Je n'ai pas le niveau B2i école

Depuis pas mal de temps, je souhaitais écrire un billet au sujet de l’utilisation des ordinateurs de la part des enfants à la maison. L’occasion m’en est donné avec le B2i : le brevet Informatique et Internet. Attention, vos enfants vont être de vrais bêtes d’informatique…

Revenons quelques années en arrière puisque la plus grande de mes filles à 9 ans et la cadette sept… Revenons disons 5 ans en arrière pour la doyenne (la plus concerné par la B2i).
À l’époque, la plupart de nos amis étaient surpris lorsque je leur disais que ma fille, malgré les ordinateurs à la maison, jouait à l’ordinateur un quart d’heure (maxi une demi-heure) sur une journée, en compagnie de Papa. En encore, pas tout les jours… Environ une fois par semaine, ou tout les quinze jours, parfois de manière plus espacée… et seulement pendant l’hiver. Mon point de vue. L’ordinateur est un outil parmi d’autres qu’elles auront le temps d’apprendre au fil des années. Je pense qu’il est peut-être plus important pour elle qu’elles découvrent la création manuelle, l’activité physique, les activités extérieures, les histoires que l’on se lit… plutôt que de rester plantée devant un ordinateur. C’est un point de vue. Nous avons le même raisonnement concernant la télé. Comme elle n’ont jamais été habitué à regardé la télévision (nous en possédons bien entendu une de télévision, mais les adultes ne la regardent guère chez nous, donc elle est rarement allumée), les filles demandent exceptionnellement à la voir. Pour la petite histoire, pendant longtemps, lorsque nous étions chez des amis, si ils proposaient de regarder un dessin animé en cassette vidéo, les filles acquiesçaient poliment mais au bout de cinq minutes cherchaient une autre occupation…

Contradictoire lorsque l’on sait que des études tendraient à prouver que les jeux sur ordinateur les éveillent à la logique, stimulent leur mémoire, leur ouvrent de nouvelles connaissances… Mais où est le monde réel dans tout cela. Devons-nous forcer nos enfants à vivre dans une troisième dimension ? Combien de fois ai-je entendu, quand je disais que mes filles ne jouaient pas sur l’ordinateur, des histoires d’enfants de 3-4 ans qui savaient allumer eux-même l’ordinateur, mettre leur CD et jouaient ensuite des heures sagement… Cela me donnait froid dans le dos… Pauv’ gosses.

Les enfants grandissent

Au fil des années, les demandes pour jouer à l’ordinateur sont devenues de plus en plus rares. Et j’ai l’impression que l’ordinateur est devenu pour elle au fur et à mesure un outil. Depuis longtemps, elles savent ce qu’est un clavier, un écran… et elle ont même très bien compris, sans jamais s’en servir, que pour rechercher une information, l’ordinateur, pardon Internet, permet de trouver tout ce que l’on veut, que pour dupliquer un dessin, Papa a le scanner… Bref, pas utilisatrice mais sachant relativement bien ce que l’on peut faire à l’ordinateur : du dessin, des textes, projeter les photos, trouver des informations, s’échanger des courriers…
Depuis une année maintenant, elle commençait à s’initier au traitement de texte et au dessin… C’est elles qui l’ont demandé ! Nous avions même prévu de leur donner un vieux coucou pour elle progresser !

À l’école

Pour ce qui est de l’école, pour l’instant, elles n’avaient jamais touché au clavier (hormis une fois pour l’aînée). Oui, mais suite à notre changement d’école… maintenant les deux pratiquent. C’est que dans cette école, il pense au B2i. B2i, le brevet Informatique et Internet. Je savais qu’il existait mais jamais je ne m’étais penché sur son contenu…
Cependant, une première alerte… Du haut de ces sept ans, la plus jeune commence à me poser des questions : «Où elle se trouve ton unité centrale Papa ?». Que lui répondre d’autre que : «je suis sur un Macintosh et il existe un ordinateur chez Apple où unité centrale et écran ne forme qu’un seul bloc». Évidemment, premier réflexe, je me dis qu’ils commencent les cours d’informatique par la présentation du matériel… Elle m’avait posé d’autres question dans ce sens… Le dialogue est clos.

Puis, peu avant les vacances de février, l’aînée un midi me dit : «Papa, la maîtresse m’a dit que je devais travailler sur l’ordinateur à la maison, car je suis en retard» 😮 Je lui dit sans réfléchir : «Pas de problème, tu vas pouvoir travailler cela». L’ordinateur que nous leurs avions prévu devient urgent… Rapidement, je mets un ordinateur à disposition. Et pendant les vacances de février, elle travaille son informatique, en utilisant un traitement de texte. La semaine dernière, elle rentre de l’école et dans ces devoirs, elle doit recopier un texte corrigé… « Intelligemment », je me dis, tiens, c’est l’occasion de faire travailler la petite en informatique. En plus, l’institutrice l’encouragera certainement. Donc, elle saisit son texte à l’ordinateur, après m’avoir mis en garde que la maîtresse ne veut pas. Je la rassure, elle est d’un naturel craintif. Lundi, ma femme qui accompagne les enfants à l’école informe la professeur des écoles du travail de nos enfant… (soupir)… Ma fille avait raison. L’enseignante ne souhaite pas que les enfants rendent leur travail imprimé de l’ordinateur, car elle préfère qu’ils apprennent à écrire (je ne lui jette pas la pierre, bien au contraire, j’aurais tendance à être d’accord avec elle). Et nous apprenons ce qui ne va pas dans l’apprentissage de l’informatique pour notre fille… Savoir taper un texte, donc utiliser l’ordinateur basiquement selon moi, ce n’est pas ce qui est demandé pour l’instant. On verra cela plus tard… Non, elle ne sait pas faire de raccourcis claviers selon la transcription de ma femme… car c’est ce qui est demandé dans le b2i. Le mot est lâché. B2i…

Le B2i ou brevet informatique et internet

Après une panne du serveur de l’éducation nationale, j’ai eu le temps d’y accéder ce soir afin de me renseigner sur le fameux B2i. Mieux vaut tard que jamais. Grosso modo, depuis 2000, le brevet informatique et internet comporte plusieurs niveaux, deux niveaux en 2000, trois (école, collège, lycée) en 2006 de maîtrise des technologies de l’information et de la communication (dixi le ministère).
Un niveau pour l’enseignement supérieur existe également mais il s’appelle le C2I, allez savoir pourquoi. Les Masters ne sont pas concernés par cette Certification.

