publication de photos d’enfants par les parents dans les réseaux sociaux dont Facebook
Mon interview et ma phrase lâchée au sujet du problème des images d’enfants publiées et de la possibilité des enfants de porter plaintes contre leurs parents dans un media national m’a valu un petit tour du monde de la presse… puisque j’ai été appelé depuis la Russie jusqu’au Brésil en passant par la Grande-Bretagne 😉
Ces derniers temps la presse me contacte au sujet de Facebook suites aux soubresauts du réseau social avec l’affaire Cambridge Analytica : comme sur Atlantico ou sur les arpenteurs.
Mais, c’est un étudiant, Nelson Vieira de l’Institut supérieur des sciences sociales et politiques de l’Université de Lisbonne qui me contacte pour répondre à quelques questions. C’est un retour sur la publication des images d’enfants par les parents dans les réseaux sociaux et notamment de Facebook.
Quelle est votre opinion sur la publication et le partage de photos d’enfants sur les réseaux sociaux comme Facebook ?
Disons que la publication et le partage de photos d’enfants sur des réseaux sociaux de façon publique peut poser quelques soucis.
Ce ne sont pas tant les photos où les enfants sont « normaux » qui pose problème, mais celle où l’enfant n’est pas à son avantage, où il est ridicule…
Ainsi, je me souviens d’une connaissance qui a publié des photos de son nouveau-né où il est super joli, mignon… Il n’y a à mon sens aucun inconvénient à publier cette image des premiers jours d’un enfant…
Par contre, cela se corse rapidement… pour un enfant de quelques années. Nous avons le cas autour de nous d’une petite fille dont les parents mettent en ligne régulièrement son portrait… Ils sont persuadés que c’est une jolie photo de leur enfant, mais elle n’est vraiment pas à son avantage.
On a l’impression qu’elle fait une grimace à chaque fois (ce qui n’est pas le cas). Et, nous sommes plusieurs à penser que, plus tard, elle aura honte que l’on trouve cette photo d’elle dans Facebook ou ailleurs, car elle est diffusée en public. Idem pour les photos trop intimes.
Pas besoin d’évoquer le cas des enfants barbouillés de nourriture ou autres images hilarantes pour les parents. Pas pour les enfants plus grands. On se doute que les enfants ne soient pas contents de ces images plus tard.
Attention également aux grands-parents qui eux aussi sont fier de leur descendance et qui publient parfois à tour de bras des images de leurs petits enfants !
Considérez-vous comme sûr ou même éthique de publier des images d’enfants sur les réseaux sociaux sans votre consentement ?
Le réflexe des parents lorsque l’on évoque le sujet de la publication des images de leurs enfants et que ce sont justement leurs enfants. Ils ont l’impression d’avoir tous les droits sur ces images !
Ceci est en parti faux… car les parents sont responsables de la protection de l’image de leurs enfants.
D’ailleurs, en Allemagne, une campagne de publicité a sensibilisé à la question du droit à l’image des enfants : « #MeinBildGehörtMir » (« Mon image m’appartient »).
Donc, publier les images des enfants, pourquoi pas, à condition de leur avoir demandé l’autorisation au préalable !
C’est ce que j’ai fait depuis que les filles sont très petites. Comme pour un adulte, je demandais si je pouvais ou non publier l’image si elles étaient l’élément principal de la photo. Cela est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît !
Parfois, elles m’ont demandé de retirer une photo quelques années plus tard et je me suis exécuté dans la seconde.
Le partage de vidéos et de photos constitue-t-il une violation du droit à la vie privée et à l’identité d’un enfant ou un simple geste pour rester en contact avec ses amis et sa famille ?
Cette question demande beaucoup de réponses et différentes réflexions.
Il est souvent confondu les photos de l’album de famille qui il est vrai comportait parfois des photos gênantes d’un enfant, mais que seul un nombre très restreint de personnes pouvait voir.
Et surtout, les copains, les amis et l’environnement d’un enfant ou d’un enfant devenu adulte ne pouvait pas voir cette image qui restait au sein de la famille.
Ce n’est pas le cas si l’on diffuse une image dans les réseaux ou médias sociaux y compris au sein d’un groupe privé. Il est facile et parfois tentant pour l’un des membres de ce groupe de partager cette image ailleurs…
On parle souvent de la vie privée des jeunes sur Internet, mais rarement dans le sens évoqué dans cette question. Et la difficulté d’en parler provient du fait qu’à la base un profil Facebook par exemple est considéré comme un espace privé (surtout, s’il n’est pas ouvert à tout le monde).
