pas de bonnes résolutions pour 2017, mais du concret

mes objectifs (eric Delcroix, Ed Productions) pour 2017
mes objectifs pour 2017

Je profite de l’occasion pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2017 avec tous mes vœux de bonheur et de réussite au niveau privé ou professionnel.

Difficile au passage à la nouvelle année de ne pas répondre aux sirènes des bonnes résolutions. Je n’y crois pas à ces résolutions (selon une enquête, 88% des résolutions de la nouvelle année échouerait). Quand j’ai arrêté de fumer, je ne savais en janvier que le 14 juillet suivant j’arrêterai du jour au lendemain.

Je pense toujours que ces bonnes résolutions sont une façon de se donner bonne conscience sur un aspect de son comportement, une habitude ou son mode de vie sans engagement… Une façon de dire, vous avez vu… Je sais que ce point n’est pas bon et j’aimerai vous faire croire que je vais en changer ! Je dois être trop honnête pour pratiquer de telles choses !

En plus, c’est surtout au niveau professionnel que mes intentions se portent… Une sorte d’horoscope sur ce qui arrivera à moi-même et par la force des choses à Ed Productions 😉

La génération Z

L’axe majeur de cette année 2017 sera pour moi la génération Z !

Déjà, vous savez que je fais équipe désormais avec ma fille aînée Yseult y compris pour des conférences au sujet de la génération Z. Ce que vous savez peut-être moins c’est que le Mondoblog (RFI) de la benjamine s’intitule Pure génération Z (c’est aussi la benjamine de Mondoblog) Et donc, oui, je vis chaque jour entouré de 2 générations Z avec qui je travaille, collabore… au quotidien

De plus, depuis 2010, pour la rédaction d’un article dans une revue scientifique, j’avais mis le doigt sur cette génération… et donc, j’avais des « exemplaires » à la maison qui correspondaient dans l’esprit à ce qui décrivait déjà la génération Z à l’époque !

J’ai attendu quelques années pensant que les médias allaient s’approprier le sujet… Ne voyant rien venir, je me suis résolu à publier sous la forme d’un blog une revue de presse sur cette génération Z, notamment pour préparer les entreprises au niveau marketing et ressources humaines à l’arrivée de cette génération… C’est ainsi que generation-z.fr est né !

Devant la couardise de certaines entreprises (et pour moi un manque total de déontologie) j’ai cessé de mettre en ligne ma revue de presse ! Mais, c’est décidé, pour 2017, generation-z.fr repart du bon pied car trop de choses fausses sont actuellement publié sur cette génération z !

Et puis, comme le mentionne Clara dans son dernier article, 2017 est l’année de la génération Z 🙂

Un livre : une famille 2.0 ou comment vivre avec des générations Z

J’ai certainement une analyse de la génération Z facilité par la présence à la maison de 2 spécimens à qui nous avons donné une éducation très orientée pour leur avenir… Un peu sans le savoir. Désormais, nous avons la plus grande qui possède plus de 400 000 abonnés à son compte Pinterest et la plus jeune a rejoint le « clan » Mondoblog (plus exactement a été sélectionné pour publier chez eux)

Lors des conférences Parents-enfants-internet, en expliquant qui sont les gen Z, je m’appuie sur des exemples que j’ai à domicile (mais aussi de personnes de notre entourage et sur des études de différents pays)

Aussi, devant de désarroi et l’incompréhension de certains adultes à l’égard de cette jeunesse (pour d’autres, c’est souvent une mauvaise observation ou l’envie de reproduire un schéma d’éducation du passé alors que nous devons éduquer nos enfants pour un monde à venir), donc devant ce désarroi, nous avions réfléchi en famille à la possibilité d’écrire un livre sur comment vit-on entre ces générations Z désormais au sein de la famille

Nous avions différentes propositions d’éditeurs… mais nous n’étions pas certains d’avoir le courage d’écrire ce livre ! Comme l’année 2017 sera l’année de la génération Z, nous devions le faire, car on (Clara et moi notamment) lit tellement d’âneries sur cette génération dans les articles Français que l’on devait faire quelque chose pour expliquer ce qu’est le quotidien de nos rapports et de cette génération z.

La décision a été prise lors de notre périple pour suivre le cercle polaire entre Rovaniemi en Finlande et Mo I Rana en Norvège en passant par Jookmokk en Suède pendant ces dernières vacances de Noël (6 500 km environ, cela laisse le temps de discuter entre nous en voiture 🙂

Ce sera un ouvrage à 8 mains : les 2 filles, ma femme et moi-même.

Une partie en introduction présentera la génération Z, une partie sera consacrée à la génération Z à l’école, une autre au travail en entreprise et une partie sur le marketing et ces jeunes.

Nous nous sommes fixé une parution pour ce livre avant les grandes vacances… mais il y a de fortes chances pour que vous en entendiez parler davantage d’ici là !

La cuisine de mémé Moniq

Cela m’amuse de parler de la cuisine de mémé Moniq, car dans ce que je montre de mon activités professionnelles après avoir mis en place la stratégie BtoB du salon VAD Conext pour en faire le 1er compte sur les réseaux et médias sociaux à l’époque (ce n’est plus le cas depuis que je ne travaille plus avec eux !), la cuisine de mémé Moniq me confronte au monde du BtoC, qui plus est dans un secteur hyper concurrentiel puisque comme pour l’entraîneur de l’équipe de France où chaque Français est l’entraîneur de l’équipe nationale, les français sont tous experts en cuisine (et c’est sans parler des autres pays et nationalités 🙂

Donc, faire de la cuisine de mémé Moniq une référence dans le monde de la cuisine est un enjeu passionnant même si la « marque » la cuisine de mémé Moniq appartient déjà aux influenceurs de ce secteur.

