autour du Mind mapping et des outils bureautiques

couverture du livre : Les nouveaux outils bureautiques gratuits
livre : Les nouveaux outils bureautiques gratuits

Christophe Blazquez et Samir Zamoun prennent goût à l’écriture de livres. En effet, après celui sur l’identité numérique (avec une confrontation des générations X et Y), leur second opus est sorti : Les nouveaux outils bureautiques gratuits chez Geresco (collaborer, échanger et s’organiser grâce au web 2.0).

Les auteurs ont extrait des « références » dans la multitudes des solutions proposées par le Cloud Computing, les outils Google, le Mind Mapping, les applications mobiles…  à l’aide de cas pratiques et de témoignages d’utilisateurs.

Ils m’ont d’ailleurs mis à contribution pour « parler » du Mind Mapping dans la rubrique : Témoignage d’un expert.

Voici leurs questions et mes réponses que vous pouvez retrouver dans le livre 😉

Qui êtes-vous ? Quelles sont vos activités ?

Je me considère avant tout comme un touche à tout de la communication et un vieux débutant dans le domaine d’Internet dans le sens que j’apprends chaque jour de mon environnement de travail, de nouveaux outils, de nouvelles façons de travailler…

Toutefois, on me considère souvent comme l’un des experts français des réseaux et médias sociaux… Je suis également spécialiste de la communication en ligne, de e-marketing, de e-réputation, de e-éducation… domaines de mes activités de conseil.

J’ai également été maître de conférence associé à l’université pendant 10 ans, ce qui m’a permis d’approfondir mes connaissances de certains outils de communication ou de travail collaboratif ou non comme le Mind Mapping.

Pouvez-vous nous définir le concept de Mind Mapping ?

Ma première réponse serait de vous diriger vers le site Mindcator réalisé par des étudiants avec qui je travaillais sur le sujet !

Qu’on l’appelle carte heuristique ou carte cognitive, carte mentale, carte des idées, le Mind Mapping est un outil de visualisation d’informations, sous une forme cartographique.

Il est cependant nécessaire de différencier les cartes sémantiques des cartes cognitives.

Les cartes sémantiques sont des représentations graphiques d’informations et de leurs relations qui permettent la visualisation et la recherche d’informations. Elles peuvent être crées de manière automatique à partir du text mining et du data mining.

Si les cartes sémantiques concernent les informations, les cartes cognitives (le Mind Mapping appartient à ce groupe) représentent graphiquement des idées, concepts ou informations.

L’un des avantage du Mind Mapping est qu’il est calqué sur les fonctionnements neuronaux, ce qui permet de représenter et de suivre, sous forme arborescente, donc visuellement, le cheminement associatif de la pensée.

Pensé par Aristote, le Mind lapping émergea dans les années 1970 grâce à un psychologue anglais, Tony Buzan qui travaillait sur les deux hémisphère du cerveau.

En quoi le Mind Mapping vous aide-t-il dans votre quotidien professionnel et ou personnel ?

Le Mind Mapping est un outil que j’utilise régulièrement, principalement sous forme informatique (il est également possible d’utiliser cette technique avec un papier et un crayon). Tous les devices : ordinateurs, tablettes ou smartphones possèdent au moins une application de Mind Mapping !

Je ne suis pas le seul à la maison d’ailleurs. Mes filles, dans le secondaire, utilisent le mind mapping pour préparer leurs textes de rédaction, leurs exposés, travailler sur leurs projets et apprendre des leçons « confuses » ou avec beaucoup d’informations !

Au passage, l’une d’entre elles est dyslexique et ne sait pas apprendre une leçon linéaire. Donc, elle transforme souvent ses prises de notes et ses leçons en cartes heuristiques.

Ma femme, enseignante, prépare certains déroulés de cours en mind map.

Nous avons aussi des cartes familiales comme pour les trousses de secours de voyage, l’organisation d’un voyage ou d’un repas de Noël, parfois pour les activités pendant les vacances ou pour d’autres projets communs, etc.

Usages Du Mind Mapping by Delcroix

Dans le domaine professionnel, je les utilise pour :

  • préparer des programmes de cours,
  • mes interventions en conférence (parfois, en arrivant dans un endroit, on me demande d’intervenir… en quelques minutes, j’ai préparé mon discours),
  • organiser ou/et écrire un livre ou une présentation de type PowerPoint (des outils de Mind Mapping permettent de générer automatiquement un texte structuré et hiérarchisé, avec titre, sous-titres, etc. ou de créer une présentation qui se mettra en place directement dans un modèle),
  • réfléchir aux choix stratégiques que je peux mettre en place pour mes activités ou mes clients,
  • la prise de note lors de réunion (de manière collaborative désormais dans certaines conférences, nous réalisons des cartes de compte-rendu de l’événement),
  • organiser des journées de conférences (je structure l’organisation des journées du contenu web de cette manière ce qui me permet de visualiser et de modifier très facilement l’ordre et les heures de passage, le remplacement d’un intervenant qui ne peut venir… très rapidement),
  • préparer une interview,
  • etc.

Ce dernier exemple de l’interview est d’ailleurs significatif…

Je devais passer sur les ondes d’une radio nationale en débat avec une personnalité ! Je connaissais son discours, ce qu’il allait dire… j’ai préparé une carte en me disant : cela me permettra de répondre à ses arguments (cela me permettait également de faire le point sur la question) !

En réalité, le lendemain matin, je n’avais plus besoin de la carte, les réponses étaient gravées dans ma mémoire… et j’ai atteint mon objectif qui était de faire prononcer à mon interlocuteur une phrase qui était très importante !

Quelles sont les qualités requises afin d’utiliser pleinement les cartes heuristiques ?

C’est une peu la question piège ! Pour moi, il n’existe pas de qualités particulières pour utiliser les cartes heuristiques ! Des enfants de 5-6 ans sont déjà capables d’en concevoir ! Mes filles ont commencé dès l’école primaire !

Il est peut-être bon de rappeler le principe de construction d’une carte en Mind Map. Au centre, on place le thème ou le sujet de la carte. Des branches en couleur s’éloignent dans toutes les directions pour les idées principales (ce qu’on appelle les nœuds). Les nœuds donnent naissance à de nouvelles branches pour les idées secondaires, etc. Chaque nœud est en mots et en images.

Quelles sont les limites du Mind Mapping dans votre utilisation ?

