onze ans qui discute le soir en cachette de ses parents (oups, l’ordinateur dans la chambre… jamais. À quand la formation des parents ;-), l’étudiant dans sa fac qui pense plus à faire la fête qu’à suivre ses études, l’arnaqueur qui se fait dénoncer (non, je ne mettrai pas le lien ;-), les personnes sensibilisées aux problèmes ou les spécialistes ? Une grande partie de la population se moque des dangers et des dérives (ou à l’inverse est complètement méfiante). Il existe pourtant un juste milieu entre naïveté et parano, nous (je vous laisse définir qui) le savons.

Pourtant, je suis toujours surpris de la naïveté des internautes. Suffit de voir l’engouement pour Facebook, l’expérience interdite ! Facile de dire : «on s’est inscrit pour voir !» Voir, quoi. Il n’y avait rien à voir ! Parfois aussi, des messages reçus à la suite de la publication d’un billet me laissent pantois… Les internautes savent-ils lire ? je suis en droit de me poser la question…

Allez, un exemple, pour la gag. J’ai un site dédié à la formation, orienté région Nord. Je m’en occupe plus guère ces derniers temps, mais j’y ai mis une série de reportage sur le Nord que j’avais effectué dans les années 80, ainsi qu’un tour du Nord en cyclomoteur… Cela renforce la notion du Nord… en attendant que j’illustre l’ensemble des textes 🙂 Et bien, il y a quelques semaines de cela, j’ai reçu un courrier vindicatif. Au cours d’une recherche sur Internet, elle était arrivé sur l’article intitulé Frites, bière et le reste sur la gastronomie de la région. En effet, cette personne ne comprenait pas que je pollue un sité dédié à la bière en proposant des formations. Le nom du site : Lille aux formations 🙂

Je pourrais multiplier les exemples à foison. Le type qui menace de mort Morandinie et qui ne savait pas que cela ne se faisait pas ! Faut arrêter quand même. Comme l’écrivait Bertrand Duperrin, je le cite : «Imaginez que vous sortiez de chez vous pour aller faire un petit tour en ville. A la première personne que vous croisez dans la rue vous lancez un “espèce de c#%! va ! Au fait je m’appelle Robert Dupont”. Vous rejoignez un groupe d’amis pour boire un café. Le ton de la conversation monte et vous les agonissez d’injures. Bien entendu vous faites en sorte que tout le café sache qui vous êtes. Rebelotte avec des collègues de travail que vous rejoignez quelques minutes plus tard. En route vous passez devant un magasin de disques et vous volez un CD sur un présentoir, non sans laisser votre carte de visite. Sur le chemin du retour vous prenez ostensiblement une photo sous la jupe d’une jeune fille, mineure de préférence, mais sans oublier de laisser une carte de visite à ses parents qui l’accompagnaient. Vos collez les dites photos sur les murs du voisinage, ainsi quelques affiches litigieuses. Bien sur vous n’omettez pas de signer votre forfait.»

Lors de la table ronde blog en nord, je donnais quelques conseils suite à des visites sur des sites de rencontres entre adultes ! Naïveté, là encore. On se croit protégé car on à payer parfois un appel téléphonique. Naïf aussi la confiance dans l’autre… comme dans le cas des photos des « amies » diffusées dans la face cachée de Flickr. Naïf également les profils complètement ouverts des enseignants de collège dans Facebook…

Je m’attends au pire lorsque la reconnaissance faciale fera partie intégrante des moteurs de recherche… Qui se rappelle de l’émoi lorsque Google avait indexé et publié les premiers fichier Word et Excel ? Pourtant, les personnes concernées (l’armée entre autre) savait depuis longtemps que Google indexait les .doc, etc.

L’identité numérique est le genre de problématique où l’on se mord la queue… Comment est-il possible apprendre, à la fois aux adultes et aux enfants, à se comporter de façon raisonnable (alors, là, je suis certains que vous lecteur, vous vous dites… ben oui, pourquoi ne font-ils pas tous comme moi !). je vous rassure, moi aussi parfois je dépasse les bornes et je ne suis pas nickel (faites ce que je dis, pas ce que je fais ;-)…

Mais, qu’est ce qu’être raisonnable ? On en revient à la question : c’est quoi l’identité numérique ? Bref, à l’essence même de la vie et de notre liberté : choisir !

PS. Cela ne doit pas vous empêcher d’aller retrouver Emilie qui vient à Lille le 28 mars (pour répondre une bonne fois pour toute, non, je ne fais pas partie des organisateurs de youontheweb, même si je parle parfois d’identité numérique, même si j’étais dans les organisateurs du Barcamp de l’année dernière :-), de participer quelques jours plus tard au Barcamp de Paris (je sais, j’ai déjà dit que pour moi ce n’était pas le format idéal pour traiter d’Identité numérique) donc au barcamp ereputation (le seconde édition Parisienne) ou encore au mois d’octobre prochain pour notre acte 2 (moi aussi je suis à blâmer !)

média social : l’Internet de demain

Aujourd’hui, j’animais un atelier qui avait pour titre Les réseaux sociaux : l’Internet de demain dans le cadre des 24 h de l’entreprise et de l’emploi à Marcq en Baroeul.

Je suivais dans la programmation mes amis Pierre et Xavier qui exposaient sur le Mind Mapping pour l’un et la veille pour l’autre !

Merci à eux de ne pas avoir débordé sur les horaires… ce que je n’ai pas respecté 😉 J’ai dépassé les horaires, mais on sait que je suis bavard, en plus, j’ai une excuse, il y avait pas mal de « questions personnelles » 🙂

Comme promis, je mets en llgne ma présentation qui mêle à la fois : pourquoi utiliser les médias sociaux et l’identité numérique… pour trouver un emploi ou recruter !

Un grand merci à Yann (il sait pourquoi 😉