un vieux débutant référence de Twitter, Facebook, Médias sociaux, Linkedin, Pinterest, génération Z

Un vieux débutant numéro 1 français sur Twitter selon Agilience, 5e pour les médias sociaux, 9e pour Linkedin
Un vieux débutant numéro 1 français sur Twitter selon Agilience, 5e pour les médias sociaux, 9e pour Linkedin

Ma première réaction a été de répondre qu’il devait y avoir une erreur à julien Binet qui publiait l’info 😉 Mais, j’ajoutais rapidement : «ceci dit, ça fait toujours plaisir» 🙂 Oui, c’est humain, numéro 1 Français sur Twitter, 5e pour les médias sociaux et 9e au sujet de Linkedin, çà place son homme 😉

C’est à mettre en parallèle avec la récente annonce des 100 influenceurs de 10 marques influentes sur le web social d’Alban Jarry associé à Traackr qui me place en 5e et 6e position respectivement pour Facebook et Linkedin !

Heureusement, il n’y a pas Pinterest dans le lot et les outils chers à la génération Z où je suis présent également 😉 Heu… J’espère que vous le prenez au second degré…

C’est aussi à mettre en relation avec ce que j’évoquais concernant les influenceurs, l’influence… (voir Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer) et sans fausse modestie, je ne suis toujours pas investi de la fibre de l’influenceur 😉

Comme je le dis d’entrée, évidemment, cela ravi mon ego 😉 Mais cela s’arrête là… Pas de triomphalisme à tout va… je suis avant tout et reste un vieux débutant, ayant soif de découvertes… et qui mets en application ses connaissances au quotidien du mieux qu’il peut !

Ah, j’entends dans la fond de la salle réagir… «Malgré tes blogs, tu n’es pas présent dans la sélection des blogs lillois du week-end dernier !» Dans mon coin, j’ai pensé lorsque j’ai lu la Voix du Nord… «Je m’en fous, je n’avais rien à faire dans ce classement… » D’autres ont plus à râler que moi de ne pas y être. Mais, de surcroît, je ne comprends pas l’axe du reportage et surtout, pour moi, depuis des années, le principal n’est pas d’être bon dans un secteur : blog, Twitter, Facebook, Linkedin, YouTube, Pinterest… il est nécessaire aujourd’hui d’être bon « partout » !

Je ne cesse de répéter, depuis l’apparition des réseaux et médias sociaux que sans présence, tu meurs… Une présence globale sur Internet est indispensable aujourd’hui !

Alors que je répondais à une offre d’emploi pour une entreprise, le patron que je connais bien me répondait : «…ton profil est super atypique et donc pas facile à intégrer dans une entreprise…». J’en sais quelque chose… Le paradoxe est là… Y’a quelqu’un qui a déjà dit cela : les premiers seront les derniers ou les derniers seront les premiers 🙂 Enfin, si vous rechercher un profil atypique, je suis là 😉

Oui, je revendique mon particularisme… doux mélange, sans langue de bois, entre mes multiples activités : marketing, communication, enseignement, formation… pour n’en citer que quelques-uns… autour de convictions sur le marketing, la communication, la génération Z, le communuty management…

Et puis, c’est vrai, que parfois, il y a des choses qui me choquent dans le monde des entreprises actuelles (voir conseil médias sociaux : de l’incompréhension des entreprise) ! Je ne dois pas être à ma place dans l’époque actuelle ;-(

Visiblement, je me demande parfois si l’on est du même monde… Si j’ai raison ou si j’ai tort… et c’est là que je m’aperçois que je commence vraiment à en avoir marre des conneries des uns et des autres…

Je n’en veux pas particulièrement à Gilles pour sa question mais elle fait un peu goutte d’eau qui déborde du vase… Je suis désolé de la réponse que je lui ai fourni… car il est vrai que dans certains cas très rares, on peut acheter des fans, mais bien souvent un « bon » travail de community management suffit… un travail de community management basique, quoi !

@erdelcroix @antoon619 Conseillez-vous d’acheter des fans (FB ou TW) à vos clients ? Y a-t-il des cas ou c’est justifié ? #CommunityManager

Je donnais l’exemple du travail que je réalise actuellement pour le compte de mémé Moniq ! Un graphique sera plus explicité qu’un long discours…

courbe des abonnés au Twitter de mememoniq
courbe des abonnés au Twitter de mememoniq

À la base, un travail de community manager inévitable : une réflexion sur une stratégie de contenu et une politique de recrutement à mettre en place (qui sont les personnes qui peuvent être intéressées par nos informations et qui pourrait devenir des leads ou des influenceurs ou des RP 2.0 !)

Mais, non, je ne dirais pas comment j’ai fait… Il y a quelques années, je l’aurais donné… plus maintenant, car je n’ai plus de contre-parties en retour ! C’est ma valeur ajoutée… Je sais faire, c’est tout ! Et je ne sais pas faire que cela, croyez-moi 😉

L’objectif était d’atteindre les 500 abonnés dans Twitter ! Nous en sommes à plus de 800 désormais (au début du mois de mai, les abonnés étaient moins de 100) et ce sont des abonnés dont le principal intérêt est la cuisine française, ce qui explique l’activité autour des publications en général (je repense à une vieille discussion sur les taux de retweet 😉

Le pari de faire progresser ce compte @mememoniq m’intéressait pour différentes raisons. Le secteur des sites et blogs de cuisine (le vrai nom du blog est la cuisine de mémé Moniq) n’est pas le plus simple : beaucoup de participants pour peu d’élus (reste encore à savoir élus pour quoi ;-).

J’avais déjà diffusé les courbes de progression en BtoB avec le salon VAD quand je m’en occupais (environ 1 000 abonnés de plus par an) et là, j’avais l’occasion de tester mes théories sur le BtoC voir CtoC. Cette stratégie de présence dans Twitter est nécessaire également pour d’autres projets. Je pense à Niouf-Niouf qui prend doucement ses marques lui-aussi depuis peu (voir le début du Tumblr Niouf-Niouf) !

Bref, je continue de me perfectionner… le vieux débutant apprend toujours… bien loin des considérations de savoir si je suis ou non mentionné en tête ou non des différentes études ! Mais, peut-être aimeriez-vous que votre entreprise en profite 😉 Dans ce cas, n’hésitez pas à me contacter !

