SEO Camp’us Lille le 5 décembre 2014

SEO Camp'us Lille
SEO Camp’us Lille

À profiter d’urgence 😉 une remise de 10 € jusqu’au 22 novembre avec le code ZED

Le SEO Camp’us Lille est l’événement à ne pas rater pour cette fin d’année… En effet, l’association SEOcamp (l’association des référenceurs) organise une journée de conférences à Lille le vendredi 5 décembre.

Cette journée SEO Camp’us Lille se déroulera à l’Espace Inkermann Châtillon – 5, rue Gauthier de Châtillon à Lille.

Cette journée est bâtie un peu comme les journées du contenu web avec des échanges autour des interventions de spécialistes tout au long de la journée, en présence de quelques VIP tenus secrets 😉

Pour ceux qui veulent dès à présent s’inscrire (SEO, webmaster, e-commerçant, trafic manager, décideurs, community manager, étudiant, etc.) la billetterie est ouverte (sans oublier le code promo ZED).

Programme du SEO Camp’us Lille

8h45 – 9h10 : Petit déjeuner

9h10 – 9h20 : Introduction

Présentation de l’asso par Hasni Khabeb (président du SEOcamp)

Dès 9h20 : Conférences

Un buffet « Traiteur » et 2 pauses « café » seront proposés.

Des intervenants en provenance de toute la France.

lydia-arzourLydia Arzour – Consultant référencement SEO et growth digital marketing
mounira-hamdiMounira Hamdi – Consultante en communication Web & organisatrice d’événements. Co-auteur de : Gérer sa e-réputation & Bad Buzz
nicolas-galletNicolas Gallet – Responsable Innovation – ‎NOVALEM (Fullsix Group)
elie-sloimElie Sloim – Président de la société Temesis, spécialisée sur la qualité et l’accessibilité des sites Internet. Il dirige depuis 2004 le projet Opquast
julien-ringardJulien Ringard – Directeur SEO de l’agence Digimood (Marseille)
kevin-richardKevin Richard – Consultant SEO et éditeur de sites internet
nicolas-galletVincent Lahaye – Référenceur (groupe RetailMeNot)
rudy-somRudy Som – Contrôleur de SERP, CEO des sociétés Gedy Masters & High Ranking Media
philippe yonnetPhilippe Yonnet – Directeur de Search Foresight (Groupe My Media)
francois-bontempsFrancois Bontemps – Consultant SEO et responsable R&D d’Open Linking. Il est certifié de la CESEO.
roland-debrabantRoland Debrabant – Passionné du e-marketing. Co-fondateur de l’agence Open Linking il intervient régulièrement en référencement naturel
remi-bachaRémi Bacha – SEO Manager chez OVH
guillaume-madouxGuillaume Madoux – Expert SEO (groupe Oxygem)
gregory-florinGrégory Florin – Responsable SEO chez CuisineAZ (groupe Oxygem)

18h00 : Fin de la journée

Il est prévu une suite informelle 😉

 

community management en soldes

Petite aventure qui est arrivée à ma génération Z (pour ceux qui ne connaîtrait pas la génération Z, voir ce blog 😉 de fille pendant les soldes !

Les soldes de ma fille

Au début des soldes, malgré qu’elle soit en Allemagne, Yseult a voulu profiter de soldes sur Internet. Comme l’an dernier depuis l’Australie. Oui, la génération Z est nomade et achète depuis n’importe quel endroit du monde.

Elle repère 2 gilets sur un site d’une marque de prêt à porté bien connu des français qui est à la fois présente sur le net et dans des magasins à leurs enseigne.

Au départ, elle est partie pour s’en acheter 1 seul, mais comme il est annoncé sur le site que les frais de ports sont gratuits à partir d’un certain montant pour récupérer les 2 en magasin, elle préfère prendre les 2 (quitte à en laisser un lors du retrait de la marchandise)… Oui, la génération Z n’a pas de complexe pour démonter les offres.

Seulement lors de sa commande, impossible d’obtenir la livraison gratuite en magasin comme il était partout indiqué !

Cela lui pose problème. Pourquoi n’est-ce pas possible ? Est ce une publicité mensongère (c’est ce que j’ai reçu de sa part en message 🙂

Faire appel à un community manager de la marque

Twitter avec le CM de la marque :-(
extrait de l’échange Twitter avec le CM de la marque 🙁

Pas besoin de réfléchir longtemps pour elle trouver une solution afin d’obtenir une réponse.

Un community manager de la société en question s’est abonné à son fil Twitter (et réciproquement, elle c’est abonné à lui) ! Elle sait qu’il est community manager de la marque car il l’a indiqué dans son profil Twitter.

Le bon réflexe en quelque sorte 🙂 d’autant plus que pour les personnes de sa génération si une personne est présente sur Internet, on peut lui poser une question… Alors, en plus avec un CM, y’a pas de problèmes… il est là aussi pour cela, non ?

Elle envoie à ce CM le message suivant : «Bonjour, j’ai déjà commandé sur votre site et j’ai reçu le colis au magasin (ce que je trouve très pratique) mais aujourd’hui j’ai voulu commandé 2 gilets en soldes pour un montant de plus de 15 € (donc je devrais avoir la livraison gratuite en magasin). Au moment de choisir le mode de livraison lors de la commande, impossible de choisir la livraison en magasin, seuls les autres modes de livraison sont possibles. Est ce normal et comment peut on faire pour être livré en magasin d’une commande pendant les soldes.»

La réponse ne tarde pas (3′ plus tard)… efficace le community manager… enfin pas tant que cela !

«Hello tu peux me dire de quoi tu parles ?» Euh ! Il est community manager ou pas ?

Elle lui répond : du site de « nom de l’entreprise ».

Et là, pour elle, le summum de la nullité pour un CM lors de la nouvelle réponse : «Peux tu contacter la page en question. Il s’agit ici de mon compte perso. Merci.»

Pourquoi indiquer qu’il est CM de la marque alors ? Ou pourquoi ne pas indiquer qu’il s’agit de son compte privé !

Une réponse sur la page Facebook

Suivant ces conseils malgré tout, ma fille se rend sur la page Facebook de l’entreprise et laisse un message identique à celui de sa demande d’explications dans Twitter.

Réactif, le community management lui répond : «Bonjour Yseult, en effet, comme mentionné dans nos CGV, nous désactivons la livraison en magasin la 1er semaine des soldes afin de ne pas surchargés nos équipes et de pouvoir continuer à offrir à nos clients un service de qualité. Dès mercredi prochain, nous réactivons cette option. D’ici là, n’oubliez pas que la livraison en points relais ou à domicile reste toujours gratuite à partir de 60 € d’achat. Bon shopping et à bientôt sur notre site.»

La livraison en magasin est gratuite ou pas ?
La livraison en magasin est gratuite ou pas ?

Mais, finalement, on peut se poser des questions sur le comportement du 1er community manager

Normalement, il devait savoir pourquoi la livraison n’était pas possible…

Cela pose le problème du rôle et des heures de travail du community manager.

