Ce que je fais : mes activités professionnelles

Parfois, souvent, on me connait mais j’ai déjà remarqué que la plupart de mes interlocuteurs ne savent pas toujours ce que je fais… C’est vrai que mon parcours et mes activités ne vous aident certainement pas pour vous y retrouver.

Eric-delcroix.com n’aide pas beaucoup à définir mes activités au quotidien (houps suite à mes problèmes de santé, j’y suis un peu en retard)… Je l’ai voulu comme un portfolio de mes activités principales, surtout orienté publication d’articles, d’interview et pour la promotion des livres que j’ai écrit ou dans lesquels je suis intervenu).

Aussi, certain pensent que je suis à 100 % enseignant à l’université, d’autres certifieraient que je vis de mes conférences et de la production de mes livres… et sinon, parfois, je suis aussi le « gentil » organisateur des journées du contenu web (je l’ai fait jusqu’ici à titre gracieux… donc, cela n’entre pas dans mes « activités commerciales », de l’Open coffee Lille, des apéros blog en nord… (d’autres annonces dans le domaines sont prévus dans quelques heures, quelques jours) 😉

Enseignant

Pour le côté enseignant, j’étais maître de conférence associé à l’université jusque août 2012. Depuis, j’ai pris une année sabbatique 😉 Mais à cette rentrée, de nouveau, j’interviendrais, cette fois comme vacataire pour une université, dans une licence pro de community management 😉 Pour être honnête, j’ai hésité à répondre à une proposition d’un nouveau contrat de maître de conférence associé dans une autre école également… Donc, si vous avez des propositions dans ce sens… je regarderais avec attention… Pourquoi pas 😉

Mais maître de conférence associé signifie que j’ai ou j’avais une activité principale à côté de ce travail universitaire. Il est vrai que les conférences m’occupent en partie, l’écriture des livres également (je vous annonce au moins deux livres sur lesquels je travaille actuellement dans mes prochains billets). En complément, vous devez le savoir tous ou presque, je gère la présence du salon #vad.conext dans les médias sociaux…

Oui, mais j’ai toujours pas dit quelle était mon activité principale, celle de ed-productions ! Normal me direz vous cela fait maintenant plusieurs années que le site  ed-productions.com a disparu de la circulation… suite à de méchants virus qui ont été déposés par je ne sais qui… Dans un premier temps, j’ai voulu tester si la présence seule dans les médias sociaux pouvait suffire.. au bout de ces quelques années, la réponse est oui… avec justement peut-être ce déficit sur mes activités réelles.

Séminaires

D’un côté, il y a les conférences sur les différentes thématiques : identité numérique, réseaux sociaux, médias sociaux, parents-enfants-internet, génération Z ou C, le web 2.0, nouveaux médias et enseignement (formation), l’état d’internet actuel (et demain), les outils sociaux, la communication sur Internet, le e-marketing… mais aussi sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest… Bref, la palette est importante… mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

En effet, Ed productions est à même d’organiser et organise des séminaires en entreprise, depuis la prestation d’1 h 30 à celle qui dure 3, voir 5 jours. Évidemment, cette partie est beaucoup moins visible n’ayant pas pour politique d’indiquer pour qui j’interviens dans ces cas là (sauf accord ou intérêt vis à vis de l’entreprise).

En discutant autour de moi, parfois certains me disent :

  • «On n’a pas fait appel à toi d’office, on se doute que tu es trop cher pour nous !». Quand je leur annonce mon tarif, ils regrettent souvent de ne pas m’avoir contacté… Je suis au tarif du milieu, et même parfois moins cher que d’autres confrères ! Juste une remarque pour les centres de formation, je suis au tarif de l’expert dans le domaine, pas à moins de 300 € la journée comme certains me le propose !
  • «On n’a pas pensé à toi, on ne savait pas que tu faisais ce type de prestations !». Maintenant, si ils disent me suivre… ils n’auront plus cette excuse 🙂

Conseil

La partie certainement la plus méconnue de mes activités est celle de conseil pour les entreprises, associations… Oui, je peux vous aider à mettre en place une politique de présence sur le web : depuis l’audit de site (ergonomie, référencement, communication…) jusque la mise en place d’une stratégie  dans les réseaux sociaux ou/et les médias sociaux.

D’ailleurs, dans ce cadre j’ai mis en place un système « original »… afin de faire bénéficier mon expertise le plus grand nombre : une solution sous forme de tickets conseil à l’heure ! Je me suis aperçu que très souvent à la suite d’un séminaire par exemple, pour la mise en place de la présence d’une entreprise, elle avait des besoins ponctuels, pas d’un suivi exorbitant… d’où ma proposition ! En plus, je me suis également aperçu à l’usage que les réunions ne s’éternisaient pas en longueur de cette manière…

L’achat de tickets permet d’organiser des réunions en présentiel (sur la métropole Lilloise), soit via internet (Skype ou autre à définir avec vous) selon les besoins du client. L’achat de ces tickets peut se faire à l’unité (1 h), soit par pack de 7 h – 7 x 1 h (ce qui permet de répondre à un nombre important de problèmes). Toute heure commencée compte pour 1 ticket.

Les tarifs sont de  300 € ht pour l’achat à l’unité et de 2 000 € ht  pour le pack et toute action débute après paiement.

Les horaires de ces réunions sont définis au plus rapide en fonction des disponibilités de chacun.

D’autres solutions peuvent être mise en place également… tout est fonction de vos besoins.

Dans le cadre de mes activités de conseil, sont exclus le travail du community manager… C’est l’objet du point suivant.

