Université et monde pro : La désignation des enseignants et le choix des partenaires

Je suis libre maintenant de parler comme je l’entends de l’université… puisque mon contrat de Past (Maître de conf. associé) n’est pas renouvelé à l’UFR Idist. Ne voyez pas une vengeance quelconque dans ce texte, je cherche juste à faire un état des lieux et enfin, dire librement de ce que j’ai vécu cette décennie ! j’en ai des choses à dire… 10 ans de retard, vous imaginez !

Je ferais donc cet état des lieux en 4 étapes, 4 billets… que je publie pendant ces 2 jours :

J’ai dit plus avant que, comme partout, le copain du copain est roi… Moi-même, j’ai fait intervenir des personnes de mon entourage… Je l’avoue sans complexe. Je pense qu’ils correspondaient à la situation et aux besoins donnés… et qu’il y avait pénurie de compétences dans ce domaine dans la maison

Est ce le cas pour toutes les personnes « recrutées », j’en suis moins certains !

Prenons un exemple… Vous le savez peut-être je possède une certification Adobe Illustrator. Et bien, pour l’une des formations de l’UFR, on ne m’a même pas proposé le cours d’Illustrator alors que j’intervenais dans la formation. Plus exactement on m’a retiré le cours ! La raison, une des personnes qui « dirigeait » cette formation connaissait une amie « super graphiste » qui pouvait tout faire de chez Adobe.

Ce qui me rassure sur mes compétences, c’est que cette même personne toute fière m’annonce le nouveau partenariat que va signer l’UFR avec une société locale. À l’annonce du nom, j’ai manqué de tomber à la renverse… C’est l’une des entreprises que je déconseille aux étudiants pour leur stage et l’UFR devient partenaire. Ce qui m’a fait sourire, c’est la réaction des étudiants à qui l’on dit d’aller faire leur stage dans cette entreprise. Ils me racontaient que naturellement il avait effectué une recherche sur l’e-réputation de l’entreprise avant de postuler… et aux vues des nombreux bad buzz sur l’entreprise, ils n’ont même pas contacté l’entreprise. Je les comprends… Le choix m’a été justifié par un «Ils font des choses intéressantes !». Gloups !

Il faut, à la décharge de cette personne, reconnaître qu’elle n’est pas dans le milieu d’Internet ni des SIC… D’aucune manière ! Mais, elle a un pouvoir de décision.

Après, il y a le cas des PAST… Le cas des castes devrais-je dire ! Oui, si vous ne le savez pas, à l’université, on mélange rarement torchons et serviettes. Donc, il y a les professeurs d’université, les maîtres de conf, les ATER, les PAST, les PRCE… ça en fait des catégories et surtout que chacun reste à sa place.

Je me souviens de discussion autour d’une personne qui pour des problèmes de statuts demandait à devenir PAST. Au lieu d’expliquer simplement que c’était impossible visiblement en fonction justement de son statut de l’époque, j’ai entendu dire : «Mais attend, il faut que chacun reste à sa place… J’crois rêver… C’est du n’importe quoi ! Il n’a pas le niveau pour être PAST» (sic). Je peux vous dire qu’au vu les responsabilités et les compétences de cet ingénieur, elle a largement le niveau, pire, elle est certainement meilleure que pas mal de maître de conférence sur des thématiques communes !

Donc, le principal rôle du PAST est d’apporter une caution à la mention Pro des licences et des Masters. Alors, je ne vous raconte pas la guerre entre les responsables lorsque des postes de PAST sont mis au mouvement ! En plus, la tradition voudrait que l’on choisisse la personne et que l’on établisse le profil du PAST recherché en fonction de cette personne. Les dés sont donc parfois pipés lors de l’annonce de ces postes…

Dommage, car le contrat PAST est intéressant, financièrement parlant. Les vacataires vont se tirer les cheveux, je le sens ! Pour 96 h de cours par mois, mon salaire mensuel net pour chaque mois de l’année était de 1 270 €.  Il est possible de doubler ce nombre d’heures. Dans ce cas, à Noël, vous recevez les heures supplémentaires 😉 On comprend que beaucoup de personnes sont à la recherche de tels postes…

Juste une remarque… Quand je dis 96 h, ce n’est pas 96 h de cours effectives… Par exemple, le « suivi » d’un étudiant en stage, c’est 3 h… Vous pouvez obtenir des décharges pour telle ou telle chose (par exemple, ma fonction de community manager) et 1 h de cours compte selon les endroits parfois pour 2 h !

Autres rôles du PAST, enfin c’est ce qui devrait être, le PAST doit apporter son côté pro, ses relations professionnelles, des partenariats… Mais il faut savoir, que le bruit courait dans l’UFR que j’organisais, pour mon plaisir très certainement, des conférences volontairement pour que les étudiants n’aillent pas en cours ! Il faut dire que l’électron libre (ce ne serait pas un surnom que l’on m’avait également donné ?) que je suis, préférais organiser seul dans son coin ses conférences, sans mêler les autres enseignants car nous n’aurions pas fait beaucoup de conférences avec Blog en Nord et dans l’esprit Blog en Nord !

Je me rappelle d’un projet en partenariat avec une autre université Lilloise. Nous avions prévu que la conférence que nous envisagions devait se tenir dans les 2-3 mois qui suivaient… La réponse cinglante a été : «Il faut au moins un an pour préparer cela». L’exception a été le Web Master Week et les premières rencontres Idemmatic (Je ne pense pas que les actuels étudiants d’Idemm sachent que le site existe et j’informe, car il me semble que beaucoup d’enseignants ne le savent toujours pas, la journée Idemmatic est devenu les journées du contenu web et n’ont plus de lien avec l’UFR !

C’est du même tabac lorsque j’entends dire que l’on ne peut pas ouvrir un nouveau master car, on passe à la possibilité d’alternance  pour un autre master ! C’est le genre de choses qui me font bondir !

J’ai l’impression que pour beaucoup d’enseignants, il ne faudrait pas qu’ils se retrouvent en entreprise… Ils auraient du mal à suivre le rythme !

Question rythme, le sujet de l’organisation de stage de formations continue était à l’ordre du jour à une époque ! Et je me souviens de l’une des justifications sur la manière d’organiser la formation continue. Il s’agissait d’une formation pour apprendre à digitaliser des documents ! De mon côté, je propose des formations au scanner d’une journée maximale ! Le personnel encadrants (des enseignants) avec lequel j’étais voulait proposer des formations continues d’une semaine ! C’est qu’il y a de la réflexion à avoir autour du document à digitaliser pour la secrétaire… Je n’en disconviens pas… mais, cela me semble un tantinet inadapté au monde de l’entreprise.

Si vous avez le malheur de faire une remarque, on vous dit aussitôt : «Mais, nous ne sommes pas une école d’application !» Sous entendu, ici on réfléchit, les autres non. Pour exemple, l’École Supérieur de Journalisme est une école d’application… 🙂

Réfléchir, on réfléchit beaucoup pour sûr à l’université, car chaque formation est adossé à un laboratoire… et les PAST sont rattachés à un laboratoire de recherche ! Ce sera l’objet de mon dernier billet sur le sujet.