 

Mon CV depuis Linkedin avec Creddle

Il existe plusieurs façons de créer un CV depuis Linkedin : Resume Builder par exemple ou dans SlideShare sous forme de présentation.

J’ai testé pas mal de solutions jusqu’ici pour transformer le contenu de mon profil Linkedin en CV, mais là, ce que l’on peut faire avec Creddle m’a conquit… Tout est paramétrable et exportable dans différents formats !

Voici un exemple de résultat après quelques manipulations de base dans ce service…

Il est pas beau mon CV 😉

médias sociaux : combien de contacts ?

J’avais publié début décembre ce billet dans Tumblr sous le titre : Médias sociaux : plus de 45 000 contacts et vous ?

Vous le savez certainement, je ne focalise pas sur le nombre de personnes qui me suit ici ou là ! Cela a toujours tendance à m’effrayer d’ailleurs 😉 Non, je ne cherche pas celui qui à « la plus grosse » mais je profite de ce week-end pour vous poser la question, car j’ai pour ma part, j’ai repéré certaines « choses »… Vous verrez en fin de billet !

Depuis quelque temps je me posai la question de savoir combien de personnes me « suivent » dans les médias sociaux et ce matin, je découvre dans Pinterest Social Media: 47.115 Kontakte

Aussi, je me dis que je ne suis pas le seul à me poser cette question !

Voici mes résultats au 6 déc. (ils sont un peu différents aujourd’hui, quelques semaines plus tard, mais globalement cela reste identique pour ce que je veux analyser !

Les résultats bruts de mes abonnés dans les réseaux et médias sociaux
Les résultats bruts
Le graphique de mes abonnés dans les réseaux et médias sociaux
Le graphique de mes abonnés dans les réseaux et médias sociaux

Je trouve le résultat impressionnant… Plus de 45 000 contacts ! Et pour plagier l’auteur Allemand, je comprends « mieux » pourquoi j’obtiens beaucoup d’informations et des idées que je n’aurais jamais reçus sans vous.

En outre, cette présence a permis de me créer des contacts personnels (des amis au sens propre du terme).

Je note également en regardant le graphique que l’on peut diviser cette présence en 3 groupes : les mastodontes (Twitter et Pinterest), les réseaux sociaux et les sites de partage ! La répartition est la même chez vous ?

Pour moi, Twiitter et Pinterest ne sont pas des réseaux sociaux mais un service de web temps réel pour Twitter et de picture marketing pour Pinterest ! Donc finis les réseaux sociaux ?

À vos tableurs 🙂

Mon livre sur Linkedin

Livre Linkedin Eric Delcroix
couverture du livre Linkedin par Eric Delcroix

Le livre Linkedin vient de sortir chez Pearson…

Pas d’excuse pour ne pas l’acheter surtout à moins de 10 € 🙂 Comme le dise certain, c’est la période de rester au coin du feu pour lire les 176 pages (d 16.5 X 11 cm).

Voici la description de ce livre sur Linkedin par l’éditeur :

Cet ouvrage pratique, malin et pas cher ouvre les portes du réseau social professionnel LinkedIn et propose de nombreux conseils pour optimiser sa présence en ligne. LinkedIn s’adresse aussi bien au particulier souhaitant booster sa carrière qu’à l’entreprise à la recherche de nouveaux collaborateurs. Ce livre couvre donc la double utilisation de ce réseau à travers des exemples concrets d’utilisation et d’animation des contenus afin que les uns et les autres, en fonction de leurs objectifs trouvent des réponses à leurs questions sur les différents usages possibles.

J’ajouterai juste que Linkedin prépare également son passage vers le commerce en BtoB en plus du recrutement et qu’une partie de l’ouvrage en parle 😉 Donc, il s’adresse également au public du marketing, de la publicité et du e-commerce ! Les leads vont chauffer 😉

On peut décomposer le livre en 3 parties :

  • Des stratégies d’utilisation de LinkedIn.
  • Du CV au Personal Branding.
  • Les usages pour l’entreprise, d’un point de vue RH et marketing.
Vous comprenez peut-être mieux mon intérêt pour le tableau dans Pinterest que j’ai consacré à Linkedin désormais 😉 D’ailleurs, je continuerais d’alimenter ce board  Linkedin  qui contient déjà 388 pins avec ma veille sur le sujet 😉 Au passage, vous remarquerez je pense le tableau sur Facebook mais aussi le board sur Pinterest dans Pinterest (c’est le sujet d’un prochain livre 😉
Ce livre sur Linkedin fait parti d’une série d’ouvrages qui sortent tous en même temps sur la thématique des réseaux sociaux ! Normalement, je devais en écrire un autre sur Facebook pour l’entreprise mais par cause de maladie en septembre, je n’ai pas pu le finir dans les délais ! Ce n’est que partie remise 🙂
Par contre, je ne sais pas si vous vous rappelez de Nicolas Nova ? C’était suite au concours de l’été que j’avais organisé en 2010. Et bien, 2 ans plus tard… il publie son premier livre, sur YouTube ! Je vais le dévorer celui là 😉 Je suis un vrai nul sur ce média (en vidéo en général, d’ailleurs je suis preneur si vous connaissez des cours en ligne « gratuit » sur la prise de vue vidéo, la prise de son, la conception de film vidéo, les techniques de montage, etc.).
Autre livre de la collection, un Twitter par Erwan Nagard.

Je voudrais clore ce billet de la même façon que mon livre, car pour moi, cela montre également la puissance de ces outils de réseaux sociaux !

«Mais, pour finir ce livre, je voudrais remercier ceux qui ont pris le temps de me faire une recommandation dans Linkedin afin de vous présenter dans ce livre des écrans sur le sujet avec de la matière. Pour être « transparent », j’ai lancé un appel pendant la période des vacances… et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, j’avais reçu des recommandations représentatives de mes secteurs d’activité !Je pense que la plupart de ceux qui ont ainsi choisi de m’aider, sont toutes des personnes qui ont parfaitement saisi les deux dimensions de Linkedin, «réseau social» , et je vous les recommande ici avant de les recommander sur le réseau !

