image sur le web pour animer et promouvoir un site Web

Animer et promouvoir son site Web
Animer et promouvoir son site Web

Animer et promouvoir son site Web : Les outils du community manager est le dernier livre de Xavier Delengaigne aux éditions du CFPJ dont il avait annoncé le 19 août 2012 sur son blog la parution pour la fin du mois d’août.

Comme pour la plupart de ces livres, Xavier m’avait demandé mon témoignage. Merci à lui

Je n’aurais pas écrit exactement la même chose aujourd’hui… notamment avec l’arrivée de Pinterest mais dans quelques jours, je vous prépare un billet sur le sujet (j’ai terminé le livre Linkedin, je termine celui sur Facebook pour l’entreprise et je diffuse mon billet sur Pinterest… oui, oui, j’écris aussi un livre sur ce service 😉

En attendant, voici les réponses que j’ai donné à Xavier 🙂

Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?

L’intérêt pour un site d’information ou autre de partager ses photos dans Flickr est multiple. Le premier avantage est d’assurer une présence globale sur le net… C’est une autre porte d’entrée vers l’information ! Sans parler de l’avantage du référencement des images où dans Flickr outre les tags, il est possible de « légender » l’image le tout en associant un titre, une géolocation…

N’oublions pas que le moteur de recherche Google pour ne pas le citer inclue désormais des images dans l’affiche des recherches… Donc, pensez référencement des images devient également important !

Si l’on doit prendre des exemples, je connais un site où à une période la plupart des visiteurs venaient de Flickr. Une image de cochon d’inde était en première page de la recherche Google Image et dans le descriptif de l’image, un lien était fourni vers le site concerné !

Le choix de l’information est aussi parfois lié à des recherches iconographiques. Ce n’est pas dans votre site web que le public les effectuent, mais dans des outils comme Flickr. Par exemple, j’avais déposé des images d’églises fortifiées de la Thiérache. Moins de 24 h plus tard, une personne d’un groupe (il existe également des groupes aux nombreuses thématiques dans Flickr) me demander d’ajouter mes photos au groupe des « églises fortifiées ». Six moi plus tard, un universitaire roumain me demandait des informations sur ces églises !

D’autres utilisations peuvent être envisagée comme la création d’un groupe dédié à un événement où les internautes peuvent venir déposer leur contribution, la diffusion d’images pour la remédiatisation de leur contenu (je pense aux images d’archives « libre de droit » qui peuvent être renseignées par les internautes…

Je pense qu’il y a encore beaucoup à faire dans la liaison entre des solutions de réseaux sociaux d’images et les sites web ! J’aurai tendance à dire que tout reste à inventer

Pour un site d’information, Flickr peut il constituer une source d’images ?

Ma réponse est affirmative. Il est d’autant plus facile d’employer des images en provenance de Flickr que le moteur permet une sélection aisée des images en creative commons qui réclame seulement l’inscription de l’auteur si le site est non commercial. Cela n’empêche pas de déposer des images en interdisant leur utilisation.

Les critères de sélection ne s’arrêtent pas là. la géolocalisation de la prise de vue interprété depuis le fichier EXIF d’une image ou volontaire de la part du photographe dans Flickr permet des recherches d’un autre type ! De même, les recherches par tags, par date de prise de vue… Et c’est sans parler des nombreuses applications qui gravitent autour de Flickr et qui permettent d’autres type de recherche : sur la forme, sur la couleur…

On peut même imaginer que les internautes créent des fonds d’images destinés à devenir la source des images d’un site d’information. Une bonne stratégie de présence dans les réseaux sociaux le permet aisément. C’est d’ailleurs ce que font déjà certaines entreprises !

Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?

Avant toute chose, il me semble que le traitement de l’image est trop souvent mésestimé dans la mise en place des contenus web. Je ne parle pas de l’habillage, mais du contenu ! Il n’y a pas de DA pour la mise en ligne des contenus quotidien !

Si dans les années passées Flickr était quasiment le seul réseau social sur l’image (Picassa a toujours été considéré comme un outil familial), ce n’est plus le cas aujourd’hui. Désormais, lorsque l’on prend une photo, il devient nécessaire de se poser la question de sa diffusion sur le net. En effet, où faut-il mieux diffuser l’image que l’on vient de prendre ? Dans Twitter et ses galeries Twitpic, dans Facebook auprès de ses communautés, dans Google+ vers ses cercles, dans Tumblr pour se limiter aux principaux médias sociaux.

