Des experts, des influenceurs de la communication sur le net, du marketing digital, du community management vous offre leurs services
Depuis la rentrée de septembre, je travaille au quotidien avec Yseult qui a rejoint Ed Productions. Nous sommes désormais 2 à vous offrir nos services (le conseil, l’accompagnement et le coaching sur les médias et réseaux sociaux, le marketing social, le contenu marketing ou non, etc.) Bref, la gestion de la présence en ligne.
Et n’oubliez pas : «Sans présence sur le net, tu meurs.»
Je travaille avec des jeunes de la génération Z
Ma génération z et ses 400 000 abonnés dans Pinterest m’apporte son lot de complémentarités sur la communication, le marketing, les médias sociaux et la manière de travailler version génération z.
Sa sœur, celle de 17 ans présente au sommet de la Francophonie nous aide sur certains projets. Pour ceux qui nous suivent, il s’agit de Clara, la « qualifiée » Mondoblog de RFI. Toutefois, pour elle, cela reste avant tout l’année du bac !).
Bref, mes filles et moi pouvons vous aider à communiquer du mieux possible sur le net.
Cette communication, nous pouvons l’adapter à de multiples situations pour parler aux jeunes ou aux autres générations !
L’exemple dans le secteur grand public de la cuisine de mémé Moniq (avec une orientation BtoC) est édifiant à cet égard. Un article devrait rapidement vous éclairer 😉
Cette complémentarité rejaillit également lors de certaines conférences ou séminaires (génération z,community management…). Imaginez un spécialiste de ces domaines et Yseult (beaucoup plus rarement Clara) enrichissant ces rencontres !
Pour moi, c’est une nouvelle remise en cause de travailler avec elles. Enfin, non une adaptation plus exactement dans mes façons de voir « internet », la communication, etc.
De plus, cette situation me permet de vivre au quotidien les relations de travail avec une génération z dans l’entreprise !
On répond à vos besoins
Aussi, si vous avez des besoins, n’hésitez pas à nous contacter.
Surtout pour ceuxmêlant nos 2 univers.
Mon expertise des réseaux et médias sociaux, du marketing digital et du contenu, de la curation ou du strategic community management.
Et celle d’une génération z « influenceuse » sur Pinterest et à la pointe des réseaux sociaux et médias sociaux utilisés par les jeunes.
Les entreprises de VPC asiatique principalement dans le secteur de la mode qui l’ont contacté pour travailler avec elle sur Pinterest ne s’y sont pas trompées).
Je m’aperçois qu’il serait de bon ton de dire que j’existe toujours car certains on prit pour argent content mon canular du 1er avril : Je passe la main…
Devant mon silence, y compris sur génération Z, on pouvait le penser. Le seul indice que vous pouviez avoir était de surveiller ce qui se passait sur la cuisine de mémé Moniq car vous auriez appris là-bas que j’étais sur SnapChat désormais comme tout le monde, non 😉
Au passage, vous remarquerez que nous avons été originaux… Pour mémé Moniq, nous avons décidé de ne pas créer un compte Snapchat spécifique mais d’utiliser nos 3 comptes perso (celui des 2 filles et le mien).
La cuisine de mémé Moniq devient de plus en plus gourmande en temps pour être gérée… Il faut dire que certaines structures pense que désormais mémé Moniq fait partie des influenceurs dans le monde de la cuisine ou le monde culinaire, au choix, avec sa présence dans les médias sociaux et son blog !
Bref, cela n’explique pas toutes mes absences… Sur Lille, mon absence reste voulue… sur la toile ce n’était pas le cas.
En réalité, depuis la rentrée de septembre de l’an dernier, j’ai eu de « gros » soucis de santé (vous aurez bientôt les explications sur le pourquoi du comment 😉 et ensuite, nous avons du faire face au décès de ma belle-mère avec la gestion de tout ce qui va avec, surtout quand on doit traverser la France d’Est en Ouest pour gérer cela. On arrive au terme !
Donc, je suis de retour… pas seul, comme je le disais dans Je passe la main… mais avec Yseult, mon experte social média jeunes (pour mémoire, elle possède plus de 400 000 abonnés dans Pinterest et explore d’autres réseaux pour son compte privé, des marques ou pour la cuisine de mémé Moniq).
Mais, je reviendrais vite vous expliquer ce que ce conglomérat familial peut vous apporter, car il y a également Clara qui pointe son nez. Elle a décroché un blog sur Mondoblog que je vous conseille : Pure génération Z.
Donc, à très bientôt ici, ou sur génération Z ou sur les médias sociaux, y compris autour de la cuisine de mémé Moniq et de Niouf-niouf à moins que vous n’ayez besoin de conseils en stratégie éditoriale (y compris Picture marketing), de conseils en stratégie de mise en place d’une présence dans les médias sociaux, de coaching dans ces domaines ou d’un éclairage sur la génération Z…
Un vieux débutant numéro 1 français sur Twitter selon Agilience, 5e pour les médias sociaux, 9e pour Linkedin
Ma première réaction a été de répondre qu’il devait y avoir une erreur à julien Binet qui publiait l’info 😉 Mais, j’ajoutais rapidement : «ceci dit, ça fait toujours plaisir» 🙂 Oui, c’est humain, numéro 1 Français sur Twitter, 5e pour les médias sociaux et 9e au sujet de Linkedin, çà place son homme 😉
Heureusement, il n’y a pas Pinterest dans le lot et les outils chers à la génération Z où je suis présent également 😉 Heu… J’espère que vous le prenez au second degré…
Comme je le dis d’entrée, évidemment, cela ravi mon ego 😉 Mais cela s’arrête là… Pas de triomphalisme à tout va… je suis avant tout et reste un vieux débutant, ayant soif de découvertes… et qui mets en application ses connaissances au quotidien du mieux qu’il peut !
Ah, j’entends dans la fond de la salle réagir… «Malgré tes blogs, tu n’es pas présent dans la sélection des blogs lillois du week-end dernier !» Dans mon coin, j’ai pensé lorsque j’ai lu la Voix du Nord… «Je m’en fous, je n’avais rien à faire dans ce classement… » D’autres ont plus à râler que moi de ne pas y être. Mais, de surcroît, je ne comprends pas l’axe du reportage et surtout, pour moi, depuis des années, le principal n’est pas d’être bon dans un secteur : blog, Twitter, Facebook, Linkedin, YouTube, Pinterest… il est nécessaire aujourd’hui d’être bon « partout » !
Je ne cesse de répéter, depuis l’apparition des réseaux et médias sociaux que sans présence, tu meurs… Une présence globale sur Internet est indispensable aujourd’hui !
