L'opportunité d'y être – sous-entendu les médias sociaux

Le numéro 12 de Support TIC aborde les nouveaux outils gratuits et payants sur la toile participant à la compétitivité des pme, tpe : quelles sont les tendances ? Le Cloud Computing et les Médias Sociaux.

La rédaction des services TIC de l’IGRETEC de la région de Charleroi m’avait demandé une participation à ce numéro. J’avais choisi : l’opportunité d’y être !

Voici ma prose sur l’opportunité d’être présent en effet dans les médias et réseaux sociaux 😉

J’ai consulté mon dictionnaire pour relire la signification exacte d’opportunité…

Oui, évidemment : les études d’opportunité dans le domaine informatique ! Je pourrais donc écrire l’article sous forme d’études d’opportunités en ces termes : «Devons nous déterminer dans quelles mesures les problèmes de recrutement, de communication, de marketing, de vente, de présence sur le web, d’e-reputation, etc. au sein d’une société, justifient l’utilisation des médias sociaux ?»

Bien trop d’articles en parlent en long, large, travers… donnant des illustrations diverses sur les raisons qui font qu’il est désormais vital très souvent d’y être (dans les médias sociaux).

Je suis toujours surpris que l’on puisse encore demander : «Faut-il ou non y être !».

Cette question m’évoque une situation passée : l’arrivée de la PAO (Publication Assistée par Ordinateur). La question à l’époque était pour les imprimeurs, les agences de communication… : «Est-il opportun ou non d’intégrer la PAO ?»

La réponse de « vieux » imprimeurs (et de moins vieux) était : «Je serais à la retraite avant (sous-entendu que le monde entier passer à la PAO)». Résultat, je les ai vus disparaître les uns après les autres avant qu’ils ne soient à la retraite !

J’entends parfois ce des réponses similaires de la part de dirigeants d’entreprise vis-à-vis des médias sociaux ! J’ai peur que le résultat soit identique à celui qui est arrivé à ces « pauvres » imprimeurs !

Continuons la lecture du dictionnaire… Opportunité : qui vient à propos, qui convient à la situation du moment !

Autrement dit, est-ce que les médias sociaux viennent à propos et conviennent à la situation du moment ?

Ce n’est pas un effet de mode. Allez jeter un œil sur les dernières statistiques du nombre d’utilisateurs, sur les durées de connexions sur les médias sociaux, etc.

Ah, je vous entends… Oui, mais ce sont les jeunes, les geeks… Non, contrairement aux apparences par exemple le 3e âge se taille la part de lion dans ces médias sociaux !

À force de focaliser sur les deux termes que sont réseaux et médias sociaux, on en arrive même à oublier les évolutions à ce domaine !

Twitter est-il un outil (oui, se sont avant tout des outils) de réseau social ou un outil du Web Temps Réel (Real Time Web) ? Avec Pinterest, Tumblr, SnapChat, etc. on commence à parler de Picture marketing !

D’ailleurs, le Picture Marketing correspond effectivement à l’évolution des publics, des clients…

On parle beaucoup de contenus marketing (sous-entendu de texte) mais pourtant les internautes réclament désormais des images, des vidéos… du Picture Marketing.

Les réseaux sociaux offrent le luxe de pouvoir surfer sur ce que recherchent les internautes !

C’est aussi pour cela qu’il est opportun d’y être !

Parfois, on me dit : «Oui, mais il faudrait que j’aie l’occasion ou les circonstances favorables pour y aller». Occasion ou circonstance favorable est aussi une entrée de mon dictionnaire !

Et curieusement, chaque jour, vous avez l’occasion d’aller sur les médias sociaux, d’y prendre place !

L’une des actions que je fais lorsque j’interviens en conseil pour une entreprise est de demander la liste des documents publiés en print (passé par un pdf, ils devraient être dans SlideShare, Issuue, Scribd…), les «Power Points» (ils peuvent enrichir un SlideShare), est ce que leurs logos, plans d’accès… sont disponibles en ligne, téléchargeable, échangeable, partageable… , etc.

Le mot est lâché ! Partage. Cela fait désormais une dizaine d’années que le terme Web 2.0 existe. Les réseaux et médias sociaux en sont les enfants directs !

Je définis le web 2.0 sous la forme de 3 verbes : partager, collaborer, interagir ! Partager est certainement le plus facile de tous ! C’est une bonne manière de commencer à mettre le pied à l’étrier des médias sociaux de cette manière ! Collaborer et interagir viendra naturellement par la suite !

Avoir le sens de l’opportunité, c’est savoir d’instinct ce qu’il convient de faire dans telle situation…

C’est peut-être la partie la plus délicate de la présence dans les médias sociaux ! Quelquefois, c’est un grand pari… On ne peut pas s’intéresser à tout… Le monde des médias sociaux est trop vaste !

Qui se souvient de l’engouement pour Second Life ? Personnellement, j’avais fait l’impasse pensant que le public n’était pas mûr pour cet outil !

Nous connaissons les valeurs sûres… et l’aide d’un véritable « pro » des médias sociaux apportera les éclairages nécessaires ! Faites vous aider !

C’est à lui d’avoir le sens de l’opportunité ! Un service comme SnapGuide par exemple sera-t-il un jour connu en France ?

