web master week en janvier à Lille

Après avoir passé les activités de ma fille avec son iPad en classe, un nouveau cours sur Twitter en classe dans le supérieur, il est temps pour moi de parler de mes activités à l’université : l’organisation du web master week en janvier (une semaine de conférence en partenariat avec Blog en Nord) et de la mise en place d’un wiki pour la création d’un glossaire (lexique) sur les termes autour de la photo et de l’image

En plus, cet article tombe à pic… En effet, comme je l’indique dans le billet précédent, je suis invité à participer au Barcamp sur les pratiques de l’internet participatif et des médias sociaux dans l’enseignement supérieur en décembre. Le nouveau cours en utilisant Twitter et le wiki arrivent pile poil si j’ai besoin d’exemples 🙂 Je pourrais également parler d’une tentative d’expérience dans Google + 🙂

Web Master Week

Mais commençons par le Web Master Week (WMW) qui se déroulera du 9 au 13 janvier 2012 à l’université de Lille 3.

L’idée de ce Web Master Week revient à Joachim Schöpfel. avec qui je co-anime le Master 1 à l’UFR IDIST. Reconnaissons le, nous avions un problème lors des années précédentes sur les conférences (les conf’idist l’année dernière) pour les placer, faire participer les étudiants…

Aussi, cette année, nous avons choisi une nouvelle formule qui a devrait avoir une aura beaucoup plus large que le cercle privé de cette année de master, puisque nous ouvrons cette semaine de conférence à l’ensemble des étudiants de l’UFR, mais aussi des étudiants de l’université de Lille 3, des autres étudiants de la région Lilloise mais aussi au grand public, professionnels et amateurs.

Nous inscrivons également ce rendez-vous dans une vision pérenne… à l’image des rencontres sur les contenus web.

Imaginez une semaine de conférences soit une trentaine d’heures répartie en une quinzaine de tables rondes, qui réuniront une cinquantaine d’intervenants (principalement des experts professionnels et quelques universitaires), le tout en relation avec les entreprises partenaires de l’UFR.

Mais quel seront les sujets ? Tentons une liste de différentes thématiques qui seront présentes :

  • Les nouveaux métiers : community management, curation, diffusion de l’information
  • Le mobile et la mobilité et son impact sur l’information
  • Les acteurs de la création de sites web : du développement au web analytics
  • L’évolution depuis l’arrivée des blogs
  • L’avenir de la documentation
  • Le personal KM
  • Quel changements avec l’arrivée du web 2.0 et des médias sociaux dans le domaine Territorial
  • De nouvelles formes de travail
  • Des outils de curation existent-ils ?
  • L’innovation !
  • Systèmes d’information et communication autour des évènements
  • La relation web et télévision
  • L’entreprise 2.0

Nous avons essayé d’être éclectique et ambitieux afin de couvrir un large spectre de ce qui touche à l’information, au monde de la documentation, des systèmes d’information, l’omniprésence de la communication au sein des entreprises 2.0.

Je finalise l’invitation des intervenants et dès que c’est terminé ou presque (dans quelques jours), je diffuserai le programme dans Blog en Nord. Un blog dans le buddy press de Blog en Nord permettra de suivre la préparation et le déroulement du web master week. Vous pouvez déjà vous y rendre… : web master week. Pour l’instant, l’habillage et le contenu sont absents 🙁 Ils seront mis en place au fur et à mesure de l’avancement du projet !

Autre moyen pour être informé des différentes évolutions, du programme : la page Facebook IDIST et la compte Twitter de l’UFR.

Enfin, nous mettrons certainement en place un service d’inscription sur Amiando.

J’accepte toutes les bonnes volontés qui souhaiterais nous donner un coup de main et rendez-vous en janvier 😉

Glossaire de l’image – lexique de la photo

L’année dernière en préparant mon cours pour la licence gestion et édition de fonds photographiques et audiovisuels, j’avais exploré les glossaires et lexiques présent sur la toile. Aucun ne me semblait complet ! Cela a été mon point de départ pour penser employer un wiki.

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un wiki (si, si, je vous assure, en conférence ou lors des séminaires je m’en aperçois souvent, on connait Wikipédia, mais peu de personnes dans le public connaissent le concept du Wiki !)

Donc, pour ceux qui « découvre » cet outil, je vous renvoie sur d’autres travaux d’étudiants (oui, depuis 2006 je tente de partager 😉 : PowerPoint et texte de l’exposé : Wikis, forums et listes de diffusion.

Si je dois résumer : un document central peut être modifié par quiconque… Pas la peine de vouloir y faire de la pub, il est toujours possible de récupérer l’ancienne version d’une page 🙂

L’avantage du Wiki était selon moi double. D’un côté, il permettait à chacun d’ajouter les termes absents du glossaire (ou ceux qui apparaisse au fil du temps), mais aussi de remanier, de compléter… les définitions et les informations fournies. Par exemple, on m’a déjà demandé si pour le Glossaire de l’image – lexique de la photo seules les définitions techniques devaient être présentes, si il ne serait pas intéressant d’ajouter les traductions anglaises des entrées…

Après avoir pensé que ce système de partage et de diffusion était le plus adapté, je me suis dit : «Pourquoi ne pas le faire réaliser par les étudiants.»

Aussi, l’année dernière j’avais lancé ce projet de la création d’un wiki… Mais, le résultat n’avait pas été satisfaisant (Je pense avoir commis des erreurs sur l’organisation que j’avais envisagé).