Donc, merci encore pour leur réactivité et leurs recommandations à :  Alain Lefebvre, Amelie Drozdz, André Gentit, Anne Lataillade, Annie Gourbillon-Faucher, Arnaud Delrieu, Arnaud Velten, Aymeric Jacquet, Brigitte Denis, Brigitte Reb, Bruno Louis Séguin, Christophe Batier, Christophe Monnet, Claire Decroix, Claire Mollien, Clotilde Vaissaire – Agard, David Hainaut, Denis Gentile, Dominique Levesque, Eric Fourcaud, Fabien Cauchi, Fabienne Loup-Brunswick, Franck Maintenay, Franck Prime, François Magnan, Frédéric Boillot, Guillaume Devoud, Helene Frebourg, Jacques Giraudeau, Jean François Legat, Jean Vaysse, Jean-Marc Blancherie, Jerome Deiss, Jérôme Ferru, Laurent Rizzo, Lionel Colbère, Lisa Wyler, Loic Gervais, Lyonel Kaufmann, Maher Slouma, Marie-Hélène Bru, Marlène Cable, Muriel Vandermeulen, Nicolas Lozancic, Odile Chenevez, Olivier Coudevylle, Olivier Le Deuff, Olivier Nerot, Phil Charp, Philippe Rafanot, Philippe Richard, Pierre Rouarch, richard peirano, sandrine décembre, Sophie Spillone, Stéphane Bourhis, Stéphanie Durville, Vincent Rostaing, Xavier Aucompte, Xavier de Mazenod et Yann Bergheaud.»

écoles et universités sur les réseaux sociaux

Je viens de retrouver une interview sur les attentes des étudiants des écoles et universités sur les réseaux sociaux. Je l’ai effectuée en février pour une étude que réalisait une agence… Comme je n’ai pas eu écho de ce travail, je vous livre ma prose de l’époque.

Depuis combien de temps communiquez-vous sur les réseaux sociaux et sur quels réseaux êtes-vous présent ?

J’utilise réellement les réseaux sociaux depuis l’arrivée de Facebook. Auparavant, j’étais très critique sur ces réseaux (à l’époque de Viaduc) pour moi ce n’était que la mise en relation entre personne sous la forme : les amis de mes amis sont mes amis !

Je suis présent sur de nombreux réseaux, testant les nouveautés mais je suis actif seulement sur les principaux : Facebook, Linkedin… je délaisse Viadeo (trop français, trop commercial…) et pour moi, Twitter ce n’est déjà plus du réseaux social mais du web temps réel !

Qu’attendez-vous de votre présence sur les réseaux sociaux ? Est-elle efficace en termes de communication et marketing ?

Au point de départ, j’étais un simple observateur sur ce qui se passait sur ces réseaux. D’ailleurs, la question fréquente des journalistes il y a quelques années étaient pourquoi vous faites tout cela dans les réseaux et sur votre blog ? Par provocation, je répondais : «je ne sais pas pourquoi je le fais, mais je vois ce que cela me rapporte !»

Actuellement, avec les années… ma réponse est différente et plus étoffée. La première raison est par ce moyen j’établis une présence globale sur Internet ! Je suis visible “partout”. L’autre raison est que ces outils me permettent de proposer du gratuit (indispensable selon le modèle économique du Free). Un élément important de la raison de cet “investissement” dans les réseaux et médias sociaux provient certainement de mon activité en indépendant. En effet, dans cette situation nous avons besoin de contact afin d’éviter d’être seul ! Ces outils assemblés les uns aux autres sont également une solution facile d’organiser sa publicité au jour le jour.

Ce sont en effet des outils marketing de tout premier ordre à condition qu’on les investisse avec discernement et stratégie… aussi bien pour les TPE jusqu’au grandes entreprises, associations… ou les établissement universitaire par exemple.

Au niveau de la communication, même si ces outils permettent l’échange, se sont avant tout pour moi des outils d’informations ! Je ne crois pas aux notions de communautés “virtuelle” ou de fan de marque comme on l’entend souvent évoqué ! L’équipe de foot de Lille, le LOSC possède sa communauté de supporters qui se retrouve sur Internet. La communauté existe à la fois sur et en dehors des réseaux. Par contre, si je prends les 6 000 personnes qui me suivent dans Twitter… je considère que j’ai des lecteurs (comme un journal) avec des personnes qui adhère à ma ligne éditoriale pendant un certain temps plus ou moins long. Depuis l’origine, j’ai vu des personnes me suivre puis me quitter. Moi même, je suis avec attention certaines personnes pendant une période (car nous avons les mêmes intérêts dans l’instant), puis je m’en écarte car nos problématiques deviennent différentes.

Que vous apportent vos blogs dans cette stratégie ?

J’allais écrire ce que m’apportait les blogs tant il est vrai que les blogs on profondément changé depuis leur apparition au début des années 2000. Il est certainement intéressant de revenir sur les raisons de la création de mon premier blog, les z’ed. Il m’apportait à l’époque un moyen de tenir informé les étudiants qui quittaient l’établissement au terme de leurs études sur les évolutions d’internet, de la PAO… à l’époque. Cela me permettait également d’écrire à nouveau (et remplaçait mon activité de rédacteur-journaliste que j’avais quitté 10 ans plus tôt).
Aujourd’hui, contrairement à beaucoup d’expert je ne suis pas certains que les blogs sont toujours aussi indispensable pour s’exprimer sur le net. Des solutions comme le partage de PDF (ISSUU, Scribd), de présentation PowerPoint (SlideShare), d’images (Flickr), de liens (Diigo, Twitter) ou de sites à mi-distance du micro blogging et des blogs (Tumblr) peuvent très bien articulé les uns aux autres et rassemblés dans des réseaux sociaux de type Facebook remplacer les blogs.

D’ailleurs, les blogs désormais se fondent dans les sites Internet. On n’a gardé des blogs à l’origine l’antichronologie de la publication des articles et les commentaires (au passage, ces commentaires désormais sont répartis dans les différents réseaux et médias sociaux).
Contrairement au début des blogs, cela devient l’endroit privilégie des textes de références, c’est à dire des articles que l’on aurait qualifié de trop long près de 10 ans en arrière.

Qu’est-ce qui constitue selon vous une innovation ? Pour vous qu’est-ce qui constituerai une innovation dans le domaine de l’éducation ?

L’innovation est pour moi l’introduction des nouveautés et de changements qui correspondent à changer l’esprit et à un désir de nouveauté.

