Grandeur et décadence du elearning et de l'enseignement à la française !

Je reprends en grande partie le titre de l’article d’Eric Tiertant dans un hub de Viadeo car si le titre provocateur a retenu mon attention, il est vrai que son contenu concernant le elearning m’interpelle…

En bref, Eric Tiertant, en recherche de prestataires pour monter d’importants projets elearning et après avoir rencontrer une grande partie des prestataires sur le sujet met en exergue quelques réflexions sur le monde du elearning Français.

Par exemple, son attente ludo-pédagogique est déçue et il précise que l’ensemble des prestataires propose sensiblement les mêmes activités : Quizz, QCM et drag & drop répétés à l’envi. Au final, les activités sont répétitives, l’intérêt pédagogique peu évident tant les réponses à trouver sont d’un faible niveau.

Le elearning semble être un sujet issu du monde de la formation dont se sont accaparés les techniciens informaticiens. Il note également un manque de DA (Directeur Artistique).

En parallèle, je lisais également L‘e-learning en manque d’imagination, et de collaboratif. J’en retiens : les TICE sont des outils à disposition de l’enseignant, mais pas à l’exclusion des autres : à juste titre. Ensuite, les intégrer facilement à l’enseignement nécessite qu’elles soient pertinentes par rapport aux objectifs de formation, mais aussi que soit mise en œuvre une stratégie de formation en adéquation avec elles.

Cela m’inspire quelques réflexions à mon tour…

Je suis souvent déçu moi aussi par ce que je rencontre dans le domaine du e-learning… et la question à laquelle je me confronte régulièrement est : pour quel usage ont-il fait du elearning. J’ai plus souvent l’impression de découvrir un moyen de compléter un cours… une aide à un cours en présentiel en quelque sorte… mais, pas du elearning dans le but réel d’apprentissage à distance.

Ceci explique certainement l’aspect PowerPoint, l’utilisation à outrance des Quizz, QCM et drag & drop…

On pourrait pousser la réflexion plus avant… Cette situation ne reflète-t-elle pas outre l’immaturité du marché (le sera-il un jour ?) le manque d’implication des enseignants.

Pour ma part, je pense que nous en sommes encore beaucoup trop souvent à une situation où les enseignants en général font plus « mumuse » avec les outils qui leurs sont offerts qu’une profonde réflexion nécessaire à l’emploi d’outils, de technologies, de comportements… dans le but de tirer pleinement profit de ces nouveautés mis à leur disposition… L’un des exemples les plus aberrants pour moi est l’utilisation qui est faite la plupart du temps des TBI, les tableaux Blancs Interactifs !

Quoi qu’on en dise, les enseignants qui sont au cœur du dispositif ou pour lesquels on travaille sont tous issus du même moule… Ils ont, pour la plupart connu qu’une seule manière d’enseigner et s’ils sont devenus enseignants, c’est aussi parce que le cursus scolaire leur était adapté. Donc, en général, la seule manière de penser leurs enseignements, y compris à distance, est de reproduire plus ou moins la manière dont ils ont appris, qu’ils enseignent… en ajoutant par ci, par là des fonctionnalités qui donne l’impression de faire avancer la pédagogie mais qui ne sont en réalité qu’un saupoudrage de technologie.

Combien de cours à distance sont encore de simples PDF mis à disposition des étudiants ? On aurait même tendance à penser dans ces cas-là-là que l’enseignant ne sert à rien… puisque c’est une reproduction de ce qu’ils ont dit en cours, donc on pourrait considérer que le rôle de l’enseignant se limite à « lire » un discours qu’il a écrit à l’avance. Ce n’est évidemment pas ce que je pense. Alors, pourquoi le faire de cette manière à distance ?

Maintenant, changeons la donne. Prenons des enseignants hors normes ! Imaginons que nous employons des autodidactes ou des réfractaires aux systèmes scolaires traditionnels… Bref, nous apportons du sens neuf à l’enseignement et nous sortons du vase clos 🙂

Je pense que là, nous aurions du vrai elearning, de la vraie utilisation des nouvelles technologies dans l’enseignement…

Avez-vous déjà réfléchi comme se forme un autodidacte ? Cela n’a rien à voir avec un enseignement traditionnel, même si, parfois certaines formes d’enseignements traditionnels combles l’autodidacte… allez savoir pourquoi 😉 Donc, pas question non plus de vouloir faire table rase du passé… Certaines méthodes traditionnelles ont du bon 🙂 Il faut juste un bon équilibre entre tout cela !

La question que l’on pourrait se poser à juste titre est : «Quand arriverons-nous à maturité par rapport à cette thématique ?» J’aurais tendance à répondre quand les enseignants auront compris l’utilisation de l’informatique et d’Internet (et de ces dernières technologies), qu’ils l’utiliseront chaque jour dans sa diversité, qu’ils seront prêts à se remettre en cause au niveau de leur pédagogie…

Et puis, les structures environnent le monde éducatif doit évoluer lui aussi… Il ne doit pas rester à la traine. Un exemple. Sans le citer, alors. Une structure dans le monde de l’enseignenment que je connais (j’ai pas dit national, régional ou local, vous avez remarqué 😉 est en pleine réfléxion sur leur nouveau site…

Seulement, lorsque le site verra le jour, il y a fort à parier que les solutions ne seront pas présentes. Elles lui ont fait peur. Je peux vous prédire la disparition de cette entité à court terme (Moins de 5 ans) et j’entends déjà leurs remarques. On ne comprend pas, on a pourtant fait tout ce qui était possible ! Possible, oui… mais avec une vision passéiste, en prenant en compte l’avis d' »experts » orientés web comme au début des années 2000 (ceux qui entre autre diffuse des PDF en ligne 😉 ou, peut-être pire, dans certains cas des experts « acoquinés » avec des marques (je ne cite personne et aucune structure 😉 !

Alors, oui, ils ajouteront : «On ne savait pas !» Maintenant, ils savent !

formation continue, enseignement, e-learning… la suite en liens

Je ne pensais pas être si bavard… aussi, je dois faire un deuxième billet sur le sujet de la formation continue, de l’enseignement, du e-learning car depuis quelques temps je collectionnais les billets sur ces sujets dans le but dans faire un article 🙁

Guide EPN (Espace public numérique)

  • Le guide EPN (Espace public numérique) et l’école , dont la version papier sera présentée en avant-première à l’occasion des Rencontres d’Autrans en janvier 2008. Ce guide est un travail collaboratif d’une trentaine de personnes associant des animateurs de lieux d’accès public à internet, des dispositifs de soutien territoriaux, des personnes ressources au sein de l’Education Nationale et d’organismes de formation et de recherche. Il propose des interviews d’acteurs de terrains, des points de vue d’experts, des présentations d’initiatives, des exemples de projets pédagogiques, des conseils méthodologiques pour monter des projets en partenariat, des fiches-ressources sur les références réglementaires, les financements…

En voici les chapitres :

  • Introduction
  • Se connaître pour travailler ensemble
  • Les compétences numériques de base
  • Mutualiser les moyens
  • Des projets en partenariat
  • Accompagner la scolarité
  • Des projets à la pointe de l’innovation

Bien que je n’ai pas encore lu l’ensemble des articles proposés en lignes, deux-trois réactions à chaud… C’est encore une fois l’apanage du B2i, pas de référence à l’identité numérique, et quand je lis par exemple, l’article Une médiathèque au service des projets des enseignants, j’aurais tendance à dire : les enseignants manquent cruellement d’imagination 🙂 et la réaction de l’enseignante qui a déclaré : «percevoir de plus en plus de différence dans la maîtrise de l’outil entre ceux qui ont un ordinateur chez eux et ceux qui n’en ont pas» cela me laisse pantois ! Ah, ben mince alors !

