Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – au final

influents, influence, RP 2.0 maelstrom d'influenceurs à influencer.
influents, influence, RP 2.0 maelstrom d’influenceurs à influencer. Source Flickr ©yaph

Bon, après avoir fait le point sur ce que j’avais dit jusqu’ici dans ce blog au sujet des influenceurs et de l’influcence dans le 1er billet, puis sur mes lectures du moment, il est temps que je vous donne mon point de vue actuel sur l’influence, les influenceurs, les RP 2.0… C’est l’objet de ce billet !

J’avais promis de l’écrire en début de semaine… j’ai quelques jours de retard 😉

Influents, influenceurs, influencer, influence…

Pour commencer, essayons d’y voir plus clair dans ces termes employés par tout un chacun selon des sens différents, notamment l’influenceur.

Bien sûr, certains d’entre vous commencent à me connaître et donc bêtement, je cherche la signification du mot dans mon dictionnaire chéri : le CNRTL ! (ne vous inquiétez pas, j’en consulte parfois d’autres comme le Littré et nous possédons au moins 3 encyclopédies à la maison… Encyclopédies papier bien sûr 😉 Je connais la réponse d’avance. Le mot influenceur n’existe pas, il n’est même pas dans les correcteurs orthographiques !

Ça commence bien, moi qui voulais trouver une définition toute faite 😉 Mais, je triche, je le savais… Par contre, influent, influence et les verbes correspondants existe, donc il n’est pas difficile de construire une définition à partie de là !

Faisons un peu de sémantique. On va donc dire que l’influenceur est une personne, une structure ou même un objet ou une chose (On dit bien désormais que le web est influent ;-). Jusque-là, je pense que tout le monde est d’accord ! Allez, pour simplifier, je dirais le maelström : mouvement d’agitation intense qui entraîne irrésistiblement 🙂

Donc, nous avons un maelström influent. Vite la définition de ce qui est influent. L’entrée Influent(e) dans mon dictionnaire donne plusieurs définitions du mot :

  1. Qui agit sur une chose (généralement, de façon lente et continue) en la modifiant à long terme
  2. Qui agit progressivement sur les dispositions psychiques ou sur les opinions morales, intellectuelles, politiques de telle personne ou collectivité
  3. Qui a le pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion, de jouer un rôle important dans les affaires publiques
  4. [En parlant d’une chose] Qui est l’instrument ou la marque de ce pouvoir

En complément, je regarde du côté de Wikipédia :

  • En psychologie, l’influence est le processus par lequel une personne fait adopter un point de vue par une autre
  • L’influence en politique a pour objectif de modifier le comportement d’une cible sans recours à la contrainte ou la coercition
  • L’influence sociale ou la pression sociale est l’influence exercée par un individu ou un groupe sur chacun de ses membres dont le résultat est d’imposer des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.
    Cette influence entraîne la modification des comportements, attitudes, croyances, opinions ou sentiments d’un individu ou d’un groupe suite au contact avec un autre individu ou groupe.

Intéressant toutes ces définitions, non ? Je vous laisse le temps de choisir la définition qui vous convient (avec une attention soutenue sur la définition d 🙂

Une définition marketing de l’influenceur

marketing de l'influenceur ou comment l'influenceur intervient dans un processus d'achat
marketing de l’influence ou comment l’influenceur intervient dans un processus d’achat

Pendant ce temps, je m’en vais faire un tour sur les explications fournies par les sites de définitions ou glossaires de termes marketing ! C’est vrai que lorsque l’on évoque l’influence, surtout dans mes activités, on pense en 1er lieu au marketing. Pourtant, l’influence est une thématique beaucoup plus large… que celle du marketing !

Eh bien, sans surprise, pas grand monde de d’accord entre ces sites !

Toutefois, je remarque les mentions de prescripteur, de préconisateurs, de recommandation, de leaders d’opinions comme les journalistes… Cela me rappelle mes vieux cours de marketing… c’était en 1979 et au début des années 1980 😉 Et si, on parlait déjà d’influence à l’époque ?

J’y vais de mémoire… Alors, le rôle des intervenants à chaque étape du processus d’achat

Il y avait :

  • Les informateurs : à l’époque, les journaux professionnels et les salons, aujourd’hui Internet
  • Les conseillers suggèrent le choix d’un produit ou d’un fournisseur selon leur fonction au sein de l’entreprise ou de leur statut (syndicat professionnel par exemple)
  • Les prescripteurs définissent les caractéristiques du produit à acheter. Ils sont reconnus par les autres membres du « centre d’achat » pour leurs compétences techniques. C’était les bureaux d’études, des méthodes, les architectes, etc.
  • Les utilisateurs, souvent à l’origine du besoin, sont parfois conseillers, voire prescripteurs…
  • Les décideurs par essence décident du choix et ont le pouvoir de décision dans l’achat
  • Les acheteurs effectuent les achats de l’entreprise. Contrairement à une idée répandue, l’acheteur n’est pas toujours le décideur…

Toutes ces personnes interviennent dans le processus d’achat soit sous la forme de personnes différentes, soit réuni en une seule personne !

On remarque que l’influence ne vient pas seulement de ceux qu’on appelle communément « influenceurs » comme on tente à nous le faire croire régulièrement… : informateurs, conseillers et prescripteur peuvent se targuer du titre d’influenceur.

Mais, si je parle de l’influence pour un acte d’achat, et aux « influenceurs 2.0 » (les influenceurs du web ou influenceurs sociaux) en particulier, je me dis naturellement, qu’ils doivent faire partie des informateurs !

Ils ne peuvent être conseiller puisqu’ils ne sont pas présents dans l’entreprise ou le ménage, ni appartenir au monde des prescripteurs, car ils pourront rarement définir les caractéristiques du produit que vous devez acheter. À moins que ce ne soit des influenceurs experts qui factureront, dans ce cas, leurs services 😉 Si vous me considérez comme tel, n’hésitez pas à me contacter 😉

Donc, je résume… l’influenceur informe… Ok. Reste à savoir qui il informe ! Les utilisateurs, bien entendu, et les décideurs évidemment

Donc, on pourrait écrire une définition parcellaire, celle de l’influenceur marketing : c’est un maeltrom qui informe les utilisateurs et les décideurs en vue d’un achat !

Je passe sous silence l’aspect promotionnel du marketing… Mais j’entends toujours dire que si l’on est sur Internet, c’est pour gagner de l’argent… donc acte ! Pour gagner de l’argent, il faut vendre (même si la promotion y aide 🙂

N’est-ce pas là que la notion d’influenceurs et d’amplificateurs divergeL’un est là pour faire vendre, l’autre pour communiquer ! Idem pour l’influence et la popularité. Mais, c’est une nouvelle manière d’expliquer ce que j’ai lu : si quelqu’un fait un achat sur la base de l’avis d’une personne, cette personne est un influenceur !

Le maelstrom d’influence au sens large du terme est-il seulement à réserver et à analyser en termes de marketing ? Je ne le crois pas… Ou alors, en effectuant une vaste boucle pour y revenir !

Et si tout cela venait du web 2.0, des pairs et des pro-am

Kodak, précusseur des pro-am avec ses amateurs avertis
Kodak, précusseur des pro-am avec ses amateurs avertis

Non, je ne vous donnerais pas encore ma définition de l’influenceur… Je continue de réfléchir « à haute voix ».

Qu’est-ce qui est à l’origine des influenceurs sur le net ? Dans le web 1.0, l’influenceur n’existait pas pour ainsi dire… Alors qu’est-ce qui a changé entre-temps ? L’arrivée des blogs et du web 2.0.

En effet, plusieurs phénomènes conjoints ont mis les influenceurs sur le devant de la scène !

L’arrivée des blogs a créé les premiers influenceurs

Les blogs ont permis à ceux qui voulaient s’exprimer de le faire… et à l’époque, les blogrolls marchaient à plein régime ! Certains s’en sont mieux sorties que d’autres étant lus et commentés par pas mal de personnes (Vous savez les 600 visiteurs jours arbitraires dans les précédents épisodes 😉 Donc, certains blogueurs sont devenus « influent » (un terme qu’on leur a claqué comme cela au départ pour les démarquer de la masse).

Ce qu’ils écrivaient (Je n’ai pas dit recopier d’un communiqué de presse ou traduit d’un site anglais) avait un poids. À l’époque, on pouvait encore croire que la majorité des « grands » blogs pouvaient se confondre avec le média presse… Il y avait du contenu ! Du vrai ! C’est aussi ce qui a expliqué leurs succès !

Évidemment quand je parle de blog, je ne parle pas des Skyblogs de l’époque… (Parfois, j’ai l’impression pour certaines personnes aujourd’hui qu’elles pensent avoir connu les blogs avec leurs aventures du « lâche ta com » qui faisait fureur dans les Skyblogs ! Pour une fois, je serais péjoratif… Ne confondons pas les torchons et les serviettes… Mais, c’est une piste de réflexion à avoir, les ex-possesseurs de Skyblogs continuent à alimenter leurs blogs de la même manière aujourd’hui qu’à l’époque me semble t-il, fait de copier-coller (éventuellement traduit désormais) !

Je tiens à signaler que je n’avais rien contre les Skyblogs, ils avaient leur utilité pour le public concerné !

L’avis des pairs influence

L’une des grandes vérités du web 2.0 est l’importance de l’avis des pairs (À opposer aux hors-pair : sans égal, exceptionnel, hors du commun) : ces semblables ! La génération Z fait cela très bien constamment et on lui reproche d’ailleurs 😉 Bref, je reviendrais sur la génération Z plus tard !

L’avis des pairs va au-delà de l’achat de quelque chose, même si ça l’inclue… mais vous pouvez poser la question autour de vous pour savoir quoi penser, quoi acheter, comment réagir…

Intéressant, si on rapproche le pair du terme influenceur… La notion de communauté parasite le discoursLa communauté est rarement un groupe de pairs… c’est avant tout un rassemblement fluctuant de personnes intéressées par une ou des thématiques communes à un instant T !

Si je regarde qui me suit aujourd’hui, les personnes avec qui j’interagis… la plupart ne sont plus les mêmes qu’au début, sur les blogs par exemple ! Hier, quelqu’un me disait encore : «Je dois l’avouer, je ne te lis plus».

Donc, l’avis des pairs est aussi une piste sur l’influence (à mon sens l’une des seules qui fonctionnera avec la génération Z !) Ceci vous éclaire peut-être sur la difficulté à les « rencontrer ».

L’avis des pairs est désormais souvent passé sous silence dans les ébauches de stratégies sociales ou digitales ! Pourtant, tout le monde (chacun est pair d’au moins une autre personne) désormais peut être un jour ou l’autre influent envers quelqu’un d’autre ! La phase d’Andy Warrol résonne perpétuellement à l’oreille de chacun : «À l’avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale.»

Quand les pro-am s’en mêle, l’influence est au rendez-vous

Dernière personnage de la série après le blogueur et le pair, le pro-am (non, je ne parle pas de golf) ! Spécialiste ou pas des médias sociaux, je suis quasi certain que plus de 80 % des internautes ne savent pas ce qu’est un pro-am ! Enfin, vous lecteurs chéris 😉 et surtout habitué à mes écrits en avez connaissance 😉

Le terme pro-am, contraction de professionnel-amateur, est un mot apparu avec le web 2.0 même si son existence est beaucoup plus vieille…

Je raconte souvent dans les conférences que Kodak avait identifié les pro-am dès les années 1970. Leurs clients étaient répartis en 3 segments : les Klic-klac Kodak (la majorité des familles), les professionnels et les amateurs averties, ceux qui développaient et agrandissaient leurs photos eux-mêmes dont une bonne partie d’entre eux pouvait discuter d’égal à égal avec un professionnel sans appartenir à cette catégorie !

Le pro-am, c’est typiquement cela et on le retrouve dans de multiples domaines : le comptable qui est expert en ornithologie, la caissière qui voue une passion à la culture des roses et que tout le monde consulte pour son savoir-faire… Mon frère est un pro-am… Apiculteur amateur, mais en contact avec les services de secours pour récupérer un essaim… est ébéniste de son métier ! D’ailleurs, untel, chauffeur de poids lourd rivalise avec lui en ébénisterie !

Vous avez compris ce qu’est un pro-am ? Un dernier pour la route… Dans le domaine de l’astronomie, on ne compte plus le nombre de découvertes qui leur sont attribuées et l’appel aux pro-am par les scientifiques.

Bref, l’arrivée des blogs et par la suite des médias sociaux à mis en exergue les pro-am.

Pour l’anecdote… Je suis moi aussi un pro-am… Je ne suis spécialiste de rien du tout à l’origine… J’ai tout appris seul… en pur autodidacte que je suis (vieux débutant n’est pas anodin) dans une multitude de domaines et pourtant cette série sur l’influence et les influenceurs, vous êtes assez nombreux à la lire…

Avec le site génération Z, on pense souvent que je suis sociologue alors que j’ai dû entendre pendant 3 mois un cours de socio, à raison d’une ou 2 heure par semaine dans mes lointaines études 😉 Je pourrais multiplier les exemples et c’est la raison pour laquelle je veux conserver ce blog généraliste, qui correspond assez bien à mon parcours d’étude : techniques pour finir dans une école de marketing 🙂

Évidemment, les pro-am intéressent le public. Pensez donc, quelqu’un qui a un avis censé sur quelque chose, qui n’est pas inspiré par la publicité, qui a un savoir qu’il peut offrir sans être teinté de courbettes pour une marque ou un produit !

Donc, naturellement, les pro-am ont vite été repéré par les internautes, et ces derniers leur font entièrement confiance ! C’est d’ailleurs souvent dans cette catégorie, ainsi que dans celle des « grands » blogueurs que vous allez retrouver ceux qui ne veulent pas être considéré comme influenceurs (même si dans les faits, ils le sont !).

De là à penser que le monde du DIY est l’un des enfants des pro-am, il n’y a qu’un pas à franchir… mais seulement un pas 😉

Y’a Influenceurs et influenceurs

le paysage de l'influence
le paysage de l’influence

La situation aurait été simple si, il faut toujours un si, il n’y avait eu que ces éléments à prendre en compte. C’est oublié un peu trop vite la nature humaine

Je me rappelle un jour avoir réagi à la publication d’un petit jeune qui avait affiché : je veux devenir influenceur !