De la notion de vie privée
C’est ce que j’explique aux parents lorsque l’on parle des profils des enfants. C’est avant tout un espace de leur vie privée. Et je fais souvent le parallèle entre un jeune dans les années 70-80 et un jeune de maintenant.
Dans les années 70-80, nous recevions du courrier postal avec parfois des photos à l’intérieur. Il était hors de question que nos parents ouvrent ce courrier. Désormais, plus de courrier, mais des échanges dans les réseaux et médias sociaux… Les parents n’ont pas grand chose à y faire encore moins à juger les contenus.
Alors, oui, lorsqu’un parent publie une image de son enfant sans son consentement, c’est une violation de sa vie privée. L’enfant peut publier, s’il est en âge de le faire, l’image qu’il veut de lui, pas ses parents…
L’autre effet piège est également le comportement des adultes dans les commentaires de l’image. Ainsi, j’ai déjà vu des images de petits filles de 13 ans maquillées telles des prostituées et les amis de la famille d’indiquer : que tu es mignonne, très jolie…
Que devraient considérer les parents lorsqu’ils partagent les photos de leurs enfants en ligne ?
La question est difficile… car il n’existe pas une réponse mais plusieurs en fonction des familles qui ont pour habitude de s’exposer aux parents qui refusent toutes les publications des photos de leurs enfants parfois même sur les photos des groupes d’élèves par années dans les écoles !
De même, méfiance dans les couples divorcés sur « l’utilisation » qui peut être faite de l’image de l’enfant dans le profil de l’un ou de l’autre…
Après pour ceux qui publient des photos de leurs enfants, la réflexion avant de cliquer sur le bouton partage est de se demander si cela est nécessaire, si cela n’est pas pour montrer aux autres que j’ai un enfant, si l’image ne peut pas être « mal » interprétée, que cela devienne un sujet de moquerie, que cela « dérange » plus tard l’enfant… Mais, avouons le ce n’est pas toujours facile, nous sommes tellement fier de notre progéniture 😉
Et surtout que les parents demandent l’avis de leurs enfants le plus tôt possible sans chercher à les influencer sur l’acceptation ou non de la publication des images.
À quel âge les enfants devraient-ils pouvoir décider si les parents peuvent poster quelque chose en ligne à leur sujet ?
Là encore, il n’y a pas une réponse toute faite… Cela dépend des familles, des échanges et des relations parents-enfants…
Allez, je me lance… Dès 5 ans, un enfant sait s’il veut que sa photo soit publiée ou non… Même avant !
Et surtout, ce qu’il ne faut pas oublier… qu’il puisse demander à retirer n’importe quelle image de lui qui est en ligne !
Quel contrôle les enfants ont-ils sur leur propre empreinte digitale ?
En tant qu’enfant, actuellement ils n’ont aucune possibilité à ma connaissance d’intervenir.
Mais déjà des fakes sur le sujet circule comme celle de cette Autrichienne de 18 ans qui aurait décidé d’intenter un procès à ses propres parents pour 500 photos personnelles d’elle sur Facebook !
Quel genre d’informations les enfants voudront-ils voir publiés sur eux-mêmes sur les réseaux sociaux à l’avenir ?
Encore une question sans réponse ou presque. On aurait tendance à répondre : «Des informations qui les avantages ». Mais, qu’est ce que cela veut dire… Et puis, je remarque qu’une fois plus grand (en général adolescent), ce sont eux qui choisissent de publier des images de leur passé marquant un événement, un rassemblement de personnes…
Cela va plus loin que leur image. À la maison, nous avions l’habitude, toujours avec leur accord de publier leurs travaux d’art plastique (et ils sont toujours en ligne). C’était une fierté pour eux enfants de recevoir des commentaires parfois d’artistes sur leur travail…
Bref, le monde évolue et les enfants sont de plus en plus jeune à intégrer les réseaux et médias sociaux… et honnêtement je serais de mauvais conseil sur le sujet 😉
Comment pouvons-nous apprendre à un enfant à ne pas partager trop d’informations sur les réseaux sociaux si les parents ont un comportement opposé?
Avec cette question, vous mettez le doigt sur l’une des grosses difficultés de l’apprentissage des réseaux sociaux. Normalement, c’est aux parents à apprendre à leurs enfants les dangers et les risques des réseaux sociaux, comment communiquer au mieux grâce à ces outils, etc. et des études nous montre l’inverse.
Souvent, les parents sont pires utilisateurs des réseaux sociaux que leurs enfants… Les enfants ont beau être de la génération Z (ou pour ceux nés depuis 2010 de la génération Alpha), la 1re génération qui apprend à ses parents… ce n’est certainement pas la panacée.
