publication de photos d’enfants par les parents dans les réseaux sociaux dont Facebook

publication de photos d'enfants par les parents dans les réseaux sociaux dont Facebook
publication de photos d’enfants par les parents dans les réseaux sociaux dont Facebook

Mon interview et ma phrase lâchée au sujet du problème des images d’enfants publiées et de la possibilité des enfants de porter plaintes contre leurs parents dans un media national m’a valu un petit tour du monde de la presse… puisque j’ai été appelé depuis la Russie jusqu’au Brésil en passant par la Grande-Bretagne 😉

Ces derniers temps la presse me contacte au sujet de Facebook suites aux soubresauts du réseau social avec l’affaire Cambridge Analytica : comme sur Atlantico ou sur les arpenteurs.

Mais, c’est un étudiant, Nelson Vieira de l’Institut supérieur des sciences sociales et politiques de l’Université de Lisbonne qui me contacte pour répondre à quelques questions. C’est un retour sur la publication des images d’enfants par les parents dans les réseaux sociaux et notamment de Facebook.

Quelle est votre opinion sur la publication et le partage de photos d’enfants sur les réseaux sociaux comme Facebook ?

Disons que la publication et le partage de photos d’enfants sur des réseaux sociaux de façon publique peut poser quelques soucis.

Ce ne sont pas tant les photos où les enfants sont « normaux » qui pose problème, mais celle où l’enfant n’est pas à son avantage, où il est ridicule…

Ainsi, je me souviens d’une connaissance qui a publié des photos de son nouveau-né où il est super joli, mignon… Il n’y a à mon sens aucun inconvénient à publier cette image des premiers jours d’un enfant…

Par contre, cela se corse rapidement… pour un enfant de quelques années. Nous avons le cas autour de nous d’une petite fille dont les parents mettent en ligne régulièrement son portrait… Ils sont persuadés que c’est une jolie photo de leur enfant, mais elle n’est vraiment pas à son avantage.

On a l’impression qu’elle fait une grimace à chaque fois (ce qui n’est pas le cas). Et, nous sommes plusieurs à penser que, plus tard, elle aura honte que l’on trouve cette photo d’elle dans Facebook ou ailleurs, car elle est diffusée en public. Idem pour les photos trop intimes.

Pas besoin d’évoquer le cas des enfants barbouillés de nourriture ou autres images hilarantes pour les parents. Pas pour les enfants plus grands. On se doute que les enfants ne soient pas contents de ces images plus tard.

Attention également aux grands-parents qui eux aussi sont fier de leur descendance et qui publient parfois à tour de bras des images de leurs petits enfants !

Considérez-vous comme sûr ou même éthique de publier des images d’enfants sur les réseaux sociaux sans votre consentement ?

Le réflexe des parents lorsque l’on évoque le sujet de la publication des images de leurs enfants et que ce sont justement leurs enfants. Ils ont l’impression d’avoir tous les droits sur ces images !

Ceci est en parti faux… car les parents sont responsables de la protection de l’image de leurs enfants.

D’ailleurs, en Allemagne, une campagne de publicité a sensibilisé à la question du droit à l’image des enfants : « #MeinBildGehörtMir » (« Mon image m’appartient »).

Donc, publier les images des enfants, pourquoi pas, à condition de leur avoir demandé l’autorisation au préalable !

C’est ce que j’ai fait depuis que les filles sont très petites. Comme pour un adulte, je demandais si je pouvais ou non publier l’image si elles étaient l’élément principal de la photo. Cela est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît !

Parfois, elles m’ont demandé de retirer une photo quelques années plus tard et je me suis exécuté dans la seconde.

Le partage de vidéos et de photos constitue-t-il une violation du droit à la vie privée et à l’identité d’un enfant ou un simple geste pour rester en contact avec ses amis et sa famille ?

Cette question demande beaucoup de réponses et différentes réflexions.

Il est souvent confondu les photos de l’album de famille qui il est vrai comportait parfois des photos gênantes d’un enfant, mais que seul un nombre très restreint de personnes pouvait voir.

Et surtout, les copains, les amis et l’environnement d’un enfant ou d’un enfant devenu adulte ne pouvait pas voir cette image qui restait au sein de la famille.

Ce n’est pas le cas si l’on diffuse une image dans les réseaux ou médias sociaux y compris au sein d’un groupe privé. Il est facile et parfois tentant pour l’un des membres de ce groupe de partager cette image ailleurs…

On parle souvent de la vie privée des jeunes sur Internet, mais rarement dans le sens évoqué dans cette question. Et la difficulté d’en parler provient du fait qu’à la base un profil Facebook par exemple est considéré comme un espace privé (surtout, s’il n’est pas ouvert à tout le monde).

De la notion de vie privée

C’est ce que j’explique aux parents lorsque l’on parle des profils des enfants. C’est avant tout un espace de leur vie privée. Et je fais souvent le parallèle entre un jeune dans les années 70-80 et un jeune de maintenant.

Dans les années 70-80, nous recevions du courrier postal avec parfois des photos à l’intérieur. Il était hors de question que nos parents ouvrent ce courrier. Désormais, plus de courrier, mais des échanges dans les réseaux et médias sociaux… Les parents n’ont pas grand chose à y faire encore moins à juger les contenus.

Alors, oui, lorsqu’un parent publie une image de son enfant sans son consentement, c’est une violation de sa vie privée. L’enfant peut publier, s’il est en âge de le faire, l’image qu’il veut de lui, pas ses parents…

L’autre effet piège est également le comportement des adultes dans les commentaires de l’image. Ainsi, j’ai déjà vu des images de petits filles de 13 ans maquillées telles des prostituées et les amis de la famille d’indiquer : que tu es mignonne, très jolie…

Que devraient considérer les parents lorsqu’ils partagent les photos de leurs enfants en ligne ?

La question est difficile… car il n’existe pas une réponse mais plusieurs en fonction des familles qui ont pour habitude de s’exposer aux parents qui refusent toutes les publications des photos de leurs enfants parfois même sur les photos des groupes d’élèves par années dans les écoles !

