picture marketing : Instagram, Pinterest et les autres…

je n'aborde pas le sujet, mais le picture marketing est-il lié au smartphone ?
je n’aborde pas le sujet, mais le picture marketing est-il lié au smartphone ?

La semaine dernière Camille m’avait demandé de répondre à la question : Faut-il publier vos visuels sur Pinterest ou Instagram ? pour Over-graph. Je terminais en écrivant : «À la vérité, mon usage et ma stratégie est un peu plus complexe… En effet, s’ajoute à Pinterest et Instagram : Tumblr et les albums Facebook selon les activités.»

la couverture du livre Animer et promouvoir son site Web
la couverture du livre Animer et promouvoir son site Web

Depuis, j’ai repensé à l’interview dans le livre : Animer et promouvoir son site web aux éditions du CFPJ, que m’avait demandé Xavier Delengaigne en 2012 pour laquelle je devais répondre à 3 questions…

  • Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?
  • Pour un site d’information, Flickr peut-il constituer une source d’images
  • Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?

Vous pouvez retrouver ce que j’écrivais à l’époque : image sur le web pour animer et promouvoir un site WebOn s’aperçoit du chemin parcouru depuis cette demande…

Et chose amusante… Quelques heures après avoir envoyé mon témoignage à Camille, je me suis dit ! Mince, j’ai oublié Flickr et quelques autres ! J’avais répondu à la question, mais n’avait pas fait un tour du picture marketin

Picture marketing ou marketing par l’image

Bouclons donc la chaîne en expliquant mon usage et ma stratégie « un peu plus complexe » de ce picture marketing. Me retrouver dans ce monde de l’image ne me dérange pas quand on sait que j’ai débuté ma carrière professionnelle comme photographe pour des agences d’illustration photo 😉

En effet, en dehors d’Instragram et de Pinterest, j’utilise (ou découvre, pas pour rien que je me décris comme vieux débutant) d’autres outils !

l'un de mes livres : flick, on s'y retrouve
l’un de mes livres : flick, on s’y retrouve

Je suis historiquement sur Flickr (J’ai écrit un livre y’a bien longtemps maintenant : Flickr, on s’y retrouve), mais aussi sur Facebook, Twitter et Tumblr qui ont un rôle à jouer par rapport à l’image fixe et dans le picture marketing, je suis en phase de découverte de WeHeartIt et par l’intermédiaire de mes filles, je connais relativement bien FoodReporter (un site spécialisé dans « l’image culinaire« ). Si je continue ma série, le grand absent chez moi est Google + pour l’image (à tort certainement).

Si je résume, cela fait 9 applications pour lesquelles je dois prendre une décision lorsque je trouve une image, prends une photo, réalise une image…, en fonction du type d’images, selon l’usage ou la cible que je veux viser, avant le début d’un événement… Ah non, j’oubliais 10 avec SnapChat 🙂 Et, un autre encore… Ah oui, j’ai aussi oublié celui-là ! Les outils du picture marketing sont trop nombreux pour les lister tous ici !

Pour moi, c’est une erreur de vouloir toujours tout concentrer en un endroit… Comme on le verra dans les lignes qui vont suivre, une réflexion avant tout projet est nécessaire afin de déterminer l’outil qui nous semble le mieux adapté en fonction de ses objectifs… Mais, je garde toujours en arrière-pensée ce que j’appelle la présence sur le net, ce qui oblige à réfléchir au-delà de l’outil, à ses possibilités de rediffusion de l’information.

C’est quoi le picture marketing ?

Ah oui, avant d’aller plus loin… Sinon, on va encore me poser la question. C’est quoi le picture marketing ? Je peux reprendre comme base la définition qu’en donne Webmarketing en l’aménagent un peu : c‘est la promotion par l’image sous toutes ses formes (fixe, animée…) sur les médias sociaux, visant à mettre en avant un produit, un service, une entreprise ou une marque, une personne en vue de répondre à de nombreux objectif marketing tel que générer de l’engagement envers la marque, favoriser le partage du contenu ou développer la e-réputation ou le personal branding. On parle bien d’image pas de photos exclusivement !

Pour ceux qui ne sont pas prévenus, c’est le mode de communication privilégié par la génération Z (Suffit d’ajouter les émoticons est on dresse un tableau facile de la communication avec eux. À mon tour d’enfoncer les portes ouvertes 😉

Dans le cadre de ma curation

Alors, finalement, comment je fonctionne ? Comme je l’expliquais dans le témoignage pour Over-graph, le premier choix s’effectue selon que je suis en « curation » ou pas. Rien n’est faux de ce que j’ai écrit… j’ai juste omis de dire que les applications citées : Pinterest et Instagram permettent lors de l’ajout d’images de diffuser l’information vers d’autres sites.

Ainsi, Pinterest propose l’ajout d’images dans le flux Twitter (de là, par un travail sur les hashtags, elles peuvent même être redirigé vers Linkedin, IFTTT fait le reste) et dans Facebook. Depuis Instagram, ce sera vers Facebook, Twitter, Tumblr, Flickr, et même Foursquare (que je n’utilise plus. Qui l’utilise encore d’ailleurs ?).

Mais en réalité, lors de ma curation, mon choix se porte surtout entre publier dans Pinterest ou dans Tumblr (lui permet la rediffusion dans Twitter -encore et toujours- et dans Facebook) et au final, si je faisais mon boulot à fond, je devrais republier manuellement les images de Tumblrs dans le tableau Pinterest dédié et repartir les images dans les tableaux concernés.