Mais revenons au B2i école.
Un référentiel des apprentissages associés au B2i de niveau 1, organisés en cinq domaines, existe dans le BO du 16-11-2000 (C’est l’instit qui nous a conseillé de consulter le BO, pardon Bulletin Officiel de l’Éducation Nationale, bible des enseignants). Mais, même s’il arrive en premier dans la recherche Google, mieux vaut consulter le dernier texte en date du 27-6-2006 dont l’annexe 1 reprend le référentiel. En fait, le site à consulter est celui d’educnet qui fournit de nombreuses informations ainsi que la feuille de position qui permet à l’élève de se situer et de posséder les 18 points nécessaires sur un total de 22 pour obtenir le B2I école.

Le référentiel du B2i

Le référentiel indique les compétences à acquérir pour la maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication résultent d’une combinaison de connaissances, de capacités et d’attitudes à mobiliser dans des situations concrètes.
Les connaissances, capacités et attitudes ci-après sont donc un fondement pour la mise en œuvre de ces compétences.

Je reproduits ce que l’élève doit être capable de réaliser.

  • S’approprier un environnement informatique de travail
    • identifier la fonction des différents éléments composant l’environnement informatique ;
    • démarrer et arrêter les équipements et les logiciels ;
    • utiliser des dispositifs de pointage et de saisie (souris, clavier, stylet…) ;
    • se déplacer dans une arborescence.
  • Adopter une attitude responsable
    • appliquer les règles élémentaires d’usage de l’informatique et de l’internet ;
    • faire preuve d’esprit critique face à l’information et à son traitement ;
    • participer à des travaux collaboratifs en connaissant les enjeux et en respectant les règles.
  • Créer, produire, traiter, exploiter des données
    • créer, produire un document numérique et le modifier ;
    • organiser dans un même document des médias différents (texte, image ou son), issus d’une bibliothèque ou de sa propre composition.
  • S’informer, se documenter
    • consulter un document à l’écran ;
    • identifier et trier des informations dans un document ;
    • utiliser les fonctions de base d’un navigateur ;
    • effectuer une recherche simple.
  • Communiquer, échanger
    • envoyer et recevoir un message, un commentaire ;
    • découvrir différentes situations de communication en mode direct ou différé.

Une lecture attentive et critique me laisse perplexe moi aussi… S’approprier un environnement informatique de travail me semble utile… même si je ne suis pas d’accord sur la gestion de l’arborescence dès le plus jeune âge. Mais c’est vrai que je suis sur mac 🙂
Le second domaine, adopter une attitude responsable me semble à moi aussi plus adapté à un cours d’éducation civique qu’à l’apprentissage d’Internet… et faire preuve d’esprit critique face à l’information et à son traitement me laisse pantois lorsque je vois le niveau d’esprit critique de certains étudiants parfois… Alors, allez expliquer à un enfant, pour qui l’enseignant détient la vérité et ne se trompe jamais, que ce qui est écrit dans un livre ou sur Internet n’est pas vrai… Chapeau bas ! La dimension collaborative (sociale diront certains) même si elle est dans l’air du temps me gêne également.
Avec créer, produire, traiter, exploiter des données ont entre dans le vif du sujet… Ne comptez pas sur l’école primaire pour que votre chérubin apprenne à employer un traitement de texte… L’informatique n’est pas fait pour cela 🙂 Par contre, savoir manipuler un tableur est plus important semble t-il (dommage, vous devez lire jusqu’à la fin pour en connaître la raison).
S’informer, se documenter rejoint les problématiques de faire preuve d’esprit critique face à l’information et à son traitement ! Là encore, un cours beaucoup plus généraliste sur l’information de tout types semblerait plus adapté. Faites gaffes les documentalistes, votre métier n’a plus d’avenir 🙂
Je traduis le dernier point : savoir chatter, utiliser les messageries et le mail, laisser des commentaires… Chatter pour chatter ! laisser des commentaires pour quoi, pour qui ? Ça craint… et je comprend mieux les messages que je dois supprimer dans les commentaires sur l’adresse du père Noël ou sur celui de la petite souris… Si cela continue, le ministère va bientôt offrir un téléphone portable afin que nos p’tites têtes blondes puissent constamment communiquer…

Bref, ce qui moi me semble indispensable pour l’apprentissage dans l’utilisation des TIC et de l’outil informatique en particulier n’est pas abordé pendant ces années. A l’aide d’un outil, on produit… Là, j’ai l’impression que l’on subit l’ordinateur… Ce n’est pas l’enfant qui fait ce qu’il veut de l’ordinateur, c’est l’ordinateur qui impose… et l’on comprend mieux, si l’on veut inciter les jeunes à chatter, à communiquer et à s’informer exclusivement pas Internet les mises en gardes nécessaires…

Des logiciels adaptés

Reste à voir encore avec quels outils ils apprennent… Qu’est ce qui ce cache derrière les mots… Petites recherche sur Internet, en faisant preuve d’esprit critique face à l’information et à son traitement… Un dispositif d’évaluation proposé par l’académie de Lyon qui permet une mise en oeuvre directe du brevet informatique et Internet mis en place par le ministère de l’Éducation Nationale. Génial, c’est garantie pur jus… euh, mais juste une remarque, j’ai pas l’année et je ne sais pas pour quel niveau : école, collège ou lycée… Ah, si en plus l’éducation nationale ne nous aide pas :-)))
tant pis, je risque le tout pour le tout. je fais le test en le commentant.

