Journées du contenu web 2014, Ulule et le reste

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Logo journées du contenu web 2014

Les journées du contenu web à Lille ont bien évolué depuis 2008, date qui marque leurs origines… Le 20 et 21 mars 2014, une nouvelle fois, nous nous retrouverons pour parler de création de contenu (écriture, rédaction, CM, image, photo, vidéo…), de référencement au sens large du terme et de web analytics.

Nous considérons cette année 2014 comme celle d’un transit qui déterminera ce que nous ferons dans l’avenir de ces journées !

Dernière ligne droite pour Ulule

C’est pour cela que nous avons fait appel au crowdfunding (nous avons choisi Ulule) et qu’une solution de dons sera mise en place !

Nous expliquons dans la page Ulule les raisons de cette demande de financement et de ces choix !

Grosso modo, depuis 2008, nous n’avons reçu aucune subvention, aide… d’aucunes sorte et nous (les organisateurs mais aussi les intervenants) nous élaborons, organisons, animons ces journées sans contre partie… pour le seul plaisir de le faire. Seulement, reconnaissons le, cela devient lourd à gérer pour une seule personne ou presque et nos ambitions sont de faire de ces journées, si ce n’est pas encore fait, un événement majeur dans ce domaine !

Bref, même si nous sommes dans la dernière ligne droite pour le financement dans Ulule (en ligne jusque dimanche), nous espérons toujours un sursaut de votre part et pour ne rien vous cacher, Nicolas Malo et moi-même sommes déçus de l’engagement vis-à-vis de ces journées qui réunissent 300 personnes environ sur 2 jours !

Les thèmes des journées du contenu web 2014

Même si nous avons tendance à vouloir réagir à la hauteur de l’engagement que les participants des années précédentes et les nouveaux ont manifesté dans Ulule, nous avons promis des journées du contenu dans la lignée des précédentes.

D’ailleurs, voici les thématiques qui devraient être les titres des conférences et des tables rondes :

  • SEO et Inbound marketing
  • Veille et référencement
  • Images, vidéos et référencement
  • une séance référencement spécial Tunisie 😉
  • l’état du référencement en 2014
  • Content marketing, plus de texte, mais désormais des images ?
  • Curating content or creating It (curation ou création ?)
  • Écrire pour le web ou les mobiles ou Twitter
  • Métamorphose dans les médias
  • Quelle(s) génération(s) X, Y ou Z devons nous suivre pour les contenus ?
  • Sex’écriture
  • Storytelling

La partie web analytics est assurée par Nicolas Malo… et cela reste « secret » pour l’instant 😉

Bref, il reste 3 jours pour soutenir les journées du contenu web 2014 !

Je dois reconnaitre que nous avons notre part de responsabilité. Nous n’avons pas communiqué au mieux sur ce crowfunding, ou peut-être, avons nous commis des erreurs dans sa structure…

Pour ma part, cela m’aura apporté une expérience de plus et je ferais mieux la prochaine fois 🙂

En guise d’excuse de mon côté, de gros problèmes médicaux au sein de ma famille m’ont tenu plus ou moins écarté de mes activités professionnelles depuis le mois d’octobre. Plus que moins d’ailleurs… mais ca, vous ne pouviez pas le savoir 😉

Et si, au delà du « financement », les journées du contenu web vous intéressent, vous pouvez rejoindre la « page » officielle qui se trouve dans Facebook, rejoindre la communauté Google +. Sinon, dans le série, je remets à plat mes sites, évidemment, j’ai eu (j’ai) des soucis avec la nouvelle mouture de Blog en Nord, dont le blog JCW (journées du contenu web) est l’un des sites du réseau ! Je viens de le mettre en ligne alors qu’il n’est pas complètement à jour !

En tout cas, quel que soit le verdict Ulule, ce sera un grand plaisir de vous croiser le 20 et 21 mars à Lille 😉

De la cuisine au community management, y'a qu'un pas !

Actuellement, je m’intéresse aux sites de cuisines pour aider mes filles dans leur projet de Mémé Moniq 😉

La première question que cela me pose ; pourquoi cet engouement de la part du grand public pour ces blogs (ils existent encore dans ce secteur), ces sites de photos, de recettes de cuisine…

Je n’ose même pas faire le décompte des sites collaboratifs ou non dans le domaine.