L’autre aspect de ce sens de l’opportunité est le détournement d’outils de médias sociaux. Par exemple, transformer un outil de carnet de voyage social comme MobilyTrip a-t-il une raison pour votre entreprise ? Seule l’imagination et la créativité en complément feront le reste !

Donc l’opportunité d’y être, il faut la saisir… On l’a vu, en effectuant un inventaire au sein de votre entreprise, vous pouvez déjà y être…

Souvent, les entreprises ont des choses à raconter, des « histoires » ! Cela s’appelle du storytelling ! Les médias sociaux en raffolent, profitez en ! Et, pour une fois, le public connaîtra votre histoire !

Je ne peux m’empêcher de vous laisser un ou deux conseils. Je viens d’écrire qu’il faut y être… mais pas n’importe comment !

Un minimum de réflexion s’impose : qu’est-ce que j’ai envie de dire, à qui, sous quelle forme, dans quel but ! Retrouvez vos basiques de la communication !

L’autre conseil : pensez internautes et récompensez-les de vous suivre… Il y a fort à parier qu’ils vous en seront reconnaissants !

Pour prolonger la dernière phrase du paragraphe précédent : retrouvez vos basiques de la communication tout en gardant à l’esprit que vous ne communiquez pas unilatéralement (on n’est pas dans le print)… Le but ultime est d’établir le dialogue… Vous savez l’interactivité du web 2.0 !
Pour ceux qui voudraient retrouver l’article dans la revue ou lire les autres articles, elle est en ligne !

Ce que je fais : mes activités professionnelles

Parfois, souvent, on me connait mais j’ai déjà remarqué que la plupart de mes interlocuteurs ne savent pas toujours ce que je fais… C’est vrai que mon parcours et mes activités ne vous aident certainement pas pour vous y retrouver.

Eric-delcroix.com n’aide pas beaucoup à définir mes activités au quotidien (houps suite à mes problèmes de santé, j’y suis un peu en retard)… Je l’ai voulu comme un portfolio de mes activités principales, surtout orienté publication d’articles, d’interview et pour la promotion des livres que j’ai écrit ou dans lesquels je suis intervenu).

Aussi, certain pensent que je suis à 100 % enseignant à l’université, d’autres certifieraient que je vis de mes conférences et de la production de mes livres… et sinon, parfois, je suis aussi le « gentil » organisateur des journées du contenu web (je l’ai fait jusqu’ici à titre gracieux… donc, cela n’entre pas dans mes « activités commerciales », de l’Open coffee Lille, des apéros blog en nord… (d’autres annonces dans le domaines sont prévus dans quelques heures, quelques jours) 😉

Enseignant

Pour le côté enseignant, j’étais maître de conférence associé à l’université jusque août 2012. Depuis, j’ai pris une année sabbatique 😉 Mais à cette rentrée, de nouveau, j’interviendrais, cette fois comme vacataire pour une université, dans une licence pro de community management 😉 Pour être honnête, j’ai hésité à répondre à une proposition d’un nouveau contrat de maître de conférence associé dans une autre école également… Donc, si vous avez des propositions dans ce sens… je regarderais avec attention… Pourquoi pas 😉

Mais maître de conférence associé signifie que j’ai ou j’avais une activité principale à côté de ce travail universitaire. Il est vrai que les conférences m’occupent en partie, l’écriture des livres également (je vous annonce au moins deux livres sur lesquels je travaille actuellement dans mes prochains billets). En complément, vous devez le savoir tous ou presque, je gère la présence du salon #vad.conext dans les médias sociaux…

Oui, mais j’ai toujours pas dit quelle était mon activité principale, celle de ed-productions ! Normal me direz vous cela fait maintenant plusieurs années que le site  ed-productions.com a disparu de la circulation… suite à de méchants virus qui ont été déposés par je ne sais qui… Dans un premier temps, j’ai voulu tester si la présence seule dans les médias sociaux pouvait suffire.. au bout de ces quelques années, la réponse est oui… avec justement peut-être ce déficit sur mes activités réelles.

Séminaires

D’un côté, il y a les conférences sur les différentes thématiques : identité numérique, réseaux sociaux, médias sociaux, parents-enfants-internet, génération Z ou C, le web 2.0, nouveaux médias et enseignement (formation), l’état d’internet actuel (et demain), les outils sociaux, la communication sur Internet, le e-marketing… mais aussi sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest… Bref, la palette est importante… mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

En effet, Ed productions est à même d’organiser et organise des séminaires en entreprise, depuis la prestation d’1 h 30 à celle qui dure 3, voir 5 jours. Évidemment, cette partie est beaucoup moins visible n’ayant pas pour politique d’indiquer pour qui j’interviens dans ces cas là (sauf accord ou intérêt vis à vis de l’entreprise).