En validant, on me parle du niveau école…
Oups, on parle de disquettes… Sur Mac, ça fait un bail que ce lecteur n’existe plus ! A la compétence 1-9, à mon avis la réponse est fausse. Le première possibilité fonctionne. Je ne l’ai vraiment pas fais volontairement… mais seulement 88 % de réponse correcte. En effet, à la question Identifier des éléments permettant la saisie de l’information. Voici 4 éléments de l’environnement informatique : Le clavier / le microphone / le scanner / le moniteur. Un seul des quatre ne permet pas de saisir de l’information. Lequel ? Vous répondriez quoi vous ? Moi, le scanner car les écrans tactiles existent donc le moniteur permet de saisir de l’information… pas un scanner qui fait de l’acquisition !

Passons au 2 et dès la première question, je suis bloqué. Je ne sais pas quoi répondre… Participer à un débat lié à une recherche sur internet n’a rien à voir selon moi avec la question des TIC. C’est plus de l’ordre du cours de communication. Sinon, je crois que si un élève possède la bonne réponse seul, il a plutôt intérêt à convaincre ses camarades… Je doute que ce soit la réponse attendue.
La compétence 2-3 débute mal… Ma réponse n’est pas dispo… En accédant à la page, je suis quasiment aussitôt tombé sur «Mexico, l’immense capitale». je pense que je passerai par là, mais ce n’est pas proposé dans les réponses.
Je ne comprends pas trop l’intérêt de la question 4… En général, je vais sur un site pour trouver une information, pas pour trouver ce qui ne si trouve pas ! Pour la question 2.4, j’dois avouer que parfois je me suis déjà fait piégé 🙁 À la question 2.5, euh, sans savoir, ce ne serait pas Daniel Duguay @ free.fr (j’ai modifié pour ne pas avoir de soucis avec le spam) ! Aye… encore une erreur… j’ai mal lu la question : est ce que l’on peut acheter un billet sur le site… Bon, je tairais mon score.

Domaine 3… Les correcteurs dans la presse, en agence apprécieront : Réaliser des espacements corrects entre les mots, les signes de ponctuation (On évitera la correction d’erreurs orthographiques fines qui peuvent laisser des traces de confusion chez l’enfant). En plus, on va nous en faire de vrais typographes… J’ai aimé la question sur le correcteur orthographique… Bien sûr monsieur que je ne le crois pas sur parole. Je prends également un dico à coté 🙂

Allez, cela me suffit, je ne sais toujours pas si j’ai fais le B2i version 2000 ou 2006 (bien que je penche pour la première solution) mais je sais que je n’aurais pas mon b2i. Un comble. Comment voulez vous que je le demande à ma fille ?

Par contre, ma fille m’a donné une info : «le logiciel que l’on se sert est Cap B2i, tu connais ?» Oui, depuis cinq minutes ! Première déception. Elle qui me posait la question pour pouvoir s’entraîner à la maison en est pour ses frais. La version Mac n’existe pas.

Dans l’analyse, je note : Comparer des devis, connaître les éléments à privilégier lors d’un achat. Eh bien, de bon consommateurs en perspective… là, je suis hors-propos… mais la moutarde me monte au nez… Déjà que je dois acheter un ordinateur qui acceptera la connexion internet haut-débit afin que ces demoiselles puissent faire du chat (heureusement dans les mac, il peut y avoir un PC maintenant), en plus elle vont me faire des comparatif du genre : le PC ça coûte moins cher que le mac.
Je continue mon exploration : savoir que l’ordinateur ne traite que des 0 et des 1. Çà c’est une info importante pour les gamins. Et que dire du « savoir interpréter une feuille de calcul élaborée par l’enseignant » ou « savoir utiliser des formules dans un tableur ». Déjà que la calculette dans le cartable je ne comprend pas pourquoi… alors le tableur en primaire !

Des vrais monstres de l’informatique qu’ils vont nous en faire. Et comme ils connaissent les droits liés à l’installation et à l’utilisation de logiciels. Pas de problèmes. Ils peuvent compléter leur équipement. Ils ont oublié les polices de caractères, les fichiers musicaux, etc.
Je comprends encore un peu plus les réticences des enseignants vis à vis des TIC… si cela leur est présenté de la même manière.
Excusez-moi, j’dois vous laisser, j’dois bosser pour pouvoir obtenir enfin un jour mon b2i…

0 comments for “Je n'ai pas le niveau B2i école

  1. Tristan
    18 novembre 2006 at 11 h 10 min

    C’est en effet du f… de g…* caractérisé.

    Outre une orientation tendancieuse vers à la fois certains usages de l’informatique au détriment d’autres, il s’agit d’un ralliement éhonté au verbiage mercantile du fournisseur de l’informatique monolithique mondialisée qui continue de dominer les marchés et de tourner les têtes des étourneaux ébahis vers ses productions, avérées en proportion pauvres en imagination et créativité qu’elles sont riches en dysfonctionnements et failles de sécurité.

    Le libre choix (et en l’espèce le choix du libre…) des pédagogues s’en trouve une nouvelle fois méprisé et les parents instamment priés de raccrocher leurs dernières volontés d’accompagnement pédagogique à ce train d’enfer de vanités techno-libérales.
    Il est grand temps non seulement de résister à ces billevesées débilitantes et de re-susciter la curiosité créatrice, le jeu cognitif et coopératif, entre autres démarches décrétinisantes auprès des enfants.