Cette année, j’ai structuré la mise en place d’une façon différente qui permet aux étudiants d’assimiler deux modes de Wiki : celui de Google doc et son partage de document, avec une phase de travail collaboratif et un « vrai » wiki, avec espace de discussion, historique…

Outre cet avantage direct pour les étudiants, après qu’ils aient créé les notices dans Google sur chacun des termes présentés en cours, j’effectue la mise en ligne dans ce wiki afin d’homogénéisé la présentation et de vérifier que des informations fausses ne soient pas publiées (quelles soient incomplètes ou non, les définitions de base sont celle des étudiants).

L’un des problèmes de l’année dernière avait été le choix de la solution Wiki que j’avais confié aux étudiants. Cette année, j’ai décidé seul 😉 Wikispaces m’a séduit d’autant plus qu’il offre une version « université » (Université Plus plan) et un choix dans les licences d’auteur. En supplément, je ne souhaite pas de système utilisant des codes pour enrichir les textes… mais une barre de menu à la Word que tout le monde comprend.

Par la suite, les étudiants (ou ceux de l’année dernière) de la Licence Gestion et édition de fonds photographiques et audiovisuels peuvent évidemment modifier et compléter les contenus présentés ainsi que leurs enseignants 🙂

Peut-être manque t-il des termes. Peut-être des définitions sont incomplètes… À vous de nous le dire ! Mais, nous comptons sur vos connaissances également pour enrichir à votre tour ce glossaire de l’image et de la photographie 🙂

Pour pouvoir modifier les contenus, inscrivez vous et apporter les modifications que vous pensez nécessaires 🙂

Wikispaces

Outils froids vient prendre le frais à Lille ou vendredi Christophe Deschamps sera là

Dans le cadre des conf’Idist sur les nouveaux métiers de l’information l’auteur du livre, le nouveau management de l’information – La gestion des connaissances au coeur de l’entreprise 2.0 : Christophe Deschamps sera présent le vendredi 28 janvier de 14 h à 16 h à l’UFR IDIST de l’université de Lille 3.

Pour ceux qui ne connaissent pas Christophe Deschamps, il est consultant et formateur indépendant en veille et intelligence économique, mais aussi bloggueur : outils froids, Travailleur du savoir, Veille à chaud – blogs.ZDNet.fr, collaborateur de La lettre Recherche et Référencement d’Abondance et Archimag.

J’avais publié un billet Management de l’information ou information 2.0 à la suite de la lecture du livre : le nouveau management de l’information.

J’ai associé Blog en Nord d’autant plus volontiers à cette conférence que Christophe était présent lors de la première conférence Blog en Nord en septembre 2005. Que d’évolutions depuis cette époque où nous ne parlions ni de community manager, ni de curator… mais où les blogs faisaient la une !

La conférence est gratuite… mais pour des problèmes d’organisation, merci de vous inscrire sur Facebook dans l’événement Conf’IDIST : Outils froids – Christophe Deschamps ou en laissant un message en commentaire -)

Mise à jour : la conférence est annulé car Christophe est souffrant 🙁 Bon rétablissement 😉

Management de l'information ou information 2.0

Le nouveau management de l'information

Je suis impardonnable et commence ce billet en m’excusant auprès de Christophe Deschamps, l’incontournable animateur d’outils froids, pour ne pas avoir publié plus tôt mon avis sur son livre : le nouveau management de l’information (FYP éditions – ISBN : 2916571299), sous-titré : la gestion des connaissances au coeur de l’entreprise 2.0.

Surtout, je suis d’autant plus désolé que vous devez acheter ce livre, à l’écriture proche de l’écriture universitaire aux nombreuses citations… Je ne vais pas me lancer dans un éloge dithyrambique… ce n’est pas le genre de la maison 🙂 Je me reconnais dans la plupart des prises de position de Christophe 🙂 En marge d’une page, j’ai même annoté : «Christophe et moi, même longueur d’onde.» ;-). Oui, je me reconnais dans sa description du chasseur-cueilleur d’information, d’explorateur marin de l’information…

Le seul « énorme » reproche : je suis définitivement fâché avec les notes en fin de livre. Vive les notes de bas de page 😉

Lorsque j’écris vous , je pense aux « travailleurs du savoir » et aux « travailleurs de l’information » : journalistes, documentalistes, veilleurs, chercheurs… mais aussi aux autres : tous les internautes :-). En effet, comme l’écrit Christophe, travailleurs du savoir n’est pas un métier, mais un ensemble de compétences qu’il devient nécessaire à tous de posséder : étudiants, cadres, indépendants… Cela correspond à la formation qui devrait être nécessaire pour tous. Cette formation que j’évoque dans mes conférences et répond à la question : à quel public s’adresse notre évangélisation ?

Les entrepreneurs et dirigeants d’entreprise ne sont pas à exclure de ce lectorat. Ce livre est un bon moyen de comprendre les conditions nécessaires à l’arrivée de l’entreprise 2.0 ( faire coïncider la gestion de la connaissance à l’ensemble des dimensions et processus de l’entreprise) et à en tirer profit.

Ces dernières années de nouveaux outils permettent le prolongement de l’individu dans les mondes virtuels ce qui conduit à l’avènement de la participation de masse (à l’image de la consommation de masse et les mass média). De plus, nous avons tous accès à des informations et conseils en temps réel d’hommes et de femmes comme nous, nos pairs.

C’est le web social (web 2.0 pour simplifier) où tout le monde comme le prédisait Andy Warhol : «Dans le futur, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale», car tout le monde peut être expert de quelque chose et le faire savoir, au service de tous. Nous devenons tous, qu’on le veuille ou non, à la fois témoins et acteurs. Ce phénomène est amplifié dans la vie courante par de petites touches : le nomadisme, le télétravail, l’arrivée des web objets (blojet).