De même, méfiance dans les couples divorcés sur « l’utilisation » qui peut être faite de l’image de l’enfant dans le profil de l’un ou de l’autre…

Après pour ceux qui publient des photos de leurs enfants, la réflexion avant de cliquer sur le bouton partage est de se demander si cela est nécessaire, si cela n’est pas pour montrer aux autres que j’ai un enfant, si l’image ne peut pas être « mal » interprétée, que cela devienne un sujet de moquerie, que cela « dérange » plus tard l’enfant… Mais, avouons le ce n’est pas toujours facile, nous sommes tellement fier de notre progéniture 😉

Et surtout que les parents demandent l’avis de leurs enfants le plus tôt possible sans chercher à les influencer sur l’acceptation ou non de la publication des images.

À quel âge les enfants devraient-ils pouvoir décider si les parents peuvent poster quelque chose en ligne à leur sujet ?

Là encore, il n’y a pas une réponse toute faite… Cela dépend des familles, des échanges et des relations parents-enfants…

Allez, je me lance… Dès 5 ans, un enfant sait s’il veut que sa photo soit publiée ou non… Même avant !

Et surtout, ce qu’il ne faut pas oublier… qu’il puisse demander à retirer n’importe quelle image de lui qui est en ligne !

Quel contrôle les enfants ont-ils sur leur propre empreinte digitale ?

En tant qu’enfant, actuellement ils n’ont aucune possibilité à ma connaissance d’intervenir.

Ils doivent attendre la majorité en France (ou à partir de 16 ans s’il est émancipé) pour poursuivre en justice leur(s) parent(s) comma l’a fait un ado en attaquant sa mère en justice pour des photos Facebook à Rome.

Mais déjà des fakes sur le sujet circule comme celle de cette Autrichienne de 18 ans qui aurait décidé d’intenter un procès à ses propres parents pour 500 photos personnelles d’elle sur Facebook !

Quel genre d’informations les enfants voudront-ils voir publiés sur eux-mêmes sur les réseaux sociaux à l’avenir ?

Encore une question sans réponse ou presque. On aurait tendance à répondre : «Des informations qui les avantages ». Mais, qu’est ce que cela veut dire… Et puis, je remarque qu’une fois plus grand (en général adolescent), ce sont eux qui choisissent de publier des images de leur passé marquant un événement, un rassemblement de personnes…

Cela va plus loin que leur image. À la maison, nous avions l’habitude, toujours avec leur accord de publier leurs travaux d’art plastique (et ils sont toujours en ligne). C’était une fierté pour eux enfants de recevoir des commentaires parfois d’artistes sur leur travail…

Bref, le monde évolue et les enfants sont de plus en plus jeune à intégrer les réseaux et médias sociaux… et honnêtement je serais de mauvais conseil sur le sujet 😉

Comment pouvons-nous apprendre à un enfant à ne pas partager trop d’informations sur les réseaux sociaux si les parents ont un comportement opposé?

Avec cette question, vous mettez le doigt sur l’une des grosses difficultés de l’apprentissage des réseaux sociaux. Normalement, c’est aux parents à apprendre à leurs enfants les dangers et les risques des réseaux sociaux, comment communiquer au mieux grâce à ces outils, etc. et des études nous montre l’inverse.

Souvent, les parents sont pires utilisateurs des réseaux sociaux que leurs enfants… Les enfants ont beau être de la génération Z (ou pour ceux nés depuis 2010 de la génération Alpha), la 1re génération qui apprend à ses parents… ce n’est certainement pas la panacée.

Il y aurait l’école… mais à de rares exceptions près, les enseignants sont du même type que les parents !

C’est pour moi une guerre sans fin… qui devait s’éloigner avec l’arrivée de nouvelles générations successives qui géreront « normalement » ce type de problèmes.

Comment assurer la protection de l’identité en ligne et de la vie privée des enfants ?

Il faudrait définir les limites de la vie privée de l’enfant que l’on expose (indiquer son école est déjà sujet à débat) et aussi l’identité en ligne que l’on laisse ou non transparaître…

Déjà, il existe un âge légal (13 ans en général) qui permet l’usage des réseaux. En dessous de cet âge, normalement, même si je suis bien conscient que de nombreux jeunes de moins de 13 ans sont déjà dans les réseaux, c’est aux parents de savoir ce qu’ils publient au sujet de leurs enfants.

Très tôt, je conseille d’expliquer de manière simple que l’on ne sait pas qui vient voir ce que nous publions.

Mais aussi expliquer que l’on ne sait pas qui est l’internaute qui est derrière un profil et également apprendre à « communiquer » correctement : savoir ce que l’on peut publier, ne pas publier…

Donner quelques explications sur le droit (droit à l’image notamment)

Mon maître-mot reste l’éducation, éduquer les enfants. Mais aussi éduquer les parents qui croient savoir utiliser ces outils, mais qui ne savent pas le faire en réalité !

Communiquer par l’image comme la génération z, ça marche !

les 2 fondatrices de la cuisine de mémé Moniq
les 2 fondatrices de la cuisine de mémé Moniq

Je ne reprendrais pas la déjà longue vie de la cuisine de mémé Moniq. Il vous faut juste savoir que depuis plusieurs années maintenant, ce sont Yseult et Clara qui donnent l’impulsion, la ligne de conduite pour mémé Moniq.

Mon rôle se limite à une fonction de conseiller technique. Je maintiens le blog côté technique et mets à leur service mes qualités de curateur et de community manager pour donner un coup de main 🙂

Le choc des photos

le blog publie seulement les recettes demandées suite au partage des images dans les médias sociaux
le blog publie seulement les recettes demandées suite au partage des images dans les médias sociaux

Depuis l’arrivée d’Yseult en septembre pour travailler avec moi chez Ed Productions, la cuisine de mémé Moniq « explose » ! Allez savoir pourquoi 😉 Moi, je le sais !

Je le constate chaque jour : la communication par l’image choisie par les filles avec une diffusion sur les réseaux et médias sociaux fonctionne bien.

Le blog de mémé Moniq tourne désormais à une moyenne de 600 vues par jour (18 000 par mois – 500 à 700 visites par jour) ce qui laisse parfois songeurs certaines  entreprises.

Cela ne s’arrête pas là puisque prochainement le compte Twitter de mémé Moniq devrait dépasser les 4 000 abonnés, dans Facebook, certaines images sont « vues » plus 14 000 fois !