De plus, l’appareil photo a changé ! Désormais, la plupart des images sont issues des téléphones portables voir des tablettes comme l’iPad. La qualité est généralement suffisante pour illustrer un site web. Et donc, nous arrivons au choix de nouvelles solutions comme Instagram pour le partage et le stockage des images.

On le voit, prendre une image est devenu simple. Diffuser une image est une autre affaire. Le stratégie dans les réseaux et médias sociaux autour du site web devient incontournable.

Autre aspect de cette évolution de l’image… ce que Flickr a qualifié de « vidéo courte ». Faut-il mieux pour illustrer un panorama utiliser une photo panoramique (des applications viennent en aide sur les téléphones) ou diffuser une vidéo de quelques seconde qui balaye le paysage ? Faut-il mieux prendre une série de photos pour illustrer un mécanisme ou une séquence vidéo de la machine en fonctionnement ?

Là, cela revient de la responsabilité du photographe à condition qu’il sache dans quel but sera utilisé son image fixe ou mobile, comment elle doit s’intégrer dans le site…

journalisme citoyen : le citoyen s'exprime, le journaliste fait son boulot

Il était amusant pour moi de répondre par l’affirmative quand le PAC (Présence et Action Culturelles) de Belgique m’a demandé de participer à leur Cahier de l’Education permanente sur le journalisme et ses évolutions numériques et alternatives, notamment en rédigeant un texte sur le journalisme citoyen, qui plus est, pendant la campagne des présidentielles en France.

Le livre est sorti le 18 avril, peu de temps avant le premier tour (voir eric-delcroix.com : Journalisme : évolutions numériques et alternatives)… et voici ma participation à l’ouvrage.

Le journaliste citoyen s’exprime

le journalisme et ses évolutions numériques et alternatives
le journalisme et ses évolutions numériques et alternatives

Le terme journalisme citoyen dans la forme popularisée aujourd’hui sur les blogs et les sites collaboratifs en Europe (pas dans les pays où censure, dictatures… existent) me dérange.

D’ailleurs si au milieu de la décennie écoulée, on emploie régulièrement cette expression, elle a aujourd’hui une petite notion désuète. Et si, cela n’était qu’une expression de journalistes et de commerçants ? Pour mémoire, cette période correspond à l’arrivée d’Agoravox et par la suite des autres médias participatifs.

Ce sont ces nouveaux médias qualifiés de participatifs qui me pose le plus gros problème aujourd’hui. Ils mêlent contributions de journalistes, d’experts et d’hommes de la rue, comme Rue89.

Quelle différence entre Rue89 et le Lab d’Europe 1 ou dernièrement la version française du site The Huffington Post (fusion avec Le Post) où la direction éditoriale est assurée par des journalistes.

Ce sont des sites commerciaux, mis en place par des médias ou des journalistes qui ont peur de voir leur métier disparaître (certains diront que c’est l’évolution du journalisme avec l’introduction du journalisme citoyen dans leurs pratiques) qui offrent au final une information pas si différente de celle des médias traditionnels en ligne.

J’ai l’impression de retrouver le principe des magazines photo qui demandent à leurs lecteurs de remplir gracieusement leurs pages avec les photos ! Le photographe amateur est content de voir sa photographie publiée, la revue de remplir un quart de page.

J’aime beaucoup l’analyse d’Arnaud Meunier (en 2007) dans Journalisme citoyen = absurdité 2.0 qui évoque la quête de l’audience pour expliquer cette transformation du journalisme…

Le vrai journalisme citoyen si tant est qu’il existe n’est pas là ! On ne peut pas se revendiquer faire du journalisme citoyen en s’entourant de modérateurs, pour employer le langage internet, qui sont de « vrais » journalistes. Même Agoravox désormais possède son comité de rédaction !

Et je pense que ce qui est qualifié de journalisme citoyen dans ce cadre une appropriation de l’Internet participatif mal digéré ! Un détournement ou une expropriation du web 2…qui va de pair avec «tous journalistes» !

Des origines du journalisme citoyen

Il serait bon de revenir sur les origines du journalisme citoyen. En 2005, nous étions dans la phase où tout le monde parlait des blogs, du web 2.0. L’évolution de la presse, de l’avenir de la presse était aussi d’actualité… et c’était l’heure de gloire du journaliste citoyen.

À cette époque, le journalisme citoyen annonçait que le citoyen ordinaire pouvait rapporter, expliquer, analyser ou commenter l’actualité comme il l’entendait sur internet et que l’homme de la rue pourrait lui répondre !

