edition a tout va : identite numerique, mind mapping, web analytics, redaction web

couverture du livre Web AnalyticsLa semaine dernière, vous n’avez pas manqué la sortie du TIC CHTI 2, un livre blanc sur l’identité numérique édité par Blog en Nord. C’était vendredi.

Samedi, Pierre Mongin présentait en compagnie de Xavier Delengaigne les ouvrages qu’ils avaient écrits principalement au sujet du Mind Mapping et de FreeMind.

Mais, pendant ce temps-là, je recevais en avant-première (merci Nicolas et Jacques) le livre Web Analytics – Mesurer le succès et maximiser les profits de votre site web des Éditions Eyrolles. Je dois me dépêcher de le lire car je rencontrerai les auteurs à deux occasions la semaine prochaine : en version privée et en version publiques (lors du mercredi des Web Analytics de Lille où il y a déjà 90 inscrits 🙂

Mais, ce n’est pas tout au niveau des livres. Pendant les vacances, j’avais reçu le livre d’Isabelle Canivet (préfacé et avec la contribution de Sébastien Billard) sur l’écriture web : Bien rédiger pour le web et améliorer son référencement. Et devinez quoi. J’en ai fini la lecture la semaine dernière 🙂

Bien rédiger pour le web et améliorer son référencement est un pavé (412 pages) incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à l’écriture web. C’est sûr ! Ce guide du rédacteur est un ouvrage complet sur l’écriture web et le référencement naturel, clef de voûte d’un référencement durable. Signalons au passage qu’il est le premier livre à associer justement rédaction web et référencement naturel, éditorial ou SEO dans un même ouvrage.

Évidemment, le livre est bâti autour du concept : le texte est roi ! Le cheval de bataille d’Isabelle est la présentation de contenus efficaces et de qualité adaptés au média et à la cible. Sous-entendu, contenu égal texte !

couverture du livre Bien rédiger pour le webSébastien écrit lui-même : «Consacré à l’écriture web, le livre aborde les enjeux d’une écriture centrée utilisateur, passe en revue les bonnes pratiques éditoriales et insiste sur les bénéfices d’une écriture adaptée en terme de référencement. Le tout est illustré de nombreux exemples.»

Pour résumer ce livre, on pourrait prendre la formule d’une recette de cuisine : les fondamentaux de la rédaction pour un site web, ce que l’on appelait l’écriture multimédia dans le passé, et les bases du référencement sont expliquées. Vous ajoutez un soupçon d’accessibilité et un zeste d’ergonomie… vous mélangez le tout et vous obtenez les trois partie du livre :

  • Le rédacteur au centre du projet web
  • Les règles de la rédaction web
  • Les clés du référencement

Même si je ne nie pas que le succès d’un site Web dépend de la rédaction et que la rédaction Web est un métier à part entière, différente de la rédaction print, je ne suis plus tout aussi certains, et ce, avant la lecture de ce livre, de la nécessité d’écrire pour un public hyper ciblé, notamment dans les blogs et les médias sociaux. C’est un fait que tout site web a pour objectif d’augmenter le nombre de ses visiteurs… mais, que savons-nous en réalité de nos visiteurs. Je pense y revenir de nouveau en cours d’année !

De même, en général, je n’aime pas trop l’appropriation du contenu seulement par le texte ! Un site web est avant tout un ensemble… et pour moi, le texte à autant d’importance que l’image… parfois plus, parfois moins, en fonction du type de site, du but recherché… Non, le texte n’est pas le contenu d’un site, juste l’un des éléments du contenu d’un site !

Je suis, vous l’avez deviné, contre l’hégémonie et le dictat du texte dans les sites Internet 🙂 Même si le rédacteur web doit avoir une vision globale du site, je ne pense pas que pour autant il doit occuper le rôle central que l’on tente trop souvent désormais de lui donner, notamment au niveau des spécialistes du domaine qui défendent leur métier. L’équilibre est beaucoup plus subtil me semble t-il ! Attention, je n’ai pas dit que le rédacteur n’avait pas son rôle à jouer dès la création du site… c’est un autre débat 🙂

Autre remarque, qui trop embrasse mal étreint. Je m’explique… Pour moi, les parties sur l’image et le multimédia, la newsletter, le blog, le communiqué de presse, le slogan, la signature… n’avaient pas leur place dans ce livre. Sinon, il devrait s’intituler : «bien rédiger pour tous les supports d’Internet» et pas seulement du web. Ces parties sont trop parcellaires et demanderaient à être complètement recontextualisées, donner les bases du marketing… Idem pour le suivi du référencement et l’audit du positionnement, partie où je préférerais lire un livre sur le Web Analytics 😉

Cependant, malgré mes critiques (qui aime bien châtie bien 😉 d’autant plus qu’Isabelle a eut la gentillesse de me citer ainsi que Blog en Nord), ce livre reste avant tout une bible pour ceux qui doivent écrire dans un site Internet :

  • étudiants dans les métiers ci-dessous,
  • rédacteurs web,
  • journalistes web,
  • webmasters,
  • personnes chargés d’écrire dans un site web,
  • chefs de projet,
  • référenceurs,
  • responsables de communication web,
  • responsables et chargés marketing,
  • pourquoi pas pour les bloggueurs avec quelques bémols (j’dois aussi écrire un de ces jours un billet sur l’écriture dans les blogs 😉
  • … la liste pourrait encore être longue.