Influenceurs du secteur culinaire

récapitulatif Twitter sur les 28 derniers jours avec des pourcentages à 2 chiffres
récapitulatif Twitter sur les 28 derniers jours avec des pourcentages à 2 chiffres

Oui, depuis quelques mois déjà, certaines structures nous plaçaient dans le top 100 des influenceurs dans le secteur de la cuisine ou des comptes culinaires. Nous avons dû évoluer depuis le temps et nous rapprocher de la tête 😉

Au passage, cela me fait sourire… Je suis influenceur concernant les médias sociaux, de mémoire Facebook, Twitter et Linkedin, etc. et désormais cuisine 😉

Rire… On retrouve d’ailleurs ma patte avec la volonté avoir des présences « appréciables » partout plutôt qu’un compte spécifique énorme.

À ce sujet si vous consultez le compte Pinterest de mémé Moniq, vous verrez que les tableaux créés par Yseult avec largement plus de 360 000 abonnés sont noyés dans la masse ! C’est un choix (nous profitons de temps en temps de mémé Moniq comme d’un laboratoire grandeur nature).

la communication inversée

la portée des publications ne cesse d'augmenter sur Facebook
la portée des publications ne cesse d’augmenter sur Facebook depuis septembre

Ah oui,  évidemment, le blog n’est pas l’outil principal mis en avant, même si elles y pensent parfois. Je ne rentrerai pas dans le secret des Dieux 😉 Par contre, elles ont complètement inversé le système d’information autour du blog.

Dans le secteur de la cuisine, nous sommes habitué à ce que les internautes publient leurs recettes dans leur blog et ensuite les images dans les réseaux sociaux.

La technique des générations z est complètement inverse. Elles publient les images du plat, du gâteau  dans les réseaux sociaux où les internautes leur demandent la recette qui sera dans ce cas publiée le blog !

Ne cherchez pas, la cuisine de mémé Moniq n’est pas dans YouTube ! Non, non, ce n’est pas une erreur 😉 c’est un choix réfléchi de leur part… Pour d’autres projets, elles y seraient évidemment !

là, pour vous aider 🙂

Donc, si vous cherchez des « influenceurs » concernant la cuisine (pas lifestyle, mais exclusivement cuisine) vous savez où frapper désormais. Enfin, visiblement pas sur Lille, car nous ne devions certainement pas être intéressant pour les organisateurs de Food et halles).

De même, si vous souhaitez être accompagné, coaché.… sur la présence dans les médias sociaux, communiquer avec la génération z, etc. comme d’autres le sont déjà ou pour des séminaires et conférences, n’hésitez pas à contacter Yseult ou moi (ou encore Clara 😉

Journées du contenu web : les raisons de l’année sabbatique des JCW

logo JCW - année sabbatique pour les journées du contenu web 2015
année sabbatique pour les journées du contenu web en 2015

Il est grand temps pour moi de confirmer que les journées du contenu web (rédaction, visuel, image, vidéo, SEO, analytics) n’auront pas lieu cette année, car vous êtes nombreux par téléphone, par mail ou via les réseaux à me demander ce qui en est !

L’info est déjà passée en commentaires dans le groupe des journées du contenu web, mais ici, au moins, tout le monde le saura.

Vous m’auriez posé la question au cours de mois d’octobre, je vous aurais répondu que les journées du contenu web lieu en mars comme toujours ! Mais, lors d’un salon en moins de 5′ suite à un échange, je me suis dit : «Pas cette année». Ce que je venais d’entendre m’avait écoeuré et m’a mis dans une colère noire (à tel point que 4 mois plus tard, elle n’est toujours pas dissipée)… Je me suis senti trahi.

Alors que j‘ai surtout besoin d’aide pour ces journées du contenu web, là, le coup de poignard était plutôt du genre : «On ne croit pas dans tes journées du contenu, on te met des bâtons dans les roues». 10 ans de journées du contenu pour en arriver là !

Je me rappelle avec été voir directement Nicolas Malo ! Il m’a proposé l’idée d’organiser cela à Paris ! Je comprends sa réaction… Parfois, on se demande l’intérêt de faire des « choses » à Lille ! Sachez que pour Nicolas ou pour moi, l’organisation de nos événements ne nous apporte rien en chiffre d’affaires

C’est vrai que l’année dernière, j’avais été déçu du résultat financier, suite à la mise en place des solutions « participatives » ! Les journées du contenu 2014 m’ont coûté de l’argent ! Ce n’est pas le but, je pense.

D’autant plus que pour moi, les retours financiers sont proches de zéro. Dans l’esprit de beaucoup de personnes, je suis l’organisateur, pas de praticien de la communication sur le web (de quoi je vis le reste de l’année ?) ! Et, pour rejoindre Nicolas, mes clients ne sont pas dans le Nord… Ils sont partout ailleurs sauf là. L’exception était le salon VAD, mais je n’en suis plus !

JCW - rédaction, écriture, image : le contenu
JCW – rédaction, écriture, image : le contenu

Donc, oui… J’étais amer des résultats financiers de la saison 2014, vous ajoutez à cela quelques autres déceptions (dont l’état de fatiguel’incidence au niveau professionnel -le temps que je m’occupe des journées du contenu, je ne travaille pas-, et en annexe au niveau familial, mais je ne m’étendrai pas sur le sujet) et donc, il ne m’était pas facile de savoir si je devais continuer les journées du contenu ou non.

N’oublions pas que pour les journées du contenu web, je suis seul à organiser gracieusement ce qui durait 2 jours en rassemblant environ 150 personnes par jour ! On est loin de salles vides !

J’ai pris le temps de la réflexion car c’est le seul rassemblement de ce type en France autour de cette thématique. Hasni (et avec lui SEO Camp) m’avait convaincu de remettre le projet sur le tapis au mois de septembre. J’avais même pour une fois un peu d’avance sur la liste des « personnalités » à inviter ou à tenter d’inviter.

La donne ayant changé… J’étais parti sur un modèle payant ! Toutes les choses de valeur ont un prix 🙂 Sage parole de l’un des intervenants des années précédentes. Cela impliquait beaucoup de choses pour moi… Je devais passer « organisateur » officiel d’événement. Rien à voir avec l’organisation « amatrice » que j’avais jusque-là ! La conséquence n’est pas mince. Je dois changer de métier et consacrer plus de temps à ces journées ! L’objectif est d’en faire un salon moderne. Toujours sans stands, mais un lieu d’échanges ! J’avais pris cette option jusqu’à cette fameuse discussion.