Adieu, le comité de rédaction, rédactions en chef, relecteurs, secrétariats de rédaction.

Mais, si rappelez-vous. Le grand manitou des blogs Francophone : Loïc Lemeur nous vendaient les blogs de cette manière. C’est facile de posséder un blog, c’est facile de s’exprimer et une multitude de personnes vous réponds. La réalité était bien autre.

D’ailleurs, que sont devenus les blogs, leur audience ? Je parle des blogs personnels, pas des blogs communautaires !

C’est quoi un journaliste ?

Il m’a toujours semblé bizarre que l’on accole le terme de journaliste ou de journalisme à celui de citoyen.

D’ailleurs, c’est quoi un journaliste ? À la base une personne qui écrit pour un journal ! Il est payé pour faire son métier.

Donc, c’est un métier aux contraintes d’espace, de temps, de rentabilité, avec une rigueur et une déontologie dans le traitement de l’information (objectivité et « neutralité » notamment).

Le temps pour lui est à la fois un avantage et un inconvénient. Avantage, car il a le temps nécessaire pour enquêter, s’informer… Contrainte, pour des impératifs de date ou d’heure de publication !

Il a aussi un « carnet d’adresses », est invité aux conférences de presse, possède un encadrement (rédaction en chef, éditeur…) , protège ses sources…

Et qu’est ce qui différencie un journaliste d’un journaliste citoyen ?

Le journalisme citoyen doit répondre aux mêmes exigences que les journalistes notamment du point de vue éthique (combien de blog parlent de produits ou d’événements car le rédacteur est invité ?), pour la vérification des sources (dans la pratique la vérification des faits se fait souvent après publication) et pour l’analyse neutre des faits dans son contexte en restant le plus objectif possible (les propos du journaliste citoyen sont souvent engagés).

Évidemment, ces sources d’informations ne sont pas protégées.

L’un et l’autre ne dispose pas du temps de la même manière ! Mais, également, de l’argent et des moyens nécessaires. Le bénévolat du journaliste citoyen n’a qu’un temps. Très vite « on n’a plus le temps », d’autant qu’il est rare de trouver une compensation à l’absence de revenu, hormis pour les partisans, supporters, fidèles à une cause…

Et puis, il y a le problème de l’audience. Le média pour lequel travaille le journaliste possède un lectorat, un nombre de visiteurs… C’est une chose que ne possède pas le journaliste citoyen !

Pardon, si, certains internautes possèdent la masse des lecteurs nécessaires, ceux qu’on qualifie d’influenceurs !

Mais, généralement, même s’ils font oeuvre de journalisme citoyen dans leurs domaines, s’ils arrivent à vivre de leur statut, qu’ils ont le temps à l’image des journalistes, aucun ne revendique le titre de journaliste citoyen ! Ils préfèrent leur titre d’influenceur ou même pas de titre du tout !

Une réflexion sur leur avenir serait d’ailleurs intéressante. Ces influenceurs, parmi lesquels il y a des journalistes, ne vont-ils pas prendre le rôle et surtout le 4e pouvoir généralement accordé aux journalistes dans l’avenir ?

Parfois on évoque pour ces influenceurs un rôle de contre-pouvoir démocratique grâce à leur forte notoriété, comparable à celle d’organes de presse et autre héritage du web 2.0, ils sont considérés comme des pairs, leur parole est sacrée.

Le journalisme citoyen n’est pas du journalisme

Cet amalgame qui est fait entre les fonctions de journalisme et de journalisme citoyen provient peut-être de l’émergence avec le web 2.0 des pro-am (PROfessionnels AMateurs). Le journalisme citoyen étant une forme de pro-am du journalisme. Au mieux, le journaliste citoyen est un journaliste occasionnel s’il déniche en premier une information et qu’il la diffuse.

Mais le terme journaliste lorsqu’on l’emploie comme métier ou dans l’expression journaliste citoyen est-il le même ? J’aurai tendance à répondre par la négative. Le journaliste informe tandis que le citoyen internaute témoigne sur ce qu’il voit, sur ce qu’il entend ou sur ce qu’il constate.

C’est aussi pour cela qu’en général son action est de proximité, se concentrant sur une ville, parfois même sur un quartier, pour donner, par exemple, un point de vue sur la vie d’une communauté ignorée par les médias ou par les institutions locales.