Comment s’effectue ce choix ? Par la mise en place d’une stratégie (on y revient toujours à celle là) harmonisée d’une charte éditoriale : type d’images (c’est quoi une image ?), public concerné, consultation des informations par l’internaute…

Hors de ma curation, pour un site, une marque…

Maintenant, il y a les photos que je publie dans le cadre d’un site ou pour une marque. Je ne vais pas vous dévoiler de secret concernant les entreprises pour qui je travaille 😉 Non, je vais simplement prendre l’exemple de la cuisine de mémé Moniq dont s’occupent mes filles (Comme, elles ont mis les stratégies en place avec mon aide, je connais leurs principes 😉

D’ailleurs, ce cas est intéressant à mon sens, car elles ont pris le contre-pied de beaucoup de sites de recettes de cuisine ou autour de la cuisine. Elles ne publient pas systématiquement toutes leurs recettes. Comme elle l’explique quelque part dans leur blog, ces générations Z ont une communication avant tout par l’image ! L’image doit être le prétexte d’échanger et de discuter avec sa communauté, et c’est à la communauté de demander la recette… On est en plein dans notre sujet de discussion.

J’ai déjà montré la cartographie de ce qu’elle avait mis en place à l’origine. Donc, pas de problèmes pour que je le rediffuse.

organisation de la présence de la cuisine de mémé Moniq sur les réseaux by Delcroix

Côté outils… Le noyau central pour elle est Instagram. Toutes les photos passent par là ! Par une série d’automatismes, ces images sont relayées à différents endroits (ce qui explique le nombre de hashtags associé aux images) : leurs comptes Twitter, la page Facebook, le Tumblr et dans mon compte Flickr 😉

Comme nous sommes dans le secteur de la cuisine, évidemment (et cela a été le déclencheur), une fois l’image dans Instagram, quelques copier-coller et indications complémentaires dans Foodreporter permettent l’ajout des images qui correspondent à la démarche de ce service.

Depuis peu, voulant tester WeheartIt, j’ai créé un compte là-bas, que je teste avec une collection « cuisine de mémé Moniq ». De nouveau, une reprise des images d’Instagram…

Elles possèdent également un compte Snapguide. Un véritable système de pas à pas imagé méconnu des Français (rien à voir avec un pseudo concurrent Français qui n’a toujours pas donné les résultats du concours qu’il avait lancé à l’été dernier d’ailleurs et dont le système est toujours imbuvable à notre sens malgré la nouvelle version). Oui, Snapguide est aussi une possibilité de diffusion d’images, mais d’une autre forme. Allez-le découvrir si vous ne le connaissez pas !

Le cas de Pinterest

quelques uns de mes tableaux pinterest
quelques uns de mes tableaux pinterest dont ceux qui hébergent la cuisine de mémé Moniq

Pour boucler la boucle de leur démarche, évidemment, elles sont dans Pinterest. Pas de chances pour elle, Yseult (elle a désormais 250 000 abonnés… son objectif était simplement de me dépasser… j’ai honte avec mes bientôt 47 000 abonnés) lors des débuts de la présence pour mémé Moniq là bas avait du retard sur moi en nombre d’abonnés, donc, nous avons hébergé le tableau collaboratif Cuisine de Mémé Moniq dans mon compte. Il est réservé à nos propres images de cuisine. C’est en réalité, les images de FoodReporter qui y sont ajoutées. Très vite, par intérêt personnel et pour d’autres projets, j’ai créé un board des Trucs et astuces de cuisine (généralement, une reprise des astuces trouvées dans Pinterest même).

Comme nous lisons, consultons et possédons beaucoup de livres de cuisine à la maison, cela a donné naissance également au tableau de la bibliothèque physique et virtuelle de mémé Moniq !

À l’origine, le blog la cuisine de mémé Moniq avait pour slogan la cuisine pour des enfants par des enfants (elles l’ont commencé pour la plus jeune à 7-8 ans, je crois, elle en a aujourd’hui 15) et que la plus âgée (17) envisage une activité avec des enfants autour de la cuisine, elle a « lancé » le tableau cuisine de mémé Moniq kids.

Enfin, au fil du temps, nous avons ajouté autour de ces tableaux : recettes à faire et recettes testées (une fois la recette qui était dans « à faire » a été englouti au fond de nos estomacs, elle doit (ou devrait) passer en « testée » ;-).

Comme on le voit, c’est tout un écosystème qui a été développé par les uns et les autres autour de ce projet, par l’image dans Pinterest. Rien n’y est fait au hasard, chaque création de tableau a été mûrement réfléchi : dans quel but, pourquoi…

Au passage, si vous regardez du côté de chez Yseult notamment, vous verrez d’autres tableaux au sujet de la cuisine qu’elle ne souhaite pas inclure dans la dynamique de mémé Moniq (comme Lunch box ou cuisine !) qui ne pointe pas obligatoirement vers leur blog (Je le rappelle la cuisine de mémé Moniq n’a rien de professionnel 🙂

Comme cela n’est pas relié à une véritable entreprise des pans complets sont laissés à l’abandon, je pense à Flickr en particulier, l’animation manque à d’autres endroits… Qu’importe… C’est un exemple et c’est l’esprit qui compte

Dans notre vie perso ou pour des coups au niveau pro

l'album Facebook solution à titre privé ou pro en picture marketing
l’album Facebook solution à titre privé ou pro en picture marketing

Et dans la vie de tous les jours ? Comment cela se déroule-t-il pour les images du quotidien ? Là encore « grande » réflexion en amont… Je sais que je dois faire vivre mon compte Instagram mais j’explique comment dans le témoignage d’over-graph où je fournis également quelques détails sur ce qui se passe lors d’événements particuliers ou de live Images.

Autre exemple au niveau professionnel, j’ai mis 2 années de suite en place un trombinoscope pour l’université d’été de Ludovia dans Pinterest afin que l’on connaisse ou que l’on retrouve les têtes de ceux que nous croisons, que nous avons rencontré. Bref, afin de savoir qui est qui !