Il y aurait l’école… mais à de rares exceptions près, les enseignants sont du même type que les parents !
C’est pour moi une guerre sans fin… qui devait s’éloigner avec l’arrivée de nouvelles générations successives qui géreront « normalement » ce type de problèmes.
Comment assurer la protection de l’identité en ligne et de la vie privée des enfants ?
Il faudrait définir les limites de la vie privée de l’enfant que l’on expose (indiquer son école est déjà sujet à débat) et aussi l’identité en ligne que l’on laisse ou non transparaître…
Déjà, il existe un âge légal (13 ans en général) qui permet l’usage des réseaux. En dessous de cet âge, normalement, même si je suis bien conscient que de nombreux jeunes de moins de 13 ans sont déjà dans les réseaux, c’est aux parents de savoir ce qu’ils publient au sujet de leurs enfants.
Très tôt, je conseille d’expliquer de manière simple que l’on ne sait pas qui vient voir ce que nous publions.
Mais aussi expliquer que l’on ne sait pas qui est l’internaute qui est derrière un profil et également apprendre à « communiquer » correctement : savoir ce que l’on peut publier, ne pas publier…
Donner quelques explications sur le droit (droit à l’image notamment)
Mon maître-mot reste l’éducation, éduquer les enfants. Mais aussi éduquer les parents qui croient savoir utiliser ces outils, mais qui ne savent pas le faire en réalité !
Autour de moi (qui joue le rôle du « vieux con », 2 générations Z répondent à mes questions : Clara, la future journaliste et Yseult, l’influenceuse aux 415 000 abonnés Pinterest (mais aussi désormais influenceuse Instagram si l’on considère 5 000 abonnés comme base à partir de laquelle nous sommes influenceurs)
Merci de ne pas être trop sévères sur le résultat de le vidéo… notamment pour la 1er partie de l’émission fortement dégradée au niveau de l’image.
Nous devons nous roder et nous avons décidé d’attendre un peu (histoire de voir le succès de cette nouvelle émission avant d’investir dans du matériel. On pense notamment au micro par exemple.
Mais, pour l’instant, rien ne reste figé… y compris sur le choix de la plate-forme !
Vous pouvez retrouver les articles mentionnés de l’émission Génération Z n°1.
Nous commençons déjà à préparer l’émission suivante, celle du lundi 24 avril à 18 h, toujours en ligne (voir l’article)
Qui se souvient du mercredi 16 décembre 2009 à 20 h 30 ! C’était les premières des cuisines du net de l’époque. Un duo vous a apporté pendant quelques semaines son regard sur Internet, les réseaux sociaux (je ne me rappelle plus si l’on parlait déjà de média social ;-)…
Une émission sur la génération Z
Quelques années plus tard, je reprends la même principe mais cette fois en l’orientant génération Z. La première de cette nouvelle mouture arrive ce soir lundi 10 avril à partir de 18 h (heure française) pour une demi-heure d’émission à parler de la génération Z.
C’est un nouveau rendez-vous pour tous ceux et celles qui s’intéressent aux jeunes de la génération Z aussi bien dans le domaine de l’éducation, que du marketing et du commerce, du RH et du travail avec eux…
Ce rendez-vous sera bi-mensuel, les lundi de 18 h à 18 h 30.
Qui parle de la génération Z ?
Dans un premier temps, nous serons 3 devant la « caméra »
Yseult Delcroix, 19 ans, qui travaille avec moi depuis le mois de septembre. L’an dernier, nous lui avons interdit d’arrêter ses études… car forte de ses 400 000 abonnés dans Pinterest, elle gagne de ‘l’argent » depuis quelle était en 1er !
Très orienté marketing, comportement d’achat, utilisation des réseaux et médias sociaux, elle donne des conférences avec moi comme celle très remarquée au SEO Campus : Le marketing d’influence au travers de la communication de la génération Z ? mais aussi seule au sujet de Pinterest par exemple.
Yseult réalise également des audits pour les entreprises sur leur présence dans Pinterest ou d’autres média sociaux…
Clara Delcroix, 17 ans, a commencé à se faire repérer par RFI (Radio France Internationale) dans le cadre du projet Mondoblog. Elle est la benjamine à avoir été acceptée en tant que blogueuse l’année dernière alors qu’elle était âgée de 16 ans (elle a aussi eu la chance de participer à la formation Mondoblog et ainsi être blogueuse officielle au sommet de la Francophonie. Le nom de son blog : Pure génération Z. Elle réagit beaucoup sur ce qui est dit au sujet de la génération Z, mais aussi analyse ce qui fait encore son univers : l’éducation nationale.