C’est assez amusant à observer cet univers dans le monde du numérique ! On a l’impression que chacun détient la vérité avec sa recette ou son approche de la cuisine ! Au final, le but pour chacun est de montrer qu’il est meilleurs cuisiniers que l’autre… Cela donne l’impression que la plupart des participants est un maître queue !

Et, j’irais même plus loin avec des approches qui mettent parfois en avant le mensonge (je pense à certaines photos ou images de plat soi-disant réalisé) alors que dans la vie de tous les jours, y compris professionnelle, ces personnes sont d’une probité à toutes épreuves.

C’est certainement le domaine sur Internet où il y a le plus de pro-am (professionnels amateurs). Un peu normal après réflexion… si l’on considère qu’au sein de toute familles ont doit faire à manger !

Grattons un peu la surface de ces sites pour nous arrêter sur la blogosphère ! Évidemment, je parie que si je posais la question des raisons pour lesquelles les personnes réalisent leurs sites, j’aurai un maximum de voix pour des choses du genre : c’est pour le plaisir de partager, c’est pour le plaisir d’échanger avec d’autres personnes « fan » de cuisine, etc. Mais, qu’en est-il en réalité ?

Je précise, que pour les filles, elles ont débuté ce projet en voulant apprendre elle-même à faire la cuisine, au travers l’expérience de leur grande mère, et que j’ai toujours considéré que c’était pour elle avant tout un exercice d’apprentissage d’Internet et de la prise de vue photo ou vidéo !Je parle à d’autres endroit de la genèse de la cuisine de Mémé Moniq (voir les liens en page de cette page).

La première réflexion que je me fais souvent est la récupération par les marques de tel ou tel blogs… En échange de quoi ? D’une reconnaissance ou d’une « rémunération » ? À partir de là, où est la crédibilité de ces sites sur leurs volontés annoncées ! Et que l’on ne me dise pas que c’est pour rentrer dans ces frais. Pour moi, c’est toujours une fausse excuse !

Cela rejoint le questionnement de Poupi sur la blogosphère Parisienne.

Poussons le bouchon plus loin, et l’on arrive vite à la vision d’il y a quelques années où l’on voyait des vidéos comme celle d’Annabelle, 26 ans, blogueuse influente. Le monde des blogs n’a pas beaucoup changé depuis 2008, c’est peut-être aussi cela qui amène leur disparition. Les entreprises ont leur part de responsabilité soit dit en passant !

Mais, revenons sur les raisons pour lesquelles les personnes mettent leurs créations ou leurs recettes de famille en ligne… Plongeons au sein d’une maison pour cela. J’imagine bien dans un premier temps, la personne qui chaque jour est félicitée par les personnes à sa table, par ses amis, bref par son entourage immédiat, par ses liens forts, pour ses qualités de cuisinière…

Au départ, sur de ce fait, elle souhaite partager afin de recevoir éventuellement d’autres recette et surtout d’augmenter sa dose de « je suis une bonne cuisinière » et le crier à la face du monde !

Le problème de ces pro-am est la confusion qu’ils font entre la cuisine familiale et la cuisine ! D’un côté on fait à manger à la maison, de l’autre, il y a le 3 étoiles à l’extrême ! Les univers sont différents et rien ne m’exaspère plus que ces cuisiniers du dimanche qui vont bientôt nous faire prendre leur cuisine pour celle d’un étoilé Michelin !

Je ne parle pas des images des plats (ou de ce qui est servi)… car là aussi il y aurait débat mais sur ce qui est indiqué en accompagnement des recettes !

Enfin, j’en arrive à mon titre : De la cuisine au community management, y’a qu’un pas !

Je vois de plus en plus de community management familial !

Évidemment, ils peuvent faire illusion puisque l’entreprise, l’association… ne dispose de rien ! Donc, avec un peu de fans, de j’aime… le coup est joué ! Vous êtes le meilleur community manager du monde ! Vous devenez expert… et lors de certaines manifestations, on vous entends proférer des certitudes avec convictions !