Mais, prenons un exemple concret… L’une des filles, actuellement, est en Allemagne pour 3 mois avec chaque jour son lot d’images… Nous avons discuté de ce qu’elle voulait faire de ces images pendant son séjour : pour qui, pour quoi… (d’ailleurs, on en a reparlé voici quelques jours, car elle s’est aperçu qu’elle avait pris du retard sur son programme 😉

Pour éviter les problèmes de stockage d’images (nous l’avions déjà mis en place lors du séjour en Australie de la plus grande), chaque jour, l’ensemble des images nous est transmis par Dropbox. C’est aussi de la gestion d’images 😉

Mais revenons à ce que notre fille voulait faire en priorité pendant son séjour avec ses images :

  • que ces ami(e)s et la famille puissent suivre son actualité en images
  • faire partager son quotidien au niveau de l’alimentation (oui, oui… La cuisine de mémé Moniq déteint un peu parfois sur leurs activités)
  • en profiter pour montrer « ses » qualités de photographe par son Instagram et dans sa page Tumblr

Je pense que nous aurons une nouvelle discussion à son retour sur : qu’est-ce que l’on peut faire maintenant des images ?

Les choix ont été simples pour Instagram et Tumblr (ce sont les mêmes images qu’elle diffuse).

Pour l’alimentation, il était assez clair que les images devaient trouver leur place dans la page Facebook de mémé Moniq sous la forme d’un album Cuisine et alimentation en Bavière (Allemagne) mis à jour chaque jour ou presque par les bons soins de son père 🙂

SnapChat : un incontournable lui aussi
SnapChat : un incontournable lui aussi

Restait le partage des images par la famille et ses amies ! Mobilytrip que j’avais déjà utilisé en le détournant lors de la couverture d’une session de Ludovia me semblait la solution idéale pour elle : une version confidentielle pour elle et nous, une version publique. De plus, l’information est structurée d’une façon différentes aux autres outils.

Les mise à jours apparaissent, en principe, dans son Facebook pour les amis… Comme Mobilytrip est un carnet de voyage et qu’elle doit rendre un compte rendu à la fin de son séjour, les prises de notes lui faciliteront son travail au retour ! Pas de lien, je ne lui ai pas demandé l’autorisation (oui, je leur demande l’autorisation de les citer 😉

Évidemment, notre ados n’échappe pas à la règle… Elle utilise Snapchat 🙂 Mais, dans la famille, nous sommes habitués puisque nous l’utilisons au quotidien entre nous depuis plusieurs années maintenant ! C’est le moyen rapide pour montrer bobo, images d’objets qu’il faut ou non acheté, décider si tel produit ou tel autre est bien un savon surgras ;-), etc.

Au passage, c’est assez curieux… Je n’arrive toujours pas à définir quand elle utilise SnapChat, les eMessages d’Apple ou la messagerie de Facebook pour publier ses images… Elle passe allègrement de l’un à l’autre et est capable de vous envoyer un snapchat alors que l’on discute dans eMessage et pourrait tout aussi bien le faire là ! Je parierai que c’est parce que dans SnapChat, l’image ne prend pas de place sur ses mobiles !

Je m’aperçois que, de nouveau, je n’ai pas parlé de Flickr… C’est vrai que désormais, je le considère un peu comme ma bibliothèque (ma bibliothèque professionnelle et notre bibliothèque familiale). Pourtant, je suis le premier à vanter les qualités de Flickr… Je l’ai fait même lorsqu’il était sur le déclin avant sa large gratuité pour tous. L’inconvénient, ce qui est aussi sont avantage, est que l’ajout « correct » d’images dans Flickr avec son lot de mots-clés, de descriptions, d’ajout à des groupes, etc. demande du temps et je ne l’ai plus actuellement pour m’en occuper sérieusement… C’est l’une de mes grandes frustrations, d’autant plus que j’ai l’impression que l’on redécouvre Flickr notamment grâce ou pour alimenter Pinterest !

Vous avez noté, je l’évoquais en début de billet, je n’utilise pas Google + ! Je n’ai jamais utilisé Picasa non plus… C’est un choix de ma part. Mais, c’est vrai, j’ai toujours eu du mal avec Google et les médias sociaux, images y compris ! Je ne dis pas qu’il est inutile, qu’il ne fonctionne pas… Non, juste que je ne suis pas à l’aise dedans, et, je crois qu’il y a assez de présences ailleurs pour en ajouter encore une là 😉 Je devrais regarder du côté de IFTTT, dois bien y’avoir quelques solutions pour l’alimenter lui aussi… 😉 Mais, me reste un problème… qui est dans Google + ? C’est ma cible ?

Ah si, j’utilise Google+ parfois ! Rarement… En effet, de temps à autre, surtout pour une image qui me fait rire ou sourire un peu plus que les autres et que j’ai envie de partager dans l’instant avec tous, je la publie dans Twitter, Facebook, Linkedin et Google+ (parfois aussi Pinterest)… mais c’est juste pour le fun… Tiens donc, j’aurais aussi une stratégie pour publier des images à très courte durée de vie et sans avenir, sans longue traine et sans effet au niveau référencement (de manière générale ! Surprenant 😉

Comme je viens de le décrire en fonction de différentes circonstances, désormais le picture marketing est partout. Il nous environne au quotidien. Et encore, là, j’ai parlé seulement d‘image fixe… hors PDF 😉 Imaginez maintenant les PDF, les vidéos très courtes, les vidéos, les animations… et j’en passe, l’Image avec un grand I en résumé, ce serait encore une autre histoire.