Cette année 2017, je vais encore m’investir davantage dans ce projet aussi bien en stratégic Community management (mais en partenariat avec mes 2 générations Z de fille) que pour les contenus, le CM et les éventuelles négociations « commerciales » 😉

Et puis, là, on parle d’utopie, se serait bien de se trouver une marque partenaire pour augmenter encore un peu plus vite notre évolution désormais.

L’objectif que nous nous fixons (euh, les chiffres des objectifs restent chez nous) est d’augmenter encore notre poids au niveau des présences de façon uniforme dans les différents médias sociaux, augmenter les types de contenu dans le blog et dans les réseaux, etc.

Reste la problématique de Niouf-niouf. J’aimerais beaucoup lui faire suivre le chemin de mémé Moniq, mais il est toujours difficile de se découper en 15 pour travailler sur de nombreux projets !

Donc, je le garde à l’esprit et je verrais ce que je pourrais faire de ce projet cette année.

Ed Productions = Eric et Yseult Delcroix

Pas grand chose à ajouter sur l’évolution de Ed Productions suite à l’article : Des avantages pour vous de travailler avec nous où j’explique l’arrivée d’Yseult (celle aux 400 000 abonnés dans Pinterest) pour travailler avec moi.

Désormais, reste à chacun de nous, Yseult et moi, à trouver sa place exacte et aussi à préparer éventuellement le terrain pour Clara 😉

Sinon, concernant cette partie, elle dépend entièrement de vous et de vos besoins… Nous attendons vos contacts pour vous apporter notre aide.

Cette collaboration familiale débouchera peut-être sur la création de quelques chose en ligne sur la stratégie de présence sur le web et sur les stratégies de contenu… Ce sera basé sur certains séminaires que nous donnons parfois sur ces sujets… Mais, nous ne connaissons pas encore la forme que nous donnerons à ce travail.

Une émission de radio-télévision

Je dois l’avouer faire de la radio-« télévision » me manque. L’expérience des cuisines du net que j’avais réalisé pendant plusieurs mois il y a quelques années me démange toujours.

Encore une fois, c’est pendant notre périple dans le grand Nord que nous avons peaufiné le concept 😉 Nous car il inclue désormais les filles.

Mais, pour tout vous avouer, il n’est pas encore complètement au point. Il nous reste des zones d’ombre. Cela va d’une émission de radio (dans le cadre d’une véritable radio) filmée en direct à la possibilité de reprendre le principe des cuisines du net

Les filles et moi avons envie de faire partager nos découvertes dans les médias sociaux, les évolutions, les tentatives des influenceurs de se risquer sur tel ou tel outil et de plein d’autres choses

Mais, vous devrez attendre que l’on se lance pour connaître exactement notre contenu… mais pour cette émission de radio-télévision, vous devez patienter que nous soyons to be on the air.

Encore une fois, bonne année 2017 à vous, la nôtre sera bien chargée à n’en pas douter 😉

Mon livre sur Linkedin

Livre Linkedin Eric Delcroix
couverture du livre Linkedin par Eric Delcroix

Le livre Linkedin vient de sortir chez Pearson…

Pas d’excuse pour ne pas l’acheter surtout à moins de 10 € 🙂 Comme le dise certain, c’est la période de rester au coin du feu pour lire les 176 pages (d 16.5 X 11 cm).

Voici la description de ce livre sur Linkedin par l’éditeur :

Cet ouvrage pratique, malin et pas cher ouvre les portes du réseau social professionnel LinkedIn et propose de nombreux conseils pour optimiser sa présence en ligne. LinkedIn s’adresse aussi bien au particulier souhaitant booster sa carrière qu’à l’entreprise à la recherche de nouveaux collaborateurs. Ce livre couvre donc la double utilisation de ce réseau à travers des exemples concrets d’utilisation et d’animation des contenus afin que les uns et les autres, en fonction de leurs objectifs trouvent des réponses à leurs questions sur les différents usages possibles.

J’ajouterai juste que Linkedin prépare également son passage vers le commerce en BtoB en plus du recrutement et qu’une partie de l’ouvrage en parle 😉 Donc, il s’adresse également au public du marketing, de la publicité et du e-commerce ! Les leads vont chauffer 😉

On peut décomposer le livre en 3 parties :

  • Des stratégies d’utilisation de LinkedIn.
  • Du CV au Personal Branding.
  • Les usages pour l’entreprise, d’un point de vue RH et marketing.
Vous comprenez peut-être mieux mon intérêt pour le tableau dans Pinterest que j’ai consacré à Linkedin désormais 😉 D’ailleurs, je continuerais d’alimenter ce board  Linkedin  qui contient déjà 388 pins avec ma veille sur le sujet 😉 Au passage, vous remarquerez je pense le tableau sur Facebook mais aussi le board sur Pinterest dans Pinterest (c’est le sujet d’un prochain livre 😉
Ce livre sur Linkedin fait parti d’une série d’ouvrages qui sortent tous en même temps sur la thématique des réseaux sociaux ! Normalement, je devais en écrire un autre sur Facebook pour l’entreprise mais par cause de maladie en septembre, je n’ai pas pu le finir dans les délais ! Ce n’est que partie remise 🙂
Par contre, je ne sais pas si vous vous rappelez de Nicolas Nova ? C’était suite au concours de l’été que j’avais organisé en 2010. Et bien, 2 ans plus tard… il publie son premier livre, sur YouTube ! Je vais le dévorer celui là 😉 Je suis un vrai nul sur ce média (en vidéo en général, d’ailleurs je suis preneur si vous connaissez des cours en ligne « gratuit » sur la prise de vue vidéo, la prise de son, la conception de film vidéo, les techniques de montage, etc.).
Autre livre de la collection, un Twitter par Erwan Nagard.