Eric Delcroix… euh, oui… c’est moi… Vis à vis de la génération Z j’ai commis le blog generation-z.fr. Je suis fréquemment appelé par les médias pour donner mon avis au sujet de la génération Z et j’interviens lors de séminaires ou de conférences pour expliquer qui sont ces jeunes de la génération Z, comment ils travaillent, comment ils achètent, comment ils communiquent…
D’ailleurs, nous avons un autre projet commun avec Yseult et Clara ; la cuisine de mémé Moniq dont je vous ai déjà parlé 😉 dans Communiquer par l’image comme la génération z, ça marche !
De plus, nous préparons un livre, au moins tout les 3 sur la génération Z 😉
Si vous souhaitez suivre l’émission, tout est expliqué pour nous retrouver ce soir dans l’article : l’émission sur les z ce soir, ce sera dans Ustream ou en utilisant le menu cuisine du net de cette page 🙂
Je profite de l’occasion pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2017 avec tous mes vœux de bonheur et de réussite au niveau privé ou professionnel.
Difficile au passage à la nouvelle année de ne pas répondre aux sirènes des bonnes résolutions. Je n’y crois pas à ces résolutions (selon une enquête, 88% des résolutions de la nouvelle année échouerait). Quand j’ai arrêté de fumer, je ne savais en janvier que le 14 juillet suivant j’arrêterai du jour au lendemain.
Je pense toujours que ces bonnes résolutions sont une façon de se donner bonne conscience sur un aspect de son comportement, une habitude ou son mode de vie sans engagement… Une façon de dire, vous avez vu… Je sais que ce point n’est pas bon et j’aimerai vous faire croire que je vais en changer ! Je dois être trop honnête pour pratiquer de telles choses !
En plus, c’est surtout au niveau professionnel que mes intentions se portent… Une sorte d’horoscope sur ce qui arrivera à moi-même et par la force des choses à Ed Productions 😉
La génération Z
L’axe majeur de cette année 2017 sera pour moi la génération Z !
De plus, depuis 2010, pour la rédaction d’un article dans une revue scientifique, j’avais mis le doigt sur cette génération… et donc, j’avais des « exemplaires » à la maison qui correspondaient dans l’esprit à ce qui décrivait déjà la génération Z à l’époque !
J’ai attendu quelques années pensant que les médias allaient s’approprier le sujet… Ne voyant rien venir, je me suis résolu à publier sous la forme d’un blog une revue de presse sur cette génération Z, notamment pour préparer les entreprises au niveau marketing et ressources humaines à l’arrivée de cette génération… C’est ainsi que generation-z.fr est né !
Devant la couardise de certaines entreprises (et pour moi un manque total de déontologie) j’ai cessé de mettre en ligne ma revue de presse ! Mais, c’est décidé, pour 2017, generation-z.fr repart du bon pied car trop de choses fausses sont actuellement publié sur cette génération z !
Et puis, comme le mentionne Clara dans son dernier article, 2017 est l’année de la génération Z 🙂
Un livre : une famille 2.0 ou comment vivre avec des générations Z
J’ai certainement une analyse de la génération Z facilité par la présence à la maison de 2 spécimens à qui nous avons donné une éducation très orientée pour leur avenir… Un peu sans le savoir. Désormais, nous avons la plus grande qui possède plus de 400 000 abonnés à son compte Pinterest et la plus jeune a rejoint le « clan » Mondoblog (plus exactement a été sélectionné pour publier chez eux)
Lors des conférences Parents-enfants-internet, en expliquant qui sont les gen Z, je m’appuie sur des exemples que j’ai à domicile (mais aussi de personnes de notre entourage et sur des études de différents pays)
Aussi, devant de désarroi et l’incompréhension de certains adultes à l’égard de cette jeunesse (pour d’autres, c’est souvent une mauvaise observation ou l’envie de reproduire un schéma d’éducation du passé alors que nous devons éduquer nos enfants pour un monde à venir), donc devant ce désarroi, nous avions réfléchi en famille à la possibilité d’écrire un livre sur comment vit-on entre ces générations Z désormais au sein de la famille…
Nous avions différentes propositions d’éditeurs… mais nous n’étions pas certains d’avoir le courage d’écrire ce livre ! Comme l’année 2017 sera l’année de la génération Z, nous devions le faire, car on (Clara et moi notamment) lit tellement d’âneries sur cette génération dans les articles Français que l’on devait faire quelque chose pour expliquer ce qu’est le quotidien de nos rapports et de cette génération z.