Pour la génération Z, évidemment, si l’on est représentant d’une marque, on l’est 24 h sur 24 !

J’aurai tendance à penser la même chose à partir du moment où l’on affiche son poste au sein d’une entreprise… On la représente constamment, pendant le travail et en dehors du travail… Cela m’est arrivé à maintes reprises que je sois community manager ou pas !

Si on ne le souhaite pas, il ne faut pas vouloir « frimer » avec un « titre » associé à un nom d’entreprise.

Question subsidiaire, est-ce un CM de l’entreprise ou quelqu’un en sous-traitance ? Pour ce qui est de savoir si c’est un stagiaire ou pas, vu ce qui complète son profil, c’est improbable !

Ah, certains community manager devraient relire ce qui se disait à l’origine sur le community management.

Mais non, Eric, tu es bête… les temps ont bien changé. Le community management d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui qui était défini à l’époque (quelques années en arrière)…

N’importe qui peut parler de n’importe quoi désormais et la connaissance de l’entreprise qui était l’un des critères de base dans le passé, qu’est ce que l’on en a à faire aujourd’hui ? On a un titre à la mode : community manager… c’est le principal.

Donc, la question est posée que ce soit pendant les soldes ou non, n’avons nous pas à faire désormais à un community management en soldes ? En tout cas, pour le 1er, ma réponse est oui et de manière générale, je le pense ! Je dois avoir une vision trop « pointue » de ce métier. Et vous, vous penchez plutôt community management en soldes ou non ?

De la cuisine au community management, y'a qu'un pas !

Actuellement, je m’intéresse aux sites de cuisines pour aider mes filles dans leur projet de Mémé Moniq 😉

La première question que cela me pose ; pourquoi cet engouement de la part du grand public pour ces blogs (ils existent encore dans ce secteur), ces sites de photos, de recettes de cuisine…

Je n’ose même pas faire le décompte des sites collaboratifs ou non dans le domaine.

C’est assez amusant à observer cet univers dans le monde du numérique ! On a l’impression que chacun détient la vérité avec sa recette ou son approche de la cuisine ! Au final, le but pour chacun est de montrer qu’il est meilleurs cuisiniers que l’autre… Cela donne l’impression que la plupart des participants est un maître queue !

Et, j’irais même plus loin avec des approches qui mettent parfois en avant le mensonge (je pense à certaines photos ou images de plat soi-disant réalisé) alors que dans la vie de tous les jours, y compris professionnelle, ces personnes sont d’une probité à toutes épreuves.

C’est certainement le domaine sur Internet où il y a le plus de pro-am (professionnels amateurs). Un peu normal après réflexion… si l’on considère qu’au sein de toute familles ont doit faire à manger !

Grattons un peu la surface de ces sites pour nous arrêter sur la blogosphère ! Évidemment, je parie que si je posais la question des raisons pour lesquelles les personnes réalisent leurs sites, j’aurai un maximum de voix pour des choses du genre : c’est pour le plaisir de partager, c’est pour le plaisir d’échanger avec d’autres personnes « fan » de cuisine, etc. Mais, qu’en est-il en réalité ?

Je précise, que pour les filles, elles ont débuté ce projet en voulant apprendre elle-même à faire la cuisine, au travers l’expérience de leur grande mère, et que j’ai toujours considéré que c’était pour elle avant tout un exercice d’apprentissage d’Internet et de la prise de vue photo ou vidéo !Je parle à d’autres endroit de la genèse de la cuisine de Mémé Moniq (voir les liens en page de cette page).

La première réflexion que je me fais souvent est la récupération par les marques de tel ou tel blogs… En échange de quoi ? D’une reconnaissance ou d’une « rémunération » ? À partir de là, où est la crédibilité de ces sites sur leurs volontés annoncées ! Et que l’on ne me dise pas que c’est pour rentrer dans ces frais. Pour moi, c’est toujours une fausse excuse !

Cela rejoint le questionnement de Poupi sur la blogosphère Parisienne.

Poussons le bouchon plus loin, et l’on arrive vite à la vision d’il y a quelques années où l’on voyait des vidéos comme celle d’Annabelle, 26 ans, blogueuse influente. Le monde des blogs n’a pas beaucoup changé depuis 2008, c’est peut-être aussi cela qui amène leur disparition. Les entreprises ont leur part de responsabilité soit dit en passant !

Mais, revenons sur les raisons pour lesquelles les personnes mettent leurs créations ou leurs recettes de famille en ligne… Plongeons au sein d’une maison pour cela. J’imagine bien dans un premier temps, la personne qui chaque jour est félicitée par les personnes à sa table, par ses amis, bref par son entourage immédiat, par ses liens forts, pour ses qualités de cuisinière…

Au départ, sur de ce fait, elle souhaite partager afin de recevoir éventuellement d’autres recette et surtout d’augmenter sa dose de « je suis une bonne cuisinière » et le crier à la face du monde !

Le problème de ces pro-am est la confusion qu’ils font entre la cuisine familiale et la cuisine ! D’un côté on fait à manger à la maison, de l’autre, il y a le 3 étoiles à l’extrême ! Les univers sont différents et rien ne m’exaspère plus que ces cuisiniers du dimanche qui vont bientôt nous faire prendre leur cuisine pour celle d’un étoilé Michelin !

Je ne parle pas des images des plats (ou de ce qui est servi)… car là aussi il y aurait débat mais sur ce qui est indiqué en accompagnement des recettes !

Enfin, j’en arrive à mon titre : De la cuisine au community management, y’a qu’un pas !

Je vois de plus en plus de community management familial !

Évidemment, ils peuvent faire illusion puisque l’entreprise, l’association… ne dispose de rien ! Donc, avec un peu de fans, de j’aime… le coup est joué ! Vous êtes le meilleur community manager du monde ! Vous devenez expert… et lors de certaines manifestations, on vous entends proférer des certitudes avec convictions !

Évidemment, cela peut fonctionner ! La encore, il y a les proches qui n’ont pas toujours compris ce que sont les réseaux et médias sociaux (mais qui sont satisfaits de vos chiffres et qui vous encourage, vous félicite). À toutes fins utiles, je vous renvoie sur l’article de Claude sur l’immaturité numériques des dirigeants d’entreprise.

Oui, les entreprises par l’intermédiaire de leur responsable de communication, de leur responsable marketing… de purs produits « print » qui ont bien compris que les réseaux et médias sociaux sont de la plus haute importance désormais, à la limite ne jurant que par eux, mais qui n’ont toujours pas digéré ce qu’étaient les réseaux et médias sociaux !

 

Ils en parlent, ils veulent les utiliser mais non pas encore compris que l’internaute, la communauté sont des gens humains avant tout et qu’il est nécessaire de respecter ses amis, abonnées, etc. dans les médias sociaux avant de vouloir les convertir en leads, prospects…

À l’opposé, y’a les 3 étoiles du community management (savant mélange entre connaissance des outils, imagination de ce que l’on peut faire, présentations…). Comment le repérer ? Il s’autorise le droit de dire : je me suis trompé, j’ai commis une erreur… On ne l’entend jamais d’un CM familial comme on ne voit jamais une recette ratée sur les sites culinaires. Allez savoir pourquoi !

