L'opportunité d'y être – sous-entendu les médias sociaux

Le numéro 12 de Support TIC aborde les nouveaux outils gratuits et payants sur la toile participant à la compétitivité des pme, tpe : quelles sont les tendances ? Le Cloud Computing et les Médias Sociaux.

La rédaction des services TIC de l’IGRETEC de la région de Charleroi m’avait demandé une participation à ce numéro. J’avais choisi : l’opportunité d’y être !

Voici ma prose sur l’opportunité d’être présent en effet dans les médias et réseaux sociaux 😉

J’ai consulté mon dictionnaire pour relire la signification exacte d’opportunité…

Oui, évidemment : les études d’opportunité dans le domaine informatique ! Je pourrais donc écrire l’article sous forme d’études d’opportunités en ces termes : «Devons nous déterminer dans quelles mesures les problèmes de recrutement, de communication, de marketing, de vente, de présence sur le web, d’e-reputation, etc. au sein d’une société, justifient l’utilisation des médias sociaux ?»

Bien trop d’articles en parlent en long, large, travers… donnant des illustrations diverses sur les raisons qui font qu’il est désormais vital très souvent d’y être (dans les médias sociaux).

Je suis toujours surpris que l’on puisse encore demander : «Faut-il ou non y être !».

Cette question m’évoque une situation passée : l’arrivée de la PAO (Publication Assistée par Ordinateur). La question à l’époque était pour les imprimeurs, les agences de communication… : «Est-il opportun ou non d’intégrer la PAO ?»

La réponse de « vieux » imprimeurs (et de moins vieux) était : «Je serais à la retraite avant (sous-entendu que le monde entier passer à la PAO)». Résultat, je les ai vus disparaître les uns après les autres avant qu’ils ne soient à la retraite !

J’entends parfois ce des réponses similaires de la part de dirigeants d’entreprise vis-à-vis des médias sociaux ! J’ai peur que le résultat soit identique à celui qui est arrivé à ces « pauvres » imprimeurs !

Continuons la lecture du dictionnaire… Opportunité : qui vient à propos, qui convient à la situation du moment !

Autrement dit, est-ce que les médias sociaux viennent à propos et conviennent à la situation du moment ?

Ce n’est pas un effet de mode. Allez jeter un œil sur les dernières statistiques du nombre d’utilisateurs, sur les durées de connexions sur les médias sociaux, etc.

Ah, je vous entends… Oui, mais ce sont les jeunes, les geeks… Non, contrairement aux apparences par exemple le 3e âge se taille la part de lion dans ces médias sociaux !

À force de focaliser sur les deux termes que sont réseaux et médias sociaux, on en arrive même à oublier les évolutions à ce domaine !

Twitter est-il un outil (oui, se sont avant tout des outils) de réseau social ou un outil du Web Temps Réel (Real Time Web) ? Avec Pinterest, Tumblr, SnapChat, etc. on commence à parler de Picture marketing !

D’ailleurs, le Picture Marketing correspond effectivement à l’évolution des publics, des clients…

On parle beaucoup de contenus marketing (sous-entendu de texte) mais pourtant les internautes réclament désormais des images, des vidéos… du Picture Marketing.

Les réseaux sociaux offrent le luxe de pouvoir surfer sur ce que recherchent les internautes !

C’est aussi pour cela qu’il est opportun d’y être !

Parfois, on me dit : «Oui, mais il faudrait que j’aie l’occasion ou les circonstances favorables pour y aller». Occasion ou circonstance favorable est aussi une entrée de mon dictionnaire !

Et curieusement, chaque jour, vous avez l’occasion d’aller sur les médias sociaux, d’y prendre place !

L’une des actions que je fais lorsque j’interviens en conseil pour une entreprise est de demander la liste des documents publiés en print (passé par un pdf, ils devraient être dans SlideShare, Issuue, Scribd…), les «Power Points» (ils peuvent enrichir un SlideShare), est ce que leurs logos, plans d’accès… sont disponibles en ligne, téléchargeable, échangeable, partageable… , etc.

Le mot est lâché ! Partage. Cela fait désormais une dizaine d’années que le terme Web 2.0 existe. Les réseaux et médias sociaux en sont les enfants directs !

Je définis le web 2.0 sous la forme de 3 verbes : partager, collaborer, interagir ! Partager est certainement le plus facile de tous ! C’est une bonne manière de commencer à mettre le pied à l’étrier des médias sociaux de cette manière ! Collaborer et interagir viendra naturellement par la suite !

Avoir le sens de l’opportunité, c’est savoir d’instinct ce qu’il convient de faire dans telle situation…

C’est peut-être la partie la plus délicate de la présence dans les médias sociaux ! Quelquefois, c’est un grand pari… On ne peut pas s’intéresser à tout… Le monde des médias sociaux est trop vaste !

Qui se souvient de l’engouement pour Second Life ? Personnellement, j’avais fait l’impasse pensant que le public n’était pas mûr pour cet outil !

Nous connaissons les valeurs sûres… et l’aide d’un véritable « pro » des médias sociaux apportera les éclairages nécessaires ! Faites vous aider !

C’est à lui d’avoir le sens de l’opportunité ! Un service comme SnapGuide par exemple sera-t-il un jour connu en France ?

L’autre aspect de ce sens de l’opportunité est le détournement d’outils de médias sociaux. Par exemple, transformer un outil de carnet de voyage social comme MobilyTrip a-t-il une raison pour votre entreprise ? Seule l’imagination et la créativité en complément feront le reste !