Évidemment, cela peut fonctionner ! La encore, il y a les proches qui n’ont pas toujours compris ce que sont les réseaux et médias sociaux (mais qui sont satisfaits de vos chiffres et qui vous encourage, vous félicite). À toutes fins utiles, je vous renvoie sur l’article de Claude sur l’immaturité numériques des dirigeants d’entreprise.

Oui, les entreprises par l’intermédiaire de leur responsable de communication, de leur responsable marketing… de purs produits « print » qui ont bien compris que les réseaux et médias sociaux sont de la plus haute importance désormais, à la limite ne jurant que par eux, mais qui n’ont toujours pas digéré ce qu’étaient les réseaux et médias sociaux !

 

Ils en parlent, ils veulent les utiliser mais non pas encore compris que l’internaute, la communauté sont des gens humains avant tout et qu’il est nécessaire de respecter ses amis, abonnées, etc. dans les médias sociaux avant de vouloir les convertir en leads, prospects…

À l’opposé, y’a les 3 étoiles du community management (savant mélange entre connaissance des outils, imagination de ce que l’on peut faire, présentations…). Comment le repérer ? Il s’autorise le droit de dire : je me suis trompé, j’ai commis une erreur… On ne l’entend jamais d’un CM familial comme on ne voit jamais une recette ratée sur les sites culinaires. Allez savoir pourquoi !

Pourtant, y’a pas photo entre les uns et les autres et toujours comme pour le domaine culinaire, il est facile de trouver un CM « familial » plus difficile de dénicher le futur 3 étoiles !

Les sites culinaires et les CM familiaux sont souvent la mise en scène d’une culture de l’ego. Fréquemment, vous allez trouver des allusions au « fait maison » par exemple sur les 1er (Pour les seconds, le « moi, je sais » est équivalent… je suis content de me présenter comme un vieux débutant… souvent !)

Mais, fait maison, ça veut dire quoi ?

Je ne parle pas de ceux qui trichent : je diffuse la photo d’une meringue achetée chez le marchand du coin en laissant sous-entendre que je l’ai fabriqué moi-même. C’est très facile dans les sites de partage d’images culinaires… Par contre, ils sont nombreux à tricher ceux qui dans le community management trichent en appliquant les méthodes des autres ou aux idées toutes faite : X nombre de tweet par jour, par semaine, idem pour Facebook… sans parler des heures de publication… bien sûr que c’est mon expérience personnelle qui m’a permis de déduire cela… (j’ajouterai en consultant les infographies que d’autres diffusent !). Un CM selon moi doit être aussi créatif !

Mais revenons au « fait maison » ! Où commence et où se termine le fait maison ?

L’image pour un petit-déjeuner (croissants, confiture et beurre) est autant qualifiée fait maison si cela vient de l’achat de croissants, de confiture et de beurre… ou si l’auteur a fabriqué lui-même ses propres croissants, donner un lien vers la création de sa confiture, etc. ?

Dans les 2 cas, la personne a finalisé la présentation du petit-déjeuner, mais ce n’est pas la même notion de fait maison. On va bientôt devoir indiquer 100 % fait maison, comme 100 % pur jus ! Plus difficile pour un label pour les CM !

J’ai été sensibilité, je dois l’avouer à cette notion du fait maison, à son sens, à sa signification… car l’une des filles rechignait à publier une photo ! Le produit n’était pas fabriqué par nous (c’était possible de le faire) mais avait été acheté chez un commerçant !

On pourrait étendre cette notion du fait maison pour les community manager à ceux qui ont une vision sur l’avenir du community management, qui ont de l’imagination dans leurs démarches (organiser un concours pour avoir des fans n’est pas pour moi une démarche créative bien souvent), qui savent se contenter de ce qu’ils aient et de « faire avec » tout en obtenant des résultats (des vrais, bien entendu). Ceux-là doivent oser, tenter, prendre des risques… et surtout qu’il évite de se protéger par une histoire de « fric » ! On connaît le marché, on connaît les tarifs… alors pourquoi avoir besoin de se justifier par un manque d’argent ? Il ne fallait pas accepter le marché alors !