Bon, ce n’est que partie remise me direz vous… J’ai décidé de prendre une année sabbatique pour les journées du contenu web. C’est pour mieux préparer les prochaines : celles de 2016 auxquelles je vous donne dès à présent rendez-vous.

J’ai des idées… À moi de les mettre en place désormais à Lille ou ailleurs.

Vous remarquerez que je ne cite personne ni aucune structure 😉 Même si je suis rancunier (ce n’est pas bien, je sais) je ne vois pas l’intérêt d’exposer en public les noms de personnes, d’entreprises ou de structures comme certains l’on demandé (je trouve cela malsain) pour la série : Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois.

JCW - SEO, référencement
JCW, c’est aussi le SEO, le référencement

Même si je ne suis pas langue de bois et je pense que je vous devais des explications. Pas de mettre de l’huile sur le feu et chacun reconnaîtra les siens.

Cette décision d’annuler les JCW en 2015 entre dans un ensemble plus vaste qui aura un effet sur les autres événements que j’organisais à Lille : Open Coffee, apéro blog en nord… Le cumul des soucis que cela occasion, le temps que cela prends et la récompense du travail fourni ne me semble pas à la hauteur. Et, comme je l’ai dit dans un précédent article, il y a désormais trop d’événements de ce type (enfin, pas l’Open Coffee) sur Lille.

Il sera désormais être rare de me voir dans les événements publics sur Lille ! Et, pas la peine de me demander d’intervenir « gratos »… hormis quelques exceptions ou de faire partie gratuitement de tel ou tel « groupuscule » qui met en place des stratégies où tout le monde est bien gentil, beau, intelligent…

Non, je ne fais pas un caca nerveux… Je ne vois juste pas l’intérêt de m’investir inutilement selon la perception que j’en ai, selon ma conception du réseautage et de mon modèle du « free » et la visions que d’autres peuvent en avoir… Je me fais donc discrets sur la région…

Amis Lillois ou de la métropole, désormais, vous aurez mon avis par médias interposés : radio, presse écrite et presse sur le web, TV, par ce blog, celui sur la génération Z, sur eric-delcroix.com (une fois remis à jour et réactivé), en lisant quelques livres où je suis interviewé, etc.

Je prépare également d’autres moyens de m’entendre, mais ce ne sera pas spécifiquement à Lille ! Pour ceux qui tiennent à me voir, m’entendre…, je suis prépare la mise en place de quelque chose sur le web mais il faudra encore un peu attendre pour le savoir 😉

Et d’avance ne croyez pas que je prenne la grosse tête, au contraire… C’est tout le contraire, comme je l’ai dit, je me fais tout petit sur la région (cela m’amusera encore que l’on me dise : «Mais, je ne comprends pas… Comment se fait-il que « une phrase au choix qui pose la question de savoir pourquoi je ne suis pas supporté dans la région »…». Cherchez l’erreur !

Ah, pour ceux qui liront ces explications jusqu’au bout… Oui, j’assume ma position de Calimero… Je ne me plains pas publiquement (enfin, ici, si), mais c’est vrai qu’au niveau régional, il n’y a pas grand monde de concerné par l’existence ou non de ces journées du contenu web. On se fiche de savoir si elles se déroulent à Lille, dans le Nord, en région Nord-Pas de calais ou ailleurs. Je ne dois pas entrer dans les stratégies et la politique des uns ou des autres.

JCW Web analytics
JCW le Web analytics complète les journées

Mais c’est vrai que je ne suis pas « fric » comme peuvent l’être certains (j’entends par là savoir comment se mettre de l’argent dans la poche avec une semi-idée qui peut être juteuse, mais qui pour finir n’a que peu d’intérêt et qui est arrêté une fois les subventions passées). Je devrais… Je le deviens en faisant payer désormais.

Je ne fais pas partie des « lèche-culs » toujours en train de quémander pour obtenir quelque chose avant de réaliser quoi que ce soit. Je crois dans l’homme, dans sa capacité de création… Je fais aussi partie de la catégorie des personnes qui pensent que l‘on peut créer de grandes choses sans avoir un financement particulier, sans financement simplement en montrant son savoir-faire… Cela ne concerne pas ceux qui sont confortablement installé dans leurs bureaux, rémunérer de façon mensuelle… Eux, ils ne sont pas créatifs… ils n’ont pas besoin de l’être… Ils sont en général juste bon à voir si cela aura un impact sur leur carrière !

Seulement à terme, au vu des évolutions, les choses changent…, et, c’est là que les besoins de financement et autres arrivent ! Un peu comme l’indépendant qui grandit et qui veut passer en société (J’en sais quelque chose 😉

Mon modèle reste toujours celui du journal Icônes et le travail de Jean-Pascal Grevet dans le domaine 😉 Je connais bien l’évolution du journal… passé du Fanzine à la référence nationale (nous avions le plus gros tirage en Europe à une époque 🙂

Pour le coup, de mon côté, j’avais réussi à inscrire les JDC dans la durée… Passer d’une après-midi à 2 jours… L’étape suivante semble plus complexe !

Je suis plutôt brut de décoffrage : «OK, tope là !» et pour moi la parole à un sens ! On me reproche parfois mon côté politiquement incorrect, je l’assume. Il est vrai que je n’ai pas de temps à perdre à faire la cours à untel ou untel, passer des heures en réunions inutiles la plupart du temps, demander et redemander 15 fois la même chose… Mais, j’ai l’impression que ce projet des journées du contenu, que mes demandes étaient clairs et simples !

Vous savez désormais pourquoi les journées du contenu web 2014 ne se dérouleront au printemps. Reste à attendre le retour en force du printemps des contenus en 2016 🙂

Bon courage à vous d’ici là !

Si vous avez des idées d’améliorations ou de partenariat (à Lille, dans le Nord, région Nord-Pas de Calais ou ailleurs en France ou à l’étranger), je suis évidemment preneur 😉

À l’année prochaine !

Au delà de la Turquie et Twitter

Twitter Turquie Youtube
Twitter Turquie Youtube

Je ne sais pas si cela se fait, mais, comme je sais que cette interview ne sera pas publié (le rédac-chef a choisi un autre axe ensuite), je pense que je peux vous la diffuser 😉 Notez que depuis c’est YouTube qui tente d’être muselé en Turquie.