Donc l’opportunité d’y être, il faut la saisir… On l’a vu, en effectuant un inventaire au sein de votre entreprise, vous pouvez déjà y être…

Souvent, les entreprises ont des choses à raconter, des « histoires » ! Cela s’appelle du storytelling ! Les médias sociaux en raffolent, profitez en ! Et, pour une fois, le public connaîtra votre histoire !

Je ne peux m’empêcher de vous laisser un ou deux conseils. Je viens d’écrire qu’il faut y être… mais pas n’importe comment !

Un minimum de réflexion s’impose : qu’est-ce que j’ai envie de dire, à qui, sous quelle forme, dans quel but ! Retrouvez vos basiques de la communication !

L’autre conseil : pensez internautes et récompensez-les de vous suivre… Il y a fort à parier qu’ils vous en seront reconnaissants !

Pour prolonger la dernière phrase du paragraphe précédent : retrouvez vos basiques de la communication tout en gardant à l’esprit que vous ne communiquez pas unilatéralement (on n’est pas dans le print)… Le but ultime est d’établir le dialogue… Vous savez l’interactivité du web 2.0 !
Pour ceux qui voudraient retrouver l’article dans la revue ou lire les autres articles, elle est en ligne !

Irrésistible news du web social : qui c'est le chef ?

Irrésistible news : article sur les réseaux sociaux page 32
Irrésistible news : l'article sur les réseaux sociaux est page 32

Irrésistible news, le nouveau magazine gratuit des décideurs du Nord-Pas-de-Calais était prévu en janvier. Il est désormais disponible.

Ce magazine mensuel distribué gratuitement aux professionnels de la région Nord-Pas-de-Calais vise à développer du business entre les entreprises de la région. Il est également disponible en ligne accessible depuis le site du journal.

Dans les 52 pages d’Irrésistible news n°1 – janvier 2011, vous pouvez lire en page 32 du successeurs d’EntreNews  un article que j’ai signé : Web social Qui doit être le chef ?

En avant première en voici le contenu 😉

Il est désormais de bon ton pour les entreprises d’investir le domaine des réseaux sociaux. Seulement, outre le manque de stratégie ou le paravent du community management, qui doit décider de la stratégie sur cette présence.

Les experts rabâchent tellement que les TPE, les PME… doivent être présentes auprès de leur communauté sur les réseaux sociaux que de plus en plus franchissent le pas.

Faisons fi des entreprises qui ont mûrement réfléchi leur stratégie de présence  (cas rares) : ce qu’elle allait y faire, comment elles les utiliseraient, à qui elles s’adresseraient…

«Je ne sais pas pourquoi je dois y être mais je vois bien qu’il se passe quelque chose et je dois y aller.». Le résultat est à la hauteur de la réflexion… La cible ne sait pourquoi l’entreprise est sur les réseaux sociaux…

Dès que l’on évoque ce problème, la réponse fuse ! Oui, mais ON n’a pas de community manager (pire : un stagiaire). Le buzz word, la fonction miracle du moment est lâché. Ce poste «indispensable» en 2010 risque pourtant de voir son aura terni avec l’arrivée des «Curators» en 2011.

Le problème n’est pas là mais plutôt qui est en charge de la stratégie des réseaux sociaux dans l’entreprise ?  Tous les services pourraient s’occuper des relations sociales sur le web en partie ou complètement !

La politique de présence sur le web via les réseaux sociaux en complément du site n’est pas à la charge de tel ou tel service, mais le domaine de compétence de la direction de l’entreprise.

Communication, marketing et commerciaux tiennent le dessus du pavé des utilisateurs. Mais, ils ne sont pas les seuls. Le service RH par exemple peut employer ces réseaux pour recruter, le SAV…

Pire, chaque salarié à titre individuel est une forme de présence de l’entreprise dans les réseaux sociaux. La plupart indiquent dans leur profil le nom de l’entreprise ! D’ailleurs, le responsable RH doit avoir un afflux de visites sur son profil Viadeo lors de recrutement. D’autres salariés répondent peut-être à des questions sur l’entreprise ou créent des groupes dans Facebook…

La décision d’investir le web social impacte l’organisation même de l’entreprise. On ne travaille pas de la même façon dans une «entreprise 2.0» ce qui met à mal l’éternelle question de la chronophagie. Seules des décisions de la direction insufflent le mouvement. D’ailleurs, chacun dans une entreprise 2.0 a sa part de community management.

Et, la question à se poser est : «Dans l’avenir, l’intranet sera-t-il un réseau social ou une partie de Facebook ?» Alors, pourquoi ne pas prendre de l’avance ?

Guide Web 2.0 gratuit pour PME

Cet article a été préalablement publié sur le site rezopointzero.

Une très bonne introduction aux usages du Web 2.0 à l’intention des PME et des professionnels indépendants vient d’être publiée sous forme de guide gratuit par le très actif centre de compétence TechnoFutur TIC de Charleroi en Belgique. Il permet de découvrir les services web qui peuvent au quotidien faciliter la vie des entrepreneurs.

Les auteurs du guide, intitulé entrepreneur 2.0, la boite à outils de la compétitivité… à petit prix, n’en sont pas à leur premier essai dans le domaine. En 2007 déjà, ils nous ont proposé l’intéressant 7 stratégies e-marketing Illustrées.

Ce livre blanc de 85 pages fait le tour des outils applicables de manière transversale à la gestion d’une entreprise. On y aborde bien sûr la communication, le marketing et le commerce en ligne afin d’accroître la visibilité sur le web et développer les ventes, mais aussi tout autant l’amélioration des processus internes en vue de réduire les coûts d’opération.