Il devrait être également présent dans les agences web et les agences de communication comme manuel de référence pour l’écriture au sein des sites web 🙂

Pour vous en savoir plus au sujet de Bien rédiger pour le web et améliorer son référencement, vous pouvez regarder la vidéo de l’interview d’Isabelle, à propos de son livre, réalisée par l’AWT

web 2.0, réseaux sociaux, médias sociaux, contenu web, présence…

On me demande de plus en plus souvent des informations sur mes prestations concernant le Web 2.0, les réseaux sociaux, les médias sociaux… Comme je n’ai pas le temps de mettre à jour le contenu d’Ed Productions et pire d’Ed Formations, je fais un billet purement publicitaire sur mes activités afin de vous donner quelques pistes… qui ne sont indiqués dans mes autres sites.

Prestations que je propose

Dans la large palette de prestations pour vous accompagner, outre les actions de consulting, d’audit de site, de la communication Web…, je peux répondre à vos besoins sous plusieurs formats, au niveau de formations sur-mesure :

  • un séminaire interne de 1 ou 2 h
  • un séminaire atelier en interne d’une demi-journée
  • une formation de 2 jours

Je mets également en place des actions de formation en ligne.

Domaines de compétence

Mes principaux domaines d’expertise sont :

  • Web 2.0, réseaux sociaux et médias sociaux ;
  • Contenu web (écriture et organisation des contenus)
  • Collaboration et Entreprise 2.0 ;
  • Ereputation des entreprises ;
  • Présence sur le web.
Quelques contenus

Voici par exemple le contenu d’une intervention sous forme de séminaire :
Comment interagir, participer et collaborer au sein de l’entreprise et en dehors (BtoB ou BtoC) grâce aux outils du web 2 que l’on appelle désormais médias sociaux. Orienté communication et marketing, mais aussi ereputation (y compris veille et flux RSS), cette présentation s’appuiera sur des exemples concrets d’utilisations d’outils comme Facebook, Twitter, Flickr, les blogs dans différents types de sociétés.

  • Qu’est ce que le web 2.0, les réseaux et les médias sociaux
  • Pourquoi est-il important d’être dans les réseaux sociaux : sans présence tu meurs !
  • Qu’est ce qui fait le web 2.0, les réseaux et les médias sociaux (les outils, syndication)
  • Les limites des réseaux sociaux et du web 2.0
  • Des exemples d’utilisations concrets

Une intervention au sujet du web 2.0 et des médias sociaux orientée agence, entreprise, médical, politique, association, éducation
Comment interagir, participer et collaborer au sein de l’entreprise et en dehors (BtoB ou BtoC) grâce aux outils du web 2 que l’on appelle désormais médias sociaux. Orientée communication et marketing, mais aussi ereputation (y compris veille et flux RSS), cette présentation s’appuiera sur des exemples concrets d’utilisations d’outils comme Facebook, Twitter, Flickr, les blogs dans différents types de sociétés.

  • Définition du web 2.0
  • Pourquoi sommes-nous dans le web 2.0
  • Ce qui fait le web 2.0
    • Les blogs
    • Les CMS
    • Les réseaux sociaux
      • Facebook
      • Viadeo
      • Linkedin
    • Twitter
    • Les wikis
  • Le partage des informations
    • Photo
    • Vidéos
    • Podcast
    • Présentation « PowerPoint »
    • PDF
  • La téléphonie
  • La syndication

Une formation intitulé : Sans présence, tu meurs. Je suis en train d’écrire un livre qui portera ce titre ;-). Cette formation peut également s’appeler : comment être actif sur le web sans site !

Voici le programme :

  • Où en sommes nous du web ?
  • Pourquoi une présence plutôt qu’un site ?
    • Référencement
    • Présence
    • Mobilité
    • Communauté virtuelle
  • Je commence par de la veille !
    • Les moteurs
    • Les flux RSS
    • Les widget et Maschup
  • Je m’intéresse au web !
    • j’observe les blogs
    • j’observe les forums
    • je surveille les tendances
  • Les réseaux sociaux
    • Viadeo
    • Linkedin
    • Facebook
    • MySpace
    • les réseaux privatifs : Ning
  • Le lifestream
    • Symbaloo
    • Netvibes
    • Friendfeed
  • Le micro blogging
    • Twitter
  • La sauvegarde et le partage en ligne
    • Diigo et Delicious
    • Scribt
    • SlideShare
    • Evernote
    • Flickr
    • Youtube, Daylimotion
    • Partage idée de dessin…
  • La collaboration
    • Carnet d’adresses
    • Wiki
    • Gestion des tâches – To do
    • Gestion de projets
    • Google /Zohro
    • Diagrammes et MindMapping
    • Réunion en ligne

J’en reste là pour les présentations, mais des interventions sur l’ereputation, le web 2 et le marketing, l’écriture web selon les supports… sont également possibles.

Pour connaître mes disponibilités et étudier un projet d’intervention ou de formation personnalisée, n’hésitez pas à me contacter 😉

Metiers de la redaction web et du referencement

Isabelle Canivet, dont nous attendons le livre Bien rédiger pour le Web et améliorer son référencement naturel avec impatience, vient de mettre en place un groupe de discussions dans le but de définir tous ensemble les fiches métiers de la rédaction web et du référencement naturel sur un modèle description du métier et compétences.

Au passage, si ce domaine vous intéresse vous pouvez rejoindre le groupe Rédaction web sur Linkedin. Un complément au forum mis en place par e-criture il y a quelques mois, dont je ne trouve plus trace :-(( Je profite de l’occasion pour remercier e-criture de m’avoir ajouté comme membre honoraire 😉

Toujours concernant les métiers de la rédaction web, je pense que ce n’est pas trahir un secret d’annoncer qu’Eve Demange prépare un billet sur les formations à l’écriture web 😉

contenu, rien que du contenu web

Je m’aperçois que lors des dernières conférences auxquelles j’ai participé, le terme contenu web est fréquemment utilisé… Seulement, c’est vaste le contenu web. Qu’est ce que cela signifie ? D’ailleurs, le terme Contenu est inclus dans l’expression CMS (Content Manager System) lors de sa transposition en Français : système de gestion de contenus.

