picture marketing : Instagram, Pinterest et les autres…

je n'aborde pas le sujet, mais le picture marketing est-il lié au smartphone ?
je n’aborde pas le sujet, mais le picture marketing est-il lié au smartphone ?

La semaine dernière Camille m’avait demandé de répondre à la question : Faut-il publier vos visuels sur Pinterest ou Instagram ? pour Over-graph. Je terminais en écrivant : «À la vérité, mon usage et ma stratégie est un peu plus complexe… En effet, s’ajoute à Pinterest et Instagram : Tumblr et les albums Facebook selon les activités.»

la couverture du livre Animer et promouvoir son site Web
la couverture du livre Animer et promouvoir son site Web

Depuis, j’ai repensé à l’interview dans le livre : Animer et promouvoir son site web aux éditions du CFPJ, que m’avait demandé Xavier Delengaigne en 2012 pour laquelle je devais répondre à 3 questions…

  • Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?
  • Pour un site d’information, Flickr peut-il constituer une source d’images
  • Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?

Vous pouvez retrouver ce que j’écrivais à l’époque : image sur le web pour animer et promouvoir un site WebOn s’aperçoit du chemin parcouru depuis cette demande…

Et chose amusante… Quelques heures après avoir envoyé mon témoignage à Camille, je me suis dit ! Mince, j’ai oublié Flickr et quelques autres ! J’avais répondu à la question, mais n’avait pas fait un tour du picture marketin

Picture marketing ou marketing par l’image

Bouclons donc la chaîne en expliquant mon usage et ma stratégie « un peu plus complexe » de ce picture marketing. Me retrouver dans ce monde de l’image ne me dérange pas quand on sait que j’ai débuté ma carrière professionnelle comme photographe pour des agences d’illustration photo 😉

En effet, en dehors d’Instragram et de Pinterest, j’utilise (ou découvre, pas pour rien que je me décris comme vieux débutant) d’autres outils !

l'un de mes livres : flick, on s'y retrouve
l’un de mes livres : flick, on s’y retrouve

Je suis historiquement sur Flickr (J’ai écrit un livre y’a bien longtemps maintenant : Flickr, on s’y retrouve), mais aussi sur Facebook, Twitter et Tumblr qui ont un rôle à jouer par rapport à l’image fixe et dans le picture marketing, je suis en phase de découverte de WeHeartIt et par l’intermédiaire de mes filles, je connais relativement bien FoodReporter (un site spécialisé dans « l’image culinaire« ). Si je continue ma série, le grand absent chez moi est Google + pour l’image (à tort certainement).

Si je résume, cela fait 9 applications pour lesquelles je dois prendre une décision lorsque je trouve une image, prends une photo, réalise une image…, en fonction du type d’images, selon l’usage ou la cible que je veux viser, avant le début d’un événement… Ah non, j’oubliais 10 avec SnapChat 🙂 Et, un autre encore… Ah oui, j’ai aussi oublié celui-là ! Les outils du picture marketing sont trop nombreux pour les lister tous ici !

Pour moi, c’est une erreur de vouloir toujours tout concentrer en un endroit… Comme on le verra dans les lignes qui vont suivre, une réflexion avant tout projet est nécessaire afin de déterminer l’outil qui nous semble le mieux adapté en fonction de ses objectifs… Mais, je garde toujours en arrière-pensée ce que j’appelle la présence sur le net, ce qui oblige à réfléchir au-delà de l’outil, à ses possibilités de rediffusion de l’information.

C’est quoi le picture marketing ?

Ah oui, avant d’aller plus loin… Sinon, on va encore me poser la question. C’est quoi le picture marketing ? Je peux reprendre comme base la définition qu’en donne Webmarketing en l’aménagent un peu : c‘est la promotion par l’image sous toutes ses formes (fixe, animée…) sur les médias sociaux, visant à mettre en avant un produit, un service, une entreprise ou une marque, une personne en vue de répondre à de nombreux objectif marketing tel que générer de l’engagement envers la marque, favoriser le partage du contenu ou développer la e-réputation ou le personal branding. On parle bien d’image pas de photos exclusivement !

Pour ceux qui ne sont pas prévenus, c’est le mode de communication privilégié par la génération Z (Suffit d’ajouter les émoticons est on dresse un tableau facile de la communication avec eux. À mon tour d’enfoncer les portes ouvertes 😉

Dans le cadre de ma curation

Alors, finalement, comment je fonctionne ? Comme je l’expliquais dans le témoignage pour Over-graph, le premier choix s’effectue selon que je suis en « curation » ou pas. Rien n’est faux de ce que j’ai écrit… j’ai juste omis de dire que les applications citées : Pinterest et Instagram permettent lors de l’ajout d’images de diffuser l’information vers d’autres sites.

Ainsi, Pinterest propose l’ajout d’images dans le flux Twitter (de là, par un travail sur les hashtags, elles peuvent même être redirigé vers Linkedin, IFTTT fait le reste) et dans Facebook. Depuis Instagram, ce sera vers Facebook, Twitter, Tumblr, Flickr, et même Foursquare (que je n’utilise plus. Qui l’utilise encore d’ailleurs ?).

Mais en réalité, lors de ma curation, mon choix se porte surtout entre publier dans Pinterest ou dans Tumblr (lui permet la rediffusion dans Twitter -encore et toujours- et dans Facebook) et au final, si je faisais mon boulot à fond, je devrais republier manuellement les images de Tumblrs dans le tableau Pinterest dédié et repartir les images dans les tableaux concernés.

Comment s’effectue ce choix ? Par la mise en place d’une stratégie (on y revient toujours à celle là) harmonisée d’une charte éditoriale : type d’images (c’est quoi une image ?), public concerné, consultation des informations par l’internaute…

Hors de ma curation, pour un site, une marque…

Maintenant, il y a les photos que je publie dans le cadre d’un site ou pour une marque. Je ne vais pas vous dévoiler de secret concernant les entreprises pour qui je travaille 😉 Non, je vais simplement prendre l’exemple de la cuisine de mémé Moniq dont s’occupent mes filles (Comme, elles ont mis les stratégies en place avec mon aide, je connais leurs principes 😉

D’ailleurs, ce cas est intéressant à mon sens, car elles ont pris le contre-pied de beaucoup de sites de recettes de cuisine ou autour de la cuisine. Elles ne publient pas systématiquement toutes leurs recettes. Comme elle l’explique quelque part dans leur blog, ces générations Z ont une communication avant tout par l’image ! L’image doit être le prétexte d’échanger et de discuter avec sa communauté, et c’est à la communauté de demander la recette… On est en plein dans notre sujet de discussion.