Pourtant, y’a pas photo entre les uns et les autres et toujours comme pour le domaine culinaire, il est facile de trouver un CM « familial » plus difficile de dénicher le futur 3 étoiles !

Les sites culinaires et les CM familiaux sont souvent la mise en scène d’une culture de l’ego. Fréquemment, vous allez trouver des allusions au « fait maison » par exemple sur les 1er (Pour les seconds, le « moi, je sais » est équivalent… je suis content de me présenter comme un vieux débutant… souvent !)

Mais, fait maison, ça veut dire quoi ?

Je ne parle pas de ceux qui trichent : je diffuse la photo d’une meringue achetée chez le marchand du coin en laissant sous-entendre que je l’ai fabriqué moi-même. C’est très facile dans les sites de partage d’images culinaires… Par contre, ils sont nombreux à tricher ceux qui dans le community management trichent en appliquant les méthodes des autres ou aux idées toutes faite : X nombre de tweet par jour, par semaine, idem pour Facebook… sans parler des heures de publication… bien sûr que c’est mon expérience personnelle qui m’a permis de déduire cela… (j’ajouterai en consultant les infographies que d’autres diffusent !). Un CM selon moi doit être aussi créatif !

Mais revenons au « fait maison » ! Où commence et où se termine le fait maison ?

L’image pour un petit-déjeuner (croissants, confiture et beurre) est autant qualifiée fait maison si cela vient de l’achat de croissants, de confiture et de beurre… ou si l’auteur a fabriqué lui-même ses propres croissants, donner un lien vers la création de sa confiture, etc. ?

Dans les 2 cas, la personne a finalisé la présentation du petit-déjeuner, mais ce n’est pas la même notion de fait maison. On va bientôt devoir indiquer 100 % fait maison, comme 100 % pur jus ! Plus difficile pour un label pour les CM !

J’ai été sensibilité, je dois l’avouer à cette notion du fait maison, à son sens, à sa signification… car l’une des filles rechignait à publier une photo ! Le produit n’était pas fabriqué par nous (c’était possible de le faire) mais avait été acheté chez un commerçant !

On pourrait étendre cette notion du fait maison pour les community manager à ceux qui ont une vision sur l’avenir du community management, qui ont de l’imagination dans leurs démarches (organiser un concours pour avoir des fans n’est pas pour moi une démarche créative bien souvent), qui savent se contenter de ce qu’ils aient et de « faire avec » tout en obtenant des résultats (des vrais, bien entendu). Ceux-là doivent oser, tenter, prendre des risques… et surtout qu’il évite de se protéger par une histoire de « fric » ! On connaît le marché, on connaît les tarifs… alors pourquoi avoir besoin de se justifier par un manque d’argent ? Il ne fallait pas accepter le marché alors !

J’écrivais créatif, je dirais imaginatif pour le community manager… comme un chef 3 étoiles en somme 🙂

Ce que je fais : mes activités professionnelles

Parfois, souvent, on me connait mais j’ai déjà remarqué que la plupart de mes interlocuteurs ne savent pas toujours ce que je fais… C’est vrai que mon parcours et mes activités ne vous aident certainement pas pour vous y retrouver.

Eric-delcroix.com n’aide pas beaucoup à définir mes activités au quotidien (houps suite à mes problèmes de santé, j’y suis un peu en retard)… Je l’ai voulu comme un portfolio de mes activités principales, surtout orienté publication d’articles, d’interview et pour la promotion des livres que j’ai écrit ou dans lesquels je suis intervenu).

Aussi, certain pensent que je suis à 100 % enseignant à l’université, d’autres certifieraient que je vis de mes conférences et de la production de mes livres… et sinon, parfois, je suis aussi le « gentil » organisateur des journées du contenu web (je l’ai fait jusqu’ici à titre gracieux… donc, cela n’entre pas dans mes « activités commerciales », de l’Open coffee Lille, des apéros blog en nord… (d’autres annonces dans le domaines sont prévus dans quelques heures, quelques jours) 😉

Enseignant

Pour le côté enseignant, j’étais maître de conférence associé à l’université jusque août 2012. Depuis, j’ai pris une année sabbatique 😉 Mais à cette rentrée, de nouveau, j’interviendrais, cette fois comme vacataire pour une université, dans une licence pro de community management 😉 Pour être honnête, j’ai hésité à répondre à une proposition d’un nouveau contrat de maître de conférence associé dans une autre école également… Donc, si vous avez des propositions dans ce sens… je regarderais avec attention… Pourquoi pas 😉

Mais maître de conférence associé signifie que j’ai ou j’avais une activité principale à côté de ce travail universitaire. Il est vrai que les conférences m’occupent en partie, l’écriture des livres également (je vous annonce au moins deux livres sur lesquels je travaille actuellement dans mes prochains billets). En complément, vous devez le savoir tous ou presque, je gère la présence du salon #vad.conext dans les médias sociaux…

Oui, mais j’ai toujours pas dit quelle était mon activité principale, celle de ed-productions ! Normal me direz vous cela fait maintenant plusieurs années que le site  ed-productions.com a disparu de la circulation… suite à de méchants virus qui ont été déposés par je ne sais qui… Dans un premier temps, j’ai voulu tester si la présence seule dans les médias sociaux pouvait suffire.. au bout de ces quelques années, la réponse est oui… avec justement peut-être ce déficit sur mes activités réelles.

Séminaires

D’un côté, il y a les conférences sur les différentes thématiques : identité numérique, réseaux sociaux, médias sociaux, parents-enfants-internet, génération Z ou C, le web 2.0, nouveaux médias et enseignement (formation), l’état d’internet actuel (et demain), les outils sociaux, la communication sur Internet, le e-marketing… mais aussi sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest… Bref, la palette est importante… mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

En effet, Ed productions est à même d’organiser et organise des séminaires en entreprise, depuis la prestation d’1 h 30 à celle qui dure 3, voir 5 jours. Évidemment, cette partie est beaucoup moins visible n’ayant pas pour politique d’indiquer pour qui j’interviens dans ces cas là (sauf accord ou intérêt vis à vis de l’entreprise).

En discutant autour de moi, parfois certains me disent :

  • «On n’a pas fait appel à toi d’office, on se doute que tu es trop cher pour nous !». Quand je leur annonce mon tarif, ils regrettent souvent de ne pas m’avoir contacté… Je suis au tarif du milieu, et même parfois moins cher que d’autres confrères ! Juste une remarque pour les centres de formation, je suis au tarif de l’expert dans le domaine, pas à moins de 300 € la journée comme certains me le propose !
  • «On n’a pas pensé à toi, on ne savait pas que tu faisais ce type de prestations !». Maintenant, si ils disent me suivre… ils n’auront plus cette excuse 🙂

Conseil

La partie certainement la plus méconnue de mes activités est celle de conseil pour les entreprises, associations… Oui, je peux vous aider à mettre en place une politique de présence sur le web : depuis l’audit de site (ergonomie, référencement, communication…) jusque la mise en place d’une stratégie  dans les réseaux sociaux ou/et les médias sociaux.