Je ne sais si cela reflète ou pas ce qui se passe dans l’université Française… À vous de me le dire, sans corporatisme, s’il vous plait 😉 Ceci n’est que le regard que je porte sur l’UFR dans lequel j’étais…

et si le prof piégeur d'élèves avait aussi pourri les médias ? — suite 2

Depuis la fin de la semaine dernière et notamment le passage éclair à Europe 1 pour exprimer mon opposition au « prof piégeur », trop occupé à mes activités professionnelles, je me pose à 3 h du mat. C’est parce que je n’ai pas besoin de contacter les deux sociétés mises en cause dans l’article d’origine pour leur demander des informations sur les statistiques de visite et de téléchargement sur les commentaires mis en ligne par notre éminent spécialiste.

Un commentaire dans l’un des deux billets précédents m’informe qu’ils ont publié l’information (sur Oboulo et Oodoc). Aucune consultation de la part des élèves et de quiconque sur les 2 sites :-(.

Donc, contrairement à ce que dit Loys, permettez moi de vous appeler Loys puisque nous avons participé à la même émission, donc contrairement à ce que vous insinuez dans comment j’ai pourri le web, votre 3ème étape a été un échec. Je me gausse (pas mal de connaître ce mot pour quelqu’un qui n’en possède que 300 selon certains commentaires à mon propos) lorsque je lis votre second article : Retour sur un petit maelström médiatique. À vouloir trop en faire parfois on s’y perd. Et, je ne pense pas que les 2 sociétés aient donné cette information à la légère.

En effet, sous votre plume (enfin, j’espère que c’est la vôtre car après tout, pourquoi ne seriez-vous pas plusieurs à avoir orchestré cette communication d’envergure suite à votre expérience que je juge désastreuse ? Je note que lors de votre passage à « notre » émission radio, à la question pourquoi l’avoir publié 1 an et demi plus tard, il n’y a pas de réponses…). Mais, c’est vrai lecteur, vous attendez les raisons de mes ricanements… Rappelez vous… Pas une consultation, pas un téléchargement et je lis : «Les sites de corrigés en ligne payants, ma vraie cible, ont promptement retiré mon corrigé qui sommeillait sur leurs pages depuis un an et demi. Ils avaient pourtant été validés par des « comités de lecture »… » C’est un gag ? Rassurez moi mon cher Loys… Vous nous l’avez fait exprès pour voir si nous savons lire ce que vous écrivez ?

Au passage, pour vos aficionados (mince, je connais aussi ce mot), je n’ai pas dit que j’approuvais ou non ce type de service, le débat n’est pas là. Vous avez juste insinué que les élèves avaient utilisé votre corrigé. Aucun ne l’a fait.

La baudruche se dégonfle ? Oui, je connais d’avance vos commentaires… : la preuve. Il suffit de se référer (encore un mot en dehors des 300… dites donc, vos supporters ne sont pas très perspicaces ou ne savent peut-être pas consulter et analyser l’environnement d’un article dans un blog, il faudra leur apprendre un de ces jours !) il suffit donc de regarder ce que vous écrivez pour tenter de nous faire croire que le témoignage de Camille Tête-David (elle a aussi diffusé ces informations dans Le plagiat, le professeur et la documentaliste sur son blog) rapporte «des témoignages d’élèves « humiliés », sans un commencement de preuve». La balance de mon côté pencherait naturellement vers cette dame que je ne connais pas personnellement.

Fort astucieusement, vous ne citez pas mon blog en parlant «Des « blogs » assez peu sympathiques, voire diffamatoires, ont cherché à surfer sur le succès de cet article». J’assume complément mes propos sous la colère… car je dois faire partie de l’un des types de blog. Et, je vous rassure ma petite notoriété me sied (encore un ! J’espère que votre « amie » n’est pas enseignante de français et ne note pas ses élèves comme elle émet des jugements sur mes productions) ma petite notoriété me sied très bien et je n’ai pas besoin de répondre à vos articles pour cela, mais si vous souhaitez réellement qu’il y ait débat, il est peut-être normal que la contradiction se fasse entendre. Je réitère mon invitation à débattre publiquement de nos points de vue dans un débat équitable en durée…

Je ne résiste d’ailleurs pas au plaisir de vous conseiller de rechercher ainsi qu’à vos amis qui mettent en exergue un titre de journal de la presse locale —mince, encore une fois, les personnes de votre entourage, au sens large du terme, n’ont jamais appris à contextualiser un auteur… c’est grave, selon moi, pour des enseignants de Français classique ou moderne selon moi ! Il est urgent de faire une formation aux enseignants, qu’ils apprennent à lire une page web ! — donc de compulser mon blog, parmi les 1 800 articles (1 800 trolls selon certains de vos amis) à plusieurs occasions, j’évoque le succès d’un site, d’un article de blog, du rôle et des responsabilités, de l’influence des blogueurs avec un nombre d’abonnés conséquent, audience qui peut maintenant s’étendre sur les médias sociaux, etc. Cela vous (vous-même et vos amis) permettrait de relativiser certains de vos jugements.

D’ailleurs, j’espère que vous n’avez pas commis l’erreur de m’inclure dans les «personnes qui ne sont ni professeurs de lettres, ni même professeurs tout court, ont vilipendé mon « manque de respect pour mes élèves » ou mon « absence de pédagogie ».» C’est vrai que depuis l’émission, au pire des cas, vous savez que l’on ne peut pas me mettre dans ce même paquet. Je note au passage que les parents chez vous n’ont pas le droit de posséder un jugement s’ils ne sont pas enseignants professeurs.

Je vais même aller dans votre sens… Merci aux seuls certifiés de s’exprimer sur le sujet. Les agrégés en fac, vous n’avez pas le titre de professeur, ni les maîtres de conférence… (pour ceux qui ne sont pas dans le domaine, Professeur est un titre à l’université) Et puis, seuls, les certifiés de français d’ailleurs peuvent s’exprimer. Ceux qui travaillent dans le domaine des sciences de l’information dont les documentalistes n’ont rien à dire.

Ce qui m’a amusé au début de l’émission, c’est que vous avez tout de suite annoncé le chiffre des visites sur votre site 🙂 Cela vous tiens vraiment à coeur de cartonner… Je ne dois pas m’être trompé tant que cela lorsque je juge votre comportement par rapport à vos élèves et au lycée, car c’est comme cela que vous introduisez également votre maelström médiatique. Dommage que l’on ne puisse faire le décompte de ceux qui l’ont jugé positif et de ceux qui ont été scandalisé à la lecture de votre prose. Mais, nous le savons vous et moi, cela est impossible…

Je remarque que de jour en jour de nombreuses voix, toujours plus nombreuses, s’élèvent en opposition à vos méthodes pédagogiques… le scoop-it L’affaire du « pourrisseur du web ».Points de vue critiques en recense quelques-uns. C’est sans parler des réactions sur Twitter ou autres réseaux sociaux. Aussi, attention de ne pas « manipuler » les lecteurs lorsque vous parlez de vos collègues (vous parlez de quels enseignants ? la plupart de ceux de Neoprofs ? c’est sûr que cela leur a donné un bon coup de projecteur).

Donc, nullement besoin de revenir sur vos faits pédagogiques, il suffit de consulter le web pour se rendre compte qu’il existe des dizaines de solutions où il n’est pas besoin de « pourrir » le web… Mais, je ne pense pas que vous ayez pris la peine de répondre un tantinet sur le fond… comme vous avez évité de le faire en commentaire. Je pense que votre objectif n’est pas de faire avancer le dialogue sur le sujet !