J’ai déjà montré la cartographie de ce qu’elle avait mis en place à l’origine. Donc, pas de problèmes pour que je le rediffuse.

organisation de la présence de la cuisine de mémé Moniq sur les réseaux by Delcroix

Côté outils… Le noyau central pour elle est Instagram. Toutes les photos passent par là ! Par une série d’automatismes, ces images sont relayées à différents endroits (ce qui explique le nombre de hashtags associé aux images) : leurs comptes Twitter, la page Facebook, le Tumblr et dans mon compte Flickr 😉

Comme nous sommes dans le secteur de la cuisine, évidemment (et cela a été le déclencheur), une fois l’image dans Instagram, quelques copier-coller et indications complémentaires dans Foodreporter permettent l’ajout des images qui correspondent à la démarche de ce service.

Depuis peu, voulant tester WeheartIt, j’ai créé un compte là-bas, que je teste avec une collection « cuisine de mémé Moniq ». De nouveau, une reprise des images d’Instagram…

Elles possèdent également un compte Snapguide. Un véritable système de pas à pas imagé méconnu des Français (rien à voir avec un pseudo concurrent Français qui n’a toujours pas donné les résultats du concours qu’il avait lancé à l’été dernier d’ailleurs et dont le système est toujours imbuvable à notre sens malgré la nouvelle version). Oui, Snapguide est aussi une possibilité de diffusion d’images, mais d’une autre forme. Allez-le découvrir si vous ne le connaissez pas !

Le cas de Pinterest

quelques uns de mes tableaux pinterest
quelques uns de mes tableaux pinterest dont ceux qui hébergent la cuisine de mémé Moniq

Pour boucler la boucle de leur démarche, évidemment, elles sont dans Pinterest. Pas de chances pour elle, Yseult (elle a désormais 250 000 abonnés… son objectif était simplement de me dépasser… j’ai honte avec mes bientôt 47 000 abonnés) lors des débuts de la présence pour mémé Moniq là bas avait du retard sur moi en nombre d’abonnés, donc, nous avons hébergé le tableau collaboratif Cuisine de Mémé Moniq dans mon compte. Il est réservé à nos propres images de cuisine. C’est en réalité, les images de FoodReporter qui y sont ajoutées. Très vite, par intérêt personnel et pour d’autres projets, j’ai créé un board des Trucs et astuces de cuisine (généralement, une reprise des astuces trouvées dans Pinterest même).

Comme nous lisons, consultons et possédons beaucoup de livres de cuisine à la maison, cela a donné naissance également au tableau de la bibliothèque physique et virtuelle de mémé Moniq !

À l’origine, le blog la cuisine de mémé Moniq avait pour slogan la cuisine pour des enfants par des enfants (elles l’ont commencé pour la plus jeune à 7-8 ans, je crois, elle en a aujourd’hui 15) et que la plus âgée (17) envisage une activité avec des enfants autour de la cuisine, elle a « lancé » le tableau cuisine de mémé Moniq kids.

Enfin, au fil du temps, nous avons ajouté autour de ces tableaux : recettes à faire et recettes testées (une fois la recette qui était dans « à faire » a été englouti au fond de nos estomacs, elle doit (ou devrait) passer en « testée » ;-).

Comme on le voit, c’est tout un écosystème qui a été développé par les uns et les autres autour de ce projet, par l’image dans Pinterest. Rien n’y est fait au hasard, chaque création de tableau a été mûrement réfléchi : dans quel but, pourquoi…

Au passage, si vous regardez du côté de chez Yseult notamment, vous verrez d’autres tableaux au sujet de la cuisine qu’elle ne souhaite pas inclure dans la dynamique de mémé Moniq (comme Lunch box ou cuisine !) qui ne pointe pas obligatoirement vers leur blog (Je le rappelle la cuisine de mémé Moniq n’a rien de professionnel 🙂

Comme cela n’est pas relié à une véritable entreprise des pans complets sont laissés à l’abandon, je pense à Flickr en particulier, l’animation manque à d’autres endroits… Qu’importe… C’est un exemple et c’est l’esprit qui compte

Dans notre vie perso ou pour des coups au niveau pro

l'album Facebook solution à titre privé ou pro en picture marketing
l’album Facebook solution à titre privé ou pro en picture marketing

Et dans la vie de tous les jours ? Comment cela se déroule-t-il pour les images du quotidien ? Là encore « grande » réflexion en amont… Je sais que je dois faire vivre mon compte Instagram mais j’explique comment dans le témoignage d’over-graph où je fournis également quelques détails sur ce qui se passe lors d’événements particuliers ou de live Images.

Autre exemple au niveau professionnel, j’ai mis 2 années de suite en place un trombinoscope pour l’université d’été de Ludovia dans Pinterest afin que l’on connaisse ou que l’on retrouve les têtes de ceux que nous croisons, que nous avons rencontré. Bref, afin de savoir qui est qui !

Mais, prenons un exemple concret… L’une des filles, actuellement, est en Allemagne pour 3 mois avec chaque jour son lot d’images… Nous avons discuté de ce qu’elle voulait faire de ces images pendant son séjour : pour qui, pour quoi… (d’ailleurs, on en a reparlé voici quelques jours, car elle s’est aperçu qu’elle avait pris du retard sur son programme 😉

Pour éviter les problèmes de stockage d’images (nous l’avions déjà mis en place lors du séjour en Australie de la plus grande), chaque jour, l’ensemble des images nous est transmis par Dropbox. C’est aussi de la gestion d’images 😉

Mais revenons à ce que notre fille voulait faire en priorité pendant son séjour avec ses images :

  • que ces ami(e)s et la famille puissent suivre son actualité en images
  • faire partager son quotidien au niveau de l’alimentation (oui, oui… La cuisine de mémé Moniq déteint un peu parfois sur leurs activités)
  • en profiter pour montrer « ses » qualités de photographe par son Instagram et dans sa page Tumblr

Je pense que nous aurons une nouvelle discussion à son retour sur : qu’est-ce que l’on peut faire maintenant des images ?