Eh oui, contrairement à ce que certains pensent, ce n’est pas nous-même qui décidons de devenir ou pas influenceur ou considéré comme tel !

Demandez à Yseult, ma fille, suivi dans Pinterest par 380 000 personnes (Je sais le nombre monte vite entre quelques jours 😉 Elle n’a jamais demandé à être suivi de la sorte…

Moi, non plus d’ailleurs, je n’ai jamais demandé à avoir 50 000 personnes dans Pinterest, avoir 1 000 – 1 500 visites par jour à une époque sur ce blog, 17 000 abonnés dans Twitter…  Mais le résultat est là… un certain nombre de personnes nous suit ! Sommes nous influenceurs pour autant ?

Cette constatation m’amuse… une génération Z qui a beaucoup de followers et un vieux à la marge des génération X et baby boomers… qui gardent leur libre-arbitre et qui ne se prennent pas la tête avec l’influence, qui « travaillent » comme ils le sentent sans chercher à devenir influenceur, sans aller à des soirées people entre influenceurs (On habiterait Paris, centre de décision « mondial » de l’hexagone, ce serait peut-être différent 😉

C’est à mettre en parallèle avec certaines personnes de la génération Y qui pleurent pour être dans les influenceurs ((j’insiste sur le phénomène de génération car il me semble important) !

Ils font tout pour le devenir… Eux montent aux soirées mondaines des influenceurs à Paris dans l’espoir de se faire repérer, s’affublent de titres… et draguent tellement bien certaines marques qu’on les voit parfois être cité ici ou là comme référence… Avoir une tête à se la péter, avec un seul mot à la bouche : moi, je – moi, je ! et être certain de détenir la vérité (vérité en général lu ailleurs). Quelques-uns en ont même perdu leur honnêteté intellectuelle, leur franchise au bout de quelque temps !

Influenceur, Monsieur, ce n’est pas rien 😉 Laissez moi rire… Évidemment, je vois leur compte grossir… Entre influenceur (comme à l’époque, je dois l’avouer dans les blogrolls), cette caste des influenceurs au sang mêlé se congratule et le sang bleu n’est pas très loin… Le tout est d’en sortir !

En sortir, mais pas par la petite porte ! Rire, il faudrait établir la courbe de vie d’un influenceur… Souvent rattrapé par sa famille, son métier ou je ne sais quoi d’autre, peut-être un « qu’être influenceur ce n’est que cela ? » ou plus prosaïquement, que cela ne rapporte pas ce qu’on espérait ? ou mieux, avoir atteint le poste ou l’emploi souhaité ! le pseudo influenceur quitte le monde de l’influence (parfois la planète numérique tout court).

Bref, après quelques années de semblant de brillance au firmament, si proche du soleil, ils s’y brûlent et s’évanouissent aussi beaucoup plus rapidement qu’ils ne sont apparus !

Et puis, parfois il y a quelque chose qui me dérange avec certaines personnes dites « influenceurs » : l’irrespect de leur « public »… je repense à celui qui un jour m’avait expliqué que le public de la « marque » pour laquelle était une « bande de cons et d’attardés » qui ne comprenaient rien. J’avais traduit à l’époque… Ils ne me suivent pas où je voudrais les conduire. Il était question d’outils 😉

Oui, selon moi, il existe différentes races d’influenceurs, reste à savoir laquelle il faut utiliser et pour quoi faire !

Mais regardons d’un peu plus près ce microcosme des influenceurs. Et si, après tout, c’était un panier de crabes ? Un monde où chacun tente de tirer la serviette à soi ?

On me rapportait dernièrement un entretien entre 2 influenceurs dans 2 secteurs différents mais qui ont une partie commune… L’un des influenceurs qui me racontait cette histoire me disait qu’il était tombé des nues devant le comportement de son confrère hautain et j’en passe… J’imagine bien entendre dans la tête du second : « mais nous n’avons pas le même niveau d’influence toi et moi… mon influence est bien plus importante que la tienne… « . Ce qui est fondamentalement faux ! Mais que voulez-vous, y’en a qui ont toujours besoin de se faire mousser encore et encore… À moins que ce ne soit la guerre Province – Paris ! Celui qui me racontait est de province, l’autre de Paris !

Autre remarque de longue date, le jeu entre 2 influenceurs ; qui sera le premier à demander à l’autre d’être « ami » dans un réseau social. Un peu comme si le fait de demander à une autre personne, donc pair, donne de l’importance selon que l’on demande ou accepte ! Cela m’amuse toujours 😉

Oui… Peu de personnes osent en parler mais le monde des influenceurs devant un « mur » d’unité n’est peut-être pas si rose que cela, surtout lorsqu’ils veulent s’influencer l’un l’autre… sans parler de ceux qui s’accrochent à leur savoir et connaissances sans évoluer dans le temps, avec leur regard qui date parfois des années 2005 à 2010 mais qui sont loin de suivre le mouvement et qui par exemple ne comprenne rien au mouvement des Youtubeurs et autres manifestations propres à la génération Z !

popularité, portée et influence

C’est ici que je rejoins la confusion souvent faite entre la popularité, la portée et l’influence.

Je ne sais pas si Yseult ou moi-même sommes influents dans la réalité… D’ailleurs, difficile à nous de le dire et on aurait plutôt tendance à s’en moquer… C’est l’internaute qui dit qui est influent, c’est l’internaute qui fait l’influence, jamais l’influenceur lui-même.

Je sais juste que la portée de la publication d’une image dans un board d’Yseult, c’est près de 370 000 personnes qui la voit à coût sûr ! Je connais la portée de la diffusion d’une image chez elle

La popularité… difficile de l’évaluer notamment sur les médias sociaux si ce n’est par des systèmes comme Klout (même si ce service n’est pas exempt de reproches, il donne une indication… ) : 64 pour moi, 53 pour elle…

Avec ces 2 types de données, nous sommes dans le domaine du mesurable… mais pas pour l’influence !

Et j’ajouterai une anecdote… Lorsque j’étais enseignant à l’université (Tiens, je crois que je vais postuler pour un nouveau poste de PAST – Maître de conf. associé ;-), dans un cours, j’avais posé une question à des masters 2 du genre : pour une veille sut une thématique précise, quelles sont les influenceurs que vous choisiriez dans les médias sociaux et pourquoi… Le top des influenceurs en quelque sorte 😉

J’avais été très surpris de leur réponse à l’époque : ceux qui ont publié des livres « papier » ont plus de poids que les autres ! On est loin des critères d’influence cités en général… et à la réflexion, ce n’était pas si mal vu que cela, je pense… et au passage, cela confirme aussi que l’expert domine toujours.

Dans le même ordre d’idée, on pourrait citer les personnes « fréquemment » interviewées par les médias… Doit bien y’avoir une raison 😉

D’ailleurs à la réflexion, je me pose la question. Est-ce que la notoriété ne concerne pas les RP 2.0, tandis que la popularité est du domaine du SEO (pour les liens)… Reste les influenceurs qui peuvent se retrouver à la fois dans les personnes à forte notoriété et dans ceux qui sont populaire, mais en partie seulement… certains ne sont qu’influenceurs (les plus difficiles à trouver) mais aucun « critère » mesurable ne leur est applicable !  La confusion que beaucoup commettent vient peut-être de là !

Influence et entreprise

Je suis toujours surpris que le réflexe de l’entreprise est de chercher à mener une politique de marketing de l’influence. Cela me donne trop souvent l’impression que l’entreprise elle-même ne se considère pas comme un influenceur ! C’est assez curieux et paradoxal pour moi !

Avant d’aller chercher des influenceurs, les entreprises devraient commencer par se pencher sur leur propre « présence », car il s’agit bien de présence pour devenir influenceur, avant d’aller voir ailleurs. C’est souvent là que le bas blesse… La France à un retard énorme dans la présence dans les médias sociaux et un grand nombre d’entreprise n’a toujours pas compris le fonctionnement du marketing social !

Pour le gag, je « travaille » depuis quelques semaines pour la cuisine de mémé Moniq de mes filles. Elles veulent « exister » sur Twitter… et je leur monte doucement le nombre d’abonnés… Elles, enfin, mémé Moniq a gagné plus de 300 abonnés en 1 mois… avec une recherche « sélective » de personnes intéressées par la cuisine… et au passage une augmentation de plus de 110 % d’impressions du Tweet (16,9 K en mai), de visites du profil et de mentions pour un contenu resté constant… Si c’est faisable dans ce secteur… Pourquoi pas dans d’autres étant bien entendu que la cuisine de mémé Moniq n’a pas la prétention d’être un compte influent !

Mais revenons sur le retard des entreprises. Suffit parfois de constater ce que propose les entreprises aux influenceurs ou comment elles les contactent pour travailler avec eux ! C’est assez effarant parfois… On propose aux influenceurs de parler d’un produit ou autre… mais sans stratégie sociale ou de réflexion sur le rôle de l’influenceur !

Elles n’en connaissent que des informations par ouï dire et surtout veulent faire comme le conçurent. Il faut avouer qu’elles ne sont souvent pas aidé avec des pseudos experts qui les entourent (cf. ne m’appelez plus expert pour les réseaux et médias sociaux, génération Z, e-marketing, e-éducation…) qui ont pour certains une piètre connaissance des médias sociaux.

Donc, oui, avant de chercher à débusquer les influenceurs, les entreprises feraient bien de regarder ce qui existe chez elle ou autour d’elle (je pense à leurs partenaires éventuels).

Comme je l’expliquais dans mon livre Linkedin chez Pearson, l’entreprise possède une force et une quantité énorme d’influenceurs en son sein : le salarié. Qui mieux que le salarié peut mettre en évidence une entreprise, un produit de l’entreprise… ? J’ai bien dit précédemment que n’importe qui peut être influenceur.

Bon, je sais… On va me dire… Tu as vu l’audience d’un salarié ? À quoi je réponds… oui, mais ce sont de « véritables » pairs que l’on arrivera à joindre ! Autre aspect de la question si j’ai une entreprise qui possède 10 salarié… le petit nombre de contacts est multiplié par 10 ! Imaginons une moyenne de 10 contacts par personnes, cela fait 100 contacts pour l’entreprise… Je vous laisse faire le calcul pour connaître dans ce cadre-là… Combien de contacts pour chaque employé sont nécessaire pour obtenir l’audience d’un « influenceur » considéré comme standard…

Cerise sur le gâteau… Vos salariés sont peut-être en contact avec l’un de ces « influenceurs » qui relayera à son tour (simplement par connaissance) le message qui a transité par le salarié de l’entreprise ou l’un de ces contacts 🙂 Cela rejoint la phrase : les « gros » influenceurs sponsorisés peuvent émettre des commentaires gratuits pour des marques 🙂

J’ajouterais que les « influenceurs » qui se refuse au jeu du marketing d’influence (En étant méchant, à publier des communiqués de presse, pardon, non de communication 😉 sont souvent enclin à réagir de la sorte… diffuser une information qui leur semble intéressante sans y avoir été convié !

Je pense qu’une fois ce travail effectué, on peut commencer à penser véritablement marketing et influenceur d’autant plus que, dans l’article précédent, je présentais les  6 principes de persuasion qui s’adressent en direct aux entreprise.

Et influencer, c’est savoir mettre en scène des arguments sensibles pour persuader. Donc, pour mémoire, les voici de nouveau :

  • réciprocité : favoriser, répondre et / ou retweeter les influenceurs dans votre secteur d’activité ou d’un réseau
  • Engagement (et cohérence) : offrez quelque chose de valeur à des clients potentiels (le principe du modèle free qui disait qu’on ne pourrait plus vendre sans donner au préalable !)
  • Preuve sociale : la satisfaction du nombre qui passe par les pairs et aussi un regard sur qui les influenceurs (les vrais) suivent.
  • Affection : je résumerai en disant humaniser
  • Autorité : Être un expert sur un sujet
  • Rareté :

La seule objection que j’accepte est que l’internaute à plus confiance à une personne ne représentant pas une entreprise qu’un discours de l’entreprise elle-même (mais à l’entreprise à ne pas confondre publicité et communication dans les médias sociaux). Donc, oui, « l’influenceur » externe dans ce cas à plus de poids… même parfois plus que le journaliste 😉

La génération Z et l’influence

J’ai évoqué à plusieurs reprises la génération Z 😉 J’avoue, c’est mon dada actuel avec un autre sujet : comment peut-on collaborer sans avoir appris à le faire ?

Bref, revenons au sujet de ce billet en se posant une question simple : qui a le plus d’influence sur les adolescents et les jeunes ? Les médias traditionnels ? Non. Ceux qui sont sur les mobiles… Oui ! Les grands comptes de blog ? Ils s’en contre-fichent… ils ne lisent pas les blogs et ne s’abonnent pas à eux ! J’ai parlé des YouTubeurs précédemment. Pas faux, mais je considère qu’ils sont déjà sur le déclin… Leur temps est passé ! Tiens donc, bonne question, est-ce qu’un influenceur peut durer si l’on prend en compte seulement la quantité de personnes qui le suit sachant que les personnes restent abonnés mais ne viennent plus ?

L’arme secrète de l’influence de la génération Z est simple : le pair et rien que le pair ! D’ailleurs, regarder le nombre d’articles sur comment rencontrer les jeunes, comment atteindre les adolescents, etc. dans les revues de presse au sujet de la génération Z ! Tous vous disent qu’il devient impossible à le faire… à moins que vous ne changiez complètement de stratégie.

Les stratégies proposées restent foncièrement simples… Je l’évoquais dans la partie Influence et entreprise, c’est aux entreprises de se mouiller le maillot pour devenir « ami » et pair de la génération Z !

La contre-partie à payer pour l’entreprise est qu’elle doit être présente désormais partout (Sous forme de test, je vous rassure. Un article, dernièrement, parlait de paris à faire pour l’entreprise en se disant : je parie qu’ils iront là, on teste ! Ce n’est pas faux… mais aller expliquer cela à vos dirigeants qui ne sont déjà pas chaud pour le web social !) afin de trouver le canal utilisé par la segmentation de jeunes qui l’intéresse… car les membres de la génération Z ont pris l’habitude d’utiliser l’outil qui leur convient le mieux dans l’instant quitte à ne plus l’utiliser quelques mois plus tard (ou beaucoup moins… c’est le cas de Facebook par exemple)car une autre apps. est apparu, plus facile, plus ludique, mieux « foutu » selon eux…

Je vous laisse juste imaginer le retard que nous avons dans le domaine dans notre beau pays !