De là, à la naissance d’une véritable intelligence collective, il n’y a pas loin. L’information se transforme en connaissance par l’enrichissement des uns et des autres. Reste à définir ce qu’est une information, une donnée, une connaissance, le savoir et à rappeler ce que devient le KM (knowledge Management), les Systèmes d’Informations (SI)…

L’entreprise 2.0 elle-même se basera sur l’intelligence collective : le «produit d’une génération individualiste qui se donne les moyens de réintroduire du sens collectif dans ses pratiques, sans pour autant brader son autonomie».

Une notion de pouvoir apparaît pour ceux qui sauront analyser et maîtriser l’infobésité et la surcharge informationnelle qui se prépare.

Toutefois, il est important de noter que l’entreprise 2.0 devra donner de la liberté aux individus qui ont le choix et doivent faire des choix. J’ajouterai qu’au-delà de l’entreprise, la politique vit certainement le même virage. Je me pose souvent la question de savoir si du politique nous ne passons pas à la citoyenneté.

De nouvelles relations de travail entraînent une nouvelle organisation du travail où chacun sera associé plutôt qu’employé, professionnel et non travailleur… Le professionnel du savoir fonctionne avant tout par passion. Vous l’avez compris de nouvelles méthodes de management doivent apparaître.

Comme chaque révolution, l’entreprise et l’homme de la rue ont la nécessité d’y trouver leur compte. Par exemple, les entreprises de productions de biens numérisables voient leur modèle économique évoluer vers une relation privilégiée avec les fans. De l’autre, le moteur de l’innovation est égoïsme humain. Mais, surfer ou « chater » ne veut pas dire que l’on sache manipuler, évaluer… correctement l’information. La formation sous-toutes ces formes est en filigrane.

Enfin, une question à l’auteur… As-tu pensé à envoyer un exemplaire de ton livre à nos politiques et ministres concernés par les problèmes d’éducation et d’entreprise… Ils en auraient certainement besoin 🙂

Le texte de la 4e de couverture

Le constat est indéniable : le temps passé à gérer les multiples outils d’accès à l’information ne cesse de s’accroître au détriment de la productivité personnelle et collective. Au sein d’une entreprise ou en tant que travailleurs indépendants, nous sommes désormais contraints de déployer de nouvelles solutions pour atteindre nos objectifs. Mais le manque d’information sur les outils du web 2.0 ne nous permet pas de bien choisir ceux qui sont pertinents, faciles à mettre en œuvre, et réellement adaptés à nos besoins.

Cet ouvrage répond à la question devenue essentielle : comment bien utiliser les nouvelles techniques et les outils du web 2.0 pour optimiser la gestion de son temps, la mobilité et la surabondance d’informations ?

L’auteur va au-delà du discours marketing ambiant qui prône le web 2.0 comme unique solution. Il analyse et détaille finement tous les besoins actuels et fournit des solutions adaptées, concrètes, et à la portée de tous ceux qui manipulent l’information et veulent développer de nouvelles stratégies.

De nombreux cas pratiques sont développés pour : Aider les entreprises à mieux cerner les besoins de leurs employés afin de les placer dans les conditions d’efficacité optimale ; Fournir aux décideurs les moyens qui leur permettront de créer les conditions d’émergence de l’entreprise 2.0 ; Renforcer l’efficacité personnelle et collective ; Donner à chacun les moyens de capitaliser ses connaissances, ses compétences et ses contacts, afin de les mettre au service son employabilité ; Optimiser la gestion de son temps, de la mobilité, de l’information ; Apporter aux étudiants un descriptif complet et actuel sur les outils du web 2.0 au service du management de l’information.

Pour aller plus loin

Un petit conseil, abonnez vous au flux de Delicious d’outils froids 😉

Le blog associé au livre : le nouveau management de l’information. et les fiches pratiques du travailleur du savoir

Le nouveau management de l’information. La gestion des connaissances au coeur de l’entreprise 2.0

et après la première des cuisines du net ?

Ce soir c’était les cuisines du net (vous le savez maintenant, cela n’a rien à voir avec les fourneaux mais concerne les TIC, le web…). Globalement, nous sommes satisfait de cette première. Notre seul regret : nous n’avons pas su enregistrer l’émission, mais on fera mieux la prochaine fois 🙂

Les cuisines du net traitent du web, des médias sociaux, du web en temps réel… Aussi au programme ce soir, il y avait l’exposé de Yann sur la rencontre Le web. Mais nous avons aussi évoqué l’expérience de Twitter en classe, jasé sur la messagerie vocale installée en haut à gauche de mon blog : Wagwire, disserté sur l’évolution de nos pratiques avec les réseaux sociaux (notamment au sujet des réseaux sociaux en entreprise), l’arrivée du Web Temps Réel (avec un échange au sujet de Google Wave) et la « mort » des réseaux sociaux, sur l’intérêt de posséder un blog…

Les premiers retours que nous avons reçu de cette prestation nous incitent à continuer : «c’est une idée sympa», «Sympa à écouter». La prochaine fois n’hésitez pas à nous rejoindre dans les cuisines du net sur Ustream. Promis, on donnera la date et l’heure.

Justement, nous évoquions Yann et moi, la diminution des billets que nous diffusions dans nos blogs réciproques. L’explication pour moi, outre le transfert d’une partie de la diffusion de l’information comme je l’avais expliqué dans Sans présence, t’es mort ou mes devoirs de vacances (que je n’ai pas fait), la dispersion de mes productions n’est pas sans influencer la plus faible production dans ce blog…

Par exemple, dans Rezopointzero, depuis la création du site, j’ai publié quelques articles comme Les outils de veille dans Twitter, l’embarras du choix ; le Portrait annuel de la blogosphère par Technorati ; Vie privée/vie publique, à chacun son dosage ; Votre présence sur les réseaux sociaux facilite votre avancement et le dernier sur la Cartographie des médias sociaux dans le monde.