Juste une remarque. Malgré la virulence de mes propos, je n’ai jamais demandé l’intervention des instances d’inspection à votre encontre et je ne la demanderai jamais pour cette opération. Par contre, ce n’est pas la remise en question du dogme sacré du numérique venant pallier les défaillances de l’école, mais plus simplement l’évolution de l’école que vous remettez en question. C’était mieux avant… avant quand d’ailleurs ? J’ai vécu comme écolier et comme collégien, pas vous en raison de l’âge, l’arrivée des math modernes dans les années 70 et bien, je peux vous assurer, ce n’était plus la même chose !

Mais revenons quelque instants à l’article qui a tout déclenché. Si je comprends bien :

  • 1ère étape : Wikipédia… Je reste persuadé que l’on aurait exclu de l’établissement un élève si c’était lui qui l’avait commis le vandalisme, même si pour vous il n’est pas grave de détériorer le travail d’autrui (il suffit d’écouter votre réaction à ce propos à « notre » émission) est pour moi impardonnable, même si je ne produis pas sur ce site. Il été évoqué pendant l’émission une réaction officielle de Wikipédia,
    Ce qui a fait monter ma colère c’est que lors de votre coup d’essai Wikipédia, vous avez averti ! la copie d’écran est plus parlante. Donc, étape 1 nulle. Je ne sais pas si les médias le savaient, si vous leur avez expliqué.
wikipédia annulation de la 1er tentative d'ajout erroné volontaire
wikipédia annulation de la 1er tentative d'ajout erroné volontaire
  • 2ème étape : dans les forums, difficile de vérifier vos dires puisque comme vous le mentionnez la plupart de ces pages ont depuis malheureusement disparu dans les abysses du web ou ne sont plus référencées (mais si vous donnez quelques indications, nous pourrons avec joie nous faire un plaisir de rechercher leurs traces, contacter les forums concernés pour leur demander les statistiques de visites…)
  • 3ème étape : le fiasco… pour ceux qui ne s’en rappellent pas, le nouvel objectif était de montrer que les élèves copiaient les sites de devoirs corrigés (il faudra qu’un jour vous nous donniez enfin le véritable objectif de tous vos efforts pour cette manipulation car il change d’un article à l’autre). Aucun élève ne les a utilisés.
  • 4ème étape : Pour celle-là, je vous reconnais un grand talent… mais en l’occurrence il ne servait pas à grand chose car seuls vos éléments en parlaient sur le web ! À moins que vous ayez des doutes 🙂 Cela remettrait tout en cause alors… Non, je redeviens sérieux. Vous avez perdu un temps précieux pour la préparation de vos cours. Je suis sérieux, je vous assure… c’était inutile !
  • 5ème étape : qui n’est pas à votre honneur si j’en crois les résultats à vos étapes précédentes. Ah oui, vos marqueurs n’ont pas été d’une grande utilité… Pour nous aider à réfléchir, j’aimerais bien obtenir le décompte… Ce serait profitable. Allez dites nous précisément combien d’élèves ont employé Wikipédia, combien les forums… Connaissant le comportement des étudiants (je n’ai jamais écrit qu’il n’y avait pas un souci sur les citations !) le taux doit être proche de 95 % pour Wikipédia et 5 % pour le reste ?

Alors, pris au piège de qui et de quoi dans une ambiance chaleureuse ? D’un malfaiteur intellectuel (Source cnrtl —on a les références dont on est capable) au niveau de Wikipédia ?

Et puis, je ne vais pas défendre la triche, loin de moi, mais étiez-vous un étudiant modèle lors de vos études au point de nous jurer sur la bible que jamais vous ne vous êtes servi d’un document de référence pour vous inspirer dans un exercice de réflexion personnelle ? Y compris dans vos études dans le supérieur ? Curieux… autour de moi pas mal d’enseignants du supérieur me glissent à l’oreille l’inverse.

Donc, si je résume, en attendant vos chiffres de façon que l’on puisse vérifier, c’est-à-dire au moins avec les copies (dans le supérieur, nous devons conserver les copies plusieurs années, je pense qu’il en est de même pour les lycées), vous avez falsifié Wikipédia et les élèves se sont inspirés de ce texte… Nous savons qu’ils n’ont pas tous été heureux de vos procédés.

Aussi, pourriez-vous nous indiquer également la longueur de la copie de vos élèves ! Si, j’insiste… J’ai du mal à imaginer la longueur du texte : une phrase de modifié dans Wikipédia dans une copie d’élève, en pourcentage… Ça donne quoi ? Sans la possibilité de vérifier vos informations dans les forums… Comment pouvons-nous être sûr pour le reste ? Au fur et à mesure votre parole est de plus en plus mise en doute.

Précepte 1 du web 2, tu parleras vrai… ou alors tu en assumeras les conséquences.

Donc, après avoir manoeuvré, vous nous jetez en pâture une morale… Difficile d’y adhérer après tous les sous-entendus erronés et incohérences mentionnées dans les points précédents.

Et donc, la remise en cause des différents points de vos articles laisse un goût amer sur la médiatisation de vos articles. Je vous arrête, ce n’est pas de la jalousie de ma part ! J’aurai d’autres occasions d’intervenir dans les médias… même si ce n’est pas un objectif en soi dans mon existence.

Ah oui, désolé encore une fois de vous contredire, mais le « tourbillon roüant » contrairement à ce que vous pensez ne commence pas à s’évanouir aussi vite qu’il s’est formé (je note que vous avez modifié le texte de votre page, car comment prévoir ce qui allait se dérouler lors de « notre émission » puisque le billet est publié la veille ? une manipulation ? Si c’est le cas, ce n’est pas bien… Sinon, félicitation pour vos dons de voyance), au contraire, il ne fait que commencer. Sans parler des effets de la longue traîne.

Et, je me demande si la morale de cette histoire de la montagne qui accouche d’une souris ne sera pas celle de l’arroseur arrosé suite à la réflexion de ce qui pour moi ressemble plus à un baroud d’honneur qu’a autre chose.

le prof. saboteur de Wikipédia qui s'offusque du plagiat – suite

En rédigeant l’article précédent et si un enseignant n’avait pas la maturité pour tirer profit du numérique, je m’attendais à la volée de commentaires que cela générerait… heureusement, la plupart des commentaires ou des retweets dans Twitter ne sont pas du même type 🙂

J’avais passé sous silence un autre élèment qui me dérangeait… le témoignage direct ou indirect d’un élève ! Bingo… mon précédent billet a succité un témoignage complémentaire dans le groupe Infodoc.pro sur Linkedin !