La décision a été prise lors de notre périple pour suivre le cercle polaire entre Rovaniemi en Finlande et Mo I Rana en Norvège en passant par Jookmokk en Suède pendant ces dernières vacances de Noël (6 500 km environ, cela laisse le temps de discuter entre nous en voiture 🙂
Ce sera un ouvrage à 8 mains : les 2 filles, ma femme et moi-même.
Une partie en introduction présentera la génération Z, une partie sera consacrée à la génération Z à l’école, une autre au travail en entreprise et une partie sur le marketing et ces jeunes.
Nous nous sommes fixé une parution pour ce livre avant les grandes vacances… mais il y a de fortes chances pour que vous en entendiez parler davantage d’ici là !
La cuisine de mémé Moniq
Cela m’amuse de parler de la cuisine de mémé Moniq, car dans ce que je montre de mon activités professionnelles après avoir mis en place la stratégie BtoB du salon VAD Conext pour en faire le 1er compte sur les réseaux et médias sociaux à l’époque (ce n’est plus le cas depuis que je ne travaille plus avec eux !), la cuisine de mémé Moniq me confronte au monde du BtoC, qui plus est dans un secteur hyper concurrentiel puisque comme pour l’entraîneur de l’équipe de France où chaque Français est l’entraîneur de l’équipe nationale, les français sont tous experts en cuisine (et c’est sans parler des autres pays et nationalités 🙂
Cette année 2017, je vais encore m’investir davantage dans ce projet aussi bien en stratégic Community management (mais en partenariat avec mes 2 générations Z de fille) que pour les contenus, le CM et les éventuelles négociations « commerciales » 😉
Et puis, là, on parle d’utopie, se serait bien de se trouver une marque partenaire pour augmenter encore un peu plus vite notre évolution désormais.
L’objectif que nous nous fixons (euh, les chiffres des objectifs restent chez nous) est d’augmenter encore notre poids au niveau des présences de façon uniforme dans les différents médias sociaux, augmenter les types de contenu dans le blog et dans les réseaux, etc.
Reste la problématique de Niouf-niouf. J’aimerais beaucoup lui faire suivre le chemin de mémé Moniq, mais il est toujours difficile de se découper en 15 pour travailler sur de nombreux projets !
Donc, je le garde à l’esprit et je verrais ce que je pourrais faire de ce projet cette année.
Désormais, reste à chacun de nous, Yseult et moi, à trouver sa place exacte et aussi à préparer éventuellement le terrain pour Clara 😉
Sinon, concernant cette partie, elle dépend entièrement de vous et de vos besoins… Nous attendons vos contacts pour vous apporter notre aide.
Cette collaboration familiale débouchera peut-être sur la création de quelques chose en ligne sur la stratégie de présence sur le web et sur les stratégies de contenu… Ce sera basé sur certains séminaires que nous donnons parfois sur ces sujets… Mais, nous ne connaissons pas encore la forme que nous donnerons à ce travail.
Une émission de radio-télévision
Je dois l’avouer faire de la radio-« télévision » me manque. L’expérience des cuisines du netque j’avais réalisé pendant plusieurs mois il y a quelques années me démange toujours.
Encore une fois, c’est pendant notre périple dans le grand Nord que nous avons peaufiné le concept 😉 Nous car il inclue désormais les filles.
Mais, pour tout vous avouer, il n’est pas encore complètement au point. Il nous reste des zones d’ombre. Cela va d’une émission de radio (dans le cadre d’une véritable radio) filmée en direct à la possibilité de reprendre le principe des cuisines du net…
Les filles et moi avons envie de faire partager nos découvertes dans les médias sociaux, les évolutions, les tentatives des influenceurs de se risquer sur tel ou tel outil et de plein d’autres choses…
Mais, vous devrez attendre que l’on se lance pour connaître exactement notre contenu… mais pour cette émission de radio-télévision, vous devez patienter que nous soyons to be on the air.
Encore une fois, bonne année 2017 à vous, la nôtre sera bien chargée à n’en pas douter 😉
Je ne reprendrais pas la déjà longue vie de la cuisine de mémé Moniq. Il vous faut juste savoir que depuis plusieurs années maintenant, ce sont Yseult et Clara qui donnent l’impulsion, la ligne de conduite pour mémé Moniq.
Mon rôle se limite à une fonction de conseiller technique. Je maintiens le blog côté technique et mets à leur service mes qualités de curateur et de community manager pour donner un coup de main 🙂
Le choc des photos
le blog publie seulement les recettes demandées suite au partage des images dans les médias sociaux
Je le constate chaque jour : la communication par l’image choisie par les filles avec une diffusion sur les réseaux et médias sociaux fonctionne bien.