Community manager

Je suis devenu par des concours de circonstance community manager du salon VAD e-commerce devenu #vad.comext. Il faudra qu’un jour j’écrive un article sur les évolutions en chiffre, ma démarche… sur ce travail dans le monde du marketing, du retail, du e-commerce… 😉

Donc, oui, je peux faire aussi du community management pour d’autres « marques »… Je le dit clairement pour #vad.connext… je suis plus discret sur d’autres contrats 😉

Seulement, je précise quelques petites choses. Je ne peux pas faire du community management pour des marques, des produits, des secteurs qui me sont étrangers, à moins qu’ils ne présentent un réel intérêt pour moi 🙂 Dans ma démarche, je pense que l’on ne peut parler que de ce que l’on connait bien 😉

Second point… oui, je « choisis » si je travaille avec vous ou pas ! C’est présomptueux de ma part… mais j’en ai un peu marre des entreprises qui veulent se mettre sur les médias sociaux sans véritable stratégie (ou pire sans connaître et qui ne veulent rien entendre ! je pense à une entreprise qui en une semaine souhaitait avoir plus de personnes venant sur leur site depuis les médias sociaux que depuis Google, alors un référencement en béton !). Donc, oui, je choisis…

Ce choix me permet également de limiter mon nombre de prestations de ce type… Je ne veux pas devenir un « pur » community manager..

Je veux garder mon éventail d’activités et pouvoir en ajouter d’autres, comme organisateur d’événements par exemple.. Mais pour cela, il faudra lire mes prochains billets 😉

Ce billet vous a aidé à savoir quelles étaient mes activités réellement ?

que je vois pour demain/après-demain en terme d'outils et d'usages numériques

Franck Plasse m’avait demandé de rédiger un encadré pour son article Web 2.0 pour les zéros qui fait la Une de la Lettre du cadre Territorial parue la semaine dernière.

Il me demandait ma vision d’expert sur ce que je vois pour demain/après-demain en terme d’outils et d’usages numériques en 800 caractères…

Déjà que l’exercice n’était pas facile, j’ai préféré commencer par une version longue que j’ai synthétisé pour la revue.

Aussi, je vous fais profiter de la version longue 😉

Il n’est pas facile de donner une vision précise sur les évolutions attendus dans l’univers d’Internet… C’est un monde qui change à une vitesse importance. Nous sommes dans une période ou ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain.

D’ailleurs, ce n’est pas anodin si plus d’un quart des Français se sentent dépassés par les nouvelles technologies et que 81% auraient besoin d’une remise à niveau (enquête Grenade & Sparks). Il y a du boulot avant de parler d’avenir… et la fracture ira en s’agrandissant si l’on n’y prend garde.

Ce qui me semble important avant tout dans ces perspectives d’avenir est la prise en compte de deux choses, externes aux usages multimédias mais qui y sont pourtant liées. La première : 70 % des métiers du futur n’existe pas aujourd’hui ! La seconde : l’arrivée sur le marché du travail, de la consommation, sur le terrain de la politique de la génération Z (les 0 – 18 ans), les vrais digitaux natifs, qui eux n’ont connu que cela et qui l’utilisent instinctivement (les générations précédentes grimaient souvent des usages d’un autre temps).

Si j’essaye de porter mon regard vers les années futures, l’axe principal sera certainement la disparition des ordinateurs (au profit des supports nomades : tablettes et téléphones) avec le retour des postes « client » via le Cloud computing. Cette extinction des ordinateurs (portables ou non) ira de pair avec la mort du web. Le web n’est qu’une partie d’Internet… C’est principalement celle des navigateurs, du format HTML…

Depuis quelques années, la course pour la présence des acteurs principaux du web : Google et Facebook pour ne citer qu’eux est symptomatique d’ailleurs de ce changement.

Cette prise en compte est importance dès maintenant… y compris par exemple en termes de référencement. Essayez d’analyser la stratégie de Google qui cherche à privilégier les résultats « frais » de personnes « influentes ».

Au passage, cette notion d’influence (pour l’instant Klout ou Peerindex fournissent des indications que l’on considère souvent comme anecdotiques, ce ne sera pas le cas demain !) prendra une place de plus en plus importante dans notre vie… y compris dans ce qui est le fondement du web 2.0 : la recommandation. On peut d’ailleurs se poser la question de savoir si la recherche d’information ne passera pas exclusivement par ce biais : la recommandation.

D’autres aspect technologique feront leur apparition comme la domotique dont on entend parler depuis longtemps… On a beaucoup parler d’objets connecté l’année écoulée et je pense que le pas sera franchi dès que le grand public sera prêt à accepter « l’intrusion » et le lien avec ces objets.

L’arrivée dans le monde des adultes de la génération Z bousculera nos différentes façons de voir, de travailler, de communiquer… La vieille génération du Print aura passé la main à la génération Y (les 18 – 35 ans) plus ouverts à ces nouvelles technologies et ils suivront les manières de fonctionner de leurs cadets.

D’autres révolution sont en train d’apparaître. La fin de la suprématie de l’écriture en est une. Désormais, on parle picture marketing avec l’émergence ces derniers mois de Pinterest, de la reconnaissance « faciale » dans les recherches Google, des images éphémères avec Snapchat !

D’ailleurs, on se pose même la question désormais de savoir s’il reste essentiel d’apprendre l’écriture manuscrite dans les écoles !

Donc, pas mal de changements en perspective… En attendant un nouvelle « révolution » du type : arrivée de Facebook ! Dans le monde du virtuel, un peu comme la tentative de Second Life il y a quelques années ?