Alors que je répondais à une offre d’emploi pour une entreprise, le patron que je connais bien me répondait : «…ton profil est super atypique et donc pas facile à intégrer dans une entreprise…». J’en sais quelque chose… Le paradoxe est là… Y’a quelqu’un qui a déjà dit cela : les premiers seront les derniers ou les derniers seront les premiers 🙂 Enfin, si vous rechercher un profil atypique, je suis là 😉
Oui, je revendique mon particularisme… doux mélange, sans langue de bois, entre mes multiples activités : marketing, communication, enseignement, formation… pour n’en citer que quelques-uns… autour de convictions sur le marketing, la communication, la génération Z, le communuty management…
Visiblement, je me demande parfois si l’on est du même monde… Si j’ai raison ou si j’ai tort… et c’est là que je m’aperçois que je commence vraiment à en avoir marre des conneries des uns et des autres…
Je n’en veux pas particulièrement à Gilles pour sa question mais elle fait un peu goutte d’eau qui déborde du vase… Je suis désolé de la réponse que je lui ai fourni… car il est vrai que dans certains cas très rares, on peut acheter des fans, mais bien souvent un « bon » travail de community management suffit… un travail de community management basique, quoi !
Je donnais l’exemple du travail que je réalise actuellement pour le compte de mémé Moniq ! Un graphique sera plus explicité qu’un long discours…
courbe des abonnés au Twitter de mememoniq
À la base, un travail de community manager inévitable : une réflexion sur une stratégie de contenu et une politique de recrutement à mettre en place (qui sont les personnes qui peuvent être intéressées par nos informations et qui pourrait devenir des leads ou des influenceurs ou des RP 2.0 !)
Mais, non, je ne dirais pas comment j’ai fait… Il y a quelques années, je l’aurais donné… plus maintenant, car je n’ai plus de contre-parties en retour ! C’est ma valeur ajoutée… Je sais faire, c’est tout ! Et je ne sais pas faire que cela, croyez-moi 😉
L’objectif était d’atteindre les 500 abonnés dans Twitter ! Nous en sommes à plus de 800 désormais (au début du mois de mai, les abonnés étaient moins de 100) et ce sont des abonnés dont le principal intérêt est la cuisine française, ce qui explique l’activité autour des publications en général (je repense à une vieille discussion sur les taux de retweet 😉
Le pari de faire progresser ce compte @mememoniq m’intéressait pour différentes raisons. Le secteur des sites et blogs de cuisine (le vrai nom du blog est la cuisine de mémé Moniq) n’est pas le plus simple : beaucoup de participants pour peu d’élus (reste encore à savoir élus pour quoi ;-).
J’avais déjà diffusé les courbes de progression en BtoB avec le salon VAD quand je m’en occupais (environ 1 000 abonnés de plus par an) et là, j’avais l’occasion de tester mes théories sur le BtoC voir CtoC. Cette stratégie de présence dans Twitter est nécessaire également pour d’autres projets. Je pense à Niouf-Niouf qui prend doucement ses marques lui-aussi depuis peu (voir le début du Tumblr Niouf-Niouf) !
Bref, je continue de me perfectionner… le vieux débutant apprend toujours… bien loin des considérations de savoir si je suis ou non mentionné en tête ou non des différentes études ! Mais, peut-être aimeriez-vous que votre entreprise en profite 😉 Dans ce cas, n’hésitez pas à me contacter !
je n’aborde pas le sujet, mais le picture marketing est-il lié au smartphone ?
La semaine dernière Camille m’avait demandé de répondre à la question : Faut-il publier vos visuels sur Pinterest ou Instagram ? pour Over-graph. Je terminais en écrivant : «À la vérité, mon usage et ma stratégie est un peu plus complexe… En effet, s’ajoute à Pinterest et Instagram : Tumblr et les albums Facebook selon les activités.»
la couverture du livre Animer et promouvoir son site Web
Depuis, j’ai repensé à l’interview dans le livre : Animer et promouvoir son site web aux éditions du CFPJ, que m’avait demandé Xavier Delengaigne en 2012 pour laquelle je devais répondre à 3 questions…
Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?
Pour un site d’information, Flickr peut-il constituer une source d’images
Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?
Et chose amusante… Quelques heures après avoir envoyé mon témoignage à Camille, je me suis dit ! Mince, j’ai oublié Flickr et quelques autres ! J’avais répondu à la question, mais n’avait pas fait un tour du picture marketin
Picture marketing ou marketing par l’image
Bouclons donc la chaîne en expliquant mon usage et ma stratégie « un peu plus complexe » de ce picture marketing. Me retrouver dans ce monde de l’image ne me dérange pas quand on sait que j’ai débuté ma carrière professionnelle comme photographe pour des agences d’illustration photo 😉
En effet, en dehors d’Instragram et de Pinterest, j’utilise (ou découvre, pas pour rien que je me décris comme vieux débutant) d’autres outils !
l’un de mes livres : flick, on s’y retrouve
Je suis historiquement sur Flickr (J’ai écrit un livre y’a bien longtemps maintenant : Flickr, on s’y retrouve), mais aussi sur Facebook, Twitter et Tumblr qui ont un rôle à jouer par rapport à l’image fixe et dans le picture marketing, je suis en phase de découverte de WeHeartIt et par l’intermédiaire de mes filles, je connais relativement bien FoodReporter (un site spécialisé dans « l’image culinaire« ). Si je continue ma série, le grand absent chez moi est Google + pour l’image (à tort certainement).
Si je résume, cela fait 9 applications pour lesquelles je dois prendre une décision lorsque je trouve une image, prends une photo, réalise une image…, en fonction du type d’images, selon l’usage ou la cible que je veux viser, avant le début d’un événement… Ah non, j’oubliais 10 avec SnapChat 🙂 Et, un autre encore… Ah oui, j’ai aussi oublié celui-là ! Les outils du picture marketing sont trop nombreux pour les lister tous ici !
Pour moi, c’est une erreur de vouloir toujours tout concentrer en un endroit… Comme on le verra dans les lignes qui vont suivre, une réflexion avant tout projet est nécessaire afin de déterminer l’outil qui nous semble le mieux adapté en fonction de ses objectifs… Mais, je garde toujours en arrière-pensée ce que j’appelle la présence sur le net, ce qui oblige à réfléchir au-delà de l’outil, à ses possibilités de rediffusion de l’information.
C’est quoi le picture marketing ?
Ah oui, avant d’aller plus loin… Sinon, on va encore me poser la question. C’est quoile picture marketing ? Je peux reprendre comme base la définition qu’en donne Webmarketing en l’aménagent un peu : c‘est la promotion par l’image sous toutes ses formes (fixe, animée…) sur les médias sociaux, visant à mettre en avant un produit, un service, une entreprise ou une marque, une personne en vue de répondre à de nombreux objectif marketing tel que générer de l’engagement envers la marque, favoriser le partage du contenu ou développer la e-réputation ou le personal branding. On parle bien d’image pas de photos exclusivement !
Pour ceux qui ne sont pas prévenus, c’est le mode de communication privilégié par la génération Z (Suffit d’ajouter les émoticons est on dresse un tableau facile de la communication avec eux. À mon tour d’enfoncer les portes ouvertes 😉
Dans le cadre de ma curation
Alors, finalement, comment je fonctionne ? Comme je l’expliquais dans le témoignage pour Over-graph, le premier choix s’effectue selon que je suis en « curation » ou pas. Rien n’est faux de ce que j’ai écrit… j’ai juste omis de dire que les applications citées : Pinterest et Instagrampermettent lors de l’ajout d’images de diffuser l’information vers d’autres sites.