Je vous en conseille fortement la lecture même si je n’endosse pas la totalité des propos des auteurs. Le choix de la plateforme d’outils fournis par Google pourrait très bien êre remplacé par celle de Zoho par exemple.

Pour vous donner une meilleure idée de l’intérêt de ce guide, en voici la table des matières :

Gérer son entreprise

  • Connecter son entreprise
  • Créer tous ses documents en ligne
  • Veiller et suivre ce qui se dit sur la toile
  • Trouver la bonne information au bon moment
  • Organiser facilement des évènements

Communiquer et vendre

  • Médias sociaux ? mais quelle stratégie ?
  • Faire de la publicité en ligne à coût maîtrisé
  • L’email pour communiquer, prospecter, fidéliser
  • Vendre ses produits en ligne sans site e-commerce
  • Communiquer autrement grâce au blog
  • Diffuser du contenu multimédia
  • Communiquer avec les réseaux sociaux
  • Mettre en place une plateforme de satisfaction et de service après-vente
  • Analyser le trafic de ses sites

Vous pouvez télécharger le guide gratuit de l’entrepreneur 2.0 depuis la page dédiée à cet effet sur Marketing on the Beach, après avoir laissé vos coordonnées… Pas très web 2 cette diffusion. :-)

37signals, Ed productions, meme demarche

Jason Fried, fondateur de 37signals (start-up à l’origine de l’outil de gestion de projet Basecamp), indique ce qu’ils ont appris au sein de l’agence grâce à leur travail… Les textes entre guillemets et ceux qui sont en gras proviennent de la traduction sur Biologeek des conseils recueillis par Kris Jordan.

Prétentieusement ou/et présomptueusement, je trouve que 37signals a copié Ed Productions 😉

  • Oubliez les plannings : les étudiants d’IDEMM l’ont certainement remarqué. Il y a le discours officiel et ce qui se passe dans la réalité…Combien de projets avec les étudiants ont fonctionné avec des rétro plannings, une fois le projet terminé ! C’est à mon avis la meilleure solution pour s’adapter facilement aux évolutions… Seul le but final à atteindre est important ! Si j’avais dû planifier, organiser… les différentes manifestations organisé par Blog en Nord, je ne crois pas que nous aurions créé ne serait ce que la première rencontre.
  • Tordez le cou aux abstractions : «Concentrez vous à ce qui est réel maintenant». C’est un peu ce qui se passe d’ailleurs dans ce blog. Il est très rare que je fasse des annonces pour des produits qui verront le jour dans le futur. Je peux parler de visions futuristes (par exemple, dans le billet sur le nomadisme), mais en général, je préfère me concentrer sur ce qui existe. C’est un reliquat de ma période de journaliste à Icônes. Nous parlions de l’existant, de ce que nous connaissions. Soyons pragmatiques. Et puis, lors de la sortie de la version 2 d’InDesign, j’avais annoncé autour de moi les nouveautés trouvées dans la version bêta… seulement, la version officielle était beaucoup moins riche 🙁 Depuis, je ne teste plus de versions bêta, j’attends comme tout le monde les versions officielles.
  • Les décisions sont temporaires. « Les entreprises sont bien souvent paralysées par des grandes décisions qu’elles pensent être définitives.» Il en est de même au niveau de l’entreprise individuelle. Il faut savoir évoluer et s’adapter (vivre) avec son temps.
  • Les mots-alerte qui gâche les relations de travail et la perception de notre environnement… Euh, là, j’dois pas être très performant par rapport à 37signals. J’aurai plutôt tendance à pas mal employer : doit, ne peut pas, je ne peux pas faire ceci avant que tu n’aies fait cela. Seules les expressions, facile et tout le mode, sont bannis de mon vocabulaire en général car j’essaie de garder un pied dans le monde des non-geeks par les formations outils (Photoshop, Indesign, Création de site…) et la fracture numérique est bien présente.
  • L’interruption est l’ennemi de la productivité… et j’irai même plus loin que 37signals car par moments, je m’entoure dans ma bulle de travail pendant plusieurs jours.Crescendo, je désactive Twitter (souvent 😉 et FMenu (qui me permet de savoir ce qui se passe sur mon Facebook), je laisse le répondeur téléphonique répondre à ma place, je ne consulte pas mes boîtes mails (en général, je les consulte une à deux fois par jour ; dans ces périodes, c’est plutôt une fois tous les trois jours 😉 et encore moins les statistiques de visite de mes sites ou encore les flux RSS auxquels je suis abonné 😉
  • _Concentrez vous sur ce qui ne change pas__, mais j’ajouterai garder une vision d’avenir 🙂 Moi, j’aurai choisi l’appli Facebook à leur place ou mieux un widget qui fonctionne à la fois sur Facebook et d’autres plate-formes. En disant de se concentrer sur ce qui ne change pas, évidemment, 37signals ne va pas faire la publicité pour des systèmes qui risqueraient de leur retirer du travail dans l’avenir 🙂
  • Focalisez vous sur l’essentiel. En effet, je trouve toujours que de nombreuses personnes se perdent dans les détails. Elles arrivent même parfois à me faire douter d’un détail qui serait important 😉 Et j’acquiesce lorsqu’il est écrit : «Plus un produit met de temps à être développé moins il y a de chance qu’il sorte». J’ai des projets ou des sites qui remontent à 4-5 ans maintenant et qui ne verront jamais le jour ! Il faut savoir ce que l’on veut 🙂
  • Faites moins. J’ai toujours été minimaliste par exemple dans le choix de mes matériels, et ce, depuis que j’ai débuté en photo dans les années 70. C’est un principe que j’ai toujours conservé. Il en est de même pour le conseil que je prodigue. Rien ne sert de vouloir être au top tout de suite. En plus, dans les années 80, j’avais entendu une jeune écrivaine lors d’une émission le droit de savoir avec Polak qui avait dit quelque chose du genre, le succès ne doit pas arriver trop tôt, il doit se construire… Le succès se gère ! J’ai faite mienne cette phrase.
  • Trouvez la bonne taille… Grossir uniquement pour grossir n’est pas la solution. On se rappellera des péripéties autour de Ed Formations à une époque pas si lointaine… Le problème est encore plus crucial pour les indépendants : rester seul ou s’associer ! À un moment, il faut décider soit de changer de structure, soit réorienter son activité… J’ai choisi à terme la seconde solution 😉
  • Suivez les chefs… Je n’aime pas le titre : suivez les chefs. Je suis bien trop anarchiste pour cela : ni Dieu, ni maître 😉 et je râle assez sur les pseudos spécialistes, experts… qui encombrent Internet ! Par contre, même si cela semble difficile surtout pour des personnes de mon âge, enseigner et partager, sans avoir peur que l’on s’empare de vos idées, sans avoir peur de la concurrence…
  • Posez vous des questions. Ah, là, on peut dire que je n’arrête pas. À tel point que certains on crut bon de me considéré comme trop universitaire 🙁 Se poser des questions permet aussi de réfléchir à l’avenir et de posséder une vision d’avenir 🙂
  • Renoncez aux problèmes difficiles c’est aussi ce que je fais… avec l’excuse que je suis seul 😉
  • Travaillez moins… C’est mon corps qui m’a donné le signal 😉 Depuis, je ne sais pas si je travaille mieux mais en tout cas et cela rejoint également le côté rapidité, pardon la notion d’urgence. Cela sera encore plus compliqué avec le nomadisme puisque nous pourrons travailler de partout ! La course effrénée à l’immédiateté, à l’urgence finira par s’essouffler et nous prendrons un jour le temps de vivre (ndc : certains lecteurs se rappellent certainement ma position lors d’un fabuleux atelier sur la méthode GDT qui était soi-disant faite pour se procurer du temps de loisir 🙂