D’ailleurs, dans ce cadre j’ai mis en place un système « original »… afin de faire bénéficier mon expertise le plus grand nombre : une solution sous forme de tickets conseil à l’heure ! Je me suis aperçu que très souvent à la suite d’un séminaire par exemple, pour la mise en place de la présence d’une entreprise, elle avait des besoins ponctuels, pas d’un suivi exorbitant… d’où ma proposition ! En plus, je me suis également aperçu à l’usage que les réunions ne s’éternisaient pas en longueur de cette manière…

L’achat de tickets permet d’organiser des réunions en présentiel (sur la métropole Lilloise), soit via internet (Skype ou autre à définir avec vous) selon les besoins du client. L’achat de ces tickets peut se faire à l’unité (1 h), soit par pack de 7 h – 7 x 1 h (ce qui permet de répondre à un nombre important de problèmes). Toute heure commencée compte pour 1 ticket.

Les tarifs sont de  300 € ht pour l’achat à l’unité et de 2 000 € ht  pour le pack et toute action débute après paiement.

Les horaires de ces réunions sont définis au plus rapide en fonction des disponibilités de chacun.

D’autres solutions peuvent être mise en place également… tout est fonction de vos besoins.

Dans le cadre de mes activités de conseil, sont exclus le travail du community manager… C’est l’objet du point suivant.

Community manager

Je suis devenu par des concours de circonstance community manager du salon VAD e-commerce devenu #vad.comext. Il faudra qu’un jour j’écrive un article sur les évolutions en chiffre, ma démarche… sur ce travail dans le monde du marketing, du retail, du e-commerce… 😉

Donc, oui, je peux faire aussi du community management pour d’autres « marques »… Je le dit clairement pour #vad.connext… je suis plus discret sur d’autres contrats 😉

Seulement, je précise quelques petites choses. Je ne peux pas faire du community management pour des marques, des produits, des secteurs qui me sont étrangers, à moins qu’ils ne présentent un réel intérêt pour moi 🙂 Dans ma démarche, je pense que l’on ne peut parler que de ce que l’on connait bien 😉

Second point… oui, je « choisis » si je travaille avec vous ou pas ! C’est présomptueux de ma part… mais j’en ai un peu marre des entreprises qui veulent se mettre sur les médias sociaux sans véritable stratégie (ou pire sans connaître et qui ne veulent rien entendre ! je pense à une entreprise qui en une semaine souhaitait avoir plus de personnes venant sur leur site depuis les médias sociaux que depuis Google, alors un référencement en béton !). Donc, oui, je choisis…

Ce choix me permet également de limiter mon nombre de prestations de ce type… Je ne veux pas devenir un « pur » community manager..

Je veux garder mon éventail d’activités et pouvoir en ajouter d’autres, comme organisateur d’événements par exemple.. Mais pour cela, il faudra lire mes prochains billets 😉

Ce billet vous a aidé à savoir quelles étaient mes activités réellement ?

De la difficulté d'écrire une charte du community management

Voici quelques semaines, j’ai été invité à participer à l’écriture d’une charte éthique du CM rédigée de façon collaborative. Le sujet évidemment m’intéresse car j’étais l’un des premiers (allez, on va dire le 1er 😉 à écrire une netiquette pour les blogs qui est toujours d’actualité et j’ai à plusieurs occasions réfléchi à une éventuelle netiquette pour les médias sociaux.

Déjà, je remarque que le monde évolue car désormais on met le terme éthique à toutes les sauces ! Pour mémoire, éthique concerne la morale ! Et pas de chance, c’est un terme philosophique… donc établir une charte morale du community manager, je trouve cela risqué… Où commence et où finit la morale ! Un CM pour un site porno est-il moral ou amoral ?

Bref, je préfère mon vieux terme de netiquette, forme de savoir vivre dans les environnements internet. Mais, l’objet de mes remarques n’est pas là !

Ce soir, je viens d’aller jeter un oeil et de commenter la quarantaine de suggestions données !

L’argument qui arrive largement en tête (on peut évaluer pour les idées avec un + ou un – (je remarque au passage qu’aucun moins n’a été émis !) est : savoir écrire sans faute d’orthographe (écriture irréprochable) !

Est-il morale de manier l’orthographe de manière satisfaisante ou n’est-ce pas plutôt une compétence pour faire du community management comme simple community manager. Je faisais remarquer également qu’avec l’arrivée du picture marketing (vous savez 😉 mieux vaux savoir lire et composer une image que savoir écrire !

Bref, ceci est un exemple de la complexité de rédaction de telles chartes avec la confusion entre les compétences nécessaires et la netiquette. L’autre pendant dans cette remarque est également la prise en charge de l’avenir ou non, ce qui complexifie encore le débat !

Autre exemple, respecter les règles des réseaux sociaux comme les concours Facebook ! C’est une compétence, pas un savoir-vivre !

À la limite, ne pas envoyer un mailing issu de ses contacts Viadeo en précisant que nous sommes amis dans Viadeo peut être un manque de connaissance et de savoir vivre… (ceux qui me suivent dans Facebook comprendront).

Autre constatation que je me faisais en parcourant le document, c’était l’amalgame des fonctions. Ainsi dans plusieurs cas, la question à se poser n’est pas de savoir si l’on peut parler de tels thèmes ou employer telles expressions pour le community manager… car elle n’est pas de son ressort !

Le niveau de langage, les thématiques qu’il doit aborder, etc. doivent être traité en amont dans un document qui définit les choix éditoriaux de l’entreprise. Je ne parle pas de la même manière avec un public de jeunes et avec des personnes du 3e âge par exemple. Je n’emploie pas les mêmes mots avec des spécialistes du e-commerce et le commerçant de mon quartier qui ne possède pas de site internet !

J’ai également été surpris car dans les propositions certaines ont des relents de marketing 1.0 comme ne poster que des images (et j’imagine des vidéos, des textes) qui n’ont rien à voir avec la marque uniquement pour gagner des likes ! Autrement dit, surtout vivons entre nous, n’apportons pas d’oxygène à notre communauté. Nous avons les suiveurs que nous voulons et ce sont les seuls qui nous intéressent ! Une démarche à l’inverse du web 2.0 qui prône justement l’ouverture, le lien faible…

Je sais que ce document est un document de travail toutefois, je remarque certaines associations d’idées comme celle de la désinformation et du spam ! Pour moi, en effet, ces 2 notions ne sont pas le même sujet !

D’un côté, désinformer est donner une mauvaise information consciemment (ou pour gagner la bataille d’être le 1er — un général un mauvais choix car l’info n’est pas vérifiée). De l’autre, le spam. Mais, tout le monde parle de spam dans les réseaux et les médias sociaux. En réalité, j’aimerais bien que l’on me définisse ce qu’il est concrètement ?