Les choix ont été simples pour Instagram et Tumblr (ce sont les mêmes images qu’elle diffuse).

Pour l’alimentation, il était assez clair que les images devaient trouver leur place dans la page Facebook de mémé Moniq sous la forme d’un album Cuisine et alimentation en Bavière (Allemagne) mis à jour chaque jour ou presque par les bons soins de son père 🙂

SnapChat : un incontournable lui aussi
SnapChat : un incontournable lui aussi

Restait le partage des images par la famille et ses amies ! Mobilytrip que j’avais déjà utilisé en le détournant lors de la couverture d’une session de Ludovia me semblait la solution idéale pour elle : une version confidentielle pour elle et nous, une version publique. De plus, l’information est structurée d’une façon différentes aux autres outils.

Les mise à jours apparaissent, en principe, dans son Facebook pour les amis… Comme Mobilytrip est un carnet de voyage et qu’elle doit rendre un compte rendu à la fin de son séjour, les prises de notes lui faciliteront son travail au retour ! Pas de lien, je ne lui ai pas demandé l’autorisation (oui, je leur demande l’autorisation de les citer 😉

Évidemment, notre ados n’échappe pas à la règle… Elle utilise Snapchat 🙂 Mais, dans la famille, nous sommes habitués puisque nous l’utilisons au quotidien entre nous depuis plusieurs années maintenant ! C’est le moyen rapide pour montrer bobo, images d’objets qu’il faut ou non acheté, décider si tel produit ou tel autre est bien un savon surgras ;-), etc.

Au passage, c’est assez curieux… Je n’arrive toujours pas à définir quand elle utilise SnapChat, les eMessages d’Apple ou la messagerie de Facebook pour publier ses images… Elle passe allègrement de l’un à l’autre et est capable de vous envoyer un snapchat alors que l’on discute dans eMessage et pourrait tout aussi bien le faire là ! Je parierai que c’est parce que dans SnapChat, l’image ne prend pas de place sur ses mobiles !

Je m’aperçois que, de nouveau, je n’ai pas parlé de Flickr… C’est vrai que désormais, je le considère un peu comme ma bibliothèque (ma bibliothèque professionnelle et notre bibliothèque familiale). Pourtant, je suis le premier à vanter les qualités de Flickr… Je l’ai fait même lorsqu’il était sur le déclin avant sa large gratuité pour tous. L’inconvénient, ce qui est aussi sont avantage, est que l’ajout « correct » d’images dans Flickr avec son lot de mots-clés, de descriptions, d’ajout à des groupes, etc. demande du temps et je ne l’ai plus actuellement pour m’en occuper sérieusement… C’est l’une de mes grandes frustrations, d’autant plus que j’ai l’impression que l’on redécouvre Flickr notamment grâce ou pour alimenter Pinterest !

Vous avez noté, je l’évoquais en début de billet, je n’utilise pas Google + ! Je n’ai jamais utilisé Picasa non plus… C’est un choix de ma part. Mais, c’est vrai, j’ai toujours eu du mal avec Google et les médias sociaux, images y compris ! Je ne dis pas qu’il est inutile, qu’il ne fonctionne pas… Non, juste que je ne suis pas à l’aise dedans, et, je crois qu’il y a assez de présences ailleurs pour en ajouter encore une là 😉 Je devrais regarder du côté de IFTTT, dois bien y’avoir quelques solutions pour l’alimenter lui aussi… 😉 Mais, me reste un problème… qui est dans Google + ? C’est ma cible ?

Ah si, j’utilise Google+ parfois ! Rarement… En effet, de temps à autre, surtout pour une image qui me fait rire ou sourire un peu plus que les autres et que j’ai envie de partager dans l’instant avec tous, je la publie dans Twitter, Facebook, Linkedin et Google+ (parfois aussi Pinterest)… mais c’est juste pour le fun… Tiens donc, j’aurais aussi une stratégie pour publier des images à très courte durée de vie et sans avenir, sans longue traine et sans effet au niveau référencement (de manière générale ! Surprenant 😉

Comme je viens de le décrire en fonction de différentes circonstances, désormais le picture marketing est partout. Il nous environne au quotidien. Et encore, là, j’ai parlé seulement d‘image fixe… hors PDF 😉 Imaginez maintenant les PDF, les vidéos très courtes, les vidéos, les animations… et j’en passe, l’Image avec un grand I en résumé, ce serait encore une autre histoire.

Je peux d’ailleurs vous la raconter… Si vous avez besoin de mes services dans le domaine du Picture marketing, de l’image dans les réseaux et médias sociaux ou sur Internet, suffit de prendre contact avec moi… On peut toujours voir comment travailler ensemble depuis la formation jusqu’à la réflexion en amont et la mise en place d’une stratégie de picture marketing dans votre entreprise 😉

 

image sur le web pour animer et promouvoir un site Web

Animer et promouvoir son site Web
Animer et promouvoir son site Web

Animer et promouvoir son site Web : Les outils du community manager est le dernier livre de Xavier Delengaigne aux éditions du CFPJ dont il avait annoncé le 19 août 2012 sur son blog la parution pour la fin du mois d’août.

Comme pour la plupart de ces livres, Xavier m’avait demandé mon témoignage. Merci à lui

Je n’aurais pas écrit exactement la même chose aujourd’hui… notamment avec l’arrivée de Pinterest mais dans quelques jours, je vous prépare un billet sur le sujet (j’ai terminé le livre Linkedin, je termine celui sur Facebook pour l’entreprise et je diffuse mon billet sur Pinterest… oui, oui, j’écris aussi un livre sur ce service 😉

En attendant, voici les réponses que j’ai donné à Xavier 🙂

Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?

L’intérêt pour un site d’information ou autre de partager ses photos dans Flickr est multiple. Le premier avantage est d’assurer une présence globale sur le net… C’est une autre porte d’entrée vers l’information ! Sans parler de l’avantage du référencement des images où dans Flickr outre les tags, il est possible de « légender » l’image le tout en associant un titre, une géolocation…

N’oublions pas que le moteur de recherche Google pour ne pas le citer inclue désormais des images dans l’affiche des recherches… Donc, pensez référencement des images devient également important !