Une documentaliste, Camille Tête-David a cotoyé des élèves de notre enseignant saboteur. Avec son autorisation, je reproduit son commentaire et vous laisse juge 🙂

Il se trouve que visiblement, cette personne l’a fait durant l’année scolaire 2010-2011, car j’ai rencontré plusieurs élèves de la classe qu’il a piégé au printemps 2011. Contrairement à ce qu’il dit, cela ne les avait pas du tout amusé et ils se sentaient humiliés. Ce n’était pas des élèves médiocres et l’un d’eux avait cherché dans une encyclopédie des auteurs littéraires avant de se rabattre sur Internet, car il n’avait rien trouvé lui permettant de développer son introduction et sa conclusion.
Je ne pense pas que des élèves qui ne sont pas formés à la recherche d’information puissent tirer une conclusion pédagogique de ce qui s’est passé. Il aurait été bien plus pertinent à mon sens de monter une séance pédagogique avec le documentaliste, par exemple, où justement le but était de trouver des réponses justes aux questions qui leur étaient proposées. Il n’est pas très difficile de trouver des erreurs, voire des bêtises sur Wikipedia, par exemple, et sans falsifier quoi que ce soit, il aurait pu être aisé de leur démontrer le manque de fiabilité que peut avoir ce site.

Néanmoins plus que l’absence de pédagogie de cet enseignant, je m’inquiète bien plus sur l’image qui est renvoyée d’Internet, comme un espace peu fiable et dangereux, au final, à des jeunes qui ont grandi avec, qui ne sont pas prêt à croire cette image et qui peuvent avoir une meilleure utilisation que certains adultes de cet outil. Je ne pense pas que ce soit ainsi, en niant des aptitudes, que nous permettrons à ces futurs adultes d’affiner leurs compétences et à avoir confiance en nos propres compétences. Je m’interroge par contre, si cet enseignant aurait osé agir ainsi avec un auditoire adulte. Je ne pense pas et cela soulève de réelles questions à mes yeux sur son positionnement par rapport à ces futurs adultes.

Voilà qui relativise de nouveau les propos de notre prof. saboteur !

et si un enseignant n'avait pas la maturité pour tirer profit du numérique

Je suis en droit de me poser la question suite à la lecture que l’on m’a conseillé d’un article qui me surprend beaucoup intitulé Comment j’ai pourri le web (ça c’est déjà pas malin pour un enseignant) d’un certain Loys , 36 ans (enfin si cela a été mis à jour), professeur certifié de lettres classiques dans un lycée parisien. Vaguement dessinateur à ses moments perdus (j’allais ajouter vaguement prof. la plupart du temps).

Je suis remonté car désolé Monsieur, mais à la première lecture, je mets en doute vos objectifs et leurs buts réels…

scandale : il se fiche du travail des autres

J’ai commencé par Wikipédia ! Excusez, j’ai aussi un compte contributeur.

Donc, premier réflexe trouver votre modification. C’est un gag ! Elle a tenu moins d’une demi-heure. Faut dire qu’il ne faut pas être très malin pour ajouter en commentaire dans Wikipédia : Erreur temporaire à caractère pédagogique : sensibiliser des lycéens en début d’année scolaire à la vérification des informations. Rectification prévue courant septembre ! Wikipédia n’est pas un terrain de jeu.

Votre modification mise en ligne le 18 août 2010 à 09:14 a été supprimé dès 09:49. Je doute donc que vos élèves aient pu faire référence à votre texte de ce premier essai… Excusez- moi, mais cela m’amuse… Comment un expert du numérique de votre trempe a pu ainsi se faire piéger ? Même chose, pour montrer patte blanche, vous dites avoir apporté plusieurs contributions utiles sur quelques articles littéraires. Pas pour Doleros en tout cas ! Une seule contribution.

Pas bien mieux avec Justin Delapierre avec 2 participations précédentes votre méfait qui est resté en ligne du 4 au 18 septembre !

Merci pour les bienfaits de votre contribution dans une « oeuvre collective ». C’est toujours sympathique pour les autres auteurs et rehausse certainement votre honneur. J’espère qu’aucun étudiant ou thésard n’a trouvé votre information et qu’il perd du temps à recherche une information fausse.

Je me doute, vous vous en fichez éperdument, le web et Wikipédia c’est nul… Ce n’est qu’un ramassis de connerie… Vite, reprenons les bonnes vieilles encyclopédies. J’aurais compris que l’on mette en place une information fausse dans un site « local »… Vous savez le genre d’ENT que vous aimez tant, où vous pouvez magouiller vos informations comme bon vous semble mais qui parfois n’ont rien à voir avec la vraie vie.

Eric, calme toi… Tu as encore du boulot pour répondre !

Votre pièce de théâtre : sont nuls les élèves

Donc, acte 1 de votre manipulation… que vous avez oublié de préciser, vous avez dû vous y prendre à 2 fois avant de tromper Wikipédia ! Mais, c’est noté, nous avons compris, vous n’avez pas le respect du travail communautaire et vous aviez envie d' »emmerder » votre monde !

Votre acte 2… posté sur différents forums des questions relatives à ce poème en se faisant passer pour un élève puis vous reconnectant en me faisant passer pour un érudit (ah bon, vous n’êtes pas un érudit… Merde, moi qui pensais que les enseignants l’étaient a minima dans leur matière), j’ai donné des réponses en apparence savantes et bien renseignées.

Je confirme d’ailleurs, votre vocabulaire me laisse pantois. Je commence à comprendre vos élèves qui recherchent sur Internet ! Ça veut dire quoi du type interprétation christique ? Excusez mon inculture littéraire ou/philosophique, mais je n’ai pas le temps de consulter l’encyclopédie Universalis, ni l’une des 2 autres que nous possédons à la maison, j’irai plus vite quand j’aurais le temps en posant la question à Google !

Heureusement que le net fait bien les choses à votre place, «la plupart de ces pages ont depuis malheureusement disparu dans les abysses du web ou ne sont plus référencées.» (j’adore le malheureusement). Tout compte fait, Internet ce n’est pas si mal que cela, les conneries heureusement disparaissent semblez vous dire !

L’acte 3 est héroïque de votre part ! J’ai rédigé un pseudo-commentaire, le plus lamentable possible, avec toutes les erreurs imaginables pour un élève de Première, et même quelques fautes d’orthographe discrètes, tout en prenant garde à ce que ce commentaire ait l’air convaincant pour quelqu’un de pas très regardant ou de pas très compétent.» Cela a dû être difficile pour vous, on vous remercie de votre effort…

Et j’apprécie à sa juste valeur votre phrase bateau de la fin ! «J’avoue avoir même pris un certain plaisir à le rédiger.» et mon œil pour rester poli… Ce n’est pas cela qui vous a fait saliver… mais le piège que vous tendiez sournoisement à vos élèves ! Bref, je me demande si le Bonnet d’âne que vous évoquez pour Anne de Beaunais ne vous revient pas !

Ma pièce de théâtre : sont nuls les professeurs

À mon tour de partager une pièce en quelques actes également…

  • 1e étape : un enseignant travaille, prépare un cours avec le DM ou le DS adéquat
  • 2e étape : l’enseignant au fait des pratiques modernes et dans l’esprit du Web 2.0 partage sa production
  • 3e étape : à l’identique des corrigés mis en ligne pour les élèves par des sociétés (je n’aime pas ces sociétés, mais c’est un autre débat et si les enseignants donnaient des cours de façon différente certainement qu’elles n’existeraient plus !), une société qui vend des cours tout faits pour les enseignants récupère ce travail !
  • 4e étape : un enseignant qui trouve ce cours génial (une partie évidemment est en accès libre) débourse un montant dérisoire… Vous pensez un cours tout fait pour presque rien, y compris le corrigé !
  • 5e étape : l’enseignant sur de son fait effectue le cours et donne un DM à ces élèves !
  • 6e étape : surprise de l’élève et des parents qui surveillent le travail de leur enfant ! La question se pose. J’achète le cours et le corrigé ?