Le blog de mémé Moniq tourne désormais à une moyenne de 600 vues par jour (18 000 par mois – 500 à 700 visites par jour) ce qui laisse parfois songeurs certainesentreprises.
Cela ne s’arrête pas là puisque prochainement le compte Twitter de mémé Moniq devrait dépasser les 4 000 abonnés, dans Facebook, certaines images sont « vues » plus 14 000 fois !
Influenceurs du secteur culinaire
récapitulatif Twitter sur les 28 derniers jours avec des pourcentages à 2 chiffres
Oui, depuis quelques mois déjà, certaines structures nous plaçaient dans le top 100 des influenceurs dans le secteur de la cuisine ou des comptes culinaires. Nous avons dû évoluer depuis le temps et nous rapprocher de la tête 😉
Au passage, cela me fait sourire… Je suis influenceur concernant les médias sociaux, de mémoire Facebook, Twitter et Linkedin, etc. et désormais cuisine 😉
Rire… On retrouve d’ailleurs ma patte avec la volonté avoir des présences « appréciables » partout plutôt qu’un compte spécifique énorme.
À ce sujet si vous consultez le compte Pinterest de mémé Moniq, vous verrez que les tableaux créés par Yseult avec largement plus de 360 000 abonnés sont noyés dans la masse ! C’est un choix (nous profitons de temps en temps de mémé Moniq comme d’un laboratoire grandeur nature).
la communication inversée
la portée des publications ne cesse d’augmenter sur Facebook depuis septembre
Ah oui,évidemment, le blog n’est pas l’outil principal mis en avant, même si elles y pensent parfois. Je ne rentrerai pas dans le secret des Dieux 😉 Par contre, elles ont complètement inversé le système d’information autour du blog.
Dans le secteur de la cuisine, nous sommes habitué à ce que les internautes publient leurs recettes dans leur blog et ensuite les images dans les réseaux sociaux.
La technique des générations z est complètement inverse. Elles publient les images du plat, du gâteau…dans les réseaux sociaux où les internautes leur demandent la recette qui sera dans ce cas publiée le blog !
Ne cherchez pas, la cuisine de mémé Moniq n’est pas dans YouTube ! Non, non, ce n’est pas une erreur 😉 c’est un choix réfléchi de leur part… Pour d’autres projets, elles y seraient évidemment !
là, pour vous aider 🙂
Donc, si vous cherchez des « influenceurs » concernant la cuisine (pas lifestyle, mais exclusivement cuisine) vous savez où frapper désormais. Enfin, visiblement pas sur Lille, car nous ne devions certainement pas être intéressant pour les organisateurs de Food et halles).
De même, si vous souhaitez être accompagné, coaché.… sur la présence dans les médias sociaux, communiquer avec la génération z, etc. comme d’autres le sont déjà ou pour des séminaires et conférences, n’hésitez pas à contacter Yseult ou moi (ou encore Clara 😉
Je m’aperçois qu’il serait de bon ton de dire que j’existe toujours car certains on prit pour argent content mon canular du 1er avril : Je passe la main…
Devant mon silence, y compris sur génération Z, on pouvait le penser. Le seul indice que vous pouviez avoir était de surveiller ce qui se passait sur la cuisine de mémé Moniq car vous auriez appris là-bas que j’étais sur SnapChat désormais comme tout le monde, non 😉
Au passage, vous remarquerez que nous avons été originaux… Pour mémé Moniq, nous avons décidé de ne pas créer un compte Snapchat spécifique mais d’utiliser nos 3 comptes perso (celui des 2 filles et le mien).
La cuisine de mémé Moniq devient de plus en plus gourmande en temps pour être gérée… Il faut dire que certaines structures pense que désormais mémé Moniq fait partie des influenceurs dans le monde de la cuisine ou le monde culinaire, au choix, avec sa présence dans les médias sociaux et son blog !
Bref, cela n’explique pas toutes mes absences… Sur Lille, mon absence reste voulue… sur la toile ce n’était pas le cas.
En réalité, depuis la rentrée de septembre de l’an dernier, j’ai eu de « gros » soucis de santé (vous aurez bientôt les explications sur le pourquoi du comment 😉 et ensuite, nous avons du faire face au décès de ma belle-mère avec la gestion de tout ce qui va avec, surtout quand on doit traverser la France d’Est en Ouest pour gérer cela. On arrive au terme !