Je voudrais clore ce billet de la même façon que mon livre, car pour moi, cela montre également la puissance de ces outils de réseaux sociaux !

«Mais, pour finir ce livre, je voudrais remercier ceux qui ont pris le temps de me faire une recommandation dans Linkedin afin de vous présenter dans ce livre des écrans sur le sujet avec de la matière. Pour être « transparent », j’ai lancé un appel pendant la période des vacances… et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, j’avais reçu des recommandations représentatives de mes secteurs d’activité !Je pense que la plupart de ceux qui ont ainsi choisi de m’aider, sont toutes des personnes qui ont parfaitement saisi les deux dimensions de Linkedin, «réseau social» , et je vous les recommande ici avant de les recommander sur le réseau !

Donc, merci encore pour leur réactivité et leurs recommandations à :  Alain Lefebvre, Amelie Drozdz, André Gentit, Anne Lataillade, Annie Gourbillon-Faucher, Arnaud Delrieu, Arnaud Velten, Aymeric Jacquet, Brigitte Denis, Brigitte Reb, Bruno Louis Séguin, Christophe Batier, Christophe Monnet, Claire Decroix, Claire Mollien, Clotilde Vaissaire – Agard, David Hainaut, Denis Gentile, Dominique Levesque, Eric Fourcaud, Fabien Cauchi, Fabienne Loup-Brunswick, Franck Maintenay, Franck Prime, François Magnan, Frédéric Boillot, Guillaume Devoud, Helene Frebourg, Jacques Giraudeau, Jean François Legat, Jean Vaysse, Jean-Marc Blancherie, Jerome Deiss, Jérôme Ferru, Laurent Rizzo, Lionel Colbère, Lisa Wyler, Loic Gervais, Lyonel Kaufmann, Maher Slouma, Marie-Hélène Bru, Marlène Cable, Muriel Vandermeulen, Nicolas Lozancic, Odile Chenevez, Olivier Coudevylle, Olivier Le Deuff, Olivier Nerot, Phil Charp, Philippe Rafanot, Philippe Richard, Pierre Rouarch, richard peirano, sandrine décembre, Sophie Spillone, Stéphane Bourhis, Stéphanie Durville, Vincent Rostaing, Xavier Aucompte, Xavier de Mazenod et Yann Bergheaud.»

la réponse à vos 101 questions Twitter #101TWIT

couverture 101 questions Twitter
la couverture de 101 questions Twitter

C’est Émilie qui m’a contacté voici quelques mois pour participer à l’ouvrage collaboratif 101 questions sur Twitter, coordonnée par Émilie Ogez et Jean-Noël Chaintreuil.

J’ai 2-3 « réponses » sur les usages de Twitter dans l’éducation, en cas d’alerte (séismique ou autres), une comparaison Twitter-Facebook dans cet ouvrage qui sera disponible le 28 juin… Je ne suis pas le seul à avoir apporté une contribution, nous sommes une soixantaine 🙂 J’aurai pu y inclure mon Twitter mode d’emploi : @, #, RT, OH, HT... qui est fréquemment mentionné dans Twitter, je n’y ai pas pensé 😉

  • Alexandre Delivet – @alexd
  • Alexandre Pachulski – @apachulski
  • Anthony Poncier – @aponcier
  • Antoine Lagadec – @antoine_lagadec
  • Audrey Fleury – @Aflery
  • Bastien Siebman – @siebmanb
  • Benoit Gaillat – @Benoit_Gaillat
  • Camille Jourdain – @camj59
  • Cédric Giorgi – @cgiorgi
  • Célia Pénavaire – @Celia_Les_Echos
  • Celina Barahona – @Cel_ina
  • Céline Camoun – @thecelinette
  • Céline Lappas – @CelineLappas
  • Charlotte Consorti – @charlottespeed
  • Chloé Kericeli – @elikxir
  • Christelle Arquie – @MarketingMiss
  • Christophe Ramel – @Kriisiis
  • Chrystelle Doméjean – @Melhancoly
  • Damien Douani – @damiendouani
  • Emmanuel Vivier – @emmanuelvivier
  • Eric Delcroix – @erdelcroix
  • Eric Maillard – @PRland
  • Erwan Le Nagard – @erwan_lenagard
  • Fanny Berrebi – @Fanny
  • Flavien Chantrel – @moderateur
  • Genaro Bardy – @naro
  • Gonzague Dambricourt – @gonzague
  • Grégori Pujol – @GregPujol
  • Grégory Pouy – @gregfromparis
  • Guillaume Coudert – @MarqueEmployeur
  • Hedia Charni – @Hedia
  • Herve Kabla – @HerveKabla
  • Jacques Froissant – @Altaide_JF
  • Jean-Luc Raymond – @jeanlucr
  • Jeremy Benmoussa – @JeremyBenmoussa
  • Jérôme Deiss – @e_influenceur
  • Julie Adore – @julie_adore
  • Julie Bessonie – @juliebe_sunny
  • Karine Toussaint – @dixkatre
  • Laure Bertil – @lerufin
  • Malika Céladon – @Poupimali
  • Manuel Diaz – @manueldiaz
  • Marie Laure Vie – @marilor
  • Marie Walch – @mariewalch
  • Marie-Pierre Fleury – @Canden_fr
  • Martin Menu – @MMartin
  • Mélanie Mâge – @Les_Bridgets
  • Myriam Laouffir – @Laouffir
  • Nicolas Bordas – @nicolasbordas
  • Olivier Ravard – @Mrolivier
  • Olivier Spaeth – @olivierspaeth
  • Patrice Hillaire – @hillairepatrice
  • Pedro Taveira – @pedro_taveira
  • Philippe Couzon – @pcouzon
  • Pierre Guillou – @pierre_guillou
  • Pierre Tran – @PierreTran
  • Rejane Locatelli – @RejaneLocatelli
  • Samuel Galoo – @vslingerie
  • Sophie Gironi – @SophieGironi
  • Thibaud Michel – @thibaudmichel
  • Thomas Arbib – @tarbib
  • Valérie March – @valmarch
  • Willy Braun – @WillyBraun