    Être recalé-e au bédeuzi sera bientôt et à n’en point douter un critère de reconnaissance insigne parmi les rebelles scolaires… comme s’il était bien utile de créer de nouveaux discriminants sociaux.

    À qui profite le crime ?

    * : .outage de .ueule (captcha anti-connerie-régnante, comprenne qui veut !).

  2. 19 novembre 2006 at 1 h 50 min

    Hélas ! je ne suis pas effrayé tant cela ne m’étonne pas. Je suis formateur en informatique et deux fois père (d’une fille de 4 ans et d’un bout de chou de 8 mois). Nous avons opté pour l’école à la maison car pour nous l’Education Nationale marche sur la tête et n’est plus, depuis trop longtemps hélas, ce système de la République qui aide à élever (au sens premier du terme) les enfants vers des hommes et des femmes penseurs ; c’est au contraire devenu une usine à gaz que personne ne contrôle plus mais qu’il ne faut plus, Ô blasphème républicain, critiquer un seul instant.
    Sur ce sujet, je me suis reconnu dans 90% des lignes et n’ai pas grand chose à rajouter sinon affirmer mon sincère et profond soutien aux parents qui refusent l’impérialisme débile et ignorant du courant qui veut équiper les enfants en tv, pc et mobile. Assez de tout ça, un enfant n’a pas besoin de tout ça. Un enfant qui sait allumer et manipuler un pc à 3 ans n’a rien de génial, c’est logique, mais ça fait tellement plaisir à leurs parents… Ceux-là devraient se documenter, réfléchir, et les laisser grandir…

  3. 20 novembre 2006 at 11 h 39 min

    Sans compter que les profs, qui forment les élèves,sont la plupart du temps moins compétents que les gamins (peut être qu’il faudrait le faire passer aux profs…), et que mon fils, technophile convaincu et praticien (trop) assidu sur le PC n’a PAS eu son B2I…et quelles ont été les conséquences ? Aucune ! personne n’en a rien à faire au lycée du B2I du collège…

  4. oberon
    20 novembre 2006 at 12 h 35 min

    Je suis formateur pour adultes dans un GRETA, et à ce titre j’interviens dans le cadre du dispositif B2i-FC greta (en gros, c’est le B2i pour adultes, mais du même tonneau que celui destinés aux gamins). Pour avoir participé à des réunions de travail au niveau national je puis vous affirmer que :
    – les personnels de l’éducation nationale qui participent à l’élaboration d’un référentiel comme celui du B2i ont parfois des compéténces douteuses sur le sujet (que de contresens j’ai pu entendre)
    – les réferentiels ne sont pas actualisés (cf l’exemple de la disquette)
    – je ne comprends pas vraiment ces référentiels (pourtant j’ai commencé l’info en 1985 avec un CBM64, j’ai un DEA info, j’ai travaillé en SSII, et j’ai 15 ans d’expérience en tant que formateur)
    Pour illustrer ce dernier point, au cours d’une réunion de travail de formateurs, pour certains points du référentiel, il y avait autant d’interprétations différentes que de formateurs !
    Tout celà n’est qu’un épais nuage de fumée permettant de masquer des carences dramatiques.
    Vos enfants ne sauront pas compter mais il sauront utiliser un tableur (ben voyons, et demain on rase gratis).

  5. Syria
    7 janvier 2007 at 7 h 53 min

    eh oui je suis en retard, mais une copine ma passé le lien (c’est long le bouche a oreilles mais ca marche) Je ne suis pas une pro de l’informatique et je suis consciente de mes erreurs d’orthographe, mais je tiens à dire qu’il n’y a pas qu’en informatique que les professeurs sont à coté de la plaque… Je sais me servir d’un ordinateur, classique, imprimante, scanner, tableur, traitement de texte, internet, etc… et un copain informaticien ma dit "si tu sait brancher ton pc et installer windows, tu en sais plus que 80% des français" C’est, je crois malheureusement vrai. Néanmoins, cela ne suffisait pas à mon professeur d’informatique qui me disait "si tu apprend par coeur, tu finira par comprendre". Manque de pot, je ne peux pas apprendre sans comprendre… et le B2i n’est qu’une restitution de connaissances plus ou moins vérifiables, certaines questions étant déjà erronées ("dites quels sont ceux qui…" avec une seule réponse possible)… Pour mon opinion, savoir utiliser un ordinateur, c’est bien (on ne pourra pas l’éviter, le futur est basé la dessus), comprendre ce que l’on fait c’est mieux.

  6. ly la fée
    2 février 2007 at 0 h 58 min

    Bonjour,
    Je suis pour ma part maitre de conférences en informatique et j’interviens dans l’enseignement du C2i (à l’université donc) pour des étudiants en licence (niveau bac+1 à bac+3). Je découvre avec étonnement votre si grand mécontentement. Pour moi il y a deux choses : des compétences à acquérir qui pour pouvoir être évaluées de la même facon au niveau national revêtent des formes trés techniques et pointilleuses, et leur mise en perspective dans un usage commun. Pour chaque module du C2i j’ai enseigné à mes étudiants les compétences requises en leur expliquant à quel moment ils auraient pu s’en servir pour aller plus loin, plus efficacement dans leurs travaux. Et s’il s’agissait de nouvelles compétences pour eux, je leur montrai en quoi cela pouvait etre intéressant pour eux … Aucun d’eux ne s’est plaint du contenu … au contraire, ils revenaient avec d’autres questions – hors programme – que l’on traitait en cours.

    Tout ca pour dire, que l’éducation nationale est ce quelle est avec ses référentiels nationaux mais que les enseignants peuvent aussi les transformer (ou essayer au moins) en cours intéressants.