Donc, je suis de retour… pas seul, comme je le disais dans Je passe la main… mais avec Yseult, mon experte social média jeunes (pour mémoire, elle possède plus de 400 000 abonnés dans Pinterest et explore d’autres réseaux pour son compte privé, des marques ou pour la cuisine de mémé Moniq).
Mais, je reviendrais vite vous expliquer ce que ce conglomérat familial peut vous apporter, car il y a également Clara qui pointe son nez. Elle a décroché un blog sur Mondoblog que je vous conseille : Pure génération Z.
Donc, à très bientôt ici, ou sur génération Z ou sur les médias sociaux, y compris autour de la cuisine de mémé Moniq et de Niouf-niouf à moins que vous n’ayez besoin de conseils en stratégie éditoriale (y compris Picture marketing), de conseils en stratégie de mise en place d’une présence dans les médias sociaux, de coaching dans ces domaines ou d’un éclairage sur la génération Z…
attentats de Paris le vendredi 13, médias sociaux et attitude citoyenne
L’AFP dès le samedi et Atlantico quelques jours plus tard m’ont demandé par téléphone mon avis sur l’usage des réseaux et médias sociaux lors des attentats de Paris mais je n’ai rien vue de publier de ce que j’avais dit… J’ai aussi répondu à un journal d’une école de communication sur l’attitude citoyenne suite aux attentats sur les réseaux sociaux notamment Facebook (euh, c’était la question d’origine).
En complément, j’ai écrit cette réponse avant les annonces du Président de la République sur l’usage du drapeau français en hommage demain, vendredi, 15 jours après les événements !
En préliminaire, il faudrait définir ce qu’est l’attitude citoyenne dans les réseaux et médias sociaux ou ailleurs ! Parlons-nous d’adopter une attitude citoyenne dans la société de l’information comme cela est enseigné dans le B2i ? On en est loin lorsque les termes de respecter les droits d’auteur et de propriété sont évoqués par exemple !
Alors cela veut dire quoi une attitude citoyenne ? Confondons-nous citoyenneté (exercice des droits civiques) et nationalité voir patriotisme… ?
J’ai l’impression que lors de ces derniers événements pour beaucoup, c’est le patriotisme qui ressurgit avant tout (d’ailleurs, l’éclosion des images de Facebook sous un drapeau français est pour moi dans le lot avec l’envie de certains de vouloir comme aux USA vouloir planter un drapeau dans son jardin)
À la différence des événements de janvier, on n’a pas arrêté de nous répéter que c’était les attentats de Paris, la capitale de la France ! En janvier, c’était un journal et le droit de s’exprimer… Le terme de guerre était peu employé à l’époque !
En tout cas, il semble que l’on a appris des attentats de Charlie, notamment les médias traditionnels (Les internautes se sont tournés massivement vers les médias pour s’informer lors de ces évènements… Si les médias suivaient les réseaux sociaux en janvier, cette fois, ce sont les utilisateurs des réseaux sociaux qui ont suivi en général les médias !)
À la différence du mois de janvier également tout a été vite, très vite cette fois encore.
Mais, à mon sens, rien n’a su remplacer : #jesuischarlie qui faisait l’unanimité aux moments des événements de janvier, qui avait été repris par les télévisions…
Là, j’ai plus eu l’impression de vivre une guerre pour imposer #PrayForParis #NousSommesUnis ou #JeSuisParis ! Au passage, je ne pense pas avoir vu ces hastags en tête de la liste des suggestions en cours de soirée !
À la limite, les comptes Twitter à ces noms sont plus récup. que citoyen (l’INPI a refusé les demandes d’enregistrement des marques « Pray for Paris » et « Je suis Paris » dans les jours suivants !) mais, pas malin à mon sens d’utiliser le nom d’une société qui existe depuis… 2011 !
Cela correspond à la sensation ressentie au cours de cette soirée d’attentat et du week-end qui a suivi… Avant de parler de citoyenneté, j’ai eu l’impression que pour certains cette fois, c’était une manière de se “faire voir” ! On est loin de la citoyenneté surtout si elle correspond à faire preuve de civisme et de civilité : la politesse, le respect, la capacité à venir en aide à une personne en difficulté sont les règles élémentaires de vie en commun. Effectivement, pris sous cet angle, quelques actions ont été citoyennes dans les médias sociaux.
Cependant, il est paradoxal de constater que quelques jours plus tard (une semaine environ) on ne connaît quasiment plus l’ordre des actions citoyennes dans Facebook ou ailleurs !
