pas de bonnes résolutions pour 2017, mais du concret

mes objectifs (eric Delcroix, Ed Productions) pour 2017
mes objectifs pour 2017

Je profite de l’occasion pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2017 avec tous mes vœux de bonheur et de réussite au niveau privé ou professionnel.

Difficile au passage à la nouvelle année de ne pas répondre aux sirènes des bonnes résolutions. Je n’y crois pas à ces résolutions (selon une enquête, 88% des résolutions de la nouvelle année échouerait). Quand j’ai arrêté de fumer, je ne savais en janvier que le 14 juillet suivant j’arrêterai du jour au lendemain.

Je pense toujours que ces bonnes résolutions sont une façon de se donner bonne conscience sur un aspect de son comportement, une habitude ou son mode de vie sans engagement… Une façon de dire, vous avez vu… Je sais que ce point n’est pas bon et j’aimerai vous faire croire que je vais en changer ! Je dois être trop honnête pour pratiquer de telles choses !

En plus, c’est surtout au niveau professionnel que mes intentions se portent… Une sorte d’horoscope sur ce qui arrivera à moi-même et par la force des choses à Ed Productions 😉

La génération Z

L’axe majeur de cette année 2017 sera pour moi la génération Z !

Déjà, vous savez que je fais équipe désormais avec ma fille aînée Yseult y compris pour des conférences au sujet de la génération Z. Ce que vous savez peut-être moins c’est que le Mondoblog (RFI) de la benjamine s’intitule Pure génération Z (c’est aussi la benjamine de Mondoblog) Et donc, oui, je vis chaque jour entouré de 2 générations Z avec qui je travaille, collabore… au quotidien

De plus, depuis 2010, pour la rédaction d’un article dans une revue scientifique, j’avais mis le doigt sur cette génération… et donc, j’avais des « exemplaires » à la maison qui correspondaient dans l’esprit à ce qui décrivait déjà la génération Z à l’époque !

J’ai attendu quelques années pensant que les médias allaient s’approprier le sujet… Ne voyant rien venir, je me suis résolu à publier sous la forme d’un blog une revue de presse sur cette génération Z, notamment pour préparer les entreprises au niveau marketing et ressources humaines à l’arrivée de cette génération… C’est ainsi que generation-z.fr est né !

Devant la couardise de certaines entreprises (et pour moi un manque total de déontologie) j’ai cessé de mettre en ligne ma revue de presse ! Mais, c’est décidé, pour 2017, generation-z.fr repart du bon pied car trop de choses fausses sont actuellement publié sur cette génération z !

Et puis, comme le mentionne Clara dans son dernier article, 2017 est l’année de la génération Z 🙂

Un livre : une famille 2.0 ou comment vivre avec des générations Z

J’ai certainement une analyse de la génération Z facilité par la présence à la maison de 2 spécimens à qui nous avons donné une éducation très orientée pour leur avenir… Un peu sans le savoir. Désormais, nous avons la plus grande qui possède plus de 400 000 abonnés à son compte Pinterest et la plus jeune a rejoint le « clan » Mondoblog (plus exactement a été sélectionné pour publier chez eux)

Lors des conférences Parents-enfants-internet, en expliquant qui sont les gen Z, je m’appuie sur des exemples que j’ai à domicile (mais aussi de personnes de notre entourage et sur des études de différents pays)

Aussi, devant de désarroi et l’incompréhension de certains adultes à l’égard de cette jeunesse (pour d’autres, c’est souvent une mauvaise observation ou l’envie de reproduire un schéma d’éducation du passé alors que nous devons éduquer nos enfants pour un monde à venir), donc devant ce désarroi, nous avions réfléchi en famille à la possibilité d’écrire un livre sur comment vit-on entre ces générations Z désormais au sein de la famille

Nous avions différentes propositions d’éditeurs… mais nous n’étions pas certains d’avoir le courage d’écrire ce livre ! Comme l’année 2017 sera l’année de la génération Z, nous devions le faire, car on (Clara et moi notamment) lit tellement d’âneries sur cette génération dans les articles Français que l’on devait faire quelque chose pour expliquer ce qu’est le quotidien de nos rapports et de cette génération z.

La décision a été prise lors de notre périple pour suivre le cercle polaire entre Rovaniemi en Finlande et Mo I Rana en Norvège en passant par Jookmokk en Suède pendant ces dernières vacances de Noël (6 500 km environ, cela laisse le temps de discuter entre nous en voiture 🙂

Ce sera un ouvrage à 8 mains : les 2 filles, ma femme et moi-même.

Une partie en introduction présentera la génération Z, une partie sera consacrée à la génération Z à l’école, une autre au travail en entreprise et une partie sur le marketing et ces jeunes.

Nous nous sommes fixé une parution pour ce livre avant les grandes vacances… mais il y a de fortes chances pour que vous en entendiez parler davantage d’ici là !

La cuisine de mémé Moniq

Cela m’amuse de parler de la cuisine de mémé Moniq, car dans ce que je montre de mon activités professionnelles après avoir mis en place la stratégie BtoB du salon VAD Conext pour en faire le 1er compte sur les réseaux et médias sociaux à l’époque (ce n’est plus le cas depuis que je ne travaille plus avec eux !), la cuisine de mémé Moniq me confronte au monde du BtoC, qui plus est dans un secteur hyper concurrentiel puisque comme pour l’entraîneur de l’équipe de France où chaque Français est l’entraîneur de l’équipe nationale, les français sont tous experts en cuisine (et c’est sans parler des autres pays et nationalités 🙂

Donc, faire de la cuisine de mémé Moniq une référence dans le monde de la cuisine est un enjeu passionnant même si la « marque » la cuisine de mémé Moniq appartient déjà aux influenceurs de ce secteur.

Cette année 2017, je vais encore m’investir davantage dans ce projet aussi bien en stratégic Community management (mais en partenariat avec mes 2 générations Z de fille) que pour les contenus, le CM et les éventuelles négociations « commerciales » 😉

Et puis, là, on parle d’utopie, se serait bien de se trouver une marque partenaire pour augmenter encore un peu plus vite notre évolution désormais.

L’objectif que nous nous fixons (euh, les chiffres des objectifs restent chez nous) est d’augmenter encore notre poids au niveau des présences de façon uniforme dans les différents médias sociaux, augmenter les types de contenu dans le blog et dans les réseaux, etc.

Reste la problématique de Niouf-niouf. J’aimerais beaucoup lui faire suivre le chemin de mémé Moniq, mais il est toujours difficile de se découper en 15 pour travailler sur de nombreux projets !

Donc, je le garde à l’esprit et je verrais ce que je pourrais faire de ce projet cette année.

Ed Productions = Eric et Yseult Delcroix

Pas grand chose à ajouter sur l’évolution de Ed Productions suite à l’article : Des avantages pour vous de travailler avec nous où j’explique l’arrivée d’Yseult (celle aux 400 000 abonnés dans Pinterest) pour travailler avec moi.

Désormais, reste à chacun de nous, Yseult et moi, à trouver sa place exacte et aussi à préparer éventuellement le terrain pour Clara 😉

Sinon, concernant cette partie, elle dépend entièrement de vous et de vos besoins… Nous attendons vos contacts pour vous apporter notre aide.

Cette collaboration familiale débouchera peut-être sur la création de quelques chose en ligne sur la stratégie de présence sur le web et sur les stratégies de contenu… Ce sera basé sur certains séminaires que nous donnons parfois sur ces sujets… Mais, nous ne connaissons pas encore la forme que nous donnerons à ce travail.

Une émission de radio-télévision

Je dois l’avouer faire de la radio-« télévision » me manque. L’expérience des cuisines du net que j’avais réalisé pendant plusieurs mois il y a quelques années me démange toujours.

Encore une fois, c’est pendant notre périple dans le grand Nord que nous avons peaufiné le concept 😉 Nous car il inclue désormais les filles.

Mais, pour tout vous avouer, il n’est pas encore complètement au point. Il nous reste des zones d’ombre. Cela va d’une émission de radio (dans le cadre d’une véritable radio) filmée en direct à la possibilité de reprendre le principe des cuisines du net

Les filles et moi avons envie de faire partager nos découvertes dans les médias sociaux, les évolutions, les tentatives des influenceurs de se risquer sur tel ou tel outil et de plein d’autres choses

Mais, vous devrez attendre que l’on se lance pour connaître exactement notre contenu… mais pour cette émission de radio-télévision, vous devez patienter que nous soyons to be on the air.

Encore une fois, bonne année 2017 à vous, la nôtre sera bien chargée à n’en pas douter 😉

Des avantages pour vous de travailler avec nous

Des experts, des influenceurs de la communication sur le net, du marketing digital, du community management vous offre leurs services
Des experts, des influenceurs de la communication sur le net, du marketing digital, du community management vous offre leurs services

Depuis la rentrée de septembre, je travaille au quotidien avec Yseult qui a rejoint Ed Productions. Nous sommes désormais 2 à vous offrir nos services (le conseil, l’accompagnement et le coaching sur les médias et réseaux sociaux, le marketing social, le contenu marketing ou non, etc.) Bref, la gestion de la présence en ligne.

Et n’oubliez pas : «Sans présence sur le net, tu meurs.»

Je travaille avec des jeunes de la génération Z

Ma génération z et ses 400 000 abonnés dans Pinterest m’apporte son lot de complémentarités sur la communication, le marketing, les médias sociaux et la manière de travailler version génération z.

Sa sœur, celle de 17 ans présente au sommet de la Francophonie nous aide sur certains projets. Pour ceux qui nous suivent, il s’agit de Clara, la « qualifiée » Mondoblog de RFI. Toutefois, pour elle, cela reste avant tout l’année du bac !).

Bref, mes filles et moi pouvons vous aider à communiquer du mieux possible sur le net.

Cette communication, nous pouvons l’adapter à de multiples situations pour parler aux jeunes ou aux autres générations !

L’exemple dans le secteur grand public de la cuisine de mémé Moniq (avec une orientation BtoC) est édifiant à cet égard. Un article devrait rapidement vous éclairer 😉

Cette complémentarité rejaillit également lors de certaines conférences ou séminaires (génération z, community management…). Imaginez un spécialiste de ces domaines et Yseult (beaucoup plus rarement Clara) enrichissant ces rencontres !

Pour moi, c’est une nouvelle remise en cause de travailler avec elles. Enfin, non une adaptation plus exactement dans mes façons de voir « internet », la communication, etc.

De plus, cette situation me permet de vivre au quotidien les relations de travail avec une génération z dans l’entreprise !

On répond à vos besoins

Aussi, si vous avez des besoins, n’hésitez pas à nous contacter.

Surtout pour ceux mêlant nos 2 univers.

Mon expertise des réseaux et médias sociaux, du marketing digital et du contenu, de la curation ou du strategic community management.

Et celle d’une génération z « influenceuse » sur Pinterest et à la pointe des réseaux sociaux et médias sociaux utilisés par les jeunes. 

Les entreprises de VPC asiatique principalement dans le secteur de la mode qui l’ont contacté pour travailler avec elle sur Pinterest ne s’y sont pas trompées).

Donc, je le redis, n’hésitez pas à nous contacter.

Toujours vivant

Je m’aperçois qu’il serait de bon ton de dire que j’existe toujours car certains on prit pour argent content mon canular du 1er avril : Je passe la main… 

Devant mon silence, y compris sur génération Z, on pouvait le penser. Le seul indice que vous pouviez avoir était de surveiller ce qui se passait sur la cuisine de mémé Moniq car vous auriez appris là-bas que j’étais sur SnapChat désormais comme tout le monde, non 😉

Au passage, vous remarquerez que nous avons été originaux… Pour mémé Moniq, nous avons décidé de ne pas créer un compte Snapchat spécifique mais d’utiliser nos 3 comptes perso (celui des 2 filles et le mien).