En discutant autour de moi, parfois certains me disent :

  • «On n’a pas fait appel à toi d’office, on se doute que tu es trop cher pour nous !». Quand je leur annonce mon tarif, ils regrettent souvent de ne pas m’avoir contacté… Je suis au tarif du milieu, et même parfois moins cher que d’autres confrères ! Juste une remarque pour les centres de formation, je suis au tarif de l’expert dans le domaine, pas à moins de 300 € la journée comme certains me le propose !
  • «On n’a pas pensé à toi, on ne savait pas que tu faisais ce type de prestations !». Maintenant, si ils disent me suivre… ils n’auront plus cette excuse 🙂

Conseil

La partie certainement la plus méconnue de mes activités est celle de conseil pour les entreprises, associations… Oui, je peux vous aider à mettre en place une politique de présence sur le web : depuis l’audit de site (ergonomie, référencement, communication…) jusque la mise en place d’une stratégie  dans les réseaux sociaux ou/et les médias sociaux.

D’ailleurs, dans ce cadre j’ai mis en place un système « original »… afin de faire bénéficier mon expertise le plus grand nombre : une solution sous forme de tickets conseil à l’heure ! Je me suis aperçu que très souvent à la suite d’un séminaire par exemple, pour la mise en place de la présence d’une entreprise, elle avait des besoins ponctuels, pas d’un suivi exorbitant… d’où ma proposition ! En plus, je me suis également aperçu à l’usage que les réunions ne s’éternisaient pas en longueur de cette manière…

L’achat de tickets permet d’organiser des réunions en présentiel (sur la métropole Lilloise), soit via internet (Skype ou autre à définir avec vous) selon les besoins du client. L’achat de ces tickets peut se faire à l’unité (1 h), soit par pack de 7 h – 7 x 1 h (ce qui permet de répondre à un nombre important de problèmes). Toute heure commencée compte pour 1 ticket.

Les tarifs sont de  300 € ht pour l’achat à l’unité et de 2 000 € ht  pour le pack et toute action débute après paiement.

Les horaires de ces réunions sont définis au plus rapide en fonction des disponibilités de chacun.

D’autres solutions peuvent être mise en place également… tout est fonction de vos besoins.

Dans le cadre de mes activités de conseil, sont exclus le travail du community manager… C’est l’objet du point suivant.

Community manager

Je suis devenu par des concours de circonstance community manager du salon VAD e-commerce devenu #vad.comext. Il faudra qu’un jour j’écrive un article sur les évolutions en chiffre, ma démarche… sur ce travail dans le monde du marketing, du retail, du e-commerce… 😉

Donc, oui, je peux faire aussi du community management pour d’autres « marques »… Je le dit clairement pour #vad.connext… je suis plus discret sur d’autres contrats 😉

Seulement, je précise quelques petites choses. Je ne peux pas faire du community management pour des marques, des produits, des secteurs qui me sont étrangers, à moins qu’ils ne présentent un réel intérêt pour moi 🙂 Dans ma démarche, je pense que l’on ne peut parler que de ce que l’on connait bien 😉

Second point… oui, je « choisis » si je travaille avec vous ou pas ! C’est présomptueux de ma part… mais j’en ai un peu marre des entreprises qui veulent se mettre sur les médias sociaux sans véritable stratégie (ou pire sans connaître et qui ne veulent rien entendre ! je pense à une entreprise qui en une semaine souhaitait avoir plus de personnes venant sur leur site depuis les médias sociaux que depuis Google, alors un référencement en béton !). Donc, oui, je choisis…

Ce choix me permet également de limiter mon nombre de prestations de ce type… Je ne veux pas devenir un « pur » community manager..

Je veux garder mon éventail d’activités et pouvoir en ajouter d’autres, comme organisateur d’événements par exemple.. Mais pour cela, il faudra lire mes prochains billets 😉

Ce billet vous a aidé à savoir quelles étaient mes activités réellement ?

en mars, ne me demandez rien, c'est conférences

Le mois de mars pour moi sera celui des conférences… En effet, au moins 8 journées de mon agenda sont marquées par conférence ou table-ronde… Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur celles-ci, un coup d’oeil sur eric-delcroix.com et sur son agenda les renseignera !

Mais, voici dans l’ordre les endroits où vous pourrez me croiser et le sujet que j’aborderai :

En dehors de ces conférences, je continue mes activités auprès de VAD e-commerce, pardon #VAD-conext désormais dans les médias sociaux comme sur Facebook ou Twitter, j’interviendrai pour une série de séminaires pour le CJD (Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprise) de Lille et d’autres entreprises en France et ailleurs (ou pour des actions de conseils), pour des partis politiques, etc. et je ferais même un passage à la fac pour une intervention 😉

Guide Web 2.0 gratuit pour PME

Cet article a été préalablement publié sur le site rezopointzero.

Une très bonne introduction aux usages du Web 2.0 à l’intention des PME et des professionnels indépendants vient d’être publiée sous forme de guide gratuit par le très actif centre de compétence TechnoFutur TIC de Charleroi en Belgique. Il permet de découvrir les services web qui peuvent au quotidien faciliter la vie des entrepreneurs.

Les auteurs du guide, intitulé entrepreneur 2.0, la boite à outils de la compétitivité… à petit prix, n’en sont pas à leur premier essai dans le domaine. En 2007 déjà, ils nous ont proposé l’intéressant 7 stratégies e-marketing Illustrées.

Ce livre blanc de 85 pages fait le tour des outils applicables de manière transversale à la gestion d’une entreprise. On y aborde bien sûr la communication, le marketing et le commerce en ligne afin d’accroître la visibilité sur le web et développer les ventes, mais aussi tout autant l’amélioration des processus internes en vue de réduire les coûts d’opération.