Quelques autres sont en attente de publication comme sur le Guide de l’entrepreneur 2.0 et surtout mon billet sur le livre de Nicolas Malo et Jacques Watten au sujet du web analytics (en plus, il y aura une surprise qui devrait intéresser les personnes qui n’ont pas encore lu ce livre, mais aussi les lecteurs de Web analytics :mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web.) Surveillez Rezopointzero 🙂

Ah d’ailleurs, parlons en des livres… Ayant été interviewé pour plusieurs d’entre deux, j’ai reçu en service de presse quelques ouvrages… Pêle mêle, je peux citer : Le nouveau management de l’information de Christophe Deschamps (ed. FYP), Blogs territoriaux, réseaux sociaux et nouveaux enjeux du web 2.0 pour les collectivités par Franck Confino (territorial éditions), Les outils multimédias du web de Fabrice Gontier et Xavier Delengaigne (ed CFPJ)… De la lecture en perspective ! Oui, oui, comme toujours les livres que je reçois en service de presse et les autres, je les lis de la première à la dernière ligne !

Je sors du lot le livre de Maxime Grandchamp : Les 60 maximes du référencement que je n’ai pas encore eu le temps de remercier pour l’envoie (pour une fois, je sais déjà quand je parlerai de ce livre 😉 Lorsque je recevrai le magnifique «poster : Comment plaire à Google» en version «spéciale» que m’a promis Jean-Marc Hardy :-). Mais, ce n’est pas pour cette raison que j’insiste sur cet ouvrage. Il est intéressant de noter que ce livre est publié dans une nouvelle maison d’édition : L’alambic... aux titres alléchants comme Boostez votre business avec Twitter. Et, je ne dis pas cela pour m’excusez du retard que j’ai pris dans l’écriture du livre que nous avons, eux et moi en projet…

Du retard, j’ai ai dans plusieurs domaines… Les causes sont multiples : Internet2010, le WebOff, le site au sujet du Web Temps Réel dont je suis l’un des instigateurs et d’autres projets pour 2010 auxquels je participe ou prépare ! Et puis, il y a aussi le travail quotidien fait de séminaires, de formations, de conférences, de conseils, de cours (notamment la préparation d’un cours pour une école d’ingénieur sur le e-commerce)…

Et puis, depuis quelques temps, j’ai quelques soucis de santé, mais rien de grave, je vous rassure 🙂 mais cela n’a rien arranguer dans ma charge de travail et donc dans la production de billet pour ce blog !

rezopointzero : les informations sur l’innovation web pour les affaires

je pense que le secret avait été bien gardé… mais ce matin lors de la 7ème édition bisannuelle de webcom-Montréal, l’annonce officielle a eut lieu.

Rezopointzero.com est un service original d’information en ligne sur l’innovation web pour les affaires. Son but : aider les entreprises francophones à adopter plus rapidement des pratiques innovatrices sur le web.

rezopointzero.com a été mis sur pied spécifiquement pour guider les gestionnaires francophones sur la scène passablement mouvante de l’innovation web. Ce réseau d’affaires en innovation web rassemble plus d’une vingtaine d’experts du Québec, de France et de Suisse qui se distinguent parmi les meilleurs blogueurs d’affaires des deux côtés de l’Atlantique. On y retrouve des gens reconnus par leurs pairs pour leur participation concrète à l’adoption des nouveaux usages du Web par les entreprises. Parmi les plus connus, on compte au Québec, Benoit Descary, Philippe Martin, Claude Malaison et Martin Lessard, Éric Baillargeon ; en France, Bertrand Duperrin, Éric Delcroix (euh, j’crois que c’est moi 😉 et Émilie Ogez; et en Suisse, Sandrine Szabo.

Vous pouvez retrouver la vingtaine de collaborateurs à Rezopointzero sur le site 🙂

En espérant que le projet réponde à votre attente… nous attendons vos réactions en commentaires… Vous en pensez quoi ?

Nos informations dans Facebook et les autres

Ce matin, j’intervenais dans les débats du matin sur France Info au sujet des informations dans Facebook en compagnie de Yann Padova (Secrétaire Général de la CNIL), le tout animé par Raphaëlle Duchemin.

Vous pouvez écouter le podcast de l’émission car il est en ligne (même si je n’arrive pas à le lire) 😉

Comme j’avais préparé un peu cette intervention, je vous fait profité de mes réflexions sur le sujet : Facebook et les informations des internautes. Évidemment, mon rôle était de défendre Facebook. J’avais l’intention de montrer que Facebook n’est pas le seul « danger », qu’il ne faut pas le diaboliser et qu’il faut éduquer les internautes !

Avec 6 700 000 utilisateurs début 2009 (contre 1 280 000 en février 2008) la progression de Facebook continue. Comme nous nous le disions avec Alban (co-auteur de Facebook on s’y retrouve), depuis un an Facebook est toujours d’actualité. En France, 19% des internautes sont inscrits à Facebook !

Concernant la propriété des données, je pense que Facebook annonce tout haut ce que les autres font tout bas ! Et, concernant justement la crainte sur la conservation des données, Facebook est revenu en arrière suite à la pression des utilisateurs.