Selon cet article, le gouvernement turc est parfaitement au fait que la censure de Twitter n’est pas possible et cette interdiction vise plutôt à amalgamer le réseau social à de mauvaises choses (comme le porno, le manque de valeurs familiales etc..), êtes-vous d’accord avec ça ?

Effectivement, la censure de Twitter n’est plus possible désormais (comme pour les autres médias sociaux d’ailleurs) et « fermer » l’un ne ferait que profiter aux autres, voir au réseau que l’on cherche à fermer !
Il est bon de se rappeler que, dans les réseaux sociaux, nous sommes sur Internet et ce réseau, basé sur un ancien projet militaire Arpanet, tisse une toile dans les moyens de communication. Pour la petite histoire, lors de la guerre du Koweït, les Etats-Unis avaient tenté de couper toutes les communications dans ce pays. Peine perdue, il existe désormais toujours un canal de diffusion disponible pour internet !

Mais revenons à l’amalgame. Je pense que cet état de fait : associer un ou des réseaux sociaux à de « mauvaises choses » n’est pas le propre de la Turquie. En France, nous rencontrons souvent ce phénomène dans les discours politiquement corrects.

Il suffit de regarder du côté des médias et de l’alarmisme sur les dangers d’Internet (y compris le parti-pris dans les débats en général) ! Si l’on devait faire la balance entre les émissions, articles… sur les dangers d’internet existants et ceux qui vantent les bienfaits d’Internet et des réseaux sociaux, le plateau dangers serait exceptionnellement lourd !

Nos hommes politiques ne font pas mieux ! On parle moins de la loi Hadopi et autres projets de loi, mais régulièrement, on s’aperçoit que Twitter et les médias sociaux en général posent des problèmes aux politiques ne serait-ce que par la transparence que leurs utilisations imposent (la question n’est souvent pas de tout dire, mais de parler « vrai », de ne pas cacher la vérité aux autres !)

Et puis, cela me rappelle cruellement ce que nous sommes en train de vivre actuellement dans nos écoles où plutôt que d’expliquer les usages « cohérents » (avantages et inconvénients en expliquant simplement qu’il existe des règles de droit par exemple, y compris les conséquences que cela peut avoir), on livre aux jeunes des séances : les dangers d’Internet basées uniquement sur la cybercriminalité !

Extrait de ce qui a pu y être entendu : «Il n’y a que de la pornographie sur SnapChat» sans parler des dangers de la pédophilie qui guettent chacune de nos têtes blondes à chaque passage sur la toile ! Heureusement, la réaction des jeunes est souvent de dire à la sortie de la séance : «Nous avons tout compris. Il est dangereux d’aller sur Internet» en se précipitant sur leur Twitter, Facebook, etc. Juste pour mémoire, des études montrent que les jeunes (surtout à 16 ans) sont matures au niveau d’Internet et donc on peut difficilement leur raconter « n’importe quoi » !

La thèse de l’article est que, en discréditant Twitter, Erdogan cherche aussi à discréditer les éléments qui circulent dessus au sujet de ses affaires de corruption. Qu’en pensez-vous ?

En effet, cela pourrait être un moyen de tenter de « cacher » une information en rendant la source comme « inutilisable » puisque non-crédible. Cependant, on s’aperçoit vite qu’il ne faut désormais plus prendre l’internaute pour une personne à qui l’on fait avaler des couleuvres. D’ailleurs, en Turquie, il semble y avoir davantage de tweets depuis la tentative de blocage comme l’explique Alain Gerlache dans Matin Première (RTBF). C’est la réponse du berger à la bergère !

La leçon à retenir pour tous est que vouloir cacher une information la met désormais bien plus en lumière. L’affaire Cahuzac en France en est également un bon exemple !

Il est notamment question de la comparaison avec l’interdiction de Twitter en Égypte. Dans le cas égyptien, le gouvernement interdit Twitter, car il est extrêmement menacé, dans le cas turc, cela s’inscrit davantage dans un programme d’encadrement de la population plus général…qu’en pensez-vous ?

En effet, les 2 contextes sont différents, mais au final, je retiens, dans les 2 cas, les « interdictions » dépassées.

Les gouvernements et les hommes politiques de tout pays et de toutes obédiences doivent désormais se faire une raison. Un nouveau pouvoir (ou contre pouvoir) existe : il s’appelle Internet ! Il est loin le temps où Internet était considéré comme un gentil village où tout le monde est beau, tout le monde est gentil !

Maintenant, l’homme de la rue, via les réseaux et médias sociaux, trouve des moyens de s’exprimer, exprimer sa colère, son mécontentement aussi bien qu’exprimer son émerveillement, son approbation.

Pire ou mieux, avant l’individu se sentait seul à avoir cette sensation, ce ressenti… et les mondes sociaux du net lui montrent qu’il n’est pas seul à penser cela !

Nos parents utilisaient les manifestations dans la rue, pour en revenir à notre territoire, désormais les Hommes d’aujourd’hui manifestent d’abord par les médias sociaux ! Reste aux pouvoirs à les écouter, mieux, les entendre !

On parle souvent de la séparation ou de l’écart entre les gouvernants et la « peuple ». Pourtant, ils ont un moyen facile de se rattacher au peuple en étant présent (Pas leurs attachés ou conseillers en communication, non eux même) sur ces réseaux ! On aura vite le pouls de l’état dans lequel on est !.

Cependant, et c’est là le cœur du problème, de leur problème, les médias sociaux ne peuvent être encadrés, raisonnés, bâillonnés, muselés… De plus, le discours politique habituel ne fonctionne pas… c’est le langage de la rue qui y trouve toute sa place !

Journées du contenu web 2014, Ulule et le reste

Logo journées du contenu web
Logo journées du contenu web 2014

Les journées du contenu web à Lille ont bien évolué depuis 2008, date qui marque leurs origines… Le 20 et 21 mars 2014, une nouvelle fois, nous nous retrouverons pour parler de création de contenu (écriture, rédaction, CM, image, photo, vidéo…), de référencement au sens large du terme et de web analytics.

Nous considérons cette année 2014 comme celle d’un transit qui déterminera ce que nous ferons dans l’avenir de ces journées !

Dernière ligne droite pour Ulule

C’est pour cela que nous avons fait appel au crowdfunding (nous avons choisi Ulule) et qu’une solution de dons sera mise en place !