  7. 6 février 2007 at 16 h 54 min

    Pour ma part, j’ai très peu parlé du C2i… Je sais qu’il a été mis en place effectivement dans l’UFR où j’interviens, mais je n’étais pas impliqué car je ne donne pas d’enseignement en licence (seuls, les étudiants de licence doivent suivre cet enseignement).
    Je n’ai pas eu d’échos particuliers de cette formation dans le cadre de Lille3… d’ailleurs, je n’ai pas regarder de près le programme… mais, votre réaction ly la fée me fais réagir à deux niveaux…
    Un maitre de conférences que je connais dois enseigner à ses étudiants dans un cursus de musique le C2i… et le moins que je puisse dire est qu’il ne semblait pas de votre avis. Lui ne comprenait pas l’intérêt du certificat pour ses étudiants, et que l’enseignement pour lui du C2i était une charge… Il est vrai qu’il n’est pas informaticien au départ, mais musicien et très branché multimédia 🙁
    Cela amène ma seconde remarque. La différence de perception sur la notion des compétences à acquérir dans un premier temps n’est-elle pas fonction de la qualification de l’enseignant ? Vous êtes maitre de conf., en informatique. Ceci explique peut-être cela. Comme vous le faites justement remarqué, cela est également en relation avec les enseignants qui peuvent aussi transformer les référentiels nationaux(ou essayer au moins) en cours intéressants.

    Mais c’est vrai que ce n’était pas tellement la question que je me posais au départ, car je pense également que les étudiants de licence possède déjà un certain recul, même si on est parfois surpris sur le piètre niveau de leur connaissances en informatique. Le gros problème, et je reviens au B2i, est justement que des enfants de 8-9 ans n’ont pas la possibilité de jugement sur l’enseignement qui leur est fourni. Donc, il me semble dangereux pour les enfants de devoir subir un référentiel national qui ne correspond pas semble-t-il aux attentes de la plupart d’entre nous… En corolaire, les enseignants qui expliquent l’informatique à ces enfants ne sont pas des enseignants spécialisés en informatique. Certains sont même anti-informatique… le problème est également là !

    Au fait, ly la fée avait vous lu ou testé le B2i ? Qu’en pensez vous ?

  8. dk
    11 février 2007 at 0 h 50 min

    Je suis enseignant à Marseille et je réagis sur d.krauss.free.fr/editos/b… à la mise en place du Brevet Informatique et Internet (B2i) en lycée. Dans l’espoir qu’on puisse dépasser les niaiseries comme "c’est bien, c’est l’avenir !" pour enfin choisir en meilleure connaissance de cause ce qui est essentiel de ce qui l’est … beaucoup moins.

  9. 11 février 2007 at 2 h 17 min

    Malheureusement DK, c’est un point de vue que je partage 🙁
    Au passage, si vous le souhaitez, vous pouvez mettre un lien vers ce billet ce qui permettra à vos lecteurs de commenter vos propos 😉 et par là même enrichira le débat.

  10. trucbidulchouette
    27 février 2007 at 6 h 01 min

    il est tr0 nul votre site

    bye

  11. gachuit and roniot
    27 février 2007 at 6 h 08 min

    gachuit et son ami roniot vous souhaitent de mourir prochainement.
    ciao a+++

    ~~**¤¤$$££µµ%%@@^^##++!!??§§""::==°°//;;..,,

  12. les canadiens
    27 février 2007 at 6 h 20 min

    on conprend pas bien parlez -vous bien l@ france ???????
    HEIN ?????

  13. Ethelwold
    25 mars 2007 at 6 h 02 min

    Bonjour,

    Alors dans certaines écoles le B2i est adapté, (pour peu que les professeurs des écoles aient un peu de jugeotte), les enfants apprennent avant tout à se servir de l’outil. J’ai un ami assistant d’éducation qui forme les gamins au B2i, et ça ne se passe pas mal! Tous les profs des écoles ne sont pas entiérement inconscients et incompétents!!!!
    D’ailleurs dans cette école, on ne dit pas aux enfants qu’ils ont du retard, vu que le B2i (tous niveaux) est validé en fin de cycle et que les éléves évaluent eux-même leurs compétences. (c’est donc une auto-évaluation.)
    Certes les réferentiels ne sont pas mis à jour mais il n’y a pas que pour les TIC qu’il y ce genre de probléme dans l’éducation nationnale.
    Pour information, le C2i est exigible à l’entrée des IUFM à partir de la rentrée 2007 et des formations sont organisées en partenariat avec les universités. Le C2i enseignant doit etre normalement validé avant la fin de la 2éme année de formation (avant de lacher les profs dans l’aréne).
    Donc les profs vont avoir une formation, de + pour ceux qui sont à la ramasse, la formation continue existe, il suffit de faire une demande de stage, de se bouger quoi!
    Les documentalistes et les profs de techno ne sont pas les seuls à participer au B2i, tout les profs sont censés participer.

    Tout ça pour dire que si ce n’est pas adapté, ce n’est pas forcément de la mauvaise volonté.

  14. 27 mars 2007 at 13 h 13 min

    Première remarque, je n’ai jamais dit que tous les profs des écoles sont entiérement inconscients et incompétents. Bien loin de moi ! et même, je ne pense pas que ce soit forcément de la mauvaise volonté de la part des enseignants. Le problème est ailleurs. Sur l’organisation, le contenu… de ce c2i.

    L’auto-évaluation si elle est réellement appliquée par contre me fait sourire… »Bien sur que je recoupe l’information et que je vais chercher dans d’autres supports ».

    Pour ce qui est du terme « retard », je l’approuve dans le sens où il y a un programme. Si l’enseignant est conscencieux, il veut remplir son contrat c’est à dire assurer son programme de l’année afin de ne pas passer le bébé à l’enseignant de l’année suivante !

