Chronique éducative vue par un papa : la situation à la Toussaint

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Eric Delcroix est spécialisé en conseil, contenu, communication digitale, formation, internet, réseaux et médias sociaux, picture marketing, Facebook, Pinterest, Linkedin, Twitter et désormais sur la génération Z

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Pour commencer, quelque réaction suite à la diffusion des épisodes précédents. Tout d’abord Thierry Klein avec son «Des “TICE” vues comme symptôme de la perte du capital scolaire» et également la série de billets de François sur Le B2I® Ecole : Retour d’expérience en trois parties (ici, et ). François est bien placé pour en parler lui qui depuis 2002 propose ses services en interventions périscolaires et pour l’encadrement du B2I. Je vous invite à réagir à ses propos :-)

L’enseignement musical… y’a du conflit dans l’air !

Revenons à ma chronique a proprement parlé. L’aventure de cours de musique continue.

Il y a un mois maintenant ma fille est rentrée du collège avec deux flûtes ! Ma vieille flûte en bois (celle que j’avais moi-même au collège) dont elle fait l’usage en cours depuis ces années de primaire et une flûte neuve en plastique rose translucide.

Surpris, je lui demande la raison de la présence de ce second instrument. Elle me répond que son professeur lui a demandé s’il était possible de changer d’instrument car la flûte en bois fait un mauvais son (elle sonne mal soi-disant) ! J’en reste ébahi car même avec mon oreille déplorable, le son de cette flûte ne peut être mis en cause. Je questionne donc la gente demoiselle.

J’apprends que l’enseignant lors du premier cours avait ronchonné car plusieurs élèves possédaient déjà leur instrument (je pense qu’elle se retrouve avec un stock de flûte à écouler).

J’aurai dû me méfier lorsqu’elle avait demandé lors du premier cours à ma fille de rapporter le doigtier de la flûte ! (La raison évoquée par l’enseignant à l’époque était que les doigtiers des flûtes avaient changé dans le temps et qu’elle ne connaissait pas le doigtier de Ma flûte… Deux petite précision, cette personne doit être proche de la quarantaine et je sais jouer sur une flute de l’époque et celles d’aujourdh’ui sans aucun problème, mais je ne suis pas prof. de musique :-(

Bref, autre détail important, comme elle ne connaît notre niveau social, l’enseignant précisa même que nous pouvions payer le morceau de plastique (6 euro) en deux fois, trois fois… ! L’intention est sympathique. Merci. C’est vrai que six euro pour notre budget n’est pas rédhibitoire mais je pense que ce n’est pas le cas de tous les parents !

De mon côté, j’ai mis un mot dans le cahier de correspondance, réclamant à l’enseignant de m’expliquer les raisons pour lesquelles mon enfant devait changer son instrument et je donnais les six euro (paiement en une fois donc) pour le cours suivant.

L’histoire évidemment ne s’arrête pas là ! Lors de la présentation du cahier de correspondance, l’enseignant dit : «j’suis d’accord de le remplir mais il y a un p’tit problème, car je vais devoir remplir une page entière du cahier ! Je vais téléphoner à tes parents si j’ai le temps pour leur expliquer.» Je n’aime pas ce type de réaction. Après, je sens que l’on va me reprocher encore de ne pas en avoir parlé avant avec l’enseignant !

La semaine suivante, l’enseignant demande à l’enfant en dehors des cours : «Est ce que c’est grave si je ne téléphone pas à tes parents ?». Ma fille ne sachant pas trop quoi lui répondre, dit : «Non, ce n’est pas grave :-( La réponse d’un sixième était évidente. Comment pouvait-elle dire que c’était grave !

Cette semaine c’était le premier rendez-vous avec les enseignants, vous savez la soirée où tout le monde attend de passer devant les profs pour savoir comme se déroule la scolarité de ses enfants.

J’avais décidé de mon côté de boycotter cette personne qui ne souhaite pas me répondre ! J’avais une excuse en plomb. Le même soir, aux mêmes horaires, dans l’école de la plus petite, il y avait un conseil d’école (je suis parent élu :-). Nous étions deux parents dans le même cas c’est-à-dire à devoir abréger la consultation des enseignants du collège pour participer à l’autre réunion !