J’écrivais créatif, je dirais imaginatif pour le community manager… comme un chef 3 étoiles en somme 🙂

De la difficulté d'écrire une charte du community management

Voici quelques semaines, j’ai été invité à participer à l’écriture d’une charte éthique du CM rédigée de façon collaborative. Le sujet évidemment m’intéresse car j’étais l’un des premiers (allez, on va dire le 1er 😉 à écrire une netiquette pour les blogs qui est toujours d’actualité et j’ai à plusieurs occasions réfléchi à une éventuelle netiquette pour les médias sociaux.

Déjà, je remarque que le monde évolue car désormais on met le terme éthique à toutes les sauces ! Pour mémoire, éthique concerne la morale ! Et pas de chance, c’est un terme philosophique… donc établir une charte morale du community manager, je trouve cela risqué… Où commence et où finit la morale ! Un CM pour un site porno est-il moral ou amoral ?

Bref, je préfère mon vieux terme de netiquette, forme de savoir vivre dans les environnements internet. Mais, l’objet de mes remarques n’est pas là !

Ce soir, je viens d’aller jeter un oeil et de commenter la quarantaine de suggestions données !

L’argument qui arrive largement en tête (on peut évaluer pour les idées avec un + ou un – (je remarque au passage qu’aucun moins n’a été émis !) est : savoir écrire sans faute d’orthographe (écriture irréprochable) !

Est-il morale de manier l’orthographe de manière satisfaisante ou n’est-ce pas plutôt une compétence pour faire du community management comme simple community manager. Je faisais remarquer également qu’avec l’arrivée du picture marketing (vous savez 😉 mieux vaux savoir lire et composer une image que savoir écrire !

Bref, ceci est un exemple de la complexité de rédaction de telles chartes avec la confusion entre les compétences nécessaires et la netiquette. L’autre pendant dans cette remarque est également la prise en charge de l’avenir ou non, ce qui complexifie encore le débat !

Autre exemple, respecter les règles des réseaux sociaux comme les concours Facebook ! C’est une compétence, pas un savoir-vivre !

À la limite, ne pas envoyer un mailing issu de ses contacts Viadeo en précisant que nous sommes amis dans Viadeo peut être un manque de connaissance et de savoir vivre… (ceux qui me suivent dans Facebook comprendront).

Autre constatation que je me faisais en parcourant le document, c’était l’amalgame des fonctions. Ainsi dans plusieurs cas, la question à se poser n’est pas de savoir si l’on peut parler de tels thèmes ou employer telles expressions pour le community manager… car elle n’est pas de son ressort !

Le niveau de langage, les thématiques qu’il doit aborder, etc. doivent être traité en amont dans un document qui définit les choix éditoriaux de l’entreprise. Je ne parle pas de la même manière avec un public de jeunes et avec des personnes du 3e âge par exemple. Je n’emploie pas les mêmes mots avec des spécialistes du e-commerce et le commerçant de mon quartier qui ne possède pas de site internet !

J’ai également été surpris car dans les propositions certaines ont des relents de marketing 1.0 comme ne poster que des images (et j’imagine des vidéos, des textes) qui n’ont rien à voir avec la marque uniquement pour gagner des likes ! Autrement dit, surtout vivons entre nous, n’apportons pas d’oxygène à notre communauté. Nous avons les suiveurs que nous voulons et ce sont les seuls qui nous intéressent ! Une démarche à l’inverse du web 2.0 qui prône justement l’ouverture, le lien faible…

Je sais que ce document est un document de travail toutefois, je remarque certaines associations d’idées comme celle de la désinformation et du spam ! Pour moi, en effet, ces 2 notions ne sont pas le même sujet !

D’un côté, désinformer est donner une mauvaise information consciemment (ou pour gagner la bataille d’être le 1er — un général un mauvais choix car l’info n’est pas vérifiée). De l’autre, le spam. Mais, tout le monde parle de spam dans les réseaux et les médias sociaux. En réalité, j’aimerais bien que l’on me définisse ce qu’il est concrètement ?

Parfois je retrouve dans cet agglomérat de suggestions pour une charte un esprit les 10 conseils à suivre pour être un bon community manager (le truc en général qui ne fonctionne jamais car trop strict ou alors seulement quand vous débutez) : évitez de liker son propre contenu, ne pas retwitter de façon systématique sur un autre compte ses propres messages, adoptez le ton réseau social : sympathie, bonne humeur et humour, ne pas effacer de messages négatifs, toujours répondre aux commentaires négatifs etc. bref, un mélange des métiers ou plus exactement de charte éditoriale qui n’est pas à mon sens du ressort du community manager et de stratégic community management !