La première erreur selon moi dans l’utilisation du mind mapping est de vouloir tout faire avec cette technique et ses dérivés.

D’ailleurs, certaines formations au Mind Mapping tournent à « l’écoeurement » car trop souvent, les formateurs du domaine, pensent que l’utilisateur lambda utilisera cette technique comme lui… pour toutes ses activités.

Il serait bien meilleur de faire prendre conscience du principe, de citer éventuellement des exemples d’applications, d’usages… mais de laisser le livre choix aux utilisateurs finaux de l’utiliser quand il en ressente le besoin… les usages viendront naturellement !

Et, c’est aussi se gâcher la possibilité d’utiliser d’autres mode de communication, de réflexion, de perception de la connaissance que de vouloir tout faire avec cette technique ! C’est une technique parmi d’autres à utiliser à bon escient !

Par exemple, je suis incapable de faire de la gestion de projet au sens propre du terme : gestion de la durée des taches, gestion des ressources… à l’aide de la visualisation d’une carte de Mind Mapping ! Je préfère de loin un diagramme de Gant ou un PERT ! Cependant, dans la phase de préparation de mes projets, j’utilise le Mind Mapping.

Idem pour la gestion de temps GTD ! J’en suis incapable…
Les simples listes (comme des listes de courses) ne me conviennent pas sous cette forme de cartes.

Selon les problématiques également… par exemple, pour effectuer un choix ! Souvent, un tableau de deux colonnes avec des + et des -, et un décompte final me convient mieux qu’une carte mentale !

Autre domaine où pour moi le Mind Mapping est inefficace, le domaine de l’image ! Ici encore, je trouverai peut-être plus simple une mise en forme des informations dans un tableau Pinterest ou sur un service comme Symbaloo ou même selon le type d’information sur un Pearltrees (outil en ligne de partage de liens présenté sous forme cartographique).

La création de mind map pose également problème pour celle que je qualifie d’œuvre d’art. Si vous consulter Internet, et notamment les cartes de mind mapping en image, vous découvrirez certainement de véritables chefs d’œuvres, plus proche du tableau d’artiste que d’autre chose !

Ces cartes très souvent sont très peu lisibles, y compris par les personnes qui emploient ce type de cartographie de l’information ! Donc, gardez à l’esprit que la carte que vous réalisez doit avant tout rester lisible (on lit une carte dans les sens des aiguilles d’une montre) surtout si elle est destinée à être partagé !

Le mot de la fin

Si je devais donner un mot de la fin, je pense qu’il concernerait les outils disponibles pour réaliser des cartes heuristiques. Ils sont nombreux. Il y a ceux qui sont « connus » comme FreePlane, Mindnode, SimpleMind, MindMeister… et une multitude d’autres outils. Faites attention dans votre choix de l’outil… il est primordial !

Selon les outils, je suis ou non capable de créer une carte. Il en est de même pour vous ! Choisissez avant tout l’outil qui vous convient !

Enfin, l’utilisation d’un outil, quel qu’il soit doit être avant tout un plaisir, pas une contrainte. Donc, faites-vous plaisir en utilisant le Mind Mapping quand et comme vous voulez !

Boostez votre créativité avec le Mind Mapping (de la suite dans les idées)

Boostez votre créativité avec le mind mapping
Boostez votre créativité avec le mind mapping

Hasard du calendrier, j’ai reçu quasi simultanément des éditions Dunod le nouveau livre de Xavier Delengaigne, illustré par Luis Garcia : Boostez votre créativité avec le Mind Mapping.

Encore un ouvrage qui le plait car il associe deux domaines que j’apprécie : la créativité (dont on parle peu en France ! à quand un cours de créativité pour les élèves dès leur plus jeune âge) et le mind mapping (l’un des outils qui permet de représenter visuellement nos idées).

 

que je vois pour demain/après-demain en terme d'outils et d'usages numériques

Franck Plasse m’avait demandé de rédiger un encadré pour son article Web 2.0 pour les zéros qui fait la Une de la Lettre du cadre Territorial parue la semaine dernière.

Il me demandait ma vision d’expert sur ce que je vois pour demain/après-demain en terme d’outils et d’usages numériques en 800 caractères…

Déjà que l’exercice n’était pas facile, j’ai préféré commencer par une version longue que j’ai synthétisé pour la revue.

Aussi, je vous fais profiter de la version longue 😉

Il n’est pas facile de donner une vision précise sur les évolutions attendus dans l’univers d’Internet… C’est un monde qui change à une vitesse importance. Nous sommes dans une période ou ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain.

D’ailleurs, ce n’est pas anodin si plus d’un quart des Français se sentent dépassés par les nouvelles technologies et que 81% auraient besoin d’une remise à niveau (enquête Grenade & Sparks). Il y a du boulot avant de parler d’avenir… et la fracture ira en s’agrandissant si l’on n’y prend garde.

Ce qui me semble important avant tout dans ces perspectives d’avenir est la prise en compte de deux choses, externes aux usages multimédias mais qui y sont pourtant liées. La première : 70 % des métiers du futur n’existe pas aujourd’hui ! La seconde : l’arrivée sur le marché du travail, de la consommation, sur le terrain de la politique de la génération Z (les 0 – 18 ans), les vrais digitaux natifs, qui eux n’ont connu que cela et qui l’utilisent instinctivement (les générations précédentes grimaient souvent des usages d’un autre temps).

Si j’essaye de porter mon regard vers les années futures, l’axe principal sera certainement la disparition des ordinateurs (au profit des supports nomades : tablettes et téléphones) avec le retour des postes « client » via le Cloud computing. Cette extinction des ordinateurs (portables ou non) ira de pair avec la mort du web. Le web n’est qu’une partie d’Internet… C’est principalement celle des navigateurs, du format HTML…

Depuis quelques années, la course pour la présence des acteurs principaux du web : Google et Facebook pour ne citer qu’eux est symptomatique d’ailleurs de ce changement.

Cette prise en compte est importance dès maintenant… y compris par exemple en termes de référencement. Essayez d’analyser la stratégie de Google qui cherche à privilégier les résultats « frais » de personnes « influentes ».