Je vous en conseille fortement la lecture même si je n’endosse pas la totalité des propos des auteurs. Le choix de la plateforme d’outils fournis par Google pourrait très bien êre remplacé par celle de Zoho par exemple.

Pour vous donner une meilleure idée de l’intérêt de ce guide, en voici la table des matières :

Gérer son entreprise

  • Connecter son entreprise
  • Créer tous ses documents en ligne
  • Veiller et suivre ce qui se dit sur la toile
  • Trouver la bonne information au bon moment
  • Organiser facilement des évènements

Communiquer et vendre

  • Médias sociaux ? mais quelle stratégie ?
  • Faire de la publicité en ligne à coût maîtrisé
  • L’email pour communiquer, prospecter, fidéliser
  • Vendre ses produits en ligne sans site e-commerce
  • Communiquer autrement grâce au blog
  • Diffuser du contenu multimédia
  • Communiquer avec les réseaux sociaux
  • Mettre en place une plateforme de satisfaction et de service après-vente
  • Analyser le trafic de ses sites

Vous pouvez télécharger le guide gratuit de l’entrepreneur 2.0 depuis la page dédiée à cet effet sur Marketing on the Beach, après avoir laissé vos coordonnées… Pas très web 2 cette diffusion. :-)

Open coffee Lille 2.0, la der de 2010

Nous voici déjà en fin d’année, enfin, en ce qui concerne les Open Coffee à Lille, en espérant qu’il aura autant de succès que les précédents (voir Open coffee Lille, gros succès nomade et géolocalisé).

Comme de coutume, le 1er mercredi du mois, donc, le 1er décembre, ce sera le prochain Open Coffee Lillois… au Café Citoyen (7, Place Vieux Marché aux Chevaux à Lille) où chacun doit prendre 2 consommations 😉 à partir de 19 h 30.

Côté entreprises, c’est Valentin Pringuay, vous savez l’auteur de Comment coucher grâce aux réseaux sociaux mais qui est avant tout le manager France de Symbaloo. Il nous expliquera l’intérêt de Symbaloo et nous présentera la nouveauté : une version pour l’éducation.

Toujours côté entreprises, comme la période de recherche de stages va bientôt démarrer, Romain Navarre de Jobiso, viendra expliquer le recrutement 2.0 côté entreprise. Une version pour les étudiants à la recherche de stages et d’emplois est programmée mi-décembre dans le cadre des conf’IDIST (surveille la page Facebook de l’UFR;-)

Ce sera pour lui l’occasion également de présenter les Café Carrière 2.0 qu’il est en train de mettre en place à Lille.

Pour clôturer, comme SEO Camp organise des Speeds recruting référencement dans la région, je trouvais complémentaire que le Vice-Président chargé du Nord, Roland DEBRABANT, vienne nous présenter l’Association de la Communauté du Référencement Française.

Comme je serai en fin de journée à Reims au forum Cap’Com, j’ai demandé à mon complice des Cuisines du Net (faut vraiment qu’on se trouve une date pour en refaire une) : Yann Kervarec  de vous accueillir à ma place. J’arriverai en fin de soirée.

Les inscriptions, même si l’événement est gratuit, sont à faire dans Facebook ou Viadéo.

Sinon, je profite de l’occasion pour pré-annoncé la soirée Blog en Nord – référenceurs le 16 décembre… D’ici là, le Tic Ch’ti sera paru 🙂

The Social Network Open coffee Lille

Nous avons repris les bonnes vieilles habitudes de l’Open Coffee Lillois, le  7 octobre, premier mercredi du mois, nous nous sommes retrouvés avec un 1er étage du Café Citoyen, bien garni !

Il faut dire que thesocialnetwork-mosaic.com devait nous révéler le scoop de ce qu’ils allaient faire de leur affiche ! Résultat, ils sont désormais le 1er site français créant deux mosaïques collaboratives comprenant près de 50 000 photos issu de profils Facebook.

Si vous étiez dans la première affiche du film « The Social Network » vous pouvez vous y retrouver (à condition d’être présent sur l’affiche… Il fallait se dépêcher car annoncé le  27 juillet dernier, la mosaïque a été remplie dès le 29 !). Les plus rapide à se retrouver peuvent remporter un lots.

Comme il y eut 100 000 visites uniques pendant ces 48 h, tout le monde n’a pas pu être accueilli sur l’affiche. Aussi, une nouvelle mosaïque créant l’affiche française du film « The Social Network » a été mise en ligne. (je n’ai pas raté le coche… j’étais le 13é si j’ai tout compris)., les

Pierre Berghof et Nicolas Blondel, les 2 protagonistes du thesocialnetwork-mosaic ont également profité de cet Open Coffee pour nous annoncer la création de leur entreprise : Hobbynote dont la spécialité est d’accompagner les annonceurs dans leur communication sur les réseaux sociaux et le mobile.