Si l’on doit prendre des exemples, je connais un site où à une période la plupart des visiteurs venaient de Flickr. Une image de cochon d’inde était en première page de la recherche Google Image et dans le descriptif de l’image, un lien était fourni vers le site concerné !

Le choix de l’information est aussi parfois lié à des recherches iconographiques. Ce n’est pas dans votre site web que le public les effectuent, mais dans des outils comme Flickr. Par exemple, j’avais déposé des images d’églises fortifiées de la Thiérache. Moins de 24 h plus tard, une personne d’un groupe (il existe également des groupes aux nombreuses thématiques dans Flickr) me demander d’ajouter mes photos au groupe des « églises fortifiées ». Six moi plus tard, un universitaire roumain me demandait des informations sur ces églises !

D’autres utilisations peuvent être envisagée comme la création d’un groupe dédié à un événement où les internautes peuvent venir déposer leur contribution, la diffusion d’images pour la remédiatisation de leur contenu (je pense aux images d’archives « libre de droit » qui peuvent être renseignées par les internautes…

Je pense qu’il y a encore beaucoup à faire dans la liaison entre des solutions de réseaux sociaux d’images et les sites web ! J’aurai tendance à dire que tout reste à inventer

Pour un site d’information, Flickr peut il constituer une source d’images ?

Ma réponse est affirmative. Il est d’autant plus facile d’employer des images en provenance de Flickr que le moteur permet une sélection aisée des images en creative commons qui réclame seulement l’inscription de l’auteur si le site est non commercial. Cela n’empêche pas de déposer des images en interdisant leur utilisation.

Les critères de sélection ne s’arrêtent pas là. la géolocalisation de la prise de vue interprété depuis le fichier EXIF d’une image ou volontaire de la part du photographe dans Flickr permet des recherches d’un autre type ! De même, les recherches par tags, par date de prise de vue… Et c’est sans parler des nombreuses applications qui gravitent autour de Flickr et qui permettent d’autres type de recherche : sur la forme, sur la couleur…

On peut même imaginer que les internautes créent des fonds d’images destinés à devenir la source des images d’un site d’information. Une bonne stratégie de présence dans les réseaux sociaux le permet aisément. C’est d’ailleurs ce que font déjà certaines entreprises !

Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?

Avant toute chose, il me semble que le traitement de l’image est trop souvent mésestimé dans la mise en place des contenus web. Je ne parle pas de l’habillage, mais du contenu ! Il n’y a pas de DA pour la mise en ligne des contenus quotidien !

Si dans les années passées Flickr était quasiment le seul réseau social sur l’image (Picassa a toujours été considéré comme un outil familial), ce n’est plus le cas aujourd’hui. Désormais, lorsque l’on prend une photo, il devient nécessaire de se poser la question de sa diffusion sur le net. En effet, où faut-il mieux diffuser l’image que l’on vient de prendre ? Dans Twitter et ses galeries Twitpic, dans Facebook auprès de ses communautés, dans Google+ vers ses cercles, dans Tumblr pour se limiter aux principaux médias sociaux.

De plus, l’appareil photo a changé ! Désormais, la plupart des images sont issues des téléphones portables voir des tablettes comme l’iPad. La qualité est généralement suffisante pour illustrer un site web. Et donc, nous arrivons au choix de nouvelles solutions comme Instagram pour le partage et le stockage des images.

On le voit, prendre une image est devenu simple. Diffuser une image est une autre affaire. Le stratégie dans les réseaux et médias sociaux autour du site web devient incontournable.

Autre aspect de cette évolution de l’image… ce que Flickr a qualifié de « vidéo courte ». Faut-il mieux pour illustrer un panorama utiliser une photo panoramique (des applications viennent en aide sur les téléphones) ou diffuser une vidéo de quelques seconde qui balaye le paysage ? Faut-il mieux prendre une série de photos pour illustrer un mécanisme ou une séquence vidéo de la machine en fonctionnement ?

Là, cela revient de la responsabilité du photographe à condition qu’il sache dans quel but sera utilisé son image fixe ou mobile, comment elle doit s’intégrer dans le site…

une netiquette dans les medias sociaux

J’avais commencé une réflexion sur une netiquette pour les médias sociaux, comme, en son temps, je l’avais fait pour les blogs dans une netiquette pour les blogs pour laquelle j’étais précurseur. Mais, comme je l’indiquai hier soir en relayant l’information dans Twitter (mon compte est @erdelcroix 😉 : Dénoncé par Twitter, un étudiant s’offre un bad-buzz suite à une demande d’aide publique pour tricher à un examen et à une dénonciation, il devient urgent de la publier me semble t-il !

Et moi, qui essayais de faire le parallèle entre les fenêtres françaises (où l’on ne voit rien depuis l’extérieur) et les fenêtres des maisons Hollandaises sans rideau ! Nous ne pénétrons pas dans l’intimité de l’une, nous découvrons si nous sommes voyeurs l’intérieur de l’autre ! Me voilà servi !

Bon, où en suis je dans cette netiquette pour les médias sociaux (réseaux sociaux et autres) ? PédagoTIC… s’y est essayé ! Nethique avait même organisé une journée sur le sujet l’année dernière. Bruno Devauchelle en colère avait titré l’un de ces billets : Ethique, Netiquette, honnêteté, la vidéo du Petit guide des bonnes manières sur Facebook donne des idées ;-). On peut aussi lire avec profit Les erreurs à ne pas faire selon les utilisateurs de place des réseaux ou encore s’inspirer d’Internet sans crainte, le programme national de sensibilisation des jeunes aux bons usages de l’Internet, etc.

Je ne reviens pas sur la différence que je fais entre éthique et netiquette, c’est chose faite depuis de la déontologie et de l’éthique dans les blogs ?.

La netiquette pour les médias sociaux est une question d’honnêteté et de transparence comme l’explique très bien Andy Sernovitz selon le compte-rendu de Yann Gourvennec. J’ajouterai juste : et de respect de l’autre !

Toutefois, rien n’empêche d’essayer de créer une charte de bonne conduite générale, inspirée de la Netiquette et de la netiquette des blogs que j’avais donc écrite en 2005.