Ainsi, Pinterest propose l’ajout d’images dans le flux Twitter (de là, par un travail sur les hashtags, elles peuvent même être redirigé vers Linkedin, IFTTT fait le reste) et dans Facebook. Depuis Instagram, ce sera vers Facebook, Twitter, Tumblr, Flickr, et même Foursquare (que je n’utilise plus. Qui l’utilise encore d’ailleurs ?).
Mais en réalité, lors de ma curation, mon choix se porte surtout entre publier dans Pinterest ou dans Tumblr (lui permet la rediffusion dans Twitter -encore et toujours- et dans Facebook) et au final, si je faisais mon boulot à fond, je devrais republier manuellement les images de Tumblrs dans le tableau Pinterest dédié et repartir les images dans les tableaux concernés.
Comment s’effectue ce choix ? Par la mise en place d’une stratégie (on y revient toujours à celle là) harmonisée d’une charte éditoriale : type d’images (c’est quoi une image ?), public concerné, consultation des informations par l’internaute…
Hors de ma curation, pour un site, une marque…
Maintenant, il y a les photos que je publie dans le cadre d’un site ou pour une marque. Je ne vais pas vous dévoiler de secret concernant les entreprises pour qui je travaille 😉 Non, je vais simplement prendre l’exemple de la cuisine de mémé Moniq dont s’occupent mes filles (Comme, elles ont mis les stratégies en place avec mon aide, je connais leurs principes 😉
D’ailleurs, ce cas est intéressant à mon sens, car elles ont pris le contre-pied de beaucoup de sites de recettes de cuisine ou autour de la cuisine. Elles ne publient pas systématiquement toutes leurs recettes. Comme elle l’explique quelque part dans leur blog, ces générations Z ont une communication avant tout par l’image ! L’image doit être le prétexte d’échanger et de discuter avec sa communauté, et c’est à la communauté de demander la recette… On est en plein dans notre sujet de discussion.
J’ai déjà montré la cartographie de ce qu’elle avait mis en place à l’origine. Donc, pas de problèmes pour que je le rediffuse.
Côté outils… Le noyau central pour elle est Instagram. Toutes les photos passent par là ! Par une série d’automatismes, ces images sont relayées à différents endroits (ce qui explique le nombre de hashtags associé aux images) : leurs comptes Twitter, la page Facebook, le Tumblr et dans mon compte Flickr 😉
Comme nous sommes dans le secteur de la cuisine, évidemment (et cela a été le déclencheur), une fois l’image dans Instagram, quelques copier-coller et indications complémentaires dans Foodreporter permettent l’ajout des images qui correspondent à la démarche de ce service.
Depuis peu, voulant tester WeheartIt, j’ai créé un compte là-bas, que je teste avec une collection « cuisine de mémé Moniq ». De nouveau, une reprise des images d’Instagram…
Elles possèdent également un compte Snapguide. Un véritable système de pas à pas imagé méconnu des Français (rien à voir avec un pseudo concurrent Français qui n’a toujours pas donné les résultats du concours qu’il avait lancé à l’été dernier d’ailleurs et dont le système est toujours imbuvable à notre sens malgré la nouvelle version). Oui, Snapguide est aussi une possibilité de diffusion d’images, mais d’une autre forme. Allez-le découvrir si vous ne le connaissez pas !
Le cas de Pinterest
quelques uns de mes tableaux pinterest dont ceux qui hébergent la cuisine de mémé Moniq
Pour boucler la boucle de leur démarche, évidemment, elles sont dans Pinterest. Pas de chances pour elle, Yseult (elle a désormais 250 000 abonnés… son objectif était simplement de me dépasser… j’ai honte avec mes bientôt 47 000 abonnés) lors des débuts de la présence pour mémé Moniq là bas avait du retard sur moi en nombre d’abonnés, donc, nous avons hébergé le tableau collaboratif Cuisine de Mémé Moniq dans mon compte. Il est réservé à nos propres images de cuisine. C’est en réalité, les images de FoodReporter qui y sont ajoutées. Très vite, par intérêt personnel et pour d’autres projets, j’ai créé un board des Trucs et astuces de cuisine (généralement, une reprise des astuces trouvées dans Pinterest même).
À l’origine, le blog la cuisine de mémé Moniq avait pour slogan la cuisine pour des enfants par des enfants (elles l’ont commencé pour la plus jeune à 7-8 ans, je crois, elle en a aujourd’hui 15) et que la plus âgée (17) envisage une activité avec des enfants autour de la cuisine, elle a « lancé » le tableau cuisine de mémé Moniq kids.
Enfin, au fil du temps, nous avons ajouté autour de ces tableaux : recettes à faire et recettes testées (une fois la recette qui était dans « à faire » a été englouti au fond de nos estomacs, elle doit (ou devrait) passer en « testée » ;-).
Comme on le voit, c’est tout un écosystème qui a été développé par les uns et les autres autour de ce projet, par l’image dans Pinterest. Rien n’y est fait au hasard, chaque création de tableau a été mûrement réfléchi : dans quel but, pourquoi…
Au passage, si vous regardez du côté de chez Yseult notamment, vous verrez d’autres tableaux au sujet de la cuisine qu’elle ne souhaite pas inclure dans la dynamique de mémé Moniq (comme Lunch box ou cuisine !) qui ne pointe pas obligatoirement vers leur blog (Je le rappelle la cuisine de mémé Moniq n’a rien de professionnel 🙂
Comme cela n’est pas relié à une véritable entreprise des pans complets sont laissés à l’abandon, je pense à Flickr en particulier, l’animation manque à d’autres endroits… Qu’importe… C’est un exemple et c’est l’esprit qui compte…
Dans notre vie perso ou pour des coups au niveau pro
l’album Facebook solution à titre privé ou pro en picture marketing
Et dans la vie de tous les jours ? Comment cela se déroule-t-il pour les images du quotidien ? Là encore « grande » réflexion en amont… Je sais que je dois faire vivre mon compte Instagram mais j’explique comment dans le témoignage d’over-graph où je fournis également quelques détails sur ce qui se passe lors d’événements particuliers ou de live Images.
Autre exemple au niveau professionnel, j’ai mis 2 années de suite en place un trombinoscope pour l’université d’été de Ludovia dans Pinterest afin que l’on connaisse ou que l’on retrouve les têtes de ceux que nous croisons, que nous avons rencontré. Bref, afin de savoir qui est qui !