Elle arrive dans Facebook

Je voulais profiter de ce Ludovia 2010 dont je ferais un compte-rendu dans le prochain billet pour publier cet éclairage peut-être différent sur l’utilisation d’Internet (notamment des réseaux sociaux) par les jeunes, sur le rôle des parents et sur le « livre ».

Mi-juillet était un grand jour pour la plus grande de mes filles : la date anniversaire de ses 13 ans. L’âge requis pour pouvoir légalement se créer un profil sur Facebook !

C’est avec curiosité que j’ai observé ces premiers pas dans le célèbre réseau social.

Inscription dans Facebook

J’avais décidé de lui permettre de créer son compte Facebook à cette date, pour la simple raison de l’inscription dans la durée à son nom. Pas besoin ainsi de changer de profil dans l’avenir ! En observant ce qu’on fait certains de ces « amis », l’une d’entre elles à 37 ans au lieu de 13 et désormais il est impossible de modifier la date de naissance !

Bon, mais revenons à ma fille. L’une des conditions, de sa part, était que je sois son ami dans Facebook 🙂 J’ai même indiqué que c’était ma fille 😉 Le problème de ce lien « amical » est plus important qu’on ne le pense. Devons-nous en tant que parent être ami avec nos enfants dans les réseaux sociaux ? Je ne le pense pas ! Toutefois, j’ai accédé à sa demande et j’ai donc été son premier ami à la création de son profil. Mais, je sais qu’à terme (moins d’une année, j’espère) je la laisserai voler de ces propres ailes ! Son profil Facebook lui appartient et je ne veux rien savoir de ses « amours », de ce qu’elle choisi dans la vie… Je redeviendrais ami avec elle dans quelques années, une fois l’adolescence passée…

Donc, le dimanche de son anniversaire aux premières heures de la matinée nous avons mis en place son profil ! Je l’ai aidé un peu, notamment dans la partie confidentialité !

Dans la foulée, avant même de rechercher ses propres amis de collège, elle a examiné les personnes de mon réseau et m’a demandé si elle pouvait demander à certaines personnes que je connaissais d’être ami avec elle ! Deuxième questions que l’on doit se poser en tant que parents : nos enfants doivent-ils avoir les mêmes amis que nous sur les réseaux sociaux ? J’ai donné mon accord pour qu’elle puisse contacter les personnes qu’elle avait déjà rencontrées (merci Émilie, Charles, Gina, Marie-Julie et Yann de l’avoir acceptée) parmi les professionnels qui m’entourent. Au passage, je lui ai expliqué que le but n’était pas d’écumer la liste d’amis des personnes qu’elle connaissait et qu’il ne servait à rien de courir vers la médaille en chocolat de celui qui a le plus d’amis !

Enfin, elle a recherché une amie, une autre… son réseau amical dans la vraie vie !

Comme ce jour-là des membres de la famille étaient invités, elle leur a signalé qu’elle les avait ajoutés à sa liste d’amis (en même temps, elle a établi le lien avec quelques parents éloignés ou amis de la famille très proche) et m’a demandé si elle pouvait publier une photo d’une partie de la famille 😉

Petit à petit son réseau s’est constitué par l’ajout dans un premier temps d’amis de collège qu’elle « aimait » bien. Le plus surprenant a été les demandes de personnes avec qui selon ses dires, elle ne serait pas du tout copine dans l’établissement scolaire. À la réflexion, je me demandais si la socialisation sur les réseaux sociaux ne correspondait pas également à une autre forme de socialisation. Le lien social avec les vrais amis est évident, mais un autre lien social semble exister : nous sommes dans le même établissement scolaire ; même si je ne t’aime pas, tu fais partie de la même communauté que moi ! En est-il de même en entreprise ? Le phénomène serait à observer. J’aurais tendance à dire que cela me paraît vrai pour les professionnels qui ont le même travail !

Et puis, certains de mes amis professionnels lui ont demandé pour devenir ami ! Elle m’a posé la question sur ce qu’elle devait faire ! Je lui ai laissé le choix de devenir ami ou non avec eux en lui expliquant cette fois que normalement si elle est amie avec eux c’est qu’elle a quelque chose à partager et qu’elle devait réfléchir à ce qu’elle pouvait partager avec ces amis « inconnus ». Le verdict est rapidement tombé ! Non, je ne les mets pas en ami !