  • N’utilisez des caractères majuscules que si nécessaire. LES MAJUSCULES DONNENT L’IMPRESSION QUE VOUS CRIEZ et ne donnent pas envie de vous répondre.
  • Avant de poster une question, vérifiez bien que c’était le sujet du billet, du tweet ou du message Facebook
  • Ne pas mettre de signature dans les commentaires, mais évitez les commentaires anonymes.
  • Lorsque vous répondez à un autre commentaire dans un blog, il peut être utile de citer suffisamment de texte original pour être compris.
  • Évitez le langage SMS lorsque les tweets, messages ou billets sont en français !
  • Utilisez des smileys pour indiquer votre état d’esprit, mais utilisez-les modérément. 🙂 est un exemple de smiley. Ne partez pas du principe que le smiley excuse tout ou permet d’édulcorer un commentaire insultant par ailleurs.
  • Attention à votre niveau de langage, vous communiquez avec des gens du monde entier. Soyez prudents avec l’argot et les expressions locales.
  • Tenez compte de l’archivage de vos commentaires, de vos messages, de vos images par les moteurs de recherche. Faites attention à ce que vous publiez publiquement, surtout si vous indiquez votre vrai nom.
  • Ne postez pas simplement pour faire remarquer les fautes de frappe ou d’orthographe des autres.
  • Évitez de mettre « vffvdsv », « salut », « coucou », etc. comme commentaires textuels, audio ou vidéo.
  • La falsification (usurpation d’identité) et la mystification (pseudos multiples…) n’est pas tolérable.
  • La publicité n’est généralement pas acceptée dans la plupart des blogs, sauf cas exceptionnel ou site dédiés à cela. Par contre, un lien ou un trackback peut être inséré à condition que le commentaire soit pertinent et ne serve pas d’alibi à une publicité déguisée. Idem dans les autres médias sociaux.
  • Rédigez soigneusement le titre du commentaire s’il est demandé.
  • Attendez d’avoir dormi avant d’envoyer des réponses violentes ou chargées d’émotion si vous en avez vraiment gros sur le cœur à propos d’un sujet donné ; les blogs et les médias sociaux sont de grands amplificateurs de conflits, car l’absence physique de votre interlocuteur augmente les tensions.
  • Les réponses ou commentaires injurieux ou agressifs n’ont pas leur place dans les médias sociaux. De même, ne provoquez pas inutilement.
  • Les commentaires pornographiques, révisionnistes, ou en général tout sujet contraire à la loi ou aux bonnes mœurs ne doivent pas être présent.
  • Motivez ou expliquez votre demande d’ajout dans les contacts (j’ai ainsi eu quelqu’un qui m’a répondu : « parce que j’aime bien votre caricature ! » Était-ce suffisant ? Dans mon cas, oui 😉
  • Ne polluez pas l’espace des autres par des messages intempestifs
  • Rester courtois et respecter son interlocuteur, quoi qu’il arrive.
  • Ne reprochez pas au gestionnaire du blog ou d’un compte, le comportement des participants ou de ses amis.
  • Ne reprochez pas aux rédacteurs des blogs et à vos amis dans les médias sociaux de ne pas répondre à vos questions, rien ne les y oblige.
  • Préférez la qualité de vos contacts à la quantité, sinon, outre que vous serez submergé de messages, le but du jeu n’est pas de posséder le plus grand nombre d’amis même si certains le laisse croire 😉 De même, rien ne sert de voler les amis des autres : à chacun ses propres amis.
  • Ne confondez pas médias sociaux et outil de démarchage de masse. La liste des inscrits n’est pas elle aussi un fichier commercial gratuit.
  • La réciprocité d’ajout d’amis n’est pas obligatoire. Rien n’oblige quelqu’un à être amis avec vous.
  • Avant de diffuser une information, vérifiez l’exactitude des faits et la valeur de la source. Parfois mieux vaut attendre que de diffuser une information fausse. En cas de doute, indiquez le et en cas d’erreur, reconnaissez vos erreurs.
  • Afficher vos sources dès que quelque chose n’est pas de vous.
  • Évitez la diffusion d’informations ou d’images embarrassantes pour d’autres personnes. De même, réfléchissez à deux fois avant de diffuser certaines informations qui pourraient êtres mal interprétés.
  • Demander la permission des personnes avant de publier photos et vidéos (sauf événements publics) et ne transmettez pas d’information en public sur une tierce personne sans son autorisation. Sachez utiliser les solutions de messages directs pour ne pas publier en public.
  • Pas de détournement de photos (même si cette pratique est courante dans les réseaux comme ImageFap), ni de publication de photos (vidéos) de mineurs (y compris les amis lorsque l’on est adolescent) sans l’autorisation des parents (Petit exemple, ma grande fille organisait son anniversaire la semaine dernière, et après que nous ayons pris une photo de tout le groupe, j’ai posé la question si il y avait un soucis de publier les images sur le net. Une amie de ma fille m’a alors dit : «Ma maman ne veut pas !». J’en ai tenu compte 🙂
  • Assumer ce que l’on publie (n’écrivez pas sur Internet ce que vous ne diriez pas dans la vraie vie) et adoptez une attitude citoyenne : celle de tous les jours (oups, le tricheur mentionné en début d’article avait dû l’oublier). Et ne vous réfugiez pas sous le : «Je ne savais pas que l’on n’avait pas le droit de…, c’était pour rire !»
  • Ne publiez pas des informations sur votre vie privée qui pourrait vous porter préjudice (cette valeur étant différente d’une personne à l’autre, on peut la résumer en se fixant comme limite : ce que peuvent lire mes parents, mes enseignants, mon supérieur…) et utiliser au besoin les réglages de confidentialité proposés.

On pourrait aussi ajouter une partie au sujet des droits sur Internet ce qui éviterait peut-être quelques bévues de la part de certains. Vous pouvez d’ailleurs retrouver une bonne partie de la loi sur l’utilisation des images dans ce blog 🙂

J’ai certainement oublié des points, à vous de me les signaler, en respectant cette netiquette ici et ailleurs 🙂

Une semaine de rencontres grâce aux médias sociaux

Bon, généralement, ceux, qui ne connaissent pas les médias sociaux, considèrent le temps passé sur ces médias une perte de temps et notre utilisation des médias comme une perte de relations humaines dans la vraie vie.

