blog, formation et enseignement

Effectivement, nous ne sommes pas seuls à utiliser un blog dans le cadre de la formation ;-), comme le dit Joël Ronez et son fil rouge de formation.
Pour ma part, après m’être bien imprégé de la « culture blog », avoir vu et envisagé les possibilités dont on pouvait tirer profit, j’ai mis en place mon blog, rapidement testé grandeur nature. Puis, j’ai mis en place le blog des Masters IDEMM et non IMM de Lille3.

Ce serait intéressant que nous échangions sur le pourquoi du comment…
Pour ma part, ce blog a été conçu pour (je reprends les arguments de Joël Ronez et les complète) :

  • approche et une découverte du monde de l’internet ;
  • publication des débats et travaux mais je ne partage pas son avis sur l’obligation à la rigueur ;
  • capitalisation de ressources sur leur projet seulement car en parallèle, nous avons mis en place deux groupes de discussions sur Yahoo : l’un pour les étudiants de cette année et un autre pour les étudiants des différentes promotions (Master IDEMM et ancien DESS MSM). La capitalisation des différentes informations s’effectue plutôt dans ces groupes ;
  • des personnes qui participent à un Master multimédia doivent se confronter au net et aux blogs ;
  • moyen pour eux de faire connaître leur formation, de faire découvrir leurs compétences et leur CV et pourquoi pas, je rêve, un stage ou un emploi.

Reste la démarche… Pour ma part, je suis l’administrateur « associé ». Les étudiants ont les pleins pouvoirs sur le contenu… Je n’interviens, ni moi, ni les autres enseignants dans la rédaction du joueb Idemm. C’est à eux de l’utiliser, l’alimenter, etc. Je suis juste un conseiller technique.

Pour ce qui est des formations en entreprise (je prends mon autre casquette), je tente d’utiliser plutôt ce blog pour l’entraide et la capitalisation de ressources.

Le débat est engagé… À vous de le continuer… Tiens, j’y pense… Ce serait intéressant que les étudiants des deux formations confrontent également leurs points de vue, mais aussi les étudiants des années précédentes, les étudiants dont les enseignants ne créent pas de blog, les enseignants qui ne savent pas comment faire pour enseigner avec un blog ou ceux qui y trouvent des inconvénients, etc. Mais également les formateurs, le monde de la formation continue (DRH, stagiaires…).

petit cachotier…

Un étudiant du Master a créé son blog : Carnet de bord… nicolas.honore le blog de Nicolas. Heureusement, une alerte par Google m’a prévenu de l’existence de cette page…
Il devrait nous parler de « d’un peu tout, ce qu’il aime en littérature (Benoit Duteurtre est son « coup de coeur » du moment), en musique (Madeleine Peyroux, la nouvelle Billie Holliday). Ses coups de griffes aussi : le bla bla, le parler creux (on me comprendra), les bagnoles, etc.
Il vas aussi vous parler de sa formation, ça s’appelle le Master IDEMM (Késako ? IDEMM pour Ingénierie Documentaire Et Médiation Multimédia -tout un programme !). »
Longue vie à ton blog et bonne expérience…

Dossier documentaire sous forme de blog

Intervenant au sein de l’UFR IDIST (Information, Documentation, Information Scientifique et Technique) à la fac. de Lille 3, je suivais depuis le début du mois de décembre le fil de DossierDoc. Le thème abordé est l’usage des blogs dans le monde de l’infodoc (information & documentation). C’est aussi un lieu de réflexion (blog à caractère collaboratif) sur les outils de diffusion d’une offre documentaire : forums, systèmes de gestion de contenus (CGM), systèmes de gestion documentaires et site web.
Des billets très intéressant comme « Comment utiliser les blogues pour la diffusion de dossiers documentaires ? » ou « Usage des liens dans un dossier documentaire » par exemple ponctuent la vie naissante de ce blog.
À ma dernière visite, un dossier documentaire en ligne évolutif prouve que les blogs peuvent être utilisés en infodoc pour la diffusion ou la création de ce type d’information… si cela restait à prouver. Personne n’avait utilisé les blogs en français de cette manière à ma connaissance jusque là !