Au passage, cette notion d’influence (pour l’instant Klout ou Peerindex fournissent des indications que l’on considère souvent comme anecdotiques, ce ne sera pas le cas demain !) prendra une place de plus en plus importante dans notre vie… y compris dans ce qui est le fondement du web 2.0 : la recommandation. On peut d’ailleurs se poser la question de savoir si la recherche d’information ne passera pas exclusivement par ce biais : la recommandation.

D’autres aspect technologique feront leur apparition comme la domotique dont on entend parler depuis longtemps… On a beaucoup parler d’objets connecté l’année écoulée et je pense que le pas sera franchi dès que le grand public sera prêt à accepter « l’intrusion » et le lien avec ces objets.

L’arrivée dans le monde des adultes de la génération Z bousculera nos différentes façons de voir, de travailler, de communiquer… La vieille génération du Print aura passé la main à la génération Y (les 18 – 35 ans) plus ouverts à ces nouvelles technologies et ils suivront les manières de fonctionner de leurs cadets.

D’autres révolution sont en train d’apparaître. La fin de la suprématie de l’écriture en est une. Désormais, on parle picture marketing avec l’émergence ces derniers mois de Pinterest, de la reconnaissance « faciale » dans les recherches Google, des images éphémères avec Snapchat !

D’ailleurs, on se pose même la question désormais de savoir s’il reste essentiel d’apprendre l’écriture manuscrite dans les écoles !

Donc, pas mal de changements en perspective… En attendant un nouvelle « révolution » du type : arrivée de Facebook ! Dans le monde du virtuel, un peu comme la tentative de Second Life il y a quelques années ?

Prof, quels outils en 2011 ?

En prévision du salon educatec-educatice où je serais présent pour certainement participer à deux événements. J’aurais l’occasion d’en reparler 😉  mais d’ors et déjà, je peux dire que La Place Publique (France télévision) fait une spéciale Web sur l’école numérique avec des webcamers et que Ludovia, l’organisateur de l’université d’été du même nom de l’e-éducation et du ludo éducatif, fera parler de lui ;-).

Aussi, il semble intéressant de se poser la question sur les outils qui seraient nécessaires que les professeurs utilisent dans leurs enseignements. Donc, selon vous, quels types d’outils les enseignants doivent utiliser en cours dès 2011 si ils ne le font pas encore ? C’est la question du sondage du dimanche de cette semaine !

Pour l’organisation de ce sondage du dimanche, j‘ai toujours besoin de vous pour m’aider en suggérant ou en commentant les idées des futurs sondages dans Quel sondage du dimanche sur les Z’ed ?

Vous pouvez retrouvez les derniers sondages réalisés sur les z’ed : sondage du dimanche z’ed.

Les résultats sont commentés et analysé dans le billet : Sondage, les prof encore absent…

Les outils Twitter et services pour Twitter #Twitter

Mosaic des followers TwitterLa liste des applications et services Twitter s’allonge de jour en jours. Toutefois, si vous ne connaissez pas encore Twitter, courez lire : Comment bien débuter avec Twitter, puis, même si vous êtes un adulte, Comment protéger sa vie privée sur Twitter ? Méthode de survie en dix points.

Twitter et l’entreprise

Il est désormais évident que Twitter a sa place dans la communication d’une entreprise. L’alternative Twitter ou comment utiliser Twitter pour le business d’ilove-web donne une idée (j’y reviendrai dans un prochain billet). Et puis, on connaissait les bloggers officiels lors des manifestations, il faudra désormais compter sur les Twitters officiels comme ce fut le cas pour Vincent Berthelot lors de la 1e Edition du « Vision & Leadership Summit»

D’ailleurs, au niveau de l’actualité, difficile de rivaliser. Il suffit de constater avec les attentats de Bombay, l’Airbus dans l’Hudson River ou les élections américaines (trop de liens pour en choisir un seul) qui ont donné le ton : Twitter et le direct-live.

Ceci n’empêche pas les entreprises, au contraire, d’essayer d’utiliser les possibilités offerte par Twitter car comme il est écrit sur le blog de l’agence You to You : Dell +Twitter = $$$ par exemple. Des digg-likes sont mis en place pour annoncer les bons plans commerciaux, vous êtes avertis maintenant 😉 Toujours dans le domaine économique, plutôt dans la finance Stocktwits contentera boursicoteurs et investisseurs (y’en a encore ?).

D’ailleurs, pourquoi cet engouement dans certaines branches d’activités qui commencent à s’organiser sur Twitter à l’image de Legalbirds pour les hommes de loi, de book trade people dans le secteur de l’édition ou dans celui de la musique. Cela peut prendre d’autres formes comme ce projet de connexion des photographes à Twitter : @Twitographers

D’ailleurs, la majorité des lectures que l’on trouve sur le net concernent Twitter et le marketing. Certain traite le sujet sur le mode ironique, c’est le cas de Kévin Rocher (déjà auteur de Certains n’ont rien compris à l’esprit de Twitter) avec ses 5 règles d’or à ne pas suivre sur Twitter :

  • Ne remerciez jamais. Ne répondez jamais.
  • Publiez une tonne de Twitts sans lever le petit doigt (ce que j’explique dans un billet précédent : Twitter démystifié ou comment faire du Twitter sans y etre ? 😉
  • Suivez le plus de personnes possible
  • Essayez le Direct Message de masse
  • Dé-Followez ceux qui vous critiquent

Des soucis dans Twitter

Cela pose d’ailleurs un problème de fond peu traité jusqu’ici : faut-il un ou plusieurs comptes Twitter ? Un perso, un pour son site par exemple !

Et puis, l’usurpation d’identité dans Tweetter ou le Twitter squatting ont fait leurs apparitions, il y a quelques mois. Ouriel y a eu droit 🙁 Le blog.kinoa recense une liste des marques victimes de Twitter squatting. Conclusion, comme pour les autres réseaux sociaux il est temps de réserver votre compte Twitter !

C’est sans parler du piratage : Les comptes Twitter de Barack Obama et de Britney Spears piratés, du Twitt-Jacking et des relous sur twitter.

Certains ont besoin de chiffres pour se convaincre. State of the Twittersphere – Q4 2008 Report est une bonne source en langue anglaise à ce sujet.

Twitter et l’éducation

Peu de francophones utilisent dans le monde de l’éducation Twitter. Deux exceptions, François Jourde et François Guité.

Pourtant, la question se posait déjà en avril 2008 ! Can we use Twitter for educational activities?. Steve Wheeler fournit des pistes dans Teaching with Twitter (en Anglais évidemment) ou dans 10 scénarios pour utiliser twitter en pédagogie.