Ce qui arrive ces derniers temps est la démonstration que les réseaux sociaux et autres médias sociaux sont des outils qui permettent au contraire d’élargir ces cercles de connaissances. Ce n’est pas parce que nous sommes présents devant nos claviers que nous ne faisons pas des rencontres dans la vraie vie, la preuve !

Remontons le temps de quelques semaines… Si je n’avais pas côtoyé Philippe Martin dans les réseaux sociaux, je n’aurais pas pensé à le faire intervenir dans le livre sur Flickr ! Bon, c’est vrai. Nos échanges restaient virtuels. Mais, le fait de le connaître « virtuellement », lors de notre rencontre dans la vraie vie, tout à été simple !

Mais, je revenons à cette semaine. Je devais rencontrer une entreprise. Comment m’ont-ils connu ? Pas de chance, ce n’est pas directement par les médias sociaux. Par directement mais quand même. J’ai fait leur connaissance lors d’une conférence que j’ai donnée à Bergues

Cette conférence de Bergues, j’y étais car une personne m’y a invité, bien entendu ! Cette personne, comment je l’ai rencontrée ? Par les réseaux sociaux, pardi ! Qui plus est, entre temps, nous nous rencontrons physiquement régulièrement dans différents événements régionaux ! Oui, un seul contact virtuel peut aussi apporter une kyrielle de relations dans la « vraie vie ».

Mardi soir, au club de la Presse de Lille, avait lieu le débat sur l’avenir de la photographie où j’ai appris que des amendements concernant les droits des salariés de la presse vis-à-vis de la rediffusion de leurs travaux au sein d’une même entreprise avaient été adoptés dans la loi Hadopi (je ne juge pas, j’informe 😉 !

Bon, là, pour le coup, ce n’était pas réellement une rencontre d’une connaissance « virtuelle » vers le réel. C’est plutôt dans le sens inverse que cela risque de fonctionner 😉 Des personnes que j’ai rencontrées à cette occasion risque de me retrouver dans leurs connaissances « virtuelles ». Même, si certains d’entre eux suivent déjà ce blog ou ont découvert ce blog à cette occasion 😉

Hier soir, c’était le déjà célèbre Mercredi web Analytics de Lille. Je dis déjà célèbre car avec les 75 présents environ, cela place les Mercredi Web Analytics de Lille en tête du hit-parade de ce type d’événement à travers le monde… Le monde du Web Analytics se demande ce qui se passe à Lille dans ce domaine 🙂

Et je peux ajouter qu’un autre gros événement se déroulait simultanément à Lille avec une cible presque identique (j’en ai eu la confirmation aujourd’hui) ! Hasard du calendrier, en tout cas, cela tendrait à dire que la prochaine fois, en octobre, nous devrions être encore plus nombreux. Nous voici prévenu 🙂

Si vous voulez voir les présentations de cette soirée, elles seront prochainement sur le blog de Nicolas et d’ors et déjà, Freeman59 a pondu son compte-rendu. Lui aussi je l’ai rencontré indirectement grâce aux médias sociaux ! Notre première rencontre devait être lors de la soirée Bienvenue chez les Ch’ti réservée aux bloggers ! Au sujet des présentations, j’ai adoré celle de Michael Notté que j’ai depuis un certain temps dans mes contacts sur divers réseaux, mais avec qui je n’ai pas eu le temps d’échanger hier 🙂

Et bien, devinez comment j’ai connu Nicolas l’organisateur de la soirée ? Par une rencontre lors d’une soirée Blog en Nord ! Typiquement une rencontre du monde virtuel transporter dans la « vraie vie ». C’est d’ailleurs une excellente « collaboration » intelligente entre deux petites structures comme les nôtre (Mercredi du Web Analytics et Blog en Nord) qui est mise en place.

Nicolas m’appelle pour que nous puissions organiser nos événements à des dates différentes, nous discutons du nombre d’invités afin de savoir si nous devons chacun refaire de la communication, etc. Et vous savez comme se fait cette com ? Par les médias sociaux presque exclusivement… Il existe un groupe Facebook, Linkedin, Viadeo, le blog de Nicolas, le forum analyseweb.fr. Cherchez l’erreur !

Petite anecdote concernant cette soirée… Depuis la première rencontre, je suis devenu ami avec Julien Coquet dans différents réseaux sociaux, dont Twitter ! Et hier, alors que je consultais mon lecteur, j’ai vu qu’il avait mis en ligne un message comme quoi il était dans le TGV direction Lille ! par sympathie, je lui laisse un « à tout à l’heure ».

À mon arrivée dans la salle, c’est l’une des premières personnes que je rencontre et sa première phrase a été pour me remercier du message ! Si la glace avait besoin d’être rompu, de mettre un nom sur un visage… le coup était gagnant, même si ce n’était pas le but de l’opération en l’occurrence 🙂

Puis, aujourd’hui, c’était le DevCom de Lille où je participais à un jury (une première pour moi dans un salon !) ce qui m’a permis de découvrir un caisson de photographie ou de prise en vue 3 D délivrée au format Flash assez surprenant : Packshot Creator! Les photographes vont encore râler sur la disparition de leur métier.

J’étais également invité à participer à l’une des conférences de l’après-midi : Blogs, réseaux sociaux, géolocalisation, M-business… Comment intégrer les nouveaux leviers de l’E-Marketing ? où nous avons officié devant une salle comble comme le précise Yann dans Twitter.

C’est à la suite de cette conférence que je rédige ce billet. Une question nous est souvent posée en cours de conférence : ça sert à quoi votre présence sur les médias sociaux ?

Et bien aujourdh’ui, outre les connaissances que je me suis faites au fil du temps grâce à ces médias sociaux, aux rencontres d’amis réels « d’amis virtuels » (les connaissances de vos « amis virtuels » que vous rencontrez lors d’événements, mais qui sont eux aussi dans le monde virtuel et donc qui deviennent par la force des choses eux aussi vos amis virtuels… Vous m’avez suivi :-).