On retrouve le terme contenu dans le domaine du référencement mais aussi en ergonomie : «La pertinence du contenu présenté dans un site en regard des besoins et attentes des utilisateurs constitue le critère numéro un d’un site Web ergonomique.» (Guide pratique de conception et d’évaluation ergonomique de sites Web du CRIM de Florence Millerand et Odile Martial) et depuis longtemps déjà on peut trouver des articles qui mentionnent que le contenu est roi ! Oui, mais de quel contenu parlons-nous ?

Depuis longtemps je milite pour un contenu adapté en fonction du canal de communication ou de l’outil, mais aussi adapté à son lectorat ce qui fournit des choix éditoriaux et donc une charte éditoriale. D’ailleurs, j’apprécie à ce niveau l’emploi du terme « universitaire » de médiatisation des contenus qui regroupe l’ensemble.

Un contenu, oui, mais lequel

Le contenu représente ce que l’on veut porter à la connaissance de quelqu’un. Plus exactement, ce peut être une information, un produit, une leçon… que l’on veut proposer à nos lecteurs (dans le cas d’un blog), à nos visiteurs (pour les sites : institutionnels, éditoriaux, catalogue ou marchand, intranet…), à nos amis (connaissances virtuelles ou non), aux apprenants (dans le cas du elearning), etc.

Cette information, structurée ou non (dans une base de donnée ou dans un document), que nous voulons diffuser peut prendre différentes formes : texte, audio, vidéo, fichier et toutes les possibilités intermédiaires : mélange de texte et de vidéos dans un billet de blog par exemple…

Parfois, c’est pire. Nous pouvons parfois diffuser cette information sous différentes formes. Par exemple, j’avais rédigé dans cet esprit mes voeux pour 2009 : une version écrite, une version vidéo et une version en Mind-mapping.

Je dois toujours diffuser une série de travaux d’un seul et même exercice : explication par le texte, en flash, en vidéo, en rapid elearning…

Ce premier choix dans le média à employer implique deux autres décisions : pour quel public et par quel outil de « communication » vais-je contacter mon « public », tout en sachant que le public est différent selon les outils employés. Toute la valeur ajoutée à l’information prend ici son sens.

Il est en effet inutile de réinventer la roue… Un simple lien (encore faut-il définir l’outil qui me permet de diffuser ce lien) peut suffire.

Soyons concrets. Dans mon blog, j’ai choisi de diffuser seulement des liens vers des sites en Français, par contre, dans Twitter, comme j’y diffuse ma veille, les liens en langue anglaise sont courants. Les lecteurs de mon blog sont plus grand public que les personnes qui me suivent dans Twitter 🙂

Cette prise de décision implique également que mon contenu soit pertinent vis-à-vis des besoins et des attentes de mon public visé. N’oublions jamais que ce contenu doit être utile à ce « public ». De plus, la multiplication des diffusions (ma présence globale sur Internet : sites, blogs, médias sociaux…) permet à l’internaute de choisir la version qui lui convient le mieux.

Des soucis de contenu

Mais les problèmes sur ces contenus arrivent vite après avoir trouvé l’outil adéquat en fonction du contenu et de sa cible et avoir adapté son contenu à son lectorat (sa cible) par les choix éditoriaux. Au moins trois raisons à cela.

Normalement, votre contenu doit assurer la fidélisation de vos lecteurs. Normal me direz-vous puisque nous avons travaillé en fonction d’une cible. Cependant, j’ai toujours eu la surprise de voir que mes lecteurs n’étaient pas toujours ceux que j’attendais. Si cela est simple (tout est relatif) pour des entreprises aux produits spécifiques, le but étant de faire acheter, il en va différemment pour d’autres secteurs aux marges plus floues.

C’est d’ailleurs assez proche du référencement tout cela. Vous devez décider pour quel produit ou service vous devez vous positionner. Mais, rapidement, vous vous apercevrez que des communautés de personnes viennent se greffer à votre lectorat.

Toujours en exemple, en débutant ce blog, je n’aurais jamais imaginé que des documentalistes liraient assidûment pour certains ce blog ! Depuis, j’ai corrigé le tir en fonction de ce groupe de lecteurs. Par contre, au fil du temps, je ne parle plus beaucoup de Macintosh car je n’ai jamais rencontré ce public dans ce blog !

Donc, premier problème, nous disposons en général d’une cible mouvante.

Mais, au regard des statistiques de visite, on s’aperçoit également que la grande majorité des visiteurs viennent grâce aux moteurs de recherche ou depuis les médias sociaux ! Comment fidéliser ce lectorat souvent intéressé de manière ponctuelle ?

Et puis, il y a le mythe du web 2.0 (l’ex. nouveau village mondial où tout le monde, il est beau, tout le monde est gentil).

Les principes de base du web 2.0 pour se rafraîchir la mémoire, c’est quoi ? Interagir – Partager – Collaborer. Enfin, c’est ce que je dis en formation. Mais ne croyez pas tous ces intervenants qui jurent par ces trois verbes, sans les nuancer… La réalité est tout autre.

Il est rare de créer un petit billet et de recevoir plus de 2 000 commentaires comme c’est le cas dans le billet sur le blocage de Lille 3. C’est l’arbre qui cache la forêt.