Ceci aussi est une histoire vraie… mais à la différence de vous, je n’ai pas eu à transformer quoi que ce soit… Et, vous connaissez la réaction que j’ai eue ? J’ai pesté en disant que cela était anormal… Je peux encore comprendre que la diffusion s’arrête à l’étape 2, pas que cela devienne commercial. (Au passage, comme vos corrigés ont été téléchargés semble t-il qu’avez-, vous fait de vos revenus ?).

Ma décision finale ? Évidemment, je n’ai pas autorisé ma fille à payer et télécharger les documents… mais pour le gag, je dois avouer avoir hésité… Vous pensez que le prof. aurait mis 20/20 en retrouvant le texte mot pour mot !

C’est bien de voir la paille dans l’œil du voisin, mais… la poutre… On oublie toujours la poutre !

Pourquoi ce serait bien pour les enseignants et pas pour les élèves ! Lorsque l’on veut pourrir Internet, il faut aller jusqu’au bout de sa mission.

J’attends avec impatience quelques années… 2 ans max. puisqu’il semble que c’est le délai que vous préconisez, vous nous raconterez vos expériences « trompeuses » pour les enseignant. Quand on fait un travail, il faut le faire jusqu’au bout ! Et puis, ce sera encore mieux. Vous pourrez prouver que les enseignants et les élèves sont des imbéciles !

Suggestion : et si vous faisiez des cours autrement ?

Bref, ces 2 histoires sont la meilleure illustration possible que les cours tels que vous les donnez, les cours « ancienne formule » sont complètement dépassés !

Rassurez- moi (mais je crois pas que vous saurez le faire) vous prévoyez de changer de système d’enseignement prochainement ?

65 -36 = 29 ! Vous imaginez encore au moins 29 ans à tirer ! Et ce que vous avez remarqué là n’est qu’un début… J’pourrais vous en raconter d’avantage si on avait la chance de se côtoyer ! Allez, un bon geste… Dites nous où se cache le blog que vous entretenez avec vos élèves… Si, j’insiste… Avec un peu de recherche, cela me permettra d’aller voir les productions de ceux à qui vous enseignez sur leur blog ou ailleurs… Je pense qu’il y en a quelques-uns qui ne sont pas mauvais !

Ah bon, ce que font les élèves dans leur vie privée n’est pas ce que l’on doit faire à l’école, ce n’est pas un travail digne de l’école ! Moi, j’ai des exemples vivants à la maison et ils ne sont pas encore en Première ! Mais, c’est vrai que parfois pour certains travaux cela devient difficile de leur expliquer que le prof. a trouvé cela nul, alors que des pros. (y’a juste une lettre d’écart entre prof et pro, je n’avais jamais remarqué) trouve cela génial, sans flagornerie…

Faut dire qu’ils ne savent pas qui est l’auteur. Parlant d’auteur, cela me rappelle une petite histoire que j’ai vécue. Nous étions dans un établissement d’enseignement en pleine discussion pour un cours d’enseignement à distance et un vieux prof. (pas vous donc Loys) alors que l’on proposait des contenus d’élèves c’est insurgé…

«Comment, des travaux d’élèves dans le site qui nous représente, vous n’y pensez pas» et d’ajouter, «en plus c’est plein d’erreurs». Les contenus étaient d’un enseignant de l’établissement qui avaient donné les textes aux élèves et que ceux-ci, avec son accord, avaient publié sous leur signature ! Pour le gag, l’enseignant en question était présent lorsque le vieux prof. a dicté sa sentence 🙂 Vous n’êtes pas vieux mais vous, Loys, me faites pensé à ce vieux prof.

La morale de l’histoire

Ceci n’était que le hors-d’œuvre… Plus intéressant selon moi le monceau de populisme que je peux lire dans votre conclusion et votre pseudo morale.

Oui, on recommande aux professeurs d’initier les élèves aux NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) mais trop souvent le problème est que les enseignants digèrent mal cette recommandation…

Je ne m’étendrais pas les recherches demandées aux élèves qui me hérissent. Ils doivent, selon les conseils de l’enseignant, les faire sur Internet alors que l’enseignant lui-même n’a jamais effectué la requête ! Je leur conseillerai plutôt des recherches du type : dans le site, trouvez… Mais, bref, ce n’est pas l’objet de cette réflexion.

Je veux bien que l’on demande aux profs. d’initier les élèves, mais les professeurs sont-ils formés à cela ? Eux-mêmes utilisent-ils correctement le numérique ? J’en doute fort pour la plupart d’entre eux lorsque je les entends parler du droit d’auteur sur Internet ou que je constate l’utilisation des images par exemple… Même l’exception pédagogique ils ne la maîtrisent pas. Je ne dis pas que c’est de leur faute… juste qu’ils ne savent pas.

Souvent, je me demande s’ils en ressentent aussi le besoin. De même l’importance pour eux de l’initiation aux NTIC ! Par exemple, que revêt pour l’enseignant qui arrive en retard à la conférence sur l’identité numérique et qui ne pense qu’à remettre ses élèves dans un « vrai cours » (exemple mentionné dans le billet identité numérique et citoyenneté dans les médias sociaux au collège).

Un prof.qui se la pète plus qu’un élève : minable

C’est vrai, j’en ai un peu marre que l’on méprise toujours les élèves sur ces sujets… et je ne pense pas que contrairement à ce que vous écrivez améliore la situation. Je lis : Avec cette pseudo expérience, «j’ai voulu démontrer aux élèves que les professeurs peuvent parfois maîtriser les nouvelles technologies aussi bien qu’eux, voire mieux qu’eux».

C’est dingue… vous n’évoquez même pas vouloir montrer aux élèves les principes de base des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Y’a que votre petit égo surdimensionné qui compte ! On est en plein délire… le prof qui se vante d’être meilleur que ses élèves ! Et dans Facebook… vous avez combien d’amis ? Plus que vos élèves j’espère ! Ah, non, Facebook c’est privé ! Z’êtes aussi sur Twitter… Faites gaffes, les jeunes l’investissent… Alors, combien de followers ?

Je crois celui qui m’a dit un jour que les enseignants n’étaient jamais sortis de la cours d’école ne se trompait pas, en ce qui vous concerne… Vous êtes un grand gamin… qui fait la nique à ses élèves ! Pour moi, c’est déplorable…

Au passage, l’homme de la rue jusqu’à certains universitaires seraient également tombés dans votre piège… moi, le premier… je sais, je suis stupide !

Et au lieu de dire «les élèves au lycée n’ont pas la maturité nécessaire pour tirer un quelconque profit du numérique en lettres» et leur servitude à l’égard d’internet… j’aurais préféré que vous écriviez : «les élèves au lycée et dans les classes de niveaux inférieurs ne sont pas formés à l’utilisation d’Internet». La servitude que vous évoquez deviendrait alors un atout… mais, vous risqueriez d’être dépassé. Oh excusez- moi, cela c’est écrit tout seul !