    Par contre, j’apprends quelque chose dans votre commentaire, qu’il existe un C2i enseignant… J’aimerai bien en connaître le contenu… Si quelqu’un à un lien sur le sujet ? Je n’ai pas effectué de recherche en ce qui le concerne. Par contre, comme vous le faites remarqué, le problèmes des anciens enseignants (ceux qui si je comprends bien ne possèdent pas ce fameux C2i enseignant ou qui n’ont pas suivi de formation continue à ce sujet) ne connaissent rien à l’informatique, mis à part une auto-formation pour certains d’entre eux. Là encore, j’aimerai obtenir des chiffres… réels. Je ne pense pas avoir entendu qu’un enseignant de mon entourage en poste ait demandé cette formation.

    Dans le secondaire, lorsque vous dites que tous les profs sont censés participer cela m’effraye… Je n’ai pas l’expérience, ni la connaissance sur le terrain de ce qui se passe, mais connaissant également quelques enseignants de ce niveau, je me pose des questions sur leurs compétences réelles à l’enseignement de telles disciplines, sans un réel coordinateur et encore sans réelle compétence dans les TIC de leur part. Encore faudrait-il qu’ils jouent le jeu comme vous sembler le sous-entendre.

    C’est au Quebec que j’ai trouvé l’information : «L’Union Européenne reconnaît l’importance de la compétence numérique. Je remarque que l’on accorde de l’importance non seulement aux compétences liées à l’usage, mais aussi au sens critique. On y parle de compréhension et du besoin d’attitude critique et réfléchie vis-à-vis de l’information. » sur le site Pédago TIC. Voici le lien vers le texte

    J’ai l’impression qu’entre les discours et les mises en place, il y a un fossé !

  15. 29 mai 2007 at 15 h 44 min

    Des enfants et des blogs

    Les lecteurs assidus de ce blog (y’en a parmi les 1 000 à 1 500 visiteurs uniques journaliers ou les 270 abonnés au fil les zed de Feedburner), donc les lecteurs assidus connaissent ma position par rapport aux enfants et à l’informatique… J’ai déjà…

  16. 4 juin 2007 at 2 h 31 min

    La gestion de l’arborescence est importante, même si maintenant sous vista c’est plus indispensable…

    Le B2i je l’ai passé en fac d’informatique, j’ai trouvé que c’était n’importe quoi… J’ai eu de moins bonnes notes en B2i qu’en programmation impérative…

  17. frédéric
    9 juin 2007 at 13 h 49 min

    Bonjour ou bonsoir,

    Il faut tout de même se rappeler que :

    Le C2i ne s’applique que pour :

    le C2i niveau 2 "Enseignant",
    le C2i niveau 2 "Métiers du droit" et
    le C2i niveau 2 "Métiers de la santé". Qui n’a absolument rien à voir avec le B2i
    Le B2i permet de savoir si l’enfant est capable d’utiliser un outil qui le suivra toute sa vie, comme l’a été le silex a une époque, car qui ne savait pas utiliser le silex mangeait moins bien…

    Il faut éviter certaines polémiques, même si on se trouve dépassé. Quand on se trouve dépassé, c’est que :
    – on ne connaît pas, mais que l’on a envie d’apprendre,
    – on ne connaît pas, mais c’est pas intéressant,
    – on ne connaît pas, mon ami(e) accapare l’ordinateur (le b2i est vague pour Internet),
    – on ne connaît pas, on n’a pas envie d’apprendre (ce qui est compréhensible).

    Malheureusement et heureusement, l’ordinateur est devenu un outil dans l’enseignement élémentaire. J’estime que la plupart des écoles élémentaires, maternelles ou primaires devraient justement enseigner cet outil…et que les parents, qui, s’ils n’y connaissent rien, s’y intéressent.
    Du moins, pour l’avenir de leurs enfants, car nous sommes trop "multi-réseaux"… (je ne suis d’aucun courant politique, je vous rassure!)

    le B2i est simple lorsque l’école est bien équipée, au moins 3 ordis par classe et sections, c’est vraiment un minimum… Si simple, que lorsque cela arrive, les enfants parviennent en 6ème au moins avec un outil supplémentaire…

  18. 10 juin 2007 at 12 h 18 min

    Je ne pense pas contrairement à ce qu’affirme Frédéric que le C2i concerne seulement une partie de la population étudiante. Dans l’université où j’interviens, le C2i est pour toutes les personnes en licence ! D’ailleurs, même en Master nous devons indiquer si des modules peuvent donner des « équivalences » au C2i.

    Pour le B2i, la problématique que je soulève est qu’elle est la définition que l’on donne pour être «capable d’utiliser un outil». Je suis bien entendu « pour » l’apprentissage de l’outil informatique à l’école (depuis le plus jeune âge) mais je ne peux approuver les notions que les gamins doivent connaître pour l’usage de l’outil tels qu’elles sont présentées… Le parents qui s’interessait subitement à l’informatique est un voeux pieux irréalisable…

    Enfin, toujours concernant le B2i, je ne pense pas que ce soit seulement un question de matériel. Il peut même y avoir 10 ordinateurs par classe, cela ne changerai rien au problème… Euh, je ne bascule pas sur les classes pupitres ? L’usage que l’on veut enseigner de l’outil informatique (le cadre de ce qui doit être enseigner… et les notions en corrolaires) ainsi que le niveau de connaissance de l’enseignant dans ces domaines est d’une importance primordiale. À la reflexion, ayant toujours été minimaliste dans mes choix dans les outils, je préfére encore une classe avec un seul ordinateur mais avec des notions d’apprentissage cohérentes et un personnel d’encadrement qui connaissent parfaitement l’outil au sens large et les règles au sens large. Petit exemple, qui concerne l’enseignement supérieur, cette année, on m’a rapporté qu’un enseignant « sépcialiste en informatique » différenciait en cours un PC d’un Macintosh, car l’un possédait une tour et un écran, le Macintosh était un tout en un (Unité centrale et écran réunis) ; toujours dans l’enseignement supérieur, lors de certaines rencontres concernant par exemple les universités numériques, nous serions surpris du nombre de personnes qui ne savent pas que l’on ne peut pas copier une image depuis une page internet pour la mettre dans son site ! Je pourrais multiplier les exemples, y compris pour les écoles primaires. Je ne parle pas de collègue, car je n’ai pas eu l’occasion jusqu’à présent d’être confronté à ce type d’enseignants… mais d’ici quelques années, je serais confronté au problème.