Je connais leur prochain concept, il cherche juste l’entreprise qui pourrait être intéressée 😉

La seconde présentation de la soirée concernait mes « chouchous » je veux dire Convitable (z’avez vu, j’ai pas mis Convi’table 😉

Ils racontent très bien la poursuite de leur « apprentissage » dans leur « blog Convitable » (je mets des guillemets car est ce vraiment un blog, on ne peut pas laisser de commentaires, ni de trackback !) et la synthèse de ce qu’ils ont retenu sous la forme d’une Mind Map…

C’était le but de l’opération en  les invitant car c’est aussi en partie celui de l’Open Coffee, présenter des projets à la critique de l’assemblée ! Nicolas, tu présentes quand ce que tu veux faire sur les réseaux sociaux dans un Open Coffee 🙂 À celui de Lille, quand tu veux 😉

Effet réussi me semble t-il ! Le prochain à passe au crible sera Balumpa 😉

Enfin, côté institutionnel, c’était au tour de la CCI du grand Lille de s’y coller. Fredéric Warembourg, n’a pas éludé les questions que nous avions sur le rôle de la CCI par rapport aux créateurs d’entreprise du secteur de l’innovation IT, au sujet d’Applica

Nous avons fait de nouveau remonté par son intermédiaire le mécontentement de certains vis-à-vis du pseudo réseau social : Lille, place Tertiaire (voir pourquoi dans le billet de l’annonce de cet Open Coffee Lillois).

J’espère que ce petit compte rendu satisfera les personnes qui se sont excusées de ne pas pouvoir être présente ce soir là, mais nous les attendons toute le 3 novembre prochain, lors de l’Open Coffee de novembre… et qu’il donnera aux autres l’envie de venir. On lui donne comme thématique la géolocalisation à ce prochain rendez-vous ? Chique 😉

Nicolas Nova et Convi'table, on a parlé veille, stratégie réseaux et médias sociaux

J’avais annoncé début septembre mon choix pour venir en « aide » en réseaux sociaux et médias sociaux suite au concours de l’été.

Comme promis, je vous tiens informé de nos relations et de l’évolution. Nous avons eu un premier contact pour commencer avec Nicolas Nova, par Skype et ensuite avec ConviTable (en face à face).

Les deux approches et les deux demandes sont différentes bien entendu puisque pour l’un, acteur, le but de d’augmenter sa e-reputation ; pour les autres, il s’agit de mettre en place leur stratégie marketing et de communication y compris à travers les outils de réseaux sociaux et de médias sociaux.

Mon propos à été d’expliquer qu’il était nécessaire d’adopter une stratégie réfléchie pour pouvoir réussir sur les réseaux et les médias sociaux, afin de créer une « communauté » et une marque autour de soi. Mais, nous avons parlé d’une multitude de choses. Il suffit de consulter la présentation qu’avait préparé Convi’table pour s’en convaincre 😉

Des étapes sont incontournables pour une  présence de qualités sur les réseaux et les médias sociaux. Vous admettrez tous qu’il ne suffit pas de posséder un compte et de publier de temps à autre, sans ligne éditoriale…

La phase de découverte de la plupart des réseaux sociaux est acquise par mes protégés 🙂 Même, si j’aurais de temps à autre à revenir sur l’un ou l’autre des services ! Mais, je pense que cette connaissance préalable des outils sociaux évitera le genre de message que je reçois parfois qui montre que certaines entreprises n’ont toujours pas mis en place un réflexion sur comment aborder le Web 2, les réseaux et les médias sociaux.

Et puis, j’ai insisté lors de cette première rencontre sur la veille, le e-réputation ! L’incontournable avant d’aller plus loin ! Veille et e-reputation étaient le seul message que je voulais faire passer lors de cette première rencontre, même si d’autres point ont été abordés. Ce « mal » nécessaire permettra également de mesurer les progrès que nous ferons au fil des mois et permettra d’essayer de définir le ROI (Retour sur investissement) des opérations. L’objectif de la mise en place de cette veille est également de comprendre assez rapidement ce que les internautes disent de Convi’table et de Nicolas Nova.

Nous avons bien entendu parlé outils de veille. La panoplie disponible est importante.

Mais, j’avais aussi besoin d’un état des lieux de leur présence actuelle sur le web !

Commençons par Nicolas qui est déjà bien présent 😉

  • Gravatar Nicolas Nova où il liste ses présences sur le web
  • Facebook : le profil de Nicolas Nova dans Facebook
  • Facebook – Page : la page de Nicolas comme comédien
  • Flickr : Nicolas Nova fait également de la photo 🙂
  • Foursquare : il est donc possible de géolocaliser Nicolas 😉
  • Linkedin : Nicolas Nova est présent dans Linkedin comme beaucoup de monde dans le milieu du cinéma…
  • Myspace : qui dit spectacle dit Myspace, qui s’il est sur le déclin n’en reste pas moins incontournable. Donc, Nicolas s’y trouve
  • Twitter : le compte Twitter de Nicolas Nova
  • Viadeo : Nicolas est également présent sur le réseau social Français
  • Vimeo :
  • Youtube : avec notamment une vidéo vue 3 350 926 fois : Dis Maman !

Et un site, qu’il est en train de revoir 😉

Une jolie présence est déjà en place 🙂

Pour Convi’table, la liste est moins étoffée !

Pour ceux qui veulent rencontrer l’équipe de Convi’table, elle est l’une des invités de l’Open Coffee spécial médias sociaux du mercredi 6 octobre.

La suite le mois prochain..