La cuisine de mémé Moniq devient de plus en plus gourmande en temps pour être gérée… Il faut dire que certaines structures pense que désormais mémé Moniq fait partie des influenceurs dans le monde de la cuisine ou le monde culinaire, au choix, avec sa présence dans les médias sociaux et son blog !

Bref, cela n’explique pas toutes mes absences… Sur Lille, mon absence reste voulue… sur la toile ce n’était pas le cas.

En réalité, depuis la rentrée de septembre de l’an dernier, j’ai eu de « gros » soucis de santé (vous aurez bientôt les explications sur le pourquoi du comment 😉 et ensuite, nous avons du faire face au décès de ma belle-mère avec la gestion de tout ce qui va avec, surtout quand on doit traverser la France d’Est en Ouest pour gérer cela. On arrive au terme !

Donc, je suis de retour… pas seul, comme je le disais dans  Je passe la main…  mais avec Yseult, mon experte social média jeunes (pour mémoire, elle possède plus de 400 000 abonnés dans Pinterest et explore d’autres réseaux pour son compte privé, des marques ou pour la cuisine de mémé Moniq).

Mais, je reviendrais vite vous expliquer ce que ce conglomérat familial peut vous apporter, car il y a également Clara qui pointe son nez. Elle a décroché un blog sur Mondoblog que je vous conseille : Pure génération Z.

Donc, à très bientôt ici, ou sur génération Z ou sur les médias sociaux, y compris autour de la cuisine de mémé Moniq et de Niouf-niouf à moins que vous n’ayez besoin de conseils en stratégie éditoriale (y compris Picture marketing), de conseils en stratégie de mise en place d’une présence dans les médias sociaux, de coaching dans ces domaines ou d’un éclairage sur la génération Z

conseil médias sociaux : de l’incompréhension des entreprises

Comme vous le savez, j’exerce avant tout la fonction de conseil dans les médias sociaux, dans la communication on line, l’e-reputation… Parfois, il m’arrive de regarder ce que mes successeurs réussissent à ma place ou ce que les comptes dont j’ai eu la charge deviennent… Oui, je m’instruis… Ils sont meilleurs que moi normalement ! Non ? Si, ils devraient puisqu’ils ont réussi à me « chiper » le contrat 😉 Et puis, on peut comprendre ses erreurs et ses échecs…

Toutefois, parfois, je reste un peu abasourdi par ce que je constate. D’ailleurs, le titre d’origine de l’article était : des incompréhensions qui m’écoeurent et me donne envie de tout plaquer ! Voici donc quelques exemples qui m’inquiètent et qui ne font qu’animer mes incompréhensions…

conseil en stratégie digitale : incompréhensions par l’analyse des chiffres

J’avais pensé publier mes statistiques sur les évolutions notamment de Facebook et Twitter, mais je ne veux pas que l’on reconnaisse l’entreprise ;-). Par contre, je peux ajouter que chaque année, j’ai fait des propositions qui n’ont jamais été entendue pour encore améliorer la présence dans les médias sociaux de cette structure… Mais non, visiblement, cela ne les intéressait pas ! Je savais qu’il y avait moyen de bien mieux faire encore, pour vraiment pas beaucoup plus cher… bref, j’assumais mon rôle de conseil en médias sociaux ! Mais, je n’étais pas décideur dans l’affaire et les médias sociaux, même si l’entreprise savait que c’était important pour elle n’en n’a jamais compris le sens et l’utilité !

J’ai été déçu bien entendu lorsque je voyais des organismes différents, parfois concurrents, mettre en place 1 an ou 2 après mes propositions ce que j’avais proposé… Mais, là n’est pas le problème… Je peux comprendre le manque de vision des dirigeants… même si j’avais réussi à positionner seul la marque (Oui, je n’ai pas d’équipe 😉 comme leader dans son secteur sur les médias sociaux avec un Klout (je sais, il vaut ce qu’il vaut !) au-dessus de la barre des 60 (il est désormais aux alentours des 40 !) 😉

Allons-y pour un graphique… C’est l’évolution du compte Twitter. Les autres statistiques dans les réseaux et médias sociaux sont du même type. Pas difficile à faire… À croire que les dirigeants de l’entreprise concernée ne savent pas utiliser un tableur ! Encore les réseaux et médias sociaux, on peut comprendre… Mais un tableur ! Je pourrais même croire que les chiffres n’ont plus de sens pour les entreprises !

l'évolution du compte Twitter au fil du temps… en années ! Je pense que vous devinez quand je n'étais plus là ;-)
l’évolution du compte Twitter au fil du temps… en années ! Je pense que vous devinez quand je n’étais plus là 😉

Petite précision, je pense, si mes infos sont bonnes, que mes remplaçants perçoivent le même montant que moi ! La courbe n’est plus la même… Autrement dit, moins de progression pour le même montant dans un secteur où la concurrence croit au rythme qui était le mien désormais !

Oui, j’avais bien compris rapidement que nous n’avions pas la même stratégie eux et moi (mes successeurs) ! C’est visible sur les graphiques, non ? Simple question… Quelle partie préféreriez-vous ? avant n-2 ou après ? Ma stratégie ou la leur ?

Toutefois, le résultat est là et je ne comprends pas la décision des dirigeants de la structure de s’entêter dans cette perspective…

Bref, je pense que vous comprenez mes incompréhensions… comme conseil dans les médias sociaux !

Pour moi, le principal but de la présence dans les médias sociaux est d’améliorer la visibilité de son entreprise… Le résultat n’est semble-t-il pas folichon désormais ! Non, je ne veux pas d’explications aussi saugrenues les unes que les autres… Je reste sur mon seul constat, la stratégie employée n’est pas la bonne et surtout que l’on ne vienne pas me dire que le public qui me suivait n’était pas adéquat, car pour ainsi dire, mes successeurs ont gardé le même ! Pas plus des remarques concernant le nombre de Tweet avec le hashtag ou je ne sais quoi… Je connais l’analytics de ces comptes 😉

Donc, si j’étais dirigeant de l’entreprise concernée, je considérerai le résultat de ce changement de partenaire comme nul, voir négatif selon ce critère de la notoriété. Ce changement de prestataire, de conseil en médias sociaux n’a rien apporté !

OK, le but de tout le monde dans les réseaux et médias sociaux est de vouloir vendre ! Déjà, ils n’ont rien compris ceux qui pensent cela… On fait du lead dans les médias sociaux et on doit avoir le comportement adéquat envers ces personnes (à la décharge de la société de services qui m’a remplacé, certains grands chefs habitués au commerce BtoC ne semblent pas avoir compris qu’ils sont dans le secteur du BtoB désormais ! )

Donc, là, c’est aux dirigeants en question de se remettre en cause et se former, s’informer (Auprès des bonnes sources, pas des bonimenteurs de la profession…) Mon Dieu, n’y penser pas… Voyons, le grand Manitou de l’affaire connaît tout mieux que vous ! Je ne parle pas de la fidélisation client au travers des réseaux et médias sociaux… Le terme fidélisation clients doit être une inconnue dans la stratégie de cette direction !

Dernier point, mais celui-là, je n’avais pas réussi à le mettre en place non plus… Le recrutement ! C’est du domaine du RHRelations Humaines… Au vu de la manière dont je me suis fait éjecter, ne parlons pas de relations humaines dans le cadre ce cette entreprise !

Bon, je garde le meilleur pour la fin… Cette organisation se casse la figure d’année en année aux yeux de tous, sans jamais savoir enrayer la chute malgré quelques cautérisations par ci, par là ! Les explications de ce déclin sont abracadabrantesques à chaque fois. Ils ne convainquent visiblement que les personnes qui dirigent (et encore…)

Mais, à la vue des résultats dans les médias sociaux, c’est certain que ce n’est pas de cette façon dont ils vont s’en sortir…

Si vous rencontrez une situation similaire… Je peux vous faire un audit et si je vois des opportunités différentes, je veux bien prendre la situation en main 🙂 Contactez moi pour cela

Conseil en médias et réseaux sociaux :  l’analyse des contenus et du positionnement marketing

Si je regarde cette fois d’anciens projets auprès de TPE et de free-lance que j’ai suivis comme conseil en présence digitale et qui pour la plupart vivotent depuis, les raisons sont autres !

Nous sommes en plein dans la problématique des contenus et des rêves et fantasmes liés aux médias sociaux !

«Comment avec le nombre de personnes qui vous suivent aussi peu de personnes viennent sur mon site !» Certains soupçonne même que j’aurais acheté des fans ou autres… 😉

Et bien, Monsieur, Madame, il peut y avoir plusieurs raisons que vous ne voulez pas entendre. Pour commencer, moi, j’ai une stratégie de longue date qui s’est établie au fil des ans ! Vous, vous débutez et mon public n’est peut-être pas le vôtre !

Et puis, non, on ne recopie pas le contenu des plaquettes, ce n’est pas le but. Vos seules photos de catalogue ne collent peut-être pas à l’outil. Vos produits s’adressent peut-être à un marché très étroit avec peu d’acheteurs

Au lieux de vouloir m’imposer votre vision des réseaux et médias sociaux… vous auriez mieux fait de me faire un peu plus confiance ! Je peux comprendre que ce que je dis est déroutant pour vous… n’empêche, cela fonctionne… 

Le pire quand même dans le secteur a été ce site super bien référencé, avec des milliers de visiteurs par jour… qui espérait du jour au lendemain, grâce aux médias sociaux, plus que doubler sont nombre de visiteurs sur son site ! Il n’avait que des offres d’emploi à proposer… et 2 jours après avoir créé les comptes Twitter et Facebook (impossible de négocier et de parler d’autres réseaux), le patron râlait, car le résultat espéré n’était pas là !

Oui, la durée est nécessaire également pour mettre en place une stratégie de présence correcte dans les médias sociaux… Un mois, deux mois ne suffisent pas ! 

Et puis, la stratégie digitale s’inclut dans la stratégie beaucoup plus large du marketing avec notamment la politique de prix, de promotion, de mise en place et de produit ! Si vous avez un produit nul ! N’espérez pas le vendre via le net ou pas d’ailleurs… Internet ne rendra pas votre produit meilleur et les réseaux et médias sociaux encore moins. (Oui, j’ai connu des cas… avec eux, j’ai refusé de travailler…)

Je retrouve ces cas de figure dans les TPE (Très Petites Entreprises) bien souvent et j’ai souvent tendance à les excuser… Ce n’est pas simple pour elle de se confronter au monde des médias sociaux sans la culture « afférente ». Beaucoup de TPE ont l’idée du siècle, mais sans le marketing qui va avec !

Un peu dans la même mouvance, les indépendants. Toutefois, il me semble plus facile de corriger leur défaut, même pour ceux qui refusent de « passer » du temps dans les médias sociaux ! En général, on trouve un compromis… ;) et lorsque je regarde leur travail, la plupart réussissent plus ou moins bien, mais c’est normal à voler de leurs propres ailes.

Il faut dire que j’ai trouvé la formule adaptée avec eux ;) Elle peut s’appliquer aux autres situations également ! Après une journée ou deux de formation, on peut mettre en place un système de tickets conseils 😉 En général, cela suffit ! Mais, il est vrai que pour un free-lance, sa présence et son é-reputation sont son personal branding !