  19. Endive
    12 juillet 2007 at 8 h 51 min

    Hum, on comprend pas grand chose à ton billet Eric. Tu veux en venir où? c’est quoi ta position? tu proposes quoi?

  20. 12 juillet 2007 at 8 h 57 min

    En venir où : simplement indiquer que le B2i est inadapté et que les enseignants en poste (je ne parle pas des futurs enseignants ne sont pas formés)

    Ma position : Le B2i n’est pas adapté. Comme souvent la mise en évidence du problème (la formation aux NTIC des enfants) est bonne, par contre la solution proposé n’en est pas une !

    Ce que je propose : une refonte des contenus et une solution, peut-être transitoire, d’intervenant extérieurs comme conseillers, consultants ou/et intervenants auprès des enseignants ou des écoles.

  21. 13 juillet 2007 at 4 h 43 min

    Bonjour,

    Juste quelques petites précisions:

    • Le C2i est ouvert à tous, par exemple ma formation M1 ICD n’était pas référencé dans le cadre du C2I (on m’a dit que les enseignants n’avaient pas détaillé le contenu de leurs cours pouvant entrer dans le contenu du c2i). De plus, {{ * les élèves des sections de techniciens supérieurs (STS) ou des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE)
       * les élèves des écoles d'ingénieur ou de commerce
       * les publics de formation continue et en particulier les personnels des établissements d'enseignement supérieur (enseignants, administratifs, techniques)."}}

    Il me semble avoir lu que les personnes suivant une formation en alternance peuvent demander à passer le c2i.

    Concernant le lien B2I et C2I:
    {{Quel est le lien entre le C2i® niveau 1 et le B2i® des lycées et collèges?

    L’acquisition du B2i® s’effectue dans l’enseignement primaire et secondaire. Ce « brevet » porte sur l’usage d’outils bureautiques principalement. Le C2i® niveau 1 comporte un référentiel beaucoup plus large et beaucoup plus complet où les domaines de compétences prépondérants sont lardant au changement d’environnement, les règles juridiques ou d’éthique, la communication et le travail collaboratif. Les compétences de base en bureautique du B2i® peuvent être validées pour l’obtention du C2i® niveau 1.
    }}

    Concernant le référientiel du C2I:{{

    le C2i niveau 1 atteste de la maîtrise d’un ensemble de compétences nécessaires à l’étudiant pour mener les activités qu’exige aujourd’hui un cursus d’enseignement supérieur :
    – recherche, création, manipulation, gestion de l’information ;
    – récupération et traitement des données ;
    – gestion des données ;
    – sauvegarde, archivage et recherche de ses données ;
    – présentation en présentiel et à distance du résultat d’un travail ;
    – échange et communication à distance ;
    – production en situation de travail collaboratif ;
    – positionnement face aux problèmes et enjeux de l’utilisation des TIC : droits et devoirs, aspects juridiques, déontologiques et éthiques…}}

    En détail:{{
    A 1. Tenir compte du caractère évolutif des TIC
     Être conscient de l’évolution constante des TIC et de la déontologie qui doit leur être associée, et
    capable d’en tenir compte dans le cadre des apprentissages.
     Prendre conscience des nécessaires actualisations du référentiel du C2i niveau 1.
     Travailler dans un esprit d’ouverture et d’adaptabilité (adaptabilité aux différents environnements de
    travail, échanges).
     Tenir compte des problèmes de compatibilité, de format de fichier, de norme et procédure de
    compression et d’échange.
    A2. Intégrer la dimension éthique et le respect de la déontologie
     Respecter les droits fondamentaux de l’homme, les normes internationales et les lois qui en découlent.
     Maîtriser son identité numérique.
     Sécuriser les informations sensibles – personnelles et professionnelles – contre les intrusions
    frauduleuses, les disparitions, les destructions volontaires ou involontaires.
     Assurer la protection de la confidentialité.
     Faire preuve d’esprit critique et être capable d’argumenter sur la validité des sources d’information.
     Mettre en oeuvre des règles de bons comportements, de politesse et de civilité.
     Comprendre et s’approprier des chartes de comportement.
    Compétences spécifiques et instrumentales
    B1. S’approprier son environnement de travail
     Organiser et personnaliser son bureau de travail.
     Être capable, constamment, de retrouver ses données.
     Structurer et gérer une arborescence de fichiers.
     Utiliser les outils adaptés (savoir choisir le logiciel qui convient aux objectifs poursuivis).
     Maintenir (mise à jour, nettoyage, défragmentation, …).
     Organiser les liens (favoris-signets) dans des dossiers.
     Se connecter aux différents types de réseaux (filaires et sans fil).
    B2. Rechercher l’information
     Distinguer les différents types d’outils de recherche
     Formaliser les requêtes de recherche
     Récupérer et savoir utiliser les informations :texte, image, son, fichiers, pilote, applications, site
    B3. Sauvegarder, sécuriser, archiver ses données en local et en réseau
     Rechercher un fichier (par nom, par date, par texte, …).
     Assurer la protection contre les virus.
     Protéger ses fichiers et ses dossiers (en lecture/écriture).
     Assurer une sauvegarde (sur le réseau, support externe, …).
     Compresser décompresser un fichier ou un ensemble de fichiers/dossiers.
     Récupérer et transférer des données sur et à partir de terminaux mobiles.
    Référentiel C2I 2
    Compétences spécifiques et instrumentales (suite)
    B4. Réaliser des documents destinés à être imprimés
     Réaliser des documents courts (CV, lettre, …).
     Élaborer un document complexe et structuré : compte rendu, rapport, mémoire, bibliographie
     Maîtriser les fonctionnalités nécessaires à la structuration de documents complexes (notes de bas de
    pages, sommaire, index, styles, …).
     Intégrer les informations (image, fichiers, graphiques,…).
     Traiter des données chiffrées dans un tableur (formules arithmétiques et fonctions simples comme la
    somme et la moyenne, notion et usage de la référence absolue), les présenter sous forme de tableau
    (mise en forme dont format de nombre et bordures) et sous forme graphique (graphique simple
    intégrant une ou plusieurs séries).
     Créer des schémas (formes géométriques avec texte, traits, flèches et connecteurs, disposition en
    profondeur, groupes d’objets, export sous forme d’image).
    B5. Réaliser la présentation de ses travaux en présentiel et en ligne
     Communiquer le résultat de ses travaux en s’appuyant sur un outil de présentation assistée par
    ordinateur.
     Adapter des documents initialement destinés à être imprimés pour une présentation sur écran.
     Réaliser des documents hypermédias intégrant textes, sons, images fixes et animées et liens internes et
    externes.
    B6. Échanger et communiquer à distance
    Utiliser à bon escient et selon les règles d’usage :
     Le courrier électronique (en têtes, taille et format des fichiers, organisation des dossiers, filtrage)  Les
    listes de diffusion (s’inscrire, se désabonner) ;
     Les forums de discussion (modéré, non modéré) ;
     Le dialogue en temps réel.
     les terminaux mobiles.
    B7. Mener des projets en travail collaboratif à distance
    Travailler dans un environnement de travail collaboratif :
     Utiliser les outils d’un espace de travail collaboratif (plate-forme, bureau ou campus virtuel, …)
     Élaborer en commun un document de travail (assurer le suivi des corrections, ajouts et suppressions)
     Gérer différentes versions d’un même document.}}