Je peux d’ailleurs vous la raconter… Si vous avez besoin de mes services dans le domaine du Picture marketing, de l’image dans les réseaux et médias sociaux ou sur Internet, suffit de prendre contact avec moi… On peut toujours voir comment travailler ensemble depuis la formation jusqu’à la réflexion en amont et la mise en place d’une stratégie de picture marketing dans votre entreprise 😉

 

Journées du contenu web 2014, Ulule et le reste

Logo journées du contenu web
Logo journées du contenu web 2014

Les journées du contenu web à Lille ont bien évolué depuis 2008, date qui marque leurs origines… Le 20 et 21 mars 2014, une nouvelle fois, nous nous retrouverons pour parler de création de contenu (écriture, rédaction, CM, image, photo, vidéo…), de référencement au sens large du terme et de web analytics.

Nous considérons cette année 2014 comme celle d’un transit qui déterminera ce que nous ferons dans l’avenir de ces journées !

Dernière ligne droite pour Ulule

C’est pour cela que nous avons fait appel au crowdfunding (nous avons choisi Ulule) et qu’une solution de dons sera mise en place !

Nous expliquons dans la page Ulule les raisons de cette demande de financement et de ces choix !

Grosso modo, depuis 2008, nous n’avons reçu aucune subvention, aide… d’aucunes sorte et nous (les organisateurs mais aussi les intervenants) nous élaborons, organisons, animons ces journées sans contre partie… pour le seul plaisir de le faire. Seulement, reconnaissons le, cela devient lourd à gérer pour une seule personne ou presque et nos ambitions sont de faire de ces journées, si ce n’est pas encore fait, un événement majeur dans ce domaine !

Bref, même si nous sommes dans la dernière ligne droite pour le financement dans Ulule (en ligne jusque dimanche), nous espérons toujours un sursaut de votre part et pour ne rien vous cacher, Nicolas Malo et moi-même sommes déçus de l’engagement vis-à-vis de ces journées qui réunissent 300 personnes environ sur 2 jours !

Les thèmes des journées du contenu web 2014

Même si nous avons tendance à vouloir réagir à la hauteur de l’engagement que les participants des années précédentes et les nouveaux ont manifesté dans Ulule, nous avons promis des journées du contenu dans la lignée des précédentes.

D’ailleurs, voici les thématiques qui devraient être les titres des conférences et des tables rondes :

  • SEO et Inbound marketing
  • Veille et référencement
  • Images, vidéos et référencement
  • une séance référencement spécial Tunisie 😉
  • l’état du référencement en 2014
  • Content marketing, plus de texte, mais désormais des images ?
  • Curating content or creating It (curation ou création ?)
  • Écrire pour le web ou les mobiles ou Twitter
  • Métamorphose dans les médias
  • Quelle(s) génération(s) X, Y ou Z devons nous suivre pour les contenus ?
  • Sex’écriture
  • Storytelling

La partie web analytics est assurée par Nicolas Malo… et cela reste « secret » pour l’instant 😉

Bref, il reste 3 jours pour soutenir les journées du contenu web 2014 !

Je dois reconnaitre que nous avons notre part de responsabilité. Nous n’avons pas communiqué au mieux sur ce crowfunding, ou peut-être, avons nous commis des erreurs dans sa structure…

Pour ma part, cela m’aura apporté une expérience de plus et je ferais mieux la prochaine fois 🙂

En guise d’excuse de mon côté, de gros problèmes médicaux au sein de ma famille m’ont tenu plus ou moins écarté de mes activités professionnelles depuis le mois d’octobre. Plus que moins d’ailleurs… mais ca, vous ne pouviez pas le savoir 😉

Et si, au delà du « financement », les journées du contenu web vous intéressent, vous pouvez rejoindre la « page » officielle qui se trouve dans Facebook, rejoindre la communauté Google +. Sinon, dans le série, je remets à plat mes sites, évidemment, j’ai eu (j’ai) des soucis avec la nouvelle mouture de Blog en Nord, dont le blog JCW (journées du contenu web) est l’un des sites du réseau ! Je viens de le mettre en ligne alors qu’il n’est pas complètement à jour !

En tout cas, quel que soit le verdict Ulule, ce sera un grand plaisir de vous croiser le 20 et 21 mars à Lille 😉

Journées du contenu web à Lille 2013

Journées des contenus web à Lille
Journées des contenus web à Lille

Le printemps des contenus web arrive… en effet, les journées du contenu web en 2013 débuteront le 21 mars (jour du printemps) et le 22 mars  à Euratechnologies à Lille.

Donc, dès à présent réservez ces deux jours… pour venir rencontrer les experts internationaux du domaine dans une ambiance studieuse mais sans « prise de tête » !

La première particularité de cette année est la conférence de clôture qui se déroulera dans l’amphithéâtre d’Euratechnologies qui permettra de se rencontrer autour de Yann Gouvernnec, Directeur Internet et Web Digital & Social Media du groupe Orange le vendredi soir (de 18 h et 20 h)

D’autres nouveautés devraient être présentes lors de ces journées. Je pense notamment à un partenariat avec une web TV naissante 😉

Les horaires  : 9 h – 12 h avec une pause vers 10 h 30 et 13 h 30 – 16 h 30 avec une pause vers 15 h.

Le hashtag est #JCW et un board Pinterest a été mis en place : JCW 2013

N’oubliez pas qu’il est impératif de s’inscrire à cet événement gratuit par exemple depuis la page comment s’inscrire du blog des JCW ou directement depuis la page d’Amiando JCW2013. Une cinquantaine de participants sont déjà inscrits, les privilégies qui suivent l’événement dans le groupe Facebook ou la communauté Google +.

En attendant, voici le programme provisoire (surtout en cours de finalisation 😉 Les mises à jour seront effectuées sur le blog de l’événement et dans les groupes Facebook et Google +.

La création de contenus web – jeudi 21 mars

Chaque année la première journée des contenu web à Lille est consacrée à la création de contenus à la fois sous forme de rédaction, d’images, de vidéos et aussi désormais en tenant compte du web social et donc du community management mais aussi de l’arrivée du picture marketing !