Donc, outre ces rencontres s’ajoute celle des lecteurs de mon blog (merci à celui qui m’a encouragé à continuer d’écrire encore longtemps par exemple 😉 mais aussi des personnes que je ne connaissais jusque maintenant que par réseau interposé ! L’un est de Calais par exemple. Nous avons peu échangé, c’est vrai, par manque de temps, mais un premier contact nous permet déjà de mettre un vrai visage sur un avatar 🙂 Lors d’une autre occasion, je ne doute pas que nous nous saluerons de nouveau 😉

Si je fais mon décompte, j’ai croisé lors de ces trois derniers jours une petite trentaine de personnes que je connais directement ou indirectement par les réseaux sociaux. Tous ne sont pas de vrais amis tels que pourrait le décrire la définition de l’amitié au sens habituel du terme, mais quelques-uns en sont très proches. Les autres, se sont en grande partie des relations que l’on pourrait qualifier de relation de travail, relation commerciale…

Et, évidemment, je ne sais pas les éventuels contacts virtuels qui ne se sont pas fait connaître (ils ont eu tort :-), ceux que je n’ai pas « vu »,…

Donc, les médias sociaux permettent d’établir des contacts professionnels 🙂 en plus de découvrir des personnes que je n’aurais pas imaginées croiser de près un jour dans ma vie, comme nos amis Canadiens, je dois rencontrer un autre Canadien Mario Anselin fin aout, à Ludovia 😉 ou tout au moins avoir des discussions, des cours entretiens avec des personnes proches de mes préoccupations à travers le monde, ces contacts dans les médias sociaux me permettent d’établir des contacts virtuel ou/et réel à ma porte (Yann, tu peux t’abstenir de venir frapper 😉

Ah oui, je m’excuse auprès de ceux que cela dérange, j’ai encore parlé de moi, mais j’avais besoin d’un exemple dans la vraie vie. Et puis, je prépare quelque chose qui vous permettra de savoir le temps que je passe sur ces foutus réseaux sociaux chronophages soit disant ! (me connaissant, ce sera pour dans quelques mois 😉

rendez-vous aux Rewics le 2 avril #rewics

Avril sera le mois des Rewics, les rencontres wallones de l’Internet citoyen autrement dit le forum des TIC dans le non-marchand, l’enseignement et l’économie sociale.

Pour ceux qui ne connaissent pas les Rewics, depuis 9 ans, les Rencontres Wallonnes de l’Internet citoyen (Rewics) se veulent un moment unique d’information, de rencontre et d’échange autour des pratiques et enjeux de l’Internet et des TIC dans le non-marchand destinées aussi bien à l’expert qu’aux néophytes.

Cette année, les Rewics se dérouleront le jeudi 2 avril. Plus de 120 intervenants et partenaires, plus de 32 conférences, débats et démos. Le programme et horaires sont en ligne !

Personnellement, j’interviendrai dans :

  • Dallas 2.0, l’univers impitoyable des blogueurs (en compagnie de Charles et de Lionel, le tout animé par Pierre Lelong 😉
  • réseaux sociaux et médias sociaux : quelles opportunités pour votre association ?

Je serai également heureux de rencontrer des personnes que je connais de manière virtuelle dans « la vraie vie » 🙂 Philippe Allard, Benjamin Nizet, Damien Van Achter, Jean-Luc Raymond, Michèle Drechsler…

Sous la tutelle de l’excellent centre de compétences Technofutur Tic de Charleroi, les Rewics 2009 se dérouleront à la Géode de Charleroi (Belgique) le 2 avril donc, de 9 h à 18 h 30.

veille sur la veille dans le tourisme et la patrimoine à Bergue

Cette semaine, c’est la veille qui est à mon programme de conférences. En effet, si la semaine dernière j’ai du parler d’Intranet et de TIC en entreprise lors de journée Egide, d’images dans le web et d’identité numérique, de journalisme… pour la journée Idemmatic, le samedi 21 je suis invité à parler de l’usage des médias sociaux dans la veille.

Cette prise de parole se déropulera lors du deuxième atelier de sensibilisation consacré à la veille informationnelle, outils et stratégies utiles au développement touristique et à la valorisation du patrimoine organisé par l’association Zénon 3000, de 14 h 30 à 18 h 30 à l’hôtel de la Communauté de Communes du Canton de Bergues (CCCB), à Bergues.

Oui, oui, vous avez bien lu, à Bergues, la ville connue à travers la France grâce au film Bienvenue chez les ch’ti.

Cette rencontre ouverte à tous s’adresse cependant d’avantage aux présidents d´associations culturelles, de promotion touristique et de développement économique, aux élus et cadres territoriaux, aux chefs d´entreprise ainsi qu´aux porteurs de projets innovants dans ces secteurs en Flandre et d’ailleurs.

L´atelier est gratuit, mais une inscription préalable est nécessaire pour pouvoir y assister.

Le plan d’accès depuis la gare de Bergue (à moins d’une heure de Lille) est disponible sur le site Bergues Prospective, une plateforme de veille et de production d´idées pouvant servir d´outils et de leviers au développement territorial de la région de Bergues.

Vous pouvez aussi vous inscrire à l’événement dans Facebook.

Flickr – Getty Images, c'est partie

L’accord Getty ImagesFlickr qui était annoncé depuis septrembre 2008 est désormais actif.

Getty Images a réuni des images Flickr dans une collection de photos : la collection Flickr qui s’enrichira de semaine en semaine.

Une nouvelle icônes fait donc son apparition dans Flickr.

Plus d’information dans le groupe Flickr Getty Images ou dans les FAQs Getty Images dans Flickr.

Photo meme devient la chaîne de Flickr

Je viens de découvrir qu’il existe une chaîne dans Flickr.

Par curiosité, j’ai remonté la chaîne. J’aime souvent connaître l’origine et l’évolution de ces chaînes. Généralement, il suffit de quelques étapes pour en trouver l’origine. Dans ce cas, c’est un peu plus complexe, et fait amusant, cela me rappelle le jeu du message que l’on se communique de bouche à oreille !

Le premier message est en Anglais et date du 24 novembre 2008. Tracey, a perdu la trace du blog où elle est citée (donc, la chaîne existait au préalable). Il est dit de choisir la 6e photo de la 6e page dans son compte Flickr et autres logiciels de partage d’image ainsi que la 6e photo de la 6e page dans son ordinateur. Évidemment, pour que la chaîne vive, vous devez tagguer des amis ! 6 dans le cas présent.