Neufs autres scénarios ont été proposé et la version traduite en Français de 50 Ideas on Using Twitter for Education (une suite de 50 Ideas on Using Twitter for Business) peuvent pourtant fournir des pistes.

Sachez que « Pupils to study Twitter and blogs in primary schools shake-up » annonce Guardian et qu’il est employé dans l’enseignement supérieur : 10 High Fliers on Twitter.

Toujours pas convaincu ou peur de la méconnaissance de l’outil ? Dans ce dernier cas, le manuel pour les enseignants à Twitter est en ligne, en langue anglaise lui aussi 😉

On ne se la ferait pas cette réunion « on line » sur Twitter et l’enseignement ou Twitter et l’éducation ?

Mais la liste d’outils promise, où est-elle ? La voici 🙂

Ajouter de fonctionnalités à son compte Twitter

‘‘N’oubliez pas de consulter l’article Twitter en entreprise : outils et services pour compléter la liste d’outils à votre disposition.’‘

  • Twitterbacks, Twitbacks, Prettytweet, Twitterimage ou Mytweetspace permettent de modifier l’arrière-plan de votre compte à moins que vous ne préfériez mettre en fond votre dernière image Flickr. Dans ce cas, Flickr my background est conseillé.
    D’autres utiliseront du PowerPoint pour dessiner leur fond d’écran. Si ces solutions vous semblent insuffisantes, votre seul espoir : Pimp my Twitter – Twitter backgrounds and design. Enfin, dernière solution créer vous-même votre fond à l’aide de Free Twitter Designer (le fond @blogennord est réalisé de cette manière).
  • 181 Free Twitter Buttons, Badges, Widget and Counters to Help You Find Followers vous aidera lui aussi à trouver votre bonheur.
  • Un récapitulatif de la syntaxe Twitter n’est peut-être pas inutile. Il y avait Twitter mode d’emploi : @, #, RT, OH, HT… et pour compléter, Twitter syntax. D’autres préféreront, s’ils parlent anglais, le twittonary comprenez le dictionnaire de Twitter. Une ressource française sur les Hash Tag (les mots précédés d’un # aussi appelé Tag). Un moteur spécifique fonctionne sur la recherche des Hash Tags : Twitag
  • JigTweets permet de partager des médias (images, localisation, vidéos Youtube, liens et flux RSS) sur Twitter grâce à une barre d’outils.

pour suivre les twits, les RT, etc.

‘‘N’oubliez pas de consulter l’article Twitter en entreprise : outils et services pour compléter la liste d’outils à votre disposition.’‘

Dès que l’on commence à s’abonner à un certain nombre de contacts, il est impossible de suivre tout ce qui est publié, le bruit est trop important. Comment lire la centaine de messages à l’heure que je reçois (100 x 24 = 2 400 par jour) ? Je dois sélectionner ce que je lis 🙂 en favorisant certains comptes par rapport à d’autres, mettre en place un système de veille sur des thématiques qui me sont cher, suivre certains “ signaux », etc.

  • Hootsuite permet de gérer l’ensemble de ses comptes Twitter, mais surtout autorise la création de comptes utilisateurs afin de publier sur un ou plusieurs comptes Twitter. Publication de flux RSS, statistiques sur les liens… sont compris pour le même prix : gratuit ! Splitweet est à la fois un gestionnaire multi-comptes et un outil de veille marketing avec sa possibilité de surveiller ses « marques » qui peut prendre la forme d’une application sur Mac grâce à Fluid.D’autres préféreront Twitterfox, une extension pour Firefox (une centaine de réponses concernent Twitter dans les add-ons de Firefox 🙂
  • Il y avait Twitterfox pour les utilisateurs de Firefox ou Easytweets (payant), il faudra désormais compter sur tweet3 pour le suivi de plusieurs comptes.D’ailleurs, nous sommes nombreux à nous poser la question, pourquoi Tweetdeck n’est-il pas multi-comptes.
  • Recevoir Twitter par SMS vous tente ? Twe2 est fait pour vous 😉
  • Filttr, filtre vos tweets en fonction de mots-clefs (blacklist et whitelist), mais aussi selon le poids que vous donnez à vos correspondants. Il permet également l’envoi de fichiers (images, audio, vidéos).
  • Twollow suit automatiquement toutes les personnes envoyant des messages comportant des mots-clefs spécifiques avec la possibilité de vous abonner automatiquement aux comptes de tous ces utilisateurs de Twitter. Attention danger à cause du bruit !
  • l’agrégateur thématique Twitlife est attendu avec impatience 🙂 alors qu’une nouvelle « race » de sites fait son apparition avec Exectweets, un agrègateur des tweets des cadres de grandes entreprises !
  • TwitterFall est un service qui permet de suivre par mot-clef et par géolocalisation les discussions de Twitter (le Telegraph de Londres a adopté ce service sur certaines de ses pages).
  • twemes propose le suivi des tags de Twitter, vous savez les #quelquechose !
  • Twitterel surveille les mots-clefs et les personnes qui emploient ces mots-clefs… Il est possible d’être alerté soit par MD (Message direct) ou par courrier électronique selon une fréquence à définir. Il est également possible de trouver des utilisateurs de ces mots-clefs dans Twitter, de les suivre… Tweetscribe propose une fenêtre de création plus étendue à la fois au niveau des mots-clefs (les opérateurs booléens), le choix des personnes et la géolocalisation, les résultats sont récupérables via des flux RSS.
  • Peut-être en avez-vous marre de vous connecter à Twitter pour lire les réponses. Tweetreplies vous simplifiera certainement la vie en envoyant les réponses à vos twitts soit à l’adresse électronique de votre choix ou sur un flux RSS. Twply permet également de recevoir les réponses par mail. Allons, Messieurs, Mesdames, faites attention à votre « avatar » sinon, nous recevons de grandes images 🙂

La recherche dans Twitter

‘‘N’oubliez pas de consulter l’article Twitter en entreprise : outils et services pour compléter la liste d’outils à votre disposition.’‘