Dans le domaine de l’éducation le champs des innovation est large ! Il peut prendre l’aspect de l’enseignement à distance (on parler beaucoup de nomadisme désormais), du rôle de l’enseignant (détenteur du savoir ou guide dans l’apprentissage du savoir), par le choix des outils : réseaux et médias sociaux d’un côté, du TBI dans un usage autre que celui de simplement remplacer des ordinateurs en réseaux ou un vieux tableau vert avec lequel on écrit à la craie, par des formations modulaires, par des enseignement en relation avec l’extérieur (par exemple, le cours avec Twitter comme support de prise de notes), la prise en compte des travaux des élèves et étudiants sur leurs blogs et autres réseaux (médias) sociaux, etc.

Je ne saurais pas choisir une innovation dans le domaine de l’éducation, mais plusieurs dans une version utopique actuellement : le droit pour les élèves d’utiliser leur téléphone portable en cours (d’ailleurs dans quelques années, y aura t-il encore beaucoup de constructeurs de calculettes), permettre le copier-coller (à condition d’indiquer les sources), équiper les élèves dès l’école primaire de tablettes qui seraient chargé de l’ensemble des livres scolaires, que les cours soient enregistrés en vidéo ou/et via un TBI et remis en ligne pour les apprenants et que les enseignants soit présents dans les réseaux sociaux et “amis” avec leurs élèves afin de leur apporter une aide, un soutien en dehors des heures de présence en cours.

Est-ce que l’innovation est importante pour vous ?

Je pense que vous avez déjà la réponse à cette question ! Oui, pour moi elle est indispensable dans cette période de transformation de la société.

Mettez-vous en place une veille pour être vous-même source d’innovation ?

Continuellement. La veille dans notre monde actuel est à la base de tout. J’ai commencé à veilleur avant l’apparition des blogs. Certainement des relents de journalisme !
Sans cette veille perpétuelle, nous ne pouvons voir les possibilités qui s’offrent à nous. D’ailleurs, c’est l’un des soucis pour les enseignants qui doivent à la fois veiller sur les outils qui apparaissent afin de pouvoir les utiliser en cas de besoin. Sans la connaissance de l’existence de ces outils, impossible de préparer un enseignement permettant l’emploi de ces innovations par exemple.

D’ailleurs, au cours l’année qui vient de s’écouler est apparu un nouveau concept sur internet (qui souvent est assuré par les “influenceurs”) : la curation. Les curateurs cherchent l’information, scrute l’innovation, l’analyse et renvoie l’information enrichie et spécifique dans le domaine pour lequel il intervient.

Percevez-vous des freins à l’innovation ?

Que ce soit dans l’enseignement ou dans d’autres secteurs, les freins à l’adoption de l’innovation des médias sociaux est relativement similaire. Une carte résumé bien les freins.

Dans le secteur de l’enseignement universitaire, un facteur supplémentaire empêche le développement de cette innovation : les laboratoires de recherche et leur manque de transparence.

Vers quels publics communiquez-vous au travers des réseaux sociaux ?

Pour répondre à cette question, j’aurai tendance à écrire que je n’échange pas avec le même public lorsque je travaille pour le compte Twitter @tweetennord que lorsque j’écris dans @Blogennord ou sur @erdelcroix. Pourtant, ce sont 3 comptes Twitter qui m’appartiennent. Seulement, pour chacun de ces comptes, une stratégie et des raison d’être différentes ont été mise en place, pour chacun d’eux une ligne éditoriale est définie.

Il en est de même pour la page de l’UFR que je dirige dans Facebook. La première réflexion était à qui devions nous adresser ! Les anciens, les étudiants actuels, les futurs étudiants, les entreprises gravitant autour de notre secteur… devions nous prendre la place de l’association des étudiants, quel ton, quel type d’informations…

À chaque support son usage. C’est d’ailleurs un préalable… quel support utiliser et pourquoi faire !

Quelles sont, selon vous, les innovations de ces prochaines années sur les réseaux sociaux ?

Je n’aime pas jouer au prospectiviste en matière d’évolution d’Internet en général et des réseaux sociaux en particulier. En effet, de trop nombreux facteurs peuvent intervenir pour cette vision à plus ou moins long terme.

Si l’on peut être certain de la disparition des disques durs dans les ordinateurs (d’ailleurs, l’ordinateur ne disparaîtra t-il pas au dépend des tablettes ?) qu’en est-il de la reconnaissance faciale dans Google, est ce que toutes surface ne deviendra t-elle pas un écran… Une seule de ces évolutions transformera notre usage d’Internet et des réseaux.

Et puis, il y a l’émergence de la vidéo. Il devient possible de créer des émissions de TV en liaison avec Twitter, Facebook, un chat en ligne… comme avec Ustream.tv. Ce type d’émission que toute personne pourra créer ne deviendra t-il pas le blog de demain ? Une manière d’enseigner dans ces réseaux sociaux ?

D’autres aspects sont à prendre en compte, à surveille attentivement dans le domaine de l’innovation des médias sociaux. La géolocation et le nomadisme à l’aide des smartphones et des tablettes modifiera à coup sûr nos usages. On commence déjà à le percevoir par exemple dans les services de partage d’images.

Enseignement supérieur – entreprises privées, quelles différences dans la communication sur les réseaux sociaux selon vous ?

Je vais peut-être surprendre mais pour moi il n’y a pas beaucoup de différences. La plus importante est peut-être l’absence de la connaissance et d’utilisation de la communication de la part du monde de l’enseignement ! Jusqu’ici l’enseignement supérieur se consacrait à former, éduquer… mais jamais curieusement à ne communiquer.

Qu’est-ce qui constitue selon vous l’équipe optimale pour qu’une université ou une école communique sur les réseaux sociaux/le web ?

Avant de parler d’une équipe idéale, je pense qu’il est bon de rappeler qu’il nécessaire avant toute chose qu’une volonté de la direction de l’établissement est nécessaire. L’instauration d’une présence sur les réseaux sociaux entraîne des transformations de toutes formes au sein du système d’information, transforme les notions de pouvoir des uns et des autres… et qu’elle prenne l’engagement de communiquer dans la transparence, sous la forme d’un dialogue et donc, être prête également à devoir “répondre” de ces décisions…

Le second facteur important dans la mise en place de cette équipe : le choix des objectifs… La réponse au pourquoi aller sur ses réseaux ? Pour permettre de créer une “communauté” des étudiants (faciliter les rapports des étudiants entre eux) ? Pour permettre aux étudiants d’améliorer leur relation avec l’administration et les équipes enseignantes ? Pour jouer sur “l’image de marque” de l’établissement ? Pour recruter de nouveaux étudiants ?