Ce qui m’amuse dans la phrase : «en voulant faire entrer le numérique à l’école, on oublie qu’il y est déjà entré depuis longtemps et que, sous sa forme sauvage, il creuse la tombe de l’école républicaine.» Je me demande qui est le sauvage de votre histoire… Celui qui détruit le travail d’autres personnes dans Wikipédia et qui s’en vante me semble le plus sauvage de tous… Devrait même y avoir un droit de police pour saccage volontaire ou destruction d’œuvres collectives à mettre en place. Et, je ne pense pas que dans ce cas ce serait les élèves qui seraient condamnés.

si c’était l’élève qui avait raison ?

Et si après tout, les enseignants n’avait pas la maturité nécessaire pour tirer un quelconque profit du numérique… On peut se poser la question à  la vue de votre exemple. Je ne comprends pas comment un expert du numérique de votre niveau s’abaisse encore à donner du travail de cette manière… Pourquoi l’expert que vous êtes n’a pas encore transformé ses cours pour mettre à profit l’usage d’Internet dans ses cours de lettre ? C’est incompréhensible pour moi !

Mais, non, c’est vrai… vous cherchez à avoir la « plus grosse », c’est vous qui le dite : le prof qui se vante d’être meilleur que ces élèves…

Alors celle-là, elle est facile ! On vous sera reconnaissant à tout jamais d’avoir voulu faire la démonstration que tout contenu publié sur le web n’est pas nécessairement un contenu validé, ou qu’il peut être validé pour des raisons qui relèvent de l’imposture intellectuelle. Vous avez fait quoi comme étude pour démontrer cela !

Doit y avoir au bas mot quelques milliers de pages, voire centaines de milliers de pages que Google nous présentent qui sont de ce type ! Et, je vous rassure — mais, t’es bête Eric, Monsieur le sait, c’est un expert ! il le dit lui-même — enfin, je l’écris quand même, vous n’êtes pas le premier à avoir tenté l’expérience (même dans mon blog, il doit y avoir des exemples… j’pense au faux profil d’Alain Juppé) et ce depuis, le début du net (donc, depuis le début des années 90 pour ma part).

Ce qui nous différencie d’ailleurs dans l’expertise, je viens de le trouver… Si vous avez besoin de tenter de prouver que les professeurs peuvent parfois maîtriser les nouvelles technologies aussi bien qu’eux, voire mieux qu’eux, moi j’aime parfois que les jeunes me prouvent qu’ils sont meilleurs que moi dans les nouvelles technologies. Et je peux vous assurer que les générations Z de la maison le font régulièrement, que je demande parfois à mes étudiants de m’expliquer…

Ce n’est pas un hasard si je me présente de plus en plus souvent comme un vieux débutant… et oui, pourtant, j’ai l’impression que beaucoup de monde me considère comme un expert ! Cherchez l’erreur M. l’expert (c’est moi qui vous décerne le titre…)

Le laïus sur l’endossement de la pensée des autres m’afflige… Vous savez mon bon Monsieur, c’était vachement mieux avant. Et puis à la Renaissance y’avait les humanistes… Ça c’était une vraie époque, avec de la réflexion, de la culture… Oui, j’ai mis un lien vers Wikipédia pour vos lycéens 🙂 Désolé, mes encyclopédies sont 2 étages au-dessus et je n’ai pas le droit de faire un scan, droit d’auteur oblige !

C’est vrai à l’époque c’était des hommes, des vrais… d’ailleurs ils pensaient tellement « bien », que par exemple la guerre n’existait même pas chez eux, que, pour les duels, ils ont inventé un code d’honneur (ça c’était exister par soi-même de se battre en duel)…

Désolé, j’emploie le même populisme que vous ! D’ailleurs, je peux vous dire que vos études, votre statut, votre démarche, c’est de la roupie de sansonnet à côté de ce que je faisais pendant mes études… Pour moi, je trouve que ceux de votre génération n’exister plus par eux-mêmes. Oui, 20 ans d’écart environ entre vos études et les miennes…

36 ans aujourd’hui… la vingtaine dans les années 90… ah oui, années 80 : « les années fric » suivi des années sida à l’époque dont on écrit sur les ados : «Suicide, dépression, violence, conduites à risques… dans les années 90, on prend conscience d’un mal-être chez les adolescents.» C’est vrai que c’était moins no-life à l’époque…

Mais, cela m’inquiète… oublier après quelques années et juger les jeunes d’aujourd’hui ? Me demande s’il n’y a pas un fond de jalousie dans tout cela !

Ah, vous êtes réellement incorrigible… «Cette expérience me vaut aujourd’hui une belle réputation dans mon lycée.» Qu’est ce qu’on s’en fout ! Non content d’avoir la plus grosse avec vos élèves, c’est avec vos collègues que vous vous comparez… Oui, vous avez fait la plus grosse connerie dans tout le lycée… On aurait viré un élève pour avoir modifié volontairement une fiche Wikipédia de façon erroné… Vous en tirez un titre de gloire… Pour moi, c’est le monde à l’envers.

Et pour conclure sur vos phrases : pour ma part je ne crois pas du tout à une moralisation possible d’enseignant comme vous et j’espère que mes enfants n’auront jamais un professeur tel que vous semblez vous décrire !

Et, je vous conseille afin de confronter vos dires de venir faire un p’tit tout par exemple à Ludovia… On ne sait jamais, vous pourriez nous convaincre 🙁

Comme il semble impossible de commenter l’article à l’origine de cette réponse, je vous propose de le faire ici !

Mise à jour le 23 à 17 h : Une suite sur le prof. saboteur de Wikipédia qui s’offusque du plagiat : le témoignage de quelqu’un qui a rencontré les élèves.

de Ludovia 2011 à La Place Publique

Il est rare que j’indique désormais ce que je fais comme conférences, les interviews dans lesquelles vous me trouvez, les passages télé sur ce blog… puisque depuis quelques mois, toutes ces informations sont dans le blog eric-delcroix.com.

Aussi, pourquoi j’annonce que je serai au salon Européen de l’Éducation à la Porte de Versailles à Paris : Éducatec-Éducatice ce 25 novembre ?

Pour 2 raisons…

Pour donner encore un peu plus de relief pour l’université d’été Ludovia à laquelle je participe depuis 2 ans ! Et ce n’est pas parce que je dois y jouer un rôle plus important cette année mais simplement parce que je pense que cette université d’été de la e-éducation et du multimédia ludo-éducatif doit être supportée, soutenue, encouragée… Donc, passez le relais une fois lu l’article, faites connaître Ludovia 2011.
C’est l’endroit idéal pour que enseignants, non-enseignants, formateurs, parents, personnel du e-learning, syndicat professionnels, éditeurs de livres, institutions politiques et académiques… ou de solution à tous les degrés de l’enseignement : depuis la maternelle jusqu’aux universités et grandes écoles se réunissent, échangent et dialoguent enfin entre eux !

Vous pouvez suivre Ludovia 2011 sur Twitter, sur le site de Ludovia, on attend sous peu la page Facebook pour 2011 🙂

Seconde raison, dans le même état d’esprit… j’applaudis à deux mains à l’initiative de France Télévision qui à lancé La Place Publique. Je trouve que l’on en parle trop peu dans la blogosphère ! J’avais déjà écrit suite à mon passage lors de la soirée des élections tout le bien que je pensais de ces émissions, de sa démarche, de ce qui était fait, etc. Donc, même chose que pour Ludovia, supporter ce nouveau format de télévision 🙂

Retrouvez La Place Publique sur TwitterFacebook ou leur page, sur leur site, leur blog.