Pourtant, en réfléchissant à la situation, je me dis souvent que pendant des années, nous avons tenté d’expliquer ce qu’était le Web 2.0 (partager, collaborer, interagir) avec l’avis des pairs comme référence… sans que les entreprises fassent tilt (ou du moins ne comprennent que le web 2.0 est une philosophie) ! Les jeunes de la génération Z le font à leur place…

Je crois que si l’on prend les principes de base du marketing social issue du web 2.0 à l’origine, nous l’avons en « plein » dans le comportement au quotidien de cette génération qui arrive sur les différents marchés. Revenons aux basiques 😉

C’est une erreur de croire qu’il ne faut pas les viser dès à présent malgré parfois leur jeune âge, car dans la réalité des faits, ils sont souvent informateurs, conseillers et mêmes parfois les prescripteurs des achats familiaux y compris dans le domaine de l’électroménager ! Imaginez donc leur rôle au niveau des vêtements, de l’alimentation, des loisirs…

Vous pouvez penser que c’est des élucubrations… mais non ! Ah, dommage, je ne publie plus la revue de presse anglophone sur la génération Z, car elle semble ne pas intéresser les francophones ! Pourtant, chaque semaine apporte son lot de confirmations sur ces sujets… qui touche évidemment le monde de l’influence et des influenceurs !

Times ne s’y trompe pas avec son nouveau classement sur les influenceurs de la génération Z 😉 Je ne parle pas du dossier de Elle sur le sujet qui était à mon sens une vaste mascarade !

Alors, c’est quoi un bon influenceur

Il est temps de revenir à notre question du début… Comment pourrait-on définir un influenceur ? Attention, je parle bien de l’influenceur… et non de ces variantes comme il a été vu précédemment, notamment dans la partie popularité, portée et influence ou Y’a Influenceurs et influenceurs.

Avant de vous livrer mon point de vue, j’ai redécouvert cette . Elle m’inspire 😉

Bref, comme écrit en début de billet, nous savons que c’est une entité : personne, structure (y compris entreprise) ou même objet ou chose (le web par exemple).

Si maintenant, j’essaye de prendre en compte au mieux les définitions de mon dictionnaire, enrobé de Wikipédia, cela pourrait donner cela : un maelstron qui à la pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion et d’agir progressivement (Généralement de façon lente et continue) afin de modifier ou de faire adopter à long terme les opinions morales, intellectuelles, politiques ou commerciale de telle personne ou collectivité (une cible) sans recours à la contrainte ou la coercition, afin d’exercer et d’imposer sur chacun des membres d’un groupe des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.

Donc la définition de l’influenceur serait pour moi : une personne, une structure ou un objet ou une chose qui à la pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion et d’agir progressivement (Généralement de façon lente et continue) afin de modifier ou de faire adopter à long terme les opinions morales, intellectuelles, politiques ou commerciale de telle personne ou collectivité (une cible) sans recours à la contrainte ou la coercition, afin d’exercer et d’imposer sur chacun des membres d’un groupe des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.

Quand je mets cette définition en parallèle à ce qui se passe dans le domaine du marketing, on s’aperçoit qu’il y a de grosses zones d’ombre… la plus flagrante pour moi est la durée qui est nécessaire ! On est loin du coup par coup des OP ! Et c’est aussi là que le pair prend toute sa valeur

J’aime beaucoup la notion de reconnaissance par le groupe social (qui constitue la cible également). Oui, on ne fait pas jouer un influenceur dans un terrain qui n’est pas le sien !

Les objectifs définis dans cette définition de l’influenceur mettent également le doigt sur une chose importante : ce n’est pas de la simple reproduction de com. dont il s’agit… L’influenceur est impliqué sinon il sera difficile pour lui d’être crédible et de pourvoir « imposer » une norme dominante par exemple dans le comportement d’achat 😉

Cela revient à dire qu’il serait peut-être nécessaire pour beaucoup d’entre vous de revoir votre stratégie d’analyse ! On en revient à la popularité, la portée et l’influence… Ce n’est pas le nombre de liens qui pointe vers la page qu’il faut mesurer, ni le positionnement dans Google (laisser cela au SEO…) mais bien dans la réalité concrète du nombre de leads : un prospect qualifié intéressé par le produit ou le service d’un fournisseur (pour mémoire, les réseaux et médias sociaux n’apportent en général que cela) et surtout de clients !

En plus, cette définition inclut le bad buzz éventuel fait par une personne influente ! En effet, le conseil de l’influenceur par exemple peut-être : achetez ou n’achetez pas ce produit, il y a tel problème avec cette marque ! Mais comme déjà écrit au préalable, nous ne sommes plus dans le marketing de l’influence généralement entendu, mais dans le domaine de la e-reputation du produit ou de l’entreprise !

Ce que je dis après tout n’est qu’un point de vue, à vous désormais de trouver votre bon influenceur (de juger et de définir ce qu’est un influenceur pour votre activité, car contrairement à l’idée qui transparaît en général, le rôle de l’influenceur ne s’arrête pas au commerce) tout en gardant à l’esprit que nous sommes tous influencés, et nous influençons !

 

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – 2e partie

mon identité numérique au travers de Googlemii qui crée un nuage de tags (de mots clés) en googlant eric delcroix sur internet, pas de trace comme influenceur
mon identité numérique au travers de Googlemii qui crée un nuage de tags (de mots clés) en googlant eric delcroix sur internet, pas de trace comme influenceur

Dans le précédent article de la série Influents, influence, RP 2.0… maelström d’influenceurs à influencer, je finissais en écrivant qu’au prochain épisode, je vous donnerai un compte-rendu de mes dernières lectures concernant l’influence. Nous y voici ! (le 3e épisode est également en ligne avec une tentative de définitions d’un influenceur) Ce sont celles des 2 mois écoulés… que je place grosso-modo dans leur ordre d’apparition !

Je ne fais que commenter les lectures qui sont remontées dans mes flux de veille (je n’ai pas effectué une recherche dans Google pour savoir ce qui parait important aux yeux du moteur de recherche sur l’influence et les influenceurs)… mais cela me semble important de mentionner ces lectures, car outre qu’elles font partie de mon quotidien, je suis influencé par elles dans mes prises de décision…

Seulement, je ne lis pas pour dire être obligatoirement en accord avec les auteurs, et même pire, j’apprécie les lectures avec des contenus pour lesquels je suis totalement opposé ! C’est un enrichissement personnel constant qui me permet de me forger des idées plus précise !

C’est une certitude, en 2015, l’influenceur fait du contenu

Comme nous sommes en 2015… le contenu est devenu image, donc, une infographie pour commencer ce billet 😉

Sans oublier toutefois de lire le texte accompagnant l’infographie originale (et de citer mes sources. Je ne dois pas être influenceur, je cite encore mes sources, pire, j’utilise le embed proposé ;)… dans lequel on apprend que l’influence marketing désormais qui n’ennuie pas les consommateurs comme peuvent l’être le référencement payant, les annonces Facebook, les  tweets sponsorisés, les bannières publicitaires… est devenu un outil essentiel de la boîte à outils au sein des marques.

Le décor est planté… en plus, les influenceurs, on peut les utiliser comme on veut : pour augmenter les ventes, le page rank, l’exposition de la marque, la fidélisation de la clientèle, pour l’UGC (la génération de contenu par les utilisateurs), la croissance sur les réseaux sociaux, le contenu viralisé, etc.

Il parait que les consommateurs aiment cela parce que l’influenceur parait plus authentique. Ah, petit bémol, une approche contextuelle concernant les actions avec les influenceurs est nécessaire ce qui n’est souvent pas le cas… Si l’on parle de chaises ou de domotique, il semblerait qu’il faudrait mieux cibler des influenceurs dans les mondes concernés donc ceux respectivement de la maison-décoration et de la domotique et non, les habituels « gros comptes »… Je feins de noter, mais cela me parait l’évidence même !

Enfin, on arrive à l’infographie (je ne sais pas si vous avez remarqué, mais livres blancs et infographies pullulent désormais… J’allais écrire polluent… Pensez donc !

Influencer Marketing Is The New King Of Content

Courtesy of: The Shelf

Quand travaille les influenceurs ?

Et me voici replongé dans le passé… à la lecture d’une Lettre ouverte aux Bloggers “Influents”. Elle date de 2008. Non, je ne suis vraiment pas le seul au long de toutes ces années à avoir réagi au monde de l’influence 😉

Cédric Rainotte y brocarde déjà un peu ces nouveaux supers héros des temps modernes qui occupent selon lui, en plus, une position à responsabilité dans une société ou dans un grand groupe (même si certains pensent que je travaille chez Facebook -ce qui est faux-, ce n’est pas mon cas, mais je n’ai toujours pas reçu de propositions pour mon appel à être directeur marketing et communication ;-). Mais justement, c’est cette inadéquation sur laquelle, l’auteur insiste et demande : comment faites-vous pour fournir en même temps un travail de qualité à votre employeur suite à un calcul « scientifique » qui est fourni 🙂

Pour mieux enfoncer le clou, il ajoute : certains (pas tous heureusement) ne se contentent pas de la journée, mais mettent également au service de leurs supports de promotion une bonne partie de leurs soirées et du week-end sacrifiant en même temps la vraie vie sociale…

Influenceur devient un métier à part entière ! Cela donne à réfléchir sur le « métier » d’influenceur, non 😉 Il est vrai que parfois moi aussi, je me pose des questions… Comment font-ils !

7 astuces infaillibles pour attirer l’attention d’un influenceur

Après tout, surfons sur la vague… c’est tellement simple d’attirer à soi les influenceurs 🙂 J’adore ce type d’article en général… Ils me rappellent toujours la presse magazine de création d’entreprise des années 90 avec laquelle on avait toujours l’impression que l’on allait être riche sans rien faire… Juste un claquement de doigts ! Mais, on le sait tous… 5, 7, 10 astuces, ça marche toujours pour attirer le chaland… moi le premier 😉

Attirer l’attention des influenceurs sur les réseaux sociaux, sortir du lot et se faire remarquer parmi les millions de personnes utilisant Facebook, LinkedIn, Twitter, et les autres plates-formes sociales, est une tâche très difficile. Ouf, on est sauvé ! Voilà qui est reconnu ! Au passage, on est influenceur dans ces conditions bien souvent 🙂 Par contre, le « il suffit d’être… remarquable » est facile à dire, en effet.

Mais pas de panique (sic), il existe quelques astuces et bonnes pratiques qui vous aideront à briser la glace. Et oui, certains possèdent des ressources cachées, sont dans le secret des Dieux 😉 Pas vous ? Pas moi dans le cas présent, j’ose l’avouer !

Bon, je reconnais que pour le coup, un effort a été fait… il y a une tentative de définition d’un influenceur : personne jouissant d’une certaine notoriété et qui par son exposition publique devient un réel vecteur médiatique ! Voilà des définitions comme je les aime. C’est quoi une certaine notoriété ? Je parlais de 600 visiteurs jours pour un blog ? C’est combien d’abonnés ? Et, je note que l’on se moque de savoir si l’influenceur publie des choses de qualité… non, juste besoin de la notoriété avant tout… Donc, si je traduis… vous voulez devenir influenceur, c’est simple… je vous livre l’astuce géniale : achetez des followers ou si vous manquez d’argent organiser un concours… vous aurez une chance d’acquérir de la notoriété !

Heureusement, il est souligné que chaque secteur ou niche possède ses propres influenceurs. Cela devient un leitmotiv, mais j’ai l’impression que souvent cela n’est pas suffisant… Donc, allons-y pour les concours et « utiliser » les gros comptes par qui tout le monde passe !

Je réagis quand je lis que l’avis d’un influenceur sur un produit, un service, un livre, qu’il soit positif ou négatif, pourra modifier à la hausse ou à la baisse le chiffre d’affaires de la société commercialisant ce bien. Vous avez noté le « pourra » ? Moi, je le lis éventuellement, il peut… avec quelques retournements de casaques que j’ai pu observer au fil des années de certains en fonction de leur public et de l’avis général émis par « leur communauté » 😉

Ah oui… Les conseils ! Euh, y’en a 7 c’est vrai… mais j’ai plus l’impression qu’ils correspondent à une pratique simplement cohérente des médias sociaux… donc, inutile de les citer, car ce n’est pas cela à mon sens qui fera pencher la plupart des influenceurs à parler de vous !

Les relations presse (RP 2.0) doivent devenir des relations influenceurs

Certains vont loin désormais… Les RP, c’est devenu de la relation avec les influenceurs à l’exclusion du reste si j’ai bien compris cet article de marketing professionnel ! Pour une partie des RP 2.0, c’est vrai… Quid  des relations presse traditionnelles ou pour contacter certains journalistes, à moins qu’ils ne soient eux aussi influenceurs (cela dépend du nombre d’abonnés… Mince, tous les journalistes n’ont pas de « grosse » présence dans les médias sociaux… Comment cela se fais-ce ?) Par effet de vase communiquant, je pose la question : les RP 2.0 sont-elles toujours suffisantes ?

Une question intéressante est posée dans cet article : doit-on considérer comme influenceur toute personne ayant réussi à fédérer une communauté importante ? (je réagis juste sur la notion de communauté importante… c’est à partir de quel nombre d’abonnés que cela devient important ?)

Certains différencient ainsi les influenceurs « experts » des animateurs de communautés ce qui implique qu’il y a différents degrés d’influence qui correspondent plus ou moins bien aux objectifs que la marque s’est fixés. Autre segmentation, l’influence peut être propre à une zone géographique !

Je ne peux laisser passer que le distinguo journalistes/blogueurs n’a plus lieu d’être : ce sont tous des influenceurs, sur leurs sujets de prédilection ! Mais le distinguo est certainement à faire à d’autres niveaux… Allez, je l’appellerai l’impact 😉 Donc, difficile de dire si on doit ou non les contacter de la même manière… même si j’admets que pour ceux présents dans l’univers d’Internet, il est dans ce cas concevable d’agir de la sorte…

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Bien souvent, un passage dans les grands médias traditionnels d’un influenceur n’aura que peu d’effet sur les visites de son blog ou de ces comptes de médias sociaux… donc sur l’linfluence de cet influenceur sauf, s’il s’en fait lui-même le relais ! Je pense aux radios et TV… Un peu comme si toujours on ne mélangeait pas torchons et serviettes… Chacun son public !