Ce serait bien si l’éducation nationale tentait d’harmoniser les réunions des différents établissements afin que les diverses réunions ne soient pas en simultané afin que l’on ne puisse pas reprocher aux parents de ne pas participer ;-)

Mais revenons à notre ami des arts musicaux. Donc, un mois plus tard, je ne connais toujours pas la raison de ce changement de flûte ! En plus, ma fille a oublié de lui dire aujourd’hui que contrairement à ce qu’elle avait dit, pour moi, il est important de savoir pourquoi elle devait changer de flûte !

Pour votre information, le CD de la chanson demandée n’est toujours pas arrivé ;-) Petit rappel, l’enseignant a donné une chanson à apprendre mais ne possède pas le disque de la chanson !

En effet, depuis le dernier billet, j’ai téléchargé la chanson :-( et j’ai mis le MP3 sur un CD. Seulement, le CD ne fonctionnait sur le matériel de l’enseignant en classe et chez elle ! Sur d’anciens lecteurs de CD effectivement, il ne fonctionne pas ! Bref, du temps passé, un CD de perdu… Je n’ai pas été le seul à chercher… D’autres élèves de la classe ont effectué des recherches sur YouTube… Ce sont les enfants qui ont fait le boulot de l’enseignant maintenant.

Ah une information de dernière minute. Une amie de ma fille aurait (attention conditionnel) reçu de l’argent (les 1 ou 2 euro promis ?). Les petits entendront peut-être la chanson dans sa version originale après les vacances de la Toussaint ?

Tiens, faudrait aussi que je vérifie que le CD n’est pas disponible dans une bibliothèque du coin !

Dernière remarque, l’enseignant à découvert la version du texte imprimé que j’avais fourni à ma fille. «Il est super ton texte, je voudrais bien le même !» Je lui ai fourni aujourd’hui l’adresse d’un site (ils sont nombreux) où le texte de chanson est disponible. Ma fille ajoute d’un ton déçu : «Je crois qu’elle ne se souvenait plus quand je lui ai donné le papier». En moi-même, je me dis : «Bien sûr, je n’ai pas fait une photocopie du texte pour l’ensemble des élèves !»

J’en reste là pour la partie musicale mais la marmite bout !

Et la classe pupitre !

Passons maintenant à la classe pupitre car nos têtes blondes ont été en classe pupitre et ce que je redoutais est arrivé !

Lors de leur premier passage en classe pupitre (avec l’enseignant de Français qui semble vouloir utiliser régulièrement la salle, un bon point pour elle), ce fut assez folklorique.

Voici en détail le déroulement de l’heure de cours. Après être entré dans la salle, l’enseignant ne savait pas comment allumer l’électricité de la salle. Une collègue est venue donner une explication, mais visiblement un autre problème existait ! Les deux enseignants firent donc appel à un troisième professeur (le responsable de la salle ?) qui était en cours avec des élèves.

L’enseignant qui était venu en aide au premier surveilla les élèves du troisième pendant que celui-ci tentait de résoudre la panne. Il ne réussit pas davantage. On fit donc appel à un technicien du collège qui «mit du courant dans la salle». Cette perturbation dura une demi-heure sur l’heure de temps prévu. L’autre demi-heure fut consacrée à expliquer le réseau et le dossier privé des élèves.

Depuis, les jeunes ont fréquenté à plusieurs reprise depuis deux semaine la classe pupitre avec les enseignants de mathématique (une fois) et de français (pour saisir un conte).

Aujourd’hui, nouveau problème. Cinq ordinateurs étaient en panne à l’arrivée des élèves. Donc, on fit appel au « responsable de la salle » qui était en cours et qui ne pouvait pas venir. La quête d’un autre enseignant « responsable de la salle » lui aussi (je ne sais pas qui est (sont) le(s) responsable(s) en fait) se termina par un échec. Il était en dehors de l’établissement, ayant terminé ses cours.

En conclusion, ceux qui avaient leur ordinateur en panne durent rejoindre un camarade de classe et regarder ce que faisait ce camarade !