Parfois je retrouve dans cet agglomérat de suggestions pour une charte un esprit les 10 conseils à suivre pour être un bon community manager (le truc en général qui ne fonctionne jamais car trop strict ou alors seulement quand vous débutez) : évitez de liker son propre contenu, ne pas retwitter de façon systématique sur un autre compte ses propres messages, adoptez le ton réseau social : sympathie, bonne humeur et humour, ne pas effacer de messages négatifs, toujours répondre aux commentaires négatifs etc. bref, un mélange des métiers ou plus exactement de charte éditoriale qui n’est pas à mon sens du ressort du community manager et de stratégic community management !

Je note également, comme lorsque j’avais sondé le public pour connaître les compétences d’un community manager que l’on tend à voir le community manager comme un surhomme mais cette fois dans des domaines différents.

Oui, je suis capable comme community manager de considérer un internaute comme indigne d’estime ! Pourquoi, c’est choquant ?

Oui, je considère certains internautes comme des idiots ! Désolé, je ne suis qu’un Homme comme vous. Je ne plais pas à tout le monde et tout le monde ne me plait pas ! On est toujours l’idiot de quelqu’un !

Cela ne m’empêche pas de faire preuve d’empathie en cas de besoin… ce sont là encore pour moi des notions différentes !

Quelque part, le métier de CM est un métier de pute, on se prostitue devant l’internaute, le fabuleux membre de notre « communauté » mais on n’en pense pas moins de lui à l’image des commerciaux (je sais de quoi je parle, j’ai fait des études dans le domaine).

J’ai toujours autant de mal à croire que l’on puisse faire croire 20 ans plus tard (c’était un peu vrai au début d’internet) au monde des Bisounours où tout le monde s’aimerait d’amour tendre dans un grand village mondial pavé de bonnes intentions ! D’ailleurs, j’ai demandé l’origine des soit disantes règles ancestrales du web que je découvre dans les idées proposées : partage, éthique et honnêteté !

Le community management n’échappe pas à la règle ! hou hou les mecs et les nanas, réveillez vous… vous êtes bien dans la jungle, où chacun voit son p’tit nombril avant de jeter un regard dédaigneux vers la plupart de ceux de ces voisins !

Enfin, il est indiqué : citer ses sources, citer l’autre ? C’est l’une des constatation que j’ai faite depuis longtemps… depuis l’arrivée des réseaux sociaux, de Twitter… On ne cite plus ses sources. C’était vrai dans le «passé», à l’époque des blogs (je parle de la vraie période des blogs, celle où la blogroll avait de l’importance).

Seul outil où je trouve encore couramment des sources : Tumblr et dans une moindre mesure Pinterest (à moins que l’utilisation mal digérée de scoop-it soit passée par là) ! Curieux, on citerait la source des images, pas des texte ? Mais, de quelles sources parle ton d’ailleurs ?Si je me réfère à l’époque des blogs, généralement, on citait le bloggueur qui avait fourni l’information. Mais, désormais, faut-il citer le passeur d’information (en général, il s’est contenté de cliquer sur un bouton de retweet, j’aime… ) qui n’apporte pas d’informations supplémentaires ou sur le lien d’origine de la source d’information. Personnellement, je suis plus proche de cette dernière solution !

Le chemin à parcourir pour écrire une charte du community management, qu’elle soit éthique ou non, qu’elle s’appelle netiquette ou non est encore long, d’autant plus que les contextes ont changé.

Cela concernait un individu dans le passé : netiquette du web ou des blogs. Mais, le community management implique l’existence d’une entreprise, de services commerciaux et marketing (pour ne citer que ceux-là) qui ont leur mot à dire sur le community management de l’entreprise !

Je ne peux malheureusement pas vous permettre d’accéder au document de travail dont je parle, mais je sais que les instigateurs lirons ce billet. Si, ils le souhaitent, je vous propose de laisser votre mail en commentaires, ils pourront ainsi vous proposer de les rejoindre, à moins qu’ils me communiquent une adresse mail que j’ajouterai volontiers à ce billet 😉  Vous pouvez contacter les instigateurs du projet par mail si vous souhaitez échanger avec eux ou accéder au document d’origine 😉

Il est bien clair que je n’ai rien contre cette démarche, au contraire. Ce billet est juste une réaction aux contenus à ce jour en ligne sur ce projet ! D’ailleurs, c’est volontairement que je n’ai pas cité qui est « derrière » car mon but n’est pas de les critiquer… seulement de tenter de faire avancer les choses 😉

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Animer et promouvoir son site Web
Animer et promouvoir son site Web

Animer et promouvoir son site Web : Les outils du community manager est le dernier livre de Xavier Delengaigne aux éditions du CFPJ dont il avait annoncé le 19 août 2012 sur son blog la parution pour la fin du mois d’août.

Comme pour la plupart de ces livres, Xavier m’avait demandé mon témoignage. Merci à lui

Je n’aurais pas écrit exactement la même chose aujourd’hui… notamment avec l’arrivée de Pinterest mais dans quelques jours, je vous prépare un billet sur le sujet (j’ai terminé le livre Linkedin, je termine celui sur Facebook pour l’entreprise et je diffuse mon billet sur Pinterest… oui, oui, j’écris aussi un livre sur ce service 😉

En attendant, voici les réponses que j’ai donné à Xavier 🙂

Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?

L’intérêt pour un site d’information ou autre de partager ses photos dans Flickr est multiple. Le premier avantage est d’assurer une présence globale sur le net… C’est une autre porte d’entrée vers l’information ! Sans parler de l’avantage du référencement des images où dans Flickr outre les tags, il est possible de « légender » l’image le tout en associant un titre, une géolocation…

N’oublions pas que le moteur de recherche Google pour ne pas le citer inclue désormais des images dans l’affiche des recherches… Donc, pensez référencement des images devient également important !

Si l’on doit prendre des exemples, je connais un site où à une période la plupart des visiteurs venaient de Flickr. Une image de cochon d’inde était en première page de la recherche Google Image et dans le descriptif de l’image, un lien était fourni vers le site concerné !

Le choix de l’information est aussi parfois lié à des recherches iconographiques. Ce n’est pas dans votre site web que le public les effectuent, mais dans des outils comme Flickr. Par exemple, j’avais déposé des images d’églises fortifiées de la Thiérache. Moins de 24 h plus tard, une personne d’un groupe (il existe également des groupes aux nombreuses thématiques dans Flickr) me demander d’ajouter mes photos au groupe des « églises fortifiées ». Six moi plus tard, un universitaire roumain me demandait des informations sur ces églises !

D’autres utilisations peuvent être envisagée comme la création d’un groupe dédié à un événement où les internautes peuvent venir déposer leur contribution, la diffusion d’images pour la remédiatisation de leur contenu (je pense aux images d’archives « libre de droit » qui peuvent être renseignées par les internautes…

Je pense qu’il y a encore beaucoup à faire dans la liaison entre des solutions de réseaux sociaux d’images et les sites web ! J’aurai tendance à dire que tout reste à inventer

Pour un site d’information, Flickr peut il constituer une source d’images ?