Nous expliquons dans la page Ulule les raisons de cette demande de financement et de ces choix !

Grosso modo, depuis 2008, nous n’avons reçu aucune subvention, aide… d’aucunes sorte et nous (les organisateurs mais aussi les intervenants) nous élaborons, organisons, animons ces journées sans contre partie… pour le seul plaisir de le faire. Seulement, reconnaissons le, cela devient lourd à gérer pour une seule personne ou presque et nos ambitions sont de faire de ces journées, si ce n’est pas encore fait, un événement majeur dans ce domaine !

Bref, même si nous sommes dans la dernière ligne droite pour le financement dans Ulule (en ligne jusque dimanche), nous espérons toujours un sursaut de votre part et pour ne rien vous cacher, Nicolas Malo et moi-même sommes déçus de l’engagement vis-à-vis de ces journées qui réunissent 300 personnes environ sur 2 jours !

Les thèmes des journées du contenu web 2014

Même si nous avons tendance à vouloir réagir à la hauteur de l’engagement que les participants des années précédentes et les nouveaux ont manifesté dans Ulule, nous avons promis des journées du contenu dans la lignée des précédentes.

D’ailleurs, voici les thématiques qui devraient être les titres des conférences et des tables rondes :

  • SEO et Inbound marketing
  • Veille et référencement
  • Images, vidéos et référencement
  • une séance référencement spécial Tunisie 😉
  • l’état du référencement en 2014
  • Content marketing, plus de texte, mais désormais des images ?
  • Curating content or creating It (curation ou création ?)
  • Écrire pour le web ou les mobiles ou Twitter
  • Métamorphose dans les médias
  • Quelle(s) génération(s) X, Y ou Z devons nous suivre pour les contenus ?
  • Sex’écriture
  • Storytelling

La partie web analytics est assurée par Nicolas Malo… et cela reste « secret » pour l’instant 😉

Bref, il reste 3 jours pour soutenir les journées du contenu web 2014 !

Je dois reconnaitre que nous avons notre part de responsabilité. Nous n’avons pas communiqué au mieux sur ce crowfunding, ou peut-être, avons nous commis des erreurs dans sa structure…

Pour ma part, cela m’aura apporté une expérience de plus et je ferais mieux la prochaine fois 🙂

En guise d’excuse de mon côté, de gros problèmes médicaux au sein de ma famille m’ont tenu plus ou moins écarté de mes activités professionnelles depuis le mois d’octobre. Plus que moins d’ailleurs… mais ca, vous ne pouviez pas le savoir 😉

Et si, au delà du « financement », les journées du contenu web vous intéressent, vous pouvez rejoindre la « page » officielle qui se trouve dans Facebook, rejoindre la communauté Google +. Sinon, dans le série, je remets à plat mes sites, évidemment, j’ai eu (j’ai) des soucis avec la nouvelle mouture de Blog en Nord, dont le blog JCW (journées du contenu web) est l’un des sites du réseau ! Je viens de le mettre en ligne alors qu’il n’est pas complètement à jour !

En tout cas, quel que soit le verdict Ulule, ce sera un grand plaisir de vous croiser le 20 et 21 mars à Lille 😉

à chaque fois, mon image prend un coup de vieux avec internet !

Je parle régulièrement des évolutions des usages d’Internet et des nouveaux moyens de communication et dernièrement je vous disais commencer à être à la traine par rapport à la génération Z.

J’écrivais dans avenir d’Internet et disparition du web ou la nouvelle révolution Internet «Si je prends mon exemple, comme j’essaye de suivre la tendance (oui, je ne suis pas encore à la retraite) j’essaye de les imiter… seulement je n’ai pas le réflexe d’utiliser l’application au bon moment (c’est fréquent que je me dise après coup, tiens avec cette apps, cela aurait été plus simple) ou que mes filles me disent : «mais, pourquoi tu n’utilises pas ceci ou cela» (à la différence de beaucoup d’entre nous, je les écoute et suis leurs conseils) et j’ai tendance à retourner plus volontiers sur mon ordinateur (vers ce que je connais) !».

Si jusqu’ici, je pouvais encore « copier » et transformer des usages passés… parfois ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui ! En voici une preuve de plus qui m’est arrivé il y a moins de 15 jours. 

paysages vosges
le lieu et paysage des Vosges que l’on voulait faire découvrir

Nous étions en famille dans les Vosges et comme l’une de mes filles est dans l’hémisphère sud actuellement, je voulais lui faire partager des images de l’endroit superbe où nous étions…

Donc, naturellement, j’ai commencé par faire quelques photos en me disant que je lui enverrai par la suite ! Jusque là rien d’anormal.

Enfin, je pense. Seulement, je n’étais pas le seul à avoir cette idée de montrer l’endroit où nous étions !

La soeur de la voyageuse avait la même idée… et on en discute. Rapidement, je m’aperçois de mon erreur.. évidemment qu’il ne faut pas faire des photos… C’est un panorama que je dois faire !

Comme j’ai retenu la leçon de voyages précédents, je frime en lui disant : «cette fois, je ne me fait pas piégé, je fais un film 🙂» Tout content de moi pour une fois d’y avoir pensé !

Pour la petite histoire, j’ai fait cette découverte qu’au lieu du traditionnel panorama en photo il était beaucoup plus simple de réaliser un film… pour ce type d’usage alors que je prenais justement un panorama en photo et que l’une de mes filles à rapidement fait une vidéo à l’époque ! Elle avait raison !

Pas de réponse.. je commence ma vidéo… et je m’aperçois que ma fille traficote son iPad… oui, désormais, on voyage avec tablette ou portable selon son âge à la maison 😉

 

Et là, elle arrive, contente en me disant : «t’as vu, c’est vachement bien comme cela ! Et elle me montre une vue de l’endroit en 360° !» Et d’ajouter : «oui, tu comprends, elle aura l’impression d’être au centre de la scène, de voir aussi bien le paysage que la pelouse et le ciel !»

Cliquez sur l’image vous comprendrez.

le panorama 360° de ma fille.
le panorama 360° de ma fille.

Voici l’ensemble de ces prises de vue.