J’ai l’impression que dans cette école ont fait mieux avec moins de « frime ».

Bref, j’ai peur que cela devienne encore un document « d’auto-satisfaction » de référence déjà dépassé avant parution.

Un extrait de ce qu’écrit François Duport… « A l’heure où les régions, les départements et les collectivités investissent massivement dans les établissements scolaires pour la mise en place des ENT (Espace Numérique de Travail, il n’y a pas de réflexions sur un usage raisonné de ces technologies tout au long de la vie.
Tout le monde s’accorde qu’il y a besoin de réformer le machin, et de centrer les dispositifs en direction de l’usager. L’amusant de la chose, c’est d’utiliser les occurrences des mots « TIC, Internet, portfolio, TICE » et autres termes qui permet d’évaluer le niveau d’intégration des technologies. Résultat : chou blanc.
Par essence l’acte de formation est transversal. Pourquoi séparer formation initiale et formation continue ? La formation est informelle… »

Des liens en vrac

  • Traversons l’Atlantique pour s’apercevoir que les problèmes sont identiques d’un bord à l’autre de l’Océan même si les termes changent. Chez nos lointains cousins, on parle de Réforme et de renouveau pédagogique 🙂 Profession : enseignant vous donnera quelques explications complémentaires sur l’histoire de l’école jusqu’à celle de demain.
  • Je serais curieux de lire le dernier Nouvel Educateur, La revue de l’ICEM-Pédagogie Freinet. Ce numéro 185 de décembre 207 porte comme titre : Quelles TICE ? Pour quelle école ? Et la question que je me pose depuis pas mal de temps… Les écoles Freine intégrent-elles mieux ou pas les TICE dans leur enseignement ? Au passage, si quelqu’un avait un avis, je suis preneur, ainsi que d’un exemplaire de la revue de décembre 🙂
  • Autre revue qui se consacre au TIC dans le monde de l’enseignement : les dossiers de l’ingénierie éducative du CNPD. Son numéro d’octobre s’appelait « L’éducation du citoyen internaute« . Christelle Membrey|fr] en recommande la lecture, donc lisez le 🙂
  • Les futurs enseignants…, on compte beaucoup sur eux, mais en attendant, que faire ?
  • Espérons qu’ils auront conscience s’ils doivent aussi faire du elearning (ce sera également une facette de leur métier de base dans quelques années) de ne pas penser qu’en terme d’outils : «Ainsi la principale difficulté pour les acteurs de la formation en ligne est de valoriser le coeur du métier : la pédagogie. De la même façon que Word ne fait pas de nous des écrivains et que excel ne nous transforme pas en champion de l’analyse financière, les outils de e-learning – dans toute leur richesse – ne déterminent pas ce que doit être un contenu, comment partir des objectifs pédagogiques, comment tenir compte des pré requis, comment accompagner l’apprentissage et évaluer les connaissances et les compétences, comment enfin mettre en scène et donner de l’appétence à apprendre.»
  • enfin, pour conclure, moi j’aime bien ce guide e-learning : comment commencer ? (PDF de 1,1 Mo – 38 pages) , où il est écrit noir sur blancs dans la partie Déterminez le besoin de formation….: Existe-t-il un besoin de formation en e-learning ? J’ajouterai juste réel ou pour faire comme les autres ?

formation continue, enseignement, e-learning… bref, l'apprentissage

Je voudrais donner une suite à ma question : Avis mortuaire sur le e-learning ? pour plusieurs raisons :

  • le débat a rebondi fin novembre sur les blogs d’origine (celui de Xavier et de Thierry, au passage au fil du temps, il continue de nous expliquer sa théorie de l’enseignement mobile)
  • La Ministre de l’Enseignement supérieur a cru bon d’inviter des « bloggers influents » pour parler des TIC « de manière informelle » (Chapeau bas Messieurs les bloggers) dont j’ai l’impression qu’il n’est pas sorti grand chose à la lecture des comptes-rendus…
  • La remarque dans la longue série de commentaires au sujet du blocage de Lille 3 (message 532. Le jeudi 6 décembre 2007 à 04:56)
  • Et surtout, depuis, j’ai réfléchi… notamment au commentaire de Xavier qui disait que je me concentrais sur le e-learning en milieu scolaire 🙂

Thierry a été le plus prolifique sur la question. Normal, c’est lui qui avait lancé le débat 🙂 Au passage, notez que Speechi a effectivement présenté lors d’Educatic une « mallette d’enseignement nomade » qui sera disponible vers le 15 janvier, mais Olivier lui tient la dragée haute dans les commentaires 🙂

La loi de Klein

On peut résumer la loi de Klein 😉 : plus le support de l’information est léger, petit, lisible, transportable, copiable, partageable, bref, plus le support est nomade, plus l’information et le savoir se répandent. L’exception de Klein 😉 nous apprends que l’hyper-réduction de l’information n’est plus aussi accessible ou lisible par l’être humain et il est complexe de repérer la « bonne » information, l’information utile. Thierry illustre sa loi et son exception par l’exemple de l’Ebook.

L’ebook

J’ajouterai juste à la description de Thierry que les Ebooks exploseront également le jour où l’on arrêtera de considérer l’Ebook comme un simple document au mieux mis en page et exporté à la va comme je te pousse en PDF. Ebook aura toute sa valeur lorsqu’il sera conçu réellement comme un Ebook et qu’il tirera profit de l’ensemble des technologies disponibles…

Je suis toujours surpris dans les formations Acrobat que je donne du manque d’imagination des participants à ce sujet ! Depuis longtemps je professe des formations Acrobat ou PDF pour le marketing, également envisageable pour le e-learning, sans grand succès !

Vers la définition de la formation

Pour Thierry, former quelqu’un (ou un groupe) revient à lui donner de l’information et à vérifier qu’elle a été bien comprise. Cette définition m’évoque un peu trop le schéma de la communication, proche de celui de Jakobson. En simplifiant, J’émets un message vers un récepteur qui me renvoie un feed-back. D’ailleurs, cela correspond à la Loi de Klein, puisqu’il y parle d’information.

Je ne pense pas que le fait d’informer soit suffisant pour définir la formation. Donner connaissance de quelque chose à quelqu’un fait partie du travail de formation, effectivement. Toutefois, la dimension de l’apprentissage disparaît : le but de la formation dans un sens large (depuis la maternelle jusqu’aux études supérieures en passant par la formation continue) est aussi d’apprendre quelque chose à quelqu’un, parfois simplement l’habituer, lui faire découvrir de nouveaux horizons, lui donner une éducation, etc.
Bref lui permettre d’acquérir et de développer ses capacités intellectuelles, morales ou manuelles, entre autres par un apprentissage approprié.