Ludovia 2011

Je dois retrouver l’équipe de Ludovia au salon Européen de l’Éducation et participer à l’annonce de Ludovia 2011.

En effet, l’équipe d’organisation de Ludovia m’a demandé de les aider pour un projet qui prendra naissance justement lors du salon Éducatec-Éducatice et qui se terminera lors de la prochaine université d’été à Ax-les-thermes (Arièges), du 29 août au 1 septembre 2011. Le thème de cette année sera : mobilité & ouvertures… dans l’éducation

Pour mémoire, Ludovia, outre le portail d’informations de la e-éducation et du multimédia ludo-éducatif, organise une université d’été chaque année sur le sujet au cours de laquelle, on croise les « faiseurs » de l’e-éducation de la Francophonie !

Spéciale Web sur l’école numérique : La Place Publique (France TV)

Je devrais également participer à la spéciale web de La Place Publique (France Télévision) sur l’école numérique lors du salon. L’émission sera en flux direct.

La Place Publique utilise, Storify dont les sources d’information sont Twitter, Facebook, Flickr, YouTube, les flux RSS et Google, pour créer un article évolutif et continu sur la question du développement du Numérique dans l’enseignement. Vous pouvez à travers vos comptes Twitter et Facebook participer à la conversation et partager vos vidéos et vos photos grâce à Youtube et FlickR. Avis aux amateurs 😉

sondage : les profs encore absents…

Les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas ! Si la semaine précédent le sondage Prof, quels outils en 2011 ? près de 200 personnes s’était exprimées sur le sujet Netvibes, Pealtrees, Symbaloo, si cette semaine après moins de 24 h de présence en ligne le sondage récolte déjà dans les 80 votes et des commentaires dans Twitter…, le score de la semaine écoulé est peu glorieux : 30 votes !

Le commentaire dans le billet d’annonce du sondage de Pierre (question, êtes vous un enseignant Pierre ?) m’a fait réagir en ligne…  il posait la question : «Comment peut-on publier un sondage avec 30 sondés ? Il ne peut avoir aucune valeur !».

Effectivement, difficile dans ces conditions de tirer des conclusions sur les outils que doivent employer les enseignants en 2011. Enfin, presque… Car pour ma part, ce qui me surprend c’est le manque de participants aux événements ou aux animations concernant l’enseignement en France et aussi à ce sondage.

Je crois pouvoir dire sans me tromper que le seul événement que j’ai organisé avec Blog en Nord qui fut un réel échec était celui sur l’usage des blogs dans l’enseignement des langues ! Nous étions 4 ou 5 à l’époque ! Je pense que l’on me dira que je devais être trop en avance déjà en 2006 !

Là, c’est un sondage où personne ne répond. En comparaison, et ce qui m’avait inspiré ce sondage, c’est ce top 100 :  The Top 100 Tools for Learning 2011 List qui existe depuis 2007 ! Non, non… ce n’est pas Américain… pas besoin d’aller si loin. C’est seulement en Grande-Bretagne de l’autre côté de la Manche ! Cela voudrait-il dire que les Francophones sont les « mauvais » enseignants de la classe ? Oui, je sais, je suis provocateur !

Mais, à la réflexion, à Ludovia, qui sont les enseignants présents ? Les mêmes qui animent le web de leurs contributions, ceux qui prêchent «la bonne parole»… Mais où sont les enseignants qui voudraient bien mais qui ne savent pas ? Où sont les enseignants qui disent : «non, je ne veux pas me servir de ces outils» afin qu’un débat s’instaure (je pensais que j’aurais au moins reçu un message quelque part de ce type) ?  Où sont les parents ? Où sont les syndicats ? Où êtes-vous tous puisque l’on ne vous rencontre jamais ?

Cela me donne parfois l’impression que le personnel de l’enseignement aime vivre sa vie pépère… J’vais encore faire de la provoc. mais une vie dans le genre : on me demande de faire mes cours. Ok, j’fais mon cours… mais faut pas m’en demander plus. Je fais ce qui est dit au programme. De toute façon, moi j’ai appris comme cela, donc, les élèves doivent apprendre comme ca également. J’vois pas pourquoi je changerai quelque chose qui marchait avec moi ! Ça doit bien fonctionner avec les autres (sous entendu les élèves et étudiants) ! Pourquoi changer. Bon d’accord, on nous enquiquine avec Internet, donc, de temps à autre je profite de ce que font les « bargots » (traduction ceux qui sont trop en avance) pour leur piquer une idée que j’applique dans mon cours… Ils ont déjà fait mon travail de préparation… j’ai plus qu’à « recopier ». Albert… Zéro… Tu as triché pendant ton devoir sur le voisin ! J’applique aux autres ce que je n’applique pas à moi-même ! etc.

J’en reste là pour ma p’tite colère du moment sur le manque d’implication, selon moi, de la part des enseignants qui pourtant sont en contact direct avec des élèves et des étudiants qui utilisent tous ces outils presque naturellement !

D’ailleurs, il est assez symptomatique de voir le buzz qu’a pu faire l’image pour un débat sur l’enseignement en version 1 et version 2 (floutée) sur Twitter notamment. Mais, encore une fois je n’ai pas l’impression que ce sont les enseignants (hormis ceux qui sont trop en avance) qui ont participé au débat. C’était plutôt un débat de génération entre les « vieux » et les « jeunes », mais en rien un débat sur l’enseignement. Surprenant, non ?

Donc, en résumé où sont les enseignants sur ces problématiques qui les concernent directement…

Enfin, bon, c’est pas moi qui peut y changer quelque chose ! En attendant, voici donc les résultats de l’enquête qui sont inexploitables !

 

Reprenons des valeurs sûres pour le sondage de cette semaine, avec l’annonce prévue demain de l’arrivé d’un mail Facebook. Alors Facebook, killer de Gmail ? ou autrement dit seriez vous prêt à passer de Gmail à Facebook ?

Sinon pour l’organisation de ces sondages du dimanche, j‘ai toujours besoin de vous pour m’aider en suggérant ou en commentant les idées de futur sondages dans Quel sondage du dimanche sur les Z’ed ?

Vous pouvez retrouvez les derniers sondages réalisés sur les z’ed : sondage du dimanche z’ed.

sondage : les profs encore absents…

Les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas ! Si la semaine précédent le sondage Prof, quels outils en 2011 ? près de 200 personnes s’était exprimées sur le sujet Netvibes, Pealtrees, Symbaloo, si cette semaine après moins de 24 h de présence en ligne le sondage récolte déjà dans les 80 votes et des commentaires dans Twitter…, le score de la semaine écoulé est peu glorieux : 30 votes !

Le commentaire dans le billet d’annonce du sondage de Pierre (question, êtes vous un enseignant Pierre ?) m’a fait réagir en ligne…  il posait la question : «Comment peut-on publier un sondage avec 30 sondés ? Il ne peut avoir aucune valeur !».

Effectivement, difficile dans ces conditions de tirer des conclusions sur les outils que doivent employer les enseignants en 2011. Enfin, presque… Car pour ma part, ce qui me surprend c’est le manque de participants aux événements ou aux animations concernant l’enseignement en France et aussi à ce sondage.

