déçu par le social networking

J’avais gardé sous le coude ce lien : Quelqu’un a t il lu ce livre ? – Laurent Deséchalliers : mon blog entrepreneur car j’ai toujours hésité à me lancer dans le monde des sites de réseaux sociaux ou social networking… et peut être lire ce livre aurait pu m’y aider (à la lecture des commentaires, je m’aperçois qu’il traite peut des sites de réseaux sociaux).

De nombreux réseaux sociaux se développent sur l’Internet (réseaux de contacts, réseaux de sites web personnels ou professionnels, etc.). Je ne parle pas de copain d’avant. Non, plutôt les outils basés sur le principe de la chaîne pyramidale : plus vous avez de relations à la base (en résumé plus votre carnet d’adresse est rempli), plus vous pouvez accéder facilement à des personnes qui peuvent vous être utiles.
Le principe est simple. Vous vous inscrivez en incitant les personnes de votre entourage à faire de même (votre carnet d’adresse de base ou contact direct), et comme vos connaissances ont également indiqué leur carnet d’adresse, le réseau s’agrandit. Cela signifie que si vous pouvez aisément entrer en relation ou contacter un contacts directs de vos connaissances, les contacts directs des contacts directs de cette personne et ainsi de suite jusqu’à 4 niveaux.
Le réseau social représente l’ensemble des relations de deux ou plusieurs personnes entre elles.
Inscrit depuis pas mal de temps sur Viaduc, l’un de ses sites de réseaux sociaux, j’avais rempli partiellement mon profil (que vous devez remplir complètement si vous désirez que d’autres personnes vous trouvent et souhaitent entrer en relation avec vous).


Puis au cours d’un fil de discussion, j’ai appris que différents membres de Rezoting testaient le système de Viaduc. J’en ai profité pour compléter mon profil de la façon la plus complète et la plus claire… sans donner en pâture mon carnet d’adresses. Cela fait trois semaines environ. Et pour le moment, mon profil a été visité six fois, dont la moitié par des personnes de Rezoting (un contact direct) et par un concurrent. En reste deux, une personne qui veut me vendre quelque chose sans rapport avec mes activités (mais qui veut bien sur être en contact direct avec moi) et enfin, une personne est passée voir mon profil car j’avais été voir le sien ! Le résultat est maigre… La solution ? S’inscrire à plusieurs sites de réseaux ? le risque de s’éparpiller est important…
J’ai l’impression que dans ce type d’outil, on possède comme contacts ceux que l’on apporte ! Mais à quoi cela peut-il servir alors ?
Y aurait-il une face cachée à ces sites de social networking ? les renseignements fournis permettent d’établir une excellente base de données marketing. En plus, dans un réseau, si l’un achète quelque chose, les autres membres directs de ce même réseau sont forcément intéressés… Je vous rassure ce n’est pas le cas actuellement sur Viaduc, seul des annonces auxquelles on peut s’abonner sont publicitaires.
Un autre écueil pour ce type d’outil : le passage du gratuit au payant car dans leur business model, le passage au payant est prévu. Donc l’objectif du moment, inscrire le maximum d’internautes et que les inscrits en invitent d’autres…

Je ne savais pas ce qu’étaient les sites de réseaux sociaux, maintenant, en exagérant, je ne comprends toujours pas à quoi cela sert, le but du service, son intérêt réel. J’ai bien regardé quelques profils, mais je n’ai pas envie de les contacter. Pourquoi faire ? Pourquoi contacter ces personnes ? bref, je suis déçu et intéressé de connaître la réelle activité business générée (nombre et montant) à partir de tels sites, ainsi que le taux de réponses aux sollicitations ! Mais peut-être que d’autres personnes du groupe rezoting pourraient compléter cette approche… Les autres visiteurs peuvent eux aussi laisser leurs commentaires.

0 comments for “déçu par le social networking

  1. iphigéni
    3 février 2005 at 14 h 14 min

    Même remarque de ma part si ce n’est que le social networking fonctionne correctement pour les candidats à des stages ou à des entretiens d’embauche. Il est également utile lorsqu’il s’agit de récupérer de l’information sur certaines entreprises par le biais d’experts. D’un point de vue professionnel, il est vrai que j’en suis également encore à me demander quel peut être l’intérêt d’un tel outil.

  2. /O
    3 février 2005 at 19 h 59 min

    Ces inquiétudes sont en effet légitimes. Accélérer son réseau grâce à des outils de type Viaduc / 6ynergies ou autre Linked In demande plusieurs mois et une démarche pro-active. Investir du temps est nécessaire me semble-t-il et je ne crois pas que 3 semaines suffisent à tirer des conclusions définitives…
    Il y a un bon doc PDF d’Alain Lefebvre (6nergies) sur ces points. Qd à moi, inscrit sur Tribe puis LinkedIn et en parrallèle depuis peu sur Viaduc, ces réseaux m’ont permis :
    – de valider un contact avec un consultant technique avec lequel j’ai ensuite travaillé (un de mes anciens collègues le connaissait, je l’ai vu sur LinkedIn)
    – à reprendre contact avec l’ensemble de mes collègues
    – à valider l’expertise de plusieurs personnes que j’ai rencontrées…

    A suivre dc, il faut investir pour avoir du retour sur investissement non ?

    Un rezoteur
    "Initiateur du débat 😉 "

  3. 13 avril 2005 at 10 h 11 min

    Bonjour,

    vos analyses et commentaires m’amènent à vous proposer plusieurs commentaires :

    – pour savoir qui je suis, je vous invite à consulter la page proposée en lien. Comme vous le constarerez, je suis un utilisateur fréquent de ces services depuis 18 mois et suis convaincu qu’ils apportent des services réels lorsqu’ils sont orientés vers la mise en relation/la rencontre entre professionnels.