Après un mois et demi d’utilisation pendant ces vacances scolaire, elle possède désormais 24 amis !

Autre question que nous avons rapidement due résoudre. Les demandes que j’ai reçues de la part de ses amis ! Je ne les aie pas acceptés. Elle comprend d’autant mieux qu’elle me disait qu’elle ne comprenait pas pourquoi ils voulaient devenir amis avec moi et qu’elle n’avait pas envie d’être amie avec la mère d’une de ses relations par exemple. Et de justifier son choix en disant qu’elle était ami avec la fille, pas avec la mère !

Son appropriation de l’outil dont j’avais réduit les explications à sa plus simple expression (mais, elle me voit depuis longtemps sur Facebook) a été immédiate ! Elle a compris le principe du mur, du chat… et évidemment des jeux ! Rapidement, elle a reçu une demande pour rejoindre CafeWorld dont elle est assez accro 🙂

Mais, même dans ce jeu, rapidement elle a acquis une posture responsable. Nous (les adultes) recevons rarement des propositions de sa part pour ce jeu ! Cela reste entre « copains » du même âge !

Dernière remarque. Elle qui a des problèmes d’écriture du Français à cause de dyslexie fait d’énormes efforts pour écrire le mieux possible et presque sans faute sur Facebook ! Quand on voit le nombre d’erreurs lorsqu’elle écrit à la main ou si elle tape un texte à l’ordinateur, cela surprend.

Regarder un livre ou chercher sur Internet ?

Mais, ce n’est pas la seule remarque que je me suis faite sur le rôle des parents concernant l’éducation numérique de nos enfants pendant ces vacances.

Exposons la situation. Nous étions dans la maison de campagne et nous discutions au sujet des activités des uns et des autres. La plus petite souhaitait faire des activités nature, la plus grande des travaux de couture… Aussi, le réflexe pour la plus petite a été de la rapporter des livres de notre bibliothèque sur le thème qu’elle avait choisi. Pour la couture par contre, nous trouvons peu de choses dans nos rayonnages.

Le réflexe, il y a quelques années, aurait été de dire : «on va chercher un livre». Mais aujourd’hui faut-il acheter un livre ou consulter Internet ?

La question est d’autant plus importante pour moi que lorsque les enseignants donnent des recherches à effectuer, systématiquement, ils disent aux jeunes de rechercher sur Internet. Et dans ce cas-là, vieux réflexe de ma part, je fais chercher la date de naissance, la date de mort, la nationalité… d’un compositeur dans un dictionnaire papier. Je pourrais aussi le faire dans un dictionnaire du même genre sur le net, mais je crains toujours la « facilité » qui n’en est pas une dans ce cas du passage sur Wikipédia.

Bref, devons-nous en tant que parent apprendre à nos enfants à privilégier Internet ou faut-il leur apprendre à lire les livres papier ? Un fait est certain. Si l’on recherche une information, le passage sur Internet est de rigueur. Mais, un livre ou l’équivalent d’un livre ?

Je n’ai toujours pas une réponse définitive. Dans le futur, les livres papier de ce type existeront seulement sous forme électronique. Aussi, devons-nous dès à présent leur inculquer cette culture de la lecture sous cette forme ou devons-nous continuer à leur apprendre à trouver le livre papier qui leur est nécessaire ?

Le réflexe de chercher une recette de cuisine sur le net est devenu naturel chez nous. La centaine de livres de cuisines que nous possédons commencent à prendre la poussière ! Mais, là encore, c’est une information que nous cherchons en général (une recette).

Donc, je n’ai pas acheté de livre spécifique sur la couture et nous avons cherché sur Internet. Cela m’a amené une réflexion sur la lecture en tant que telle ? Lisons-nous un ouvrage pratique papier en piochant par-ci, par-là… ou le lisons nous comme un roman, de la première à la dernière page ? Même pour un roman, ne passons nous pas du stade de la lecture de l’ensemble de l’œuvre à celle d’extraits (j’entends déjà les hauts cris). Est ce que la lecture n’est pas en train de se transformer sous nos yeux ?

Cette lecture itinérante où la comparaison d’un texte est perpétuelle à d’autres texte est celle que nous avons pratiquée pour l’activé couture.

Au passage, Internet a servi de complément à la lecture des livres papiers… notamment pour la fabrication d’un séchoir à pomme 🙂

De la façon d’écrire et de publier des livres

Ces réflexions que nous avions ensemble sur la lecture complétaient celles que nous avions eues quelque temps avant concernant un travail que nous effectuons ensemble : les filles et moi ! En effet, nous avons profité de ces vacances pour terminer les recettes de Mémé Moniq, des recettes faites par des enfants pour des enfants et continuer le travail sur le Tour de France par 2 enfants. Les deux projets sont sur leur blog de façon partielle car je bascule leur site sur un BuddyPress 😉

La réflexion entre elles et moi fut dense une fois encore. Au début du projet notamment du livre de cuisine sur les recettes (en 2007), nous nous étions dit que l’on diffusait les recettes dans le blog et que l’on en faisait un livre. Aujourd’hui, les évolutions étant ce qu’elles sont… la version papier et PDF ne suffisent plus ! Nous devons prévoir les versions pour les lecteurs, pour l’IPhone, pour l’Ipad… Même la partie Internet a évolué. Du simple blog, nous passons à l’idée de communauté autour du livre, avec une mise à jour par l’ajout de recettes…

La structure pour le Tour de France par deux enfants a elle aussi évolué. Elle est passée d’une structure en chapitre (un chapitre par trajet) à celui d’une structure sous forme « d’encadrés ». Sans nous en apercevoir, nous avons trouvé une nouvelle structure qui convient bien mieux à la consultation sur Internet mais qu’il est encore possible de publier en version papier !