Selon les théories Delcroiziennes (Thierry crée bien sa propre loi 😉 la formation consisterait au sein d’une relation privilégie à développer les capacités intellectuelles, morales ou manuelles d’apprenants au travers d’un apprentissage approprié dans le but de leur apprendre ce dont ils ont besoin pour évoluer.

Je suis assez content de ma définition 🙂 On y retrouve le rapport enseignant (formateur)/éléve (stagiaire), cela concerne les groupes (classes et petits groupes) et l’individu…

TIC et e-learning

Cette définition me permet de rebondir sur les commentaires d’Olivier.
En effet, la transmission du savoir repose sur la qualité du formateur pas sur celle des outils, dont font partie le e-learning, les TIC ou NTIC… Et autre question en corollaire, le e-learning et les TIC tel que l’on l’entend d’une manière générale sont-ils adaptés à tous les types d’enseignements, à toutes les formations, à tous les apprenants ? C’est aussi à l’enseignant (formateur) à choisir ses outils ou à moduler leur emploi en fonction de ou des apprenants.

Olivier précise dans un de ces commentaires que certains abandonne le e-learning car ils n’ont pas su en tirer profit. Effectivement. Mais reconnaissons à leur décharge que pas grand monde que seulement quelques spécialistes (je parle des vrais, j’y reviendrais plus loin) savent utiliser et expliquer comment employer le elearning…

N’est-ce pas avant tout un problème de formation des « enseignants » ? de formations de nos enfants (je sais, je rabâche avec le B2i, mais il me semble complètement inadapté) ? D’une adaptation des moyens ? D’une remise en cause des enseignants et des formateurs, de leur démarche pédagogique ?

Des exemples

Dans les commentaires sur la grève de Lille 3, une étudiante me pose la question : pourquoi les enseignants n’utilisent pas Mooddle pour nous fournir des documents (au passage, on remarque que les étudiants demandent juste des PDF) et ne répondent pas aux e-mails ? Pourquoi selon vous ? J’ai répondu dans un commentaire suivant.

Autres exemples. Avec les étudiants d’IDEMM, nous avons deux projets d’années. Le premier vient de se terminer. Je leur laisse décembre pour le compléter et nous embrayerons sur le second en janvier. Dans le premier projet, ils ont pu créer et manipuler un blog, un wiki, approcher Facebook, Viadeo, Second Life… Dans le second, ils devront peut-être créer un CMS (ou un blog encore), peut-être du elearning et toute la gestion du projet devrait se faire sur Facebook.

Pourquoi cela est-il possible ? Je vous donne la réponse : parce que je connais ces environnements (enfin Second Life :-(( Cela fait une dizaine d’années que je suis sur Internet, que j’explore régulièrement les différents domaines d’activités qui m’intéressent… J’ai un vécu et une vision de ce qui se passe sur le net, sur ce que l’on peut faire et comment… Je peux donc donner l’impulsion, comme le fait également par exemple Adrien (Vieux briscard de l’informatique lui aussi).

TIC et e-learning, une affaire de spécialistes

Qu’est ce que cela signifie ? N’ayons pas peur des mots. Nous faisons partie d’une élite qui connaît l’informatique, Internet… Pour nous, faire de la formation à distance, cela paraît évident. Nous sommes régulièrement « dedans » même à l’époque où Internet n’existait pas, nous assurions déjà des « formations » par téléphone (cela continue d’ailleurs aujourd’hui). Les nouveaux outils n’ont pas de mystères pour nous (enfin, on le fait croire :-), nous avons des idées d’utilisations, nous savons employer elearning et TIC dans notre démarche pédagogique… Mais en réalité, combien sommes-nous ?

Très, très peu nombreux. Quand je vois que dans certaines universités, il est proposé en décembre 2007 des formations de 3 h au traitement de texte pour créer de façon automatisée une table de matière, utiliser le mode plan et transformer un fichier aux formats RTF, HTML et PDF : les styles dans un traitement de texte, quand je constate le faible niveau de connaissance des enseignants en école maternelle et primaire des professeurs des écoles (je n’ai pas encore pu juger des derniers sortis de l’IUFM mais ce n’est pas seulement une question d’âge et de formation), quand, lors d’une réunion de présentation de collège, on nous parle de l’ouverture d’une classe pupitre où les enseignants vont être « rapidement » formés mais que la maintenance sera assurée par un enseignant (cela me promet quelques montés d’adrénaline si l’une de mes filles se trouve dans cette classe pupitre), si je regarde autour de moi, la faible pour ne pas dire nulle, implication des formateurs à ces outils…

Pourtant, je reste persuadé que les enseignants font des TIC et du elearning sans s’en apercevoir, sans que nous le sachions…

Quand je regarde les devoirs et leçons des filles, je ne compte pas le nombre de pages issues d’Internet (par contre, je ferme les yeux sur les droits d’auteurs, toujours une histoire de formation). Seulement, ces enseignants font des TIC et du e-learning d’une autre façon que nous ou pour être plus exact comme nous faisions il y a 5 ans environ… Il découvre que la qualité de la relation dans le elearning et au moyen des TIC est différente qu’en présentiel (pas meilleure, ni pire).

On pourrait segmenter d’ailleurs ses enseignants (formateurs). Les pourcentages n’ont rien de scientifique, seulement une impression :

  • réfractaire à l’informatique et donc aux TIC et au e-elearning – 7 %
  • ceux qui voudraient bien mais qui ne savent pas utiliser les outils, ils n’ont jamais appris (y compris l’usage de l’ordinateur) – 7 %
  • ceux qui possèdent un ordinateur à la maison et qui l’emploient pour préparer ou non leur cours – 15 %
  • ceux qui utilisent l’informatique domestique pour faire des TIC et du elearning – 35 %
  • ceux qui utilisent les TIC et/ou le elearning mis à leur disposition avec leur groupe d’apprenants sans « trop se creuser » 15
  • ceux qui utilisent les TIC et/ou le elearning et qui cherchent à aller plus loin (qui l’intègre dans leur démarche pédagogique, qui font avec les outils dont ils disposent, qui cherchent d’autres outils…) – 5 %
  • ceux qui ont une vision plus large des TIC et/ou du elearning (moins de 1 %)

Des pseudos spécialistes du elearning

Plus haut dans ce billet, je parlais des vrais que j’oppose aux faux spécialistes. Quoi de mieux qu’une anecdote révélatrice. Un appel d’offre avait été lancé par une société du coin (une grosse :-). Assez copain avec pas mal de centres de formation du secteur géographique, j’ai été abasourdi.

Presque tous avait « pondu » une réponse ! Si, si, j’vous jure. Mais, la plupart n’avaient jamais fait de elearning 🙂 Pas un de leur membre ne connaît un iota dans le domaine. Je me suis toujours demandé où ils avaient « pompé » leur solution. Je me suis amusé à placer quelques termes techniques dans mes discussions de l’époque : grain, classe virtuelle… C’était évident qu’ils ne savaient pas de quoi je parlais.