Si je prend un cas concret que je connais, une cellule de réflexion a été mise en place pour étudier la possibilité de s’installer sur les réseaux. Ceci a abouti à des demi-mesures : une présence sans véritable politique éditoriale et sans véritable prise en compte des avantages des réseaux sociaux. La communication envisagée restait institutionnelle et exclusivement institutionnelle. Les peurs (la réaction des enseignants, les dérives de la part des étudiants…) étant le prétexte un mettre en place une solution bancale qui permettait une présence sur les réseaux. Plusieurs personnes sont “responsables des contenus” mais personne n’est responsable, les uns et les autres se rejetant la responsabilité.

Résultat, plusieurs Pages pour différents services de l’établissement sont en lignes sans aucune corrélations et sans harmonies les unes avec les autres, les unes ignorant les autres.
J’avais proposé en préalable à la mise en place de cette présence de faire remonter par les différentes composantes de l’établissement les présences cachées (sans décision claire, les enseignants, les étudiants… crée une présence à la place de l’établissement mais réservée à quelques initiés) ou visibles afin de faire un état des lieux.

De là, il aurait été possible de confier à un stratégic community manager la structuration de cette présence et en fonction du choix de la direction de développer le choix des outils à employer, les intervenants, les lignes éditoriales…

Ensuite, la main serait donné à un ou des community managers… Le service communication de l’établissement est concernée, la bibliothèque ou/et le services culturels, sportifs associés à l’établissement… et pourquoi pas les ressources humaines. La question que l’on peut déjà se poser est le community management est un métier en tant que tel ou une fonction dans d’autres métiers ?

Il est important dans un établissement d’enseignement d’évoquer l’impact qu’aura la présence sur les réseaux sociaux au niveau des apprenants. En effet, si la présence dans ces réseaux de l’établissement pour la “communication institutionnelle” (qu’est ce que veut encore dire communication institutionnelle dans ces réseaux) parait évidente, au fil du temps, et avec l’arrivée prochaine de la génération Z (pour l’instant ce sont encore des étudiants de la génération Y qui viennent en cours), les étudiants ne comprendront pas que les enseignants dans le cadre des cours n’utilisent pas eux aussi les réseaux et médias sociaux !

À votre avis, quels sont les défis que devront relever la communication dans l’enseignement supérieur ces prochaines années ?

Le défis le plus important est certainement de trouver les moyens de combler le fossé entre les pratiques des enseignants et des jeunes qui ont désormais un usage naturel des réseaux sociaux. Ce même fossé qui existe entre la direction des établissement et ces mêmes jeunes (y compris les jeunes enseignants). Et, seule un changement profond dans la manière de considérer les réseaux et médias sociaux de la part de l’équipe dirigeante sera la clef du succès. Et surtout qu’ils ne disent pas à leur chargés de communication : «Vous avez trop d’avance… 3 ans, 5 ans…» mais au contraire, qu’ils prennent 3 ans, 5 ans d’avance ! Au direction à être visionnaire ! Gouverner c’est prévoir, non ?

entreprise et réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Pinterest…

Dans la série, je réponds aux étudiants pour leur mémoire, après 2 questions sur l’avenir de Twitter voici mes réponses sur l’emploi des réseaux et médias sociaux par les TPE et PME (Facebook, Twitter, Pinterest, Tumblr, Flickr, Scribdt…)

Pourriez-vous me donner une définition des réseaux sociaux (avec vos mots) ?

Un réseau social est un média social qui a la particularité de rassembler le CV ainsi qu’une agrégation des contenus des autres médias sociaux. Il est complété par une time-line qui permet d’échanger avec ses relations sociales.
Les médias sociaux sont quand à eux une extension du web 2.0 et regroupe les services de partages (YouTube, SlideShare, Scribdt, etc.), les outils de collaboration (dont les applications Google) et les services d’interaction : les blogs, Ustream…

Une remarque, je ne mets pas Twitter dans les médias sociaux. Pour moi Twitter appartient au domaine du web temps réel !

Entreprises et réseaux sociaux

Selon vous, est-il indispensable d’être présent sur les réseaux sociaux pour une entreprise aujourd’hui ? Pourquoi ?

La question est toujours piège… On aurait tendance à répondre : oui, c’est indispensable, car c’est vrai que les entreprises devront dans un avenir plus ou moins proche être “obligatoirement” présente dans les réseaux et médias sociaux.

Toutefois, cela ne veut pas dire que les entreprises doivent y foncer tête baissée. Avant de se positionner vis à vis des médias sociaux et de choisir les médias (réseaux y compris qu’il faut investir) il est bon de réfléchir à l’outil, au contenu que l’on veut véhiculer, sous quel forme, auprès de qui !

Si l’entreprise n’a rien à raconter, pourquoi aller sur Facebook par exemple ? D’autres choix stratégiques peuvent également faire réfléchir les entreprises sur les raisons qu’elles ont à ne pas se positionner sur ses outils dans l’immédiat.

Selon vous, pourquoi les entreprises utilisent-elles les réseaux sociaux ? Quelles sont leurs principales motivations ? Leurs principaux objectifs ?

Je vais répondre par une boutade… parce que les autres y sont et que les dirigeants entendent qu’ils doivent avoir une présence dans les médias sociaux !

Pour les entreprises qui sont présentes de manière réfléchie (c’est à dire avec la prise en compte de l’impact du passage à une stratégie de présence dans ces réseaux au sein de l’entreprise, sur les systèmes d’information, sur les dissolutions de pouvoir, sur les changements dans la communication de l’entreprise — on communique dès la recherche développement et non à partir de la phase de commercialisation), les utilisations des réseaux sociaux peuvent recouvrir de large pan de l’entreprise depuis les RH, en passant par le marketing, les commerciaux, le SAV…

On en revient au principe de base : la stratégie derrière l’investissement de cette présence dans les réseaux sociaux.