Bref, ces conseils plein de bon sens (normal, je les applique) et s’adresse à tous ceux qui interviennent dans des projets web !

Comme il y est fait référence régulièrement lorsque l’on parle de 37signals, sachez que Getting Real est presque entièrement traduit en Français. Pour rappel, Getting Real est une méthode pour le développement de projet.

Mais j’y pense, cela se rapproche de l’un des premiers billets de ce blog. À la question « Avez-vous menez une enquête avant de sortir le Mac, afin de savoir si le public attend une telle machine ? » d’un journaliste à Steve Jobs qui se préparait à lancer le Macintosh, celui-ci répondit : « vous croyez que Léonard de Vinci a fait une enquête avant de dessiner la Joconde ?« .

Cette réflexion prouve que parfois il faut savoir faire abstraction des études en tout genre pour lancer un projet quel qu’il soit.
Je connais d’autres situation et d’autres personnes qui ont eu le même réflexe que Job, ce qui me conforte dans cette idée —les études de marchés, les tests… ne sont pas toujours indispensables 🙂

Reussite d'une TPE grace à Internet

La semaine dernière j’étais dans l’espace Web 2.0 du salon des micro entreprises en compagnie de Lionel (avec un n ;-). Lors du passage d’une journaliste, j’ai entendu une nouvelle fois la sempiternelle question : «…mais qu’est ce que peut apporter le web 2.0 aux petites entreprises (sous-entendu de l’indépendant à la PME). Avez-vous des exemples ?».

Je faisais remarquer à Lionel que nous n’avions pas besoin de chercher loin des exemples de « réussite » grâce au web de manière générale. Nous étions les meilleurs exemples… et nous en connaissons beaucoup d’autres : Julien, Thierry, etc. (spéciale dédicasse aux organisateurs de manifestations dans la région qui ne trouvent pas d’experts dans le domaine 🙂

Un exemple : Ed Productions

Je sais, ce n’est pas poli, mais je vais prendre mon exemple. Au XXe siècle, après avoir travaillé principalement dans la presse informatique, je me suis consacré à mon activité de formateur. Je donnais des formations en délégation (en sous-traitance pour des centres de formation). Puis à la fin des années 90, j’ai mis en place un site internet dans le dessein de proposer aux centres de formation avec qui je travaillais simplement mes programmes de cours. Le site n’était donc pas un site commercial.

Pourtant, rapidement j’ai reçu des appels téléphoniques pour effectuer les formations directement dans les entreprises. Entre temps, pour « m’amuser » j’avais référencé mon site… Normal, je proposais ce type de formation : les formations au référencement 🙂 J’ai donc fait évoluer progressivement le site afin de vendre mes prestations de formation et j’ai même créé d’autres sites sur le sujet, simplement dans l’objectif de vendre des formations.

Par chance (là, tu exagères Eric), j’ai longtemps été placé dans les premières positions de Google et sur d’autres moteurs sur des requêtes comme formation PAO, formation Photoshop… Bref, un vrai bonheur… Encore aujourd’hui si vous effectuez une recherche comme formation Photoshop Lille sur Google je ne suis pas mal placé 😉 Idem si je teste avec formation PAO. Mieux encore, parfois, je suis plusieurs fois présent en première page avec ed productions, ed formations… Cela dure depuis le début des années 2000. Je vous laisse compter.