  • Évidemment, vous connaissez tous Twitter Search, mais saviez-vous que grâce à Steve Rubel, vous pouvez conserver votre Google favori pour effectuer les recherches ? Il a utilisé Google Co-op pour créer un moteur de recherche dans Twitter.
  • Connaissez vous les mots-clefs de vos followers ? TwitterSheep génère un nuage de tags des principaux mots-clef des profils de vos followers. Il est ensuite possible d’effectuer une recherche sur un mot clé pour découvrir le nuage des tags associés.
  • Autre solution, pour se concentrer sur les signaux (alerte sur des mots-clefs), comme le dit Aziz : Justsignal, tweetbeep et twilert, par courrier électronique pour les deux derniers. Monitter permet lui de suivre Twitter en direct suivant des mot clés en géolocalisant l’information. Le tout peut-être mis en forme de flux RSS !
  • Tweetgrid est un multi fenêtrage (1 à 9 fenêtres, comprenant de 5 à 100 messages) qui surveille en fonction de thèmes ou mots-clefs, dans la langue de votre choix, les discussions sur Twitter. Il est également possible d’envoyer des tweets, mais aussi de partager sa veille en envoyant un Tweet qui dirige sur votre page Tweetgrid.
  • TwitterVenn analyse les twits sous forme graphique 3 sphères relatives à 3 mots-clefs/sujets avec leurs intersections et offre un nuage de tags des sujets liés.
  • The World on the Tweet, alliance de twitter et Google Maps permettent de connaître les sujets d’actualité dans Twitter en fonction des villes.
  • Twingly bien connu des bloggueurs vient de créer une page dédiée aux recherches dans les services de microbloging, donc dans Twitter ! Il y est possible de rechercher : dans les tweets qu’une personne envoie, dans les tweets reçus par une personne, dans une période donnée, contenant un hashtag (#mot) ou faisant référence à un utilisateur de Twitter.
  • Popacular fournit la liste des sites webs les plus populaires dans Twitter.
  • Socialcollider (Collisions sociales) affiche sous forme de graphe les interactions entre fils de discussions
  • Twitority est un autre moteur de recherche des twitts selon des mot-clefs où l’on peut filtrer les résultats en fonction du nombre de followers de l’émetteur du tweet ou de la « notoriété » de l’auteur de l’information.
  • Si vous ne faites confiance qu’aux cadors de Twitter (comme le dit Eric Dupin) Twithority est fait pour vous… Il limite la recherche à cette catégorie de personnes, ceux qui possèdent beaucoup de followers (suiveurs) 😉 Il permet également de suivre les grandes tendances.

Les tendances à travers Twitter

‘‘N’oubliez pas de consulter l’article Twitter en entreprise : outils et services pour compléter la liste d’outils à votre disposition.’‘

  • Vous connaissez certainement Google trend, l’équivalent pour Tweeter est twist.flaptor.
  • Pour les fans d’actualité ou pour ceux qui veulent suivre les signaux faibles, twitscoop fournit les tags du moment ! Tout comme Tweetag et son nuage de tags (il est possible de s’en créer un widget). Twopular autres services de trend… à base de mots clés, depuis les débuts de Twitter jusqu’à la sélection des deux dernières heures, accompagné d’un indicateur de tendance : en hausse, stable, en baisse. Un service de comparaison est également disponible, ainsi qu’une recherche qui propose les mots-clefs en relation (j’ai ainsi découvert qu’il existait un #Roubaix) et une page « ReTweered ».
  • twittermeter compare les tendances en fonction de mots-clefs.
  • Retweet radar propose un nuage de tags en fonction des mots-clefs des derniers Retweet (RT) d’une date au choix. Un top retweeteur et un top des liens retweetés sont également disponibles. retwigger recherche de son côté les messages les plus retweetés (RT) les 30 dernières minutes, heure et 24 h.
  • Twidentify offre trois types de recherche : la tendance, en fonction de l’influence (personne qui sont le plus retwittées) et les discussions en cours.
  • Toujours la tendance mais dans différents domaines avec Twispot a topic-based social exploration tool based on Twitter comme l’a écrit Émilie 😉

Vos contacts dans Twitter et des groupes dans Twitter

‘‘N’oubliez pas de consulter l’article Twitter en entreprise : outils et services pour compléter la liste d’outils à votre disposition.’‘

  • Vous pouvez créer facilement votre mosaïque d’amis ou de followers à l’aide de Twitter Mosaic (l’image d’introduction de l’article vient de là)
  • Il y a aussi la solution de ne plus recevoir les tweets de certaines personnes sans les supprimer de vos contacts pour faire taire le bruit comme le fait Twalala. Pourquoi ne pas effectuer grâce à Twitoria une recherche de ceux qui n’ont pas publié de tweet depuis un certain temps : semaines, mois ou année. mycleenr trie vos contacts par ancienneté des participations et permet de les supprimer un à un !
  • Et puis, c’est bien connu avec Facebook, nous sommes curieux, donc, il est normal de retrouver des services qui permettent de savoir qui suit qui comme doesfollow ou friendorfollow.
  • Comme tout réseaux social digne de ce nom, Twitter possède aussi des applications pour trouver des utilisateurs proches de chez vous. Nearbytweets en fait partie.
  • En représentation cartographique, il existe la solution Twitter Friends Network Browser de Neuroproductions proche de la friendwheel de Facebook, les twits en plus 😉
  • Twibes permet de faire découvrir parmi les contacts que vous suivez, ceux que vous considérez comme important. À adopter d’urgence par les fans des #followfriday dont je ne suis pas 🙂 Un p’tit copier-coller, j’ajoute #followfriday et le tour est joué 😉
  • Tweepler est un gestionnaire de vos contacts dans Twitter. Il permet également d’identifier d’autres personnes intéressantes.
  • Si vous êtes en manque de contact, pourquoi ne pas faire un tour sur Whoshouldifollow afin d’en suivre les recommandations 😉 Désolé, je n’aime pas les suggestions de Twitter
  • Tweetworks permet de créer des groupes de discussion ouverts ou fermés.
  • Grouptweet permet l’envoi de message à un groupe d’utilisateurs ! je viens de mettre @Blogennord comme groupe. Aussi, si vous êtes abonné à ce groupe, vous pouvez envoyer un message direct (MD) à l’ensemble des membres du groupe, si vous envoyez un message direct @Blogennord.