Les motivations et les objectifs peuvent donc être nombreux… mais l’un de ceux qui apparait le plus régulièrement est certainement la présence des prospects et des clients (BtoC ou BtoB) dans les réseaux sociaux. C’est l”à désormais que l’on peut “facilement” joindre et échanger avec les clients, futurs clients… tout en gèrant “facilement” son e-reputation.

Une entreprise peut-elle utiliser les réseaux sociaux dans le but de développer son activité (augmenter le nombre de ses clients, augmenter son chiffre d’affaires, etc.)

La réponse est clairement : oui !

Pourriez-vous me donner 3 avantages et 3 inconvénients en ce qui concerne l’utilisation des réseaux sociaux par une entreprise ?

Avantages

  • e-reputation
  • échange avec le public
  • écoute du public

Inconvénients

  • e-reputation
  • évolution permanente

Des conditions de réussite de la présence d’une entreprise ou d’une marque dans les réseaux sociaux ?

Selon vous, toute entreprise a-t-elle un intérêt à utiliser les réseaux sociaux ? Quel que soit sa taille ? Quel que soit sa clientèle ? Quel que soit ses produits/services ? et pourquoi ?

Cela rejoint la question précédente : Selon vous, est-il indispensable d’être présent sur les réseaux sociaux pour une entreprise aujourd’hui ? Pourquoi ?

Pour répondre plus particulièrement à votre question, je pense qu’il est plus facile pour une TPE ou une PME de basculer dans le monde des médias et réseaux sociaux, que pour une grande entreprise ! Plus souple, le passage à la mentalité “réseau sociaux” au sein de l’entreprise n’en sera que facilité. De plus, le coût pour ces petites entreprises est quasiment indolore à partir du moment où elles effectuent elle-même le travail de community management. D’ailleurs, il est a noté qu’il est encore plus facile pour une entreprise qui se crée de se positionner sur les réseaux sociaux. C’est un choix stratégique à avoir aujourd’hui en tête pour toute création d’entreprise : quel doit être ma présence dans les réseaux et médias sociaux. Dans la région nous avons l’exemple de Simon Bougamont qui pour l’ouverture de sa boutique de fleuriste à Valenciennes a employé la plupart des solutions de réseautages qui lui étaient offertes… Pourtant, c’est une entreprise individuelle.

Cela indique bien également que la clientèle visé, les produits ou services vendus n’entrent pas en ligne de compte dans l’intérêt d’être ou non présent dans les réseaux sociaux…

Qu’est-ce que vous conseillez à une entreprise (quelconque) qui veut se lancer sur les réseaux sociaux ?

Pour se lancer dans les réseaux sociaux… il faut d’une part connaître les outils (Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest…) et d’autre part, savoir ce que l’on veut communiquer, sous quelle forme et à qui. De ces connaissances apparaîtra la stratégie de la présence dans les réseaux sociaux.

Quand j’évoque la connaissance des outils, ce n’est pas “passer regarder voir” à quoi ils ressemblent. Pour la plupart d’entre eux, cela consiste à s’inscrire, à participer, à regarder comment ils fonctionnent, ce qu’ils peuvent apporter… Cela demande un certain temps. Certains se sentiront plus à l’aise avec l’un qu’avec l’autre… ce sera un critère de choix.

Mais, une fois la réflexion menée sur ce que l’on veut communiquer, comment… il sera aisé de choisir l’outil le plus en adéquation à nos objectifs.

Il peut être judicieux dans certain cas de faire appel à un conseil extérieur qui aide à défricher le terrain.

Est-ce que cela nécessite une certaine réflexion au préalable, une préparation, certains outils, certaines ressources, etc.

Je pense que vous l’avez compris par rapport à mes réponses précédente : la réflexion est indispensable à la mise en place de cette présence.
Vous évoquez la préparation… cela me fait pensé à préparer les membres de l’entreprise au bouleversement qu’engendrera la présence de l’entreprise dans les réseaux sociaux et surtout qui peut dire quoi dans ces réseaux.

Quels impacts organisationnels cela peut-il avoir sur l’entreprise ?

La réponse a laquelle on pourrait s’attendre est la création d’un poste de community manager… Je ne le pense pas, tout du moins pour les TPE et les PME. L’objectif est d’éduquer le membres de l’entreprise à la fonction de community manager. Quiconque dans l’entreprise devrait pouvoir réagir sur les réseaux sociaux et apporter du contenu… Ce n’est pas “obligatoirement” le chef qui aura la bonne réponse.
En effet, quel que soit l’employé présent dans les réseaux sociaux, il est également un vecteur de l’e-reputation de l’entreprise auprès de ses pairs et du public, en dehors de la “page Facebook” officielle de l’entreprise. Il faut donc impliquer les employés à cette action de community management.
On comprend aisément que dans ce cas l’impact sur les systèmes organisationnels de l’entreprise et notamment les pseudos petits secrets d’un service par rapport à un autre, les informations retenus pour des raisons de pouvoir par les petits chefs… tout cela vole en éclat.

Autre impact que cela peut, doit avoir sur l’entreprise… qu’elle agissent en “entreprise 2.0”. Rien ne sert en effet d’avoir une présence sur le Web 2.0 et rester avec des manières de penser et d’agir de l’ère de l’internet d’avant ! Désormais, lorsque quelqu’un dans l’entreprise produit quelque chose, avant d’agir, il doit se poser la question : est ce que ce travail peut s’intégrer dans la communication sur les réseaux et les médias sociaux ou non. En général, la réponse est positive. Et donc, à la différence de ce que l’on faisait avant, on prépare sa production en vue de sa publication dans les médias sociaux et les réseaux sociaux… et c’est cette production qui sera exploité en interne, complété ou non par les avis venant de l’extérieur !
D’autres changements organisationnels comme les horaires de travail… doit t-on encore travailler selon des horaires fixes ? sur le même lieu de travail (co-working, télétravail…) peuvent également se produire, sans parler des outils internes, extension des réseaux sociaux au sein de l’entreprise. Par exemple, on peut imaginer que Google+ soit l’intranet de l’entreprise !