Quand enfin je leur posais la question, la réponse était quasi invariable (j’exagère à peine) : «cela ne marche pas le elearning de toute façon, donc les mecs, ils vont se connecter une ou deux fois et puis c’est tout». Le pire a été un centre qui avait l’entreprise comme client en présentiel, qui n’a pas emporté l’appel d’offre et qui a ajouté : «ouais, j’comprends pas que ce soit untel qui a remporté le dossier. Et tu as vu le budget… »

Le Untel, je le connaissais évidemment. C’était un centre national qui possède une délégation dans la région et qui possédait un pseudo département d’enseignement en elearning 🙁

C’est vrai que nous ne sommes pas nombreux. Pour le gag, aucun n’avait fait appel à moi, puisque aucun ne lit mon blog et ne consulte mon site, car ils possèdent déjà tous ma fiche des compétences 🙁 je ne dis pas que j’aurais été meilleurs qu’eux, juste que j’aurais pu apporter une autre vision 😉

Notre rôle

On peut effectivement réfléchir sur notre fonction et notre rôle, nous spécialistes des TIC et du elearning. Est ce que nous ne favorisons pas l’agrandissement du fossé entre les différentes catégories d’utilisateurs. Je me pose de plus en plus fréquemment la question, pas seulement dans ces domaines d’ailleurs mais ils sont tous liés, si nous ne devrions pas revenir plus fréquemment sur les « basiques ».

Quand je dis basique, je parle de vraies bases… Mettre en place des formations, des sites, des billets, intégrer des revues et des journaux papier pour expliquer en termes simples le B A BA de l’Internet, peut-être même de l’informatique et des avantages en réexpliquant le pourquoi du comment, de différentes solutions de base.

Expliquer que l’on peut travailler de manière collaborative sur un outil de traitement de texte… cela veut dire que l’on sache manipuler un traitement de texte ! Partir sur un wiki, c’est bien joli, mais, nous en connaissons les usages, les avantages et les limites, pas le « néophyte ».

Regardez Facebook, exemple au hasard, non ! Mon assistante qui prépare un BTS en secrétariat de direction présentait, il y a peu une « APE ». Dans ce cadre, elle décrit différents blogs et sites qui m’appartiennent. La première réaction de son jury : cela ne dilue pas l’information ? Puis elle parle de ma présence sur Facebook. Un des deux membres du jury n’avait jamais entendu parler de Facebook.

Mon assistante était elle- surprise de cet état et me dit :«pourtant, on en parle partout.» Oui, effectivement, on en parle partout. Nous le remarquons car nous sommes confrontés quotidiennement à notre environnement informatique, c’est ce qui nous fait vivre ! Par contre, ce n’est pas le cas de ces deux personnes du jury qui font leur travail dans leur domaine au jour le jour !

C’est aussi notre rôle de ramener ses « brebis égarées » dans le droit chemin… À nous de leur expliquer TIC, elearning, FOAD… Je m’attends à avoir comme réponse : «Mais, ils peuvent facilement se renseigner si ils veulent, y’a Internet pour cela». Non, c’est faux. Les recherches de ce type ne les concernent pas. L’information est beaucoup trop disparate pour eux, ils ne savent pas utiliser Google comme nous le faisons…

Mettez vous à la place deux seconde d’un enseignant qui voudrait découvrir ce qu’il peut faire de manière simple avec les TIC. Il va saisir exercices simples en TIC et ne trouvera rien qui l’éclairera mis à part qu’il a besoin d’aide, que cela fonctionne sur PC…

Même avec les formateurs dans le domaine de l’informatique le problème existe. Ils font leur boulot. Ils sont super spécialistes dans leur domaine de compétence. Évidemment, si leur domaine est l’informatique ou le web, il y a une chance pour que cette personne soit plus sensible à nos arguments, car lui non plus ne comprend pas certaines décisions, certains comportements. Mais dans l’ensemble, grosso modo la réaction sera : «oui, mais qu’est ce que cela m’apporte ?» Ne vous lancez surtout pas dans de grandes théories sur l’apprenant et tutti quanti. Il n’en a que faire. Il attend vos informations sur ce que lui apporteront ces nouveautés au niveau du portefeuille 🙁

Cela n’empêche en rien que nous réfléchissions d’autres part à des solutions d’avenir, mais ne nous séparons pas de la base.

Et les tuteurs dans tout cela

Le grand oublié de nos discours est le tuteur. Jusqu’ici on parle d’apprenant, d’enseignants ou de formateur, mais on semble oublier également le rôle du tuteur… Ont-ils encore une place précise dans le e-learning, pardon la FOAD ? Plus que jamais. Mais, le métier de tuteur n’est-il pas un métier mort-né ? Je n’affirme rien, je pose juste la question. Si je poursuis mon raisonnement de l’enseignant qui fait des TIC et du e-learning sans le savoir, il remplit également un rôle de tuteur. Ce rôle de fait lui reviendrait naturellement… Je lance le débat.

La suite dans quelques jours car j’avais prévu de parler de quelques liens :-((

Des soutenances de Master 2 Pro variées

Comme chaque année, après l’accueil des nouveaux Master IDEMM (Ingénierie Documentaire Édition et Médiation Multimédia), en fin de semaine dernière, nous avions les soutenances des stages en entreprises qui clôturent la formation pour les futurs ex-étudiants de Master.

Les sujets étaient encore variés cette année. Pour preuve, voici quelques titres de soutenances…

  • Adaptation de l’informatisation informatisée pour un centre de ressources
  • Analyse de l’idée du e-learning pour un grand groupe éditorial
  • Créer et gérer une communauté web d’utilisateurs
  • La mise en ligne du patrimoine archivistique : les archives départementales et internet
  • Le marketing web et le rôle d’un webmaster dans une TPE
  • Le référencement à l’heure du web sémantique
  • Les moyens à disposition des producteurs de spectacles pour atteindre leur public cible
  • Optimisation de l’orientation pédagogique du site internet
  • Refonte d’un site web : présentation et valorisation des sites de fouilles archéologiques

Les étudiants ont ainsi travaillé pendant six mois dans l’animation de communauté, dans la communication, dans la conception, dans la e-formation (FOAD), en gestion de projet multimédia ou dans le référencement. Un bon aperçu des métiers du multimédia et du web auquel il est possible d’accéder à la fin de la formation en IDEMM, comme décrit sur le site des étudiants.

Près de 70 % des entreprises ayant accueilli un stagiaire a souhaité pérenniser leur travail soit par un contrat en CDI, soit par un contrat en CDD à la sortie du stage.

Merci à quelques entreprises : Altima, C2RP, Défifoo, Hachette, Linkyou, Théâtre Sébastopol, Vauban Humanis, V-Technologies.

 »Master IDEMM = diplôme de référenceur ?
Je ne résiste pas à reproduire quelques extraits de rapports de soutenance d’étudiants ayant obtenu une offre d’emploi à l’issue du stage :

  • C’est également pour toutes ces raisons que le Master Idemm est parfaitement cohérent dans le cadre d’un projet professionnel orienté référencement. Les enseignements techniques de base permettent d’appréhender et de comprendre les problématiques liées aux technologies web, les enseignements relatifs à la médiation et à l’écriture multimédia trouvent une résonance dans les problématiques éditoriales du référenceur et enfin les aspects conduite de projet peuvent prendre appui sur les fondements de la gestion de projets et les mises en situation de travail collaboratif éprouvés au cours de l’année.