Même si ces actes citoyens sont bien souvent nécessaires au bon fonctionnement d’une démocratie la frontière est mince avec la vision utopiste de l’internet, grand village mondial aux bouillonnements participatifs, à l’agora électronique bruyante marquée par une grande liberté d’expression. Le site indymedia en est un bon exemple… mais très orienté politiquement !

Et les dérives dans ce genre de site peuvent vite devenir dangereuses : chacun a le droit de dire ce qu’il pense à l’opinion de chacun est pertinente (si le premier cas est une notion fondamentale, la seconde est fausse et dangereuse). De même, le point de vue très personnels érigés en vérités fondamentales est un risque !

Nous sommes loin du journalisme, du 4e pouvoir évoqué à une époque pour le journalisme citoyen

C’est pour cela que je préfère parler de contenu généré par des citoyens à opposer aux contenus vendus ou diffusés par des médias traditionnels et produit par des journalistes.

Cependant, il est indéniable que l’apparition de ces nouvelles formes de contenus influence le travail des journalistes. Ils reviennent peut-être ainsi à leur vrai métier : le traitement de l’information et non plus la diffusion de l’information brute. Le journaliste devient éditorialiste comme le défini Thierry Crouzet dans Le journalisme citoyen, c’est de la foutaise : le journaliste devient éditorialistes

Le citoyen apporte ses réactions, ses opinions, des commentaires au travail du journaliste, peut faire remonter une information ou la relayer… C’est aussi le cas dans le domaine du data journalisme ou quiconque peut manipuler, retravailler les données fournis.

Et puis, les citoyens qui publient des commentaires et de l’information sur internet via les blogs, les réseaux et les médias sociaux ne revendiquent pas – sauf rares exceptions – ce terme.

Par contre, c’est indéniable, en partageant ses opinions et ses observations avec le reste du monde au travers des réseaux et des médias sociaux, Facebook en tête, l’homme de la rue chaque jour joue son rôle de citoyen, relayant telle information auprès de communauté, alerte tel homme politique, échange avec les journalistes sur Twitter… Il ne s’en rend même pas compte.

Ce net-citoyen n’a pas besoin d’être affublé du titre de journaliste, être citoyen lui suffit !

Depuis la rédaction de cet article, j’ai vécu deux exemples qui montrent la différence entre le « journaliste citoyen » que je pourrais être et le travail de journalisme.

Comme acteur du web, j’ai invité le parti Pirate à un Open Coffee sur Lille, un journaliste a pris le relais. Je n’ai pas vocation à suivre leur campagne et à informer de leur activités de manière régulière !

Second exemple, j’ai des informations concernant un conseil général qui mériteraient une enquête « fouillée » pour savoir ce qui se passe au niveau de certaines facturations ! Je peux lancer le pavé dans la marre… mais au final, je n’ai ni les compétences, ni les contacts, ni le temps… de me lancer dans cette investigation alors que je ne détiens que quelques bribes de l’écheveau de laine de l’affaire (et peut-être, au final, n’y a t-il pas d’affaires)… Seul un journaliste peut effectuer cette enquête, sur son temps de travail, protégeant ses sources, avec l’aides d’informateurs à certains endroits pour confirmer ou infirmer certaines choses, etc. D’ailleurs, si l’un d’entre eux est intéressé, il peut me le faire savoir 😉

printemps international du contenu web – journées du contenu web

JCW - journées du contenu web
JCW - journées du contenu web

La saison des journées internationales du contenu web est arrivée et cette année, elles prendront fin le jour du printemps le 21 mars. Je ne vais quand même pas me laisser voler la vedette par les filles en mars 😉

En effet, le 20 et le 21 mars 2012, nous nous retrouverons comme l’année dernière pour les journées gratuites du contenu web à Euratechnologies (je remercie au passage Chehih Raouti et Yann Kervarec pour leur soutien) dans 2 salles de conférence en parallèle.

Cette année, le panel de professionnels et d’experts qui prendront la parole donne un véritable aura international à ces rencontres puisque nous aurons des intervenants de la proche Belgique, du Luxembourg mais également de Grande-Bretagne 🙂

La première journée, le 20 mars, concernera la réalisation des contenus : écriture, rédaction, image pour les sites de e-commerce ou non, les réseaux sociaux, les médias sociaux, le monde des relations presse, les appareils mobiles

La seconde journée, le 21 mars, pour ne pas changer les bonnes habitudes, sera animée par l’association des référenceurs : SEO Camp avec un cycle découverte et un cycle avancé sur le référencement, tandis que l’après-midi, Nicolas Malo et le WALille nous proposera son WACamp autour de 12 experts du web analytics.