Blairsboys qui a été taggué par Tracey joue le jeu le 27 novembre et publie une image provenant de son ordinateur, une de Flickr et une de Photobucket. L’invité de Blairsboys, Songsinblue réagit le même jour à la demande : ordinateur, Facebook et Flickr sont au programme ! La chaîne passe la frontière ce jour-là. Des États-Unis, elle arrive en Nouvelle-Zélande.

Le 29 novembre, c’est au tour de Raul. C’est à partir de Vancouver que le message se transforme. Le titre du message est bien Photo meme. Cependant, seul Flickr est présent. Il n’est plus fait mention des autres sites de partage d’images, ni de l’image en provenance de son ordinateur. Toujours le même jour, toujours au Canada, Beth exécute la demande de Raul.

Dès le 1er décembre, Derek K. Miller répond à la suggestion de Beth. Il publie son image et relaie la chaîne toujours dans Vancouver. Le titre devient Sixth Photo Meme car Mark Blevis. Par contre, le texte de présentation évolue… Désormais, il est indiqué : si vous utilisez Flickr.

C’est toujours depuis le Canada, mais cette fois depuis Montreal que Bob Goyetche poursuit la vie de la chaîne en date du 3 décembre. La chaîne s’appelle 6th Photo Meme lorsque la demande arrive à Rob Lee le 5 décembre.

Le passage francophone

Toujours à Montréal, la chaîne circule… et le premier message francophone fait son apparition, le 12 décembre. Toutefois, le titre d’Oza Meilleur reste aux consonances anglaises : mèmons-nous les uns les autres 😉

Le lendemain, la chaîne quitte à moitié le Canada pour le Mexique. Le titre devient la 6ème photo de la 6ème page… Il sera beaucoup réutilisé par la suite !

Par un curieux phénomène, pas si inhabituel que cela dans ce genre de chaîne, le parcours de la chaîne passe par deux chemins parallèles. Ce qui est amusant c’est le nombre de contacts selon les deux trajets qui atteindront la même personne à des dates et par des personnes différentes.
La première piste, la plus courte, ne contient qu’une personne, l’incontournable (dès que l’on parle du Mexique) Mickou 🙂 qui relaya l’information le jour même auprès de Gonzague. Ce dernier ne réagira que le 28 janvier. Notons que le titre La 6ème photo de la 6ème page est conservé par Mickael.

Le second chemin est plus sinueux. Pas moins de 7 intervenants se glissent dans le parcours et tous trouvent un titre spécifique : David Chapet (La Havane, le 13 décembre avec le titre original ou presque), Francis Azzarello (Guadeloupe, le 14 décembre), kdfa (quelque part dans les Caraïbes ? le 23 décembre), François Rabuteau (En France métropolitaine ? le 27 décembre), Ambiome (France, le 28 décembre – Désormais, la chaîne poursuit son chemin en métropole), Zenii (28 décembre). La chaîne est enfin relayée auprès de Gonzague le 28 décembre par l’intermédiaire de Damien.

Gonzague Dambricourt réagit de suite à ce second tag… mais reprend comme titre La 6ième de la 6ième page.

Pendant un mois, plus de nouvelles de la chaîne. En effet, c’est le 29 janvier que Anh Phan répond à la requête de Gonzague avec l’ajout de Flickr dans le titre : Flickr : 6ème page puis 6ème place.

Enfin, voici la page qui m’a permis de remonter ce fil d’Ariane, alerté par mes signaux de veille au sujet de Flickr… C’est la page du blog d’un bouledogue français Akin 😉 Nouveau titre… Une chaîne Flickr… Hum la bonne idée ! Par contre, une constance depuis l’apparition du message en Français, hormis justement dans ce dernier message en bout de chaîne pour l’instant, la présence du texte :

  • aller à la 6ème page de son compte Flickr
  • choisir la sixième photo sur cette page
  • publier cette photo sur son blog
  • tagguer six autres blogueurs
Quelque chose à ajouter ?

Pour l’instant, la chaîne semble interrompue de ce côté-là…

Donc, de nouveaux titres risquent de faire leur apparition… Toutefois, je suis surpris à la fois par la régularité de certains qui réutilisent le même titre que le message précédent, et parfois par les sources d’inspiration diverses et variées qui « font » le titre.

Comme remarque, on pourrait dire si l’on voulait donner plus de poids à une chaîne de ce type qu’il serait bon d’indiquer dans le mode d’emploi de toujours utiliser un titre donné 🙂


On peut également remarquer qu’en deux mois (en réalité beaucoup moins), le message principal : «choisir la 6e photo de la 6e page dans son compte Flickr et autres logiciels de partage d’image ainsi que la 6e photo de la 6e page dans son ordinateur, et tagguer 6 amis», est devenu : «choisir la 6e photo de la 6e page de son compte Flickr et tagguer 6 amis».

Pour la circonstance, pas de gravité. Mais imaginez la transformation de l’information lorsque vous relayez une information ! Il semble par cet exemple indispensable de retrouver les sources… et donc, d’indiquer où l’information a été trouvée dans vos messages 🙂

Par jeu, j’ai créé une carte des pérégrinations de cette chaîne. La carte Chaîne Flickr – Flickr Meme est en ligne. Pour cela, j’ai testé l’application XMind (dispo pour PC, Mac, Linux), vous pouvez donc réutiliser ma carte comme carte de départ… Merci de nous en informer si vous la complétez, on donnera le lien 🙂

La sumum du succes

Est le sumum du succès ? J’en doute. En tout cas, cela fait bizzare de retrouver son livre Flickr, on s’y retrouve sur Ebay à 5 euros 😉

Promis, si c’est quelqu’un du Nord (enfin, de Lille) qui l’achète… je lui dédicace 😉

N’oubliez pas de compléter la lecture du livre avec la face cachée de Flickr 🙁

Flickr, 3 milliards de photos ?

Le 3 novembre Flickr passe à 3 milliards de photos.

Félicitations mais relativisons ce chiffre, et heureusement que c’est une photo de porte. Le hasard fait bien les chose 🙂 En plus, c’est la première d’un album 😉

Heureusement que la 3 milliardième image n’appartient pas à la face cachée de Flickr ? Sur les 3 milliards combien dans la catégorie soft de la porte et combien de hard ?