Petite précision : cette année, des cours spécifiques au référencement seront assurés 🙂

  • Ce travail, c’est donc inscrit dans une continuité logique par rapport à mes travaux passés, et s’accorde tout à fait avec les thématiques abordées en cours d’IDEMM, notamment l’impact des NTIC sur la circulation de savoirs, le partage des informations et l’ouverture des ressources documentaires au public, dans la société de la connaissance et de la communication.

Pour la petite histoire sachez que dès le mois de juillet, nous recevions une demande d’information pour l’inscription en IDEMM pour l’année 2008-2009 ! Et voici quelques jours, une nouvelle demande… Il reste au Master 1 ICD (Information, communication, Documentation) Spécialité SID (Sciences de l’Information et du Document) à bien se tenir 😉

Les nouveautés en librairies pendant l'été sur la communication, le web, la PAO…

J’ai pendant longtemps chercher à connaître les nouveaux livres au sujet des TIC, NTIC, TICE, Internet, pour la création des pages web, concernant le référencement et la gestion de projet web et multimédia et évidemment sur les blogs et la syndication RSS et autre.

Évidemment, mon champ d’intérêt étant large, les ouvrages de Pao et prépresse : typographie, mise en page, image, communication imprimée, ainsi que la photographie (n’oublions pas que c’était mon premier métier) et l’écriture (mon second métier d’origine 😉 sous toutes ses formes (écriture web, écriture multimédia, journalisme, écriture publicitaire…) entre dans cette recherche.

Bien vite, en dirigeant Ed Productions et m’intéressant de près à Internet, mes années d’études orientées commerce m’ont naturellement conduit à regarder du côté du marketing, du e-commerce, du e-marketing…

Le côté documentaliste rejoignait selon moi l’aspect journaliste que je n’ai jamais perdu. Je dois même avouer que j’ai commencé des études de documentaliste par correspondance, pour le fun, à 40 ans 🙂 Riez… J’étais convaincu avant d’intervenir à l’IDIST que les documentalistes ont l’avenir devant eux ! Evidemment de la documentation à la veille et la recherche d’informations (et c’est si proche du référencement) il n’y a qu’un pas que j’ai vite franchi.

Reste l’aspect éducation, formation, E-learning et foad. Difficile lorsque l’on dirige un centre de formation d’y échapper… surtout que je suis un autodidacte convaincu… Allez comprendre !

Mais je sens que je m’écarte, que vous ne comprenez pas où je veux en venir… Et bien, si vous avez lu tout depuis le début, vous devez vous douter que j’effectue une veille sur les nouveautés qui sortent en librairie 🙂

Et bien, c’est décidé, désormais, vous trouverez une nouvelle rubrique régulièrement dans les Zed concernant les derniers ouvrages parus dans le monde de l’édition sur les thèmes précédents ainsi que sur la communication et sur les logiciels auxquels nous formons…

Attention, cette liste n’est pas exhaustive. J’y exerce mon choix 😉

Voici la liste des ouvrages parus pendant l’été qui ont retenu mon attention.

  • Site web marchand en PHP/MySQL. 3e édition de Jean-Marc Herellier chez Micro Application. Isbn : 978-2-7429-8447-3
  • Ces mots qui vous trahissent de Joseph Messinger et Caroline Messinger chez Firts – Isbn : 978-2-7540-0463-3
  • Le Manuel du Knowledge Management. Mettre en réseau les hommes et les savoirs pour créer de la valeur, 2e édition de Jean-Yves Prax chez Dunod – Isbn : 978-2-10-051191-4
  • Des souris, des hommes et des femmes au village global. Parole, pratiques identitaires et lien social dans un espace de bavardage électronique de Madeleine Pastinelli aux PU Laval – Isbn : 978-2-7637-8478-6
  • Etudes marketing avec SPSS. 5e édition. Avec 1 CD-ROM de Naresh Malhotra, Jean-Marc Décaudin (Traducteur), Afifa Bouguerra (Traducteur) chez Pearson Education – Isbn : 978-2-7440-7261-1
  • Approches des questions culturelles en sciences de l’information et de la communication de Michèle Gellereau – Editeur : Université Charles de Gaulle- Isbn : 978-2-84467-093-9

les commentaires, si vous avez lu ces livres vous sont largement ouvert. De même, pour tout oubli, n’hésitez pas à laisser un message !

J’en profite pour finaliser une boutique Zlio (je la mets en ligne ce soir, mais elle n’est qu’à demi-complète :-(. Zlio Z’ed : le choix des livres pour vous z’eder ! dans laquelle vous retrouverez une rubrique des nouveautés du mois (s’ils sont disponibles dans la boutique :-), ainsi que les nouveauté du trimestre en plus des ouvrages au sujet du multimédia, de la PAO, des arts graphiques et d’internet dont je parle dans ce blogs ou des livres que nous recommandons en formation.

Au passage, si vous aussi vous souhaitez créer votre boutique Zlio, merci d’utiliser ce lien. Je ferais ainsi fortune en gagnant 10% de vos futures commissions + 5% des commissions de vos filleuls. Pour la vie !

HyperCard, on en reparle grâce à HyperStudio

Pour les anciens utilisateurs de Macintosh, le nom d’HyperCard est synonyme de révolution dans le domaine du multimédia…
Bien sûr, je parle d’un temps que les plus jeune ne peuvent pas connaître : 1987 ! Apple distribue gratuitement avec tous les Macintosh de l’époque la fabuleuse applications crée par Bill Atkinson (le créateur de MacPaint).

Hypercard

Difficile encore aujourd’hui de définir HyperCard. HyperCard était décrit à l’époque comme un outil d’organisation d’informations en tout genre et sur tout support (un genre base de données) ! N’oublions pas que nous sommes en 1987 et on ne parlait pas de logiciel auteur multimédia à l’époque !

Très en avance sur son temps et répondant aux attentes du public, des milliers de piles HyperCard seront bientôt disponibles : depuis le simple dictionnaire jusqu’au cours en lignes, jeux, agendas… et autres applications plus complexes.

Beaucoup d’utilisateurs Mac devenait programmeur créateur de documents ou d’applications basés sur HyperCard. En effet, il était possible de développer rapidement des applications au moyen d’un système de cartes et de piles de cartes en liant le tout par des scripts HyperTalk, un langage de programmation très proche du langage naturel (en anglais) dont une partie se créait automatiquement simplement en déplaçant des objets à l’écran.

Malgré « Aidez à sauver HyperCard« , l’application n’aura pas survécu au passage en système X (Hypercard ne fonctionne qu’en système 9).

HyperStudio

Seul, peut-être SuperCard et HyperStudio qui maintenant font figure d’ancêtre, des clones qui n’ont jamais connu le succès d’Hypercard, ont su plus ou moins évoluer au cours des années…

HyperStudio n’a pas évolué depuis 2001 et n’a pas passé la barrière du système X. Jean Cassagne, sur SVM Mac, écrivait, en 2001, en conclusion d’un article sur HyperStudio 3.3. HyperStudio était considéré par beaucoup comme le successeur d’Hypercard : «Car le monde est dominé par Internet et plutôt que de s’appuyer sur son format de fichier propriétaire, un HyperStudio qui “écrirait” en HTML (le format des sites Web) présenterait un tout autre intérêt.»