La règle des 1% est plutôt de mise… 88 % de lecteurs silencieux, 10 % de commentateurs et 1% créateurs de contenus. Ce sont les chiffres généralement admis. Dans le cas des blogs, j’aurais plutôt tendance à dire 99,5 % suivent et 0,5 % commentent. En conclusion, le contenu vient rarement des autres…

Et puis, autres soucis qui nous guette, je suis un « spécialiste » dans le domaine, la multiplication de la même information dans différents canaux !

Le bruit est l’ennemie de la communication. Depuis bientôt un an (après les grandes vacances) je prépare une carte qui indique les flux d’informations lorsque je diffuse quelque chose à partir d’un média ! Et c’est d’un complexe… le but, arriver à diffuser l’information pour qu’elle apparaît dans d’autres médias une seule fois !

Enfin, et j’aurais dû commencer par là, encore faut-il avoir quelque chose à dire (je n’ai pas dit à écrire car de mes cours de français de 3e, lorsque j’étais nul, la prof. avait dit : «il fait de la photo, il aura un moyen d’expression dans sa vie» 😉

Oui, sans avoir d’histoire à raconter, sans avoir quelque chose à vendre… pas de communication ! La source tarie ne donne pas de rivière ! Il faut du contenu, du vrai, de l’original, pas du remâché, à moins d’apporter votre point de vue original. C’est la condition sine qua non non!

Un conseil, si vous n’avez pas de contenu à proposer, ne vous tarabiscotez pas les méninges… Ne faites rien. Où plutôt si, comme 80 à 90 % des internautes… lisez, regardez, consultez…


Et en vitesse s’il te plait

La dictature de l’immédiateté vient brouiller elle aussi les cartes de ce contenu… Le monde s’accélère… Notre contenu doit être diffusé soi-disant de plus en plus rapidement. Enfin, c’est ce que l’on dit !

En réalité, là encore, nous ne sommes pas des journalistes à part entière. Notre rôle n’est pas de découvrir le scoop ! Et puis, pour une exclusivité, il faut un auditoire concerné ! Si je prends la conversion du groupe Facebook, l’expérience Facebook interdite en groupe Turc, cela n’a pas semblé émouvoir les foules. Lorsque j’écris qu’un site utilise 398 000 noms sans avoir demandé l’autorisation… pas de réactions ! Ce sont des primeurs qui tombent à plat !

Donc, cela fait longtemps que je relativise cette notion d’immédiateté, de course au scoop. D’ailleurs, immédiateté est à mettre en relation avec mémorisation. Dans Twitter, le roi de l’immédiateté, quelle est la durée de vie d’une information ? J’ai testé involontairement il y a quelque temps. Au bout de 3 h (trois heures) la personne à qui je demandais un renseignement suite à son message dans Twitter ne se souvenait plus de qui elle avait parlé 🙁

Par contre, toujours dans la gestion du contenu, le temps de réponse « rapide » à des commentaires est apprécié. C’est votre réactivité sur ce que vous avez dit qui comptent ou pour les commentaires que vous laissez. Pas sur l’information pure et dure à moins d’être certains de se retrouver le premier à en parler, à moins de chasser l’exclusivité.

Allez, j’vous laisse, j’dois aller mettre du contenu sur d’autres blogs et médias sociaux 😉

Je pense que cette notion de contenu sera évoquée amplement le 25 juin prochain lors du repas-discussion à Bruxelles organisé par e-critureMuriel Vandermeulen parlera du portail de Courrier International. Inscription et renseignements auprès de Marie ou sur l’événement Facebook.

Quelques liens sur le contenu web

Voici quelques pages pour compléter votre vision du contenu web. Petite remarque, je ne suis pas toujours en accord avec ce qui est écrit, parfois ce sont des thématiques que j’ai mis « provisoirement » de côté… Mais la différence de point de vue me semble enrichissante 🙂

livres sur le mind mapping, la communication, les metiers web, le e-learning…

J’ai mis à profit ces deux week-ends pour me mettre à jour dans mes lectures, principalement Écrire et manager sa communication Web et Organisez votre vie avec le Mind-Mapping. Je profite de l’occasion pour mentionner la brochure de l’AWT sur les métiers du Web et le numéro 12 de l’observ@toire !

Écrire et manager sa communication web

Couverture du livre Écrire et manager sa communication webJe commence par le plus vieux livre que j’ai en ma possession 🙂 Ils se sont mis à cinq pour l’écrire : Alex Adam, Marina Aubert, Aurélien Coussement, François Meuleman et Tanguy Pay (Tanguy avait d’ailleurs dans le blog de Charles son retour de la journée Idemmatic : Un avenir pour le journalisme. Charles vient de terminer son livre avec Mischaël Modrikamen : Fortis, jusqu’au bout). Oui, je connais effectivement la plupart des auteurs, car ils sont membres de e-criture, l’association professionnelle francophone des métiers de l’écriture web.

Il est toujours difficile de parler des livres écrits par les personnes que l’on connaît « bien » car nous n’aurions pas abordé le sujet de la même manière, peu être pas écrit les mêmes choses (ou sous une forme différente…).

C’est vrai que la partie l’e-criture pour fonctionner en entreprise ne m’a pas passionné, soyons francs. J’ai trouvé le discours sur le courrier électronique discutable pour des personnes « averties ». Par contre, le débutant pourra peut-être y trouver un intérêt, mais cette partie ressemble trop aux anciens livres qui avaient pour thème : comment écrire un courrier… pour que cela me plaise. La fin de partie sur structurer et partager son savoir avec les outils collaboratifs m’interpelle davantage. On s’en serait douté 🙂

La partie 2 : l’e-criture pour être vraiment visible est celle qui me fait conseiller l’achat du livre… Rien que pour la Méthode des Mondes qui suit l’indispensable établir sa politique éditoriale, achetez ce livre si vous ne pouvez pas participer à une formation à Technofutur, en Belgique ! La méthode des mondes : technique globale de conception et d’écriture Web. Pour être honnête, ce n’est que quelques chapitres plus loin que j’ai repris mes esprits 😉 avec les explications, très marketing, mais l’écriture web, c’est aussi cela, des bénéfices des blogs, des FAQ, des forums… et de l’appel vers la réputation en ligne !