Mais, prenons un exemple concret… L’une des filles, actuellement, est en Allemagne pour 3 mois avec chaque jour son lot d’images… Nous avons discuté de ce qu’elle voulait faire de ces images pendant son séjour : pour qui, pour quoi… (d’ailleurs, on en a reparlé voici quelques jours, car elle s’est aperçu qu’elle avait pris du retard sur son programme 😉
Pour éviter les problèmes de stockage d’images (nous l’avions déjà mis en place lors du séjour en Australie de la plus grande), chaque jour, l’ensemble des images nous est transmis par Dropbox. C’est aussi de la gestion d’images 😉
Mais revenons à ce que notre fille voulait faire en priorité pendant son séjour avec ses images :
que ces ami(e)s et la famille puissent suivre son actualité en images
faire partager son quotidien au niveau de l’alimentation (oui, oui… La cuisine de mémé Moniq déteint un peu parfois sur leurs activités)
en profiter pour montrer « ses » qualités de photographe par son Instagram et dans sa page Tumblr
Je pense que nous aurons une nouvelle discussion à son retour sur : qu’est-ce que l’on peut faire maintenant des images ?
Les choix ont été simples pourInstagram et Tumblr (ce sont les mêmes images qu’elle diffuse).
Pour l’alimentation, il était assez clair que les images devaient trouver leur place dans la page Facebook de mémé Moniq sous la forme d’un albumCuisine et alimentation en Bavière (Allemagne) mis à jour chaque jour ou presque par les bons soins de son père 🙂
SnapChat : un incontournable lui aussi
Restait le partage des images par la famille et ses amies ! Mobilytrip que j’avais déjà utilisé en le détournant lors de la couverture d’une session de Ludovia me semblait la solution idéale pour elle : une version confidentielle pour elle et nous, une version publique. De plus, l’information est structurée d’une façon différentes aux autres outils.
Les mise à jours apparaissent, en principe, dans son Facebook pour les amis… Comme Mobilytrip est un carnet de voyage et qu’elle doit rendre un compte rendu à la fin de son séjour, les prises de notes lui faciliteront son travail au retour ! Pas de lien, je ne lui ai pas demandé l’autorisation (oui, je leur demande l’autorisation de les citer 😉
Évidemment, notre ados n’échappe pas à la règle… Elle utilise Snapchat 🙂 Mais, dans la famille, nous sommes habitués puisque nous l’utilisons au quotidien entre nous depuis plusieurs années maintenant ! C’est le moyen rapide pour montrer bobo, images d’objets qu’il faut ou non acheté, décider si tel produit ou tel autre est bien un savon surgras ;-), etc.
Au passage, c’est assez curieux… Je n’arrive toujours pas à définir quand elle utilise SnapChat, les eMessages d’Apple ou la messagerie de Facebook pour publier ses images… Elle passe allègrement de l’un à l’autre et est capable de vous envoyer un snapchat alors que l’on discute dans eMessage et pourrait tout aussi bien le faire là ! Je parierai que c’est parce que dans SnapChat, l’image ne prend pas de place sur ses mobiles !
Je m’aperçois que, de nouveau, je n’ai pas parlé de Flickr… C’est vrai que désormais, je le considère un peu comme ma bibliothèque (ma bibliothèque professionnelle et notre bibliothèque familiale). Pourtant, je suis le premier à vanter les qualités de Flickr… Je l’ai fait même lorsqu’il était sur le déclin avant sa large gratuité pour tous. L’inconvénient, ce qui est aussi sont avantage, est que l’ajout « correct » d’images dans Flickr avec son lot de mots-clés, de descriptions, d’ajout à des groupes, etc. demande du temps et je ne l’ai plus actuellement pour m’en occuper sérieusement… C’est l’une de mes grandes frustrations, d’autant plus que j’ai l’impression que l’on redécouvre Flickr notamment grâce ou pour alimenter Pinterest !
Vous avez noté, je l’évoquais en début de billet, je n’utilise pas Google + ! Je n’ai jamais utilisé Picasa non plus… C’est un choix de ma part. Mais, c’est vrai, j’ai toujours eu du mal avec Google et les médias sociaux, images y compris ! Je ne dis pas qu’il est inutile, qu’il ne fonctionne pas… Non, juste que je ne suis pas à l’aise dedans, et, je crois qu’il y a assez de présences ailleurs pour en ajouter encore une là 😉 Je devrais regarder du côté de IFTTT, dois bien y’avoir quelques solutions pour l’alimenter lui aussi… 😉 Mais, me reste un problème… qui est dans Google + ? C’est ma cible ?
Ah si, j’utilise Google+ parfois ! Rarement… En effet, de temps à autre, surtout pour une image qui me fait rire ou sourire un peu plus que les autres et que j’ai envie de partager dans l’instant avec tous, je la publie dans Twitter, Facebook, Linkedin et Google+ (parfois aussi Pinterest)… mais c’est juste pour le fun… Tiens donc, j’aurais aussi une stratégie pour publier des images à très courte durée de vie et sans avenir, sans longue traine et sans effet au niveau référencement (de manière générale ! Surprenant 😉
Comme je viens de le décrire en fonction de différentes circonstances, désormais le picture marketing est partout. Il nous environne au quotidien. Et encore, là, j’ai parlé seulement d‘image fixe… hors PDF 😉 Imaginez maintenant les PDF, les vidéos très courtes, les vidéos, les animations… et j’en passe, l’Image avec un grand I en résumé, ce serait encore une autre histoire.
Je peux d’ailleurs vous la raconter… Si vous avez besoin de mes services dans le domaine du Picture marketing, de l’image dans les réseaux et médias sociaux ou sur Internet, suffit de prendre contact avec moi… On peut toujours voir comment travailler ensemble depuis la formation jusqu’à la réflexion en amont et la mise en place d’une stratégie de picture marketing dans votre entreprise 😉
La semaine dernière, lors des journées du contenu web, j’avais embêté Nicolas Malo pour que dans la partie Web Analytics de l’événement, il puisse parler de picture marketing. Et donc, Nicolas, en reconnaissant qu’il n’était pas spécialiste du sujet, et je ne lui en veux pas 🙂 commença par présenter des comptes Pinterest d’entreprises importantes… et de se poser la question de savoir s’il était intéressant ou non de se mettre à Pinterest au vu des abonnés !
légitime de parler de Pinterest. Pour les entreprises qui souhaitent une aide… contactez moi 😉
Évidement, comme il est facilement possible de le faire, je pris la parole pour apporter mon grain de sel 😉 J’ai une certaine légitimité je pense sur le sujet avec mes bientôt 17 000 abonnés, et le regard notamment sur les activités d’une de mes filles qui a plus de 2 300 abonnés mais qui a eu le problème de réellement partir de zéro ou presque. C’est une illustre inconnue. De plus, ses tableaux sont dans des domaines différents des miens (qui sont aussi orientés en partie vers les nouvelles technologies) comme le nail art, beauté, musique… (je me suis réservé la cuisine même si elle y est active 😉
la page Pinterest d’eric Delcroix http://www.pinterest.com/erdelcroix/
Suite à cet épisode et, comme le dirait ma fille très en colère après des lectures de «spécialistes éminents» qui donnent des conseils sur ce qu’il faut faire alors qu’elles (houps lapsus il doit y’avoir aussi des mecs 😉 possèdent de tout petit compte Pinterest qui ne décollent pas, je viens un peu faire le point sur Pinterest, et vous, de votre côté, demandez des preuves de ce qu’on réussit vos prestataires…
Vous l’avez compris, je peste sur les analyses qui pourraient être faites sur un outil (c’est la même chose pour moi avec Linkedin, Facebook, Twitter…) suite à son mauvais usage et non à son potentiel !