Je crois pouvoir dire sans me tromper que le seul événement que j’ai organisé avec Blog en Nord qui fut un réel échec était celui sur l’usage des blogs dans l’enseignement des langues ! Nous étions 4 ou 5 à l’époque ! Je pense que l’on me dira que je devais être trop en avance déjà en 2006 !

Là, c’est un sondage où personne ne répond. En comparaison, et ce qui m’avait inspiré ce sondage, c’est ce top 100 :  The Top 100 Tools for Learning 2011 List qui existe depuis 2007 ! Non, non… ce n’est pas Américain… pas besoin d’aller si loin. C’est seulement en Grande-Bretagne de l’autre côté de la Manche ! Cela voudrait-il dire que les Francophones sont les « mauvais » enseignants de la classe ? Oui, je sais, je suis provocateur !

Mais, à la réflexion, à Ludovia, qui sont les enseignants présents ? Les mêmes qui animent le web de leurs contributions, ceux qui prêchent «la bonne parole»… Mais où sont les enseignants qui voudraient bien mais qui ne savent pas ? Où sont les enseignants qui disent : «non, je ne veux pas me servir de ces outils» afin qu’un débat s’instaure (je pensais que j’aurais au moins reçu un message quelque part de ce type) ?  Où sont les parents ? Où sont les syndicats ? Où êtes-vous tous puisque l’on ne vous rencontre jamais ?

Cela me donne parfois l’impression que le personnel de l’enseignement aime vivre sa vie pépère… J’vais encore faire de la provoc. mais une vie dans le genre : on me demande de faire mes cours. Ok, j’fais mon cours… mais faut pas m’en demander plus. Je fais ce qui est dit au programme. De toute façon, moi j’ai appris comme cela, donc, les élèves doivent apprendre comme ca également. J’vois pas pourquoi je changerai quelque chose qui marchait avec moi ! Ça doit bien fonctionner avec les autres (sous entendu les élèves et étudiants) ! Pourquoi changer. Bon d’accord, on nous enquiquine avec Internet, donc, de temps à autre je profite de ce que font les « bargots » (traduction ceux qui sont trop en avance) pour leur piquer une idée que j’applique dans mon cours… Ils ont déjà fait mon travail de préparation… j’ai plus qu’à « recopier ». Albert… Zéro… Tu as triché pendant ton devoir sur le voisin ! J’applique aux autres ce que je n’applique pas à moi-même ! etc.

J’en reste là pour ma p’tite colère du moment sur le manque d’implication, selon moi, de la part des enseignants qui pourtant sont en contact direct avec des élèves et des étudiants qui utilisent tous ces outils presque naturellement !

D’ailleurs, il est assez symptomatique de voir le buzz qu’a pu faire l’image pour un débat sur l’enseignement en version 1 et version 2 (floutée) sur Twitter notamment. Mais, encore une fois je n’ai pas l’impression que ce sont les enseignants (hormis ceux qui sont trop en avance) qui ont participé au débat. C’était plutôt un débat de génération entre les « vieux » et les « jeunes », mais en rien un débat sur l’enseignement. Surprenant, non ?

Donc, en résumé où sont les enseignants sur ces problématiques qui les concernent directement…

Enfin, bon, c’est pas moi qui peut y changer quelque chose ! En attendant, voici donc les résultats de l’enquête qui sont inexploitables !

Reprenons des valeurs sûres pour le sondage de cette semaine, avec l’annonce prévue demain de l’arrivé d’un mail Facebook. Alors Facebook, killer de Gmail ? ou autrement dit seriez vous prêt à passer de Gmail à Facebook ?

Sinon pour l’organisation de ces sondages du dimanche, j‘ai toujours besoin de vous pour m’aider en suggérant ou en commentant les idées de futur sondages dans Quel sondage du dimanche sur les Z’ed ?

Vous pouvez retrouvez les derniers sondages réalisés sur les z’ed : sondage du dimanche z’ed.

Image pour un débat sur l'enseignement

En fin d’après-midi, j’ai publié dans Twitter une image que j’avais trouvé dans Facebook en fin de semaine dernière…  en indiquant : «Je ne pense pas que que je puisse donner cours dans cette école 🙁 Et vous ?».

 Je ne pense pas que que je puisse donner cours dans cette école :-( Et vous ? on Twitpic
Je ne pense pas que que je puisse donner cours dans cette école 🙁 Et vous ?

Comme je ne visais en rien cette école, même si c’est une école de communication, aussi j’ai du rapidement flouter les éléments qui pouvait l’identifier à la vue des commentaires engendrés…

En effet, ce n’est pas cette institution qui est visée, mais comme je m’en suis expliqué dans Twitter. La présence de cette affiche, outre qu’elle nie complétement la réalité et qu’elle ne changera pas grand chose à la situation, donne l’impression qu’il n’est pas possible d’apprendre si l’on possède un ordinateur (pourtant, je vois un nombre de plus en plus important d’étudiant employer leur ordinateur pour prendre des notes), pas de téléphone, donc plus de montre pour la plupart des étudiants, pas de Facebook, pas de Twitter… Bref, cela remet en cause l’évolution ou ce que l’on pourrait appeler l’enseignement 2.0.

Des expériences montrent qu’il est aussi possible grâce à ces outils d’attirer l’attention des élèves ! Et puis, pourquoi les enseignants ont-ils besoin de dire à leur studieux élèves qu’ils doivent suivre ce qu’ils disent ! À moins que ce qu’ils racontent pendant leur cours n’attirent pas l’attention des étudiants ! Mais, là, Facebook, Twitter… n’y sont pour rien me semble t-il !

De même, n’y a t-il pas une exagération. Il m’arrive de donner cours sans ces outils… pourtant, j’ai pas l’impression que les étudiants aient le nez plongé sur leur ordinateur ou leur portable !

Les réactions ont été nombreuses et diverses dans Twitter, j’espère qu’il en sera de même ici ! Le débat est ouvert.

C’est aussi une raison de plus de vous exprimer dans le sondage : Prof, quels outils en 2011 ?

D’ailleurs, si ce débat vous intéresse, faites moi le savoir… on vous prépare un sujet sur le domaine : Enseignement et mobilité, et nous aurons besoins de beaucoup de monde 🙂 Cela s’appelle du teasing 😉

Prof, quels outils en 2011 ?

En prévision du salon educatec-educatice où je serais présent pour certainement participer à deux événements. J’aurais l’occasion d’en reparler 😉  mais d’ors et déjà, je peux dire que La Place Publique (France télévision) fait une spéciale Web sur l’école numérique avec des webcamers et que Ludovia, l’organisateur de l’université d’été du même nom de l’e-éducation et du ludo éducatif, fera parler de lui ;-).

Aussi, il semble intéressant de se poser la question sur les outils qui seraient nécessaires que les professeurs utilisent dans leurs enseignements. Donc, selon vous, quels types d’outils les enseignants doivent utiliser en cours dès 2011 si ils ne le font pas encore ? C’est la question du sondage du dimanche de cette semaine !

Pour l’organisation de ce sondage du dimanche, j‘ai toujours besoin de vous pour m’aider en suggérant ou en commentant les idées des futurs sondages dans Quel sondage du dimanche sur les Z’ed ?

Vous pouvez retrouvez les derniers sondages réalisés sur les z’ed : sondage du dimanche z’ed.

Les résultats sont commentés et analysé dans le billet : Sondage, les prof encore absent…