Au programme

  • Table ronde : c’est quoi le contenu Web en 2013 (9 h à 10 h 30)
    Une table ronde qui réunira rédacteurs web, community manager, référenceur et web analytiste…  pour tenter de définir les grandes tendances de ce contenu.
  • La charte éditoriale web comme support de la stratégie de contenu (10 h 30 à 12 h) par Éve Demange
  • Table ronde : image, vidéo… pourquoi faire ? (10 h 30 à 12 h) L’arrivée du picture marketing changerait-il la donne ? Rappelez-vous le slogan d’un célèbre journal : le poids des mots, le choc des photos ! Est ce vrai sur Internet et comment faire dans ce cas.
  • Les gabarits éditoriaux  (de 13 h 30 à 15 h) par Hélène Guerriat
  • Table ronde : Les médias sociaux : blogs, réseaux, sites de partage… un contenu spécifique ?  (13 h 30 à 15 h)  les réseaux et médias sociaux sont désormais omniprésents dans notre vie de tous les jours. Qui est en charge de ce contenu ? Seulement les community managers ?
  • Des contenus pour les mobiles (15 h à 16 h 30)  Le mobile à pris une part prépondérantes dans notre visibilité sur le web. D’un côté on parle de responsive web, de l’autre d’applications… mais au final comment sommes nous concernés pour la création des contenus par la mobilité !
  • Table ronde : rédacteur web, l’évolution du métier (15 h à 16 h 30) On est en droit de se poser la question sur ce qu’est désormais un rédacteur web. Est-ce une personne qui se concentre seulement sur la rédaction la plus appropriée aux pages d’un site web ou celui-ci doit-il être aussi un évangélisateur pour de nouveaux formats ! La question ne date pas d’aujourd’hui car je me rappelle d’une conférence organisée il y a quelques années où il avait été dit que le rédacteur web devrait aussi être scénariste… et demain, pendant la matinée le positionnement du rédacteur vis à vis du référenceur sera également posé : le référenceur ne devient-il pas rédacteur lui-aussi ?

Intervenants confirmés (la liste n’est pas exhaustive, nous la complétons au fil des jours)

  • Éve Demange, la « plume interactive » 😉
  • Hélène Guerriat, chargée de projet éditorial, recommandée par Muriel Vandermeulen avec qui elle travaille au sein de We are the words.
  • Marina Aubert Strategist chez Orchestraaa et co-auteur d’Écrire et manager sa communication Web
  • Arnaud Velten Stratégie Digitale et Web Social (Business commando), féru de carto informationnelle dont certaines sont présentes dans des livres notamment ceux de Christophe Deschamps.
  • Nicolas Nova, acteur réalisateur, photographe auteur du livre YouTubes aux éditions Pearson
  • Pierre Cappelli, social media manager à l’INRIA avec un livre sur Pinterest en préparation
  • Sébastien Monnier : ex. google expert SEO Web analytics, fondateur de Woptimo
  • Eric Delcroix, touche à tout de la communication on line : les z’ed ou Ed Productions 

Nous prévoyons de rassembler les personnes qui viennent de loin et les locaux autour d’une « grande table » ou de plusieurs petites dans un restaurant du centre ville de Lille pour la soirée. Nous aurons l’occasion d’en reparler 😉

Le référencement sous toutes ses formes – vendredi 22 mars matin

Nous avons voulu gardé un fil conducteur entre les 2 journées, aussi, des rédacteurs web interviendront également ce 2e jour lors de certaines tables rondes à l’image de ce qui se fera la veille avec la présence de référenceurs…

Comme l’année dernière, et encore l’année d’avant… SEO Camp, l’association des référenceurs gère cette matinée en relation avec l’organisation des journées du contenu.

La matinée s’articulera autour du référencement en deux cycles :

  • Cycle “Découverte”
  • Cycle “avancé”

Nous avons quelques thématique de conférences et de tables rondes qui seront organisées :

  • table ronde : veille et référencement — en effet, il nous semblait intéressant de confronter ces deux métiers rarement réunis. Le référencement doit effectuer de la veille à un moment et les résultats des recherches des veilleurs est « influencé » par le référencement. N’y aurait-il pas une synergie entre ces 2 métiers à mettre en place, à moins qu’ils ne s’opposent !
  • table ronde : l’avenir du référencement — beaucoup de référenceurs se pose des questions sur l’avenir de leur métier, sur l’avenir du SEO avec les animaux à la Google, avec l’émergence et l’ampleur que prends le web mobile, avec la « concurrence » des community managers ! Demain, cela voudra dire quoi d’être référenceur ? Seulement référenceurs pour des Adwords ? Être rédacteur web ? Devenir designer de sites ? Que restera t-il du SEO, SMO, SEM et SEA ?
  • Une conférence (ou table ronde) sera également organisée sur la recherche universelle (texte, images, vidéos…) et sur les bonnes pratiques pour se positionner dans cette recherche universelle.

Les autres ateliers, conférences et table-rondes qui composeront les 2 cycles ainsi que la répartition au sein de la matinée, seront prochainement mis à jour par SEO Camp ainsi que la liste des intervenants !

le web analytics – vendredi 22 mars après-midi

Le programme des web analytics

  • Table ronde : l’avenir de l’analytics (13 h 30 – 15 h) Quel est l’avenir à terme de l’analytics ? Pour mesurer quoi ? Et certainement que la question « big data » sera posée ? est ce que les référenceurs vont s’approprier le métier ?
  • Atelier conférence de Nicolas Malo (15 h – 16 h 30… prévoir 17 h, Nicolas, co-auteur du livre Web Analytics est aussi bavard 😉
  • En parallèle, tout le long de l’après-midi, un enchainement de 6 à 8 mini conférences avec des cas pratiques, etc. complétera le programme.