Conseil en contenu : une incompréhension graphique

le bandeau Facebook du salon #conext qui m'étonne
le bandeau Facebook du salon #conext qui m’étonne

Bon, pour ce cas, je peux citer qui est concerné, car il est de notoriété publique que je m’occupais du salon Vad qui n’arrête désormais pas de changer de nom…

Bref, je passe ces derniers jours sur la page Facebook… et je vois un nouveau bandeau, un nouvel habillage… Pourquoi, mais pourquoi cette image… Même moi tout seul, c’est-à-dire sans graphiste… Je n’aurais pas fait pire ! Nous sommes dans le monde du e-commerce, de la vente à distance…

Par acquit de conscience, je vais voir le site de l’événement… ! Autant les habillages dans les médias sociaux sont sombres, autant celui du site est clair (Non, je n’ai pas envie de faire de pub pour eux, mais vous trouverez rapidement le site, j’en suis certain ;-)… Allez comprendre !

Que ce soit dans le print ou sur le web, on m’a toujours appris (Rire… j’ai même fait des formations dans ce sens) qu’il est nécessaire de garder une cohérence dans l’identité visuelle

Mais revenons en à l’image… Bon, déjà, elle est sombre… et cela m’interpelle !

De plus, rapidement, on remarque que nous sommes à Londres et non à Lille, sans parler de l’impression qui se dégage de l’image, l’impression que les personnages vont à une manifestation, pas à un salon professionnel ! Ou encore, vu l’éclairage, les mecs qui se dépêchent le matin pour aller au boulot, mais pas à un salon à Lille !

Et, il y a ce personnage qui retient mon attention ! Vous l’avez remarqué ? Celui au-dessus du t ! Bref, pour moi, rien à voir entre les personnes sur l’image et le public du salon concerné !

Évidemment, je pense à une image « piquée » sur le web en la voyant ! Un p’tit tour dans Google Image s’impose 😉 Gagné… 14 pages de résultats… Elle a servi à tout ou presque ! Plus de 4 000 utilisations pour illustrer des articles ou des sites avec cette image complète… Un peu moins retaillée comme ici ! Vous n’avez pas fait dans la demi-mesure Messieurs les créatifs 😉

la photo d'origine
j’aime bien la photo d’origine mais pas pour un salon professionnel à Lille

C’est vrai que j’ai un peu de mal à comprendre ce choix d’image… Je n’en reviens toujours pas ! Comment peut-on ?

Qui plus est ! C’est bien une agence qui s’occupe toujours des comptes sociaux ? Ils n’ont pas de graphistes ? Ils doivent se contenter de récupérer des images sur le net ! À moins que cela ne soit lié à une autre de mes remarques générales sur beaucoup d’agences : leur manque de créativité ! Vendre, ils savent le faire, être créatif, beaucoup moins (créatif pas seulement au niveau du graphisme… des stratégies de présence dans les médias sociaux y compris)

En tout cas, l’image n’aura pas coûté très cher… Elle est libre de droit sur Pexels.

Vraiment pour un événement de cette importance, jamais je n’aurais utilisé une photo prise dans une base de données d’images libre de droit tel quel… Je continue de rester perplexe ! Le salon n’a pas de photographe ? Pas de photos à fournir ?

Dommage, car j’aime bien le gros # dans l’avatar ! Quand je dis que parfois voir ce que font mes successeurs m’inspire 😉

Ah oui… Je note également que si le bandeau a été modifié, certaines mises à jour de base ne l’ont pas été dans la page 😉 Un peu gros quand même pour une page qui semble désormais seulement communiquer lors de l’événement… C’est un choix… Pas le bon selon moi, mais cela n’engage que moi !

C’est justement la difficulté de communication d’un salon ou d’un événement annuel : faire vivre l’événement en dehors des quelques jours de l’événement. Cette année en suivant une étudiante, nous en étions arrivé à la même conclusion dans le secteur des festivals !

Ludovia fait cela très bien… La rencontre est la cerise sur le gâteau ! C’est un bon exemple à suivre. Mais c’est vrai aussi que l’organisateur, Eric a mis en place une véritable stratégie par rapport à cela en compagnie d’Aurélie !

Si vous aussi êtes organisateur d’événements et que vous souhaitez une présence à l’année dans les médias sociaux… Je pense qu’il y a un deal à faire. Contactez-moi 😉 Rire… surtout dans le domaine du e-commerce, du marketing… Cela me ferait plaisir de retrouver une première place dans le domaine 😉

Tiens, d’ailleurs, je note… Désormais, le principal concurrent du salon est passé devant lui sur Facebook et Twitter !

Comme quoi, avec ma politique, je ne devais pas être si mauvais que cela puisque j’occupais les premières places 😉 et donc, c’était une bonne raison de m’évincer ;- ) Il faut toujours changer une pièce gagnante 😉 je n’ose même pas regarder les autres concurrents… Ils font peut-être mieux eux aussi… Qui sait !

Je veux tout plaquer…

Ne voyez pas dans les exemples que je mentionne une quelconque réaction d’animosité… Non, comme je l’ai dit en commençant, il est important pour moi de voir ce que deviennent les comptes dont je m’occupais… et souvent, de constater que le baratin de certains ou l’incompétence d’autres à souvent plus d’impact que les résultats attendus ! Je suis certainement trop exigeant !

Quand je vois ces gâchis… Je suis dans l’incompréhension totale… Nous sommes dans un monde qui marche sur la tête, notamment les entreprises. 10 ans pour en arriver là… C’est décevant pour moi ! Très décevant !

Mes états d’âme n’y changeront pas grand chose. Tout le monde s’en fout… quand je constate ce genre de situation au quotidien.

J’ai à plusieurs reprises lancé des appels pour occuper un poste, même à mi-temps de responsable marketing et communication, car j’atteins le niveau maximal de ras-le-bol de la gouvernance de l’information et des médias sociaux et des systèmes marketing et de communication avec mes activités de conseil ! Au moins, en intégrant une entreprise « pour de vrai », pas comme consultant, je serais aux manettes à 100 % ! J’attends vos appels 😉 Je me berce peut-être de douce illusion… mais au moins, je vous promet une chose ; je ne laisserais pas faire des choses pareilles pour votre entreprise ou votre structure !

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – au final

influents, influence, RP 2.0 maelstrom d'influenceurs à influencer.
influents, influence, RP 2.0 maelstrom d’influenceurs à influencer. Source Flickr ©yaph

Bon, après avoir fait le point sur ce que j’avais dit jusqu’ici dans ce blog au sujet des influenceurs et de l’influcence dans le 1er billet, puis sur mes lectures du moment, il est temps que je vous donne mon point de vue actuel sur l’influence, les influenceurs, les RP 2.0… C’est l’objet de ce billet !

J’avais promis de l’écrire en début de semaine… j’ai quelques jours de retard 😉

Influents, influenceurs, influencer, influence…

Pour commencer, essayons d’y voir plus clair dans ces termes employés par tout un chacun selon des sens différents, notamment l’influenceur.

Bien sûr, certains d’entre vous commencent à me connaître et donc bêtement, je cherche la signification du mot dans mon dictionnaire chéri : le CNRTL ! (ne vous inquiétez pas, j’en consulte parfois d’autres comme le Littré et nous possédons au moins 3 encyclopédies à la maison… Encyclopédies papier bien sûr 😉 Je connais la réponse d’avance. Le mot influenceur n’existe pas, il n’est même pas dans les correcteurs orthographiques !

Ça commence bien, moi qui voulais trouver une définition toute faite 😉 Mais, je triche, je le savais… Par contre, influent, influence et les verbes correspondants existe, donc il n’est pas difficile de construire une définition à partie de là !

Faisons un peu de sémantique. On va donc dire que l’influenceur est une personne, une structure ou même un objet ou une chose (On dit bien désormais que le web est influent ;-). Jusque-là, je pense que tout le monde est d’accord ! Allez, pour simplifier, je dirais le maelström : mouvement d’agitation intense qui entraîne irrésistiblement 🙂

Donc, nous avons un maelström influent. Vite la définition de ce qui est influent. L’entrée Influent(e) dans mon dictionnaire donne plusieurs définitions du mot :

  1. Qui agit sur une chose (généralement, de façon lente et continue) en la modifiant à long terme
  2. Qui agit progressivement sur les dispositions psychiques ou sur les opinions morales, intellectuelles, politiques de telle personne ou collectivité
  3. Qui a le pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion, de jouer un rôle important dans les affaires publiques
  4. [En parlant d’une chose] Qui est l’instrument ou la marque de ce pouvoir

En complément, je regarde du côté de Wikipédia :

  • En psychologie, l’influence est le processus par lequel une personne fait adopter un point de vue par une autre
  • L’influence en politique a pour objectif de modifier le comportement d’une cible sans recours à la contrainte ou la coercition
  • L’influence sociale ou la pression sociale est l’influence exercée par un individu ou un groupe sur chacun de ses membres dont le résultat est d’imposer des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.
    Cette influence entraîne la modification des comportements, attitudes, croyances, opinions ou sentiments d’un individu ou d’un groupe suite au contact avec un autre individu ou groupe.

Intéressant toutes ces définitions, non ? Je vous laisse le temps de choisir la définition qui vous convient (avec une attention soutenue sur la définition d 🙂

Une définition marketing de l’influenceur

marketing de l'influenceur ou comment l'influenceur intervient dans un processus d'achat
marketing de l’influence ou comment l’influenceur intervient dans un processus d’achat

Pendant ce temps, je m’en vais faire un tour sur les explications fournies par les sites de définitions ou glossaires de termes marketing ! C’est vrai que lorsque l’on évoque l’influence, surtout dans mes activités, on pense en 1er lieu au marketing. Pourtant, l’influence est une thématique beaucoup plus large… que celle du marketing !

Eh bien, sans surprise, pas grand monde de d’accord entre ces sites !

Toutefois, je remarque les mentions de prescripteur, de préconisateurs, de recommandation, de leaders d’opinions comme les journalistes… Cela me rappelle mes vieux cours de marketing… c’était en 1979 et au début des années 1980 😉 Et si, on parlait déjà d’influence à l’époque ?

J’y vais de mémoire… Alors, le rôle des intervenants à chaque étape du processus d’achat

Il y avait :

  • Les informateurs : à l’époque, les journaux professionnels et les salons, aujourd’hui Internet
  • Les conseillers suggèrent le choix d’un produit ou d’un fournisseur selon leur fonction au sein de l’entreprise ou de leur statut (syndicat professionnel par exemple)
  • Les prescripteurs définissent les caractéristiques du produit à acheter. Ils sont reconnus par les autres membres du « centre d’achat » pour leurs compétences techniques. C’était les bureaux d’études, des méthodes, les architectes, etc.
  • Les utilisateurs, souvent à l’origine du besoin, sont parfois conseillers, voire prescripteurs…
  • Les décideurs par essence décident du choix et ont le pouvoir de décision dans l’achat
  • Les acheteurs effectuent les achats de l’entreprise. Contrairement à une idée répandue, l’acheteur n’est pas toujours le décideur…

Toutes ces personnes interviennent dans le processus d’achat soit sous la forme de personnes différentes, soit réuni en une seule personne !

On remarque que l’influence ne vient pas seulement de ceux qu’on appelle communément « influenceurs » comme on tente à nous le faire croire régulièrement… : informateurs, conseillers et prescripteur peuvent se targuer du titre d’influenceur.

Mais, si je parle de l’influence pour un acte d’achat, et aux « influenceurs 2.0 » (les influenceurs du web ou influenceurs sociaux) en particulier, je me dis naturellement, qu’ils doivent faire partie des informateurs !