Après plusieurs années de silence, HyperStudio, surtout employé dans le monde de l’éducation, vient d’arriver dans le giron de Software MacKiev, l’éditeur de KidPix par le rachat de Roger Wagner Publishing (Roger Wagner est l’auteur d’HyperStudio). Rachat d’importance puisqu’une version 5 Mac devrait être disponible pour la fin de l’été (pour Apple Expo ?) et une version Windows suivra en fin de l’année.

Parmis les nouveautés annoncées :

  • Support du Podcasting – Exportation des présentations au format vidéo iPod ®
  • Possibilité d’atelier en Webcam
  • Importation de PowerPoint

et selon certain l’intégration de la suite iLife d’Apple…

Reste à savoir si HyperStudio écrira aussi en HTML !

ed productions est ok, enfin presque

Comme annoncé dans le billet précédent, Ed productions à subit une refonte complète… aussi bien en création du site, en graphisme, en outils que pour son contenu… sans tomber dans les effets de mode ! On est de nouveau parti pour dix ans 😉

Quelques pages sont encore bancales en attendant l’arrivée de Ed Formations qui est pour l’instant dans un triste état :-)… mais l’ensemble se tient malgré tout, c’est déjà cela.
Les premiers échos que j’ai reçus sont positifs 🙂

Ed Productions tourne autour de cinq activités principales qui se chevauchent parfois :

Comme je l’explique dans la première news de l’actualité (encore une nouveauté, Ed Productions aura sa propre actualité qui sera, bien entendu, relayée sur ce blog), j’ai choisi un cms modulaire, en l’occurrence, Joomla… Ces CMS Modulaires sont pour moi l’avenir des sites internet pour les prochaines années… Ce sont eux entre autres qui enterreront se substitueront aux blogs… J’ai bien écrit les blogs sont morts.

Reste à croiser les doigts pour le référencement… ne pas perdre de position, ne pas perdre de position… Vous croyez que la méthode Couet fonctionne aussi sur Internet pour le positionnement des sites ? Pas Cauet, nan, c’est bien Couet que je voulais dire. Incroyable mais vrai (j’vais me géner je parle de télévision !), la méthode Cauet est présente dans Wikipédia, mais pas la méthode Couet 🙁 Ouf, depuis la page de la méthode à Cauet, un lien existe vers Émile Couet, l’inventeur de la méthode du même nom.

Donc, un retour vers une activité plus soutenu de ce blog est à prévoir… et déjà le dernier article de la série sur Gérer sa documentation, son information et ses projets.

«Ah, tu n’avais pas dit que tu devais finir la mise en place du récit de tes trois mille kilomètres parcourus dans la région du Nord-Pas-de-Calais en cyclomoteur sur Lille aux formations ? Il te reste la carte des étapes à compléter, à corriger l’orthographe des textes, à mettre une photo par page et à réaliser les liens hypertextes ! De plus, tu devrais te dépécher, car tu as décidé de participer à la dixième édition du concours maregionweb (les sites web de la région Nord-Pas de calais).»

C’est la voix de la conscience qui parle… mais ne vous inquiétez pas… Je ferais les deux si je ne suis pas submergé de travail en parallèle (ce qui est le cas en ce moment) 😉

blogues à caractère éducatif, spécialiste elearning

Le blog les z’ed apparait dans quelques listes, blogrolls, etc. consacrées au monde de la documentation et des bibliothèques, dans celles dédiées au marketing, parfois comme blog généraliste, ou spécialisé dans les blogs, d’autres y voit un blog orienté mise en page et typographie (même si cela fait longtemps que je n’en ai pas parlé), internet… dont le référencement, etc.

Je suis également mentionné dans la liste de Thot parmi les blogues à caractère éducatif permettent de discuter des sujets chauds en éducation…

Voilà que ce soir, j’ai l’agréable surprise d’appartenir au 21 blogs de la scène elearning française qui ont fait du elearning et des NTIC appliquées à la formation ou à l’éducation le l’un des sujet(s) principal de leurs discussions et qui actualisent – plus ou moins, mais plutôt plus que moins – régulièrement leur blog. (Bienvenue au passage aux lecteurs de e-learning bretagne).
Pour être éligible dans cette liste il ne fallait pas être un blog éducatif – disons, pas exclusivement – , mais être surtout un blog d’infos dans un des domaines d’application du elearning.
Je note également que dans le Nord, à Lille, plusieurs blogs appartiennent à cette scène… et qu’il n’est pas toujours nécessaire de faire venir les spécialistes elearning de loin. «J’ai rien dit, Adrien» 😉

J’adore la description :«Le blog d’un formateur multimédia engagé et très prolifique.» C’est amusant, c’est dans le même ton que le travail d’un étudiant (on m’avait demandé l’autorisation d’utiliser un texte les blogs sont morts, vive les blogs pour une comparaison sur le style d’écriture, la forme… entre différents supports dont Le Monde. Christian me corrigera, mais je crois que les mots étaient : humour, provoquant 😉

Et vous, comment percevez-vous ce blog ? Son ton, la description que vous en feriez, dans quelle catégorie le placeriez vous ?

Mise à jour le 3 avril : Je fais parti des quelques incontournables du elearning, dixit le web pédagogique ! Merci encore une fois 😉 Là, je vais commencer à rougir…

les formateurs parlent aux formateurs

Depuis pas mal de temps déjà, nous réfléchissons à la création de ce lieu d’échanges.

Il y eu pour commencer le billet Le métier de formateur qui totalise à ce jour plus de 13 000 lectures ; Les autres articles suite à des réactions en ligne ou non : Les tarifs dans le monde de la formation, Rôle et compétence du formateur, De la déontologie des formateurs en délégation, Choisir ou établir un programme de formation dans les mois précédent. Le dernier : Le coût des formations a été l’élément qui a fait basculer la décision… Nous devons mettre en place une liste de discussion qui concerne les formateurs.

Quand nous disons formateurs, nous pensons aussi bien aux formateur vacataires, en portage salarial, les salariés, les entrepreneurs individuels… Cela concerne aussi bien le formateur débutant que le vieux formateur chevronné, et aussi ceux qui souhaitent des informations sur «comment devenir formateur».

Le terme formateur recouvre pour nous l’ensemble des activités de formation, donc, aussi bien les formateurs en présentiel que ceux plus spécialisés en FOAD (formation à distance), les intervenants dans le monde professionnel que dans celui de l’éducation nationale (je pense principalement aux vacataires et PAST —Professeur associés— mais pourquoi pas les autres enseignants car les expériences des uns et des autres permettrait un enrichissement mutuel), etc.

Des listes comme Foademplois, t@d, la communauté de pratiques des tuteurs à distance ou encore Rezoting (des indépendants) peuvent apporter des échanges enrichissants pour les formateur, mais à la réflexion, elles sont trop spécialisées et n’apportent qu’une partie des réponses que peut se poser un formateur.