Rédaction des références bibliographiques

Comme je sais que les étudiants de Master auront besoin d’établir une bibliographie et une webograhie, et comme ils se plaignent parfois 😉 que je ne pense pas assez à aux dans ce blog ; en cette période de fêtes, je viens de découvrir un site sur la Rédaction des références bibliographiques qui j’espère les comblera.
PS. je met ce lien dans le blog, et non dans le groupe car il peut intéresser d’autres personnes en dehors des étudiants du Master (mais chut, ne leurs dites pas)

Le projet d'année… des étudiants de Master IDEMM

Les étudiants ont présenté leur projet tutoré pour cette année 2004-2005 : la réalisation d’un module d’autoformation en ligne sur « l’objet-livre » (cahier des charges et développement informatique) qui devrait être mis en place sur le campus numérique Réseaux.doc. Depuis la rentrée d’octobre, les étudiants travaillent sur ce projet. Nous arrivons au début de la conception du site après les phases de réflexion, de rédaction… Le projet doit être terminé pour la fin mars car ensuite les étudiants partent en stage… D’ailleurs si vous avez des propositions de stages n’hésitez pas à me contacter.
Pour information, l’année dernière le projet des étudiants du DESS MSM (DESS remplacé par le Master) concernait toujours le e-learning. Il s’agissait de réaliser la conception éditoriale et technique du cahier des charges d’une méthode multimédia d’apprentissage du grec moderne pour francophones et de fournir les éléments de réalisation informatique du logiciel correspondant qui devait fonctionner sur CD et sur Internet. Vous pouvez consulter le résultat du projet hellenocosmos où seuls l’alphabet et l’unité 1 ont été développés et le cahier des charges (pdf de 763 ko).

Sites et tutoriaux sur les outils-auteurs de e-learning : Hot Potatoes, Netquiz et Course Builder

Suite au cours d’aujourd’hui, je mets en lignes quelques liens et tutoriaux sur les exerciseurs ou systèmes-auteurs permettant de produire des exercices interactifs : Hot Potatoes, Netquiz et Course builder.

Dommage qu’il manque une partie Course builder, sinon le site des utilisateurs de Hot Potatoes et de Netquiz serait à n’en pas douter la référence française dans le domaine. On y trouve outre la traduction des tutoriaux, des articles, des manuels, des forums, des liens vers d’autres ressources concernant Hot Potatoes ou les TICE et des exemples de réalisation.

Le manuel français de Hot Potatoes 6 se trouve chez framasoft et la traduction du tutorial de Hot Potatoes en version 5 sur un site fermé depuis le 25/10/2002 mais toujours accessible (je n’ai pas tout compris !).
Le site-mère de Hot Potatoes est utile pour le téléchargement de l’application.
Le site Stockpotatoes Le distributeur de patates peut intéresser ceux qui veulent mettre à disposition une banque d’exercices Hot Potatoes mais aussi n’importe quel type de documents (plan de cours, cours, liens intéressants, exposés d’élèves…)

Le site officiel de Netquiz se suffit à lui-même (notez dans le menu pour en savoir plus des exemples de réalisations).

Le passage sur le site Course builder, l’extension gratuite de Dreamweaver (à télécharger depuis le site de Macromédia), avec ses articles, ses liens, son forum… peut être complété par une visite du site cyberformateur ou par un tutorial à l’extension Course builder

Mise à jour 18-11-2005 :

  • La page consacré à HotPotatoes de Gérard Ledu permet de télécharger son mon programme H6_G2.exe (moulinette transformant un exercice HTML créé avec Hot Potatoes 6 en fichier PHP directement trackable dans Ganesha) ou apprendre grâce à Stockpotatoe à réaliser facilement du tracking.
  • Séquane – Générateurs d’exercices pour le Web est quasiment dédié exclusivement à Hot Potatoes et Netquiz. Un fil RSS permet de se tenir informé aisément de l’évolution des produits.

L'utilisation des TIC en classe, au Quebec ou en France, même combat…

Audrey Miller, dans son édito de L’Infobourg, Agence de presse pédagogique (APP) fait le point sur les TIC dans l’enseignement au travers d’une enquête menée de novembre 2003 à mai 2004 auprès 1 180 enseignants québécois. Ces professeurs sont conscients de l’apport que peuvent avoir les TIC dans leur enseignement, mais ils aimeraient qu’on leur montre comment !

Je pense que le mot TIC fait peur. Naturellement, avec l’évolution du public, les futurs enseignants, etc. l’introduction des TIC s’effectuera en douceur. Se l’appropriera qui voudra, comme il voudra.
Cette utilisation des TIC en enseignement est révélatrice également du comportement dans la société de tous les jours. L’usage d’Internet entraîne des changements de comportement. Par exemple, pas plus tard qu’hier, je devais me rendre dans un restaurant au centre de Lille. Il y a encore quelques mois, j’aurais sorti le plan papier, aurais cherché la rue et aurais tracé l’itinéraire. Maintenant, même pour cela, je laisse le plan où il est, et recherche mon itinéraire par Internet.
Mon approche de l’information est également modifiée. Jusque maintenant, lorsque je souhaitais des compléments sur une information entendue à la radio ou lue dans un journal, il m’était difficile d’avoir ce complément que je souhaitais obtenir. Ce n’est plus vrai maintenant.
Autres exemples, les horaires de train et la réservation des billets, la météo, la consultation et les opérations sur les comptes bancaires, sans parler des groupes de discussions pour les parents d’élèves, etc. Je pourrais multiplier les exemples.