Non, je ne vous donnerais pas de recettes miracles… Je souhaite juste réagir à la mauvaise utilisation de Pinterest qui est faite par les entreprises ! Donc, rien sur l’animation, la gestion des personnes qui pintent ou repintent une image, sur la gestion des commentaires, des tableaux « secrets », sur les likes… mais tout est dit dans mon tableau sur Pinterest (et j’en parle aussi dans le séminaire en ligne 😉
Mon raisonnement se limitera à 3 niveaux : le nombre de tableaux, le nombre de pins(image, vidéos, etc.) et les thèmes des boards !
Le nombre de tableaux
Je ne sais pas qui a dit cela, mais j’ai l’impression que la vingtaine de tableaux est un chiffre magique (à moins que ce ne soit parce que ces tableaux remplissent certains écrans dits standard ?) pour se lancer dans Pinterest et aller droit à l’échec si l’on n’a pas la matière pour, autrement dit, les images, vidéo, présentations… !
Je prends en référence comme mauvais élève une société de VPC, pardon, on dit VAD désormais… La vingtaine de tableaux est garnie en moyenne de moins de 50 images ! Ce n’est rien sur Pinterest, peanuts !
En comparaison quand j’ai commencé à être sur Pinterest, j’ai fonctionné pendant quelques jours avec moins de 5 tableaux afin de tester, de comprendre le fonctionnement, les réactions, etc. Mon tableau vedette de l’époque était celui sur les QR codes où je mettais chaque jour beaucoup d’images mais que j’ai délaissé depuis ! Et, mes présences dans d’autres médias sociaux : Facebook et Twitter ont permis de me créer dès le « début » une « communauté » plus rapidement que ma fille par exemple !
Puis, assez vite, je suis passé au stade suivant… et ainsi en 3 ou 4 étapes, je suis arrivé à 66 tableaux, incluant au passage les tableaux collaboratifs. Il y a beaucoup à dire sur eux… mais là n’est pas le sujet, sinon on va encore dire que je fais des articles trop longs 😉
D’ailleurs, si vous êtes familier de Pinterest, il doit vous arriver de rencontrer des profils avec un nombre très important de tableau vide ! Quelle est votre impression ? La personne ou l’entreprise a eu plus gros yeux que gros ventre…
Donc, conclusion, ne créer pas plus de tableaux que le nombre que vous serez capable de gérer et d’animer ! Mieux vaut commencer petit…
Le nombre de pins
Lorsque j’arrive sur un profil Pinterest ou directement dans un tableau, ce que je regarde souvent, c’est le nombre d’images dans le tableau ! S’il est insignifiant, hormis sur une thématique hyper précise, je ne descends même pas l’ascenseur de mon navigateur… Et, autre réflexe toujours sur ce nombre d’images, si le tableau m’intéresse et que je me dis : «Tiens, cela pourrait être un profil intéressant, que fait-il d’autres ?», je jette un coup d’oeil rapide sur le nombre total de pins ! Et, si il me semble dérisoire en fonction du nombre de boards (de tableaux), je ne vais même pas voir ! Je me dis que je trouverais certainement ces pins ailleurs, sur des comptes de référence !
Pour qu’un tableau soit attractif, ils (ma fille et moi) nous sommes rendus compte que le nombre de pins nécessaire dépassait les 200 ! C’est ce que j’avais voir un peu plus pour mon tableau sur les QR code ! Toutefois, vous remarquerez sur mon compte ou dans les stats. que je possèdent des tableaux avec moins de pins… soit ils sont en construction, soit ils sont l’exception qui confirme la règle !
Si je consulte le profil de référence que j’ai pris en mauvais exemple : la majorité des tableaux est composée d’une vingtaine d’images ! L’erreur à mon sens chez eux est d’avoir voulu trop segmenter dans un 1er temps (regarder mon tableau « fourre-tout » qui devra être éclaté dans le futur…) mais comme souvent patience est mère de sureté. C’est souvent la quantité (la qualité doit aller de pair) qui fait que l’internaute adopte un tableau.. il va s’y passer des choses… j’attends de connaître la suite indique t-il en s’abonnant !
Comme j’évoque la patience, comme souvent, les créateurs de compte Pinterest semblent ne pas être patient… Combien de comptes commencés inachevés, abandonnés… Rome ne c’est pas fait en un jour… et comme sur les autres médias sociaux, le seul miracle consiste à s’occuper de son compte quotidiennement surtout au début !
Par la suite, on peut effectivement mettre en place de « petits tableaux » spécifiques (comme le trombinoscope d’un événement) où il y a peu d’images, mais simplement pour occuper la place, par anticipation à un événement… c’est par exemple comme cela que j’ai créé le tableau sur les dernières élections présidentielles !
La conclusion de cette partie : pas de tableau à moins de 200 images pour débuter une activité dans Pinterest. Il est aussi nécessaire, comme pour tout média social d’avoir une réelle stratégie en amont et de bien réfléchir au système d’information (cette partie est d’autant plus difficile que l’image prime !)
Les thèmes des tableaux dans Pinterest
Recopier son catalogue ou son blog en le plaçant dans des cases ne suffit pas dans Pinterest.
Comme souvent, il ne s’agit pas de se faire plaisir, autrement dit montrer des images pour montrer des images, mais nous devons nous mettre à la place de l’autre… Qu’est-ce qui peut intéresser de façon visuelle mon client, mon lead, mon prospect dans le cadre d’une entreprise ?
Pour l’instant, je vois encore trop souvent un raisonnement catalogue ou offre promotionnelle telle qu’on l’aurait fait sur papier (parfois, ce sont même les images de ces documents qui sont mis en ligne…) J’aurais tendance à dire : quel intérêt ?
J’attends de voir les images qui n’ont pas été utilisées dans le catalogue ou la promo ou sur le site, je veux voir pourquoi pas au lieu du catalogue de printemps, les tendances de la mode qu’il y aura cet été, je veux voir comment est utilisé mon produit par les clients finaux (ce sont eux qui en parleront le mieux !), je veux voir ces vêtements portés par d’autres personnes que des mannequins… ou des astuces pour être joliment habillé à peu de frais…
Bref, je veux voir des choses pratiques, des choses que je ne vois pas ailleurs et donc qui ne sont pas le catalogue. Après, en complément, oui, je peux ajouter les photos de mon catalogue, mais c’est mon complément ! Et quel que soit le procédé, l’internaute saura bien trouver mon entreprise… Mais, là encore pour le catalogue, il existe 1000 et 1 manière de le présenter… par couleur, par forme, par… , par…
Si vous consulter mon profil, compter le nombre de tableaux directement lié à mes activités ou ceux où je parle de moi ! Combien sur les 62 ? Pourtant, pour certains sites où j’ai la main comme celui de mémé Moniq, Pinterest est l’une des principales sources de visites, sinon la source principale !