Dans les faits, mes sites sont mes seuls agents commerciaux. Je vends exclusivement de cette manière soit par des échanges de courriers électroniques, soit à la suite d’un appel téléphonique ou à la réception d’un fax auquel je réponds par mail ! Devant le succès de la formule, j’ai grandi au fur et à mesure devant déléguer à mon tour les formations aux quatre coins de la France pour arriver à un point tel que la seule solution pour continuer mon évolution était de trouver un partenaire (on ne reviendra pas sur cette époque 🙁 À la suite de cet échec, j’ai tenté de maintenir le rythme que m’imposait le centre de formation, mais c’est l’une des causes de mes problèmes de santé du début d’année et du choix de la revente d’Ed formations (si vous êtes intéressé, vous pouvez faire une proposition :-).

Le choix d’un blog

L’avantage des TPE et des PME est certainement leur liberté dans leurs choix, leur réactivité et la possibilité qu’elles ont de tenter des « choses ».

Ainsi, j’ai choisi de m’orienter vers les blogs en 2004. À cette époque-là, personne ne pouvait dire quel serait l’avenir des blogs… À mon niveau, j’y voyais plusieurs avantages outre la mise en ligne d’informations à destinations de mes étudiants, je trouvais par les blogs un palliatif à la newsletter que je n’ai jamais réussie à m’imposer par exemple (Vous pouvez vous reporter à mon billet Blogs et entreprises pour plus de détails 🙂

Puis ce fut Blog en nord qui était un complément naturel au blog les z’ed (ce blog).

Petit à petit, notamment grâce à ce blog, mon statut de formateur ou de dirigeant de centre de formation c’est transformer en consultant ou expert dans différents domaines : elearning, blog, contenu web, écriture multimédia… On a fait appel à mes compétences pour des conférences, etc. Pourquoi, simplement par mes prises de position dans les pages de ce blog !

Pourtant, je ne dirai jamais que le blog est la panacée. Ce blog n’est rien sans son corollaire : le site ed productions principalement ! De plus, je ne dirais jamais à une personne ou à une entreprise… : «faites un blog c’est simple !» sans ajouter «à condition que vous aimiez écrire et que vous vous engagez à écrire régulièrement» (je n’ai pas dit tous les jours :-). Oui, un blog est relativement simple à installer, à paramétrer, à utiliser, à référencer… mais prenez également en compte que vous devez faire vivre votre blog : répondre ou modérer les commentaires, mentionner la présence de votre blog sur les commentaires d’autres blogs…

Les blogs m’ont conforté dans la pensée qu’il ne fallait pas obligatoirement suivre les modes qui entourent les différents outils de communication qui nous sont proposées. Faites vous votre propre modèle. Je m’explique. Si j’en crois mes lectures au début des blogs : les textes longs étaient à proscrire, un blog ne doit traiter que d’une seule thématique… Bref, l’inverse de ce que je faisais. À l’époque, la référence était Technorati… aujourd’hui, on ne jure plus que par Wikio. Je n’ai jamais été bon sur l’un ou l’autre ! On estimait un blog à son nombre de visiteurs ; actuellement, les gourous des blogs disent que cela ne sert à rien d’avoir beaucoup de visiteurs, il faut que les visiteurs soient ciblés… (curieusement, ces gourous semblent recevoir moins de visiteurs que par le passé)

L’idée que je me suis faite des blogs au fil du temps était à l’image des magazines hebdomadaires de news : on peut y parler de tout (enfin, selon ses intérêts), ce qui explique que je mélange à la fois vie professionnelle et privée (je me suis définie une sorte de charte éditoriale ;-), mais aussi que plus le nombre de visiteurs est important, plus le nombre de lecteurs pourra se transférer sur mon site et donc devenir un prospect pour mes activités professionnelles.

Déjà avec les blogs, j’étais dans le monde des médias sociaux… On ne dit plus web 2.0, mais médias sociaux maintenant. Encore un effet de mode ? En tout cas, je préfère ce terme à celui de web 2. Mais, autour de moi, entouré par l’ensemble des fervents admirateurs du partage à tout va, c’est vrai que j’ai pendant longtemps été réticent aux réseaux sociaux, au partage des signets… Je ne fais certainement pas partie des précurseurs dans le domaine. Âge ou raison, j’ai appris qu’il était important d’attendre. L’une des seules technologie que j’ai rapidement acquis fut celle des flux RSS, dont peu de personnes parlent mais qui sont la pierre angulaire de nombres de services actuellement.

Et le web 2.0, pardon les médias sociaux

Puis, après quelques expériences notamment au niveau des réseaux Ning (mais je ne voyais pas comment les employer dans le cadre de mes objectifs), je me suis investi principalement sur Facebook, (Viadeo et Linkedin dans une moindre mesure). Jusque-là, j’étais opposé aux réseaux sociaux, je n’en voyais pas l’utilité. Le ratio investissement-temps passé par rapport aux bénéfices me semblait infime. Ma vision des réseaux sociaux a évolué en même temps que l’évolution de la société, mais je reste conscient que ces outils (oui, oui, pour moi cela reste des outils dans le dessein de se faire connaître) ne sont utilisés que par une infime partie de la population, même si certains pensent que la loi de Moore pourrait s’y appliquer.

Aujourd’hui, je partage mes signets (principalement pour établir des systèmes de veille), j’utilise des services tels que Flickr, Netvibes, Friendfeed, SlideShare… et je viens même de me créer depuis quelques jours un compte Twitter ! Je me pose des questions sur l’avenir comme toute personne responsable de son entreprise et j’essaye d’imaginer comment sera l’Internet de demain, afin d’y être toujours à la pointe… J’essaye de comprendre les interactions possibles entre ces différents services : l’architecture du système d’information diraient certains et comment gérer les contenus (comment écrire, quoi écrire, quel type de documents…) en fonction de ces nouveaux supports.