Cet article peut être complété pour ceux qui le souhaitent par la lecture de l’article précédent sur le site d’origine (201409 pour l’un, 201410 pour l’autre) : la mutation des relations médias passe par les stratégies de contenus qui notamment dans un schéma au sein de la page positionne influenceurs et journaliste dans 2 circuits différents ce qui contredit partiellement ce qui est écrit dans le 1er article 😉 Cela me fait sourire quand on connaît l’existence d’officines spécialisées dans les relations avec les influenceurs, mais il n’en est pas fait mention dans le graphique 😉 Le monde n’est pas si simple dans l’univers de la communication !

Journaliste, influenceurs… même combat ?
Journaliste, influenceurs… même combat ? Source marketing-professionnel.fr

Comment définir l’influence et les influenceurs ?

C’est assez amusant parfois de lire une autre version d’un compte-rendu d’un même événement. C’est le cas ici avec le précédent !

Cette fois, on ajoute 2 catégories d’influenceurs : l’influence qui repose sur la pertinence, et l’influence qui repose sur la sympathie.

J’aime bien pour ma part la remarque de Gael Clouzard : l’influenceur est quelqu’un qui doit produire du contenu, apporter une vraie réflexion sur les sujets qu’il traite, qui a une vision, une expertise. S’il ne s’agit que de viraliser des contenus, alors on parlera plutôt de leaders d’opinion, ou d’amplificateurs.

Je pense qu’on confond trop souvent les 2 univers…  influenceurs et amplificateurs, faisant trop fréquemment croire à ces derniers qu’ils sont influenceurs… Facile, il est vrai de jouer sur la nature humaine et de dire à quelqu’un qu’il est influenceur plutôt qu’amplificateur (Instrument qui sert à amplifier 😉 Vous aimeriez vous faire qualifier d’objet ? Pourtant, je ne compte plus ceux qui le sont… en se croyant influenceur !

Influencer Marketing: How to Work With Influential People

J’ajoute ici l’interview de Doug Karr, l’auteur de Corporate Blogging for Dummies dans social media examiner, car elle est idéale pour compléter les 2 articles précédents.

Doug Karr semble apprécier les influenceurs de niches… et il « reproche » au SEO l’optimisation pour des mots-clés sur d’énormes volumes de recherches massives. Il y voit une dérive d’ailleurs du marketing par influence qui se rapproche de sa vision du « SEO ». Lui croit aux influenceurs : des personnes au sein de son secteur d’activité qui ont déjà établi une relation de confiance avec leur public.

Sa méthode est simple : trouver un influenceur dont l’audience correspond à ce que vous avez besoin et atteindre cette audience. Ensuite, vous déterminerez si la portée de l’influenceur est assez large pour convenir à votre campagne d’un point de vue du temps et de l’argent. Tiens, on est aux US… On ose parler d’argent ! Je vois peu de choses équivalente sur le sujet en France 😉

Il différencie la portée, la popularité et l’influence ! Pour ma part, j’ai trop souvent l’impression dans le monde Francophone que l’on confond de nouveau les 2 premiers termes avec le dernier. Quelque part, nous en sommes resté à une forme que je qualifierais d’influenceur SEO : on maximise la portée et la popularité au détriment de la réelle influence : celle qui consiste à « vendre » !

Doug Karr indique que la moitié du temps, une entreprise ne parvient pas à son but parce qu’ils se concentrent sur la portée et la popularité, mais pas nécessairement sur l’influence (c’est ce que je disais pour le monde Francophone juste avant ;-). L’influence n’est pas sur le retweets ou l’action, mais sur les conversions. Par exemple, si quelqu’un fait un achat sur la base de l’avis d’une personne, cette personne est un influenceur !

Il livre aussi au passage un exemple où l’utilisation des influenceurs a mal été conduite (sans jeux de mots 😉 et à la suite de cela, il donne son point de vue sur la manière d’aborder les influenceurs avec quelques questions clefs.

Évidemment,  on est toujours aux US donc, on mesure « réellement » les résultats… pas en termes de SEO (je suis 1er sur Google), mais en mesurant réellement l’impact de la campagne !

Ce qui se dit sur l’influence dans le monde anglophone ?

Continuons d’explorer après ce dernier point ce que diffusent les Anglo-saxons concernant l’influence et les influenceurs ? Car inutile de le cacher, nous les copions 😉

The 6 Elements of Persuasion

L’entrepreneur a publié une infographie d’Everreach (Royaume-Uni), basée sur les recherches du Dr Robert Cialdini, auteur de The Psychology of Persuasion, qui explique aux entreprises les éléments qu’elles peuvent utiliser pour influencer leurs clients et obtenir des «oui». C’est toujours intéressant à consulter… On est dans le monde de l’influence, oui ou non ? Resterait à savoir quels sont les critères que doivent posséder les influenceurs 🙂

Les 6 éléments de la persuation
Les 6 éléments de la persuation

Why You Should Use the Science of Persuasion in Your Social Media Strategy

L’article du Search Engine Journal complète l’article précédent car lui aussi fait référence à Robert Cialdini et ses 6 principes de persuasion !

le paysage de l'influence
le paysage de l’influence

Ma première remarque ira vers cette image du paysage de l’influence…  On voit bien qui sont les influenceurs (aucune notion d’audience si ce n’est les célébrités – j’imagine bien parler des célébrités du net Français 😉 mais aussi en y regardant de plus près Everyone (tout le monde) ce qui me semble de plus en plus vrai est influenceur ! Autre fait incontestable, l’influence ne vient pas seulement des influenceurs comme on pourrait nous le faire croire régulièrement…

La suite de l’article est une reprise des 6 principes de la persuasion décrits dans l’infographie précédente, enrichis de leur utilisation dans les médias sociaux :

  • Réciprocité : favoriser, répondre et / ou retweeter les influenceurs dans votre secteur d’activité ou d’un réseau
  • Engagement (et cohérence) : offrez quelque chose de valeur à des clients potentiels (le principe du modèle free qui disait qu’on ne pourrait plus vendre sans donner au préalable !)
  • Preuve sociale : la satisfaction du nombre qui passe par les pairs et donc par un regard sur qui les influenceurs suivent.
  • Affection : je résumerai en disant humaniser
  • Autorité : Être un expert sur un sujet, mais si vous n’êtes pas, trouver un porte-parole ou une personnalité célèbre qui l’est
  • Rareté : euh… Là se pose selon moi un gros problème, notamment en France… Pour beaucoup de marques, ce sont toujours les mêmes influenceurs sur le devant de la scène (Quelle que soit la marque) ! Ah oui, c’est vrai, chez nous on a tendance à confondre influenceur et amplificateur 🙂

Marketers Embrace Influencer Marketing: New Research

Cet autre article de social media examiner fait un peu le point sur l’influence actuelle ! Il offre l’avantage d’être « tout frais » ! D’ailleurs, on le remarque d’entrée car, on n’y parle pas de blogueurs, mais des influenceurs sociaux pour gagner plus de crédibilité et de ventes !

C’est assez amusant la réflexion concernant les « gros » influenceurs… qui sont sponsorisés,  mais qui peuvent émettre des commentaires gratuits pour des marques… 🙂 Je me demande d’ailleurs si des droits d’exclusivités vont bientôt être demandés aux influenceurs… à moins que cela ne soit déjà le cas ?

Bonne nouvelle si vous êtes influenceur… Le marketing de l’influence semble la meilleure méthode de marketing pour acquérir de nouveaux clients et les marques prévoient d’augmenter leur budget de marketing dans le secteur de l’influence au cours des 12 prochains mois ! On n’a pas fini de parler de l’influence cette année 🙂

Cela ne me surprend pas de retrouver la question : qui a le plus d’influence sur les adolescents ? J’y reviendrais dans mon 3e billet… en attendant, vous pouvez toujours aller consulter le blog sur la génération Z 😉 J’ajouterai juste qu’il est intéressant d’examiner pourquoi une star des médias sociaux peut avoir plus d’influence sur l’achat qu’une star hollywoodienne !

Toujours dans la même veine, il est indiqué que le jeune public consomme plus de médias sociaux que de télévision ! (je pense au débat influenceurs/journalistes précédent 😉 mais cela reste une problématique de cible… euh… regardez quand même dans generation-z.fr qui sont les influenceurs au sein des familles y compris dans des secteurs inattendu !

Le type de contenu diffusé n’est pas anodin… lui aussi évolue ! Normal… puisque visiblement, le message subliminal de l’article semble être… Utiliser la génération Z et ses influenceurs pour communiquer !

10 reasons influencers are great for promoting your product

Il est clair en effectuant ce focus sur les Influents, l’influence, les influenceurs… que je pense en effet que les véritables influenceurs peuvent servir à promouvoir vos produits, votre marque… Reste à savoir comment 😉

Je ne reprendrais pas les 10 points de l’article de collectivebias, mais quelques phrases commentées par ci, par là.

Évidemment, l’influence fonctionne seulement si vous proposez un très bon produit ! Ne pensez pas que c’est la remède universel qui se substitue à tout !

Le contenu doit vivre partout parce que les internautes sont désormais multi-canal. Les Influenceurs aiment diffuser leur contenu à travers tous les canaux comme Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest…  me semble très US comme phrase. J’ai l’impression qu’en France, nous en restons souvent aux blogs, aux blogs et aux blogs !

Le rôle de l’influenceur est de renseigner les acheteurs sur vos produits à travers un contenu pertinent auquel les consommateurs font confiance.

Les influenceurs peuvent créer de nouvelles utilisations inattendues de vos produits. Là encore, j’ai l’impression que le monde francophone se repose un peu sur ses lauriers… mais on en revient toujours à la même question… Qui sont les influenceurs ?

Un influenceur peut apporter de nouveaux publics à votre produit ou à votre marque ! C’est vrai… j’ai pu le constater à plusieurs reprises, mais cela demande une véritable politique de marketing de l’influence dans les entreprises et de la part de l’influenceur qui sera aux premières loges pour le rapporter. Cela va de pair avec la mise en place de stratégies qui vont au-delà du simple : être positionné correctement dans Google !

Key Take Aways : Les Trois ‘i’ du CMO – Influence, Impact, Investissement

Petite pause… 😉 En effet, j’ai été invité à prendre la parole lors de la conférence organisée par Traackr le 24 mars dernier ! sur le thème de l’influence et des influenceurs. Pour ceux qui ne connaissent pas, Traackr est une plateforme du marketing de l’influence.

Oui, oui… Il m’arrive de parler d’influence 😉 D’ailleurs, dans le compte-rendu, Nicolas Chabot met en exergue l’une de mes phrases : La communication avec les influenceurs a beaucoup changé et il faut qu’il y ait un véritable échange, il faut réellement chercher à développer une relation et surtout comprendre comment fonctionne les réseaux sociaux et les médias sociaux.

Évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de parler de la génération Z également qui bouleverse(ra) les codes et les manières d’influencer ! Euf, Nicolas, on ne peut pas mettre d’accent dans une URL 😉

Je ne peux que vous recommander évidemment la lecture de cet article suite à la conférence Traackr 😉 et ce n’est pas à moi de le commenter 😉

Pour compléter, la vidéo de Bruno

Twitter et la perception de l’information : comment se construit une opinion en ligne ?

Revenons à des lectures en français… L’influence chez le récepteur de l’information s’adapte en fonction de la perception que l’on a de l’information… Aussi, cette étude de 2 chercheurs sur les ravages de l’ouragan Sandy à New York et son impact sur Twitter du 29 octobre au 1er novembre 2012 reprise dans diplomatie-digitale à l’époque de la sortie de l’étude est intéressante.

Les critères pris en compte étaient :

  • L’autorité, l’émetteur de l’information (Qui ?)
  • La vraisemblance du texte et de l’image (Quoi ?)-
  • Le partage de l’information (Combien ?)
  • La présentation de l’information (Comment ?)
  • L’ensemble du Tweet

L’autorité, la vraisemblance du texte et le nombre de partages sont les données qui influent le plus sur la perception d’un internaute. L’expérience de Milgram est donc confirmée ! L’expert domine l’audience et la répétition d’une information fait qu’elle devient acceptable. Oui, il s’agit bien du Milgram généralement connu pour sa théorie des petits mondes si chère à tous ceux qui s’intéressent aux médias sociaux.

Toutefois, c’est l’ensemble du Tweet permettant d’obtenir une vision globale qui participe à la construction d’une opinion.

Dans la conclusion, et c’est là que cela nous concerne, il est dit : dans une démarche d’influence, s’adresser aux communautés qui composent les parties prenantes d’une entreprise est un travail fondé sur la crédibilité et la confiance. Cela requiert une cohérence entre l’émetteur et le message que l’on veut transmettre, un travail sur la présentation (le visuel) et la vraisemblance…

Influence, mot magique ?

On apprend dès le début de l’article de e-marketing que l’influence ne date pas d’hier puisqu’en 1956, la Fondation for Resarch on Human Behavior remarque l’influence des groupes d’individus référents dans le marketing et les relations publiques…

Ces groupes d’individus possèdent le pouvoir de faire pression, d’influer sur la consommation et d’inciter à l’achat. OK… euh… faire pression ! Cette expression m’interpèle… Je parle depuis 2 billets de l’influence, des influenceurs… et c’est la première fois, je pense, que j’évoque le revers de la médaille, les effets influent du bad buzz… Oui, un influenceur peut aussi être mécontent et là, on ne parlera plus d’influenceur ou d’influence, mais de e-reputation !

Un peu plus loin, il est mentionné un mécanisme de persuasion, un peu comme si la persuasion était une science… Pour moi, la persuation est avant tout un art. Mais ceci explique peut-être que sur les réseaux sociaux (et avant cela sur les blogs), la quête d’influenceurs devient la panacée des marques.