    Dans les faits, vous avez 2 séances de présentiel: présentation C2I et objectif du travail collaboratif via moodle.

    Le reste est en auto-formation, même pour les modules A1 et A2. Les cours sont très complets.
    Maintenant le tout est de savoir si le e-learning total est la solution?

    Mais il y a bien un C2I niveau 1 et un C2I niveau 2 réservé aux catégories cités par Frédéric.

    En tout cas, je pense qu’une formation comme le b2/c2i ne peut qu’un plus. :o)

  22. 5 septembre 2007 at 15 h 42 min

    B2i : fantasme d’une génération Internet

    Comme c’est la rentrée des classes et que nos chères têtes blondes vont être de nouveau être confrontées aux B2i, c’est le moment de rappeler au Ministre pour sa future réforme de l’éducation nationale (ben oui, chaque ministre à fait sa réforme) qu’il ne doit pas……

  23. harry
    18 octobre 2007 at 9 h 00 min

    Moi ce qui me fait marrer c’est que même ma directrice d’école serait bien incapable de valider son propre B2i.

    Ceci dit en tant qu’EVS, contrat précaire payé moins de 800 zeuros par mois.

    Fuck the system !

    CQFD

  24. hakim
    11 mai 2008 at 10 h 39 min

    ca sert koi le niveau bac ???

  25. 11 mai 2008 at 10 h 40 min

    salut tt le monde

  26. dupons la joie, svp
    18 avril 2009 at 14 h 41 min

    rien à faire du C2i, du B2i, et du R2D2, à la vitesse où ça évolue et connaissant le verbiage de l’éducation nationale concernant les choses les plus simples, je me suis abstenu, et savez vous quoi? Tout le monde s’en fiche, oui car quand on a une licence de physique, tout le monde s’en fiche de savoir que vous savez vous servir d’explorer et de google. Quand au B2i à vous lire je trouve ça assez crétin également, on devrait enseigner ce qu’on est sûr de ne pas changer dans les 6 mois, pas ce qui résulte de nouveaux comportements sociaux, le chat, ça ne s’enseigne pas!!!Je dirais même que c’est comme apprendre aux gosses à se faire des copains ou à embrasser, tu n’as pas ton examen? tu es un nul à vie. D’ailleurs je viens de comprendre la différence entre examens et controles, les examens on les a ou on les a pas, déjà une telle pression pour un gosse, absurde.

  27. dupons la joie encore
    18 avril 2009 at 14 h 42 min

    et y a du foutage de guele, le captcha me dit que 40 fois 0 ça fait pas 0… il y a un sous entendu??

  28. susu
    25 octobre 2009 at 4 h 36 min

    bande de con vous savais rien faire

  29. delcroix
    25 octobre 2009 at 8 h 27 min

    Merci Susu pour ce commentaire qui fait avancer les choses !
    Et nous sommes vraiment désolé de notre incapacité… mais même sans trop réfléchir je préfère mon niveau au tient, et donc ne savoir rien faire !

  30. 17 novembre 2009 at 6 h 27 min

    salut!

  31. 12 juin 2010 at 17 h 06 min

    j’ai  envie   de   jouer   sur  cap b2i  s’il  vous  plait  m. remon  a  dit de  jouer  sur  ca   please

  32. 14 février 2011 at 19 h 28 min

    c cool mais sa ne marche pas
    ok donc voila on vas aller me mettr le b2i sur internette sinon je dit a tous le monde que c de la merde et pis harri a raison les directrice peuve allumer un b2i susu a tors il dit bande de con elle ou il a tord salut !!!!

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