Ils ne peuvent être conseiller puisqu’ils ne sont pas présents dans l’entreprise ou le ménage, ni appartenir au monde des prescripteurs, car ils pourront rarement définir les caractéristiques du produit que vous devez acheter. À moins que ce ne soit des influenceurs experts qui factureront, dans ce cas, leurs services 😉 Si vous me considérez comme tel, n’hésitez pas à me contacter 😉

Donc, je résume… l’influenceur informe… Ok. Reste à savoir qui il informe ! Les utilisateurs, bien entendu, et les décideurs évidemment

Donc, on pourrait écrire une définition parcellaire, celle de l’influenceur marketing : c’est un maeltrom qui informe les utilisateurs et les décideurs en vue d’un achat !

Je passe sous silence l’aspect promotionnel du marketing… Mais j’entends toujours dire que si l’on est sur Internet, c’est pour gagner de l’argent… donc acte ! Pour gagner de l’argent, il faut vendre (même si la promotion y aide 🙂

N’est-ce pas là que la notion d’influenceurs et d’amplificateurs divergeL’un est là pour faire vendre, l’autre pour communiquer ! Idem pour l’influence et la popularité. Mais, c’est une nouvelle manière d’expliquer ce que j’ai lu : si quelqu’un fait un achat sur la base de l’avis d’une personne, cette personne est un influenceur !

Le maelstrom d’influence au sens large du terme est-il seulement à réserver et à analyser en termes de marketing ? Je ne le crois pas… Ou alors, en effectuant une vaste boucle pour y revenir !

Et si tout cela venait du web 2.0, des pairs et des pro-am

Kodak, précusseur des pro-am avec ses amateurs avertis
Kodak, précusseur des pro-am avec ses amateurs avertis

Non, je ne vous donnerais pas encore ma définition de l’influenceur… Je continue de réfléchir « à haute voix ».

Qu’est-ce qui est à l’origine des influenceurs sur le net ? Dans le web 1.0, l’influenceur n’existait pas pour ainsi dire… Alors qu’est-ce qui a changé entre-temps ? L’arrivée des blogs et du web 2.0.

En effet, plusieurs phénomènes conjoints ont mis les influenceurs sur le devant de la scène !

L’arrivée des blogs a créé les premiers influenceurs

Les blogs ont permis à ceux qui voulaient s’exprimer de le faire… et à l’époque, les blogrolls marchaient à plein régime ! Certains s’en sont mieux sorties que d’autres étant lus et commentés par pas mal de personnes (Vous savez les 600 visiteurs jours arbitraires dans les précédents épisodes 😉 Donc, certains blogueurs sont devenus « influent » (un terme qu’on leur a claqué comme cela au départ pour les démarquer de la masse).

Ce qu’ils écrivaient (Je n’ai pas dit recopier d’un communiqué de presse ou traduit d’un site anglais) avait un poids. À l’époque, on pouvait encore croire que la majorité des « grands » blogs pouvaient se confondre avec le média presse… Il y avait du contenu ! Du vrai ! C’est aussi ce qui a expliqué leurs succès !

Évidemment quand je parle de blog, je ne parle pas des Skyblogs de l’époque… (Parfois, j’ai l’impression pour certaines personnes aujourd’hui qu’elles pensent avoir connu les blogs avec leurs aventures du « lâche ta com » qui faisait fureur dans les Skyblogs ! Pour une fois, je serais péjoratif… Ne confondons pas les torchons et les serviettes… Mais, c’est une piste de réflexion à avoir, les ex-possesseurs de Skyblogs continuent à alimenter leurs blogs de la même manière aujourd’hui qu’à l’époque me semble t-il, fait de copier-coller (éventuellement traduit désormais) !

Je tiens à signaler que je n’avais rien contre les Skyblogs, ils avaient leur utilité pour le public concerné !

L’avis des pairs influence

L’une des grandes vérités du web 2.0 est l’importance de l’avis des pairs (À opposer aux hors-pair : sans égal, exceptionnel, hors du commun) : ces semblables ! La génération Z fait cela très bien constamment et on lui reproche d’ailleurs 😉 Bref, je reviendrais sur la génération Z plus tard !

L’avis des pairs va au-delà de l’achat de quelque chose, même si ça l’inclue… mais vous pouvez poser la question autour de vous pour savoir quoi penser, quoi acheter, comment réagir…

Intéressant, si on rapproche le pair du terme influenceur… La notion de communauté parasite le discoursLa communauté est rarement un groupe de pairs… c’est avant tout un rassemblement fluctuant de personnes intéressées par une ou des thématiques communes à un instant T !

Si je regarde qui me suit aujourd’hui, les personnes avec qui j’interagis… la plupart ne sont plus les mêmes qu’au début, sur les blogs par exemple ! Hier, quelqu’un me disait encore : «Je dois l’avouer, je ne te lis plus».

Donc, l’avis des pairs est aussi une piste sur l’influence (à mon sens l’une des seules qui fonctionnera avec la génération Z !) Ceci vous éclaire peut-être sur la difficulté à les « rencontrer ».

L’avis des pairs est désormais souvent passé sous silence dans les ébauches de stratégies sociales ou digitales ! Pourtant, tout le monde (chacun est pair d’au moins une autre personne) désormais peut être un jour ou l’autre influent envers quelqu’un d’autre ! La phase d’Andy Warrol résonne perpétuellement à l’oreille de chacun : «À l’avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale.»

Quand les pro-am s’en mêle, l’influence est au rendez-vous

Dernière personnage de la série après le blogueur et le pair, le pro-am (non, je ne parle pas de golf) ! Spécialiste ou pas des médias sociaux, je suis quasi certain que plus de 80 % des internautes ne savent pas ce qu’est un pro-am ! Enfin, vous lecteurs chéris 😉 et surtout habitué à mes écrits en avez connaissance 😉

Le terme pro-am, contraction de professionnel-amateur, est un mot apparu avec le web 2.0 même si son existence est beaucoup plus vieille…

Je raconte souvent dans les conférences que Kodak avait identifié les pro-am dès les années 1970. Leurs clients étaient répartis en 3 segments : les Klic-klac Kodak (la majorité des familles), les professionnels et les amateurs averties, ceux qui développaient et agrandissaient leurs photos eux-mêmes dont une bonne partie d’entre eux pouvait discuter d’égal à égal avec un professionnel sans appartenir à cette catégorie !

Le pro-am, c’est typiquement cela et on le retrouve dans de multiples domaines : le comptable qui est expert en ornithologie, la caissière qui voue une passion à la culture des roses et que tout le monde consulte pour son savoir-faire… Mon frère est un pro-am… Apiculteur amateur, mais en contact avec les services de secours pour récupérer un essaim… est ébéniste de son métier ! D’ailleurs, untel, chauffeur de poids lourd rivalise avec lui en ébénisterie !

Vous avez compris ce qu’est un pro-am ? Un dernier pour la route… Dans le domaine de l’astronomie, on ne compte plus le nombre de découvertes qui leur sont attribuées et l’appel aux pro-am par les scientifiques.

Bref, l’arrivée des blogs et par la suite des médias sociaux à mis en exergue les pro-am.

Pour l’anecdote… Je suis moi aussi un pro-am… Je ne suis spécialiste de rien du tout à l’origine… J’ai tout appris seul… en pur autodidacte que je suis (vieux débutant n’est pas anodin) dans une multitude de domaines et pourtant cette série sur l’influence et les influenceurs, vous êtes assez nombreux à la lire…

Avec le site génération Z, on pense souvent que je suis sociologue alors que j’ai dû entendre pendant 3 mois un cours de socio, à raison d’une ou 2 heure par semaine dans mes lointaines études 😉 Je pourrais multiplier les exemples et c’est la raison pour laquelle je veux conserver ce blog généraliste, qui correspond assez bien à mon parcours d’étude : techniques pour finir dans une école de marketing 🙂

Évidemment, les pro-am intéressent le public. Pensez donc, quelqu’un qui a un avis censé sur quelque chose, qui n’est pas inspiré par la publicité, qui a un savoir qu’il peut offrir sans être teinté de courbettes pour une marque ou un produit !

Donc, naturellement, les pro-am ont vite été repéré par les internautes, et ces derniers leur font entièrement confiance ! C’est d’ailleurs souvent dans cette catégorie, ainsi que dans celle des « grands » blogueurs que vous allez retrouver ceux qui ne veulent pas être considéré comme influenceurs (même si dans les faits, ils le sont !).

De là à penser que le monde du DIY est l’un des enfants des pro-am, il n’y a qu’un pas à franchir… mais seulement un pas 😉

Y’a Influenceurs et influenceurs

le paysage de l'influence
le paysage de l’influence

La situation aurait été simple si, il faut toujours un si, il n’y avait eu que ces éléments à prendre en compte. C’est oublié un peu trop vite la nature humaine

Je me rappelle un jour avoir réagi à la publication d’un petit jeune qui avait affiché : je veux devenir influenceur !

Eh oui, contrairement à ce que certains pensent, ce n’est pas nous-même qui décidons de devenir ou pas influenceur ou considéré comme tel !

Demandez à Yseult, ma fille, suivi dans Pinterest par 380 000 personnes (Je sais le nombre monte vite entre quelques jours 😉 Elle n’a jamais demandé à être suivi de la sorte…

Moi, non plus d’ailleurs, je n’ai jamais demandé à avoir 50 000 personnes dans Pinterest, avoir 1 000 – 1 500 visites par jour à une époque sur ce blog, 17 000 abonnés dans Twitter…  Mais le résultat est là… un certain nombre de personnes nous suit ! Sommes nous influenceurs pour autant ?

Cette constatation m’amuse… une génération Z qui a beaucoup de followers et un vieux à la marge des génération X et baby boomers… qui gardent leur libre-arbitre et qui ne se prennent pas la tête avec l’influence, qui « travaillent » comme ils le sentent sans chercher à devenir influenceur, sans aller à des soirées people entre influenceurs (On habiterait Paris, centre de décision « mondial » de l’hexagone, ce serait peut-être différent 😉

C’est à mettre en parallèle avec certaines personnes de la génération Y qui pleurent pour être dans les influenceurs ((j’insiste sur le phénomène de génération car il me semble important) !

Ils font tout pour le devenir… Eux montent aux soirées mondaines des influenceurs à Paris dans l’espoir de se faire repérer, s’affublent de titres… et draguent tellement bien certaines marques qu’on les voit parfois être cité ici ou là comme référence… Avoir une tête à se la péter, avec un seul mot à la bouche : moi, je – moi, je ! et être certain de détenir la vérité (vérité en général lu ailleurs). Quelques-uns en ont même perdu leur honnêteté intellectuelle, leur franchise au bout de quelque temps !

Influenceur, Monsieur, ce n’est pas rien 😉 Laissez moi rire… Évidemment, je vois leur compte grossir… Entre influenceur (comme à l’époque, je dois l’avouer dans les blogrolls), cette caste des influenceurs au sang mêlé se congratule et le sang bleu n’est pas très loin… Le tout est d’en sortir !

En sortir, mais pas par la petite porte ! Rire, il faudrait établir la courbe de vie d’un influenceur… Souvent rattrapé par sa famille, son métier ou je ne sais quoi d’autre, peut-être un « qu’être influenceur ce n’est que cela ? » ou plus prosaïquement, que cela ne rapporte pas ce qu’on espérait ? ou mieux, avoir atteint le poste ou l’emploi souhaité ! le pseudo influenceur quitte le monde de l’influence (parfois la planète numérique tout court).

Bref, après quelques années de semblant de brillance au firmament, si proche du soleil, ils s’y brûlent et s’évanouissent aussi beaucoup plus rapidement qu’ils ne sont apparus !