    – ces services de business networking sont en phase de décollage : leurs usages en sont encore flous, à quelques exceptions près (recherche de candidats par le réseau, identification de partenaires internationaux, recherche de fournisseurs, échanges professionnels via les forums, fonction de carte d’identité numérique)

    – aucun service à valeur ajoutée dans le monde capitaliste n’est proposé gratuitement, sauf par les services publics, il y a donc un "après-gratuit" des services qui se présentent comme tels ou de telles limitations qu’ils en deviennent vite inutiles ou lassants. Dommage qu’ils n’annoncent pas la couleur lors de l’inscription pour les millions de personnes qui s’inscrivent sans lire les petites notes en bas de page, le retour de baton peut être violent, si on n’y prend pas garde.

    – les services hébergés aux Etats-Unis sont soumis au Patriot Act et donc à la surveillance des autorités américaines. Savoir pour un gouvernement ou un service de rensignement "qui connaît qui" est très utile. Même remarque pour des services tels que Plaxo.

    – la véritable valeur apportée par ces services est proposée dans le domaine personnel par des services tels que Meetic : la possibilité de rencontrer les membres présents sur le réseau, via la mise en place de soirées (thématiques ou pas) organisées par l’entreprise qui héberge le réseau ou par les membres du réseau eux-mêmes.

    – openBC en est la meilleure illustration aujourd’hui de cette fonction-clé, puisqu’il a permis à des dizaines de milliers de professionnels de se rencontrer et d’échanger depuis 18 mois, partout dans le monde. Or, les liens tissés avec les 100 personnes que l’on rencontre dans l’année (statistique variable selon les métiers, le degré de socialisation, les antécédents, les secteurs, la vie sociale et associative) sont plus forts qu’avec les milliers de personnes "référencées" dans son carnet d’adresses, c’est l’activation positive de son réseau qui en fait la valeur, pas sa taille.

    – en conclusion, si vous ne souhaitez pas rencontrer d’autres professionels, partager une partie de votre savoir (qui réside aussi dans votre carnet d’adresses), si vous êtes pressés (par des besoins financiers, par exemple), si vous ne voulez pas mettre vos contacts en relation dans un contexte proprice à l’échange, si vous aimez le spam et la publicité, inscrivez-vous sur des services de type annuaires gratuits qui utilisent le terme de business networking, pour son côté "tendance".
    Si vous ne vous reconnaissez pas dans le portrait inversé ci-dessus, essayez openBC et des systèmes équivalents, et découvrez le smart networking.

    – enfin, la patience dans ce domaine est la meilleure conseillère, il est tout à fait normal que la mise en place de relations avec autrui ne soit pas immédiate, instinctive, immédiatement réciproque. Soyez à l’écoute de l’autre et faîtes des propositions que vos interlocuteurs sont à même d’entendre. Et là ausi, dites ce que vous faîtes et faîtes ce que vous dites.

    – tout ceci peut paraître bien formel ou théorique, ce sont avant tout quelques ensignements tirés de l’expérience et des réflexions personnelles que je vous remercie de pouvoir partager ici.

    – n’hésitez pas à me contacter à yann(point)mauchamp(at)openbc(point)com pour toute information complémentaire ou si mon propos demande des éclairages supplémentaires.

    Happy networking !

    Yann Mauchamp
    NB : openBC m’a confié le développement de son activité en France, ce qui ne signifie pas que je ne sois pas présent sur les autres sites de business networking, étant par nature ouvert aux autres et intéressé par ce secteur d’activités qui croise actuellement celui des blogs.

  4. 14 mai 2005 at 1 h 39 min

    le mirage des blogs

    À mon tour de donner mon p’tit point de vue…

    Que le blog soit un outil parmi d’autre, je suis d’accord… C’est ce que j’ai dit dans l’un de mes billets au mois de janvier.

    Sur le point de savoir si c’est une mode ? Un…

  5. 6 juillet 2005 at 21 h 09 min

    réseaux sociaux, je n’accroche pas…

    Je partage l’avis de CEO Bloggers Club : Les blogs sont plus puissants que les réseaux sociaux !
    Au mois de février, j’avais écris un billet où j’expliquais pourquoi j’étais déjà déçu par le social networking. Les choses n’ont fait…

  6. 6 novembre 2005 at 16 h 34 min

    du par le social networking

    du par le social netwo…

  7. 6 novembre 2005 at 14 h 29 min

    du par le social networking

    du par le social netwo…

  8. 9 novembre 2005 at 12 h 51 min

    du par le social networking

    du par le social netwo…

  9. 2 février 2006 at 15 h 10 min

    Social par ci, social par là…

    En cette journée de manifestations, comment ne pas parler social. Déjà, je me suis exprimé sur les réseaux sociaux : déçu par le social networking et réseaux sociaux, je n’accroche pas entre autres. Au passage, on entend beaucoup moins…

  10. 21 mars 2007 at 18 h 40 min

    vos propres réseaux sociaux

    Malgré mes réticences vis à vis des réseaux sociaux et comme je peux me tromper, ce n’est pas un mais plusieurs réseaux sociaux que j’ai mis en place…
    Ainsi vous pouvez rejoindre :

    le réseau social des bloggers du nord de la france et de Belgique en……

  11. 12 juillet 2007 at 17 h 44 min

    J’utilise le web 2.0 mais je ne m’en vante pas ou ragots sur le web 2.0

    Voici un an, presque jour pour jour, je cherchais la définition du web 2.0, enfin les définitions du web 2.0 plus exactement. Depuis, plus rien à ce sujet mis à part un clin d’oeil avec le Web 59.0.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.