Analyse des stats de Twitter et classements de Twitter

‘‘N’oubliez pas de consulter l’article Twitter en entreprise : outils et services pour compléter la liste d’outils à votre disposition.’‘

  • Tweeteffect génère un rapport des gains et des pertes de vos followers
  • Le pourcentage de vos tweets retweetés vous tracasse certainement. Un p’tit tour sur RetweetRank et vous le connaissez. J’ai été agréablement surpris lors de mon passage de voir que mon résultat était : Retweet rank: 4196 – approx 93.99 percentile !
  • Twitteranalyzer, la Rolls des outils d’analyse de vos statistiques sur vos Followers et Followings. Il est en concurrence directe avec Twitterfriends.
  • Certains apprécieront le twitter grader qui mesure votre « influence » dans ce média. D’autres préféreront simplement les statistiques de Twittercounter (ou son classement). Des résultats à rapprocher de Twinfluence.
  • Twitterio est un autre service en classement des comptes Twitter. Sa particularité, c’est un service Français.

J’envoie des twits

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  • je ne reviens pas sur l’intégration de Twitter dans les outils comme WordPress, toujours WordPress, Drupal, Blackberry, Facebook, Remember the Milk (dont l’envoie de SMS…), IPhone
  • Par contre, savez-vous que vous pouvez alimenter votre Twitter depuis un courrier électronique grâce à Twitterim ?
  • Vous souhaitez envoyer vos tweet par Gmail, pas de soucis avec twittergadget (fonctionne aussi avec iGoogle).
  • Et puis, parfois, on aimerait bien ajouter un p’tit caractère original du genre : ✈ ; ♥ ; ☎ ; ✔ ; TwitterKeys le permet.
  • 140 caractères vous semble un peu court, twitlonger vous aidera.
  • Basculer vers Twitblogs permet de conjuger Blog et Tweeter, c’est à dire créer des posts de plus de 140 caractères ! Twitblogs est également utile à ceux qui ne possèdent pas de blogs !
  • Fleck à la base est un service de social bookmarking. Son originalité est qu’il permet d’envoyer avec une URL raccourcie ses signets vers son compte Twitter.
  • Il existe également des couteaux Suisses de l’envoi comme jigtweets qui permet l’envoie d’images, de plans géographique (une adresse de la vraie vie ;-), des URL, des flux RSS ou encore des vidéos Youtube.
  • Pingvine récupère un flux RSS et le diffuse dans Twitter.
  • le partage de vidéo ffwd permet l’ajout de la vidéo à ses tweets, y compris les « chanels ». Autre service d’envoie de vidéo bubbletweet intègre également l’envoi de fichiers enregistrés par webcam. SWG.fm offre le partage des MP3 de vos chanteurs favoris (oups, pour Le plat pays de Brel, c’est la version Flamande qui est fournie). 2tweet permet d’envoyer par email des photos ou vidéos à une adresse de courrier électronique qui génère une galerie web qui sera “twittée” à tous vos suiveurs.Tinycast permet d’enregistrer sons et vidéos et de les diffuser sur Twitter.
  • Un twit emballé pour un cadeau : tweetwrappr est tout désigné ! En plus, il fonctionne avec Delicious et Facebook 😉
  • BigTweet propose un bookmarklet pour indiquer une page web dans votre Twitter (on peut ajouter quelques caractères spéciaux dans la description qui peut faire 280 caractères).
  • et toujours des services pour envoyer des tweets dans le futur comme Twuffer
  • Qui n’a pas connu Twitter inaccessible ? Et parfois, vous vouliez envoyer d’urgence un Twitt. La solution est dans Twitabit. Une fois Twitter revenu à lui ;-), votre message y sera déposé automatiquement.
  • Twtcard permet l’envoi de message avec un peu d’humour… sous une forme proche de l’ecard.

Je fais savoir que je suis dans twitter

‘‘N’oubliez pas de consulter l’article Twitter en entreprise : outils et services pour compléter la liste d’outils à votre disposition.’‘

  • Tweetbars place votre dernier tweet dans une barre qu’il est possible de diffuser dans les signatures de forum, de sites, de courrier électronique, etc. sigpad rend le même service pour les emails.
  • Twitterbuttons permet de créer une image qui dirigera sur votre twitter (une autre solution chez language is a virus, Ustandout ou les 31 Logos et boutons pour Twitter proposé par Vincent Abry qui ont ma préférence)!
  • Si vous souhaitez diffuser votre Twitter dans votre blog, un widget se crée facilement grâce à Twitter Widget. Twitter-badge est encore plus « personnalisable » et Saytweet permet de créer un bouton où vos mise à jours de Twitter apparaissent dans une image (wishafriend également). Twitstamp, addtweets. Autre solution de base (c’est celle que j’emploie dans les z’ed), les badges proposés par Twitter. Bloggerbuster propose en anglais de personnaliser les widgets pour Blogger.
  • Twiggit envoie un message à vos amis des articles que vous diggez.
  • Là, ce n’est pas à proprement parlé de votre Twitter dont on va parler, mais plutôt de votre blog. Qui se souvient des Trackbacks dans les blogs ? Et bien, Tweetbacks met en place des trackbacks dans vos blogs depuis Twitter 🙂
  • Au fait, avez-vous pensé aux possibilités de Netvibes pour utiliser Twitter ? Il sait gérer plusieurs comptes, passer au-dessus d’un pare-feu ou d’un proxy et partager des twits avec vos abonnés. Tout est expliqué .
  • Wefollow est un nouvel annuaire où l’on se décrit en 3 tags,

D’autres usages et autres outils de Twitter

‘‘N’oubliez pas de consulter l’article Twitter en entreprise : outils et services pour compléter la liste d’outils à votre disposition.’‘