En lisant entre les lignes… rapidement, on comprend qu’avant les influenceurs, le Web est un média d’influence. J’avais pour ma part prédite lors d’une interview il y a quelques années l’arrivée des influenceurs en concurrence avec les journalistes et qu’à terme les journalistes deviendraient eux aussi des influenceurs (pas pour autant que je crois au journalisme citoyen, mais c’est un autre débat)… Le quatrième pouvoir basculant du monde de la presse et des médias traditionnels à celui des influenceurs sur Internet… Nous y arrivons, car même si j’ai beaucoup focalisé sur l’usage des influenceurs par les marques, l’influenceur par essence peut influer dans n’importe quel domaine y compris la politique… (danger pour lui cependant en cas de confusion du genre).

Et la phrase dans la conclusion : influencer, c’est savoir mettre en scène des arguments sensibles pour persuader… Me fait réfléchir !

Les influenceurs du web : les avantages et les inconvénients

L’article sur le blog d’envergure digitale nous livre une autre définition de l’influenceur : un individu, qui a un statut et une notoriété sur le web, avec un large public qui le suit régulièrement et qui exprime ses opinions et ses idées sur divers sujets à travers la Toile en publiant des contenus réguliers.

Questions… Quel statut ? Qu’est-ce que la notoriété ? C’est quoi un large public ? C’est quoi des contenus réguliers ? Toutes ces notions sont bien subjectives.

Ensuite, une tentative de définition d’un bon influenceur est proposé. Cela offre un début de réponse sur la régularité de publication : que les informations qui sont diffusées soient régulièrement mises à jour. Le bon influenceur doit avoir des contenus de qualité et être actif sur les réseaux sociaux. La qualité des relations nouées avec leur communauté est mentionnée…

J’aurais résumé en disant que c’est un bon communiquant digital ! Par contre, je suis beaucoup moins d’accords avec le résumé fourni : un bon influenceur est celui qui sait accroître sa notoriété, sa visibilité et améliorer son image en entretenant sa communauté de fans sur la Toile. Vite, tous à vos stats. Klout 😉 C’est un indicateur… pas une certitude que ce soit un bon influenceur selon moi !

Ne soyons pas sévère cela au moins à le mérite d’exister et de fournir des axes de réflexion.

Allons-y pour quelques avantages de l’influenceur pour les marques et les e-commerçants piochés dans la liste.

Un large public à son écoute… Ok pour l’intertitre 🙂 mais je note quelque chose selon moi de très intéressant… Il interagit aussi avec les autres influenceurs en commentant leurs articles sur les blogs et leurs statuts sur les réseaux sociaux. Je le savais… les influenceurs sont une mafia, surtout sur Paris selon certains articles 😉

Ah… Personnellement, je me pose souvent la question… Est-ce que les marques proposent à certains influenceurs bien sélectionnés (c’est là ma question, sont-ils bien sélectionnés) de tester leurs produits et de donner leurs avis.

J’vais vous avouer quelque chose… J’ai très rarement trouvé un influenceur qui ait testé un produit que j’ai dû acheter… Je ne dois pas suivre les « bons » influenceurs 😉

Les influenceurs, des consommateurs comme les autres. Bon d’accord, mais ce n’est pas pour autant qu‘ils ont une très bonne connaissance de l’univers de la marque (je viens encore de le constater avec une opération que j’ai suivi de près… les influenceurs concernés ne connaissait pas la marque ni d’Éve, ni d’Adam… là, on est dans le mythe même s’il est vrai qu’il semble que les influenceurs inspirent davantage confiance aux internautes que les marques (et plus que les journalistes bien souvent).

Je suis, par contre, un peu déçu sur les inconvénients… seuls le contact avec l’influenceur et le bad-buzz sont mentionnés. Mais après tout, ce sont peut-être les seuls… On verra dans mon 3e mouvement si j’en reparle 😉

Qui est un influenceur ?

En voilà une bonne question : qui est un influenceur ? L’êtes-vous vous-même ? Je commence la lecture de la réponse que propose communication influence.

Pourquoi ne pas débuter par une énième définition de l’influenceur : individu qui par son statut ou son exposition médiatique peut influencer les comportements de consommation dans un univers donné. Son rôle est moins direct en terme de recommandation que celui d’un prescripteur, mais son influence peut être plus étendue.

Oui, bon, je ne suis pas beaucoup avancé… par contre, j’apprécie le parallèle avec le prescripteur.

On apprend un peu plus loin qu’«Un étude a analysé la communication politique, et a conclu que la majorité des gens sont influencés par des informations de seconde main et des leaders d’opinion. Cependant, la notion que les gens sont influencés par haut profil des leaders d’opinion peut être évidente à travers l’histoire» (c’est juste un copier-coller extrait de l’article !)

Alors, qui est influenceur selon l’article (au passage, une traduction du précédent paysage de l’influence est traduite en français, mais sans les liens vers la source… 🙂

«Il n’existe pas, de fait, d’influenceur type» mais tous auraient une vie sociale et familiale dense. Ils témoignent d’une grande ouverture d’esprit sur le monde et sont plutôt optimistes quant à l’avenir (sic)

«La définition d’un influenceur souvent besoin d’être clairement défini pour chaque programme de marketing des influenceurs»

J’arrête là… et vous laisse juge de savoir si communication influence est un blog influent ou pas !

Un influenceur se lasse des médias sociaux et alors ?

L’article de Yann Gourvennec dans son blog Visionary marketing me semble un peu plus sérieux…

Il revient sur Chris Brogan, un des grands influenceurs américains qui considère que les médias sociaux sont devenus ennuyeux. Je ne suis pas loin de penser la même chose, mais pas pour les mêmes raisons à la différence de Yann 😉

Pourtant, Yann et moi avons les mêmes points de vue : il vaut mieux revenir aux fondamentaux du content marketing et du marketing du bouche à oreille, sans rester obsédé par des plateformes qui après tout ne sont que des outils et les médias sociaux ne sont qu’un rouage dans l’ensemble de la communication digitale.

Cette réaction des 2 influenceurs opposées… est certainement à prendre en compte dans l’analyse de l’influence aujourd’hui !

Influence, influence, est-ce que j’ai une gueule d’influence…

Quand Influencia sort sa sa nouvelle revue avec pout thème l'influence
Quand Influencia sort sa sa nouvelle revue avec pout thème l’influence

Je ne vais pas le cacher, j’ai un faible pour Influencia. Donc, impossible pour moi de passer sous silence cet édito au sujet de l’influence.

Et dès l’introduction, je tombe sous le charme… Il y a des mots qui ne veulent plus rien dire, ou qui disent tout et son contraire… Le mot «Influent» en fait partie.

Isabelle Musnik réagit au classement annuel de Time Magazine des «100 personnes les plus influentes au monde» et pose la question : peut-on vraiment parler d’influence concernant ce classement ?

La vraie influence ?

Bis repetita ou presque, puisque c’est toujours Influencia, toujours sous la forme d’un édito d’Isabelle Musnik qui parle de la vraie influence. Il faut dire que le journal y consacre un numéro avec une partie sur Robert Cialdini et ses 6 leviers 🙂

Je ne retiens que 2 phrases : Nous sommes influencés, et nous influençons ;  Quant aux fameux «influenceurs» eux-mêmes, ils ne sont trop souvent que des propagateurs de buzz, sans beaucoup de fond

Mais, c’est vrai l’influence n’est pas que cela 😉

La suite au prochain épisode final

Bon, d’accord, je sais… j’ai oublié des liens et certains date de 2014 voir 2008, mais ce sont ceux que ma veille standard m’ont fait remonter… y compris avec les effets de la longue traine… Rien n’est parfait dans ce bas monde…

Toutefois, ces dernières lectures ont enrichi ma réflexion, m’ont influencées

Je vous synthétise tout cela (combiner, réunir des éléments de connaissance, des faits par une synthèse, pas court pour autant… ca je ne saurais pas faire court 😉 dans le dernier épisode de ma réflexion sur les influents, l’influence, les RP 2.0, les influenceurs dans quelques jours ! Le temps que tout incube 😉

Donc rendez-vous en début de semaine prochaine (je vous laisse le temps de « décanter » ce billet) en même temps ou presque que la revue de presse sur la génération Z 😉

Vers la suite, dernier épisode de la série où j’essaye de répondre à la question : c’est quoi un influenceur !

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 3

3e opus de ma série…  :

Communauté d’experts et classements… dans le web 2.0, les blogs, les réseaux et médias sociaux

C’est vrai également qu’a votre décharge, pseudo experts-spécialistes, vous n’êtes pas aidé ! Tout le monde pense (Ou plutôt vous fait croire…) que votre travail correspond à l’existence de rêve dans le monde du digital : réseaux et médias sociaux sous couvert de web 2.0.

Je haïs ces rassemblements de pseudo-experts qui pensent et répètent tous la même chose… mais, j’ai découvert depuis longtemps le pot au rose ! Comment pouvez-vous scier la branche sur laquelle vous êtes ! Vous n’allez pas dire que ceux que vous connaissez évolue dans une autre direction… C’est aussi cela l’avantage d’être touche-à-tout et pas spécialisé… On peut dire qu’une chose évolue… On a toujours d’autres branches pour s’accrocher !

Et comment sortir de l’infernal cercle des amis de mes amis sont mes amis sans froisser l’un d’entre eux au passage ! Impossible… puisque par essence, ils sont comme nous ! Et comme vous avez trop peur d’être différent des autres… c’est silence radio !

Au début de ce blog, à l’époque où Viadeo s’appelait encore Viaduc (rire… Si vous ne saviez pas que Viadeo s’appelait à une époque Viaduc, vous êtes de la génération Y ;-), je réagissais  en disant que les réseaux sociaux n’apportaient rien…

Être l’ami d’un ami n’a pas d’intérêt pour moi sauf si je peux faire des « choses » avec ce nouvel ami, confronter nos idées, etc. C’est bien le but des réseaux et médias sociaux, non ? Attendez, c’est quoi le web 2.0 : partager, ok… collaborer, ok… interagir… Je sens que l’explication de texte s’impose ! Interagir : Avoir une action réciproque, produire une, des interactions (source CNRLT) ! Il n’a jamais été dit d’être tous de la même opinion, d’avoir tous le même point de vue !

Les blogs, puis les réseaux sociaux et les médias sociaux permettent ce genre de choses, mais j’ai l’impression que la plupart des pseudos experts-spécialistes passent souvent à côté par cause de nombrilisme aigüe !

C’est à se demander si l’effet du petit monde (Pas la peine de donner de lien explicatif, vous connaissez, je suppose… Non… Ah, alors vous devez le connaître sous un autre nom à moins qu’il n’y ait véritablement un problème puisque c’est l’une des bases de l’existence des réseaux sociaux !), donc je disais si l’effet du petit monde ne se résume qu’à une seule personne : vous et par gentillesse ceux qui vous ressemblent… pas question d’aller voir ailleurs.

Pourtant, je vous assure… C’est bien de s’ouvrir sur le monde, de regarder en dehors de sa sphère ce qui se passe… C’est enrichissant et cela évite la consanguinité. Et, on sait tous que la consanguinité ce n’est pas bon !

Mais, c’est vrai que c’est beaucoup plus agréable de rester « entre nous », amis d’un même petit monde, dans sa communauté « d’experts » avec tous la même vision étriquée ! C’est bien. Bravo… Je sens que vous progressez. À moins que vous ne régressiez… Allez savoir !

Les classements de toutes sortes n’aident pas non plus, surtout ceux faits au feeling ! Ils sont désormais nombreux et je ne sais pas si vous avez remarqué, mais au fil des temps, ils se sont personnalisé ! On avait les classements de blogs dans le passé (j’ai l’impression que cela n’existe plus d’ailleurs), désormais, ce sont des comptes ou mieux des noms de personnes…

Vous avez les 50, 75, 100 comptes à suivre, enfin, non, personnes (individus) à suivre… les indispensables… Ils nous ressemblent… Ils sont « hyper spécialisés » dans leur domaine… et je veux bien prendre les paris pour dire que c’est l’amis de mon ami qui s’y trouvent ! Ou alors, ceux que l’on croise dans les expositions de mas-tu-vu. Quel intérêt ! Pourtant, on a souvent l’impression que ce sont les seuls à suivre ou suivi ! Je vous renvoie à l’article précédent !

J’en parle d’autant plus facilement que j‘ai déjà fait partie de ces classements, y compris pour ce blog qui a déjà été dans les 50 premiers blogs français à une époque où avoir un blog signifiait réellement quelque chose par exemple (avoir un blog est devenu une normalité avec des axes rédactionnels complètement différents notamment pour les marques et j’ai déjà dit dans cet ensemble d’articles ce que je pensais des blogs persos…).

Mais d’ailleurs, à la réflexion, n’y aurait-il pas un lien entre la disparition des classements de blogs (bon, d’accord, y’a plus de blogs sauf pour La voix du nord et sa rubrique sur le sujet et nos influenceurs, commerciaux des marques (voir article précédent !) et l’arrivée des classements de personnes ! Les blogs représentaient des personnes bien souvent, mais le blog collaboratif a mis un peu de zizanie dans tout cela ! Ce n’est plus l’individu qui était mis en valeur !