Allons faire un tour du côté de mon mauvais exemple !
En regardant d’un peu plus près, le plus gros « tableau » de la société est dédié aux blogueuses ! Des portraits de blogeuses… ok… On est dans le monde de l’image, c’est bien ! L’agence qui a dû pondre cela a eu une bonne idée, mais là encore méconnaissance de Pinterest ! Je vois des photos de filles et un nom qui ne m’évoque rien ! Cela doit faire du bien aux nombrils de ces demoiselles, mais, pour moi Internaute lambda, je n’en ai rien à faire, même si certaines sont mignonnes !
J’aurai aimé avoir un peu plus de détails sur chacune d’elle, avoir des hashtags et que lorsque je clique sur leur image j’arrive dans leur Pinterest ! (je ne suis pas tout à fait honnête, j’ai cliqué sur une seule personne…, j’arrive sur un blog où je ne trouve que difficilement la trace d’un compte Pinterest.
Allez, rien que pour vous, je retente avec une autre. Même tabac, mais la reconnaissance n’est pas au rendez-vous puisque si elle cette personne est présente au moins 2 fois dans le tableau des bloggueurs, elle n’a pas jugé utile de s’abonner à l’un des boards de la marque 😉 Je n’ai pas vérifié pour la 1er !
Au passage, j’aurais préféré un tableau des comptes à suivre sur Pinterest ! Là, on a l’impression que la marque est présente dans Pinterest parce qu’il faut y aller… et aussi, j’aurais mis en place dans ce cas un tableau : repéré sur Pinterest par exemple !
Je peux reprendre une partie de la conclusion sur le nombre de pints. La stratégie en amont est encore plus importante sur ce point. Elle doit être « écrite » comme une ligne éditoriale (type d’images, intérêt de l’image, contexte…). C’est d’ailleurs une ligne éditoriale iconographique qu’il faut mettre en place et non une réflexion marketing de quel tableau je dois mettre en place pour vendre mes produits !
Je vous ajoute un extrait de mes statistiques (environ la moitié de mes boards) qui corrobore ce que je viens d’écrire 🙂 Et dites vous bien qu’il est possible à partir de ces informations d’affiner sa stratégie de communication sur Pinterest ! Sans oublier que cette présence dans Pinterest doit être reliée aux autres médias sociaux… bref, avoir une politique claire de sa stratégie sur les médias sociaux, grande maladie des entreprises Française !
J’en reste-là, même s’il y a encore beaucoup à dire… On est loin des 7 – 8 points de pseudo articles de référence sur comment avoir une présence sur Pinterest 😉 Excusez-moi pour cela !
J’en profite pour répondre à ceux qui me demandent régulièrement quand sortira mon livre sur Pinterest ! Pour parler sans langue de bois, je devais en faire un avec une maison d’édition, mais nous avons eu quelques conflits entre temps… j’ai eu une autre idée depuis sur la manière de faire ce livre mais il me semble qu’elle devient irréalisable pour le moment… Donc, honnêtement, je n’en sais rien !
Par contre, ce que je sais, c’est que je parle de Pinterest et de l’ensemble des autres outils de réseaux et médias sociaux et des stratégies à adopter dans mon séminaire en ligne 🙂
Vous le savez certainement, je ne focalise pas sur le nombre de personnes qui me suit ici ou là ! Cela a toujours tendance à m’effrayer d’ailleurs 😉 Non, je ne cherche pas celui qui à « la plus grosse » mais je profite de ce week-end pour vous poser la question, car j’ai pour ma part, j’ai repéré certaines « choses »… Vous verrez en fin de billet !
Depuis quelque temps je me posai la question de savoir combien de personnes me « suivent » dans les médias sociaux et ce matin, je découvre dans Pinterest Social Media: 47.115 Kontakte
Aussi, je me dis que je ne suis pas le seul à me poser cette question !
Voici mes résultats au 6 déc. (ils sont un peu différents aujourd’hui, quelques semaines plus tard, mais globalement cela reste identique pour ce que je veux analyser !
Les résultats brutsLe graphique de mes abonnés dans les réseaux et médias sociaux
Je trouve le résultat impressionnant… Plus de 45 000 contacts ! Et pour plagier l’auteur Allemand, je comprends « mieux » pourquoi j’obtiens beaucoup d’informations et des idées que je n’aurais jamais reçus sans vous.
En outre, cette présence a permis de me créer des contacts personnels (des amis au sens propre du terme).
Je note également en regardant le graphique que l’on peut diviser cette présence en 3 groupes : les mastodontes (Twitter et Pinterest), les réseaux sociaux et les sites de partage ! La répartition est la même chez vous ?
Pour moi, Twiitter et Pinterest ne sont pas des réseaux sociaux mais un service de web temps réel pour Twitter et de picture marketing pour Pinterest ! Donc finis les réseaux sociaux ?
Animer et promouvoir son site Web : Les outils du community manager est le dernier livre de Xavier Delengaigne aux éditions du CFPJ dont il avait annoncé le 19 août 2012 sur son blog la parution pour la fin du mois d’août.
Comme pour la plupart de ces livres, Xavier m’avait demandé mon témoignage. Merci à lui
Je n’aurais pas écrit exactement la même chose aujourd’hui… notamment avec l’arrivée de Pinterest mais dans quelques jours, je vous prépare un billet sur le sujet (j’ai terminé le livre Linkedin, je termine celui sur Facebook pour l’entreprise et je diffuse mon billet sur Pinterest… oui, oui, j’écris aussi un livre sur ce service 😉
En attendant, voici les réponses que j’ai donné à Xavier 🙂
Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?
L’intérêt pour un site d’information ou autre de partager ses photos dans Flickr est multiple. Le premier avantage est d’assurer une présence globale sur le net… C’est une autre porte d’entrée vers l’information ! Sans parler de l’avantage du référencement des images où dans Flickr outre les tags, il est possible de « légender » l’image le tout en associant un titre, une géolocation…
N’oublions pas que le moteur de recherche Google pour ne pas le citer inclue désormais des images dans l’affiche des recherches… Donc, pensez référencement des images devient également important !
Si l’on doit prendre des exemples, je connais un site où à une période la plupart des visiteurs venaient de Flickr. Une image de cochon d’inde était en première page de la recherche Google Image et dans le descriptif de l’image, un lien était fourni vers le site concerné !
Le choix de l’information est aussi parfois lié à des recherches iconographiques. Ce n’est pas dans votre site web que le public les effectuent, mais dans des outils comme Flickr. Par exemple, j’avais déposé des images d’églises fortifiées de la Thiérache. Moins de 24 h plus tard, une personne d’un groupe (il existe également des groupes aux nombreuses thématiques dans Flickr) me demander d’ajouter mes photos au groupe des « églises fortifiées ». Six moi plus tard, un universitaire roumain me demandait des informations sur ces églises !