Il y a quelques années je connaissais une liste spécifique à la formation mais elle a complètement disparue du jour au lendemain… Depuis plus rien… Pourtant, nous restons persuadés que les formateurs souhaitent partager leurs idées, leurs outils, leurs envies..
Créé par des Formateurs pour des Formateurs, nous voulons faire de cette liste de discussions un lieu d’échanges, d’idées, de conseils, mutualiser des expériences, parler de l’organisation de la vie du formateur ; d’auto-formation sur la meilleure façon d’animer une formation en présentiel ou à distance ; et parler de tout ce qui touche la vie des formateurs de près ou de loin : l’évolution du métier, les démarches, les échanges d’adresses afin d’offrir de nouveaux services à ses prospects en travaillant en réseau. Le réseau est déjà le fondement du fonctionnement d’Ed formations.

Bref, nous voulons créer une communauté d’échanges, d’entraide, débattre au sujet des pratiques et des ressources de la formation, spécifiquement liés aux formateurs. Mais aussi, parler de pédagogique, informer sur les statuts : salarié, free-lance, portage salarial, etc.

L’inscription à cette communauté est ouverte à tous, aussi, n’hésitez pas à nous rejoindre. On vous demande juste de vous présenter rapidement dans un premier message afin que nous puissions mieux nous connaître les uns les autres et de participer à nos discussions quand vous le voulez ou le pouvez.

Les archives de la liste sont réservées aux abonnés. La liste sera modérée dans un premier temps. D’ailleurs, nous recherchons des modérateurs. Que ceux qui sont intéressés nous contactent en privée.

Si vous n’êtes pas inscrit à la liste mais que vous souhaitez y diffuser un message, vous pouvez tenter votre chance en envoyant un mail à formateurs, nous déciderons de l’opportunité de le diffuser ou non au sein de la liste.

Merci d’avance à tous de diffuser cette information le plus largement possible, car plus nous serons nombreux, plus…

Le retour du e-learning et de la FOAD

Comme je le disais dans les jours précédents, cela foisonne dans le domaine de la FOAD et du e-learning. Des TIC ou TICE également mais d’un autre manière (cela s’appelle du teasing, vous connaissez déjà le sujet d’un prochain article).

En mai, on sentait les premiers frémissements… N’avais-je pas écrit joli moi de mai pour la FOAD et le elearning. Une carte du elearning Web 2.0 fait son apparition… Tiens, c’est la première fois que j’en parle de celui-là !

Les rencontres du elearning du Puy en Velay : Technologies, Formation et Territoires, le Insertion et TIC en 2005 ouvrait la voix au retour du elearning. C’était l’époque ou le jounal du net titrait : Le temps de la maturité s’amorce enfin pour l’e-learning et ajoutait directement derrière, en première ligne du châpo : «Seulement 2% des entreprises françaises auraient opté pour l’e-learning» Je vous laisse juge. Sur le Le blog de Speechi, Thierry Klein indiquait que pour survivre, l’e-learning doit industrialiser la création de ses contenus.
L’annuel » baromètre du e-Learning du PREAU (centre de veille et d’accompagnement en e-formation de la CCI de Paris) dont le thème cette année était « Nouvelles tendances, nouvelles pratiques au sein des entreprises » est paru. Dans cette étude de 12 pages on trouve la confirmation que c’est en bureautique et en langue que le e-elearning est le plus fréquent, la perception d’un tendance à la création de contenu métiers, la moitié des entreprises connaissent ou utilise des outils de rapid elearning mais visioconférence et classes virtuelles restent à la traîne. Mais, surtout 6 tendances correspondant à 6 tribus sont repérées :

  • les pionniers sont depuis longtemps concernés par les TIC en formation et cherchent à lier KM (Knowledge Management).
  • les engagés pratiquent le elearning depuis 2 à 5 ans et privilégie la démarche de KM.
  • les concernés font du e-learning mais ne semble pas concernés (parfois considéré comme négatif) par le Knowledge Management
  • les néophytes engagé dans le domaine du e-learning et de la FAOD intègre le présentiel dans leur formation.
  • les malthusiens réalise du e-learning qu’un nombre de collaborateur restreint, peu concernés.
  • les réservés adepte du ni-ni. Ni e-learning, ni KM… même si pour certains d’entre eux prépare des e-formations.

Reste le cas de l’éducation nationale qui a tout prévu pour enseigner à distance nous (r)assure le Figaro «au cas où les élèves seraient obligés de rester chez eux, France 5 et France Culture se transformeraient en «maîtres d’école». Des heures de programmes sont déjà prêtes.» Le virus H5N1 fait des « ravages » où on ne penserait pas. Attention d’ailleurs à ne pas confondre France 5 et TV5

Le grand retour du elearning

Alors qu’Inffolor pose succinctement la question : Qu’est-ce que la FOAD ? , le dossier des Suisses d’@-sens : E-Learning – Les recettes du succès parcoure aux travers de différents articles le monde du elearning et de la FOAD. Et le premier texte, repose à nouveau la sempiternelle question : E-Learning – Solution efficace ou gadget ? (Quand le lis le châpo : « L’e-Learning est aujourd’hui une réalité pour grand nombre d’entreprises. Cet article présente un aperçu de son fonctionnement et des raisons qui motivent les entreprises à investir dans ce mode de formation. » devant l’énormité mise en gras, je n’ai pas envie de continuer). E-Learning et PME est basé sur une étude menée par la Commission Européenne qui reflète les points de vue souvent confus et contradictoires des PME ! L’interview de Nicolas Meyer, Directeur d’InfoLearn (leader du conseil en formation technologique en Suisse qui offre des solutions e-Learning) est excellent (j’dois avouer que j’avais peur d’un coup de pub) suivi de l‘interview de John May, Responsable des projets e-Learning chez CapGemini. SWISSAIR fait figure de précurseur de l’e-Learning en Suisse, aussi l’historique de la mise en place d’un véritable programme global e-Learning au sein de la défunte Swissair est intéressant. Pour clore se dossier, manquait juste des informations sur tendances du elearning, les normes et la mise en place.

Des outils et services se mettent en place

Par exemple, OASIF, (Outil d’Aide à la Scénarisation pour l’Ingénierie de la Formation) sous licence libre, fonctionne sur Windows XP, 2000, Linux, Mac OS X. Vous accéderez à la page du téléchargement d’OASIF depuis un sous-domaine d’éducagri.
Éducagri, parlons en justement. Dernièrement, j’ai acquis le guide méthodologique : Ressources pédagogiques en ligne – De la conception à la mise en ligne sous la coordination de Sonia Rougier. (ISBN 2-84444-392-3). Surprise, dans leur catalogue, plusieurs ouvrages concernent le e-leaerning, la FOAD et les TIC (TICE).
Autre outil, Click TV permet dans des vidéos au format Flash d’ajouter des commentaires et des liens sur des images clefs, de partager de tout ou partie de cette vidéo avec une autre page web, d’afficher en transparence de pistes, sur la vidéo, correspondant à chaque commentateur, et représentant les images clefs commentées, de se rendre à l’image clef commentée en cliquant soit sur le commentaire, soit sur les points représentant ces images. l’information provient d’Emob.
Dans une moindre mesure l’apparition des applications bureautique équivalent à la suite bureautique de Microsoft : Word, Excel, PowerPoint sous la forme d’application en ligne bouleverse également le paysage, mais pas seulement du e-learning… Un exemple : Thumbstacks pour des présentation à la PowerPoint en ligne.