Ma réponse est affirmative. Il est d’autant plus facile d’employer des images en provenance de Flickr que le moteur permet une sélection aisée des images en creative commons qui réclame seulement l’inscription de l’auteur si le site est non commercial. Cela n’empêche pas de déposer des images en interdisant leur utilisation.

Les critères de sélection ne s’arrêtent pas là. la géolocalisation de la prise de vue interprété depuis le fichier EXIF d’une image ou volontaire de la part du photographe dans Flickr permet des recherches d’un autre type ! De même, les recherches par tags, par date de prise de vue… Et c’est sans parler des nombreuses applications qui gravitent autour de Flickr et qui permettent d’autres type de recherche : sur la forme, sur la couleur…

On peut même imaginer que les internautes créent des fonds d’images destinés à devenir la source des images d’un site d’information. Une bonne stratégie de présence dans les réseaux sociaux le permet aisément. C’est d’ailleurs ce que font déjà certaines entreprises !

Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?

Avant toute chose, il me semble que le traitement de l’image est trop souvent mésestimé dans la mise en place des contenus web. Je ne parle pas de l’habillage, mais du contenu ! Il n’y a pas de DA pour la mise en ligne des contenus quotidien !

Si dans les années passées Flickr était quasiment le seul réseau social sur l’image (Picassa a toujours été considéré comme un outil familial), ce n’est plus le cas aujourd’hui. Désormais, lorsque l’on prend une photo, il devient nécessaire de se poser la question de sa diffusion sur le net. En effet, où faut-il mieux diffuser l’image que l’on vient de prendre ? Dans Twitter et ses galeries Twitpic, dans Facebook auprès de ses communautés, dans Google+ vers ses cercles, dans Tumblr pour se limiter aux principaux médias sociaux.

De plus, l’appareil photo a changé ! Désormais, la plupart des images sont issues des téléphones portables voir des tablettes comme l’iPad. La qualité est généralement suffisante pour illustrer un site web. Et donc, nous arrivons au choix de nouvelles solutions comme Instagram pour le partage et le stockage des images.

On le voit, prendre une image est devenu simple. Diffuser une image est une autre affaire. Le stratégie dans les réseaux et médias sociaux autour du site web devient incontournable.

Autre aspect de cette évolution de l’image… ce que Flickr a qualifié de « vidéo courte ». Faut-il mieux pour illustrer un panorama utiliser une photo panoramique (des applications viennent en aide sur les téléphones) ou diffuser une vidéo de quelques seconde qui balaye le paysage ? Faut-il mieux prendre une série de photos pour illustrer un mécanisme ou une séquence vidéo de la machine en fonctionnement ?

Là, cela revient de la responsabilité du photographe à condition qu’il sache dans quel but sera utilisé son image fixe ou mobile, comment elle doit s’intégrer dans le site…

rapports entre curation et community management ou curateur et community manager

Peut-être avez-vous lu l’article du dossier sur la curation dans Documentaliste Sciences de l’information de mars 2012 ? Comme je l’expliquai voici quelques minutes sur Eric-Delcroix.com dans dossier Curation de Documentaliste Sciences de l’information ce n’est que l’extrait d’un article plus long que voici.

Si pour l’année 2010, le buzzword était community manager, celui de 2011, fut le terme de curateur.

Aussi, il me semblait intéressant en préambule de voir sur Google Trend la comparaison des termes Community manager et Curator…

Je ne m’attendais pas à ce résultat au niveau des recherches qui confirment pourtant en partie mes prévisions, même si le terme curator est employé dans d’autres sens, on prend vite conscience que ces deux métiers sont à la croisée de leur chemin. Le community manager est en perte de vitesse alors que le curator explose.

La seconde recherche : community management – curation est certainement plus proche de la réalité « métier ». Toutefois, les tendances restent identiques.

Les tendances dans ces deux écrans pour le volume des références ne permettent pas une analyse fine dans ce contexte.

Qu’est ce qu’un community manager ?

Il faudra bien un jour se mettre d’accord sur le métier de community manager : définition et rôle. Community manager de buzzword est devenu un terme valise.

Tout le monde aujourd’hui est community manager, depuis le « community manager » dès lors que ses activités l’amènent sur Twitter ou Facebook, à ceux qui animent les réseaux (pour certains ce n’est qu’un seul) jusqu’au « strategic » community manager qui a en charge la stratégie à mettre en place ce qui inclue ligne éditoriale, choix des canaux, mise en place de procédure, etc.

Ce qu’on ne peut retirer au community management : la gestion ou l’animation d’une « communauté » rassemblée autour d’une marque, d’un produit ou d’une organisation.

Certains pensent que ce sont les Relations Publiques à la mode Internet. En effet, il gère l’e-reputation : visibilité en ligne, présence optimale sur Internet et essaye de contrôler les messages. C’est aussi le cas lorsque l’on évoque le terme d’ambassadeur pour parler du community manager.

Deux cas de figures se présentent pour l’adoption d’un community management.

Le premier, celui du bad buzz ou de problème d’e-reputation. Les clients prennent la parole et il est nécessaire de leur répondre…. L’entreprise découvre alors l’importance du community manager et d’interface qu’il représente entre le monde extérieur et l’entreprise et de son rôle dans la remontée des critiques et des conseils du public.

La seconde possibilité est que l’entreprise souhaite « communiquer » avec sa « communauté » ou l’informer. Dans cette situation, le community management devient de la communication, du marketing… auprès d’un public ! Il devient alors nécessaire au community manager de ne pas se contenter d’échanger avec les « fans » de Facebook et de dépasser le discours marketing. Il doit transmettre des explications ou des informations à son public, donc mettre en œuvre des techniques d’appropriation de l’information, d’enrichissement de cette information et des choix (accès, organisation) de diffusion l’information (toutes ressemblances avec un curateur est voulue !)

Arrêtons nous un instant sur la perception de la curation par les community manager. La plupart refusent ce terme…

La population du community management a été la première à traiter de buzzword le terme de curation et le métier de curator.

Alors, pourquoi cette animosité ? Par crainte de leur avenir ? Peut-être. Par méconnaissance ? Certainement. Parce nombre d’entre eux se reconnaissent totalement ou en partie dans la définition de curator ?

Très certainement parce que les limites de chaque rôle ne sont pas encore clairement définies. Donc, tout le monde peut se dire aujourd’hui community manager ou curator.

Curateur, content curator…

Ce veilleur, à l’écoute du web (principalement le web 2.0) filtre le bruit de l’actualité, sélectionne, organise et redistribue à l’ensemble de sa communauté, mais aussi aux autres, les informations qui jugent les plus importantes ou pertinentes. L’information devient porteuse de sens pour information ou pour la prise de décision.