Je note également, comme lorsque j’avais sondé le public pour connaître les compétences d’un community manager que l’on tend à voir le community manager comme un surhomme mais cette fois dans des domaines différents.

Oui, je suis capable comme community manager de considérer un internaute comme indigne d’estime ! Pourquoi, c’est choquant ?

Oui, je considère certains internautes comme des idiots ! Désolé, je ne suis qu’un Homme comme vous. Je ne plais pas à tout le monde et tout le monde ne me plait pas ! On est toujours l’idiot de quelqu’un !

Cela ne m’empêche pas de faire preuve d’empathie en cas de besoin… ce sont là encore pour moi des notions différentes !

Quelque part, le métier de CM est un métier de pute, on se prostitue devant l’internaute, le fabuleux membre de notre « communauté » mais on n’en pense pas moins de lui à l’image des commerciaux (je sais de quoi je parle, j’ai fait des études dans le domaine).

J’ai toujours autant de mal à croire que l’on puisse faire croire 20 ans plus tard (c’était un peu vrai au début d’internet) au monde des Bisounours où tout le monde s’aimerait d’amour tendre dans un grand village mondial pavé de bonnes intentions ! D’ailleurs, j’ai demandé l’origine des soit disantes règles ancestrales du web que je découvre dans les idées proposées : partage, éthique et honnêteté !

Le community management n’échappe pas à la règle ! hou hou les mecs et les nanas, réveillez vous… vous êtes bien dans la jungle, où chacun voit son p’tit nombril avant de jeter un regard dédaigneux vers la plupart de ceux de ces voisins !

Enfin, il est indiqué : citer ses sources, citer l’autre ? C’est l’une des constatation que j’ai faite depuis longtemps… depuis l’arrivée des réseaux sociaux, de Twitter… On ne cite plus ses sources. C’était vrai dans le «passé», à l’époque des blogs (je parle de la vraie période des blogs, celle où la blogroll avait de l’importance).

Seul outil où je trouve encore couramment des sources : Tumblr et dans une moindre mesure Pinterest (à moins que l’utilisation mal digérée de scoop-it soit passée par là) ! Curieux, on citerait la source des images, pas des texte ? Mais, de quelles sources parle ton d’ailleurs ?Si je me réfère à l’époque des blogs, généralement, on citait le bloggueur qui avait fourni l’information. Mais, désormais, faut-il citer le passeur d’information (en général, il s’est contenté de cliquer sur un bouton de retweet, j’aime… ) qui n’apporte pas d’informations supplémentaires ou sur le lien d’origine de la source d’information. Personnellement, je suis plus proche de cette dernière solution !

Le chemin à parcourir pour écrire une charte du community management, qu’elle soit éthique ou non, qu’elle s’appelle netiquette ou non est encore long, d’autant plus que les contextes ont changé.

Cela concernait un individu dans le passé : netiquette du web ou des blogs. Mais, le community management implique l’existence d’une entreprise, de services commerciaux et marketing (pour ne citer que ceux-là) qui ont leur mot à dire sur le community management de l’entreprise !

Je ne peux malheureusement pas vous permettre d’accéder au document de travail dont je parle, mais je sais que les instigateurs lirons ce billet. Si, ils le souhaitent, je vous propose de laisser votre mail en commentaires, ils pourront ainsi vous proposer de les rejoindre, à moins qu’ils me communiquent une adresse mail que j’ajouterai volontiers à ce billet 😉  Vous pouvez contacter les instigateurs du projet par mail si vous souhaitez échanger avec eux ou accéder au document d’origine 😉

Il est bien clair que je n’ai rien contre cette démarche, au contraire. Ce billet est juste une réaction aux contenus à ce jour en ligne sur ce projet ! D’ailleurs, c’est volontairement que je n’ai pas cité qui est « derrière » car mon but n’est pas de les critiquer… seulement de tenter de faire avancer les choses 😉