Mais, la réaction de Facebook qui a décidé de jouer l’ouverture chamboule pas mal d’idées reçus. Les premières propositions soumises à l’avis des utilisateurs concernent « Les principes de Facebook  » et la « Déclaration des droits et responsabilités » afin de clarifier l’engagement de Facebook et de ses utilisateurs vis-à-vis du service.

L’association Privacy International (organisation de défense de la vie privée) à d’ailleurs saluer le nouvel engagement de Facebook. Le directeur de Privacy International remarquait «qu’aucune entreprise à ce jour n’a opéré un tel pas en avant vers la transparence et la démocratisation».

Pendant ce temps, Privacy International donne un carton rouge à Google pour «une surveillance généralisée du consommateur» et parce que Google se montre «hostile à la vie privée».

Dans d’autres secteur d’Internet, où en sommes nous de la « conservation » des informations ? J’ai par exemple trouvé des sites de rencontres libertines ou d’hexibition qui gardent les images des années… 5 ans d’archives est courant, mais on trouve des archives qui datent de 2000 (9 ans).

La reconnaissance faciale sera bientôt disponible dans Google (je ne pense pas qu’elle se limitera à Picasa), et le « défloutage » des images ne devrait pas arranger les choses quand il sera disponible ! Les autres réseaux sociaux où les gens se lachent peut-être plus que sur Facebook ne sont jamais évoqué… Pourtant, j’ai lancé une alerte il y a déjà bien longtemps.

Le problème de Facebook ? Il est tellement « gros » qu’il fait peur ! Les individus ont peur devant un espace vierge ! Les réseaux sociaux et leur engouement n’existaient pas il y a une dizaine d’années ou si peu ! Le mur du mystère doit être percé.

En cela, l’arrivée de Facebook me rappelle la situation à l’arrivée de l’email ou, plus proche, l’émergence de Google.

Pour l’email, j’ai en mémoire les dirigeants d’entreprise qui voulaient contrôler l’ensemble des mails entrant et sortant de leur entreprise (tout lire :-). Qui prête attention à ce genre de détail aujourd’hui.

Du côté de Google, comme je le répéte souvent, qui se souvient de ce qui se disait au sujet du monste dans le début des années 2000 ? L’internaute à la mémoire courte 🙂

Le débat sur Facebook est un faux problème si l’on peut dire. L’internaute doit apprendre à être responsable de son contenu, de ces informations. D’ailleurs n’est ce pas la condition nécessaire pour intervenir et travailler dans le web 2.0 (média social) dont les maitres mots sont : interagir, partager et collaborer. Sous-entendu : interagir sur des contenus et des informations, partager des contenus et des informations et collaborer pour la création de contenu et d’informations !

C’est vrai que j’en ai un peu marre de la déresponsabilisation générale. J’ai beaucoup de mal à accepter qu’après avoir prononcé des menaces de morts à Morandini, pour simple excuse, on dise : «je ne savais pas». J’aurai tendance à trouver normal la vidéo de YouTube sur un vendeur indélicat et tant pis si cela le suit, il faut savoir ce que l’on fait (au passage les entreprises pourraient faire elles-mêmes le ménages… )

Dans le reportage d’Envoyé Spécial, le « scandale » est venu des deux jeunes filles. Mais, où étaient les parents ? Ils avaient démissionné ? Là encore j’entends souvent l’excuse, mais ils s’y connaissent mieux que moi. Ce n’est pas une raison suffisante pour laisser l’ordinateur ou maintenant le téléphone portable dans leur chambre ! De même, pour les personnes dans le secteur, les phrases du style : «mais ma fille (mon garçon) m’a dit qu’elle ne voulait pas d’un blog (un vrai), mais d’un Skyblog !» Désolé, mais pour un enfant de moins de 10 ans, ma réponse serait : c’est un vrai blog ou rien !

L’expérience Interdite par Facebook: J’ai besoin de vous!!! est également révélatrice. 254 000 membres cela laisse songeur lorsque l’on sait que le même texte existait en Anglais et qu’une société Canadienne vendant des Tee-shirt était derrière ! On se demande parfois si les internautes lisent le contenu des pages ou ne signe pas (cliquez pour dire, je rejoins le groupe équivaut selon moi à signer) sans lire !

D’ailleurs qui lit les termes & conditions d’un forum ? Faites le, vous aurez des surprises.

C’est assez amusant également de noter que laisser votre adresse postale ou son numéro de téléphone à Amazon gêne peu de gens. Alors que laisser des informations dans Facebook devient impassable. Quelle est la différence entre les informations laissées sur ses deux services ? dans les deux cas, c’est un usage commercial qui est fait de vos données ! Seule différence, mais qui est quand même de taille, dans Facebook, on vous demande vos orientations sexuelle ou politique (mais rien ne vous oblige à les indiquer), votre liste d’amis (ceux de la vrai vie ou vos amis virtuels ?)

Certains, dont Chris Jay Hoofnagle (directeur du Berkeley Center for Law & Technology’s information privacy programs and senior fellow to the Samuelson Law, Technology & Public Policy Clinic) oriente la réflexion sur l’existence de deux mode de pensée concernant la confidentialité en ligne. D’un côté, une tradition européenne pour le contrôle personnel de l’information depuis les années 70, de l’autre, une tradition asiatique, plus récente, qui met l’accent sur les dommages (la divulgation d’informations ne doit pas causer de tort à une personne).

Évidemment, nous sommes en plein débat sur l’identité numérique où les vendeurs de rêves vont se partager scandaleusement le marché !