D’ailleurs, dans le cadre de Ludovia et notamment de la table ronde : ressources, manuels, livres et jeux numériques interactions des acteurs et modèle économique, la question que l’on pourrait désormais se poser est également l’implication des familles dans le processus créatif de ses ressources ? La famille a t-elle ou non un rôle à jouer ? Seule contrainte, la validation de la ressource… comment une famille peut faire valider sa ressource auprès des instances concernées ? Et ne faut-il pas revoir le système de validation de ces ressources : qui valide quoi ?

Regard sur l'image

Regard sur l'image, le livre d'Hervé Bernard Regard sur l’image est un essai illustré d’Hervé Bernard, préfacé par Peter Knapp sur  la lecture de l’image, notamment la per­cep­tion visuelle et cultu­relle d’une image. Ceux qui étaient présents à la matinée consacrées aux images lors des journées du contenu web ont découvert Hervé Bernard : photographe, journaliste et enseignant.

La première partie de Regard sur l’image est consacrée à la technique photographique : cadrage et le format, angle de vue, focale, la lumière, la couleur, etc. La seconde parle de l’oeil, l’organe de  la perception visuelle. La troisième de la perception culturelle de l’image.

Ce livre permet de décrypter les images et de comprendre comment fonctionne notre regard… Regard sur l’image rend caduc l’objectivité de la photographie et met en relief la subjectivité de la représentation de l’image suite aux choix lors de la prise de vue et lors des transformation selon l’exploitation de l’image.

En complément, rien ne vous empêche de suivre le blog éponyme : Regard sur l’image.

Ce livre de 350 pages comprenant  150 illus­tra­tions (Format : 21 x 28 cm – ISBN : 9782953665901 – 50 €) est disponible sur le site de l’auteur.

silence radio rompu

Je ne me suis pas fait beaucoup entendre ces derniers temps… car je préparais la mise en ligne d’un nouveau site pour Ed productions. Y’avait urgence car il avait subi encore plus de dommages que les autres site lors des piratages 🙁

Reste un p’tit soucis sur les flux RSS des z’ed et d’Eric Delcroix… j’vais pouvoir m’en occuper maintenant avant de m’attaquer à la nouvelle mouture de Blog en Nord et d’Oe dans l’eau (j’ai eu une commande 🙂

Ah, oui, j’vous prépare aussi une p’tite enquête sur les Chat roulettes… le pour, le contre, les dangers, les avantages… 🙂

Mais, je voulais aussi vous rappeler ou donner un petit coup de pouce à différents événements ce qui montre également au besoin la diversité de mes interventions 😉

Le Devcom, c’est demain à Lille. Il est toujours temps de vous inscrire. Blog en Nord soutient l’événement et je suis en charge de l’Agora Community management avec 3 conférences au programme : Blog, forum, réseaux sociaux… lequel ou lesquels choisir pour le commerce ? ; e-réputation de votre entreprise : comment la suivre, la mesurer et réagir en cas de crise ? ; Le community management ou les community managements ?

Lors de cette journée, n’oubliez pas le 1er anniversaire de la communauté Viadeo-Nord-Pas de Calais également programmé en fin de journée dans le cadre du Devcom !

Le lendemain, c’est à dire vendredi 11, je parlerai sur le télétravail à Bergues… Je dois vite finir le livre Le télétravail en France car c’est dans le cadre de sa présentation que je suis invité 😉

Autre casquette le 22 juin à Cerisy la Salle puisque mon intervention portera sur  Internet, le livre : quelles évolutions ?

Il y a d’autres rendez-vous qui vont émailler le mois de juin comme à Marcq en Baroeul, à Roubaix… mais, un p’tit coup d’oeil dans le calendrier sur Eric-Delcroix.com devrait suffire 🙂

La rentrée s’annonce riche également en événements… Pour clore l’été, la 7ème édition de Ludovia (l’université d’été de l’e-éducation et des applications multimédia ludiques et pédagogiques) aura lieu les 24, 25, 26 et 27 août 2010 à Ax-les-Thermes. L’avant-programme et les inscriptions sont en ligne dont la table ronde à laquelle je participerai : Les média sociaux en classe : pratiques pédagogiques, collaboration entre enseignants, utilisations par les élèves, e-réputation : dangers et opportunités et je réserve une autre surprise  🙂

Enfin, pour clore cette série d’événements, il y a aussi la journée d’étude dans le domaine de la santé ( web 2 et les médias sociaux : outils des professionnels de santé) organisée par Santexel et le SIIH, à Lille, le 23 septembre.

D’autres événements auxquels je participerais sous une forme ou une autre sont déjà programmés jusque début décembre… Mais, j’aurais à n’en pas douter l’occasion d’y revenir au cours des prochains mois 😉

Management de l'information ou information 2.0

Le nouveau management de l'information

Je suis impardonnable et commence ce billet en m’excusant auprès de Christophe Deschamps, l’incontournable animateur d’outils froids, pour ne pas avoir publié plus tôt mon avis sur son livre : le nouveau management de l’information (FYP éditions – ISBN : 2916571299), sous-titré : la gestion des connaissances au coeur de l’entreprise 2.0.