Tiens, je remarque que dans la colonne de gauche de ce blog, mon identité numérique a pris du retard 🙂

Si je devais prouver l’utilité de ces nouveaux outils, je pourrais prendre mon expérience d’auteur de livres. C’est bien grâce à ma présence sur Facebook que l’on m’a demandé d’écrire des livres au sujet de FaceBook, Flickr ! Mon activité de conférencier a augmenté en flèche depuis lors, tout comme les appels des journalistes ! Ma notoriété a bondi de nouveau vers une strate supérieure. Je suis devenu spécialiste du web 2.0, des réseaux sociaux… et du marketing web 😉

Une idée, je pourrais écrire un livre : comment une TPE doit investir le net… Allo, Pearson 🙂

Du coût et du temps

Vous pouvez vous poser légitimement la question : «mais, à quoi cela sert d’être présent partout, de tester tous ces services…» La réponse tiens en une phrase. Afin de garder ma position de 1er de la classe. Un peu comme lorsque j’avais créé mon site web dont le référencement me maintenait dans les premières positions de Google. Désormais, le positionnement de Google seul ne suffit plus. Nous devons être présent également ailleurs !

Évidemment, parfois, je suis simplement inscrit à tel ou tel service afin de me réserver la place, au cas ou ! Pour d’autres, l’expérience fini en queue de poisson (j’avais beaucoup mis d’espoir dans … mais je reste persuadé que la géolocation sur une carte prendra de plus en plus d’importance).

Ne me dites pas que je suis le surhomme qui est partout à la fois… je suis absent, pour l’instant ;-), du secteur de la vidéo, du podcast, du partage des vidéos… pour différentes raisons. Par contre, je surveille de près d’autres secteurs comme l’identité numérique, le nomadisme… même si cela ne se voit pas toujours. Ceci implique que derrière toutes ces activités visibles, l’activité de veille de mon secteur et des nouveaux supports de communication est prépondérante.

Enfin, l’argument de choc… Toutes ces utilisations ne m’ont rien coûté si ce n’est du temps. On pourrait presque dire que la réussite est proportionnelle au temps passé. Mais là encore, la signification de chronophage pour les uns ou les autres n’est pas similaire. Deux petites heures entre midi et deux auront suffi à écrire ce long billet par exemple 🙂

Bref, que vous soyez TPE, artisant, commercant, indépendant, PME… usez et abusez d’Internet, du web, qu’il soit de la première génération, de la seconde… cela ne pourra que vous être bénéfique 🙂 À vous de choisir les outils qui vous semblent adaptés à votre situation, en fonction de votre activité… Votre présence sur le web est un tout dont vous seul pouvez prendre conscience (enfin, j’peux vous y aider car je suis centre de compétence TPE 😉

Début du recensement des comptes rendus du Barcamp Lille

Sur Blog en Nord, un début de recensement des premières réactions au premier BarCamp Lillois de samedi 🙂

Merci à tous d’être venu aussi nombreux… et comme certains m’ont posé la question ce jour là : « content de l’organisation (un grand bravo aux Geemik et à Christophe ;-), content d’y avoir répondu présent et ravi d’avoir fait la connaissance d’une multitude des personnes en chair et en os.

Message spécial suite au Barcamp à Thierry, n’oublie pas de m’envoyez ta présentation sur le capital altruiste que je la diffuse 😉 L’intervention que Thierry avait prévu sur le Capital altruiste pour le Barcamp.

Vous pourrez retrouver une partie des acteurs de cette journée lors du prochain apéro Blog en Nord – Référenceurs le 27 juin… en attendant la prochaine rencontre Blog en Nord sur l’identité numérique et une spéciale ch’ti à Bergues…
Bientôt plus de détail dans Blog en Nord et sur Facebook 😉

BarCamp Lille en direct

Demain, c’est le BarCamp de Lille ou si vous préféré le 1er BarCamp ch’ti dont la thématique sera Usage et entreprise 2.0.

Il n’est plus possible de vous inscrire car nous avons atteind le nombre maximum de participants (voir le wiki du BarCamp). Donc, impossible pour vous de nous rencontrer en chair et en os. Cependant, tout n’est pas perdu…

En effet, la webTV Live BarCamp Lille mise en place par Novastream permettra de suivre l’événement en live, avec un chat s’il vous plait. Donc pas de problème pour les personnes qui ne peuvent se rendre sur l’événement, vous allez pouvoir le suivre en live via ce site dédié de l’événement.