Apprenez plutôt à gérer votre identité… On ne le répétera jamais assez, usez des classifications d’amis dans Facebook et remplissez vos paramètres de confidentialité. Encore une histoire de méconnaissance de la part des utilisateurs. Formons, éduquons autour de nous… et à tous les niveaux ! Dans les écoles, colléges, lycées (à quand un vrai programme de formation), dans les entreprises (les patrons ont été formés au web fin des années 90, ils en sont toujours là… Personne ne leur explique l’évolution du web ou si rarement !), etc. Et je reste persuadé qu’une vraie, grande émission de TV sur l’informatique et internert populaire serait des plus bénéfiques.

J’aurais pu reprendre le thème du changement profond de société, de la thèse que la vie privée est une histoire de vieux cons… 🙂

Ce que je regrette, de mon petit exercice de ce matin, ne pas avoir pu poser, au représentant de la CNIL, une question sur les précisions demandés à Facebook concernant la durée de conservation des données personnelles des membres de Facebook, les adresses IP traitées et, les adresses électroniques des personnes invitées par un membre du réseau social.

Promis, j’essaye de faire venir quelqu’un de la CNIL lors de l’acte 2 sur l’identité numérique organisé par Blog en Nord en octobre 🙂

D’ailleurs, j’aurais d’autres questions à leur poser 🙂 dont celle de la chasse aux pédophiles et autres prédateurs sexuels qui est confié aux utilisateurs eux-mêmes. Ce sont les utilisateurs qui doivent signaler aux webmasters les usages abusifs du site. Je pense évidemment à la face cachée de Flickr mais aussi à d’autres réseaux sociaux qui de se point de vue me paraissent plus dangereux que Facebook !

Photo meme devient la chaîne de Flickr

Je viens de découvrir qu’il existe une chaîne dans Flickr.

Par curiosité, j’ai remonté la chaîne. J’aime souvent connaître l’origine et l’évolution de ces chaînes. Généralement, il suffit de quelques étapes pour en trouver l’origine. Dans ce cas, c’est un peu plus complexe, et fait amusant, cela me rappelle le jeu du message que l’on se communique de bouche à oreille !

Le premier message est en Anglais et date du 24 novembre 2008. Tracey, a perdu la trace du blog où elle est citée (donc, la chaîne existait au préalable). Il est dit de choisir la 6e photo de la 6e page dans son compte Flickr et autres logiciels de partage d’image ainsi que la 6e photo de la 6e page dans son ordinateur. Évidemment, pour que la chaîne vive, vous devez tagguer des amis ! 6 dans le cas présent.

Blairsboys qui a été taggué par Tracey joue le jeu le 27 novembre et publie une image provenant de son ordinateur, une de Flickr et une de Photobucket. L’invité de Blairsboys, Songsinblue réagit le même jour à la demande : ordinateur, Facebook et Flickr sont au programme ! La chaîne passe la frontière ce jour-là. Des États-Unis, elle arrive en Nouvelle-Zélande.

Le 29 novembre, c’est au tour de Raul. C’est à partir de Vancouver que le message se transforme. Le titre du message est bien Photo meme. Cependant, seul Flickr est présent. Il n’est plus fait mention des autres sites de partage d’images, ni de l’image en provenance de son ordinateur. Toujours le même jour, toujours au Canada, Beth exécute la demande de Raul.

Dès le 1er décembre, Derek K. Miller répond à la suggestion de Beth. Il publie son image et relaie la chaîne toujours dans Vancouver. Le titre devient Sixth Photo Meme car Mark Blevis. Par contre, le texte de présentation évolue… Désormais, il est indiqué : si vous utilisez Flickr.

C’est toujours depuis le Canada, mais cette fois depuis Montreal que Bob Goyetche poursuit la vie de la chaîne en date du 3 décembre. La chaîne s’appelle 6th Photo Meme lorsque la demande arrive à Rob Lee le 5 décembre.

Le passage francophone

Toujours à Montréal, la chaîne circule… et le premier message francophone fait son apparition, le 12 décembre. Toutefois, le titre d’Oza Meilleur reste aux consonances anglaises : mèmons-nous les uns les autres 😉

Le lendemain, la chaîne quitte à moitié le Canada pour le Mexique. Le titre devient la 6ème photo de la 6ème page… Il sera beaucoup réutilisé par la suite !

Par un curieux phénomène, pas si inhabituel que cela dans ce genre de chaîne, le parcours de la chaîne passe par deux chemins parallèles. Ce qui est amusant c’est le nombre de contacts selon les deux trajets qui atteindront la même personne à des dates et par des personnes différentes.
La première piste, la plus courte, ne contient qu’une personne, l’incontournable (dès que l’on parle du Mexique) Mickou 🙂 qui relaya l’information le jour même auprès de Gonzague. Ce dernier ne réagira que le 28 janvier. Notons que le titre La 6ème photo de la 6ème page est conservé par Mickael.

Le second chemin est plus sinueux. Pas moins de 7 intervenants se glissent dans le parcours et tous trouvent un titre spécifique : David Chapet (La Havane, le 13 décembre avec le titre original ou presque), Francis Azzarello (Guadeloupe, le 14 décembre), kdfa (quelque part dans les Caraïbes ? le 23 décembre), François Rabuteau (En France métropolitaine ? le 27 décembre), Ambiome (France, le 28 décembre – Désormais, la chaîne poursuit son chemin en métropole), Zenii (28 décembre). La chaîne est enfin relayée auprès de Gonzague le 28 décembre par l’intermédiaire de Damien.

Gonzague Dambricourt réagit de suite à ce second tag… mais reprend comme titre La 6ième de la 6ième page.

Pendant un mois, plus de nouvelles de la chaîne. En effet, c’est le 29 janvier que Anh Phan répond à la requête de Gonzague avec l’ajout de Flickr dans le titre : Flickr : 6ème page puis 6ème place.