Si vous souhaitez bénéficier d’une prestations de conseil pour la définition ou la mise en place d’une stratégie, un audit de faisabilité, une étude d’opportunités, une assistance à maîtrise d’ouvrage ou à maîtrise d’œuvre, le conseil dans le choix de solutions, l’accompagnement dans la mise en place de projets, la gestion de votre e-réputation, dans le domaine des réseaux sociaux et des médias sociaux, de la communication on line ou du community management, n’hésitez pas à me contacter afin d’étudier ce qu’il est possible de faire ensemble 🙂

Les réseaux sociaux sont morts, vive la présence ;-)

Après les réseaux sociaux, la présence

J’entends déjà les hauts cris. Mais, je suis coutumier du fait. J’avais été l’un des premiers à annoncer en son temps : les blogs sont morts, vive les blogs ! Alors, oui, je confirme. Les réseaux sociaux sont morts ! Hasbeen les réseaux sociaux ! Si, si, je vous le dit.

Depuis presque six mois, je pense que la présence sur le net devient l’élément majeur de notre existence, voir indispensable, sur le web surtout pour les indépendants, les freelances, les autonomes, les TPE (Très Petites Entreprises), les associations… voir les PME. On pourrait même aller jusqu’à réfléchir d’exister sur le web sans site et sans blog. Sites et blogs n’ayant de raison d’être que si l’on a des choses à dire !

Mais, pourquoi alors écrire que les réseaux sociaux sont morts alors qu’ils sont la clé de voute de l’ensemble ?

Les premiers germes de cette réflexion sont arrivés avec la découverte de Google Wave. En effet, une fois dans ce service, on fait complétement abstraction des réseaux sociaux… Pourtant, nous sommes bien en présence d’un réseau social sous-jacent.

Et puis, j’en reviens à la définition que je donne souvent pour le web 2.0 : partager, collaborer et interagir.

En fait, on croit souvent que les réseaux sociaux sont l’essence même du web 2. Non, les réseaux sociaux sont les fondations de ce web 2.0. Sans eux, pas de web 2.0, mais ils ne font font pas le web 2.0.

Alors oui, dans un premier temps, nous avons focalisé sur ces réseaux sociaux. Mais, rapidement, nous nous sommes dirigés vers les outils de partage du web 2.0. Cependant, les outils de collaboration sont restés à la traine ! Combien sommes nous à les employer ? Et l’interactivité était le parent pauvre de notre web 2.0.

L’arrivée du Web Temps Réel (je vous rappelle l’existence de WebOff pour « comprendre le Web Temps Réel) à certainement modifier cette vision. Les outils de collaboration sont de jours en jours plus nombreux mais Twitter déjà transforme la donne… L’interactivité en temps réel existe désormais… et les évolutions qu’apporte des outils du type de Google Wave qui permettent travail synchrone et asynchrone dans un même document devrait modifier complétement nos environnement de travail !

Suite à une demande d’intervention, je devais préparer ce que j’allais présenter… et donc, une nouvelle phase de réflexion sur le sujet qui a permis de coucher sur le papier une carte heuristique de la situation actuelle (accéder à la carte : carte complète)… une carte dédiée à la présence où l’on voit que les réseaux sociaux sont un élément coincé dans un coin ! Ce qui confirme que les réseaux sociaux sont morts. Comme pour les blogs, les réseaux sociaux vont mourir dans le sens que cela sera évident que nous utiliserons les réseaux sociaux. Mais à quoi bon les nommer ? Naturellement, nous serons tous dessus 🙂

Reussite d'une TPE grace à Internet

La semaine dernière j’étais dans l’espace Web 2.0 du salon des micro entreprises en compagnie de Lionel (avec un n ;-). Lors du passage d’une journaliste, j’ai entendu une nouvelle fois la sempiternelle question : «…mais qu’est ce que peut apporter le web 2.0 aux petites entreprises (sous-entendu de l’indépendant à la PME). Avez-vous des exemples ?».

Je faisais remarquer à Lionel que nous n’avions pas besoin de chercher loin des exemples de « réussite » grâce au web de manière générale. Nous étions les meilleurs exemples… et nous en connaissons beaucoup d’autres : Julien, Thierry, etc. (spéciale dédicasse aux organisateurs de manifestations dans la région qui ne trouvent pas d’experts dans le domaine 🙂

Un exemple : Ed Productions

Je sais, ce n’est pas poli, mais je vais prendre mon exemple. Au XXe siècle, après avoir travaillé principalement dans la presse informatique, je me suis consacré à mon activité de formateur. Je donnais des formations en délégation (en sous-traitance pour des centres de formation). Puis à la fin des années 90, j’ai mis en place un site internet dans le dessein de proposer aux centres de formation avec qui je travaillais simplement mes programmes de cours. Le site n’était donc pas un site commercial.

Pourtant, rapidement j’ai reçu des appels téléphoniques pour effectuer les formations directement dans les entreprises. Entre temps, pour « m’amuser » j’avais référencé mon site… Normal, je proposais ce type de formation : les formations au référencement 🙂 J’ai donc fait évoluer progressivement le site afin de vendre mes prestations de formation et j’ai même créé d’autres sites sur le sujet, simplement dans l’objectif de vendre des formations.