Ce livre, Écrire et manager, sa communication web paru chez Edipro (ISBN : 978-2-87496-034-5) est disponible sur Amazon. Le prix est assez élevé pour les 210 pages : 37,05 euro. Pourquoi ne pas avoir fait une version PDF ? Malgré tout, si vous êtes confrontés à des problèmes de communication sur le web, débutant ou personnes confirmées, y compris les rédacteurs web, lisez ce livre 😉

Organisez votre vie avec le Mind-mapping, côté tête et côté coeur

couverture Organisez votre vie avec le Mind-mapping Second ouvrage reçu en service de presse quelques jours avant sa parution, Organisez votre vie avec le Mind-mapping de Pierre Mongin et Xavier Delengaigne fait un peu suite à Organisez vos Idées avec le Mind Mapping, dont Pierre était déjà l’un des auteurs.

Comme pour l’ouvrage précédent, j’avais un peu peur de lire ce livre, car outre le sujet : le mind-mapping dans la vie de tous les jours, Pierre et Xavier ont publié dernièrement un autre livre sur le Mind mapping : Boostez votre efficacité avec FreeMind !

Mais, lecture faite, je suis rassuré… Organisez votre vie avec le Mind-Mapping – Côté tête et côté coeur (ISBN : 2729609547) ne cannibalise pas Boostez votre efficacité avec FreeMind. C’est déjà un bon point.

Le danger de parler du mind-mapping dans la vie courante est de tomber dans le piège d’insister lourdement pour dire que le Mind-Mapping est l’outil incontournable, la pierre de Rosette de notre vie… Les deux auteurs ont évité ce travers. Voici ce qu’ils disent : «Nous avons tendance à l’utiliser pour tout… …Mais parfois, ce n’est pas forcément la meilleure méthode à utiliser…» (j’aurais également ajouté un paragraphe sur les dangers de vouloir aller trop loin dans la réalisation d’une carte !) Malgré tout, les personnes qui s’intéressent au Mind-mapping pourront lire ce livre qui s’adresse aussi bien aux néophytes qu’aux professionnels.

Le nombre important d’encadrés et de notions à la limite du Mind-mapping n’est pas pour rien dans cette lecture pour tous : la méthode des Loci, le Brainbloom, les portulans, l’exemple de Schopenhauer, l’oméga mapping, la méthode MAP, la métaphore du casseur de cailloux, les lois du temps, le jeu des 7 pourquoi, les cartes QQOQCCP, les cartes de variation de points, d’extension du libellé, Spidermap, le clustering (dites moi si je me trompe, mais CmapsTools, c’est du clustering, non ?) de vue le nombre d’astuces comme celle ci : «Limitez le nombre de branches à neuf, maximum si vous souhaitez utiliser votre carte comme aide-mémoire…» et quelques surprises dont l’école des aveugles de San Francisco.

Des regrets ? oui, quelques-uns, mineurs : j’ai eu beaucoup de mal sur la gestion du temps ! Même si beaucoup de personnes pensent que la gestion du temps est l’une des possibilités du Mind Mapping, je pense que les auteurs n’ont pas été assez loin dans leur réflexion sur le domaine. La méthode Eisenhower et le GTD, cela fait un peu redite et/ou dans l’air du temps ! J’aurais aimé plus d’informations sur les liaisons possibles entre gestion du temps, gestion de projets… pour un mélange des genres… On en rediscutera entre nous 🙂 ; les cartes heuristiques (je sais, c’est un bouquin sur le Mind Mapping, mais les cartes d’entrées de chapitre sur deux pages séparée par un blanc, ce n’est pas des plus faciles à lire… 🙁 et puis, disons le net, mais c’est un avis personnel, ne l’oublions pas, je n’aime pas leur graphisme ; et enfin, mais je l’ai déjà dit aux auteurs et cela devrait être rapidement résolu, aucun lien ne permet de télécharger les structures des cartes proposées…

Bon, comme moi, après lecture de ce livre, vous pourrez résumer un article ou un livre, travailler avec vos enfants à l’aide du MindMapping (voir le billet Mind mapping pour les exposés et l’apprentissage des leçons) ou encore réaliser une carte que vous intitulerez par exemple Ma vie future (réalisée suite à mes soucis de santé de l’année dernière).

Vous pouvez aussi ajouter facilement à la lecture du livre l’organisation : de vos départs en vacances, de votre déménagement, d’un mariage, de l’achat d’une voiture, la recherche d’un logement, aménager votre jardin, écrire votre CV, préparer votre retraite, préparer dissertation ou concours, voir une thèse…

Et puis, comme je suis curieux et que je lis les livres que je vous propose de la première à la dernière lettre, je vous corrige l’erreur de la page 45… Symbol.net n’existe pas… Il s’agit de Symbols.net 🙂

Mise à jour le 24 mai : Pierre Mongin a enfin son site 😉 Le site du mindmanagement sous titré le Mindmapping pour tous 😉
J’ai appris l’infos sur la collectivité numérique, le blog de Xavier 😉

Des métiers pour le multimédia

couverture Des métiers pour le multimédiaL’AWT (prononcer aouaité, c’est Belge), l’Agence Wallonne des Télécommunications propose un guide des métiers pour le mutimédia : 36 métiers, 36 profils de compétences dans le monde du multimédia pour mieux comprendre les métiers u web.