Les outils maison, dont du mindmapping

Pendant la rencontre enseignants-parent, j’ai expliqué à l’enseignant d’Allemand que je fais utiliser Genius (un logiciel sur Mac) pour l’apprentissage des mots, etc. Ma fille commence à utiliser seule le logiciel y compris pour la saisie des mots !

À plusieurs enseignants, j’ai expliqué que nous réalisions désormais des cartes euristiques des leçons avec les filles.

J’ai choisi la version gratuite de MindNode qui est très simple d’emploi et qui met des couleurs automatiquement ;-)… Voici quelques exemples de cartes euristiques (en pdf) que nous avons créés soit avec la plus grande ou la plus petite (elle en réclame elle aussi maintenant) :

0 comments for “Chronique éducative vue par un papa : la situation à la Toussaint

  1. 25 octobre 2008 at 4 h 23 min

    Que de souvenirs cela me revoit ton article…ancien emploi jeune (et oui le temps passe..), j’étais chargé d’animer un labo multimédia dans un collège de l’Ain. Nous étions deux à assurer cette tâche et assurer dépannage et administration réseau dans l’établissement. Ce collège était devenu pilote dans ce domaine car il y avait eu une vrai dynamique de l’équipe à utiliser les TICE en…1998! Les profs n’avaient pas peur d’y aller, ils savaient qu’ils étaient assistés, que la technique ne devait pas leur poser de soucis. Sans personnel dédié comme il en existe en centre documentaire, dur de faire avancer les TICE pour l’instant. Les plus courageux des profs et qui souhaitent innover ont vite fait de se retrouver en échec et à perdre une séance pour des problèmes techniques.
    Pour ce qui concerne les cours de musique…no comment, c’est apparemment toujours le même désastre…
    Moi qui croyais pouvoir recycler ma vieille flute quand mon grand arriverait au collège, moi qui pensais qui allait peut être enfin servir à quelque chose…flûte (je sais que c’est à deux balles, mais je suis fier de moi quand même!)

    Bien vu le coup des cartes pour réviser, j’avais jamais utilisé dans ce sens…

  2. 30 octobre 2008 at 15 h 19 min

    Mind mapping pour tous, Lille, 1re

    Aujourd’hui, c’était Mind mapping pour tous à Lille !

    En effet, comme je l’indiquais dans le billet Mind Mapping pour tous, la journée d’échanges de pratiques autour du mind mapping se déroulait dans le somptueux cadre du CAUE (conseils…

  3. 9 novembre 2008 at 9 h 12 min

    Entre une prof de musique un peu dur d’oreille et des salles mal branchées il y a de quoi perdre son sang-froid ! Le billet est aussi porteur d’espoir. On y voit des enseignants tenter de nouvelles expériences, je parle bien entendu de la classe pupitre pas de la flûte en plastique colorée, des jeunes qui vont faire des recherches sur Youtube et des parents impliqués dans l’enseignement. La mayonnaise n’est pas loin de prendre semble-t-il avec la discussion sur les cartes euristiques.. Vivement le prochain épisode !

  4. 24 avril 2009 at 4 h 00 min

    Un petit mot pour rappeler que non, les cours de musique ce n’est pas toujours le désastre !!! Il est de bon ton de clouer ces cours au pilori à tel point que même ceux qui les ont appréciés se sentent obligés de les critiquer après coup ! On peut jouer des choses très « amusantes » et très belles à la flûte à bec et cette initiation peut être le déclencheur d’une inscription en école de musique… Et puis la flûte ne représente qu’une partie des cours de musique ! Evidemment je trouve très choquant ce qui s’est passé (rachat obligatoire de la flûte, offre de 1 euro à qui trouvera les paroles etc…) : quelle que soit la profession il y a les consciencieux et les autres, et cela on l’oublie trop souvent quand on commence à critiquer l’Éducation Nationale !! Quant aux problèmes techniques des salles multimédia, demandez donc à une entreprise de faire tourner son réseau avec un personnel de maintenance insuffisant, vous verrez ce que ça donne !
    Enfin une dernière petite chose : les enfants connaissent bien les points de vue de leurs parents… et orientent parfois (en toute bonne foi) le récit de leur journée de façon à faire mouche ! Sans mettre en doute leur parole (je précise afin qu’on ne me fasse pas dire ce que je ne dis pas…) il est parfois utile de prendre du recul et de relativiser leur compte-rendu du déroulement de tel ou tel cours… Sur ce je vous invite à venir vous amuser en famille sur mon site dédié à la musique http://www.jeux2notes.fr
    Cordialement

  5. eric delcroix
    24 avril 2009 at 6 h 37 min

    Merci pour ces remarques jeux2notes :-).