On pourrait simplifier en disant que la curation est un moteur de recommandation, avec un petit relent d’influenceur pour certain (le miroir aux alouettes de devenir influenceur du web 2.0 si l’on fait de la curation !).

Si le community management évoque les relations publique 2.0, la curation peut-être considérée comme l’évolution du social bookmarking d’hier et le maître des flux RSS.

Toutefois si le besoin de curation sur le web est bien présent (il y a tellement de sources d’informations, qu’il faut faire le tri et aussi avoir rapidement un condensé de qualité), les nouveaux outils du genre « super agrégateurs de contenu » permettent de donner un vernis de surface pour faire croire que chacun peut devenir curateur du jour au lendemain.

Il est d’ailleurs intéressant de noter la réflexion de Marc Rougier, l’un des fondateur de Scoop-it à un article de Valentin Pringuay : Le Curator, vers un nouveau mot vide de sens.

« … permettre à tout un chacun de s’exprimer, sur un sujet de passion ou d’expertise, sans nécessairement avoir le temps ou le talent de l’écrivain, mais en signant une collection, par ses choix et sa mise en scène de « son meilleur du net ». …. »

Et puis, n’oublions pas le rôle des curateurs au sein des intranets avec le partage d’une information contextualisée, diffusée au bon moment, à la bonne personne, à la bonne communauté de pratiques…

Si certains voient dans la curation : Le curator, rédacteur en chef de la veille 2.0 pour d’autres, la synergie entre le community manager et le curator est telle qu’ils pense que c’est la définition du nouveau community manager.

Encore une fois, la ligne de démarcation entre community manager et curateur est perméable.

Est ce de la curation ou du community management quand j’anime en partie les comptes pour le salon VAD e-commerce dans Twitter, Facebook, Viadeo et Linkedin en fonction d’une veille sur l’e-commerce ?

Lorsque je mets en place une veille que je rapatrie automatiquement dans Twitter comme pour @Tweetennord dans l’esprit du flux d’information de l’AFP au niveau régional cela ressemble plus à du « strategic » community management.

Au-delà du vocabulaire

Si on oublie la mode des termes, le moteur de la curation et du community management repose sur l’indispensable présence sur le web.

Pour entretenir cette présence, il n’est pas nécessaire de produire une quantité importante de contenus. En effet, le partage d’articles utiles, choisis avec soin, éventuellement commenté et qui apportent une valeur ajoutée peut suffire. Le curateur devient éditeur.

Mais, est ce que le métier de curateur n’est pas arrivé trop tard ? Outre les community managers, de nombreuses personnes sur Twitter, sur leur blog, par Diigo ou Tumblr, etc. faisaient œuvre de curation sans jamais se considérer comme des curators.

L’intérêt du curator est d’être un humain. De plus, son jugement sur les informations qu’il traite est considérés comme une autorité dans son domaine. Cela ressemble beaucoup aux influenceurs du Web 2.0.

Dans ce cas, il serait de savoir si la notion de curateur ne serait pas un terme mis en avant de façon marketing pour donner une légitimité à certains influenceurs ? Ils ont besoin de rentabiliser leur activité de curation.

En effet, cette curation demande un travail important et soutenu (une véritable veille) et celle-ci est réalisée « gratuitement ».

En corollaire, plus une personne diffuse de l’information à valeur ajoutée, plus elle est médiatisée. Et plus elle est médiatisée, plus elle devient un moteur de recommandation vers du contenu « important ». Les influenceurs deviennent encore plus influenceurs.

L’autre vision de cette approche est de considérer le métier de curator comme un moyen pour les plus jeunes de s’imposer à leur tour comme influenceurs, à la place de leurs aînés !

Cependant, tout le monde ne peut pas être curator, comme tout le monde ne peut pas être community manager aujourd’hui.

Mais, avec l’éclatement du métier de community management, la curation n’est-elle pas une de ses sous parties ?

Les raisons de cet éclatement sont multiples. L’écoute et l’empathie ne sont souvent plus suffisantes pour assurer la prééminence de la marque, de l’entreprise… La curation arrive quand le « marketing » ne suffit plus.

Michelin en son temps l’avait compris. Au lieu de partager des infos concernant la voiture (le produit), Michelin partageait du contenu concernant l’usage du produit notamment le voyage : les guides routes, hôtels, restaurants…

Si la distinction est assez floue entre curator et community manager pour les extranets, il en est différemment pour les intranets.

Leurs rôles sont distincts dans un intranet 2.0. L’un anime des communautés, l’autre apporte l’information afin qu’elle soit utile, utilisable et utilisée.

Et puis, est ce que community manager et curateur sont des métiers ? Actuellement, la réponse est oui par manque de formation, de personnes « capables » de la faire… Mais, dans quelques années, est ce que ces activités ne seront pas des fonctions d’autres métiers ?

Aussi bien pour les activités du community manager et du curateur, c’est avant tout un état d’esprit et toutes les personnes impliquées dans l’entreprise 2.0 se doit de participer à cette évolution, même si pour chacune de ces fonctions, des capacités spécifiques sont nécessaires.

printemps international du contenu web – journées du contenu web

JCW - journées du contenu web
JCW - journées du contenu web

La saison des journées internationales du contenu web est arrivée et cette année, elles prendront fin le jour du printemps le 21 mars. Je ne vais quand même pas me laisser voler la vedette par les filles en mars 😉

En effet, le 20 et le 21 mars 2012, nous nous retrouverons comme l’année dernière pour les journées gratuites du contenu web à Euratechnologies (je remercie au passage Chehih Raouti et Yann Kervarec pour leur soutien) dans 2 salles de conférence en parallèle.

Cette année, le panel de professionnels et d’experts qui prendront la parole donne un véritable aura international à ces rencontres puisque nous aurons des intervenants de la proche Belgique, du Luxembourg mais également de Grande-Bretagne 🙂

La première journée, le 20 mars, concernera la réalisation des contenus : écriture, rédaction, image pour les sites de e-commerce ou non, les réseaux sociaux, les médias sociaux, le monde des relations presse, les appareils mobiles

La seconde journée, le 21 mars, pour ne pas changer les bonnes habitudes, sera animée par l’association des référenceurs : SEO Camp avec un cycle découverte et un cycle avancé sur le référencement, tandis que l’après-midi, Nicolas Malo et le WALille nous proposera son WACamp autour de 12 experts du web analytics.