Enfin, voici la page qui m’a permis de remonter ce fil d’Ariane, alerté par mes signaux de veille au sujet de Flickr… C’est la page du blog d’un bouledogue français Akin 😉 Nouveau titre… Une chaîne Flickr… Hum la bonne idée ! Par contre, une constance depuis l’apparition du message en Français, hormis justement dans ce dernier message en bout de chaîne pour l’instant, la présence du texte :

  • aller à la 6ème page de son compte Flickr
  • choisir la sixième photo sur cette page
  • publier cette photo sur son blog
  • tagguer six autres blogueurs
Quelque chose à ajouter ?

Pour l’instant, la chaîne semble interrompue de ce côté-là…

Donc, de nouveaux titres risquent de faire leur apparition… Toutefois, je suis surpris à la fois par la régularité de certains qui réutilisent le même titre que le message précédent, et parfois par les sources d’inspiration diverses et variées qui « font » le titre.

Comme remarque, on pourrait dire si l’on voulait donner plus de poids à une chaîne de ce type qu’il serait bon d’indiquer dans le mode d’emploi de toujours utiliser un titre donné 🙂


On peut également remarquer qu’en deux mois (en réalité beaucoup moins), le message principal : «choisir la 6e photo de la 6e page dans son compte Flickr et autres logiciels de partage d’image ainsi que la 6e photo de la 6e page dans son ordinateur, et tagguer 6 amis», est devenu : «choisir la 6e photo de la 6e page de son compte Flickr et tagguer 6 amis».

Pour la circonstance, pas de gravité. Mais imaginez la transformation de l’information lorsque vous relayez une information ! Il semble par cet exemple indispensable de retrouver les sources… et donc, d’indiquer où l’information a été trouvée dans vos messages 🙂

Par jeu, j’ai créé une carte des pérégrinations de cette chaîne. La carte Chaîne Flickr – Flickr Meme est en ligne. Pour cela, j’ai testé l’application XMind (dispo pour PC, Mac, Linux), vous pouvez donc réutiliser ma carte comme carte de départ… Merci de nous en informer si vous la complétez, on donnera le lien 🙂

Voeux 2009 : version mind mapping

Meilleurs voeux à tous… mais cette année, pour aller un peu plus loin, je vous offre mes voeux sous trois formes : une carte heuristique, une vidéo et un billet… un prélude à la journée Idemmatic du 13 mars sur les contenus web. La même information sous trois formes différentes 😉

Première version, la carte heuristique pour les voeux ! Enfin, je ne sais pas si l’on peut encore appeler cela des voeux… La phrase finale étant Bonne révolution !

À vous de juger 🙂

Voeux2009

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Je vous conseille de consulter la carte heuristique des voeux sur Scribd car un petit défaut apparait dans la version de la carte chez docstoc

Vous pouvez consulter la version vidéo, la version Mind Mapping ou le version texte de ces voeux afin d’analyser une même information de base sous trois formes différentes

Traité des sciences et techniques de l'information et Information – visualisation

couverture livre La publication scientifique : analyses et perspectives (Traité des Sciences et Techniques de l'Information)Dans le domaine des SIC (Sciences de l’Information et de la Communication), la fameuse 71e section si chère à Olivier, je voudrais signaler la parution de l’ouvrage collectif La publication scientifique : analyses et perspectives (Traité des Sciences et Techniques de l’Information) rassemble en 366 pages, 16 chapitres rédigés par des contributeurs différents.

  • Une brève histoire de l’édition scientifique
  • L’édition des revues scientifiques
  • Les sociétés savantes et l’édition aujourd’hui
  • Édition scientifique et pouvoir de marché
  • Les grands éditeurs face au mouvement open access
  • Évolution de l’accès aux publications scientifiques
  • Les opportunités éditoriales du modèle renouvelé de la bibliothèque académique
  • Wikipédia : un nouveau modèle éditorial ?
  • L’encyclopédisme en éclats : l’édition scientifique numérique face aux nouvelles mémoires et intelligences en procès
  • La relation consortiums-éditeurs
  • La négociation des licences pour la fourniture de documents
  • Agences d’abonnements, un rôle en évolution : les relations entre agences d’abonnements et éditeurs
  • L’externalisation de la fonction éditoriale
  • L’évaluation des savoirs scientifiques : modalités et enjeux
  • Publications scientifiques : bonnes pratiques pour rédacteurs, auteurs et rapporteurs
  • Modèles économiques de l’édition scientifique et processus de recherche

Voici le résumé du livre (version éditions Lavoisier) :
La liberté de recherche se matérialise dans la communication scientifique. Toutes les générations des chercheurs ont créé et se sont appropriées leurs moyens de communications. L’impact conjugué des nouvelles technologies et de l’économie du marché a modifié en profondeur le rapport entre activité scientifique et outils de communication. Une vingtaine d’auteurs de sept pays – éditeurs, chercheurs, professionnels, commerciaux et industriels – apportent leur point de vue, analyse et expérience sur différents aspects liés aux publications scientifiques : L’histoire de l’édition et le rôle des éditeurs scientifiques, le marché de l’information scientifique et le mouvement du open access , le rôle éditorial des bibliothèques universitaires, le transfert des savoir et le cas de Wikipédia, la négociation avec les éditeurs, le rôle des agences d’abonnements vis-à-vis des éditeurs, l’externalisation de la production éditoriale, la fonction de l’évaluation, les bonnes pratiques, le modèle économique de l’édition scientifique.