Intervenants confirmés (la liste n’est pas exhaustive, nous la complétons au fil des jours)

  • Nicolas Malo
  • Aurélien Bouchard
  • Jean-Baptiste Gabellieri
  • Julien coquet
  • Sébastien Monnier

En soirée, vous aurez le privilége et le plaisir de pouvoir écouter Yann Gourvennec, Directeur, Web Digital & Social Media du groupe Orange.

image sur le web pour animer et promouvoir un site Web

Animer et promouvoir son site Web
Animer et promouvoir son site Web

Animer et promouvoir son site Web : Les outils du community manager est le dernier livre de Xavier Delengaigne aux éditions du CFPJ dont il avait annoncé le 19 août 2012 sur son blog la parution pour la fin du mois d’août.

Comme pour la plupart de ces livres, Xavier m’avait demandé mon témoignage. Merci à lui

Je n’aurais pas écrit exactement la même chose aujourd’hui… notamment avec l’arrivée de Pinterest mais dans quelques jours, je vous prépare un billet sur le sujet (j’ai terminé le livre Linkedin, je termine celui sur Facebook pour l’entreprise et je diffuse mon billet sur Pinterest… oui, oui, j’écris aussi un livre sur ce service 😉

En attendant, voici les réponses que j’ai donné à Xavier 🙂

Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?

L’intérêt pour un site d’information ou autre de partager ses photos dans Flickr est multiple. Le premier avantage est d’assurer une présence globale sur le net… C’est une autre porte d’entrée vers l’information ! Sans parler de l’avantage du référencement des images où dans Flickr outre les tags, il est possible de « légender » l’image le tout en associant un titre, une géolocation…

N’oublions pas que le moteur de recherche Google pour ne pas le citer inclue désormais des images dans l’affiche des recherches… Donc, pensez référencement des images devient également important !

Si l’on doit prendre des exemples, je connais un site où à une période la plupart des visiteurs venaient de Flickr. Une image de cochon d’inde était en première page de la recherche Google Image et dans le descriptif de l’image, un lien était fourni vers le site concerné !

Le choix de l’information est aussi parfois lié à des recherches iconographiques. Ce n’est pas dans votre site web que le public les effectuent, mais dans des outils comme Flickr. Par exemple, j’avais déposé des images d’églises fortifiées de la Thiérache. Moins de 24 h plus tard, une personne d’un groupe (il existe également des groupes aux nombreuses thématiques dans Flickr) me demander d’ajouter mes photos au groupe des « églises fortifiées ». Six moi plus tard, un universitaire roumain me demandait des informations sur ces églises !

D’autres utilisations peuvent être envisagée comme la création d’un groupe dédié à un événement où les internautes peuvent venir déposer leur contribution, la diffusion d’images pour la remédiatisation de leur contenu (je pense aux images d’archives « libre de droit » qui peuvent être renseignées par les internautes…

Je pense qu’il y a encore beaucoup à faire dans la liaison entre des solutions de réseaux sociaux d’images et les sites web ! J’aurai tendance à dire que tout reste à inventer

Pour un site d’information, Flickr peut il constituer une source d’images ?

Ma réponse est affirmative. Il est d’autant plus facile d’employer des images en provenance de Flickr que le moteur permet une sélection aisée des images en creative commons qui réclame seulement l’inscription de l’auteur si le site est non commercial. Cela n’empêche pas de déposer des images en interdisant leur utilisation.

Les critères de sélection ne s’arrêtent pas là. la géolocalisation de la prise de vue interprété depuis le fichier EXIF d’une image ou volontaire de la part du photographe dans Flickr permet des recherches d’un autre type ! De même, les recherches par tags, par date de prise de vue… Et c’est sans parler des nombreuses applications qui gravitent autour de Flickr et qui permettent d’autres type de recherche : sur la forme, sur la couleur…

On peut même imaginer que les internautes créent des fonds d’images destinés à devenir la source des images d’un site d’information. Une bonne stratégie de présence dans les réseaux sociaux le permet aisément. C’est d’ailleurs ce que font déjà certaines entreprises !

Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?

Avant toute chose, il me semble que le traitement de l’image est trop souvent mésestimé dans la mise en place des contenus web. Je ne parle pas de l’habillage, mais du contenu ! Il n’y a pas de DA pour la mise en ligne des contenus quotidien !

Si dans les années passées Flickr était quasiment le seul réseau social sur l’image (Picassa a toujours été considéré comme un outil familial), ce n’est plus le cas aujourd’hui. Désormais, lorsque l’on prend une photo, il devient nécessaire de se poser la question de sa diffusion sur le net. En effet, où faut-il mieux diffuser l’image que l’on vient de prendre ? Dans Twitter et ses galeries Twitpic, dans Facebook auprès de ses communautés, dans Google+ vers ses cercles, dans Tumblr pour se limiter aux principaux médias sociaux.

De plus, l’appareil photo a changé ! Désormais, la plupart des images sont issues des téléphones portables voir des tablettes comme l’iPad. La qualité est généralement suffisante pour illustrer un site web. Et donc, nous arrivons au choix de nouvelles solutions comme Instagram pour le partage et le stockage des images.

On le voit, prendre une image est devenu simple. Diffuser une image est une autre affaire. Le stratégie dans les réseaux et médias sociaux autour du site web devient incontournable.

Autre aspect de cette évolution de l’image… ce que Flickr a qualifié de « vidéo courte ». Faut-il mieux pour illustrer un panorama utiliser une photo panoramique (des applications viennent en aide sur les téléphones) ou diffuser une vidéo de quelques seconde qui balaye le paysage ? Faut-il mieux prendre une série de photos pour illustrer un mécanisme ou une séquence vidéo de la machine en fonctionnement ?