Je dois reconnaître que cela fait toujours plaisir de « voir » son nom apparaître, mais je ne tire aucune gloriole de cela… J’aurais même tendance à m’en moquer comme dans une présentation sur l’un de mes sites… C’est là que l’on rejoint le côté influenceur, expert… Je m’amuse des étiquettes que l’on me colle… J’ai suffisamment de recul pour savoir de quoi je peux parler ou non, de quoi je suis expert ou pas… Je renvoie d’ailleurs souvent des journalistes vers d’autres sources, par exemple 😉

Par contre, lorsque je vois certains résultats, je jubile… Untel dans les incontournables ne doit plus se sentir « pisser »… Il pisse déjà tellement que le grand public en a marre de lui… Ce n’est pas qu’il est incontournable… C’est qu’il devient oppressant par son insistance… Je pense en effet à quelqu’un en particulier… mais il n’est pas le seul 🙂

Et puis, revers de la médaille… à mon sens, l’influence hormis pour quelques-uns n’est pas d’être dans un domaine hyper précis, mais plutôt avoir une connaissance précise dans une vision globale et d’avenir… Être le meilleur sur tel ou tel outil n’a pas beaucoup de sens pour moi, il y a parfois des concours de circonstance heureux…

D’ailleurs, je sais très bien que je ne suis pas le super hyper spécialiste de tel ou tel domaine… Même si j’ai écrit ou participer à des livres sur Facebook, Linkedin, Flickr, Twitter, sur les réseaux et médias sociaux, sur les outils collaboratifs…

Je suis avant tout éclectique… C’est ma force de pouvoir parler outre des sujets précédents, de e-éducation puis de marketing, de e-commerce, de la génération Z, etc. Pour moi, cela forme un tout indissociable…

Je ne pourrais pas percevoir ce monde du numérique et ses évolutions sans cette inter-pénétration des domaines, des outils, des pratiques les uns par rapport aux autres… Je me suis déjà déclaré touche-à-tout de la communication vu mon parcours, mais, je suis même plus, un curieux et un touche-à-tout du numérique, du management, du digital…

Plus intéressant pour moi, ce sont ceux qui ont ce que j’appelle une présence globale, c’est-à-dire qui sont présents dans tel outil, dans tel autre et ils les utilisent d’une façon sensée, on une « vision » sur ce que sera demain… L’automatisme parfois de Buffer et consorts à des limites…

Enfin, c’est ma position… D’autres sont défendables, je suis ouvert au dialogue… 🙂

J’ai depuis plusieurs années désormais mis en descriptif à différents endroits : vieux débutant… Ce n’est pas un hasard…

Comme je le disais en début d’article, je ne détiens en aucune manière la vérité sur quoi que ce soit… Nous sommes au cœur de sciences expérimentales aussi bien dans le monde du marketing, de la communication, du commerce, des sciences, de l’éducation… qui plus est des sciences dites molles, donc, je me garderai, à la différence de beaucoup d’experts ou de pseudo experts, de dire : c’est comme cela, pas autrement

Je continue mon petit bonhomme de route à travers tout cela… essayant d’apprendre au fil des jours, de m’enrichir au contact d’untel ou de tel autre… Parfois pestant, comme c’est le cas ces jours ci sur ce qui se passe… Je peux vous certifié que j’en ai vu passer des feu-follets d’experts qui ont disparu aussi vite qu’ils étaient apparus…

Ce que je sais par contre, c’est que le chemin depuis le début des années 2000 est fait de choix ! Il ne faut pas se tromper… J’ai eu, je pense, cette chance jusqu’ici… Clairvoyance ou chance ? Un peu des 2 certainement.

Ma seule erreur de jugement pour l’instant à certainement était Wave de Google ! Toutefois, on retrouve une grande partie de ce qui faisait son charme dans les outils Google actuel.

Ainsi, prenons l’exemple de Second Life et Facebook, j’ai pris le chemin du dernier, laissant de côté Second Life qui me semblait trop précoce. Lors de l’arrivée de Quora, je me suis presque fait insulter, car je disais que je ne croyais pas en l’avenir de ce produit et que d’autres services du même ordre existaient alors que mon opposant assurait que tout le monde l’utiliserait à 200 % un an plus tard. Non, je ne plonge pas dans les Moocs.

Oui, j’ai dit au journaliste au moment de l’introduction en bourse de Facebook que l’avenir de Facebook était le mobile et non plus le web, à contre-courant de tout ce que les experts de l’époque disaient !

Oui, j’ai écrit dans le livre Linkedin chez Pearson sorti voici 2 ans, je crois, que Linkedin deviendrait un incontournable des réseaux sociaux, que l’on s’en servirait pour « vendre » et que cela deviendrait un intranet (regarder le nombre de livre sur Linkedin désormais en préparation ou sorti des presses) alors que les utilisateurs de l’époque y déposait principalement leur CV !

Oui, je rechigne à écrire des livres désormais pour des éditeurs… On a tout à disposition sur le net Il suffit de se pencher et de saisir les informations qui nous intéressent, toutes les réponses à nos questions, voir ou revoir ceci ou cela, à se demander si cela vaut encore le coup d’assister à une conférence, de voir un spectacle…

Oui, je garde un œil attentif sur l’impression 3D, sur les objets connectés, sur le commerce collaboratif, sur la société de partage, sur l’évolution des médias dit traditionnels et de l’information, sur l’avenir du livre, sur la société en général… tout en sachant que je ne pourrais pas être à la pointe dans tous les domaines.

Mais cela participe à ma vision d’ensemble, des évolutions qui sont en train de naître dans notre monde digital ou pas d’ailleurs.

Oui, je crois à Pinterest et au picture marketing qui va changer fondamentalement nos manières de communiquer depuis 2 ans je pense. Et enfin, oui, je maintiens que l’arrivé de la génération Z (voir la revue de presse à leur sujet 🙂 va chambouler beaucoup de choses dans notre vie quotidienne et notamment numérique dans et en dehors de l’entreprise…

L’avenir nous dira si j’ai eu raison de croire au moins en cela... Tiens, je remarque… Pas un mot sur le mobile ! Pourtant, je penche pour la version de la disparition du World Wide Web (au passage, je note qu’il est impossible désormais d’effectuer une recherche simple sur la signification de WWW sur Google) au profit du mobile !

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 1

Depuis le dernier trimestre de l’année dernière, j’ai envie d’écrire cet article sur la situation actuelle dans le monde du digital, sur le monde du web 2.0, des blogs, réseaux et médias sociaux

Je pense que c’est un ras-le-bol de ce que je vois s’amplifier au quotidien en ligne, dans les rencontres avec certaines entreprises, au contact de personnes qui se disent spécialistes ou expert dans ces domaines…

Donc, je dis stop. Je me dois de faire le point pour moi déjà tenter de comprendre ce qui se passe devant mes yeux ébahis, de retournement de veste, du manque de… tout ce que à quoi je crois.

Certains diront que je prends la grosse tête (je l’ai déjà à moitié entendu), d’autres penseront que je « débloque », d’autres… Et bien, pensez ce que vous voulez, je m’en fiche ! Je reste moi-même avant tout et c’est pas à mon âge que l’on me changera. Et puis, cela le fait du bien de dire ce que je pense haut et fort !

Le pire dans l’histoire… Je suis certain que des personnes que je vise dans ces billets sont capables de les aimer, de les relayer 🙂 Alors, là, maintenant, c’est foutu… J’écris pour moi seul, personne n’osera le relayer dans ses réseaux, dire j’aime dans Facebook… ou de le commenter après ce que je viens d’écrire 😉

Comme on m’a reproché un article trop riche en une seule publication de écoles, enseignement, élèves : les problèmes des enseignants, j’ai retenu la leçon (On apprend à tout âge 😉 et je publierai ici et dans Linkedin, ce coup de gueule en 4 parties, sur 4 jours. Voici les 3 suivants (les liens seront actifs une fois la publication en ligne) :

Mais débutons par ;

Retour en arrière sur le Web 2.0 et les blogs, réseaux et médias sociaux

Je ne vais pas faire dans la mélancolie du passé en disant rappelez vous l’âge d’or des blogs, vers 2005 ! Il y a 10 ans… D’ailleurs, que reste-t-il réellement de ces blogs ? Je me suis toujours dit que je devrais faire le point un de ces jours pour voir ce qu’il en reste, voir ce que leurs auteurs sont devenus ?

Non, simplement un constat ! Le web 2.0 ; tiens, êtes-vous capable de définir ce qu’est le web 2.0 ? (Au passage, on attend toujours le web 3.0 qui a mon sens n’arrivera jamais), donc le web 2.0 avait pour base comme je l’explique encore en conférences bien souvent 3 verbes : partager, collaborer et interagir comme je l’ai indiqué depuis longtemps (Si vous lisez attentivement ce blog depuis l’origine… Bon courage à vous sinon, il y a plus de 2 000 articles, jugés souvent comme trop long 🙂 et je n’ai pas la force de rechercher 😉 mais vous pouvez en trouver la trace à plusieurs occasions où je m’explique sur le sujet !)

Je suis toujours surpris que les jeunes loups de la génération Y ne soit pas plus au courant de ce qu’est le web 2.0… et j’ai malheureusement trop souvent l’impression que pour eux le web 2.0 est avant tout : influenceur, argent et fric (dans le mauvais sens du terme).

Ce que je n’avais pas anticipé, dans l’euphorie des « révolutions » qui s’enchaînaient à l’époque, c’était qu’il serait possible de conjuguer ses verbes de différentes manières. Je ne suis pas déçu du résultat. Ça me donne parfois froid dans le dos de lire ou de constater certains discours ou pratiques !

Il serait bon de revenir aux fondamentaux parfois en y intégrant les évolutions ! Quelque part, je trouve cela effroyable que depuis 10 maintenant, je rabâche les mêmes principes de bases d’une conférence à l’autre.

Oui, vous l’avez certainement compris, nous sommes passés de la phrase d’enfance de la révolution d’internet et du web 2.0 à son adolescence et je crois, même si j’ai l’impression de radoter que nous atteignons son âge adulte dans quelques mois. J’y reviendrais là aussi !

Comme je l’évoquais il y a plusieurs années maintenant, on surfe sur une pseudo révolution… On nous fait croire à des révolutions chaque jour comme l’ont pu être celle des blogs et l’éclosion des réseaux et médias sociaux en leurs temps.

Depuis les révolutions, c’est-à-dire bien avant les années 2010 (on est dans le web… les années passent vite et se comptent en multipliant les années calendaires), on traficote autour des évolutions et de l’intégration de ces nouveaux outils qui représente le monde digital actuel pour nous faire croire à des révolutions alors que ce ne sont que des évolutions bien naturelles !

Alors, évidemment, y’a du blé à se faire pour celui qui pense à son p’tit nombril avant tout, sans réellement vouloir satisfaire l’entreprise qu’il représente ou pour le compte de laquelle il travaille (y compris parfois pour eux-même) !

En plus, c’est vrai, je le dis aussi très souvent, personne ne peut se prévaloir de détenir la vérité dans ce « nouveau monde »… Toutefois, il y a une grosse différence entre détenir la vérité et raconter des conneries… et y’en a des conneries qui sont racontées afin de se faire mousser… Mousser pourquoi ? Pour gagner du fric rapidement pardi !

Ah, on me signale que les entreprises sont aussi responsables… Évidemment qu’elles le sont pour la plupart d’entre elles… Comment peuvent-elles accepter les discours qu’on leur sert… On en viendrait à croire que c’est celui qui a la plus grande gueule qui l’emporte. Toujours dans la même oreillette, on me dit que cela va changer… Enfin, on va regarder les résultats ! Ce n’est pas trop tôt !

Le reproche que l’on peut également faire à certaines entreprises est de ne pas laisser le temps au temps et de focaliser sur le nombre de « j’aime » ou assimilés…

La construction d’une bonne présence sur Internet demande du temps avec des objectifs adéquats ! Le web 2.0, les réseaux et médias sociaux, ce n’est pas la cours des miracles ! Et oui, encore en 2015, certains en sont là !

Prenons des exemples… Quel est l’intérêt d’être présent dans Facebook, dans Twitter ou dans Pinterest… Je ne parle pas aux véritables experts (je vous assure, ils ne sont pas si nombreux en langue française), mais aux dirigeants d’entreprise : marketing, communications… Gagner des clients ? Autre chose ? Non, je n’irai pas jusqu’à donner ma réponse… Mais, on peut en discuter dans ce cadre 😉

Autre exemple ? Les agences de « com » ou autres qui proposent des packages tout fait de communication on line… «oui, et on vous met 1 message par jour dans Facebook…» (entendu) à l’image des poissonniers ou du boucher qui vous sert 200 g de ses protéines alors que vous demandez 100 g sauf que pour les médias sociaux c’est plutôt dans le sens inverse… vous en voulez 200 g et on vous en sert 100… Il faut arrêter l’excuse du danger de submerger le fan de messages… Juste pour info, cela peut se mesurer 🙂

Le pire, c’est qu’en général, ces agences revendiquent et s’auto-proclame expert ou spécialiste des réseaux et médias sociaux (c’est déjà plus compliqué pour elle de proposer des blogs, y’a des textes à écrire…)

Je ne dévoile rien du secret des véritables spécialistes et experts du domaine, mais je peux vous dire qu’avant de partir dans Facebook ou un autre outil, une réflexion sur le sens de cette présence, sur la stratégie générale à aborder est nécessaire… De la découlera une politique ou une stratégie éditoriale unique pour chaque entreprise… Euh, vous voyez la nuance ?

Allez, je vous donne un coup de main… Tentez de conjuguer les verbes partager, collaborer et interagir pour votre entreprise dans le bon sens du terme… Vous verrez la différence !

À oui, dernier détail, je ne supporte pas les dirigeants de ces boites ou les community manager qui traitent le public auquel ils s’adressent de cons et d’incompétents parce qu’ils n’adhèrent pas à leur vision de leur politique digitale… C’est toujours plus facile de voir la paille dans l’œil du voisin que la poutre dans le sien… Cela s’appelle aussi la remise en cause ! J’en suis un fervent adepte… trop peut-être, qui sait… Il faut savoir parfois changer son fusil d’épaule et rien à voir en la circonstance avec le temps…

ne m’appelez plus expert pour les réseaux et médias sociaux, génération Z, e-marketing, e-éducation…

pas mon histoire, celle des experts,
pas mon histoire, celle des experts, spécialistes, gourous, évangélisateurs

Cela fait quelque temps que j’ai des soucis avec le terme d’expert, de spécialiste, de gourou, d’évangélisateur… aussi bien sur sa signification réelle que sur les effets collatéraux ! N’ayez crainte je m’explique !

Souvenirs sur mes positions sur les dangers et responsabilité des « influenceurs » et le nombre de « followers »

Avant tout, je m’explique. En 2004, je mettais en garde sur les blogueurs !

«Ce qui m’effraie d’avantage, c’est le poids dont bénéficient certaines personnes… J’ai toujours lutté contre les leaders d’opinions qui détenaient le pouvoir, s’appropriait le pouvoir même en s’en défendant. Ainsi, je pense que cette « blague » comme le dit Cyril Fiévet, montre le pouvoir que possèdent déjà les leaders d’opinions dans le domaine du Blog…

C’est aussi ces leaders d’opinions qui influent, qui font la blogsphère, qui disent ce qu’il doit être, comment il faut se comporter, comment on doit juger les blogs… Les blogs sont des espaces de liberté mais pour combien de temps encore si quelques personnes (je ne parle pas de Loïc Le Meur, ni de Cyril Fiévet) dictent leurs lois, car elles, elles savent… la communauté risque de suivre sans que l’on s’en rendre compte, c’est tellement facile de suivre. Soyons juste vigilants.
Pendant longtemps j’ai été entourés de personnes qui « savaient », qui classifiaient avec des étiquettes lorsque l’on n’était pas du même avis qu’elle, que l’on n’a pas la même vie qu’elle… À mon avis, elles « savent » toujours, elles mettent toujours des étiquettes sur les personnes, les idées et ont toujours la même vie…
J’aurais préféré des conseils à leur « savoir » ou un partage de leur « savoir ». Quant aux étiquettes que l’on me collait, c’est certainement l’un de mes moteurs dans la vie !»

