Guide pour répondre de manière optimale aux appels d'offres

Bien que destiné au PME, le Guide opératoire pour la réponse des PME à la commande publique de l’Ordre des Experts-Comptables convient également au TPE. Il est disponible en ligne au format PDF (1,3 Mo pour 144 pages).

Ce guide sur la commande publique a pour objectif de mieux faire connaître le champ d’application de la commande publique aux PME, afin de les familiariser avec les règles qui sont applicables et de les inciter à répondre plus souvent aux procédures des marchés publics lancées par les administrations (Etat, collectivités locales, établissements publics nationaux et établissements publics locaux).


Un glossaire est présenté en fin de guide afin d’appréhender les principaux termes propre aux marchés publics. Mais voici l’articulation des chapitres :

  • Comment se familiariser avec les marchés publics ?
  • Comment identifier et sélectionner les marchés publics, selon qu’il s’agit d’appels d’offres ou de procédures adaptées ?
  • Comment répondre concrètement à un marché public ?
  • Quelles sont les principales questions que le dirigeant de PME doit se poser pour optimiser sa réponse à un marché public ?
  • A quels financements un dirigeant de PME peut-il recourir si son entreprise est retenue dans le cadre d’un marché public ?
  • Quels enseignements la PME peut–elle tirer du fait de ne pas être retenu dans le cadre d’un marché public ?
  • Les 20 points clefs significatifs

2 comments for “Guide pour répondre de manière optimale aux appels d'offres

  1. 6 novembre 2007 at 16 h 29 min

    95% des appels d’offres que je vois passer sont biaisés et leur formalisme tout à fait ridicule n’est là que pour leur donner une apparence d’équité et d’honorabilité.

    Si j’avais un conseil unique à donner à un chef d’entreprise, c’est de ne pas répondre, sous aucun prétexte, à un appel d’offres lorsqu’il n’a pas participé aux phases préalables à l’appel.

  2. 1 décembre 2008 at 8 h 12 min

    Bonjour Thierry
    Pour être parfaitement clair, je précise que je travaille des deux côtés (majoritairement pour l’administration mais de plus en plus pour les entreprises).
    1 – On ne peut être d’accord avec le chiffre annoncé de « 95% des appels d’offres que je vois passer sont biaisés et leur formalisme ».
    Que certaines administrations ou collectivités aient une préférence pour certaines entreprises, on peut l’admettre, cependant qu’elles favorisent des entreprises dans ces proportions est, à mon avis, exagéré.
    Je précise quand même, qu’avec un minimum d’expérience et de savoir faire, un candidat peut quand même assez facilement se rendre compte si le futur titulaire est déjà pressenti par l’administration. Ce n’est pas très compliqué.
    2 – En ce qui concerne le formalisme
    Si le formalisme peut être plus léger dans les procédures adaptées, en ce qui concerne les marchés formalisés il reste quand même un minimum incontournable auquel l’acheteur ne peut échapper.
    Que certains appliquent un formalisme exagéré y compris dans les procédures adaptées, c’est exact, mais certains acheteurs craignent tellement le contentieux qu’ils se bordent parfois de tous côtés.
    3 – Enfin concernant le « conseil unique à donner à un chef d’entreprise, c’est de ne pas répondre, sous aucun prétexte, à un appel d’offres lorsqu’il n’a pas participé aux phases préalables à l’appel », il faut savoir que pour un acheteur procéder de la sorte, avec sa participation en amont, pourrait conduire au « délit de favoritisme ».
    Que des contacts commerciaux aient lieu suffisamment en amont du lancement de la procédure, c’est concevable, par contre avoir « participé aux phases préalables à l’appel » est très dangereux que ce soit pour l’acheteur mais également pour l’entreprise.
    Cependant, il est clair, qu’une entreprise qui se situe en amont du lancement de la procédure, par exemple, par des contacts commerciaux réguliers, a généralement plus de chances qu’une entreprise inconnue de l’acheteur.

    Cordialement,
    Frédéric MAKOWSKI,
    Consultant en marchés publics (62) pour les administrations et entreprises.

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