Surtout, je suis d’autant plus désolé que vous devez acheter ce livre, à l’écriture proche de l’écriture universitaire aux nombreuses citations… Je ne vais pas me lancer dans un éloge dithyrambique… ce n’est pas le genre de la maison 🙂 Je me reconnais dans la plupart des prises de position de Christophe 🙂 En marge d’une page, j’ai même annoté : «Christophe et moi, même longueur d’onde.» ;-). Oui, je me reconnais dans sa description du chasseur-cueilleur d’information, d’explorateur marin de l’information…

Le seul « énorme » reproche : je suis définitivement fâché avec les notes en fin de livre. Vive les notes de bas de page 😉

Lorsque j’écris vous , je pense aux « travailleurs du savoir » et aux « travailleurs de l’information » : journalistes, documentalistes, veilleurs, chercheurs… mais aussi aux autres : tous les internautes :-). En effet, comme l’écrit Christophe, travailleurs du savoir n’est pas un métier, mais un ensemble de compétences qu’il devient nécessaire à tous de posséder : étudiants, cadres, indépendants… Cela correspond à la formation qui devrait être nécessaire pour tous. Cette formation que j’évoque dans mes conférences et répond à la question : à quel public s’adresse notre évangélisation ?

Les entrepreneurs et dirigeants d’entreprise ne sont pas à exclure de ce lectorat. Ce livre est un bon moyen de comprendre les conditions nécessaires à l’arrivée de l’entreprise 2.0 ( faire coïncider la gestion de la connaissance à l’ensemble des dimensions et processus de l’entreprise) et à en tirer profit.

Ces dernières années de nouveaux outils permettent le prolongement de l’individu dans les mondes virtuels ce qui conduit à l’avènement de la participation de masse (à l’image de la consommation de masse et les mass média). De plus, nous avons tous accès à des informations et conseils en temps réel d’hommes et de femmes comme nous, nos pairs.

C’est le web social (web 2.0 pour simplifier) où tout le monde comme le prédisait Andy Warhol : «Dans le futur, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale», car tout le monde peut être expert de quelque chose et le faire savoir, au service de tous. Nous devenons tous, qu’on le veuille ou non, à la fois témoins et acteurs. Ce phénomène est amplifié dans la vie courante par de petites touches : le nomadisme, le télétravail, l’arrivée des web objets (blojet).

De là, à la naissance d’une véritable intelligence collective, il n’y a pas loin. L’information se transforme en connaissance par l’enrichissement des uns et des autres. Reste à définir ce qu’est une information, une donnée, une connaissance, le savoir et à rappeler ce que devient le KM (knowledge Management), les Systèmes d’Informations (SI)…

L’entreprise 2.0 elle-même se basera sur l’intelligence collective : le «produit d’une génération individualiste qui se donne les moyens de réintroduire du sens collectif dans ses pratiques, sans pour autant brader son autonomie».

Une notion de pouvoir apparaît pour ceux qui sauront analyser et maîtriser l’infobésité et la surcharge informationnelle qui se prépare.

Toutefois, il est important de noter que l’entreprise 2.0 devra donner de la liberté aux individus qui ont le choix et doivent faire des choix. J’ajouterai qu’au-delà de l’entreprise, la politique vit certainement le même virage. Je me pose souvent la question de savoir si du politique nous ne passons pas à la citoyenneté.

De nouvelles relations de travail entraînent une nouvelle organisation du travail où chacun sera associé plutôt qu’employé, professionnel et non travailleur… Le professionnel du savoir fonctionne avant tout par passion. Vous l’avez compris de nouvelles méthodes de management doivent apparaître.

Comme chaque révolution, l’entreprise et l’homme de la rue ont la nécessité d’y trouver leur compte. Par exemple, les entreprises de productions de biens numérisables voient leur modèle économique évoluer vers une relation privilégiée avec les fans. De l’autre, le moteur de l’innovation est égoïsme humain. Mais, surfer ou « chater » ne veut pas dire que l’on sache manipuler, évaluer… correctement l’information. La formation sous-toutes ces formes est en filigrane.

Enfin, une question à l’auteur… As-tu pensé à envoyer un exemplaire de ton livre à nos politiques et ministres concernés par les problèmes d’éducation et d’entreprise… Ils en auraient certainement besoin 🙂

Le texte de la 4e de couverture

Le constat est indéniable : le temps passé à gérer les multiples outils d’accès à l’information ne cesse de s’accroître au détriment de la productivité personnelle et collective. Au sein d’une entreprise ou en tant que travailleurs indépendants, nous sommes désormais contraints de déployer de nouvelles solutions pour atteindre nos objectifs. Mais le manque d’information sur les outils du web 2.0 ne nous permet pas de bien choisir ceux qui sont pertinents, faciles à mettre en œuvre, et réellement adaptés à nos besoins.

Cet ouvrage répond à la question devenue essentielle : comment bien utiliser les nouvelles techniques et les outils du web 2.0 pour optimiser la gestion de son temps, la mobilité et la surabondance d’informations ?

L’auteur va au-delà du discours marketing ambiant qui prône le web 2.0 comme unique solution. Il analyse et détaille finement tous les besoins actuels et fournit des solutions adaptées, concrètes, et à la portée de tous ceux qui manipulent l’information et veulent développer de nouvelles stratégies.