Par chance (là, tu exagères Eric), j’ai longtemps été placé dans les premières positions de Google et sur d’autres moteurs sur des requêtes comme formation PAO, formation Photoshop… Bref, un vrai bonheur… Encore aujourd’hui si vous effectuez une recherche comme formation Photoshop Lille sur Google je ne suis pas mal placé 😉 Idem si je teste avec formation PAO. Mieux encore, parfois, je suis plusieurs fois présent en première page avec ed productions, ed formations… Cela dure depuis le début des années 2000. Je vous laisse compter.

Dans les faits, mes sites sont mes seuls agents commerciaux. Je vends exclusivement de cette manière soit par des échanges de courriers électroniques, soit à la suite d’un appel téléphonique ou à la réception d’un fax auquel je réponds par mail ! Devant le succès de la formule, j’ai grandi au fur et à mesure devant déléguer à mon tour les formations aux quatre coins de la France pour arriver à un point tel que la seule solution pour continuer mon évolution était de trouver un partenaire (on ne reviendra pas sur cette époque 🙁 À la suite de cet échec, j’ai tenté de maintenir le rythme que m’imposait le centre de formation, mais c’est l’une des causes de mes problèmes de santé du début d’année et du choix de la revente d’Ed formations (si vous êtes intéressé, vous pouvez faire une proposition :-).

Le choix d’un blog

L’avantage des TPE et des PME est certainement leur liberté dans leurs choix, leur réactivité et la possibilité qu’elles ont de tenter des « choses ».

Ainsi, j’ai choisi de m’orienter vers les blogs en 2004. À cette époque-là, personne ne pouvait dire quel serait l’avenir des blogs… À mon niveau, j’y voyais plusieurs avantages outre la mise en ligne d’informations à destinations de mes étudiants, je trouvais par les blogs un palliatif à la newsletter que je n’ai jamais réussie à m’imposer par exemple (Vous pouvez vous reporter à mon billet Blogs et entreprises pour plus de détails 🙂

Puis ce fut Blog en nord qui était un complément naturel au blog les z’ed (ce blog).

Petit à petit, notamment grâce à ce blog, mon statut de formateur ou de dirigeant de centre de formation c’est transformer en consultant ou expert dans différents domaines : elearning, blog, contenu web, écriture multimédia… On a fait appel à mes compétences pour des conférences, etc. Pourquoi, simplement par mes prises de position dans les pages de ce blog !

Pourtant, je ne dirai jamais que le blog est la panacée. Ce blog n’est rien sans son corollaire : le site ed productions principalement ! De plus, je ne dirais jamais à une personne ou à une entreprise… : «faites un blog c’est simple !» sans ajouter «à condition que vous aimiez écrire et que vous vous engagez à écrire régulièrement» (je n’ai pas dit tous les jours :-). Oui, un blog est relativement simple à installer, à paramétrer, à utiliser, à référencer… mais prenez également en compte que vous devez faire vivre votre blog : répondre ou modérer les commentaires, mentionner la présence de votre blog sur les commentaires d’autres blogs…

Les blogs m’ont conforté dans la pensée qu’il ne fallait pas obligatoirement suivre les modes qui entourent les différents outils de communication qui nous sont proposées. Faites vous votre propre modèle. Je m’explique. Si j’en crois mes lectures au début des blogs : les textes longs étaient à proscrire, un blog ne doit traiter que d’une seule thématique… Bref, l’inverse de ce que je faisais. À l’époque, la référence était Technorati… aujourd’hui, on ne jure plus que par Wikio. Je n’ai jamais été bon sur l’un ou l’autre ! On estimait un blog à son nombre de visiteurs ; actuellement, les gourous des blogs disent que cela ne sert à rien d’avoir beaucoup de visiteurs, il faut que les visiteurs soient ciblés… (curieusement, ces gourous semblent recevoir moins de visiteurs que par le passé)

L’idée que je me suis faite des blogs au fil du temps était à l’image des magazines hebdomadaires de news : on peut y parler de tout (enfin, selon ses intérêts), ce qui explique que je mélange à la fois vie professionnelle et privée (je me suis définie une sorte de charte éditoriale ;-), mais aussi que plus le nombre de visiteurs est important, plus le nombre de lecteurs pourra se transférer sur mon site et donc devenir un prospect pour mes activités professionnelles.

Déjà avec les blogs, j’étais dans le monde des médias sociaux… On ne dit plus web 2.0, mais médias sociaux maintenant. Encore un effet de mode ? En tout cas, je préfère ce terme à celui de web 2. Mais, autour de moi, entouré par l’ensemble des fervents admirateurs du partage à tout va, c’est vrai que j’ai pendant longtemps été réticent aux réseaux sociaux, au partage des signets… Je ne fais certainement pas partie des précurseurs dans le domaine. Âge ou raison, j’ai appris qu’il était important d’attendre. L’une des seules technologie que j’ai rapidement acquis fut celle des flux RSS, dont peu de personnes parlent mais qui sont la pierre angulaire de nombres de services actuellement.