Les métiers dont répartis en cinq catégories, représentatives des étapes qui permettent à un produit, ou à un service multimédia, de prendre vie, depuis la décision de production, jusqu’à sa réalisation et sa diffusion.

Dans la pratique, une même personne peut exercer simultanément plusieurs métiers… et je mets en gras les métiers accessibles depuis le master pro IDEMM 😉

  • Métiers de la conduite de projet
    • Producteur
    • Chef de projet
    • Veilleur ou Spécialiste en intelligence multimédia, Analyste stratégique
    • Technico-commercial
    • Juriste
    • Ergonome
    • Rédacteur-testeur ou Spécialiste en évaluation
  • Métiers de la scénarisation et de la conception
    • Auteur
    • Scénariste ou Concepteur interactif, Interacteur, (en anglais) Script developer
    • Concepteur-réalisateur multimédia ou Concepteur médiatique
    • Concepteur texte ou Illustrateur textuel, Dialoguiste
    • Concepteur graphique
    • Concepteur sonore
    • Concepteur photo
    • Concepteur vidéo
  • Métiers de la mise en oeuvre et de la réalisation graphiques et artistiques
    • Directeur artistique
    • Infographiste
    • Web designer
    • Spécialiste en image de synthèse
    • Spécialiste 3D
    • Animateur 2D/3D
  • Métiers du développement informatique et technique
    • Directeur technique
    • Développeur / Programmeur
    • Administrateur de base de données
    • Développeur animation interactive
    • Intégrateur / Monteur multimédia
    • Expert en sécurité
  • Métiers de la valorisation et du soutien du multimédia
    • Rédacteur multimédia ou Journaliste multimédia
    • Webmaster ou Administrateur Web ou Webmestre
    • Modérateur-animateur multimédia ou Animateur de forum
    • Référenceur ou Netsurfeur, Netsurfer
    • Traducteur-adaptateur ou Localisateur
    • Documentaliste multimédia ou Bibliothécaire multimédia, Cyberdocumentaliste
    • Technicien hotline ou Technicien help desk, Télé-assistant, Hotliner
    • Spécialiste e-marketing ou Spécialiste Buzz marketing
    • Spécialiste e-learning ou Formateur en e-apprentissage

Vous pouvez consulter ses fiches métiers depuis Internet ou demander à recevoir la version papier du guide « Des métiers pour le multimédia ».

le E-dico : dictionnaire de l’e-learning

couverture du dictionnaire de l'e-learning e-dicoDes métiers du web à l’e-learning, il n’y a qu’un pas vite franchi. Je le saute… Effectivement, annoncé comme « technico-ludique » le E-dico : dictionnaire de l’e-learning proposé par la société Amplitudes m’a intéressé et fait sourire…

Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici quelques unes des définitions :

  • Budget : Toujours trop élevé pour le client, et trop serré pour le prestataire, par définition !
  • Classe virtuelle : Dispositif technique permettant à un formateur de s’adresser à une salle dispersée aux quatre coins du monde. On peut dire, en quelque sorte, que c’est du présentiel sans présence ! Peut se mixer avec des programmes e-learning qui sont ensuite commentés ou approfondis. Du coup, on se retrouve dans une démarche de « Blended learning » dont la partie présentielle se déroulerait à distance ! Vous suivrez ?
  • Ramer qui se termine par : «En fait, d’ailleurs, en l’occurence, c’est l’apprenant qui rame !»

Mais j’aime aussi les définitions qui sont données pour Changement, Cible, Comité de pilotage, Conception, Contenu pour rester dans la lettre C ! Sinon, j’ai un faible pour leur définition de l’autoformation 🙂

Bon, j’arrêtes là sinon, je vais citer la centaine d’entrées de ce E-dico offert par Amplitudes (un vieux de la vieille dans le e-learning qui sait de quoi il cause, rappelez vous l’animation : L’e-learning du Moyen-Âge à nos jours !).

Pour recevoir le E-dico de l’e-learning, un mail, et c’est tout ! Attention, pour le bon acheminement postal du « dictionnaire », n’oubliez pas d’indiquer votre nom, prénom et fonction, le nom de votre entreprise, et son adresse postale complète. Pouvez aussi ajouter que vous avez eu l’information sur les z’ed 🙂

L’Observ@toire n° 12

Observ@toire 12J’avais râlé en son temps au sujet de la publication de l’Observ@toire. Je me devais d’en parler… et je suis en retard 🙁

L’édition numéro 12 de l’Observ@toire est parue en mars. Elle est consacrée aux chiffres clés TIC 2008 en Région Nord – Pas de Calais. Son sous-titre : 368 créations d’entreprises TIC en Nord – Pas de Calais.

C’est un bon point de départ pour comprendre l’enjeu des TIC en Région Nord – Pas de Calais : saviez-vous que la région comporte 1 820 000 internautes au 30 juin 2008, qu’ils sont 2,5 fois plus à posséder un abonnement de téléphonie mobile, que 56,8 % des ménages internautes du Nord – Pas de Calais ont déjà réalisé un achat en ligne…

Vous trouverez l’Observ@toire N° 12 en ligne sur le site de Digiport !

En mars, a Lille, 2 jours a ne pas louper

Comme chaque année, au mois de mars… les journées Egide et Idemmatic respectivement organisées par les étudiants de Master GIDE et de Master IDEMM de l’UFR IDIST (Lille3) seront à marquer d’une pierre blanche…

Cette année, ces deux manifestations encore plus riches que les années précédentes (voir le succès de la journée Idemmatic de l’année dernière par exemple) seront en plus consécutives. Donc, prévoyez de réserver dès à présent vos deux jours pour profiter pleinement et enchaîner ces deux rencontres… Donc, hop, un tour dans vos agendas et réservez les 12 et 13 mars 2009.