D’après-vous, qu’est-ce qui fait qu’une stratégie sur les réseaux sociaux marche ou ne marche pas ?
Il n’existe pas une mais une multitude de réponses à cette question. L’identité de l’entreprise, son passé, ses dirigeant, les relations entre la direction et les employés… et ce qui est mis en place peuvent faire que la stratégie ne fonctionne pas.
L’une des causes fréquentes d’échec, hormis le manque de stratégie et la diffusion du flux du contenu du site dans les réseaux sociaux est de faire comme le concurrent ou l’expert que l’on a entendu dans une conférence. Une autre raison, penser que quelqu’un qui possède un compte Facebook et un compte Twitter est un expert des réseaux sociaux ! Il sait certainement les utiliser… mais de la à en faire un spécialiste, il y a de la marge. Idem de confier la gestion de la présence d’une entreprise sur les réseaux sociaux à un stagiaire ou au petit cousin qui “s’y connait”. Les entreprises ont déjà connu cette aventure avec la création des sites web au début des années 2000. Elles en sont revenues. C’est la même choses avec les réseaux sociaux.

C’est un secteur encore jeune… Il n’y a pas encore de stratégies gagnantes à tous les coups. À chacun de trouver les solutions qui lui sont propres.

Pourriez-vous me citer un exemple de « réussite » grâce aux réseaux sociaux

J’ai cité Simon Bougamont dans les questions par exemple…

d’échec

J’en connais, mais il est évident que pour des raisons déonthologiques, je ne puisse pas les citer 🙂

Est-ce que vous sauriez m’expliquer les raisons de cette réussite / cet échec ?

Pour Simon , je dirai juste qu’il croyait dans les réseaux sociaux… et que plus le temps avancait, plus il s’apercevait de leurs intérêts et plus il les utilisait

Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre métier/activité (en quelques mots) ?

Eric Delcroix, expert de la communication on-line, des médias sociaux, de l’e-reputation, mon activité tourne autour du conseil, de séminaires pour les entreprises et je suis également auteur de différents ouvrages sur les problématique pré-citées.

Et vous, vous auriez répondu quoi à ces questions ?

Mes travaux d'été : mes carnets d'adresses

L’été est là, il fait chaud, le soleil brille, les enfants sont en vacances…

Comme chaque année, pendant cette période, je sens l’irrésistible envie de ranger, de réorganiser mes ordinateurs, ma vie numérique et virtuelle… reprendre le dessus. En plus, la lecture de Top 10 Ways to Declutter Your Digital Life, 2010 Edition m’y incite.

Premier de ces travaux d’été, la mise à jour de mes carnets d’adresses et de l’ensemble de mes adresse email !

Commençons par l’état des lieux ! Sur les Macintosh, je possède mon Carnet d’adresses (le logiciel natif en OS X) mais comme je n’utilise pas Mail (l’application Mac) au profit de Gmail, les contacts sur le webmail de Google sont à harmoniser.

L’affaire ne serait pas amusante si je ne prenais pas en compte mes principaux réseaux sociaux, je veux dire : Facebook, Linkedin, Viadeo, Friendfeed et Twitter. Pour corser le tout, il y a aussi Plaxo ! Par contre, pas de Flickr, de SlideShare, de Diigo… qui possèdent des usages spécifiques et donc pas d’export pour eux 😉

Comment procéder ?

Il est possible de synchroniser les contacts Gmail avec le Carnet d’adresses du Mac (en attendant la synchronisation Plaxo-Gmail) et Plaxo et le Carnet d’adresses sont synchronisés (en plus, notons que Plaxo permet d’intégrer automatiquement ses « amis » Facebook).

Sur le Mac, la synchronisation (récupération des « amis » sur Facebook est possible via par exemple l’application AddressBookSync ou FacebookSync.

Les exports sont possibles depuis Linkedin ce qui ne pose pas de problèmes particuliers.

Il n’en est pas de même de Viadéo qui ne propose pas ce service ! On parie vers le dévellopement d’une solution payante versus Viadéo ? En attentant, il est nécessaire de se rabattre sur des solutions basées sur Greasemonkey et d’employer le script de bruno Catteau par exemple :
script d’export de Viadéo.

Je n’ai pas cherché à récupérer les coordonnées de mes contacts dans Friendfeed (ils sont pour la quasi totalité présents dans d’autres réseaux), ni ceux de Twitter… qui, par leur nombre ne me semble pas opportun.

Une fois ces données accessibles… je dois les rassembler en un seul endroit ! Je choisis pour cela Gmail qui permet d’importer pas mal de chose et surtout l’ensemble des réseaux sociaux propose de ce connecter à ce webmail assez facilement 🙂

Évidemment, ce n’est pas nickel du premier coup… Y’a des doublons (voir plus). Bref, au final, après le déherbage à la main et la recherche des doublons proposé par Gmail, mon carnet d’adresses fait quand même plus de 3 000 noms ! Au passage, je vous conseille la lecture du complete guide to fixing google contacts avant de commencer (l’anglais n’y est pas très difficile ;-).

Maintenant, la phase finale… La mise à jour de Facebook, Linkedin, Viadeo, Twitter, Friendfeed et Plaxo des relations que j’ai avec les uns ou les autres !

Toutefois, pour chacun des imports, je dois surveiller qui j’ajoute (non, non, tout le monde n’a pas cette faveur 😉 et au passage, je remarque que la plupart de mes rares collègues de l’université présents dans ces réseaux sociaux ne sont pas « ami » avec moi ! Je ne valide que les personne présentent dans ces réseaux sociaux et n’envoie pas, par choix, d’invitation à ceux qui n’y sont pas encore ! Peut-être seront-ils inscrits l’année prochaine 😉

L’air de rien cette mise à jour de mes carnets d’adresse a pris une journée !

Mais, le résultat est là. Un dimanche d’été avec le beau temps, etc. en moins de 2 h, 71 personnes ont accepté par exemple mon invitation à nous rapprocher dans Linkedin 🙂 Me manque qu’une ou deux recommandations ici ou 🙂

Prochain travail, la mise à plat des flux RSS  auxquels je suis abonné et l’ajout des informations complémentaires dans les réseaux pour chacun de mes nouveaux contacts (listes Facebook, tags Viadéo…) dans quelques jours 😉

Chronophage les réseaux sociaux ?

Lundi dernier, je mettais un message dans Twitter : «Marre d’entendre dire que le web 2 est chronophage… j’enregistre mes temps d’utilisation… Résultat en fin de semaine 🙂». Nous sommes au terme de la semaine et donc, l’heure des résultats sonne.