Et puis, parfois il y a quelque chose qui me dérange avec certaines personnes dites « influenceurs » : l’irrespect de leur « public »… je repense à celui qui un jour m’avait expliqué que le public de la « marque » pour laquelle était une « bande de cons et d’attardés » qui ne comprenaient rien. J’avais traduit à l’époque… Ils ne me suivent pas où je voudrais les conduire. Il était question d’outils 😉

Oui, selon moi, il existe différentes races d’influenceurs, reste à savoir laquelle il faut utiliser et pour quoi faire !

Mais regardons d’un peu plus près ce microcosme des influenceurs. Et si, après tout, c’était un panier de crabes ? Un monde où chacun tente de tirer la serviette à soi ?

On me rapportait dernièrement un entretien entre 2 influenceurs dans 2 secteurs différents mais qui ont une partie commune… L’un des influenceurs qui me racontait cette histoire me disait qu’il était tombé des nues devant le comportement de son confrère hautain et j’en passe… J’imagine bien entendre dans la tête du second : « mais nous n’avons pas le même niveau d’influence toi et moi… mon influence est bien plus importante que la tienne… « . Ce qui est fondamentalement faux ! Mais que voulez-vous, y’en a qui ont toujours besoin de se faire mousser encore et encore… À moins que ce ne soit la guerre Province – Paris ! Celui qui me racontait est de province, l’autre de Paris !

Autre remarque de longue date, le jeu entre 2 influenceurs ; qui sera le premier à demander à l’autre d’être « ami » dans un réseau social. Un peu comme si le fait de demander à une autre personne, donc pair, donne de l’importance selon que l’on demande ou accepte ! Cela m’amuse toujours 😉

Oui… Peu de personnes osent en parler mais le monde des influenceurs devant un « mur » d’unité n’est peut-être pas si rose que cela, surtout lorsqu’ils veulent s’influencer l’un l’autre… sans parler de ceux qui s’accrochent à leur savoir et connaissances sans évoluer dans le temps, avec leur regard qui date parfois des années 2005 à 2010 mais qui sont loin de suivre le mouvement et qui par exemple ne comprenne rien au mouvement des Youtubeurs et autres manifestations propres à la génération Z !

popularité, portée et influence

C’est ici que je rejoins la confusion souvent faite entre la popularité, la portée et l’influence.

Je ne sais pas si Yseult ou moi-même sommes influents dans la réalité… D’ailleurs, difficile à nous de le dire et on aurait plutôt tendance à s’en moquer… C’est l’internaute qui dit qui est influent, c’est l’internaute qui fait l’influence, jamais l’influenceur lui-même.

Je sais juste que la portée de la publication d’une image dans un board d’Yseult, c’est près de 370 000 personnes qui la voit à coût sûr ! Je connais la portée de la diffusion d’une image chez elle

La popularité… difficile de l’évaluer notamment sur les médias sociaux si ce n’est par des systèmes comme Klout (même si ce service n’est pas exempt de reproches, il donne une indication… ) : 64 pour moi, 53 pour elle…

Avec ces 2 types de données, nous sommes dans le domaine du mesurable… mais pas pour l’influence !

Et j’ajouterai une anecdote… Lorsque j’étais enseignant à l’université (Tiens, je crois que je vais postuler pour un nouveau poste de PAST – Maître de conf. associé ;-), dans un cours, j’avais posé une question à des masters 2 du genre : pour une veille sut une thématique précise, quelles sont les influenceurs que vous choisiriez dans les médias sociaux et pourquoi… Le top des influenceurs en quelque sorte 😉

J’avais été très surpris de leur réponse à l’époque : ceux qui ont publié des livres « papier » ont plus de poids que les autres ! On est loin des critères d’influence cités en général… et à la réflexion, ce n’était pas si mal vu que cela, je pense… et au passage, cela confirme aussi que l’expert domine toujours.

Dans le même ordre d’idée, on pourrait citer les personnes « fréquemment » interviewées par les médias… Doit bien y’avoir une raison 😉

D’ailleurs à la réflexion, je me pose la question. Est-ce que la notoriété ne concerne pas les RP 2.0, tandis que la popularité est du domaine du SEO (pour les liens)… Reste les influenceurs qui peuvent se retrouver à la fois dans les personnes à forte notoriété et dans ceux qui sont populaire, mais en partie seulement… certains ne sont qu’influenceurs (les plus difficiles à trouver) mais aucun « critère » mesurable ne leur est applicable !  La confusion que beaucoup commettent vient peut-être de là !

Influence et entreprise

Je suis toujours surpris que le réflexe de l’entreprise est de chercher à mener une politique de marketing de l’influence. Cela me donne trop souvent l’impression que l’entreprise elle-même ne se considère pas comme un influenceur ! C’est assez curieux et paradoxal pour moi !

Avant d’aller chercher des influenceurs, les entreprises devraient commencer par se pencher sur leur propre « présence », car il s’agit bien de présence pour devenir influenceur, avant d’aller voir ailleurs. C’est souvent là que le bas blesse… La France à un retard énorme dans la présence dans les médias sociaux et un grand nombre d’entreprise n’a toujours pas compris le fonctionnement du marketing social !

Pour le gag, je « travaille » depuis quelques semaines pour la cuisine de mémé Moniq de mes filles. Elles veulent « exister » sur Twitter… et je leur monte doucement le nombre d’abonnés… Elles, enfin, mémé Moniq a gagné plus de 300 abonnés en 1 mois… avec une recherche « sélective » de personnes intéressées par la cuisine… et au passage une augmentation de plus de 110 % d’impressions du Tweet (16,9 K en mai), de visites du profil et de mentions pour un contenu resté constant… Si c’est faisable dans ce secteur… Pourquoi pas dans d’autres étant bien entendu que la cuisine de mémé Moniq n’a pas la prétention d’être un compte influent !

Mais revenons sur le retard des entreprises. Suffit parfois de constater ce que propose les entreprises aux influenceurs ou comment elles les contactent pour travailler avec eux ! C’est assez effarant parfois… On propose aux influenceurs de parler d’un produit ou autre… mais sans stratégie sociale ou de réflexion sur le rôle de l’influenceur !

Elles n’en connaissent que des informations par ouï dire et surtout veulent faire comme le conçurent. Il faut avouer qu’elles ne sont souvent pas aidé avec des pseudos experts qui les entourent (cf. ne m’appelez plus expert pour les réseaux et médias sociaux, génération Z, e-marketing, e-éducation…) qui ont pour certains une piètre connaissance des médias sociaux.

Donc, oui, avant de chercher à débusquer les influenceurs, les entreprises feraient bien de regarder ce qui existe chez elle ou autour d’elle (je pense à leurs partenaires éventuels).

Comme je l’expliquais dans mon livre Linkedin chez Pearson, l’entreprise possède une force et une quantité énorme d’influenceurs en son sein : le salarié. Qui mieux que le salarié peut mettre en évidence une entreprise, un produit de l’entreprise… ? J’ai bien dit précédemment que n’importe qui peut être influenceur.

Bon, je sais… On va me dire… Tu as vu l’audience d’un salarié ? À quoi je réponds… oui, mais ce sont de « véritables » pairs que l’on arrivera à joindre ! Autre aspect de la question si j’ai une entreprise qui possède 10 salarié… le petit nombre de contacts est multiplié par 10 ! Imaginons une moyenne de 10 contacts par personnes, cela fait 100 contacts pour l’entreprise… Je vous laisse faire le calcul pour connaître dans ce cadre-là… Combien de contacts pour chaque employé sont nécessaire pour obtenir l’audience d’un « influenceur » considéré comme standard…

Cerise sur le gâteau… Vos salariés sont peut-être en contact avec l’un de ces « influenceurs » qui relayera à son tour (simplement par connaissance) le message qui a transité par le salarié de l’entreprise ou l’un de ces contacts 🙂 Cela rejoint la phrase : les « gros » influenceurs sponsorisés peuvent émettre des commentaires gratuits pour des marques 🙂

J’ajouterais que les « influenceurs » qui se refuse au jeu du marketing d’influence (En étant méchant, à publier des communiqués de presse, pardon, non de communication 😉 sont souvent enclin à réagir de la sorte… diffuser une information qui leur semble intéressante sans y avoir été convié !

Je pense qu’une fois ce travail effectué, on peut commencer à penser véritablement marketing et influenceur d’autant plus que, dans l’article précédent, je présentais les  6 principes de persuasion qui s’adressent en direct aux entreprise.

Et influencer, c’est savoir mettre en scène des arguments sensibles pour persuader. Donc, pour mémoire, les voici de nouveau :

  • réciprocité : favoriser, répondre et / ou retweeter les influenceurs dans votre secteur d’activité ou d’un réseau
  • Engagement (et cohérence) : offrez quelque chose de valeur à des clients potentiels (le principe du modèle free qui disait qu’on ne pourrait plus vendre sans donner au préalable !)
  • Preuve sociale : la satisfaction du nombre qui passe par les pairs et aussi un regard sur qui les influenceurs (les vrais) suivent.
  • Affection : je résumerai en disant humaniser
  • Autorité : Être un expert sur un sujet
  • Rareté :

La seule objection que j’accepte est que l’internaute à plus confiance à une personne ne représentant pas une entreprise qu’un discours de l’entreprise elle-même (mais à l’entreprise à ne pas confondre publicité et communication dans les médias sociaux). Donc, oui, « l’influenceur » externe dans ce cas à plus de poids… même parfois plus que le journaliste 😉

La génération Z et l’influence

J’ai évoqué à plusieurs reprises la génération Z 😉 J’avoue, c’est mon dada actuel avec un autre sujet : comment peut-on collaborer sans avoir appris à le faire ?

Bref, revenons au sujet de ce billet en se posant une question simple : qui a le plus d’influence sur les adolescents et les jeunes ? Les médias traditionnels ? Non. Ceux qui sont sur les mobiles… Oui ! Les grands comptes de blog ? Ils s’en contre-fichent… ils ne lisent pas les blogs et ne s’abonnent pas à eux ! J’ai parlé des YouTubeurs précédemment. Pas faux, mais je considère qu’ils sont déjà sur le déclin… Leur temps est passé ! Tiens donc, bonne question, est-ce qu’un influenceur peut durer si l’on prend en compte seulement la quantité de personnes qui le suit sachant que les personnes restent abonnés mais ne viennent plus ?

L’arme secrète de l’influence de la génération Z est simple : le pair et rien que le pair ! D’ailleurs, regarder le nombre d’articles sur comment rencontrer les jeunes, comment atteindre les adolescents, etc. dans les revues de presse au sujet de la génération Z ! Tous vous disent qu’il devient impossible à le faire… à moins que vous ne changiez complètement de stratégie.

Les stratégies proposées restent foncièrement simples… Je l’évoquais dans la partie Influence et entreprise, c’est aux entreprises de se mouiller le maillot pour devenir « ami » et pair de la génération Z !

La contre-partie à payer pour l’entreprise est qu’elle doit être présente désormais partout (Sous forme de test, je vous rassure. Un article, dernièrement, parlait de paris à faire pour l’entreprise en se disant : je parie qu’ils iront là, on teste ! Ce n’est pas faux… mais aller expliquer cela à vos dirigeants qui ne sont déjà pas chaud pour le web social !) afin de trouver le canal utilisé par la segmentation de jeunes qui l’intéresse… car les membres de la génération Z ont pris l’habitude d’utiliser l’outil qui leur convient le mieux dans l’instant quitte à ne plus l’utiliser quelques mois plus tard (ou beaucoup moins… c’est le cas de Facebook par exemple)car une autre apps. est apparu, plus facile, plus ludique, mieux « foutu » selon eux…

Je vous laisse juste imaginer le retard que nous avons dans le domaine dans notre beau pays !