Pour rappel, voici une liste des projets de présentation 🙂

  • Facteur clé de succès pour la mise en place de communauté de pratiques : retour d’expérience de l’entreprise AMADEUS — Alexandra Lederer
  • L’utilisation du gestionnaire de code source Git pour le développement Web — Alexis von Glasow
  • Mener une démarche de travail collaboratif, d’intelligence collective ou de knowledge management quand on ne fait pas partie du « top management », c’est difficile, pas impossible… — Anne Wiener
  • IBM souhaite présenter son expérience de l’intégration des technologies web 2.0 dans ses solutions d’entreprises, qui a pour but de rendre l’entreprise agile, faciliter l’innovation par la collaboration et renforcer la capacité des individus à être plus efficace dans leur contexte de travail quotidien — Benoit Lamblin
  • L’entreprise 2.0 pour manager l’intelligence collective au quotidien — Bertrand Duperrin
  • je pense pas proposer d’atelier mais plutot venir podcaster les participants. Au pire, je veux bien expliquer iMovie mais tout le monde connait :p. Pas sur d’etre là dès le début car je reviendrai d’une AG à Bruxelles. — Bruno Lestienne
  • De google.com pour l’Internet à google.com pour l’entreprise : « let’s keep it simple and powerful ». — Christophe Pépin
  • Lifehack session : pastilles de micro-learning – trucs, astuces et bonnes pratiques pour se faciliter la vie grâce au web et aux nouvelles technologies — Christophe Willaert
  • Introduction au « web des données » (Web sémantique, microformats, web programmable) — Christophe Willaert
  • Initiation au framework Ruby On rails avec présentation de celui-ci — Cyril Mougel
  • (Si je viens…) Présentation du meeting 2600 Lille, présentation du projet de création d’un Hacker Space à Lille. — DecereBrain
  • La mise en valeur d’un projet innovant, formalisation de scénarii d’usage et développement du réseau d’une jeune entreprise innovante — Denis Pansu
  • Utilisation de technologies inédites d’analyse statique des codes sources (VB et Java) afin de détecter en phase de développement des défauts latents difficiles à déceler par des tests (over/under flow, division/0, références nulles, débordement de format, valeur de fonction non testée). Retours d’expériences sur des projets Open Source et le jdk de Sun. — Didier Cruette
  • Sur la réputation et l’identité numériques et les pratiques de e-recrutement — Emilie Ogez
  • Facebook en entreprise – Eric Delcroix, co-auteur du livre Facebook, on s’y retrouve ! — Eric Delcroix
  • Faire moche pour faire vrai, la 3D au service de la télé sans en avoir l’air — Fabrice Lété
  • Présentation de solutions facilitant la mise en ligne de vidéos sur Internet. Ces solutions permettent aux entreprises de faciliter leur communication interne et externe. — Farès Khrouf
  • Projet de Co-working space et animation des communautés de pratique à l’ESC Lille — Isabelle BRISSET
  • Enrichissement et S.I. — Jacques Terrier
  • Veille et Web dans les entreprises non-technologiques — Jeremy Viault
  • (Si je viens…) Quand utiliser (ou ne pas utiliser) d’interface riche — Julien Saumande
  • 1 – Utilisation des différents médias sociaux dans une stratégie de micro marketing ou comment mixer ebay/blog/myspace/facebook, … 2 – La démarche de e-merchandising sur un site de e-commerce ( stratégies, outils, techniques, innovations, … ) — Laurent Evain
  • Projet d’atelier : Du grand public à l’entreprise, la difficile acculturation des outils collaboratifs Web 2.0 ! Comment les « digital natives » peuvent aider les entreprises dans cette acculturation ? — Louis Naugès
  • Présentation de l’analytics 2.0 — Martial Ribeiro
  • L’Entreprise 2.0 et l’école de commerce 2.0. Que peut-on faire pour accélérer les choses? — Martin Roulleaux Dugage
  • Le Management des connaissances au travers des communautés de pratiques — Matthias Viry
  • « Ta boulangère sur Internet » ou le web des non-geeks — Maxime Hurtrel
  • Introduction au CMS Typo3 — Miguel Gomez et Paul Blondiaux
  • Design web = Art ou nécessité commerciale ? Tentative de présentation sur les liens entre l’Art et le design web. — Monsieur M
  • Cartographie des risques sur Internet. L’intelligence collective au service de la veille. — Mounir Rochdi
  • Utilisation d’outils de micro-blogging (Twitter, Pownce, …) dans un contexte professionnel — Nicolas Mérouze
  • LiFE2Front : une plateforme sociale « ouverte » orientée lifestream/friendstream — Olivier Duprez
  • Le modèle de computation à ‘nuage’ et les nouvelles plateformes de communication et collaboration — Paderni Luca
  • Potentiel humain et social des méthodes agiles — Patrice Petit
  • Tendances du Corporate Learning en Allemagne > devenir des applications Web2.0. — Philippe André Royer
  • Modèle d’animation de 26 communautés professionnelles rassemblant 22 000 utilisateurs en France — Philippe Boyer
  • Le MindMapping puissance 10 avec MindManager — Philippe Laugel et Eugène Amengoua
  • Organisez vos idées avec le mind mapping Pierre Mongin co-auteur du best seller Organisez vos idées avec le mind mapping Dunod 2007, et du Petit manuel d’intelligence économique au quotidien Dunod 2006 — Pierre Mongin
  • Problématique des communautés au sein des entreprises à partir de quelques exemples vécus — Pierre Prével
  • L’utilisation des technologies 3D temps réel provenant du jeux videos et de la demos a des fins de ecommerce et autres — Sebastien Chevalier
  • Le Capital Altruiste: comment concilier profit économique et bien commun ? — Thierry Klein
  • Présentation de SCRUM par un SCRUM Master Certified — Vianney Lecroart
  • J’aimerais présenter un site que j’ai réalisé (www.pikaboo.be) et qui est un excellent showcase de ce qu’il est possible de faire en JavaScript avec les frameworks actuels. — Vincent Battaglia
  • Organiser sa veille, Xavier Delengaigne auteur du livre Organiser sa veille avec les logiciels libres chez Territorial Editions, Auteur du blog www.collectivitenumerique.fr — Xavier Delengaigne
  • Les tags et WordPress — Yann L’hostis
  • Dixi conseil — Yves-Marie Théodore

Des occasions de me rencontrer entre Marseilles et Bruxelles en passant par Lille

C’est pas tout, mais, j’ai des rendez-vous à assurer…

Au passage, un grand merci à Sarah pour l’organisation de la FlashMob de Lille ce samedi… Si, si j’y étais. j’suis même dans les photos ! Cherchez bien 😉 N’hésitez pas à vous inscrire au groupe Flashmobbers de Lille pour être informé des prochaines dates. Promis, je l’indiquerai dans Blog en Nord 🙂