D’autres utilisations peuvent être envisagée comme la création d’un groupe dédié à un événement où les internautes peuvent venir déposer leur contribution, la diffusion d’images pour la remédiatisation de leur contenu (je pense aux images d’archives « libre de droit » qui peuvent être renseignées par les internautes…
Je pense qu’il y a encore beaucoup à faire dans la liaison entre des solutions de réseaux sociaux d’images et les sites web ! J’aurai tendance à dire que tout reste à inventer
Pour un site d’information, Flickr peut il constituer une source d’images ?
Ma réponse est affirmative. Il est d’autant plus facile d’employer des images en provenance de Flickr que le moteur permet une sélection aisée des images en creative commons qui réclame seulement l’inscription de l’auteur si le site est non commercial. Cela n’empêche pas de déposer des images en interdisant leur utilisation.
Les critères de sélection ne s’arrêtent pas là. la géolocalisation de la prise de vue interprété depuis le fichier EXIF d’une image ou volontaire de la part du photographe dans Flickr permet des recherches d’un autre type ! De même, les recherches par tags, par date de prise de vue… Et c’est sans parler des nombreuses applications qui gravitent autour de Flickr et qui permettent d’autres type de recherche : sur la forme, sur la couleur…
On peut même imaginer que les internautes créent des fonds d’images destinés à devenir la source des images d’un site d’information. Une bonne stratégie de présence dans les réseaux sociaux le permet aisément. C’est d’ailleurs ce que font déjà certaines entreprises !
Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?
Avant toute chose, il me semble que le traitement de l’image est trop souvent mésestimé dans la mise en place des contenus web. Je ne parle pas de l’habillage, mais du contenu ! Il n’y a pas de DA pour la mise en ligne des contenus quotidien !
Si dans les années passées Flickr était quasiment le seul réseau social sur l’image (Picassa a toujours été considéré comme un outil familial), ce n’est plus le cas aujourd’hui. Désormais, lorsque l’on prend une photo, il devient nécessaire de se poser la question de sa diffusion sur le net. En effet, où faut-il mieux diffuser l’image que l’on vient de prendre ? Dans Twitter et ses galeries Twitpic, dans Facebook auprès de ses communautés, dans Google+ vers ses cercles, dans Tumblr pour se limiter aux principaux médias sociaux.
De plus, l’appareil photo a changé ! Désormais, la plupart des images sont issues des téléphones portables voir des tablettes comme l’iPad. La qualité est généralement suffisante pour illustrer un site web. Et donc, nous arrivons au choix de nouvelles solutions comme Instagram pour le partage et le stockage des images.
On le voit, prendre une image est devenu simple. Diffuser une image est une autre affaire. Le stratégie dans les réseaux et médias sociaux autour du site web devient incontournable.
Autre aspect de cette évolution de l’image… ce que Flickr a qualifié de « vidéo courte ». Faut-il mieux pour illustrer un panorama utiliser une photo panoramique (des applications viennent en aide sur les téléphones) ou diffuser une vidéo de quelques seconde qui balaye le paysage ? Faut-il mieux prendre une série de photos pour illustrer un mécanisme ou une séquence vidéo de la machine en fonctionnement ?
Là, cela revient de la responsabilité du photographe à condition qu’il sache dans quel but sera utilisé son image fixe ou mobile, comment elle doit s’intégrer dans le site…
Dans la série, je réponds aux étudiants pour leur mémoire, après 2 questions sur l’avenir de Twitter voici mes réponses sur l’emploi des réseaux et médias sociaux par les TPE et PME (Facebook, Twitter, Pinterest, Tumblr, Flickr, Scribdt…)
Pourriez-vous me donner une définition des réseaux sociaux (avec vos mots) ?
Un réseau social est un média social qui a la particularité de rassembler le CV ainsi qu’une agrégation des contenus des autres médias sociaux. Il est complété par une time-line qui permet d’échanger avec ses relations sociales.
Les médias sociaux sont quand à eux une extension du web 2.0 et regroupe les services de partages (YouTube, SlideShare, Scribdt, etc.), les outils de collaboration (dont les applications Google) et les services d’interaction : les blogs, Ustream…
Une remarque, je ne mets pas Twitter dans les médias sociaux. Pour moi Twitter appartient au domaine du web temps réel !
Entreprises et réseaux sociaux
Selon vous, est-il indispensable d’être présent sur les réseaux sociaux pour une entreprise aujourd’hui ? Pourquoi ?
La question est toujours piège… On aurait tendance à répondre : oui, c’est indispensable, car c’est vrai que les entreprises devront dans un avenir plus ou moins proche être “obligatoirement” présente dans les réseaux et médias sociaux.
Toutefois, cela ne veut pas dire que les entreprises doivent y foncer tête baissée. Avant de se positionner vis à vis des médias sociaux et de choisir les médias (réseaux y compris qu’il faut investir) il est bon de réfléchir à l’outil, au contenu que l’on veut véhiculer, sous quel forme, auprès de qui !
Si l’entreprise n’a rien à raconter, pourquoi aller sur Facebook par exemple ? D’autres choix stratégiques peuvent également faire réfléchir les entreprises sur les raisons qu’elles ont à ne pas se positionner sur ses outils dans l’immédiat.
Selon vous, pourquoi les entreprises utilisent-elles les réseaux sociaux ? Quelles sont leurs principales motivations ? Leurs principaux objectifs ?
Je vais répondre par une boutade… parce que les autres y sont et que les dirigeants entendent qu’ils doivent avoir une présence dans les médias sociaux !
Pour les entreprises qui sont présentes de manière réfléchie (c’est à dire avec la prise en compte de l’impact du passage à une stratégie de présence dans ces réseaux au sein de l’entreprise, sur les systèmes d’information, sur les dissolutions de pouvoir, sur les changements dans la communication de l’entreprise — on communique dès la recherche développement et non à partir de la phase de commercialisation), les utilisations des réseaux sociaux peuvent recouvrir de large pan de l’entreprise depuis les RH, en passant par le marketing, les commerciaux, le SAV…
On en revient au principe de base : la stratégie derrière l’investissement de cette présence dans les réseaux sociaux.
Les motivations et les objectifs peuvent donc être nombreux… mais l’un de ceux qui apparait le plus régulièrement est certainement la présence des prospects et des clients (BtoC ou BtoB) dans les réseaux sociaux. C’est l”à désormais que l’on peut “facilement” joindre et échanger avec les clients, futurs clients… tout en gèrant “facilement” son e-reputation.
Une entreprise peut-elle utiliser les réseaux sociaux dans le but de développer son activité (augmenter le nombre de ses clients, augmenter son chiffre d’affaires, etc.)
La réponse est clairement : oui !
Pourriez-vous me donner 3 avantages et 3 inconvénients en ce qui concerne l’utilisation des réseaux sociaux par une entreprise ?
Avantages
e-reputation
échange avec le public
écoute du public
Inconvénients
e-reputation
évolution permanente
Des conditions de réussite de la présence d’une entreprise ou d’une marque dans les réseaux sociaux ?
Selon vous, toute entreprise a-t-elle un intérêt à utiliser les réseaux sociaux ? Quel que soit sa taille ? Quel que soit sa clientèle ? Quel que soit ses produits/services ? et pourquoi ?