Qu’est ce que vous voulez que j’ajoute à cela ! Rien.. on en envoyé le lien de ma fille à sa soeur et je garde pour moi photo et vidéo…

Quand je vous dis que les temps changent et que mes images sur Internet prennent un coup de vieux…

image sur le web pour animer et promouvoir un site Web

Animer et promouvoir son site Web
Animer et promouvoir son site Web

Animer et promouvoir son site Web : Les outils du community manager est le dernier livre de Xavier Delengaigne aux éditions du CFPJ dont il avait annoncé le 19 août 2012 sur son blog la parution pour la fin du mois d’août.

Comme pour la plupart de ces livres, Xavier m’avait demandé mon témoignage. Merci à lui

Je n’aurais pas écrit exactement la même chose aujourd’hui… notamment avec l’arrivée de Pinterest mais dans quelques jours, je vous prépare un billet sur le sujet (j’ai terminé le livre Linkedin, je termine celui sur Facebook pour l’entreprise et je diffuse mon billet sur Pinterest… oui, oui, j’écris aussi un livre sur ce service 😉

En attendant, voici les réponses que j’ai donné à Xavier 🙂

Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?

L’intérêt pour un site d’information ou autre de partager ses photos dans Flickr est multiple. Le premier avantage est d’assurer une présence globale sur le net… C’est une autre porte d’entrée vers l’information ! Sans parler de l’avantage du référencement des images où dans Flickr outre les tags, il est possible de « légender » l’image le tout en associant un titre, une géolocation…

N’oublions pas que le moteur de recherche Google pour ne pas le citer inclue désormais des images dans l’affiche des recherches… Donc, pensez référencement des images devient également important !

Si l’on doit prendre des exemples, je connais un site où à une période la plupart des visiteurs venaient de Flickr. Une image de cochon d’inde était en première page de la recherche Google Image et dans le descriptif de l’image, un lien était fourni vers le site concerné !

Le choix de l’information est aussi parfois lié à des recherches iconographiques. Ce n’est pas dans votre site web que le public les effectuent, mais dans des outils comme Flickr. Par exemple, j’avais déposé des images d’églises fortifiées de la Thiérache. Moins de 24 h plus tard, une personne d’un groupe (il existe également des groupes aux nombreuses thématiques dans Flickr) me demander d’ajouter mes photos au groupe des « églises fortifiées ». Six moi plus tard, un universitaire roumain me demandait des informations sur ces églises !

D’autres utilisations peuvent être envisagée comme la création d’un groupe dédié à un événement où les internautes peuvent venir déposer leur contribution, la diffusion d’images pour la remédiatisation de leur contenu (je pense aux images d’archives « libre de droit » qui peuvent être renseignées par les internautes…

Je pense qu’il y a encore beaucoup à faire dans la liaison entre des solutions de réseaux sociaux d’images et les sites web ! J’aurai tendance à dire que tout reste à inventer

Pour un site d’information, Flickr peut il constituer une source d’images ?

Ma réponse est affirmative. Il est d’autant plus facile d’employer des images en provenance de Flickr que le moteur permet une sélection aisée des images en creative commons qui réclame seulement l’inscription de l’auteur si le site est non commercial. Cela n’empêche pas de déposer des images en interdisant leur utilisation.

Les critères de sélection ne s’arrêtent pas là. la géolocalisation de la prise de vue interprété depuis le fichier EXIF d’une image ou volontaire de la part du photographe dans Flickr permet des recherches d’un autre type ! De même, les recherches par tags, par date de prise de vue… Et c’est sans parler des nombreuses applications qui gravitent autour de Flickr et qui permettent d’autres type de recherche : sur la forme, sur la couleur…

On peut même imaginer que les internautes créent des fonds d’images destinés à devenir la source des images d’un site d’information. Une bonne stratégie de présence dans les réseaux sociaux le permet aisément. C’est d’ailleurs ce que font déjà certaines entreprises !

Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?

Avant toute chose, il me semble que le traitement de l’image est trop souvent mésestimé dans la mise en place des contenus web. Je ne parle pas de l’habillage, mais du contenu ! Il n’y a pas de DA pour la mise en ligne des contenus quotidien !

Si dans les années passées Flickr était quasiment le seul réseau social sur l’image (Picassa a toujours été considéré comme un outil familial), ce n’est plus le cas aujourd’hui. Désormais, lorsque l’on prend une photo, il devient nécessaire de se poser la question de sa diffusion sur le net. En effet, où faut-il mieux diffuser l’image que l’on vient de prendre ? Dans Twitter et ses galeries Twitpic, dans Facebook auprès de ses communautés, dans Google+ vers ses cercles, dans Tumblr pour se limiter aux principaux médias sociaux.

De plus, l’appareil photo a changé ! Désormais, la plupart des images sont issues des téléphones portables voir des tablettes comme l’iPad. La qualité est généralement suffisante pour illustrer un site web. Et donc, nous arrivons au choix de nouvelles solutions comme Instagram pour le partage et le stockage des images.

On le voit, prendre une image est devenu simple. Diffuser une image est une autre affaire. Le stratégie dans les réseaux et médias sociaux autour du site web devient incontournable.

Autre aspect de cette évolution de l’image… ce que Flickr a qualifié de « vidéo courte ». Faut-il mieux pour illustrer un panorama utiliser une photo panoramique (des applications viennent en aide sur les téléphones) ou diffuser une vidéo de quelques seconde qui balaye le paysage ? Faut-il mieux prendre une série de photos pour illustrer un mécanisme ou une séquence vidéo de la machine en fonctionnement ?

Là, cela revient de la responsabilité du photographe à condition qu’il sache dans quel but sera utilisé son image fixe ou mobile, comment elle doit s’intégrer dans le site…

web master week en janvier à Lille

Après avoir passé les activités de ma fille avec son iPad en classe, un nouveau cours sur Twitter en classe dans le supérieur, il est temps pour moi de parler de mes activités à l’université : l’organisation du web master week en janvier (une semaine de conférence en partenariat avec Blog en Nord) et de la mise en place d’un wiki pour la création d’un glossaire (lexique) sur les termes autour de la photo et de l’image

En plus, cet article tombe à pic… En effet, comme je l’indique dans le billet précédent, je suis invité à participer au Barcamp sur les pratiques de l’internet participatif et des médias sociaux dans l’enseignement supérieur en décembre. Le nouveau cours en utilisant Twitter et le wiki arrivent pile poil si j’ai besoin d’exemples 🙂 Je pourrais également parler d’une tentative d’expérience dans Google + 🙂

Web Master Week

Mais commençons par le Web Master Week (WMW) qui se déroulera du 9 au 13 janvier 2012 à l’université de Lille 3.