En 2006, dans Danger, blog influent je parlais de responsabilité :

«En vérité, je me moque, mais de temps à autre ces statistiques m’effraient… J’en suis fier… mais elles me font peur pour ma responsabilité et je peux vous dire que parfois je commence à hésiter si oui ou non, je parle d’un sujet. De plus, j’écrivais que «j’ai toujours lutté contre les leaders d’opinions qui détenaient le pouvoir» dès le début desZed. …

… Moi qui rabâche que la notion de communauté n’existent pas dans les blogs. J’espère que populaire n’est pas synonyme d’influent et que la popularité effectivement est le fruit d’un hasard heureux provenant des moteurs de recherche ! Bien que…»

L’arrivée des experts et des spécialistes et de la e-réputation

Par contre, c’est vrai que depuis plusieurs années je me pose de nombreuses questions sur les experts et autres termes comme spécialistes qui sont chaque jour de plus en plus galvaudés !

C’est quoi un expert ou un spécialiste aujourd’hui ?

Si j’en crois mon dictionnaire favori le spécialiste a des connaissances approfondies dans une branche particulière d’un métier, d’une science, d’un sujet.

Pour moi, le spécialiste reste avant tout un technicien, le professionnel alors que l’expert. C’est une personne qui peut se prévaloir d’une compétence particulière dans un domaine déterminé !

L’expert lui est quelqu’un qui a acquis une grande habileté, un grand savoir-faire dans une profession, une discipline, grâce à une longue expérience !

Si je tente d’appliquer à moi-même ces fonctions de spécialiste ou d’expert, on peut dire (si j’en crois ce qui ressort en général) que je suis spécialiste de Facebook, Linkedin, Twitter, Pinterest, etc. vous l’avez compris je suis spécialiste dans l’usage de certains outils et je suis expert dans le monde des réseaux sociaux, des médias sociaux, de la communication on line, de stratégie sociale et digitale, du média digital, en e-marketing, e-communication, e-éducation

Hormis que vous trouvez peut-être, à juste raison certainement, que cela me fait beaucoup de domaines d’expertise, vous êtes je pense d’accord avec moi jusqu’ici. Donc tout va bien… enfin presque.

Bon, maintenant, réfléchissons un peu comment je suis devenu ce spécialiste et cet expert ? Jamais je n’ai déclaré, sauf, parfois par dérision comme lorsque j’ai dit que j’étais le 1er curateur en France que j’occupais ces titres. Titres au passage non protégés !

C‘est le public qui au fil du temps m’a ajouté des étiquettes… vous savez les étiquettes dont je parle dès 2004 !

Désormais, on appelle cela l’e-réputation ! Le « truc » qui vous poursuit, vous devance… j’ai même agi c’est vrai pour modifier cette e-réputation pou pouvoir passer de formateur dans le monde de la PAO, du graphisme, d’Internet (on disait comme cela à l’époque 😉 pour un rôle et des activités qui conviennent mieux à mon domaine d’activité actuel : du conseil, des séminaires, l’écriture de livres, des conférences…

Évidemment, même si cela m’effraie toujours un peu, je ne rechigne pas aux presque 14 000 abonnés Twitter, aux 19 000 abonnés Pinterest… et j’aime toujours autant recevoir des compétences et recommandations dans mon compte LInkedin !

Pour moi, je prends cela comme une forme de reconnaissance de mon travail ! Toutefois, je n’aime pas être qualifié d’expert ou de spécialiste dans ce monde des médias sociaux. Il est trop mouvant. Je lui préfère de loin, ce qui fait souvent sourire, mon « vieux débutant » !

Mais, cela est vrai pour moi ! Est-ce vrai pour tout les experts et les spécialistes notamment dans le monde du web, d’Internet, du digital, des réseaux et médias sociaux ?

Y’a expert et expert, spécialiste et spécialiste

Ma fille yseultdel (16 ans) est plus experte qu'elle si j'en juge par le nombre de followers et moi, je reste un vieux débutant
Ma fille yseultdel (16 ans) est plus experte qu’elle si j’en juge par le nombre de followers et moi, je reste un vieux débutant

Je ne suis pas le seul à faire état de l’évolution du concept d’expert et de spécialiste. Au cours des derniers jours encore je lisais Halte aux charlatans du web et aux pratiques abusives et irrespectueuses des agences de créations de sites ! (il n’y pas que dans les médias sociaux, c’est le même tabac à mon sens dans le SEO, le web analytics…).

Même aux US on en parle puisque l’article How to Spot True Social Media Talent Amongst the ‘Experts’ explique comment repérer parmi les experts en social média les vrais talents ! Bref, comment trouver la perle dans la brousse des consultants ou gourou des médias sociaux !

Donc, il existe bel et bien un problème actuellement sur ce que sont les experts, les spécialistes, et autres titres dont les uns et les autres s’affublent !

Même pas besoin d’aller jusqu’à ces titres d’ailleurs… effectuez une recherche sur Community manager dans Linkedin et Viadeo. Il doit en exister plus que d’entreprises en France !

D’ailleurs, il est assez symptomatique également de voir les nouveaux titres de postes qui fleurissent justement pour ce démarque de ces « noms communs » ! Moi-même parfois j’ai du mal à m’y retrouver dans cette hiérarchie qui a mon sens ne représente pas grand chose ! Enfin, cela doit faire plaisir à certains 😉

Je ne vous donnerais pas de recette miracle pour détecter les vrais des faux. Chacun se reconnaîtra…

Enfin, moi, souvent je les reconnais. Ainsi, j’en connais un (je n’ai pas en mémoire le titre qu’il se donne) qui lors d’une de mes conférences à soutenu des choses fausses, qu’il vend à ces clients… Même en lui expliquant qu’il faisait erreur, pas moyen de lui faire entendre raison ! Bon, je m’étais dit à l’époque que c’était peut-être moi qui était dans l’erreur !

Seulement, lors d’une conférence de Matt Bailey j’ai vu et entendu la même personne affirmer avec force son point de vue. Évidemment diamétralement opposé à l’Américain (Matt avairt raison me semble t-il) et mon « expert-consultant-dirigeant d’une agence » courroucé que Matt ne lui donne pas raison, car c’est ce qu’il applique auprès de ces clients (il devait y en avoir quelques uns dans la salle !)

Les dangers de cette confusion du genre sont assez surprenants… mais là, on va s’attaquer à l’autre versant, les entreprises, j’y reviendrai pas la suite, qui sont autant, sinon plus responsables de cette situation.

Je prends là encore un exemple ! En début d’année, une agence me demande de préparer avec elle un programme pour un séminaire chez eux ! OK… pas de soucis.. en plus ils voulaient voir des outils « inconnues » 😉 Pas très difficile pour moi !

Nous échangeons donc et arrive comme dans toute négociation le coût de la formation ! Comme la demande venait d’une amie, j’avais fait une fleur sur le prix (pour tout dire j’avais proposé 1 000 €/jour donc largement en dessous des tarifs qui se pratiquent fréquemment dans le domaine).

La patron de l’entreprise commence à mégoter, à vouloir jouer au marchand de tapis, toutefois nous nous mettons d’accord sur le principe !

La semaine suivante, je reçois un mail qui me dit que c’est un centre de formation que je connais, avec qui je travaille parfois qui récupère l’organisation de la formation mais qu’ils passe par moi ! Je souris.. j’ai compris ! En effet, le centre m’appelle… et me dit que je peux faire la formation mais au tarif de 600 € ! Ma réponse a été non !

J’avais bien compris que le centre voulait placer son formateur, pseudo spécialiste, expert qui demande 300 € de la journée (j’en connais qui sont encore payé moins cher que cela !). Je doute qu’il puisse répondre aux outils inconnus 🙂 Et le gag de la situation est que l’amie qui travaille là-bas est capable d’effectuer cette formation à 300 € !

J’ai en partie une explication à cette situation. Pendant longtemps, les centres de formation, qui souvent ne font que de la formation outil rémunéraient leurs formateurs indépendants autour de 300 € pour du PhotoShop, de l’Illustrator, du Dreamweaver… Et pour eux, un formateur doit toujours être payé cela (je parle de moyenne…).

D’ailleurs à l’époque où je dirigeais Ed Formations, quelqu’un un jour m’avait posé la question sur la différence de prix entre une formation de ce type et celle qui était donné par les grands groupes « prestigieux » Parisiens où le même programme coûtait le double ! Ma réponse avait : «aucune». En effet, les mêmes formateurs donnaient les formations dans les 2 types de structures. C’était possible ! Il suffisait de connaître l’outil, les techniques d’impression..

Au début du web, on pouvait encore fonctionner comme cela. Ce n’est plus vrai aujourd’hui ! Ce ne sont pas des formations outils ! Y’a pas que Facebook ou Twitter. C’est un état d’esprit par rapport aux médias sociaux qui est nécessaire d’inculquer, apprendre qu’il y a de la stratégie derrière…

Cerise sur la gâteau pour cette entreprise, des personnes de chez eux se sont inscrits aux journées du contenu web ! Normal, c’était gratuit ! Ils pensent que la présence à des conférences va les former !

Donc, oui, c’est un fait, il y a expert et expert, spécialiste et spécialiste et les uns et les autres ont des connaissances (c’est aussi pour cela que les termes existent) et un coût. Je serais tenté de dire qu’on en a pour son argent !

C2B : Candid-to-Business ou comment se passer des vrais experts

Pour cette partie je reprends une partie du titre de l’article C2B : Candid-to-Business. Le pouvoir des naïfs consacré par le Web dont je vous recommande la lecture évidemment 😉

La situation qui est expliqué semble en effet correspondre, elle oppose bien les spécialistes professionnels contre les généralistes amateurs et les entreprises à ce jeu de miroir aux alouettes semblent trop souvent préférer les seconds aux premiers ! 

Vous voulez des exemples ? J’en ai un paquet ! J’allais vous en donner un, je l’ai même écrit, mais je l’efface. On pourrait reconnaître de qui il s’agit !

Mais, je note souvent l’incompétence de nombreuses entreprises dans mon domaine. Quelqu’un un jour à même affirmer devant moi :«Tu as 5 ans d’avances… c’est trop pour nous !» La personne le pensait réellement. Personnellement, je trouve que c’est un avantage… mais cela ne semble pas être le cas des entreprises de tous poils !

Je peux comprendre qu’une entreprise soit incompétente dans le secteur des médias sociaux. Ce n’est pas pour autant qu’elle doit avoir une politique du moins disant financier ! C’est vraiment trop souvent le cas. Pourtant, la réalisation des sites web dans les années 2000 devraient laisser des souvenir dans ce domaine !

Le grand écart entre notoriété et gagne pain

Si je regarde ce qui se passe autour de moi, je vois des personnes à la très forte notoriété, très « influentes » sur les réseaux sociaux. La plupart sont des experts en puissance et souvent reconnu comme tel  !

Seulement, si j’analyse un peu plus précisément je m’aperçois vite que la plupart de ces experts à la notoriété ou l’e-réputation « hors norme » si vous préférez travaillent tous au sein de grandes entreprises très souvent, de plus petites parfois.

Quel est l’état réel des autres : indépendant, TPE, etc.

Si vous leur posez la question, il y a fort à parier qu’ils vous diront que tout va bien. Je n’en suis pas si certain que cela.

D’ailleurs, au fil des ans, je me suis aperçu que certains « experts » de renom on progressivement disparu de la toile ! Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir pourquoi ? Et quand, ils ont donné leurs raisons de façon publique c’était, à mon sens, très souvent pour masquer la réalité.

À moins que l’état de la notoriété descende comme cela par l’air du temps (ce que je ne crois pas), la notoriété diminue quand la personne ne publie plus, n’est plus « présente » sur les médias sociaux... Donc, à part cette perte de notoriété, quasiment impossible sans décision de la part de l’individu lui-même (la génération Z n’est pas encore au pouvoir et il nous reste quelques années) comment expliquer leur disparition.

Ils en ont eu marre de leur situation d' »influenceur », d’expertise sans contre partie.

La notoriété, c’est bon pour la reconnaissance, mais ça ne fait pas vivre son homme.

C’est un peu comme le leurre que nous lancent certains organisateurs d’événements en nous disant : «Venez faire une conférence, vous aurez des adresses, des contacts…» sous-entendu, vous pourrez vendre après la conférence ! Non, nous vendons du rêve en quelque sorte, nous ne sommes jamais commercial dans ce type de prestations.

D’ailleurs, trop souvent en France, nombre de personnes confondent conférence (qui sont largement gratuite la plupart du temps) et formation ou séminaire. En conférence, nous donnons des généralités. En séminaire ou formation, nous nous penchons sur les préoccupations propres à l’entreprise.

La conférence permet de prendre le pouls d’un sujet, la formation de diagnostiqué la maladie et d’établir le traitement ! Chacun peut prendre le pouls de quelqu’un, seul le médecin pose son diagnostique et délivre l’ordonnance.

Vers la disparition des véritables experts indépendants

La situation actuelle de l’expert et du spécialiste (je parle des vrais) est à mon sens en train de se casser la figure au profit des pseudos.

C’est vrai que nous ne sommes pas aux États-Unis ou au Canada où l’expert est encore reconnu à sa juste valeur. En France, c’est un peu comme si nous faisions peur. Je ne parle seulement en mon nom. Je connais d’autres personnes dans la situation similaire.

Cela nous surprend toujours quand nous en discutons entre nous. On n’arrive pas à se l’expliquer.