Intranet : l’entreprise tisse sa toile

Au CETE de Lille, 2 rue de Bruxelles, la journée Egide sera consacré à l’Intranet, de 9h à 18h. L’entreprise 2.0… Cela rappellera des souvenirs aux participants du Barcamp de Lille 😉

Au programme :

des présentations de solutions Intranet : Jamespot Pro, Solutions OpenSource…

des invités de prestige 😉

une table-ronde
La définition et les typologies de l’Intranet, l’intégration de l’intranet dans l’entreprise, les applications et pratiques actuelles de l’Intranet, Intranet et les stratégies d’entreprise… seront au cœur des débats.

Pour plus d’information, vous pouvez vous rendre sur le site de l’événement (ou rejoindre l’événement dans Facebook), contacter la dynamique équipe Egide 2009

Contenu et écriture du web

Second acte, deuxième jour, autre lieu, puisque c’est à l’Université de Lille 3 que se déroulera la journée Idemmatic qui en est à sa seconde édition dans la formule actuelle : des ateliers le matin, la table ronde l’après-midi et l’apéro Blog en Nord pour conclure la journée.

Les six ateliers répartis de 9 h à 12 h 30 auront pour thématique :

  • référencement (on y parlera de web analytic 🙂
  • L’image sur le web
  • TV numérique, télévision d’aujourd’hui ?
  • écriture et rédaction web (et une présentation du livre Ecrire et manager sa communication web par les auteurs)
  • presse et information vs internet (journalisme, presse, radio, télévision)
  • les médias sociaux pour la communication d’entreprise

La thématique de la table ronde sera : tous créateurs de contenu, mais quel contenu ?

Pour l’instant, aucun nom de participant n’est communiqué… mais, au coeur de l’organisation de cette journée, de nombreux intervenants internationaux participeront à cette journée… Surprise, surprise… Il reste encore plus d’un mois avant l’événement… L’occasion de vous reparler de cette date du 13 mars 🙂

Blog en Nord est partenaire de cette journée et organise la soirée apéro… dès 18 h pour retrouver les intervenants de la journée au Café Citoyen à Lille… Toutefois, Blog en Nord n’est pas le seul partenaire puisque vous l’avez certainement remarqué, E-criture est également de la partie. D’autres structures devraient nous rejoindre.

Pour plus d’information au sujet de la journée Idemmatic, vous pouvez suivre le blog des étudiants d’IDEMM, le blog de la journée Idemmatic (ou rejoindre le groupe Journée Contenu Web ou l’événement dans Facebook), me laisser un message ou contacter la journée Idemmatic.

IDEMM : une formation d'experts en référencement et en écriture web

Les étudiants de la cuvée 2007-2008 du Master Professionnel IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia) de l’UFR IDIST de Lille3 achevaient leur année en soutenant leur mémoire de stage dernièrement…

Voici quelques problématiques abordées :

  • Être conseillère en référencement
  • Quels sont les impacts du référencement lié à la rédaction de contenu sur le web
  • L’interdépendance de la rédaction web et du référencement à l’heure actuelle
  • Vers une interface multicanale pour la recherche en ligne ou l’avenir des moteurs de recherche
  • Mettre en oeuvre une sitothèque dans une bibliothèque municipale : pertinence, organisation, techniques, évaluation
  • du guide papier au guide en ligne : nouvelles pratique de l’information touristique
  • Les réseaux sociaux : créateurs de communautés web ?
  • Quels sont les enjeux et les apports du Web 2.0 pour la circulation, la diffusion et l’échange de l’information dans l’entreprise ?

Pour vous donner une idée de la qualité et de l’intérêt de ces mémoires, voici celui d’Aline (Vers une interface multicanale pour la recherche en ligne ou l’avenir des moteurs de recherche) suite à son stage chez Pole Positioning, qui au sens du jury a fait un travail remarquable… Ne lui répétez pas, nous avons découvert des choses sur les pistes à explorer sur l’avenir des moteurs de recherche 😉

Je vous reparlerais plus tard du mémoire sur les enjeux et les apports du Web 2.0 pour la circulation, la diffusion et l’échange de l’information dans l’entreprise. Vous pouvez compter sur moi 😉

Comme vous le remarquez pas mal d’étudiants ont fini leurs études dans le domaine du référencement ou du contenu web (écriture ;-).

Toutes les personnes qui travaillaient dans le référencement se sont vu proposer un contrat à durée indéterminé (CDI) à l’issue de leur stage. Concrétement, à la fin de cette année, 2 étudiantes souhaitent continuer dans le domaine de la recherche universitaire, une est embauché pour un CDD de 3 mois dans une administration, 4 ont un CDI. Il en reste 5 sans emploi pour l’instant (pour une personne, elle peut-être embauché dans quelques mois en CDD, l’offre lui a été faite), mais déjà je pense que le rendez-vous avec une grande enseigne commerciale devrait réduire ce nombre et en vérité, je ne m’inquiète pas trop pour que ces étudiants trouvent du travail…

Une remarque, la plupart des embauches en durée indéterminé a été effectué par des entreprises dans le domaine du référencement. Souhaitons la même réussite à la licence pro de Mulhouse… mais au passage cela confirme bien que la formation Idemm a été l’une des premières formations au contenu web et au référencement a être sur le terrain universitaire.