L’idée de ce Web Master Week revient à Joachim Schöpfel. avec qui je co-anime le Master 1 à l’UFR IDIST. Reconnaissons le, nous avions un problème lors des années précédentes sur les conférences (les conf’idist l’année dernière) pour les placer, faire participer les étudiants…

Aussi, cette année, nous avons choisi une nouvelle formule qui a devrait avoir une aura beaucoup plus large que le cercle privé de cette année de master, puisque nous ouvrons cette semaine de conférence à l’ensemble des étudiants de l’UFR, mais aussi des étudiants de l’université de Lille 3, des autres étudiants de la région Lilloise mais aussi au grand public, professionnels et amateurs.

Nous inscrivons également ce rendez-vous dans une vision pérenne… à l’image des rencontres sur les contenus web.

Imaginez une semaine de conférences soit une trentaine d’heures répartie en une quinzaine de tables rondes, qui réuniront une cinquantaine d’intervenants (principalement des experts professionnels et quelques universitaires), le tout en relation avec les entreprises partenaires de l’UFR.

Mais quel seront les sujets ? Tentons une liste de différentes thématiques qui seront présentes :

  • Les nouveaux métiers : community management, curation, diffusion de l’information
  • Le mobile et la mobilité et son impact sur l’information
  • Les acteurs de la création de sites web : du développement au web analytics
  • L’évolution depuis l’arrivée des blogs
  • L’avenir de la documentation
  • Le personal KM
  • Quel changements avec l’arrivée du web 2.0 et des médias sociaux dans le domaine Territorial
  • De nouvelles formes de travail
  • Des outils de curation existent-ils ?
  • L’innovation !
  • Systèmes d’information et communication autour des évènements
  • La relation web et télévision
  • L’entreprise 2.0

Nous avons essayé d’être éclectique et ambitieux afin de couvrir un large spectre de ce qui touche à l’information, au monde de la documentation, des systèmes d’information, l’omniprésence de la communication au sein des entreprises 2.0.

Je finalise l’invitation des intervenants et dès que c’est terminé ou presque (dans quelques jours), je diffuserai le programme dans Blog en Nord. Un blog dans le buddy press de Blog en Nord permettra de suivre la préparation et le déroulement du web master week. Vous pouvez déjà vous y rendre… : web master week. Pour l’instant, l’habillage et le contenu sont absents 🙁 Ils seront mis en place au fur et à mesure de l’avancement du projet !

Autre moyen pour être informé des différentes évolutions, du programme : la page Facebook IDIST et la compte Twitter de l’UFR.

Enfin, nous mettrons certainement en place un service d’inscription sur Amiando.

J’accepte toutes les bonnes volontés qui souhaiterais nous donner un coup de main et rendez-vous en janvier 😉

Glossaire de l’image – lexique de la photo

L’année dernière en préparant mon cours pour la licence gestion et édition de fonds photographiques et audiovisuels, j’avais exploré les glossaires et lexiques présent sur la toile. Aucun ne me semblait complet ! Cela a été mon point de départ pour penser employer un wiki.

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un wiki (si, si, je vous assure, en conférence ou lors des séminaires je m’en aperçois souvent, on connait Wikipédia, mais peu de personnes dans le public connaissent le concept du Wiki !)

Donc, pour ceux qui « découvre » cet outil, je vous renvoie sur d’autres travaux d’étudiants (oui, depuis 2006 je tente de partager 😉 : PowerPoint et texte de l’exposé : Wikis, forums et listes de diffusion.

Si je dois résumer : un document central peut être modifié par quiconque… Pas la peine de vouloir y faire de la pub, il est toujours possible de récupérer l’ancienne version d’une page 🙂

L’avantage du Wiki était selon moi double. D’un côté, il permettait à chacun d’ajouter les termes absents du glossaire (ou ceux qui apparaisse au fil du temps), mais aussi de remanier, de compléter… les définitions et les informations fournies. Par exemple, on m’a déjà demandé si pour le Glossaire de l’image – lexique de la photo seules les définitions techniques devaient être présentes, si il ne serait pas intéressant d’ajouter les traductions anglaises des entrées…

Après avoir pensé que ce système de partage et de diffusion était le plus adapté, je me suis dit : «Pourquoi ne pas le faire réaliser par les étudiants.»

Aussi, l’année dernière j’avais lancé ce projet de la création d’un wiki… Mais, le résultat n’avait pas été satisfaisant (Je pense avoir commis des erreurs sur l’organisation que j’avais envisagé).

Cette année, j’ai structuré la mise en place d’une façon différente qui permet aux étudiants d’assimiler deux modes de Wiki : celui de Google doc et son partage de document, avec une phase de travail collaboratif et un « vrai » wiki, avec espace de discussion, historique…

Outre cet avantage direct pour les étudiants, après qu’ils aient créé les notices dans Google sur chacun des termes présentés en cours, j’effectue la mise en ligne dans ce wiki afin d’homogénéisé la présentation et de vérifier que des informations fausses ne soient pas publiées (quelles soient incomplètes ou non, les définitions de base sont celle des étudiants).

L’un des problèmes de l’année dernière avait été le choix de la solution Wiki que j’avais confié aux étudiants. Cette année, j’ai décidé seul 😉 Wikispaces m’a séduit d’autant plus qu’il offre une version « université » (Université Plus plan) et un choix dans les licences d’auteur. En supplément, je ne souhaite pas de système utilisant des codes pour enrichir les textes… mais une barre de menu à la Word que tout le monde comprend.

Par la suite, les étudiants (ou ceux de l’année dernière) de la Licence Gestion et édition de fonds photographiques et audiovisuels peuvent évidemment modifier et compléter les contenus présentés ainsi que leurs enseignants 🙂

Peut-être manque t-il des termes. Peut-être des définitions sont incomplètes… À vous de nous le dire ! Mais, nous comptons sur vos connaissances également pour enrichir à votre tour ce glossaire de l’image et de la photographie 🙂

Pour pouvoir modifier les contenus, inscrivez vous et apporter les modifications que vous pensez nécessaires 🙂

Wikispaces