Mais revenons un peu au monde des enseignants. S’ils n’utilisent pas réellement les TIC en cours pour la plupart, une bonne partie les utilisent pour préparer leur cours. Ainsi, si je prends le cas d’une enseignante d’allemand de mes connaissances (« qui ne fait pas de TIC »), elle utilise régulièrement Internet pour préparer ses cours : recherche de textes à didactiser, récupération d’informations, en direct, sur un évènement particulier (je pense à une catastrophe en Autriche ; dès l’information diffusée sur les ondes, elle s’est connectée à Internet pour suivre l’évolution et préparer son cours en même temps), vérification aisée de l’existence ou de l’orthographe d’un mot, retrouver l’auteur d’un texte à partir du contenu du texte, pour restituer le contexte de cet extrait (elle avoue elle-même que sans Internet elle n’aurait jamais pu retrouver ce texte, ne sachant pas comment faire !), etc.
Ce sont en réalité des activités que peuvent aussi réaliser les étudiants ou les élèves. Bien sûr, il est possible d’aller encore plus loin. Que les élèves écrivent directement sur Internet, que des échanges de mails entre classe soient mis en place, etc.
Toutefois, attention de ne pas tomber dans le piège du tout Internet et des miroirs aux alouettes. Ainsi, je connais des professeurs de langue (toujours) qui se contentent des textes que les étudiants (Bac + 2 en l’occurrence) trouvent sur Internet lors d’exposés, sans autre forme de travail, sans réécriture… Est-ce vraiment profitable ?

De même, dans l’esprit du tout Internet, la grande mode est de vouloir faire du e-learning à tout prix. Cependant, j’ai souvent remarqué que les enseignants dans ce cas tentent de reproduire les méthodes « papier » sous la forme de cours interactifs. Est ce là encore une grande avancée ?

Mais, je ne m’inquiète pas. Les TIC avancent et au fur et à mesure que le temps passera les enseignants feront comme M. Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, les enseignants eux feront des TIC sans le savoir !

Je voudrais aussi noter que j’ai découvert cet édito grâce au blog un cahier informatico-pédago-personnel.

le blog-wiki des étudiants

Comme je m’aperçois que le blog des étudiants de Master IDEMM a déjà été repéré ici, alors qu’il en est seulement à sa phase de mise en place, je vous indique son adresse… C’est ici.
Cet outil devrait leur être utile surtout dans le cadre de leur projet d’année : réaliser une formation en e-learning sur l’objet livre de jeunesse… (enfin, ils vous en diront plus eux même).

Qu'est-ce qu'un WiKi ?

Le concept du WiKi est encore nouveau à l’image des blogs.
Un wiki est un site web où il est facile d’écrire des pages via un navigateur (aucune connaissance du HTML n’est nécessaire) et où en principe, tout le monde peut modifier les pages du site et supprimer des modifications… ce qui permet de communiquer ses idées rapidement. Ainsi, un personne rédige un article, une autre le complète puis un troisième corrige des erreurs…
Cependant, tant d’exceptions existent qu’une définition précise de ce qu’est un WiKi est très difficile à donner. L’exemple le plus simple, l’administrateur détermine qui à le droit d’écrire, de corriger…
Le nom WiKi provient d’un adjectif hawaïen wikiwiki, qui signifie rapide. Ward Cunningham, le créateur des systèmes WiKi, a choisi ce terme pour désigner le premier site utilisant ce principe, le WikiWikiWeb : un modèle coopératif de rédaction de documents.

Mais pour plus de détails, nous pouvons nous reporter à la page de l’encyclopédie en ligne wikipedia (tant décriée ces derniers temps) concernant le mot WiKi . Encyclopédie qui est elle même un WiKi.

Pourquoi pour des étudiants en Master IDEMM de Lille 3, un WiKi peut être intéressant ?!!

Je voulais que les étudiants disposent d’un site collaboratif et de partage d’informations, en plus d’un groupe de discussion privé, notamment pour le suivi de leur projet d’année. Le suivi de projet collaboratif est un usage de plus en plus répandu en WiKI.
Je pense que l’usage de ce WiKi permettra aussi aux étudiants de regrouper des informations en vue de laisser des traces de leur travail pendant cette année universitaire. De plus, ce peut être un moyen de faire découvrir, connaître, reconnaître le Master IDEMM (ex DESS MSM) auprès de tous les publics. Leur WiKi se trouve ici.