D’ailleur, l’attrait de cette formation se confirme d’année en année… Nous avons admis 17 étudiants cette année 2008-2009. Pour l’instant, une juste répartition entre chef de projet, référenceur, spécialiste du contenu et elearning compose le public ! Verdict, l’année prochaine à la même époque 🙂

En attendant, les étudiants de cette année travailleront sur différents projets d’année : La rencontre édublogger Francophone, le podcamp de Lille et comme d’habitude allais-je dire organiseront la journée Idemmatic 🙂

enfin, j'apercois l'utilité du micro blogging

Jusque ces derniers jours, malgré de nombreuses discussions sur le sujet, je ne voyais pas trop l’intérêt du micro blogging !
Et bien, lors de la dernière soirée (au mois de «novembre» 😉 de mes amis au-delà de la frontière : e-criture, Tanguy de Lestré, spécialiste développement mobile chez Agoria, m’a fait comprendre que le micro blogging pouvait être le format idéal pour communiquer sur les téléphones portables ! Ah nomadisme quand tu nous tiens.

Ce qui m’a fait tilt ! Son post-it, le même que l’un des bloc en image à la fin de ce billet en taille réelle ! Vous avez cette surface pour communiquer, au mieux, deux fois cette taille. Les 140 caractères font merveilles… Le micro blogging remplacera-t-il le SMS ? Autre question.

Je ne suis pas le seul à avoir réagi à cette explication 🙂 Muriel que j’étais ravi de revoir, à également écrit suite à cette intervention : Ecrivez pour l’internet mobile en proposant de faire des simulations sur Hypertexteet fournit quelques liens intéressants.

post-it2

Un point sur l'ecriture web

En prélude à la journée Idemmatic du 18 mars sur les contenus web, j’avais prévu depuis pas mal de temps de faire un peu le point sur les liens que je possèdais dans cette science de l’écriture web, mêlé à l’ergonomie et au référencement : l’e-écriture ou la création de contenu éditorial.

Mais tout d’abord, Existe-t-il une écriture web ? et L’internaute lit-il différemment ? se demande Jean-Marc Hardy depuis son site redaction.be (un des incontournable lorsque l’on s’intéresse au secteur). Voici quelques exemples de fiches pratiques que vous y trouverez :

  • Organiser son contenu
  • Ecrire concis
  • Contextualiser l’info
  • Mettre la page en relief
  • Utiliser l’hypertexte
  • Intégrer les visuels
  • Animer son site
  • Renforcer sa crédibilité
  • Ecrire pour être référencé
  • Penser multimédia
  • Penser dynamique
  • etc.

On peut évidemment compléter la lecture des écrits de Jean-Marc sur 60questions.net, site du livre « Check-list pour réussir son site web » et sur son blog.

  • Autre incontournable, le site de Muriel Vandermeulen où l’on ne compte plus les articles intéressants.
  • Action rédaction d’Isabelle Canivet qui se divise en quatre partie : web communication, rédaction des contenus, lecture des contenus et visibilité sur les moteurs n’est pas mal non plus. En plus, il est possible de téléchargez un modèle de contrat pour des services de rédaction professionnelle au format Word (.doc) et un compteur de mots, de signes avec ou sans espaces en ligne vous permet de mesurer vos textes.
  • Cortexe alias François Hubert tente de répondre à qu’est-ce que l’écriture Web? comment écrire plus « Web » ? Il offre également une galerie de théoriciens 🙂 Pour François Hubert, la lecture de son carnet web est indispensable. Notons que Cortexe milite également pour la qualité du français.
  • Luc Fayard que j’ai déjà cité à plusieurs occasions : Comment lisons nous ? , Écrire pour être compris, etc. fait toujours partie des lectures. Au ceur de la connaissance :l’information fait partie de celles là.
  • La rédaction web, une nouvelle spécialité ?
  • dans la série pratique, ma boîte propose un tableau récapitulatif des espacements et signes de ponctuation issue de l’Office québécois de la langue française. L’outil du Guide-de-Style.net: disciplinez vos textes Internet, comparateur de police pour la lisibilité à l’écran
  • L’atelier E dans l’ O, à ne pas confondre avec oe dans l’eau offre toute une série d’outils pour s’adonner à la passion de l’écriture : dictionnaires en tous genres, grammaire et orthographe, typographie et ponctuation, des outils de traduction, les logiciels d’aide à l’écriture,
  • Il existe également de nombreux blogs comme celui de Joël Ronez : Cup Of Tea, celui de Sébastien Bailly, d’Adverbe.com (Ecrire pour le Web, conseil éditorial, rédaction : Ecrire juste et parler Net), de MotsAndCo.com
  • Sébastien Billard, Charles Bricman, Grégoire, Eve Léonard, bertrand keller parle eux aussi régulièrement de contenu et d’écriture web.
  • Ergologique traite aussi d’écriture web dans sa rubrique architecture de l’information.
  • Ecrire conseils pratiques n’est pas spécifiquement dédié à l’écriture web, mais certains y trouveront peut-être un intérêt.
  • une présentation, l’intervention de François Perroy lors de l’atelier sur l’écriture web lors des Rencontres Nationales du etourisme institutionnel. Et également, une de Joel Ronez

Il existe également un collection de pdf sur ces thématiques :

Pour ceux qui veulent du dur, comprendre un livre en bonne et du forme, vous pouvez vous reporter à :

  • L’écrit web : traitement de l’information sur Internet, par Joël Ronez. Editions CFPJ – ISBN : 978-2-35307-005-3
  • Bien écrire pour le Web (textes, images, publicités). Exercices et corrigés (Broché) de Sébastien Bailly (Auteur)
  • Pour la formation, Master Pro idemm semble tout indiqué. Outre leurs compétences et études en contenu et écriture web, les étudiants sont également spécialistes du référencement.

Enfin de nombreuses pistes sont encore à étudier, comme celle du Photoromans, comment-ecrire-un-roman utile à ceux qui veulent écrire des Romans en ligne, etc.