Dans les prochaines semaines, vous pouvez me croiser lors de plusieurs événements suivants où je dois intervenir :

  • à Bruxelles, je devrais être en compagnie de mes amies de e-criture pour une table ronde sur l’enseignement de l’écriture multimédia dans la soirée du jeudi 22 Mai, de 18h à 21h à l’ISFSC, 111 rue de la Poste, 1030 Bruxelles.
  • à Lille, le 24 mai, mais là je sais que vous avez déjà réservé, au premier __BarCamp Lillois__ ! Comment, pas encore inscrit ? Vite, cela devient urgent car nous avons atteind les 150 participants ce week-end ! Enfin, vous pouvez toujours tenter votre chance sur le wiki ou par l’inscription du blog. Isabelle, nous allons devoir agrandir les murs. Au fait, n’hésitez pas à signaler si vous souhaiter poursuivre vos échanges dans un restaurant après 21 h en commentaire ou sur le groupe Facebook dédié au BarCamp (de même, c’est l’occasion de faire connaissance au préalable 🙂
  • à Marseilles, le 5 juin 2008 à EuroMedInnnov, la réunion des PME 2.0 de la Méditerranée. (inscription sur Viadeo, çà change de Facebook 🙂 et le programme dans les prochains jour sur le site leemi.

Quelque noms d’intervenants : Claude Malaison, l’un des auteurs de Pourquoi bloguer, dans un contexte d’affaire ?, Patrick Barrabé, Eric Herschkorn, Pierre Erol Giraudy et Isabelle Noir

  • au mois de juin, je devais intervenir également à Paris au sujet des blogs, mais je n’ai plus de nouvelles des organisateurs 🙁
  • début juillet, mais cela ne concernera que les « documentalistes », à Paris une intervention sur les réseaux sociaux ! J’aurais l’occasion d’en reparler d’ici là.

Bienvenue chez le Ch'ti BarCamp Lille

Comment pas encore inscrit au Ch’ti BarCamp de Lille dont je vous avais signalé l’organisation.. voici quelques semaines 🙂

Pour mémoire, ou pour le lecteur inattentif, pour vous rafraîchir la mémoire, le premier BarCamp Lille se déroulera dans le nord de la France évidemment, à mi-chemin de Paris et de Bruxelles, le samedi 24 mai 2008 de 12h30 à 21h (horaire officiel) dans les locaux de l’ESC Lille – Campus Lille, Avenue Willy Brandt à Euralille donc, au pied des gares Lilloises (ceci afin d’éviter les éventuelles excuses des Bruxellois et Parisiens).


Histoire de vous donner un peu de regrets de ne pas être présent dès à présent à ce BarCamp dont la thématique sera : Usage et entreprise 2.0, je pourrais vous lister le nom des personnes qui se proposent d’intervenir ou vous fournir le descriptif des présentations, ateliers ou projets envisagés, mais le wiki du BarCamp Lille rempli très bien cet office.

Nombre de participants et inscription au BarCamp Lille

Le nombre des participants attendu dans le wiki est partiel. Nous avons largement dépassé les 100 inscrits. Comme nous l’indiquons nous sommes limités à 150 personnes. Donc, si ce n’est pas encore fait, allez vite, très vite vous inscrire soit sur le wiki ou plus facilement encore dans le blog dédié au 1er BarCamp Lillois car, je peux vous l’avouer les places sont comptées.

Faites connaissance dans les réseaux sociaux avant de vous retrouver à Lille

Cela ne vous empêche pas de rejoindre les communautés créées sur Facebook ou Viadeo afin d’échanger, de vous connaître avant la date fatidique… par contre, attention, votre inscription dans ces réseaux sociaux ne vous exempte pas d’effectuer votre inscription sur le wiki ou le blog.

Des petites mains pour le 1er BarCamp de Lille

Par contre, nous sommes à la recherche de « petites mains » pour la journée du 24 ! Vous pouvez laisser un message avec votre mail, nom… afin que l’on puisse vous contacter. Ben, oui, il faut bien trouver des personnes pour passer les p’tits fours et le champagne, non ? (Éric arrête, tu exagères 🙂

Pour ceux qui veulent finir le BarCamp Lillois au restaurant

Par contre, j’ai une question… On se quitte comme cela à 21 h ? Un peu tôt et un peu triste. Donc, nous aurions besoin de connaître le nombre de personnes qui souhaiteraient continuer la soirée dans un (ou des) restaurants Lillois proches du lieu de rencontre. Nous sommes certain que vous souhaiterez poursuivre la soirée… Aussi, laisser dans ce billet ou dans les groupes Facebook ou Viadeo qui concernent ce 1er Barcamp dans le Nord de la France un signe, une remarque… du genre : «je souhaite continuer le BarCamp après 21 h», éventuellement suivi de «en compagnie de…». Sans cette information, nous ne pourrons pas tenter de réserver des restaurants qui puissent accueillir un certain nombre de personnes.

Gif animé du Barcamp Lille Enfin, pour faire un tour complet de la question, nous devons donner la résonance nécessaire en termes de communication afin de montrer le dynamisme de notre région au niveau des TIC ! Alors n’hésitez pas à relayer l’information sur vos blogs, sur vos sites en utilisant ou recopiant le bandeau, ou en passant par les influenceurs.

Pour ceux qui désirent il existe également une affiche… au format A4 !

mise à jour le 26 mai : les retours du Barcamp Lile, compte-rendus du Barcamp Lillois et autres réactions commencent à arriver sur Blog en nord