Là, cela revient de la responsabilité du photographe à condition qu’il sache dans quel but sera utilisé son image fixe ou mobile, comment elle doit s’intégrer dans le site…

Regard sur l'image

Regard sur l'image, le livre d'Hervé Bernard Regard sur l’image est un essai illustré d’Hervé Bernard, préfacé par Peter Knapp sur  la lecture de l’image, notamment la per­cep­tion visuelle et cultu­relle d’une image. Ceux qui étaient présents à la matinée consacrées aux images lors des journées du contenu web ont découvert Hervé Bernard : photographe, journaliste et enseignant.

La première partie de Regard sur l’image est consacrée à la technique photographique : cadrage et le format, angle de vue, focale, la lumière, la couleur, etc. La seconde parle de l’oeil, l’organe de  la perception visuelle. La troisième de la perception culturelle de l’image.

Ce livre permet de décrypter les images et de comprendre comment fonctionne notre regard… Regard sur l’image rend caduc l’objectivité de la photographie et met en relief la subjectivité de la représentation de l’image suite aux choix lors de la prise de vue et lors des transformation selon l’exploitation de l’image.

En complément, rien ne vous empêche de suivre le blog éponyme : Regard sur l’image.

Ce livre de 350 pages comprenant  150 illus­tra­tions (Format : 21 x 28 cm – ISBN : 9782953665901 – 50 €) est disponible sur le site de l’auteur.

Charte de la photographie équitable

Lors des journées du contenu web (les premiers comptes rendus sont sur le blog Idemmatic), j’avais invité l’UPP (Union des Photographes Professionnels, ex. UPC) au sujet de la Charte de la photographie équitable, un cadre de référence pour viabiliser la création photographique.

En effet, c’est à l’initiative de l’UPP-Nord, en 2007, qu’a été mis en place un groupe de réflexion associant photographes et communicants sur la réalité des relations entre créateurs et utilisateurs d’images. C’est ce qui a donné naissance à la Charte de la photographie équitable.

Un site dédié à cette charte va être activé d’ici quelques jours. On y trouvera notamment une présentation de la démarche, la liste des adhérents, et des outils pratiques pour les auteurs et les utilisateurs d’images (chapitres de vulgarisation sur le Code de la Propriété Intelectuelle, la tarification, des contrats-types, etc.) qui seront progressivement mis en ligne.

Enfin, un rendez-vous, le 18 mars à 17 h à l’Espace Le Carré (angle des rues de la Halle et des Archives dans le Vieux-Lille), Vincent Gaveriaux et Eric Le Brun, photographes et rédacteurs de la Charte, assistés de Me Blandine Poidevin, avocat, pourront répondre à toutes vos questions sur l’adoption de la charte dans votre pratique photographique. Quels en sont les avantages, qui y adhère, comment participer à sa diffusion…?

En vous demandant de confirmer votre venue par retour de mail.

Images et photos dans tous leurs états aux journées du contenu web

En plus de la coordination de l’ensemble de la manifestation, je m’étais réservé la partie sur l’image qui  fera l’ouverture des journées des contenus web, le jeudi 4 mars au matin.

9 h à 10 h 30

Quelle image acheter ? Comment l’acheter ? Du travail de professionnel ou des images libres de droit ? L’UPC (Union des photographes créateurs) notamment au travers du travail d’Eric Lebrun a mis en place une charte de la photographie équitable, qui se veut un moyen de rééquilibrer la relation entre les photographes et leurs clients.

Vous choisissez une image pour illustrer un article dans votre blog ou pour une page de site web ? Si l’on vous pose la question en général, vous répondez : «parce que je la trouve belle, adaptée…». Mais, en réalité une lecture et un décryptage de l’image est nécessaire avant de l’employer. Cette conférence d’Hervé Bernard vous apportera l’éclairage nécessaire à une « lecture des l’image » qui vous aidera à employer une image ou une photo à bon escient.

10 h 30 – 12 h

On dit souvent une image vaut 1 000 mots. Mais, est-il toujours nécessaire de placer une image ? Et quel type d’images doivent être employées ? Un schéma, une photographie, une carte heuristique… Le panel des intervenant : un responsable communication, un spécialiste du Mind mapping, un créatif et un ancien photographe répondra à cette question une image vaut t’elle mieux qu’un long discours mais aussi à quel type d’images et les raisons de ces choix.

Des images toutes les entreprises en possèdent. Alors, que faire de ces images, de ces photos… Dans l’entreprise déjà comment est-il possible de structurer ou d’organiser sa photothèque ? Est un travail seulement réserver à l’iconographe ? Et puis, il faut pense à l’emploi des images sur le web ! Et d’ailleurs, est ce que le web ne serait pas un moyen de communication, de référencement… par ou pour les images, notamment avec la redocumentation des fonds d’images.

Même si les entrées sont gratuites, n’oubliez pas de vous inscrire à la matinée sur  Image des journées contenu web

Le pré-programme des journées du contenu web

Attention, ce programme est celui de 2010. Celui de 2011 est sur Blog en Nord.

La journée Idemmatic évolue dans les journées du contenu web (voir explications sur Blog en Nord, journées du contenu web : nouvelles journées Idemmatic)

Voici le programme dans les grandes lignes de ce qui devrait se dérouler, à Lille, les 4 et 5 mars 2010.