En effet, lors de mes différentes interventions, on me dit souvent que la présence dans les réseaux sociaux est chronophage. Je réagissais aussi à ce que disais une jeune fille qui avait l’impression de louper quelques chose d’important si elle n’était pas sur Twitter pendant une heure (reportage d’Envoyé Spécial sur Twitter).

Je suis un bon exemple me semble t-il puisque l’on considère en général que l’on me trouve partout avec une présence presque « exagérée » sur le web social ! Facebook, Flickr, Twitter, Slideshare… Oui, je suis partout. Pourtant, je ne fais pas que cela… Loin de là. Je dois aussi travailler :-). Cette semaine, bien que présent sur le net comme de coutume, j’ai donné cours à la fac pendant 2 jours, participé à 2 journées de conférences et suis intervenu pour la dernière journée dans une entreprise…Donc, je n’ai pas été souvent au bureau 😉

En plus, pendant cette période, j’ai écrit un article pour un journal « papier », géré la préparation des conférences des Nord It Days, modéré les commentaires et écrit quelques articles pour mes blogs, laisser quelques commentaires ici ou là…

Alors, combien de temps suis-je resté sur ces réseaux sociaux… Pour étudier cette semaine, j’ai mis en place Wakoopa Tracker sur mon ordinateur et j’ai essayé de me déconnecté à chaque fois que je n’utilisais plus un service (en général, une fois le service ouvert dans le navigateur, je le laisse ouvert :-).

Voici les résultats :

  • Twitter : 3 h 11′ 22 » (attention, lors d’une conférence, je suis resté connecté presque une heure à twitter pour montrer ce qu’était Twitter ! Je déduis cette heure de mon calcul !) soit une vingtaine de minutes par jour, tout en diffusant une soixantaine de messages.
  • Facebook : 1 h, 25′ et 54 » (environ 1/4 h par jour).
  • Diigo : 27′ et 9 » (env. 4′ par jour)
  • Flickr : 16′ et 58 » (proche des 3′ par jour, tout en sachant que je devais répondre dans Flickr à une demande pour publier une de mes images dans un livre !)
  • LinkedIn : 13′ et 9 » (environ 2′ par jour)
  • Viadeo : 8′ et 30 » (une grosse minute 🙂

En comparaison, j’ai passé un peu de temps dans mes systèmes de veille…

  • NetNewsWire (lecteur de flux RSS) : 1 h, 30′ et 58 »
  • Netvibes : 1 h, 9′ et 38 » (où j’ai remanié des onglets !)
  • Pearltrees : 25′ et 28 » (que j’ai réorganisé cette semaine)
  • SlideShare : 7′ et 11 »
  • Plaxo : 5′ et 8″

Bref, dans les réseaux sociaux, je suis resté réellement moins d’une heure par jour (plus proche de la demi-heure que de l’heure entière). Dans ce calcul, n’oublions pas que j’ai de nombreux amis et que je ne prends pas en compte le temps dans les outils de veille !

Donc, comme je le dis souvent… il n’est pas nécessaire de passer beaucoup de temps dans les réseaux sociaux. C’est un état d’esprit qui est nécessaire et une utilisation réfléchie des autres outils comme le courrier électronique, le lecteur de flux RSS… et des divers outils de partage de contenu !

Non, définitivement, je ne pense pas que les réseaux sociaux, Facebook, Linkedin, Viadeo… doivent prendre beaucoup de notre temps. À nous de savoir le gérer. J’peux vous expliquer comment lors d’une intervention dans votre entreprise 😉

utilisez vous Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin differemment ?

En voilà une bonne question : utilisez-vous Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin différemment ?

L’idée n’est pas de moi (l’original est en Anglais), mais cela m’intéresse de savoir ce qu’en font les francophones ;-). Alors, la question est : vous utilisez plusieurs outils de médias sociaux, plus exactement de réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin : pourquoi et comment.

J’vous dirai dans quelques jours ce que moi j’y fais et pourquoi 😉

Les réseaux sociaux : l’Internet de demain au 24 h de l'entreprise et de l'emploi dans le Nord

affiche des 24 h de l'entreprise et de l'emploiLe mardi 27 janvier de 8h00 à 20h00 à l’Hippodrome de Marcq en Baroeul (ville voisine de Lille) se dérouleront les 24 h de l’entreprise et de l’emploi.


Ce forum à l’entrée gratuite avec débats, ateliers, stands et rencontres de pré-recrutements permettra des juniors aux seniors

de se de relever le défi de la réalisation professionnelle.

Pour ma part, j’assurerai de 17h-18h15 un atelier qui s’intitule Les réseaux sociaux : l’Internet de demain

Au programme :

les ateliers des 24 h de l’entreprise et de l’emploi

  • La promotion de ma candidature
  • Utiliser internet pour faire ma veille et doper ma recherche d’emploi, l’atelier de Pierre Mongin (Mind Mapping pour Tous) et Xavier Delengaigne, deux des auteurs du livre blanc de Blog en Nord : TIC CH’TI, les gourous du grand Nord.
  • Une heure pour trouver une idée
  • Créer mon entreprise, même pas peur ?
  • Les réseaux sociaux : l’Internet de demain par Eric Delcroix
  • E-learning, évaluation en ligne
  • Préparer ma création/reprise d’entreprise

et les débats des 24 h de l’entreprise et de l’emploi

  • La S.C.O.P : je développe une entreprise coopérative
  • Mon premier Job : Le Volontariat International en Entreprise (V.I.E)
  • La junior Entreprise : ses atouts.
  • J’ai une idée innovante, de l’idée innovante à la concrétisation
  • Je découvre mes compétences. Je me donne toutes les chances pour évoluer dans ma vie professionnelle
  • Je crée ou je reprends une activité
  • J’entreprends et/ou je travaille autrement
  • Le savoir-être prime sur le savoir
  • Optimiser mes chances et anticiper les mutations du monde du travail. Les stratégies des juniors et des seniors. L’importance des réseaux

Pour plus d’informations, vous pouvez télécharger la brochure ou de vous rendre sur la page des 24 h de l’entreprise et de l’emploi

Vous pouvez vous inscrire en utilisant le coupon réponse ou sur la page du site de la ville de Marcq en Baroeul qui concerne les 24 h de l’entreprise et de l’emploi.