Pourtant, en réfléchissant à la situation, je me dis souvent que pendant des années, nous avons tenté d’expliquer ce qu’était le Web 2.0 (partager, collaborer, interagir) avec l’avis des pairs comme référence… sans que les entreprises fassent tilt (ou du moins ne comprennent que le web 2.0 est une philosophie) ! Les jeunes de la génération Z le font à leur place…

Je crois que si l’on prend les principes de base du marketing social issue du web 2.0 à l’origine, nous l’avons en « plein » dans le comportement au quotidien de cette génération qui arrive sur les différents marchés. Revenons aux basiques 😉

C’est une erreur de croire qu’il ne faut pas les viser dès à présent malgré parfois leur jeune âge, car dans la réalité des faits, ils sont souvent informateurs, conseillers et mêmes parfois les prescripteurs des achats familiaux y compris dans le domaine de l’électroménager ! Imaginez donc leur rôle au niveau des vêtements, de l’alimentation, des loisirs…

Vous pouvez penser que c’est des élucubrations… mais non ! Ah, dommage, je ne publie plus la revue de presse anglophone sur la génération Z, car elle semble ne pas intéresser les francophones ! Pourtant, chaque semaine apporte son lot de confirmations sur ces sujets… qui touche évidemment le monde de l’influence et des influenceurs !

Times ne s’y trompe pas avec son nouveau classement sur les influenceurs de la génération Z 😉 Je ne parle pas du dossier de Elle sur le sujet qui était à mon sens une vaste mascarade !

Alors, c’est quoi un bon influenceur

Il est temps de revenir à notre question du début… Comment pourrait-on définir un influenceur ? Attention, je parle bien de l’influenceur… et non de ces variantes comme il a été vu précédemment, notamment dans la partie popularité, portée et influence ou Y’a Influenceurs et influenceurs.

Avant de vous livrer mon point de vue, j’ai redécouvert cette . Elle m’inspire 😉

Bref, comme écrit en début de billet, nous savons que c’est une entité : personne, structure (y compris entreprise) ou même objet ou chose (le web par exemple).

Si maintenant, j’essaye de prendre en compte au mieux les définitions de mon dictionnaire, enrobé de Wikipédia, cela pourrait donner cela : un maelstron qui à la pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion et d’agir progressivement (Généralement de façon lente et continue) afin de modifier ou de faire adopter à long terme les opinions morales, intellectuelles, politiques ou commerciale de telle personne ou collectivité (une cible) sans recours à la contrainte ou la coercition, afin d’exercer et d’imposer sur chacun des membres d’un groupe des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.

Donc la définition de l’influenceur serait pour moi : une personne, une structure ou un objet ou une chose qui à la pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion et d’agir progressivement (Généralement de façon lente et continue) afin de modifier ou de faire adopter à long terme les opinions morales, intellectuelles, politiques ou commerciale de telle personne ou collectivité (une cible) sans recours à la contrainte ou la coercition, afin d’exercer et d’imposer sur chacun des membres d’un groupe des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.

Quand je mets cette définition en parallèle à ce qui se passe dans le domaine du marketing, on s’aperçoit qu’il y a de grosses zones d’ombre… la plus flagrante pour moi est la durée qui est nécessaire ! On est loin du coup par coup des OP ! Et c’est aussi là que le pair prend toute sa valeur

J’aime beaucoup la notion de reconnaissance par le groupe social (qui constitue la cible également). Oui, on ne fait pas jouer un influenceur dans un terrain qui n’est pas le sien !

Les objectifs définis dans cette définition de l’influenceur mettent également le doigt sur une chose importante : ce n’est pas de la simple reproduction de com. dont il s’agit… L’influenceur est impliqué sinon il sera difficile pour lui d’être crédible et de pourvoir « imposer » une norme dominante par exemple dans le comportement d’achat 😉

Cela revient à dire qu’il serait peut-être nécessaire pour beaucoup d’entre vous de revoir votre stratégie d’analyse ! On en revient à la popularité, la portée et l’influence… Ce n’est pas le nombre de liens qui pointe vers la page qu’il faut mesurer, ni le positionnement dans Google (laisser cela au SEO…) mais bien dans la réalité concrète du nombre de leads : un prospect qualifié intéressé par le produit ou le service d’un fournisseur (pour mémoire, les réseaux et médias sociaux n’apportent en général que cela) et surtout de clients !

En plus, cette définition inclut le bad buzz éventuel fait par une personne influente ! En effet, le conseil de l’influenceur par exemple peut-être : achetez ou n’achetez pas ce produit, il y a tel problème avec cette marque ! Mais comme déjà écrit au préalable, nous ne sommes plus dans le marketing de l’influence généralement entendu, mais dans le domaine de la e-reputation du produit ou de l’entreprise !

Ce que je dis après tout n’est qu’un point de vue, à vous désormais de trouver votre bon influenceur (de juger et de définir ce qu’est un influenceur pour votre activité, car contrairement à l’idée qui transparaît en général, le rôle de l’influenceur ne s’arrête pas au commerce) tout en gardant à l’esprit que nous sommes tous influencés, et nous influençons !

 

Niouf-niouf : l’économie domestique en 2015 par et pour la génération Z

logo niouf niouf
Niouf-niouf, l’éducation ménagère ou l’économie domestique en 2015

Cela fait maintenant plusieurs mois voir années que je pense à la création de cette communauté… en remettant au goût du jour l’éducation ménagère que certains appellerons l’économie domestique autour d’un nom, celui de l’un des 3 petits cochons : Niouf-niouf

J’imagine votre réaction… Mais, qu’est ce qu’il nous fait… Quel retour en arrière de parler en 2015 d’arts ménagers, d’économie domestique… c’était bon dans les années 60… plus en 2015… Personne n’en parle d’ailleurs… Enfin, presque, désormais, on préfère appeler un coach dans le domaine 😉

En effet, je vous confirme, loin de moi l’idée de refaire un petit manuel scolaire catholique d’économie domestique comme ils existaient dans les années 60 et avant…

La société a bien changé et, c’est pour cela d’ailleurs, que Niouf-niouf ne s’adressera pas seulement aux filles et aux femmes comme dans le passé, mais, si je prends une partie des définitions que j’ai trouvées pour économie domestique, Niouf-niouf concernera les services gratuits exécutés dans le cadre de la famille et j’ajoute par l’un de ces membres… (homme, femme, enfant…).

Niouf-niouf est avant tout destiné à la génération Z (nés entre 1995 et 2010) et la présence de Niouf-niouf en ligne sera avant tout l’œuvre des Z eux-mêmes !

Cet article est d’ailleurs un appel pour « recruter » des Z afin qu’ils nous rejoignent pour travailler dans ce sens… (voir à la recherche de jeunes intéressés par l’économie domestique en fin de billet) mais aussi un appel à toutes contributions financières ou autres de la part des entreprises 😉 Vous pouvez me contacter à ce sujet 😉

J’en profite aussi pour vous avertir que je mettrais en place un « blog » sur la manière et les stratégies employées pour créer, animer, augmenter une communauté par une stratégie globale de communication sur Internet… Qui plus est, atteindre la génération Z qui semble si difficile à trouver pour les marketeurs… à vous de suivre #nioufniouf et ce blog dans les prochains temps…

Cerise sur le gâteau pour moi… Cela a aussi un goût et une odeur de e-learning même si cela n’en porte pas le nom 😉

La mise en ligne du site Niouf-niouf et du contenu dans les différentes présences est prévue pour la rentrée de septembre… Si vous souhaitez profiter de mes compétences dans le domaine de la stratégie dans les médias sociaux, dans le picture marketing ou concernant la génération Z avant cette période, n’hésitez pas à me contacter 🙂

L’économie domestique ou familiale c’est quoi ?

Un petit tour sur Wikipédia est toujours utile… : L’économie familiale ou économie domestique était autrefois la composante la plus importante de l’économie et assurait l’essentiel des activités de production. Son déclin relatif est dû au développement de l’économie de marché, au développement de l’économie sociale qu’il a fallu financer — assurance maladie, retraites, chômage, services sociaux — et au besoin des économies modernes de contrôler les flux économiques.

Je ne comprends pas trop le rapport entre économie domestique et économie de marché expliqué sous cette forme… Mais bon, je garde les travaux 😉

Les principaux travaux réalisés dans le cadre de l’économie familiale sont :

  • la transformation des achats alimentaires en biens de consommation (repas) ;
  • les activités de service, telles : le ménage et les travaux de couture, le jardinage, bricolage et petites réparations ;
  • les activités de service à la personne : garde des enfants, garde des malades et des personnes âgées, transports des personnes.

Au niveau de Niouf-niouf, nous les intégrerons au fil du temps, l’une après l’autre… Toutefois, nous excluons d’office tout ce qui sera en lien avec la santé ! Ce n’est pas notre domaine de compétence et parfois cela peut se relever dangereux.

Le travail domestique représentait 60 milliards d’heures en 2010 toujours selon l’INSEE. Ah, autre définition, cette fois pour le travail domestique : activité non rémunérée réalisée par un ménage à domicile et pouvant être effectuée par une autre personne.

Toujours selon l’INSEE, s’il fallait valoriser au prix de marché cette économie familiale, elle représenterait au moins une somme égale aux 2/3 du PIB. De plus, favorisée par le haut niveau de chômage, et le temps libre, cette économie semble en pleine expansion.

Au fait, aviez-vous remarqué que l’économie domestique dans le passé était à la fois une Science : on trouve des ouvrages qui traitent de la Science du ménage économie domestique, mais aussi un art : art culinaire, arts ménagers (le salon des arts ménagers a disparu seulement en 1983, l’époque selon moi où la transmissions des savoirs était en plein déclin dans ce secteur.)

 

Pourquoi vouloir créer Niouf-niouf

Mais pourquoi vouloir parler d’économie domestique ou familiale en 2015 ? On peut se poser la question puisque plus personne n’en parle… Je répondrais : «Et si c’était un pari, que l’on en reparle de nouveau dans les années à venir ?». C’est en effet une possibilité…

n jour lors d’une visite dans un monument, le guide nous a expliqué que la vie à travers les siècles était comme un sinusoïde… que les choses réapparaissaient en général de façon cyclique… C’est vrai pour certaines… Peut-être que l’économie domestique reviendra sur le devant de la scène sous ce nom ou sous un autre… J’y crois !

Passage de témoins d’une génération à l’autre

Pour étayer ce point de vue, je m’appuie sur plusieurs constatations ou ressentis…

Certainement dû à mon âge (la cinquantaine) et que j’ai vu dans les faits la disparition l’instruction ménagère (je me rappelle enfant des cours d’instruction ménagère donnés dans un local pas loin de la maison parentale), j’ai observé l’absence de passage de témoins des connaissances dans ce domaine d’une génération à l’autre, comme cela se pratiquait dans les temps anciens…

Je ne juge pas si c’est bien ou mal que cela ne soit plus enseigné entre parents et enfants en écrivant cela… Mais plutôt une disparition de l’enseignement au sein de pas mal de familles de « connaissances de base » pour apprendre à se débrouiller seul !

En plus, nous sommes visiblement à un virage avec l’internationalisation autour de la génération Z (je reviens sur cette génération dans la partie suivante). Si je compulse les ouvrages du passé sur l’éducation ménagère, outre qu’ils sont misogynes, tout évoluait si lentement dans la plupart des domaines qu’il n’y avait pas de danger ou de grandes nouveautés à intégrer entre les générations… et donc dans les livres… Ce n’est plus le cas aujourd’hui…

Allez trouver de l’avocat dans un livre de cuisine avant la fin des années 1970 ! Les aliments ont bien changé et l’internationalisation à fait qu’on en trouve à toutes saisons (ici je ne prône pas un retour ou non à la consommation de fruits et légumes de saisons… je note juste l’évolution qui a été prise).