Vous pouvez vous inscrire à ces demi-journées gratuites ou pour les journées (jeudi 4 marsvendredi 5 mars)

L’image dans le web

Jeudi 4 mars – 9 h – 12 h à Euratechnologies – Inscription – Le programme complet pour l’image et la photo dans le web

  • Photographe pro vs images libres de droit
  • L’image dans les sites web et dans l’entreprise
  • Une image plutôt qu’un long discour ?
  • La lecture de l’image

L’écriture web

Jeudi 4 mars – 14 h – 17 h à Euratechnologies Inscriptionle programme complet pour l’écriture web

  • Stratégie éditoriale
  • Ghost blogueur vs Community Management
  • Backlinks & SEO vs Buzz & Réseaux sociaux
  • L’impact du contenu virtuel dans les besoins du réel

Journalisme web

Jeudi 4 mars – en soirée – ESJ Lille –  (annulé par manque d’inscriptions)

  • Le journalisme face au web ou avec le web

Référencement

Vendredi 5 mars – 9 h – 12 h à Euratechnologies Inscriptionprogramme complet pour le référencement

  • SEO pour les nuls
  • Clinique SEO
  • SEO Expert, quoi de neuf ?
  • Le SEO dans tout ses états

Web analytics

Vendredi 5 mars – 14 h – 17 h à Euratechnologies Inscription

  • Pour plus d’information au sujet du barcamp sur le web analytics, voir le wiki mis en place spécialement pour l’occasion : Web analytics camp

Attention inscription …

Apéro Blog en Nord

Vendredi 5 mars – soirée Inscription

  • Apéro Blog en Nord pour clôturer ces journées

Enfin un bareme en ligne de tarifs de cessions pour les photos

Depuis le temps, c’est inespéré, l’UPC (Union des Photographes Créateurs) vient de mettre en ligne les barèmes de cessions de droits photographiques qu’elle préconise à titre indicatif. En effet, c’est une base de négociation… certains vendent à la moitié des prix indiqués. C’est un choix 🙂

Voici la liste des cessions de droits à l’image (« prix de vente ») de ce barèmes, la table des matière en réalité :

  • Tarifs pour les photographies pour le domaine de l’édition
    • Accord avec le Syndicat National de l’Édition : livres illustrés, scolaires, guides, livres de poche, livres d’auteurs
    • Autre que le livre : affiches, calendriers, cartes postales, édition de diapositives, puzzles, timbres et enveloppes pré-timbrées
  • Tarifs pour les photographies pour de l’illustration
    • Œuvres préexistantes faisant l’objet d’une cession de droits pour la presse
  • Tarifs pour les photographies pour le multimédia
    • Sociétés d’Éditions Musicales (CD et DVD)
    • Édition de CD Rom et DVD
    • Projection d’images
  • Tarifs pour les photographies pour utiliser sur Internet
    • Sites des sociétés commerciales sans vente en ligne et intranet
    • Sites des sociétés commerciales avec recettes d’exploitation
    • Sites des organismes à but non lucratif
  • Tarifs pour les photographies pour des expositions
    • Droits de représentation pour les expositions culturelles de photographies
  • Tarifs pour les photographies pour la publicité et la communication
    • Informations
    • Affiches, magazines, affichettes culturelles, PLV, éditions publicitaires, éditions culturelles, calendriers et objets publicitaires, étiquettes, dossiers de presse, prière d’insérer, encarts, droits d’interprétation, d’inspiration, expositions dans les entreprises commerciales
  • Tarifs pour les photographies pour la télévision et le cinéma
    • Journaux télévisés, programmes audiovisuels, films publicitaires,
    • décors, générique, banc-titre, etc.
  • Tarifs pour les photo de presse – Photographie pour la presse
    • Conditions particulières applicables à la presse
    • Photographes journalistes relevant du régime général des salariés, leur collaboration avec la presse étant régulière / Barème établi par l’association FreeLens
  • Tarifs pour les droits d’auteur pour les œuvres de commande
    • Barème à points
    • Barème des œuvres de commande en publicité

Profitons de l’occasion pour signaler que l’UPC qui a lancé son « Sauvons la photographie » (le lien dirige sur ce que j’en pense 🙁 propose par sa délégation régionale du Nord une « Charte de la photographie équitable » pour les photographes et utilisateurs d’images (agences, etc.) notamment défendue par Éric Lebrun (vice-président de l’UPC).

Pour ceux que ces débats intéressent, un compte-rendu de la Table ronde sur le devenir du métier de photographe du 16 juin est en ligne sur le site du club de la presse. Finalement, j’ai participé à cette rencontre… On me voit d’ailleurs sur l’une des photos 😉

Table ronde sur le devenir du métier de photographe

Lors de la parution de l’appel lancé par l’UPC (Union des Photographes Créateurs) Sauvons la photographie, j’avais emis un coup de geule ! D’ailleurs, j’ai promis une réponse à Laurent Mayeux dans les commentaires que je n’ai toujours pas écrit ! Ce n’est pas bien, je sais.

Le débat, engagé lors de la journée Idemmatic, poursuivi dans ce blog, peut continuer lors de la table ronde au Club de la Presse Nord Pas de Calais le mardi 16 juin à 19 H.

Voici un extrait de la lettre de l’UPC Nord :

En effet, suite à la pétition lancée par l’Upc, Freelens et la Saif, sur le devenir de notre métier, nous organiserons en juin une table ronde au Club de la Presse Nord Pas de Calais le MARDI 16 JUIN A 19H (17, rue de Courtrai à Lille). L’objectif est de réunir des photographes bien évidemment, mais aussi des journalistes et communicants de la région. C’est une bonne occasion de débattre ensemble de nos contraintes mutuelles et surtout de notre devenir à un échelon régional. Attention, il ne s’agit pas d’une problématique purement presse… … Bien évidemment, il n’est pas nécessaire d’être adhérent au Club de la Presse pour assister à cette réunion. Ce débat vient à point nommé avec l’actualité et le projet de loi Hadopi. Sans prendre parti sur le sujet, ce projet de loi a au moins le mérite de poser la question très sensible de la rémunération des auteurs et de la nécessité de trouver des moyens de financer la création artistique.

Je ne sais pas si je dois aller porter la contradiction ou non ! À votre avis ? En tout cas, je pense que la présence d' »amateurs » ou d’utilisateurs de photos « amateurs » seraient les bienvenus dans ce débat 🙂