    Il est vrai que l’on trouve des exemples et des contres-exemples dans tous les milieux. Par contre, j’ai toujours eu un réflexe vis à vis de l’éducation nationale dans mes analyses car deux choses la différencie de l’entreprise : la quasi absence de sanctions (la peur de l’inspection se résume à est ce que je vais passer au petit choix ou au grand choix bien souvent) et le fait que l’enseignant est le seul maitre de sa classe (qui a le droit d’intervenir sur la pédagogie employée par un enseignant, qui a son mot à dire ?). Lorsque l’on aborde la problématique de l’éducation national, on se trouve trop souvent confronté à une caste : vous en faites ou non partie ! Je pourrais débattre des heures des us et coutumes des enseignants… car pour différentes raisons j’en cotoie régulièrement et pas obligatoirement de façon « parent d’élève – enseignant ».

    Je comprends donc aisément votre point de vue surtout lorsque vous soulevez le problème de l’entretien de salle. Mais, n’est ce pas l’arbre qui cache la forêt ? L’excuse facile… Elle est valable pour ceux qui savent quoi faire dans cette salle ! Pas pour les autres. Et, au vue de mes sondages, le rapport serait plutôt de l’ordre 20 % qui savent, 80 % qui ne savent pas.

    Enfin, je vous répondrez sur le dernier point. Je sais très bien que les enfants connaissent les points de vue de leurs parents. D’ailleurs, mes filles savent ce que j’écris, ce qui a tendance pour elles à en rajouter. Cependant, ayant un passé de journaliste, lorsque j’écrivais ces billets (je ne veux plus le faire car je crois savoir que mon blog est « sous surveilance », et je ne vise en aucune façon les établissements concernés. Je voulais juste faire remonter une vision et une perception d’un parent sur le systéme éducatif français afin d’élucider certains fonctionnements. D’autres parents d’enfants du même âge pourraient faire de même… À la différence des journaux télévisés, on entend souvent parler des réussites dans le milieu de l’éducation, rarement de ce qui va mal.)

    Pour en revenir au témoignage de mes filles, je suis constament en train de naviguer entre le bon grain de l’ivraie. Mon passé de journaliste m’aide certainement dans ma démarche. Ne serait ce que par le recoupement des informations avec d’autres sources ! Je ne me contente pas de la version de mes filles en général ! Chaque jour ou presque, je pourrai écrire un billet sur leur vie à l’école si je les « écoutais ».

    Je ne me méprend pas sur vos propos… et je comprends ce que vous voulez dire sur « l’interprétation » qui est donné par les enfants. Mais, par exemple, lorsque j’ai évoqué l’enseignante de musique auprès des parents d’élèves, la réponse d’anciens a été : «Nous savons qu’il y a des problèmes, mais à côté de l’ancienne, c’est un vrai bonheur !». Les parents parlons en ? Où sont-ils ? Leur absence est cause de ces problèmes. Et dans ces parents « actifs », combiens sont là simplement en pensant à l’avenir de leur propre enfant ! C’est vrai que c’est assez difficile de ce dire :«Je balance sur un enseignant», mais est ce que l’enseignant en question ne se « vengera » pas sur mon enfant ? Je ne suis pas parano… Juste, un brin observateur ! Dernier détail, dans ces parents « concernés » combien appartiennent à la « caste » des enseignants ? Et, toujours dans mes phases d’observation, j’ai constaté que les instances où les parents étaient représentés en grande partie par des enseignants n’avait souvent rien de commun avec les mêmes instances où la grande majorité des parents étaient des personnes hors « education nationale ». Allez savoir pourquoi !