De nouveaux sites

De nouveaux sites internet fleurissent dans le domaine. TIC et FOAD : « un outil rassemblant les repères de base, véritable viatique pour formateurs souhaitant découvrir ou approfondir leurs connaissances en ce domaine. » Ce domaine, c’est bien sûr la FOAD, le e-learning, de l’usage des technologies en formation (TIC) autour de quatre thèmes : Les enjeux sociaux de la FOAD ; L’ingénierie de formation ; L’ingénierie pédagogique ; et Les nouveaux rôles des acteurs. Notons au passage dans la partie dossier, la Bibliographie Tic & Foad (pdf de 260 Ko) mais dommage quelle s’arrête en 2005, quelques liens vers la législation, des adresses de lexique…
Des concours sont même organisé sur les ressources d’Elearning préférées (Elearning Europa). Le gagnant est un site communautaire, permettant l’échange en Tandem d’une langue : SharedTalk ! SharedTalk fait partie des outils que je présentais dans Apprendre gratuitement l’anglais, l’allemand, l’arabe, etc. par Internet dont on connaît le succès.
L’Europe, toujours l’Europe est de la partie. Le projet Européen EQUAL a mis en ligne le site apprendre à apprendre destine essentiellement aux formateurs ou aux formateurs de formateurs intéressés par la problématique « Apprendre à apprendre ». Eric Goyard, sur le site d’Algora complète l’information.

Une multitude de guides, colloques et rencontres

Le très dynamique Inffolor (CARIF – Centre d’Animation et de Ressources de l’Information sur la Formation Lorrain) a réalisé, avec ses partenaires du réseau lorrain FOAD et grâce au soutien financier de la DRTEFP Lorraine, un guide pratique sur la formation ouverte à distance. Destiné principalement aux professionnels de l’information sur la formation, ce document, aux nombreux cas concrets et retours d’expériences aborde les questions de financement et de contrôle de la FOAD (Pdf 1,4 mo 17 pages). Très orienté lorraine (c’est normal), il pourra être utile à d’autres !

Autre région, autres moeurs 😉 Sur le site Les TIC pour la formation de la mission POSYTIF (PrOgramme régional de développement en SYstèmes et Technologies de l’Information pour la Formation professionnelle et l’apprentissage) de Basse-Normandie, vous trouverez un Document de capitalisation de l »expérience collective acquise sur le développement des dispositifs de FOAD : Développement de dispositifs FOAD en Basse-Normandie dans le cadre du programme POSYTIF ( Pdf de 84 pages – 802 Ko. Ce document s’adresse aux professionnels de la formation qui s’intéressent aux problématiques d’intégration des technologies en formation…

Sortons des régions mais restons dans les guides. Connaissez vous le guide réalisé dans le cadre d’un projet Leonardo sur les différentes étapes à parcourir pour monter un projet en e-learning : E-learning, Comment commencer ? (pdf de 38 pages de 1,1 Mo) présenté par le GEM (Groupe des Écoles des Mines). Leur page de guide S’orienter dans les Technologies Educatives propose également un lien vers le guide de conception d’un produit pédagogique basé sur l’utilisation des TIC de l’INT-Evry, etc. En remontant un peu plus haut dans la hiérarchie du site, vous arriverez sur le portail des technologies éducatives de la GEV (Grande Ecole Virtuelle)…

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin… Voici le guide en ligne de conception d’un site web éducatif de l’université Laval (Canada), à moins que vous ne préfériez le Guide d’animation d’un forum de discussion ou un modèle de rédaction du guide d’étude pour les cours à distance (pdf de 48,8 ko de 13 pages).

Changeons de type de supports avec les actes du colloque TICE 2004 qui avait pour thème Les TICE ou les Technologies de l’Information et de la Connaissance dans l’Enseignement Supérieur et dans l’Industrie en 2004… donc cela concernait également e-learning et FOAD.

Et voici le Forum Européen du E-learning pour les services publics chez mes voisins Belges (à Mons) découvert grâce à Forminfo qui vient de se dérouler. la liste de quelques présentations disponibles donne une idée de ce qui s’y est dit… (au format pdf) :

La multiplication des articles

Prenons l’exemple de Claire Garcin qui fournit régulièrement des liens, des articles excellents soit sur le site du GRECO (Jacques Rodet y intervient également Le journal d’enseignement :

ou sur sont site e-TIC ET(te) FOAD :

  • Elle nous rappelle l’existence du guide Réaliser des ressources d’enseignement et d’apprentissage informatisées (80 pages en pdf – 7,8 Mo) du CCDMD (Centre Collégial de Développement de Matériel Didactique);
  • déniche un lien vers une traduction des 20 recommandations pour humaniser l’apprentissage synchrone à distance de Kat Barclay ;
  • elle pointe du doigt La formation est-elle bien au service du développement des compétences ?, une synthèse (Pdf de 21 pages – 4,1 Mo) des pratiques d’entreprises face à l’évolution de leurs besoins en compétences et/ou performances de leurs collaborateurs.
  • présente un dossier sur la scénarisation en FOAD.

Mais si le e-learning est vu et commenté par un concepteur multimédia, voilà que l’on Tue le QCM ou que l’on se pose la question de l’imagination au service de la e-formation ; que la formation-action et e-learning est une union possible et pour finir qu’après la désillusion, c’est le réalisme et structuration !

Mais, car il y a des mais…

Sandra Bellier, directrice de CAPIO (Veille en Ressources Humaines du groupe ADECCO), fournit dans un vidéo (en Real Player ?) de six minutes son approche des TIC en formation professionnelle. Axé sur les évolutions nécessaires du formateur, son propos répond à quelques grandes questions : pourquoi les TIC ? les limites des ressources à produire, le degré d’interactivité des outils d’apprentissage. Elle revient aussi sur les avantages des Technologies de l’Information et de la Communication tout en insistant sur les freins possibles qui peuvent apparaître chez les formateurs.

Quant à David Touvet, il repose la même question qu’Emob qui réagissait à l’article de Thierry Klein… : Pourquoi un grand nombre d’écoles et d’universités françaises suivent une stratégie e-learning vouée à l’échec. Pourquoi, mais pourquoi donc ? J’ai un droit de réserve, non ? 😉

Bloggy-foad avec son Mythes et logiques du multimédia en formation… va à contre-courant de l’ambiance actuelle du retour de la e-formation. Selon lui, les mythes et les logiques de diffusion et d’intégration des NTE repose sur une « mythologie programmée ». Cet article est issu de la thèse de Pascal Guillain (l’auteur de Bloggy-foad), Entre mythe et réalité, comment évolue la société éducative à l’aune des nouvelles technologies de l’information et de la communication : analyse critique. (au passage, les 472 pages de la thèse ne sont plus disponibles sur Grisemine)… Dommage !

Bon, c’est pas tout cela, mais moi, je m’inscrit aux parcours initiation et « choix stratégiques » de la formation en ligne à l’accessibilité proposées par Temesis 🙂

Mise à jour le 12 juillet : Merci à Pascal Guillain qui m’a communiqué une adresse pour télécharger sa thèse.