Comme il se doit, un apéro Blog en Nord clôturera ces journées 🙂

Histoire de vous mettre l’eau à la bouche… vous pourrez croiser, discuter, aborder… (la liste n’est pas complète 😉 :

  • Akim Demora – 3 Suisses Benelux
  • Cis Scherpereel – Indie Group
  • Eric Delcroix – Ed Productions
  • Eve Demange – Plume Interactive
  • Florian Guidicelli – Boulanger
  • Geoffrey Laloux – Synaptic
  • Isabelle Canivet – Action Rédaction
  • Jean-Marc Hardy – 60questions.net
  • Marina Aubert – CommunicationWeb
  • Michael Notté – Kaizen Analytics
  • Muriel Vandermeulen – We Are The Words sprl
  • Nadia Salmane – Castorama
  • Nicolas Malo – Optimal Ways
  • Peter Coopmans – The Uptimizers
  • Peter O’Neill – L3 Analytics
  • Roland Debrabant – Open-linking
  • Sébastien Monnier – Ancien membre de l’équipe qualité de recherche de Google
  • Siegert Dierickx – These Days
  • Sylvain Duthilleul – Décathlon,
  • Yann Lemort – indépendant

et l’on me dit dans l’oreillette qu’une représentation du portail aufeminin (Marmiton ?) devrait être présente 🙂

Vous pouvez suivre dès à présent la mise en place de ces rencontres internationales dans une ambiance studieuse mais décontractée et amicale dans le groupe Facebook : Journées du contenu web mais aussi sur le site de Blog en Nord dans la partie sur les Journées du contenu web.

Si votre participation est gratuite, le nombre de place est  compté. Aussi, n’oubliez pas de vous inscrire au plus tôt sur Amandio, car les inscriptions seront arrêtés dès que nous atteindrons la capacité maximale de nos salles !

Et bien entendu, pour l’apéro Blog en Nord.

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Watch “A Day Made of Glass” and take a look at Corning’s vision for the future wit

Watch “A Day Made of Glass” and take a look at Corning’s vision for the future with specialty glass at the heart of it.

Voilà qui me rappelle ce que j’écrivais : «je parie sur l’apparition de nouvelles formes d’écrans» dans nomadisme, vous avez dit mobilité 2.0 ? en octobre 2008 😉

Conseil e-commerce n°232 – Soyez patient avec votre site via WiziShop

Soyez patient ! Le temps jouera en votre faveur (référencement, fidélisation, notoriété…) mais il est vrai que les premiers mois sont durs. Ne vous lancez pas en pensant que votre site sera rentable dans les 6 premiers mois…

By Morgane Tual dans “Encadrer les médias sociaux : pourquoi les médias se trompent” (via nicolasloubet)

De quoi souffre la presse aujourd’hui ? Les plus hypocrites répondront « des journaux gratuits et du Web ». Les plus honnêtes admettront que la presse souffre d’une immense crise de confiance de la part de ses lecteurs, qui critiquent ses collusions avec le pouvoir politique et économique, son manque de transparence, d’audace, et la docilité de ses journalistes.

l'état d'internet en html 5 via Mashable

Difficile de résister lorsque Candice Parkson, qui me compare à Mashable (While searching for resources and posts around social media, digital media and sites like Mashable, I found your site and thought your readers would enjoy this graphic.)

With the growth of the Internet, social economies have been created by everyday users: us. This infographic highlights social tech giants like Facebook and Twitter and what the Internet has evolved into.

Voici donc l’état d’internet (The State of the internet) via Mashable. Un bon exemple pour les journalistes 😉

State of the Internet 2011
Created by: Online Schools

Merci à Carole 🙂

La confiance sur Internet

  1. La vérité : toujours la vérité tu diras et jamais tu ne mentiras. Admettre ses erreurs en toute franchise
  2. Respecter la vie privée : émettre des politiques sur la vie privée et la confidentialité des données, et … les suivre
  3. Promesses : en faire, et surtout … les tenir
  4. Dialogue : répondre aux problèmes et aux questions rapidement
  5. Intégrité : éthique et respect de son audience
  6. Marketing sérieux : ne pas faire des pratiques douteuses (spam) et fixer des règles simples et faciles à comprendre (pour les concours)
  7. Transparence : ne rien cacher à ses visiteurs et clients
  8. Répétition : la confiance se bâtit sur une répétition dans le temps d’actions et de sentiments positifs

Via Comment bâtir la confiance sur Internet ?