Côté cuisine et matériel électro-ménager, nos grands-parents (ou arrières-grands parents) ne connaissait pas les micro-ondes par exemple… Et depuis peu, l’internationalisation nous fait découvrir la mijoteuse (le slow cooker US).

Pour rester dans l’univers de l’alimentation… La cuisine asiatique est consommée à table en familles désormais, les appareils à raclette qui sont devenus la norme pour beaucoup de personnes, tout comme les appareils du type fondue bourguignonne et les assiettes qui les accompagnent…

Même ce que l’on mange évolue (pour en rester au domaine de l’alimentation, mais c’est identique dans d’autres domaines familiaux). Regarder les dernières modes dans les gâteaux avec le gravity cake (on n’a même pas traduit le nom en Français), les mugs cakes

D’autres nouvelles modes, parfois, m’amusent… Ainsi, je note le retour de la gamelle sous le nom de lunch box ! L’emballage change, les contenus sont similaires… Enfin, non, pas tout à fait !

Bref, désormais, l’économie domestique, comme toute science évolue au rythme d’internet et la transmission des savoirs se fait de moins en moins des parents vers les enfants, surtout avec la génération Z qui a tendance à plutôt éduquer ses parents, mais plutôt entre jeunes… Ils cherchent avant tout l’information sur le net, c’est bien connu !

L’émergence du DIY

Google trend le confime, la tendance est au DIY
Google trend confime, la tendance est au DIY

Les DIY, vous en avez certainement déjà entendu parler… C’est l’abréviation pour Do it yourself que l’on peut traduire en français par faites-le vous-même ou fait maison ou encore fait à la main. Autrement dit, cela concerne toutes les activités de loisirs créatifs (on ne tricote plus par nécessité… c’est ce qui était expliqué dans les cours d’enseignement ménager, mais avant tout par loisir désormais et aussi un peu à cause de l’environnement économique ;-).

Mais le mouvement DIY ne s’arrête pas là. Les fab labs sont de ce monde-là… Le DIY concerne aussi toute activité où l’on n’est pas seulement spectateur ou consommateur. Je prendrais l’exemple des produits d’entretien ou de beauté et la tendance à vouloir les réaliser soi-même ; le recyclage est dans la mouvance ; le fait de participer, d’échanger ses connaissances, sa culture, son information…

Beaucoup d’éléments de ce monde du DIY tournent autour de l’économie domestique teintée désormais bien souvent d’un côté écoloCe mouvement du fait maison croit et n’est pas prêt de s’arrêter si je regarde mes observations de la génération Z !

Trucs et astuces de grand-mères

Niouf-niouf, l'éducation ménagère ou l'économie domestique en 2015
Niouf-niouf, l’éducation ménagère ou l’économie domestique en 2015

En parallèle au mouvement DIY, les trucs et astuces de grand-mères sont toujours recherchés, il suffit de voir le marché du livre pour s’en convaincre… Cela, même si la fréquence des recherches des mots trucs ou astuces a largement diminué dans Google…

Mais, j’ai peut-être l’explication… Ce n’est plus dans Google que l’on cherche un truc ou une astuce, mais dans des sites dédiés (ils sont relativement peu nombreux en France), ou alors on utilise justement les DIY précédents pour trouver sa solution… dans le genre comment faire ceci ou cela, mais c’est surtout l’émergence de nouveaux moyens de communication, liés au picture marketing qui vient en aide…

La question à se poser justement est : les trucs et astuces ne sont-ils pas plus efficaces en pas à pas comme dans SnapGuide ? ou constat issue de ma propre expérience, ne recherchons nous pas désormais les trucs et astuces de grand-mères (et pas seulement d’elles… rappelez vous le monde a bien changé dans les paragraphes précédents) dans des tableaux sur Pinterest comme cuisine : Trucs et astuces ou Trucs et astuces pour le nettoyage et l’entretien, 2 de mes tableaux Pinterest suivis respectivement par 11 000 abonnés et 22 600 abonnés (et regarder le nombre de j’aimes et de repints pour chacune des images 😉

Oui, la communication autour de l’éducation ménagère, de l’économie domestique (Économie évoquant l’argent, je vous laisse découvrir le « monde » intéressé par la gestion au sein des familles dans Pinterest…). Oui, le domaine de la gestion d’un budget familial est également important en ces temps de crise… mais aussi celui de la gestion de son temps et de son organisation… Toujours des domaines au cœur de l’économie familiale de 2015 !

La cuisine de mémé Moniq et la génération Z

Autres indicateurs pour moi… Le site de mes filles : la cuisine de mémé Moniq qui sera inclu dans le projet Niouf-niouf. Je vois les réactions des amies de mes filles et des internautes à l’égard de ce blog de cuisine ou dans leur présence dans les médias sociaux, basé sur une démarche à mon sens originale, elles le décrivent dans l’à propos de leur site : elles utilisent avant tout le picture marketing « pour montrer » et communiquer avec les internautes et attirer les visiteurs vers leur site. Par exemple, elle ne publie quasiment aucune recette directement dans leur blog… La demande doit avoir été faite par les internautes

Comme elles ont débuté leur site de cuisine très tôt (vers 7 ans pour la plus jeune), elles ont pris désormais l’habitude de décrire leur recette de façon simple pour tous… mais cela n’empêche pas des remarques, notamment des personnes de leur âge sur l’explication de certains termes ou incompréhension de ceci ou cela ! (je remarque également les encouragements qu’elles reçoivent à continuer !) Des projets pour aller plus loin dans le côté didactique de leur site est en cours… Et elles se mettent aussi à investir le monde de la vidéo courte… pour expliquer leur cuisine !

De plus, avec cette démarche en s’adressant en priorité aux jeunes de la génération Z, aux gens de leur âge (Oui, je n’ai pas écrit filles, car des garçons de leur âge like, etc. certaines de leurs images… ;-), elles touchent également un public plus âgé ! Donc, rien de surprenant de retrouver l’une ou l’autre de leur recette dans Biba ou sur RTL actu.

Il y a fort à parier que l’on retrouvera encore des citations de leur blog dans d’autres médias… car elles ont décidé de s’investir également dans Twitter 😉 et c’est sans parler du choix de l’époque d’avoir hébergé les boards de mémé Moniq dans mon compte Pinterest… Il aurait mieux valu qu’il soit chez Yseultdel avec ses 350 000 abonnés aujourd’hui, ce qui en fait, entre autre, l’un des comptes Pinterest incontournable selon Biba !

Comme j’ai un accès privilégié à leurs comptes dans les médias sociaux, je perçois également l’intérêt de la cuisine pour la génération Z !

Oui, parlons en de cette génération Z ! Oh, pas longtemps, car j’ai un blog dédié à cela… Juste 2-3 points : oui, ils reviennent en cuisine et sont friand de DIY pour la beauté… ; oui, ils sont économes ; oui, ils sont écolos ; oui, il aime recevoir de l’aide et des conseils des anciens… Raison de plus pour leur fournir, soit directement, soit indirectement, non ?

Comme de plus, histoire de me rajouter une contrainte supplémentaire, beaucoup de monde à peur de travailler avec eux… Je prends le contre-pied… Niouf-niouf, la communauté de l’économie domestique d’aujourd’hui pour la génération Z sera avant tout le travail de la génération Z. Niouf-niouf sera fait par la génération Z ! J’entends par là… Les blogs, articles, images… et je ne sais quoi d’autres, ils ont tellement d’imagination ! Je me contenterai de coordonner le tout et d’apporter un regard technique, comme je le fais déjà avec la cuisine de mémé Moniq.

À la recherche de jeunes génération Z intéressés par l’économie domestique

L’appel est lancé… Vous êtes nés à partir de 1995 ou après… (Ceux qui sont nés avant peuvent également tenter leur chance ;). Nous avons besoin de vous (j’inclue mes filles déjà dans le projet, je sais qu’elles sont partantes…).

Toutes les compétences sont requises… depuis des développeurs de sites web (Euh… de blogs wordpress) ou d’apps en passant par des graphistes, des référenceurs, des traducteurs (Anglais, Allemand, Espagnol… ), des hommes ou des femmes de marketing ou des rédacteurs ou journalistes en devenir, des communicants de tout poils (YouTubeurs, Pinterest, SnapChat, WeHeartIt, Vine, Periscope, Whatsapp ou autres médias sociaux), voir des scientifiques qui voudraient expliquer des « choses » à leurs pairs dans le domaine de l’économie familiale : gestion de budget, cuisine, couture, tricot, entretien et/ou produit d’entretien, nettoyage, organisation, mobilier, jardinage (intérieur ou extérieur), propreté, lessive, entretien des vêtements, alimentation et tout sujets que vous considérez être intéressant sur l’économie domestique

Que vous soyez expert ou pas, ce qui compte pour nous est que vous ayez des idées… et nous savons que vous en avez ! N’hésitez pas à nous contacter afin d’en discuter ensemble…

Et pas besoin d’habiter Lille ou sa région… Nous connaissons le travail à distance et les échanges via les moyens modernes de communication 😉

À bientôt… et si vous, lecteur, n’êtes pas un génération Z, n’hésitez pas à en parler autour de vous 🙂

Au SEO campus, on parlera aussi contenu et content

logo SEO Campus 2015
J’animerais une table-ronde au SEO Campus 2015 : Du contenu au content marketing, et demain

Cette année, comme vous le savez déjà, il n’y aura pas de journées du contenu web. Ce n’est pas pour autant que les JCW ne seront pas présentes ;). En effet, certains l’ont peut-être déjà remarqué, j’ai été invité par le SEO Campus à organiser une table ronde sur le contenu 😉 Merci SEO Camp 😉

Ce sera vendredi 20 mars de 9 h à 9 h 45 à l’Usine Paris Saint-Denis… pendant l’événement search marketing autrement dit le SEO Campus 2015 qui se déroule le 19 et le 20 mars

Après une courte réflexion (pas facile de synthétiser 2 journées riches en participation en une table-ronde de 3/4 h) je me suis dit que le terme à mode était content marketing ! En plus, la thématique devait intéresser le monde du référencement… Dans ma tête, le terme contenucontent marketing virevoltaient 😉 Donc, le titre m’est apparu évident : Du contenu au content marketing, et demain… 

Ensuite, il me restait à choisir mon panel d’intervenants… Qui à mon sens était le plus en phase pour parler de ces évolutions… je m’étais dit que ce serait bien de trouver un(e) spécialiste de l’écriture web, un(e) expert en images au sens large du terme et une personne dans le monde des médias sociaux

Les 3 premières personnes à qui j’ai pensé ont toutes les 3 répondu oui à mon invitation 😉

  • Ève Demange, l’un des grands soutiens des journées du contenu web qui « fricote » avec SEO Camp me paraissait incontournable… Elle occupera la case « rédaction web » mais sa réflexion va bien au-delà de ce secteur avec une vision large des problématiques de communication et de contenus… Vous la connaissez certainement au travers de son site Plume interactive.
  • Peter Gabor est une personne que je suis depuis des années… Je vais vous avouer, mais ne lui répétait pas, il est l’une des personnes qui m’a impressionné lorsque je l’ai découvert… Pour moi, c’est un monstre dans le domaine du graphisme au sens large du terme, de l’image au sens large du terme… y compris dans le domaine de la typographie (c’est par ce biais que je l’ai découvert de mémoire !) Non, Ève, on ne parlera pas des documents imprimés même si tu en as envie 😉 Vous pouvez le découvrir un peu plus sur son blog Design et typo petit frère de Typogabor !  Mais, il vous parlera certainement d’autres projets qu’il conduit… Sa vision d’Internet aujourd’hui et de demain en terme d’images, de textes… en interpellera plus d’un y compris sa perception des valeurs auxquelles il croit et qui concerne également la longue traine… Toujours une histoire de contenu ou de content marketing 😉 Mais, je ne vais pas tout vous dire d’avances… 🙂 Il faudra être présent à la table-ronde pour le savoir 😉
  • Patrice Hillaire. Lisa la poste dans Twitter c’est lui ;-). Désormais Responsable des Médias Sociaux du Groupe La Poste, Patrice reste pour moi l’un des seuls vrais (aie, je vais me mettre les autres à dos, heureusement ils ne sont pas nombreux… désolé, j’ai pensé à lui en premier 😉 donc, l’un des seuls vrais community manager dans le sens où je l’entends en métropole (normal de préciser, la Poste c’est également l’Outre-mer 😉 Son expertise, sa manière de voir ce métier font de lui un incontournable du domaine à mon sens. Contenu, content marketing et communication n’ont plus de secrets pour lui… dans les médias sociaux !