  6. eric delcroix
    24 avril 2009 at 6 h 37 min

    Merci pour ces remarques jeux2notes :-).

    Il est vrai que l’on trouve des exemples et des contres-exemples dans tous les milieux. Par contre, j’ai toujours eu un réflexe vis à vis de l’éducation nationale dans mes analyses car deux choses la différencie de l’entreprise : la quasi absence de sanctions (la peur de l’inspection se résume à est ce que je vais passer au petit choix ou au grand choix bien souvent) et le fait que l’enseignant est le seul maitre de sa classe (qui a le droit d’intervenir sur la pédagogie employée par un enseignant, qui a son mot à dire ?). Lorsque l’on aborde la problématique de l’éducation national, on se trouve trop souvent confronté à une caste : vous en faites ou non partie ! Je pourrais débattre des heures des us et coutumes des enseignants… car pour différentes raisons j’en cotoie régulièrement et pas obligatoirement de façon « parent d’élève – enseignant ».

    Je comprends donc aisément votre point de vue surtout lorsque vous soulevez le problème de l’entretien de salle. Mais, n’est ce pas l’arbre qui cache la forêt ? L’excuse facile… Elle est valable pour ceux qui savent quoi faire dans cette salle ! Pas pour les autres. Et, au vue de mes sondages, le rapport serait plutôt de l’ordre 20 % qui savent, 80 % qui ne savent pas.

    Enfin, je vous répondrez sur le dernier point. Je sais très bien que les enfants connaissent les points de vue de leurs parents. D’ailleurs, mes filles savent ce que j’écris, ce qui a tendance pour elles à en rajouter. Cependant, ayant un passé de journaliste, lorsque j’écrivais ces billets (je ne veux plus le faire car je crois savoir que mon blog est « sous surveilance », et je ne vise en aucune façon les établissements concernés. Je voulais juste faire remonter une vision et une perception d’un parent sur le systéme éducatif français afin d’élucider certains fonctionnements. D’autres parents d’enfants du même âge pourraient faire de même… À la différence des journaux télévisés, on entend souvent parler des réussites dans le milieu de l’éducation, rarement de ce qui va mal.)

    Pour en revenir au témoignage de mes filles, je suis constament en train de naviguer entre le bon grain de l’ivraie. Mon passé de journaliste m’aide certainement dans ma démarche. Ne serait ce que par le recoupement des informations avec d’autres sources ! Je ne me contente pas de la version de mes filles en général ! Chaque jour ou presque, je pourrai écrire un billet sur leur vie à l’école si je les « écoutais ».

    Je ne me méprend pas sur vos propos… et je comprends ce que vous voulez dire sur « l’interprétation » qui est donné par les enfants. Mais, par exemple, lorsque j’ai évoqué l’enseignante de musique auprès des parents d’élèves, la réponse d’anciens a été : «Nous savons qu’il y a des problèmes, mais à côté de l’ancienne, c’est un vrai bonheur !». Les parents parlons en ? Où sont-ils ? Leur absence est cause de ces problèmes. Et dans ces parents « actifs », combiens sont là simplement en pensant à l’avenir de leur propre enfant ! C’est vrai que c’est assez difficile de ce dire :«Je balance sur un enseignant», mais est ce que l’enseignant en question ne se « vengera » pas sur mon enfant ? Je ne suis pas parano… Juste, un brin observateur ! Dernier détail, dans ces parents « concernés » combien appartiennent à la « caste » des enseignants ? Et, toujours dans mes phases d’observation, j’ai constaté que les instances où les parents étaient représentés en grande partie par des enseignants n’avait souvent rien de commun avec les mêmes instances où la grande majorité des parents étaient des personnes hors « education nationale ». Allez savoir pourquoi !

  7. 15 novembre 2011 at 20 h 58 min

    Je viens de lire quelque uns de vos articles. Je suis assez adepte des cartes heuristiques pour mes enfants. Ca les aides à mémoriser et à hiérarchiser les informations. Merci pour le partage. Votre article sur l’utilisation de l’ipad m’a interpelé. Ca ouvre beaucoup de possibilités.

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