Mais pourquoi parler de ce livre d’universitaires paru aux qui n’est pas à la porté de toutes les bourse (110 €) ?
Dans un premier temps, parce que le public du monde de la documentation peut-être intéressé, mais également pour tout ceux qui se posent des questions sur les contenus du web… bref, de ce qui me touche de près entre autre au niveau du master IDEMM (je rappelle que c’est un master Pro spécialisé dans le contenu web, ecriture, réécriture multimédia, médiatisation de contenu, référencement web…) et dans mes activités professionnelles.

Seconde raison, le directeur de l’ouvrage est Joachim Schöpfel qui est désormais membre de l’ufr IDIST où il est entre autre responsable des masters 1 ICD (Information, communication, Documentation). En plus de cette activité, Joachim coordonne un numéro thématique pour Les Cahiers du numérique sur l’information scientifique et technique. Comme ce jour dans l’années est un peu particulier pour lui, je profite de l’occasion pour lui faire un peu de pub, un cadeau quoi 😉

couverture livre Information & visualisation (enjeux, recherches et applications) Joachim n’est pas le seul au sein de l’UFR a publier des ouvrages qui nous concernent. Sophie Chauvin, qui intervient comme enseignant en IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia) a elle aussi dirigé dernièrement un ouvrage collectif : Information & visualisation (enjeux, recherches et applications) aux éditions Cépaduès (26 €).

Comme on peut en juger par les titres des chapitres, cela en fait également un ouvrage incontournable :

  • Visualisation de la Science et Science de la Visualisation
  • Lecture et exploration oculaire: intégration du texte et de l’image
  • La visualisation dynamique et interactive : aspects perceptifs et cognitifs
  • Réseaux sociaux, espaces collaboratifs et visualisation d’information
  • Visualiser les textes et les mots : approches numériques, approches par les graphes
  • Visualisation cohérente 2D-3D de pyramides de documents
  • Visualisation en recherche d’information
  • Les « hypercartes » : des schèmes de signification
  • L’image mise au Net. Dilemmes de la visualisation interactive
  • Navigation et composition dans un univers graphiques 3D de grains sonores
  • Regards professionnels – La mise en scène d’une cartographie de l’information : modèles et perspectives Claude ASCHENBRENNER
  • Evolution de conception de 4 interfaces de moteurs de recherche cartographiques : KartOO, Ujiko, Toolenet et KVisu

Et voici le résumé de la maison d’édition :
La nécessité contemporaine d’interagir avec l’information numérique sous toutes ses formes rend prégnant tout questionnement lié à la visualisation d’information. Information & Visualisation rassemble des approches disciplinaires différentes autour de la visualisation de données interactives afin d’entrevoir les perspectives dont elle est porteuse. Cet ouvrage fait non seulement appel à un ensemble de courants de recherche actuels mais aussi aux applications professionnelles et industrielles de la visualisation d’information. Les éléments complémentaires de bibliographie proposés permettront de prolonger la réflexion.
Dans le contexte de la visualisation des informations, la pluridisciplinarité permet d’envisager une ergonomie informationnelle qui amplifie la perception, la compréhension et l’usage de l’information interactive en des formes visuelles signifiantes. C’est dans cette perspective que cet ouvrage fait converger des éclairages venus de la psychophysique, des technologies de l’information et de leurs processus d’apprentissage, des mathématiques statistiques et algorithmiques, de l’évaluation de l’activité de recherche d’information, de la sémiologie graphique, de la cartographie, et des expérimentations d’art numérique. Les problématiques de visualisation ici traitées s’appliquent sur des situations d’usages diversifiées qui vont de pratiques artistiques, à la recherche d’information, aux échanges dans le cadre de réseaux sociaux, à la cartographie de connaissances.
Le lecteur trouvera ici des approches complémentaires. Celles-ci tendent à favoriser les échanges interdisciplinaires qui visent à rendre plus efficients les outils de médiation et de cognition que génère la pratique de visualisation d’information.

Indirectement dans le plan de métro de la cartographie de l’information

Beaucoup de blogs ou de sites annonce le plan de Métro imaginé par Claude Aschenbrenner qui sélectionne 70 blogs consacrés à la cartographie de l’information encapsulée !

Le réseau métropolitain de la cartographie est proposé en deux versions : par nom de blog ou par nom d’auteur.

Comme je l’indique dans le titre, j’ai eu l’agréable surprise de découvrir la présence du site Mindcator à l’intersection du Mind Mapping (carte heuristiques) et de regrets éternels (missing in action). Contrairement à ce qui est indiqué au niveau de l’auteur, ce n’est pas Régis seul qui est à l’origine de ce site. Comme je vous l’avais indiqué à l’époque, ce site Mindcator est un projet d’année des étudiants de master IDEMM (Ingénierie Documentaire Édition et Médiation Multimédia) et ils étaient trois à travailler sur le sujet : Georges-Xavier BLARY, François DEKOKERE et Régis ROBINEAU ! Vous pouvez également retrouver trace de ce projet dans le site Idemmatic qui était un autre projet de l’époque 🙂

Leur présence dans cette carte pose le problème des projets d’année avec les étudiants. Comment faire pour pousuivre l’aventure d’un projet d’une année… Nous avions déjà eu le problème l’année précédente avec le site relzone dédié au rapid elearning ou si vous préférez à la production rapide de contenu multimedia.

L’un des projets de l’année dernière, la journée Idemmatic sera reconduite cette année (j’y reviendrai dans quelques jours) mais, malheureusement, pour des raisons indépendantes de notre volonté (c’est bien comme cela que l’on dit ?) nous ne travaillerons pas pour le congrés Net 2008 cette année !