Cela rejoint la question précédente : Selon vous, est-il indispensable d’être présent sur les réseaux sociaux pour une entreprise aujourd’hui ? Pourquoi ?
Pour répondre plus particulièrement à votre question, je pense qu’il est plus facile pour une TPE ou une PME de basculer dans le monde des médias et réseaux sociaux, que pour une grande entreprise ! Plus souple, le passage à la mentalité “réseau sociaux” au sein de l’entreprise n’en sera que facilité. De plus, le coût pour ces petites entreprises est quasiment indolore à partir du moment où elles effectuent elle-même le travail de community management. D’ailleurs, il est a noté qu’il est encore plus facile pour une entreprise qui se crée de se positionner sur les réseaux sociaux. C’est un choix stratégique à avoir aujourd’hui en tête pour toute création d’entreprise : quel doit être ma présence dans les réseaux et médias sociaux. Dans la région nous avons l’exemple de Simon Bougamont qui pour l’ouverture de sa boutique de fleuriste à Valenciennes a employé la plupart des solutions de réseautages qui lui étaient offertes… Pourtant, c’est une entreprise individuelle.
Cela indique bien également que la clientèle visé, les produits ou services vendus n’entrent pas en ligne de compte dans l’intérêt d’être ou non présent dans les réseaux sociaux…
Qu’est-ce que vous conseillez à une entreprise (quelconque) qui veut se lancer sur les réseaux sociaux ?
Pour se lancer dans les réseaux sociaux… il faut d’une part connaître les outils (Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest…) et d’autre part, savoir ce que l’on veut communiquer, sous quelle forme et à qui. De ces connaissances apparaîtra la stratégie de la présence dans les réseaux sociaux.
Quand j’évoque la connaissance des outils, ce n’est pas “passer regarder voir” à quoi ils ressemblent. Pour la plupart d’entre eux, cela consiste à s’inscrire, à participer, à regarder comment ils fonctionnent, ce qu’ils peuvent apporter… Cela demande un certain temps. Certains se sentiront plus à l’aise avec l’un qu’avec l’autre… ce sera un critère de choix.
Mais, une fois la réflexion menée sur ce que l’on veut communiquer, comment… il sera aisé de choisir l’outil le plus en adéquation à nos objectifs.
Il peut être judicieux dans certain cas de faire appel à un conseil extérieur qui aide à défricher le terrain.
Est-ce que cela nécessite une certaine réflexion au préalable, une préparation, certains outils, certaines ressources, etc.
Je pense que vous l’avez compris par rapport à mes réponses précédente : la réflexion est indispensable à la mise en place de cette présence.
Vous évoquez la préparation… cela me fait pensé à préparer les membres de l’entreprise au bouleversement qu’engendrera la présence de l’entreprise dans les réseaux sociaux et surtout qui peut dire quoi dans ces réseaux.
Quels impacts organisationnels cela peut-il avoir sur l’entreprise ?
La réponse a laquelle on pourrait s’attendre est la création d’un poste de community manager… Je ne le pense pas, tout du moins pour les TPE et les PME. L’objectif est d’éduquer le membres de l’entreprise à la fonction de community manager. Quiconque dans l’entreprise devrait pouvoir réagir sur les réseaux sociaux et apporter du contenu… Ce n’est pas “obligatoirement” le chef qui aura la bonne réponse.
En effet, quel que soit l’employé présent dans les réseaux sociaux, il est également un vecteur de l’e-reputation de l’entreprise auprès de ses pairs et du public, en dehors de la “page Facebook” officielle de l’entreprise. Il faut donc impliquer les employés à cette action de community management.
On comprend aisément que dans ce cas l’impact sur les systèmes organisationnels de l’entreprise et notamment les pseudos petits secrets d’un service par rapport à un autre, les informations retenus pour des raisons de pouvoir par les petits chefs… tout cela vole en éclat.
Autre impact que cela peut, doit avoir sur l’entreprise… qu’elle agissent en “entreprise 2.0”. Rien ne sert en effet d’avoir une présence sur le Web 2.0 et rester avec des manières de penser et d’agir de l’ère de l’internet d’avant ! Désormais, lorsque quelqu’un dans l’entreprise produit quelque chose, avant d’agir, il doit se poser la question : est ce que ce travail peut s’intégrer dans la communication sur les réseaux et les médias sociaux ou non. En général, la réponse est positive. Et donc, à la différence de ce que l’on faisait avant, on prépare sa production en vue de sa publication dans les médias sociaux et les réseaux sociaux… et c’est cette production qui sera exploité en interne, complété ou non par les avis venant de l’extérieur !
D’autres changements organisationnels comme les horaires de travail… doit t-on encore travailler selon des horaires fixes ? sur le même lieu de travail (co-working, télétravail…) peuvent également se produire, sans parler des outils internes, extension des réseaux sociaux au sein de l’entreprise. Par exemple, on peut imaginer que Google+ soit l’intranet de l’entreprise !
D’après-vous, qu’est-ce qui fait qu’une stratégie sur les réseaux sociaux marche ou ne marche pas ?
Il n’existe pas une mais une multitude de réponses à cette question. L’identité de l’entreprise, son passé, ses dirigeant, les relations entre la direction et les employés… et ce qui est mis en place peuvent faire que la stratégie ne fonctionne pas.
L’une des causes fréquentes d’échec, hormis le manque de stratégie et la diffusion du flux du contenu du site dans les réseaux sociaux est de faire comme le concurrent ou l’expert que l’on a entendu dans une conférence. Une autre raison, penser que quelqu’un qui possède un compte Facebook et un compte Twitter est un expert des réseaux sociaux ! Il sait certainement les utiliser… mais de la à en faire un spécialiste, il y a de la marge. Idem de confier la gestion de la présence d’une entreprise sur les réseaux sociaux à un stagiaire ou au petit cousin qui “s’y connait”. Les entreprises ont déjà connu cette aventure avec la création des sites web au début des années 2000. Elles en sont revenues. C’est la même choses avec les réseaux sociaux.
C’est un secteur encore jeune… Il n’y a pas encore de stratégies gagnantes à tous les coups. À chacun de trouver les solutions qui lui sont propres.
Pourriez-vous me citer un exemple de « réussite » grâce aux réseaux sociaux
J’ai cité Simon Bougamont dans les questions par exemple…
d’échec
J’en connais, mais il est évident que pour des raisons déonthologiques, je ne puisse pas les citer 🙂
Est-ce que vous sauriez m’expliquer les raisons de cette réussite / cet échec ?
Pour Simon , je dirai juste qu’il croyait dans les réseaux sociaux… et que plus le temps avancait, plus il s’apercevait de leurs intérêts et plus il les utilisait
Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre métier/activité (en quelques mots) ?
Eric Delcroix, expert de la communication on-line, des médias sociaux, de l’e-reputation, mon activité tourne autour du conseil, de séminaires pour les entreprises et je suis également auteur de différents ouvrages sur les problématique pré-citées.
Et vous, vous auriez répondu quoi à ces questions ?