Et le web 2.0, pardon les médias sociaux

Puis, après quelques expériences notamment au niveau des réseaux Ning (mais je ne voyais pas comment les employer dans le cadre de mes objectifs), je me suis investi principalement sur Facebook, (Viadeo et Linkedin dans une moindre mesure). Jusque-là, j’étais opposé aux réseaux sociaux, je n’en voyais pas l’utilité. Le ratio investissement-temps passé par rapport aux bénéfices me semblait infime. Ma vision des réseaux sociaux a évolué en même temps que l’évolution de la société, mais je reste conscient que ces outils (oui, oui, pour moi cela reste des outils dans le dessein de se faire connaître) ne sont utilisés que par une infime partie de la population, même si certains pensent que la loi de Moore pourrait s’y appliquer.

Aujourd’hui, je partage mes signets (principalement pour établir des systèmes de veille), j’utilise des services tels que Flickr, Netvibes, Friendfeed, SlideShare… et je viens même de me créer depuis quelques jours un compte Twitter ! Je me pose des questions sur l’avenir comme toute personne responsable de son entreprise et j’essaye d’imaginer comment sera l’Internet de demain, afin d’y être toujours à la pointe… J’essaye de comprendre les interactions possibles entre ces différents services : l’architecture du système d’information diraient certains et comment gérer les contenus (comment écrire, quoi écrire, quel type de documents…) en fonction de ces nouveaux supports.

Tiens, je remarque que dans la colonne de gauche de ce blog, mon identité numérique a pris du retard 🙂

Si je devais prouver l’utilité de ces nouveaux outils, je pourrais prendre mon expérience d’auteur de livres. C’est bien grâce à ma présence sur Facebook que l’on m’a demandé d’écrire des livres au sujet de FaceBook, Flickr ! Mon activité de conférencier a augmenté en flèche depuis lors, tout comme les appels des journalistes ! Ma notoriété a bondi de nouveau vers une strate supérieure. Je suis devenu spécialiste du web 2.0, des réseaux sociaux… et du marketing web 😉

Une idée, je pourrais écrire un livre : comment une TPE doit investir le net… Allo, Pearson 🙂

Du coût et du temps

Vous pouvez vous poser légitimement la question : «mais, à quoi cela sert d’être présent partout, de tester tous ces services…» La réponse tiens en une phrase. Afin de garder ma position de 1er de la classe. Un peu comme lorsque j’avais créé mon site web dont le référencement me maintenait dans les premières positions de Google. Désormais, le positionnement de Google seul ne suffit plus. Nous devons être présent également ailleurs !

Évidemment, parfois, je suis simplement inscrit à tel ou tel service afin de me réserver la place, au cas ou ! Pour d’autres, l’expérience fini en queue de poisson (j’avais beaucoup mis d’espoir dans … mais je reste persuadé que la géolocation sur une carte prendra de plus en plus d’importance).

Ne me dites pas que je suis le surhomme qui est partout à la fois… je suis absent, pour l’instant ;-), du secteur de la vidéo, du podcast, du partage des vidéos… pour différentes raisons. Par contre, je surveille de près d’autres secteurs comme l’identité numérique, le nomadisme… même si cela ne se voit pas toujours. Ceci implique que derrière toutes ces activités visibles, l’activité de veille de mon secteur et des nouveaux supports de communication est prépondérante.

Enfin, l’argument de choc… Toutes ces utilisations ne m’ont rien coûté si ce n’est du temps. On pourrait presque dire que la réussite est proportionnelle au temps passé. Mais là encore, la signification de chronophage pour les uns ou les autres n’est pas similaire. Deux petites heures entre midi et deux auront suffi à écrire ce long billet par exemple 🙂

Bref, que vous soyez TPE, artisant, commercant, indépendant, PME… usez et abusez d’Internet, du web, qu’il soit de la première génération, de la seconde… cela ne pourra que vous être bénéfique 🙂 À vous de choisir les outils qui vous semblent adaptés à votre situation, en fonction de votre activité… Votre présence sur le web est un tout dont vous seul pouvez prendre conscience (enfin, j’peux vous y aider car je suis centre de compétence TPE 😉

Guide pour répondre de manière optimale aux appels d'offres

Bien que destiné au PME, le Guide opératoire pour la réponse des PME à la commande publique de l’Ordre des Experts-Comptables convient également au TPE. Il est disponible en ligne au format PDF (1,3 Mo pour 144 pages).

Ce guide sur la commande publique a pour objectif de mieux faire connaître le champ d’application de la commande publique aux PME, afin de les familiariser avec les règles qui sont applicables et de les inciter à répondre plus souvent aux procédures des marchés publics lancées par les administrations (Etat, collectivités locales, établissements publics nationaux et établissements publics locaux).


Un glossaire est présenté en fin de guide afin d’appréhender les principaux termes propre aux marchés publics. Mais voici l’articulation des chapitres :

  • Comment se familiariser avec les marchés publics ?
  • Comment identifier et sélectionner les marchés publics, selon qu’il s’agit d’appels d’offres ou de procédures adaptées ?
  • Comment répondre concrètement à un marché public ?
  • Quelles sont les principales questions que le dirigeant de PME doit se poser pour optimiser sa réponse à un marché public ?
  • A quels financements un dirigeant de PME peut-il recourir si son entreprise est retenue dans le cadre d’un marché public ?
  • Quels enseignements la PME peut–elle tirer du fait de ne pas être retenu dans le cadre d’un marché public ?
  • Les 20 points clefs significatifs