Me reste à animer ce débat (j’ai l’avantage de toucher à ces 3 secteurs en plus d’un peu de référencement 😉 entre ces fortes personnalités pendant ce SEO Campus 🙂

Il y a fort à parier que les débats tourneront autour du référencement, mais aussi du rôle et de l’attrait des contenus, de la communication sociale, du picture marketing, de la communication par émojis (le mot le plus utilisé en 2014 a été : ♥… et d’autres sujets comme : et demain, quelle sera la place de l’écrit ?

Génération Z à travers le monde : la newsletter sur les Z

La génération Z a désormais une lettre d'informations consacrée à elle
La génération Z a désormais une lettre d’informations consacrée à elle

Vous savez certainement que je suis particulièrement sensible à la génération Z. Je n’ai pas attendu la parution de l’enquête de la BNP : #lagrandeinvazion pour m’intéresser à cette génération puisque, le 19 février, le blog Génération Z, qui sont-ils fêtait ses 1an. Et, c’est depuis 2010 environ que je suis de plus près cette génération Z ! 

Comme je l’explique là-bas, sur le blog, j’effectue une veille sur les médias français et au niveau international, un peu comme j’ai mis en place une curation dans différents domaines : médias sociaux, marketing, contenu (dont content marketing), SEO, e-commerce, éducation) que vous pouvez retrouver principalement dans mon Pinterest ou dans Tumblr (non, il n’y a pas tout dans Twitter 😉  !

A priori, cela ne me dérange donc pas de diffuser mes informations car pour la plupart d’entre elles, je crois que je peux diffuser ce que je veux… ce n’est pas parce que l‘on possède les outils à disposition comme des pinceaux que l’on est un artiste. Encore faut-il savoir s’en servir ! Donc, dans ma curation, il n’y a pas de trop de soucis… ;) Y’a un esprit avant tout qu’il faut avoir par rapport à tout cela !

C’est un peu différent avec la génération Z ! Les Français ont pris beaucoup de retard dans leur approche et quand je vois qu’une entreprise par exemple rechigne à payer 200 € pour en savoir davantage au cours d’une interview afin de répondre à des appels d’offres (mais aurait bien admis que j’effectue une prestation gratuite…) je dis stop ! Bon, mais pas con…

Pour la génération Z, soit on y croit, soit on y croit pas ! Là, n’est pas l’objet (et je crois avoir compris pourquoi certains des experts du digital pense qu’ils sont juste l’évolution naturelle des choses et c’est pour cela qu’ils ne croient pas en l’existence des Z, mais dans le fond nos avis se rejoignent…)

Mais, si l’on « croit » qu’elle arrive… Si l’on a besoin de détails sur leur mode de fonctionnement, sur leurs habitudes et comportement d’achat, sur leurs valeurs… Bref, un peu de sociologie autour d’eux, il suffit de lire pour l’apprendre et de claquer quelques phrases chocs qui permettent d’enfoncer des portes plus ou moins vraies (comme je le trouve déjà dans certains articles français d’ailleurs!). Dommage, car la génération Z est pleine de paradoxes très intéressants et beaucoup de choses sont dans la nuance.

Donc, pour éviter ce pillage, j’ai décidé de passer la revue de presse internationale sous la forme d’une lettre d’informations mensuelle payante : Génération Z à travers le monde !

Je laisse la revue de presse francophone gratuite… Elle n’est pas difficile à trouver et, généralement, il y a beaucoup de retard par rapport au monde anglo-saxon (comme je le dis souvent ne pensez pas US mais anglo-saxo 😉 ! Pour ceux qui pensent que la génération Z française est différente de celle que l’on rencontre à travers le monde, ils se mettent le doigt dans l’œil puisque c’est la génération Z est la 1er génération véritablement mondiale et cela a (ou aura) des impacts sur l’entreprise.

Je voulais expliquer les raisons de la création de cette newsletter consacrée à la génération Z ! C’est chose faite.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter la page de présentation de Génération Z à travers le monde ou pour ceux qui ont confiance en moi (et qui connaissent déjà la revue de presse internationale que je réalisais), ils peuvent s’abonner directement depuis cette page :)

La 1ère lettre sera en mars (les abonnements, pris dès à présent commenceront en mars). D’ici là, je publierai une ou 2 revues de presse internationale sur la génération Z car j’ai un peu de retard dans le domaine ;)

Ah oui, Et si vous êtes une entreprise ou une association, je continue à proposer mes services au sujet de la génération Z dans le domaine du RH, du marketing et du e-commerce, pour les tendances, pour leur arrivée en entreprise, etc.

Pour les APE, les établissements scolaires et le monde de l’éducation, c’est là pour des conférences parents, enfants, Internet ou autres.

 

Mon CV depuis Linkedin avec Creddle

Il existe plusieurs façons de créer un CV depuis Linkedin : Resume Builder par exemple ou dans SlideShare sous forme de présentation.

J’ai testé pas mal de solutions jusqu’ici pour transformer le contenu de mon profil Linkedin en CV, mais là, ce que l’on peut faire avec Creddle m’a conquit… Tout est paramétrable et exportable dans différents formats !

Voici un exemple de résultat après quelques manipulations de base dans ce service…

Il est pas beau mon CV 😉

en 2015 : conseil, séminaires et formations en présence sur le net et mes autres activités

Mes activités en 2015 : conseil, séminaires et formations en stratégie de présence sur le net et toutes les autres
Mes activités en 2015 : conseil, séminaires et formations en stratégie de présence sur le net et toutes les autres

Cela me fait toujours sourire quand je croise une connaissance et qu’elle me dit : «T’es toujours prof. à la fac ?» Et moi, de répondre : «Non, tu sais, la Fac a été un complément à mon activité principale pendant 10 ans… J’ai toujours fait du conseil, organise ou participe à des séminaires et suis aussi formateur !»

Beaucoup tombent des nues… Ils pensent que je suis « prof », donc, pour moi c’est toujours bon de rappeler quelles sont mes activités professionnelles même si, la plupart des choses sont expliquées sur le site Ed Productions 🙂 Donc, déjà n’hésitez pas à faire « tourner » ce billet afin que tout le monde sache que je ne suis pas un enseignant rétribué par l’Éducation Nationale 😉

Le pire que je connaisse est la personne que je rencontre qui me dit : «ah mince, je n’ai pas pensé à toi lorsque je cherchais… telle ou telle intervention !» Mon e-reputation devient trop forte à tel point que l’on oublie que je dois travailler 🙂

De plus, en ce début d’année 2015, pas mal d’agences (de tous poils) et de centres de formations me demandent ce que je peux faire pour eux… cela me permettra de les diriger vers ce billet 😉

Ceci dit, cela reste pour moi des suggestions. Je reste ouvert à toutes les propositions qui pourraient m’intéresser… je pense parfois à reprendre du boulot du côté du journalisme par exemple… 🙂

Conseil en stratégie de présence sur le net (communication on line, médias sociaux…)

Pour le conseil, j’interviens dans le domaine de la communication online en général et dans les médias sociaux en particulier, y compris l’e-reputation et le marketing ou le e-commerce mais je peux aussi intervenir en gestion de projet web d’une façon générale, et stratégique en particulier.

Mon activité de conseil démarre avec des séminaires pour expliquer aux dirigeants (ou auprès de services spécifiques : marketing, RH…) l’importance d’être sur les réseaux et médias sociaux… en passant par le conseil stratégique sur le choix des canaux de communication pour des structures commerciale ou non, pour la génération de la présence (et la gestion de l’e-réputation), pour la gestion de la communication dans les médias sociaux pour les événements, etc. jusqu’à l’aide au recrutement (ou à l’encadrement) de community managers ou curateurs.

J’ai également une « casquette » dans de domaine de l‘e-éducation et de l’e-learning… Pourquoi pas reprendre quelques années de maître de conf. associé d’ailleurs 😉

Je développe de plus en plus du conseil également par rapport aux jeunes (génération Z, les 4 – 19 ans) surtout grâce au blog generation-Z.fr (j’y explique les prestations que je peux faire soit auprès d’entreprises qui cherchent à se positionner vis-à-vis de la génération Z et aussi en prospective marketing ou/et RH (ce sera les clients et le collaborateur de demain).

Pour le conseil, généralement, je travaille sur devis. Toutefois, j’ai également mis en place une formule de tickets conseil.

Côté formations

Au niveau formation, la palette est encore plus large, car j’ai un background de formateur en PAO et graphisme… donc, si je ne fais plus les formations aux outils, il m’arrive encore d’intervenir sur des choses comme la charte graphique, la chaîne graphique, typo mise en page

Niveau internet, là aussi, ayant pas mal roulé ma bosse… Le choix est vaste, voici mes principaux programmes de formation (ils sont adaptables et malléables évidemment) :

  • La gestion et la création de contenu (avec l’écriture web mais aussi le Picture marketing)
  • Le content marketing
  • La conception et la gestion de projets de sites internet
  • De la veille à l’e-reputation
  • Mise en place d’une cellule de veille – curation
  • Animation des réseaux et médias sociaux
  • Stratégie de présence on line (stratégie internet, stratégie médias sociaux)
  • Stratégie éditoriale
  • La génération Z (qui elle est, « comment elle fonctionne »…)
  • Marketing et e-commerce
  • Le web marketing (digital marketing)
  • Créer et animer un blog
  • Plus une série de formations sur les outils Facebook, Twitter, Linkedin (orienté RH ou commerce), Pinterest, etc. La palette est large.

et des conjugaisons comme : réseaux sociaux et e-réputation ou référencement et e-réputation

Notez que depuis l’an dernier, j’ai commencé à développer les cours à distance par webcam…J’en reparlerai prochainement.

Votre directeur marketing ou/et communication ?

L’année dernière à pareille époque, j’avais été sollicité par un chasseur de têtes pour un poste de directeur marketing et communication… Depuis, l’idée à fait son chemin… 🙂 D’ailleurs, je parlais en cours d’année 2014 : directeur marketing et communication

Et pourquoi pas un demi temps ou un tiers temps auprès d’une PME, par exemple. Je comprends bien que vous n’avez pas la « surface » nécessaire pour accueillir un Directeur marketing ou/et communication au sein de votre établissement à plein temps…

Chiche, on tope la main ?