  • Monitorer son site web c’est-à-dire être informé quand votre site n’est plus disponible en ligne est possible par dingitsup. Twitter surveille tout… Si, si, c’est sumoto.iki qui le dit. Il est possible avec Twitter de veiller à (aux) : la bonne cuisson d’un toast ; la notification à la fin d’un cycle de lavage ; la détection des coups de pied d’un fœtus dans le ventre de sa mère ; la parfaite humidification d’une plante verte ; les pensées intimes d’un cute-cyberbear ; surveiller les trajets d’astéroïdes taquins ; l’état de fonctionnement d’une sonnette domestique ; à distance son intérieur coquet ; la position géographique d’un animal de compagnie ou d’un proche.
  • De la surveillance à la gestion des taches, il n’y a qu’un pas vite franchi avec Twtask en plus des solutions présentées dans le billet Twitter en entreprise : outils et services.
  • Des trucs et astuces à foison grâce à Twtip. À vous de choisir la thématique. 140 caractères pour une astuce, le bon format, non ?
  • The World on the Tweet l’alliance de Twitter avec Google Maps, indique les points chauds sur un mot clé
  • Tweetake permet de sauvegarder ses tweets et ses paramètres de twitter. Il génère des fichiers CSV. Twitstory effectue une sauvegarde en quelque sorte de vos Twitts dans Ical, Google Calendar… et Tagth.is sauvegarde les liens indiqués dans Twitter dans Delicious (avec une possibilité de tags). L’usage de Tweetscan dans le billet précédent était parcellaire… En, effet, une autre fonction de Tweetscan permet de faire un backup de l’ensemble de ses messages pour l’instant gratuitement, mais pour combien de temps ? Twickie permet d’archiver les réponses à un thread (fin de discussion)
  • Si Twithire répertorie les offres d’emplois dans Twitter dans le monde anglo-saxon, rien de tel n’existe à ma connaissance en langue française.
  • Créer des sondages en ligne sur Twitter est envisageable avec l’aide de straw poll now ou de twtpoll par exemple.
  • Comme on devait s’y attendre, de nouveaux services apparaissent comme twittertise qui permettent de monétiser son compte Twitter au risque de le transformer en panneau publicitaire. be-a-magpie vous indique même combien vous pourriez gagner par mois (55,07 $ par mois pour @erdelcroix 🙂
  • Toanswer comme son nom l’indique est un « clone » de Yahoo Answers : Yahoo Questions Réponses mais dans Twitter. Autre acteur dans la place : Twttrstrm.
  • Et comme il y aura bientôt des élections en Europe, regardons un peu ce qui se fait en politique. Ce n’est pas ma tasse de thé (normal, le site est Anglais), mais Tweetminster permet de partager ses opinions politiques sur Twitter. 60% des parlementaires Britanniques sont déjà des utilisateurs. Tweetcongress permet de retrouver les membres du Congrès Américain par leur nom ou leur localisation. Un annuaire GovTwit des administrations Américaines est également disponible.
  • je pensais avoir mentionné Twitpay dans mon précédent billet sur les outils de Twitter, mais non ! Donc, au travers de Twitpay et d’Amazon Payments, vous pouvez payer ou envoyer de l’argent à un membre de Twitter.
  • D’autres applications pour organiser des rencontres voient le jour… Twtvite.
  • J’avais évoqué la politique en début de billet, mais la ville et la citoyenneté n’est pas absente avec TwittyWall, le projet de panneau d’expression publique locale. Concrètement, il s’agit d’un affichage informatique très grand format, où est présentée une liste de micro-messages classés dans l’ordre anté-chronologique et débutant par le dernier message. Ce projet est inclus dans l’espace de travail du programme d’action de la Fing sur les identités actives.
  • Besoin de traduction ? Twitter est là. Enfin, non, Twitrans est là pour traduire une trentaine de langues, par des humains !
  • Commuterfeed donne des informations sur la circulation dans les grandes métropoles des USA. Un service équivalent existe pour les autoroutes belges @inforoutes 😉
  • Pourquoi ne pas utiliser Twitter comme un chat ? TweetChat justement est fait pour cela ! Phweet également.
  • Google Friend connect est intégré à Twitter… Cela signifie que lorsque vous vous joignez à un site connecté, vous pouvez choisir d’utiliser votre profil Twitter, découvrir les personnes que vous suivent sur Twitter également membres du site, et Tweeter que vous avez trouvé un site intéressant.
  • Twitter Sources permet de se faire une idée des outils employés pour la création des tweets.

Pour les accrocs de Twitter

Si cette liste d’applications et de services Twitter ne vous suffit pas, il existe le Tweeterblog et Twittosphere pour les francophones. Les mashups de Twitter sont listés dans Twitter API Profile et Twitdom est une base de données des applications Twitter. Le wiki twitter applications et services.

son propre Twitter

Certaines entreprises préféront certainement utiliser leur propre Twitter-like. Pour cela, vous avez le choix entre Yammer et qikcom où tous les membres d’un réseau doivent posséder le même nom de domaine dans leur adresse de courrier électronique, Twingr ou chaque communauté possédera une URL particulière. Laconi.ca vous rendra les mêmes services à condition de l’installer sur vos serveurs.

Pour vous détendre et pour vous remercier d’être arrivé jusqu’ici, si cela vous dit, vous pouvez participer au duel des avatars de vos amis ou encore regarder très approximativement combien de temps vous avez passé sur Twitter Tweetwasters.

l'éducation 2.0 existe t-elle ?

Ma papesse en éducation 2.0 est Florence Meichel… le pape : Adrien Ferro 😉

Ainsi la lecture du billet de Florence Meichel : Les jeunes et Internet où elle fait la synthèse pour la France de l’enquête Mediappro m’intéresse au plus haut point. Elle-même avait trouvé l’information sur Infobourg.

Elle n’est pas responsable de ma suffocation à la lecture du début de cette synthèse… Moi, je me demande où il les trouve leurs jeunes pour l’enquête :-(( Nous ne devons pas fréquenter les mêmes français !

Il ne me reste plus qu’une chose à faire : lire l’enquête européenne en éducation aux médias (Pdf – 353 ko) !

Et je confirme, on peut lire cette étude de différentes façons 🙂

Déjà, le titre me fait sursauter : Appropriation des nouveaux médias par les jeunes. Cela laisse entendre que les jeunes se sont appropriés les nouveaux médias ce dont je ne suis pas certain. Enfin, pas de la manière dont j’entends le terme appropriation.

De plus, même si elle est relativement récente, l’enquête remonte à fin 2005, début 2006 ! J’ai l’impression qu’Internet a changé en un an et demi, voir deux ans (Il suffit de lire la remarque de Julien au sujet du congrès Net2007 pour s’en convaincre 🙂

L’échantillon français est de 873 jeunes scolarisés dans 13 collèges-lycées de cinq Académies, réparti en trois tranches d’âges : 12-14 ans, 15-16 ans et 17-18 ans (classes de cinquième, troisième et première) !

Grosso modo, voici quelques réactions à chaud à la lecture de ce Pdf.