Comme il se doit, un apéro Blog en Nord clôturera ces journées 🙂

Histoire de vous mettre l’eau à la bouche… vous pourrez croiser, discuter, aborder… (la liste n’est pas complète 😉 :

  • Akim Demora – 3 Suisses Benelux
  • Cis Scherpereel – Indie Group
  • Eric Delcroix – Ed Productions
  • Eve Demange – Plume Interactive
  • Florian Guidicelli – Boulanger
  • Geoffrey Laloux – Synaptic
  • Isabelle Canivet – Action Rédaction
  • Jean-Marc Hardy – 60questions.net
  • Marina Aubert – CommunicationWeb
  • Michael Notté – Kaizen Analytics
  • Muriel Vandermeulen – We Are The Words sprl
  • Nadia Salmane – Castorama
  • Nicolas Malo – Optimal Ways
  • Peter Coopmans – The Uptimizers
  • Peter O’Neill – L3 Analytics
  • Roland Debrabant – Open-linking
  • Sébastien Monnier – Ancien membre de l’équipe qualité de recherche de Google
  • Siegert Dierickx – These Days
  • Sylvain Duthilleul – Décathlon,
  • Yann Lemort – indépendant

et l’on me dit dans l’oreillette qu’une représentation du portail aufeminin (Marmiton ?) devrait être présente 🙂

Vous pouvez suivre dès à présent la mise en place de ces rencontres internationales dans une ambiance studieuse mais décontractée et amicale dans le groupe Facebook : Journées du contenu web mais aussi sur le site de Blog en Nord dans la partie sur les Journées du contenu web.

Si votre participation est gratuite, le nombre de place est  compté. Aussi, n’oubliez pas de vous inscrire au plus tôt sur Amandio, car les inscriptions seront arrêtés dès que nous atteindrons la capacité maximale de nos salles !

Et bien entendu, pour l’apéro Blog en Nord.

JCW - rédaction, écriture, image : le contenu 
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JCW - SEO, référencement
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JCW Web analytics
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des événements pour la rentrée à Lille

Je suis un peu charrette sur tout déjà en cette rentrée… Par exemple, je devais diffuser un billet : L’éducation, un monde à la tête à l’envers avant Ludovia2011, pendant Ludovia puis à mon retour de Ludovia… mais il est toujours au stade de l’écriture 🙁

Cependant, il devient urgent de vous avertir des événements qui pointent déjà le bout de leur nez pour cette rentrée à Lille !

Je fais bref (je sais, c’est rare 🙂

Open Coffee Lille septembre 2011

Un programme de rentrée en deux temps… le 14 septembre à 19 h 30 au centre de co-working.

  • Une présentation de l’Open Coffee pour les nouveaux arrivants
  • on reçoit les Girls next Nord du magazine féminin de la métropole lilloise : Girl Next Nord qui présenteront leur webzine d’information féminin devenu journal papier !

Peut-être l’un des équipage pour le 4L Trophy 2012 également présent ! L’invitation vient d’être lancée 😉

Merci de préciser votre venue sur Facebook ou sur Viadeo

1er Café community manager curator de Lille

Le jeudi 15 septembre, lendemain de l’Open Coffee, ce sera le 1er Café community manager curator de Lille à l’étage chez Morel à partir de 19 h 30.

L’inscription est également souhaitée 🙂

Si vous ne pouvez venir, nous avons mis en place un groupe dans Facebook. N’hésitez pas à nous rejoindre 😉

C@fé sciences Lillois

Date et lieu sont encore incertains pour cette nouvelle rencontre qui réunira le monde scientifique : depuis l’étudiant jusqu’aux chercheurs en passant par les ATER, les enseignants… et le monde d’internet de l’autre ! Un rapprochement entre deux univers 🙂

Si cette rencontre vous intéresse, n’hésitez pas à vous joindre à nous dans le groupe éponyme : C@fé sciences Lillois . Ainsi, vous connaitrez rapidement l’endroit et le jour et l’heure de cette rencontre.

Gigapéro à Lille

Parlons déjà du mois d’octobre. En effet, Blog en Nord, SEO Camp, Capitaine Commerce, WALille, Yulbiz, Open Coffee Lille, Café des Community Managers et ApéroEntrepreneurs sont partenaires pour mettre en place un Gigapéro à Lille Grand Palais, le 19 octobre 2011 à 19 h dans le cadre du 15e Salon VAD e-commerce (Twitter, sur Facebook, Viadeo ou Linkedin).
Les inscriptions sont obligatoires sur la page Amiando de l’événement.

Ah oui, je devais annoncé cela dans Blog en Nord, mais là aussi j’ai du retard dans la mise en ligne de la nouvelle mouture du site !

Encore une fois, bonne rentrée à tous, en espérant vous croiser bientôt

Gigapéro à Lille

Non, ce n’est pas un apéro géant Facebook qui se profile à Lille, mais un Gigaopéro à Lille…

Tout de suite, les dates, l’adresse… Le Gigapéro se déroulera le 19 octobre prochain à partir de 19 h à Lille Grand Palais.

Comme vous l’avez peut-être remarqué, il se déroulera pendant et au salon VAD e-commerce !

Un peu d’histoire.

Participant avec Nicolas Malo à différentes instances de VAD, nous discutions des différents événements que nous pourrions organiser dans la cadre de VAD. Nous avons trouvé plus sage et plus intéressant d’unir nos forces afin de mettre en place une seule rencontre qui réunisse l’ensemble des acteurs des communautés Web, de l’e-commerce, des blogueurs, du référencement, du community management, du merchandising et du Web Analytics de la métropole lilloise, de Belgique et d’ailleurs à l’occasion d’un apéritif convivial.

Pour cela nous avons « ratissé » large puisque le Gigapéro de Lille est co-organisé par les apéros entrepreneurs Lillois, Blog en Nord, le tout nouveau café des community managers curators, Capitaine Commerce, l’Open Coffee Lille, SEO CAMP, Web analytics Lille et le Yulbiz qui devrait pour l’occasion être Européen (et peut-être de la Francophonie 🙂

Nous souhaitons garder l’esprit qui caractérisent les apéritifs qui ont lieu le reste de l’année dans la métropole lilloise, c’est à dire une soirée networking dans un contexte ouvert et détendu, lieu de rencontre des acteurs TIC du Nord de la France et de Belgique, au sens large du terme : professionnels et pro-am, geeks ou non, amateurs ou avertis, débutant ou confirmé… (Pour plus d’informations, voir Apéro blog en Nord, kesako)

Et le principe reste que chacun paye sa consommation « en toute modération » 🙂 Un cocktail dinatoire sera à la disposition des participants.

Deux contraintes  ! Au moins 2 inscriptions sont nécessaires 🙂

  • En effet, le salon VAD e-commerce est un salon professionnel. Aussi, un badge d’accès est nécessaire pour accéder au Gigapéro. Il est disponible gratuitement sur le site de VAD e-commerce (Si vous êtes étudiants, merci de le préciser dans le champ ‘Entreprise’ en précisant le nom de votre école ou université. Merci à VAD e-commerce car le salon n’est pas ouvert aux étudiants en principe).
  • Et puis, comme vous allez venir nombreux, on a pris le pari :-), nous avons besoin de savoir combien vous serez ! Donc, de notre côté nous avons mis en place un espace sur Amiando : Gigapéro Lille pour être informé également des derniers potins et des ultimes informations sur la soirée.

Par ailleurs, le salon VAD e-commerce fermant ses portes à 19 heures précises, merci de vous organiser pour arriver un peu à l’avance 😉

Si vous souhaitez suivre VAD e-commerce, le salon du multicanal, vous pouvez nous rejoindre, entre autres :