De nombreux cas pratiques sont développés pour : Aider les entreprises à mieux cerner les besoins de leurs employés afin de les placer dans les conditions d’efficacité optimale ; Fournir aux décideurs les moyens qui leur permettront de créer les conditions d’émergence de l’entreprise 2.0 ; Renforcer l’efficacité personnelle et collective ; Donner à chacun les moyens de capitaliser ses connaissances, ses compétences et ses contacts, afin de les mettre au service son employabilité ; Optimiser la gestion de son temps, de la mobilité, de l’information ; Apporter aux étudiants un descriptif complet et actuel sur les outils du web 2.0 au service du management de l’information.

Pour aller plus loin

Un petit conseil, abonnez vous au flux de Delicious d’outils froids 😉

Le blog associé au livre : le nouveau management de l’information. et les fiches pratiques du travailleur du savoir

Le nouveau management de l’information. La gestion des connaissances au coeur de l’entreprise 2.0

Les 60 maximes du référencement

couverture Les 60 maximes du référencement
Les 60 maximes du référencement

J’ai pas mal de retard dans mes lectures et je profite de quelques jours de vacances pour me mettre à jour dans ce domaine (Christophe ton tour arrive dans quelques jours 🙂

Je commence par Les 60 maximes du référencement de Maximes Grandchamp (ed. L’alambic – ISBN : 9782361140229) qui était dans la pile.

À la réception du livre en service de presse, je me suis dit : «encore un livre sur le référencement…» avec à l’esprit : «un de plus qui va nous raconter la même chose que les autres sur le référencement !».

Mais, à la lecture, je trouve que ce livre à toute sa place dans la panoplie des livres sur le référencement… Il est original, tout en passant en revue l’ensemble des connaissances de base pour mettre en place un référencement de qualité, en passant par la « mise en garde » des idées préconçues et en « parlant » vrai.

Petit exemple de ce parlé vrai. Dans la maxime : «Les ordinateurs sont utiles. Ils ne savent que donner des réponses.» de Picasso, Maxime Grandchamp explique que le référencement n’est pas toujours la meilleure réponse à un problème, ni la plus opportune ! Il faut du courage pour écrire cela dans un livre dédié au référencement, non ? Pourtant, nous le savons tous. Il a raison 🙂 Ses exemples : fabricant de boulons qui vend en BtoB, services pour des chaînes de restaurants, pour un événement et l’artisan local en sont des illustrations idéales.

L’explication se résume peut-être dans le positionnement que fait Maxime Grandchamps du référencement : une culture plutôt qu’une science.

Et puis, on peut dire que ces 60 maximes du référencement se lisent comme un roman de gare (ce n’est pas péjoratif dans mon esprit :-). Il se lit facilement et le découpage permet une lecture en de multiples étapes des maximes qui font à chaque fois quelques pages, de revenir sur un point particulier…

Si je devais déterminer à quel public est destiné ce livre, je pencherai vers la personne qui commence à s’intéresser au référencement, celui qui à déjà commencé à faire des recherches sur Internet au sujet du référencement ou au référenceur pro-am (professionnel amateur) qui a appris sur le tas en fonction de ces lectures variées. Par contre, je le déconseille comme première lecture pour le béotien… à moins qu’il ne lise un des autres ouvrages sur le référencement plus classique en parallèle.

Ah oui, on pourrait dire que je fais du copinage… mais, c’est en arrivant à quelques maximes de la fin de ma lecture que je me suis aperçu que mon nom était cité dans les remerciements (Merci Maxime :-). Pour tout avouer, effectivement, nous avons eu une grande discussion par téléphone au sujet des maisons d’édition, de leur rôle… mais rien au sujet de ce livre 🙂

Par contre, oui, j’ai promis un livre pour les éditions l’Alambic que je devais fournir à l’automne dernier… mais j’ai pris un peu de retard ! Il arrive, il arrive 😉

Web Analytics : mesurer le succes et maximiser les profits de votre site Web

couverture du livre Web Analytics : mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web Enfin, le Web Analytics possèdera prochainement un « vrai » livre en français, chez Eyrolles, aux Éditions d’Organisations. Il aura pour titre Web Analytics : mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web.

Les auteurs sont Nicolas Malo (l’organisateur bien connu des Mercredi des Webs Analytics de Lille ) et le canadien Jacques Warren.

Selon les propos des auteurs, le livre Web Analytics : mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web n’est pas un livre de spécialistes pour les spécialistes. Leur objectif était de donner un portrait étendu et complet du Web Analytique aujourd’hui, comment l’implanter et comment l’utiliser pour en faire un puissant support de profit sur le Web en entreprise.

Un site sera dédié à l’ouvrage Web Analytics : mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web et disponible en France au mois d’octobre et au Canada en novembre. Notons qu’une version électronique sera également disponible.

Mais, amis Lillois, vous êtes chanceux… Nicolas comme organisateur des Mercredis des Web Analytics à Lille nous réserve la primeur du lancement du livre avec un Mercredi Web Analytics Lillois le 14 octobre en présence de son co-auteur, lors du salon VAD (cerise sur la gâteau, la présence également d’une autre personnalité des Amériques Matt Bailey). Une autre rencontre devrait être prévu avec les deux auteurs à Paris.

Nos cousins Canadiens ne sont pas oubliés… Le lancement s’effectuera chez eux le 2 novembre à Montréal.