J’ai l’impression que trop souvent on nous prend pour des évangélisateurs… et certainement, comme pour les évangiles, on compte sur nous pour annoncer la bonne parole en terre de mission ! Alors pourquoi les payer ces évangélisateurs ? Cela ne sert à rien.. c’est bien connu un évangélisateur ça vie d’air pur et d’eau fraîche !

Je pense que je réagis d’autant plus vivement à cette situation que depuis 2007 environ, j’ai connu de gros problèmes d’ordre privé (je n’en parle pour ainsi dire jamais… pourtant, je peux vous dire qu’ils ne sont pas facile à gérer au quotidien, qu’ils impactent pas mal de choses… mais, j’suis pas là pour me faire plaindre…  juste pour réagir à ce que deviennent les experts !

Nous constations également que dans la région, peu d’entreprises faisaient appel à nos services… c’est plutôt le reste de la France ou l’étranger qui le fait ! Vous ne trouvez pas cela curieux ?  Moi, si !

On se pose la question de savoir si nos interventions et nos présences régulières en conférences n’ont pas un effet négatif, surtout, qu’à la différence de nombres de conférences commerciales, l’évangéliste ne prêche pas pour sa paroisse, il évangélise.

Si cela pouvait, on en rigolerait. Mais, savez-vous que pour beaucoup de personnes autour de moi, qui se targue de me connaitre, je suis toujours un maître de conf. à l’Université ! Risible, quand on sait que j’étais PAST pendant ces 10 ans et que je devais avoir des revenus, de mon activité en profession libérale, supérieurs à ce que je gagnais à la fac.

Nous sommes tellement présent (les experts) qu’on ne pense même plus à nous… Parfois, certains me disent : «ah, mince, j’ai même pas pensé à toi pour ce boulot là !» Je ne sais pas si je l’aurais accepté ce boulot, mais il aurait peut-être mis du beurre dans les épinards.

Et puis, en France tout au moins, nous avons ce côté consumériste des experts. On les écoutes, on les lit quand c’est gratuit. Pas questions de payer pour de l’information en France, c’est bien connu.

Le meilleur exemple en est peut-être les journées du contenu web que j’organise en mars chaque année depuis… j’ose plus compter ! 2 journées qui réunissent des experts (des vrais) et qui sont gratuites (toute l’organisation est bénévole, aucune subvention ou aide d’aucune sorte). Comme on voulait faire évoluer les choses, cette année, nous avons tenté Crowdfunding et dons !

Au final, nous (Nicolas Malo et moi) sommes très amers. Nous avons l’impression d’êtres les dindons de la farce. Les « bons cons » qui organisent un truc génial qui est gratuit. On ne voit même pas pourquoi on donnerait 10 € pour leur truc.

Une très faible partie du public a donné, mais la plupart des présents souhaitent que nous recommencions l’année prochaine. Ils n’ont qu’à se débrouiller comme ils veulent… j’inclus dans ces réactions celles des structures de la région qui pour la plupart connaissent ce que nous organisons mais n’ont jamais bougé le petit doigt pour nous aider !

Et puis, après tout, ce sont des experts qui viennent.. pas besoin de les payer… c’est bien connu, ils font cela pour le plaisir !

Sans parler des personnes inscrites qui ne viennent pas sans prévenir ! Nicolas pense que c’est un manque de respect pour les « personalités » qui prennent de leur temps, qui viennent souvent à leurs frais… je ne suis pas loin de penser la même chose. Pourquoi on devrait respecter un expert après tout ?

Nous sommes effarés et nous décideront en septembre si nous poursuivons ou non les journées du contenu web en 2015 ! En tout cas, si elles se font, ce ne sera pas gratuit…  au contraire…

À terme, les véritables experts, gourous, spécialiste et autres vont être une catégorie en voie d’extinction, une espèce en danger de disparition. Et, à mon avis, cette disparition est certainement prochaine. Seuls les experts Américains auront encore une valeur à nos yeux, les français se tairont. Je vous laisse chercher la faute à qui. À moins que vous ne pensiez que ce soit un bien !

En tout cas, merci de ne plus m’appeler expert ou spécialiste, vieux débutant me convient mieux !

Nouveau TIC CH'TI sur les rails

Une nouvelle mouture du livre blanc des gourous du grand Nord : le TIC CHTI est en cours de préparation.  Experts ou spécialistes du web et d’Internet du grand nord de la France planchent désormais sur les mythes et réalités sur le web et les promesses et illusions d’internet pour le prochain livre blanc de Blog en Nord.

Prévu pour le début juillet, vous aurez ainsi de la lecture pour vos vacances 🙂

Si vous ne connaissez pas l’origine, le pourquoi et comment sont construits les livres blanc TIC CH’TI, la lecture de l’édito du premier de nos livres blanc apporte toutes les réponses. Vous pouvez également (re)lire les contributions de nos experts et spécialistes du Nord dans le TIC CHTI 1 ou le TIC CHTI 2 (Identité numérique).

TIC Chti Les Gourous du Nord – Blog en Nord

Livre blanc Blog en Nord TIC CHTI 2 – identité numérique

Évidement, si vous êtes expert et résidant dans le grand nord, vous pouvez nous rejoindre pour ce projet d’écriture, de débat d’idées… Contactez nous et envoyez nous votre prose. Cependant, nous nous réservons le droit de ne pas publier les éventuels textes que nous recevrons car nous jugerons en notre âme et conscience de la qualité des auteurs et de leur texte. Aucune contrainte de longueur !

Le livre blanc TIC CH'TI Les gourous du grand Nord

Le teasing de Blog en Nord est terminé… C’est un livre blanc sous forme de compilation d’experts d’Internet, du web…

TIC CH’TI – Les gourous du grand Nord est disponble sur Scrib, Docstoc, Blog en Nord et chez Lulu (possibilité d’obtenir une version livre imprimé).

Voici la table des matières :

  • Du site vitrine au site service – Arnaud Meunier
  • Facebook ou le spam entre amis consentants – Aurélien Bardon
  • Avocat pour quoi faire ? – Blandine Poidevin
  • Du discours sur le futur – Bruno-Bernard Simon
  • Pédalant de bon matin – Bruno Richardot
  • Les cartes heuristiques et la navigation hyperbolique pour optimiser la quantité d’informations sur votre écran – Pierre Mongin
  • Le pôle Nord du numérique – Thierry Klein
  • C’est pas demain la veille – Xavier Delengaigne
  • Le tout digital – Yann Kervarec
  • Pas de classement sans présence, M. Toto – Eric Delcroix

Vous pouvez retrouver l’édito de TIC CH’TI Les gourous du grand Nord, sur Blog en Nord !

Bonne lecture… et bonnes fêtes de Noël !

Nous, maintenant, on attend juste vos réactions 😉

Vous pouvez également aider blog en nord en diffusant la bannière des influenceurs.


TIC CH'TI - Les gourous du grand Nord

Recommandé par des Influenceurs

Je suis au salon des micro-entreprises, comme expert web 2.0

Comme prévu je suis au salon des micro-entreprises et comme certaines personnes ont du mal à trouver l’espace web 2.0, voici à quoi il ressemble.

espace web 2.0

Bon, au cas où vous en doutiez, je suis bien Expert Web 2.0 parmi mes diverses casquettes

expert web 2.0

Si je ne ne suis pas sur le stand, n’hésitez pas à sortir Lionel (avec un N) de sa réflexion sur les 7 stratégies e-marketing… pour lui laisser un message à mon attention ou lui demander où je suis 😉 Bon courage Lionel pour ce mercredi (je ne peux être présent pour ma part mercredi, mais je serai de retour jeudi 🙂

espace web 2.0-Lionel

Vous pouvez retrouver quelques images de l’espace web 2.0 sur ma galerie Flickr 😉

Réservé à Yann… Maintenant, tu as même la preuve que j’ai des MySpace… 🙁

un CV qu'ils me demandaient

La semaine dernière à deux occasions, on m’a réclamé un curriculum vitæ, un CV quoi…

Cela me conduisit à une réflexion. Pourquoi à l’époque du tout internet, de «l’entreprise 2.0» que nous ventons tous, on nous demande encore des CV papier ? Mon CV est en ligne, Monsieur !

Si, si, je vous assure. Dans Linkedin, sur Vidao et dans Facebook, sans parler du nouveau site que je prépare pour la rentrée, une sorte de curriculum vitæ numérique, un e-portfolio quoi !

Oui, mais les interlocuteurs du moment réclamaient une version papier basique… enfin presque. Arrête de nous envoyez ton CV au format PDF, nous ne pouvons pas l’introduire dans nos présentations Word ajouta même l’un deux.

Conclusion, j’étais bon pour refaire un nouveau CV… appeler à remplacer l’ancien, qui soit accessible quel que soit le logiciel (en RTF, si j’ai bien compris) et que l’on puisse inclure facilement dans des propositions commerciales simplement en indiquant mon nom sans mes coordonnées 🙁

Pourtant, je l’aimais bien ce cv qui m’accompagne depuis mes débuts (1988) au nom d’Ed Productions ! Donc, voici la dernière mouture de mon nouveau curriculum vitæ… en RTF (mais à lire dans Word de préférence) 🙁 et en PDF !

Il est basé sur mes activités et fonctions passées ou présentes…

  • Auteur de livres (Facebook, on s’y retrouve ; conseiller technique pour la traduction de PresentationZen et rédige un livre actuellement sur FlickR) et de supports de cours commercialisés (supports PAO : Photoshop, Illustrator, Indesign, XPress…)
  • Animateur web ou Community Manager
  • Blogueur (euh, je pense que cela vous le savez 😉
  • Certifié Adobe Illustrator
  • Conférencier : blog, web 2, Facebook, réseaux sociaux, contenu et écriture web, gestion de projet web et multimédia…
  • Conseil et audit d’équipement informatique (principalement chaînes PAO et web)
  • Consultant Web 2.0, blog, réseaux sociaux, contenu et écriture web, gestion de projet web et multimédia (entre autres)
  • Exé, créa et conseil en PAO et PréAO (Présentation Assisté par Ordinateur)
  • Exé, créa et conseil en site web, blogs, CMS
  • Expert : blog, web 2, Facebook, réseaux sociaux, contenu web…
  • Fondateur et organisateur des rencontres Blog en nord
  • Fondateur de FaceNordbook
  • Formateur en PAO, prépress, graphisme, multimédia, Internet et photo depuis 1988 : toutes versions de Photoshop, Illustrator, Indesign, Xpress, Dreamweaver, CMS (Joomla, Drupal, Spip), Blog (DotClear, WordPress), gestion de projet, Visio, écriture multimédia, contenu web, web 2.0, etc.
  • Ai tâté un peu de reportage radio (Canal Sambre)
  • Maître de conférence associé au sein de l’université de Lille3, dans le cadre de l’UFR IDIST et responsable du Master IDEMM.
  • Maquetiste PAO
  • Membre fondateur d’une agence de presse et d’illustration photo Tour du Monde
  • Photographe (reportage et illustration)
  • Rédacteur – journaliste pour la presse écrite informatique et pour des journaux de tourisme
  • Rédacteur de manuels techniques
  • Référenceur
  • Responsable d’un libre service informatique PAO (SHS Laser)
  • Responsable de projets multimédia
  • Responsable module création des médias en DESS ICNT (ingénierie culturelle et nouvelles technologies) à l’université d’Artois
  • Spécialiste et expert en réseaux sociaux (dont Facebook, Flickr, etc.), blog, web 2, contenu et écriture web, gestion de projet web et multimédia…
  • Spécialiste de la transmission de savoirs
  • Spécialiste et expert des blogs
  • Traducteur
  • Webmaster

Je suis aussi considéré par certains comme spécialisé en éducation grâce à ce blog les Zed, fait partie des 21 blogs de la scène elearning française et même est incontournable du elearning. Sans oublier que je suis l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet (dixit un journaliste).

Ne pensez pas que j’ai les chevilles qui enflent… mais depuis quelque temps, je remarque que maintenant, même les salariés ne se présentent plus simplement par leur fonction dans un CV : responsable de tel service ou autre fonction, mais ils y ajoutent également leurs spécialités (vous avez noté le S ?) !!! Ils sont tous experts et s’occupent tous de stratégie. Bref, nous en arrivons à des titres ronflants de tous les côtés.

Cela donne par exemple des choses du genre (si, je vous assure, j’en ai trouvé) : Responsable du service spécial unique au monde web dans la multinationale X. Expert en communication décalée et stratège de la commercialisation des petits pois extra frais non conservés en ligne ! Le tout à 25 ans… Chapeau bas, messieurs, mesdames… Moi, à mon époque, on indiquait sa fonction, la société et ce qu’on faisait dans le poste ! Autre temps, autres mœurs !

Je n’ai rien contre les jeunes, mais quand mêmes… Il existe il est vrai quelques exceptions (voir les aventures de )

Je commence à avoir du mal à me repérer dans ce maquis de spécialistes, experts… C’est un peu comme si l’on ne pouvait plus vivre si l’on n’était pas grand Manitou dans un domaine de compétence… La question à se poser également : y a t-il un lien entre les blogueurs dits influents et cette nouvelle gestion de son profil ? J’aurai tendance à répondre par l’affirmative !


Pour ma part, je préfère conserver mon statut d’amateur averti, mais je rédige un CV dans l’air du temps 😉 je suis donc un EXPERT, SPECIALISTE, STRATEGE de premier ordre !

En rédigeant ce curriculum, je repensais au concours de CV de l’année dernière. De plus, je trouvais dans mes fils RSS, un lien vers «36 Beautiful Resume Ideas That Work». Est-il besoin de traduire ? 36 CV !
L’idée de partir à la pêche aux modèles de curriculum vitæ originaux n’est pas longue à germer.

Seulement, créer un CV original est une tâche qui n’est pas simple. Il faut beaucoup de réflexion et un peu de créativité.

Première surprise après une recherche rapide ayant pour objet «modèle CV originaux», la prolifération des sites qui propose en général contre une somme modique, des centaines de modèles (que je ne trouve pas originaux, dans le sens qui sort de l’ordinaire)… On trouve aussi des exemples de curriculum vitae dit « légèrement original » (sic).

Bref, vous l’avez compris, trouver des CV originaux même sur Internet n’est pas si facile que cela 🙁 Aussi, je vous propose, si vous possédez un curriculum un tant soit peu original de laisser un commentaire… et j’ajouterai les meilleurs régulièrement en fin de ce billet !