Les jeunes de 12 à 18 ans utilisent Internet chez eux mais pas à l’école pour jouer (sur console également) ou pour employer la messagerie instantanée (en plus s’ajoute le sacro-saint portable) ! La communication avec la tribu par tous les moyens semble leur préoccupation majeure. Par contre, je mets en doute la statistique que près de 6 jeunes sur 10 disent ne jamais communiquer avec des inconnus. Ce n’est pas l’écho que j’ai pu avoir…

Mais la véritable recherche d’informations relève avant tout du travail scolaire 🙁 Quiz des autres usages de l’outil informatique entre autres ? et quand on sait qu’ils n’utilisent pas l’ordinateur à l’école cela laisse dubitatif. D’autant plus que l’on peut discuter sur l’expression «véritable recherche d’informations» cela veut dire savoir faire une recherche basique dans Google ?

Ma première conclusion : les jeunes ne savent pas mieux se servir d’Internet que leurs aînés. Ils savent jouer, communiquer avec leurs copains et… c’est tout ! De là à parler d’appropriation (ce que retiendront la plupart des lecteurs, il y a un fossé).

Les parents présents. En voilà un titre intéressant. Moi, qui entends toujours parler de l’absence des parents vis-à-vis des enfants équipés d’Internet, de la méconnaissance des parents qui sont incapables de surveiller les actes de leurs enfants sur le réseau !

«Les jeunes perçoivent leurs parents comme réellement présents» (ils me trouveraient tyrannique à la lecture de la suite), car ils estiment que «les parents les contrôlent, à l’occasion et de façon limitée, qu’il leur arrive de discuter ensemble d’Internet et de ce que l’on y fait, même si les parents ne l’utilisent pas»… (bah, tiens, je te le dit. Il faudrait le croire. Vous avez déjà été faire un tour sur Skyblog ou sur des sites de jeunes ?

«Il est important de noter que pour les enfants, les parents ne se situent pas dans un autre monde» (sic), je suppose parce ce que les médias électroniques permettent de réconcilier une éventuelle double vie familiale de certains ! Les médias électronique sont-ils désormais la panacée en cas de divorce.
«— Tu sais chérie, il y a le problème des enfants.
Pas grave, il y a Internet et le téléphone portable» :-((

«Apaiser les relations au sein de la famille» Là encore, que viennent faire les médias électroniques dans cette galère ?

Abordons les problèmes de sécurité et règles : les jeunes prennent progressivement conscience des limites et des dangers d’Internet, mais sont peu concernés ! C’est à rapprocher de «Quand le contrôle est trop strict, les jeunes adoptent des stratégies de contournement et vont faire dans un autre contexte ce que la maison ou l’école interdit.» Ah, c’est bien nos petits anges… Mais les 68% qui déclarent être habituellement méfiants vis-à-vis des informations trouvées sur Internet me laisse septique.

La conclusion de Florence Meichel me rassure : «j’ai le sentiment que cette étude plaide en faveur d’un accompagnement fort vis-à-vis des TIC...»

Mais j’ai intitulé ce billet l’éducation 2.0 existe t-elle, donc revenons à ce qui fait malgré tout le côté 2.0 de la chose y compris en éducation : les outils du web 2.0 !

Justement dans Le web 2.0 pour l’enseignement, SynchrO’live renvoie vers ActionsFLE La classe web2.0 qui redirige à son tour vers Florence Meichel 🙂 Quand je vous dis que c’est la papesse de l’éducation 2.0 🙂

Elle a déniché un billet en trois partie :

La liste impressionnante est effectivement fort intéressante… Mais, à la lecture du comportement de nos jeunes vis-à-vis d’Internet combien utiliseront ne serait ce qu’une infime partie de ces applications ? Je suis à peu près certains que la plupart des enseignants lambdas ne connaissent pas un dixième des catégories d’applications qui sont citées en version 2.0. Un exemple : combien d’enseignants connaît l’existence de traitement de texte en ligne partageable ?

Moi-même, avec les étudiants plus âgés il est vrai, j’utilise, peut-être à tort, peu les outils web 2. Enfin, il ne faut pas exagérer, ils travaillent actuellement sur un blog, nous avons un wiki… Je pense que l’emploi de ces outils est plutôt une utilisation de circonstances et surtout ne faisons pas table rase du passé ! Parfois les choses simples sont celles qui marchent le mieux.

Cette liste d’application web 2.0 en réalité correspond à ce que j’enseigne comme usage à mes enfants.

Je donne un exemple. La plus grande en CM2 étudie actuellement l’informatique en classe au travers d’Open Office. Mais à la maison, je l’ai mise sur Google ! Les filles possèdent également leur blog sous un vrai contrôle parental. On est loin des skyblogs et plutôt proche de ce qui pourrait se faire en classe !

D’une manière globale l’éducation aux outils web 2.0, c’est génial. J’applaudis à deux mains, car un exemple simple, les enfants peuvent avoir accès à leurs travaux depuis chez eux. Seulement, elle ne peut se faire que dans le contexte où les enseignants sont de vrais spécialistes de l’informatique.

Oui au cours d’informatique en primaire, en collège, au lycée… mais par de vrais professionnels de l’informatique, d’internet… Je ne remets pas en cause les efforts des enseignants pour essayer de faire passer cette discipline qui leur est imposée, mais soyons un temps soit peu réaliste, comment une personne qui découvre elle-même l’informatique peut-elle être informée comme nous le sommes des évolutions rapides de notre environnement multimédia ?

De plus, (je sais, c’est mon cheval de bataille), comment imposer des outils web 2 avec ce satané B2i ?

Mais entendons nous bien sur le sens de web 2.0. Je vous conseille fortement la lecture de l’Amnésie 2.0 de Blogo Numericus avec qui je partage le point de vue y compris sur les perspectives sur le développement de plates-formes sociales qui changent radicalement la donne !

Je comparais dernièrement en privé les frémissements autour de Facebook semblables à ceux que j’avais connus autour des blogs voici quelques années. Facebook dépasse le réseau social tel qu’on l’entendait jusqu’ici.

L’éducation 2.0 existe t-elle ? Malheureusement, je ne pense pas. Je ne crois pas qu’elle aura d’ailleurs le temps de se mettre en place balayée qu’elle sera par les autres « révolutions » dans notre environnement multimédia. Elle restera à l’état d’embryon, marquant juste un passage vers d’autres formes d’éducation !