Ainsi difficile de savoir à quel moment Facebook a mis en place en cours de soirée l’application « I’m safe. » permettant de signaler à ses proches que l’on est en sécurité et que Twitter de son côté diffusait en haut des fils d’actualité une invitation à suivre le compte de la préfecture de Polices et un numéro de téléphone officiel pour obtenir des renseignements. Snapchat modifiait ses filtres…
Les entreprises tentaient de rassurer les parents, amis… ou de leur livrer l’information la plus précise pendant que les utilisateurs des réseaux et médias sociaux organisaient la solidarité du terrain avec les “victimes”. L’exemple le plus parlant est certainement #PorteOuverte.
Notons, que rapidement les parents et amis des éventuelles victimes, on mit en place #jecherche !
Il est important aussi de ne pas laisser sous silence les fausses rumeurs qui ont également envahi les réseaux sociaux au cours de cette soirée et de la nuit qui a suivi ! Un comportement pas très citoyen pour le coup… de même pour les photos diffusées des personnes blessées ou décédé non floutées…
Si je devais me résumer… Oui, les internautes ont naturellement utilisé les outils de réseaux et médias sociaux pour venir en aide aux “autres”… comme dans toutes les situations équivalentes. Mais, rien d’exceptionnel. On sait depuis plusieurs années que les internautes en général privilégient ce moyen de communication et continueront à le faire…
La question à se poser est pourquoi les municipalités et autres instances territoriales, organismes publics,… ne sont pas plus présent dans ces médias sociaux lors de telles situations…
En 2011, pour l’exercice grandeur nature Grenoble Richter 38, toutes les instances : villes, région, département, préfecture… avaient refusé ma présence pour l’exercice (je “travaillais” en complément pour une société d’alerte téléphonique).
Cette fois, la préfecture de Police semble avoir “informé” a minima…
À quand une réflexion plus approfondie sur le sujet.
Bon, après avoir fait le point sur ce que j’avais dit jusqu’ici dans ce blog au sujet des influenceurs et de l’influcence dans le 1er billet, puis sur mes lectures du moment, il est temps que je vous donne mon point de vue actuel sur l’influence, les influenceurs, les RP 2.0… C’est l’objet de ce billet !
J’avais promis de l’écrire en début de semaine… j’ai quelques jours de retard 😉
Influents, influenceurs, influencer, influence…
Pour commencer, essayons d’y voir plus clair dans ces termes employés par tout un chacun selon des sens différents, notamment l’influenceur.
Bien sûr, certains d’entre vous commencent à me connaître et donc bêtement, je cherche la signification du mot dans mon dictionnaire chéri : le CNRTL ! (ne vous inquiétez pas, j’en consulte parfois d’autres comme le Littré et nous possédons au moins 3 encyclopédies à la maison… Encyclopédies papier bien sûr 😉 Je connais la réponse d’avance. Le mot influenceur n’existe pas, il n’est même pas dans les correcteurs orthographiques !
Ça commence bien, moi qui voulais trouver une définition toute faite 😉 Mais, je triche, je le savais… Par contre, influent, influence et les verbes correspondants existe, donc il n’est pas difficile de construire une définition à partie de là !
Faisons un peu de sémantique. On va donc dire que l’influenceur est une personne, une structure ou même un objet ou une chose (On dit bien désormais que le web est influent ;-). Jusque-là, je pense que tout le monde est d’accord ! Allez, pour simplifier, je dirais le maelström : mouvement d’agitation intense qui entraîne irrésistiblement 🙂
Donc, nous avons un maelström influent. Vite la définition de ce qui est influent. L’entrée Influent(e) dans mon dictionnaire donne plusieurs définitions du mot :
Qui agit sur une chose (généralement, de façon lente et continue) en la modifiant à long terme
Qui agit progressivement sur les dispositions psychiques ou sur les opinions morales, intellectuelles, politiques de telle personne ou collectivité
Qui a le pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion, de jouer un rôle important dans les affaires publiques
[En parlant d’une chose] Qui est l’instrument ou la marque de ce pouvoir
En psychologie, l’influence est le processus par lequel une personne fait adopter un point de vue par une autre
L’influence en politique a pour objectif de modifier le comportement d’une cible sans recours à la contrainte ou la coercition
L’influence sociale ou la pression sociale est l’influence exercée par un individu ou un groupe sur chacun de ses membres dont le résultat est d’imposer des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.
Cette influence entraîne la modification des comportements, attitudes, croyances, opinions ou sentiments d’un individu ou d’un groupe suite au contact avec un autre individu ou groupe.
Intéressant toutes ces définitions, non ? Je vous laisse le temps de choisir la définition qui vous convient (avec une attention soutenue sur la définition d 🙂
Une définition marketing de l’influenceur
marketing de l’influence ou comment l’influenceur intervient dans un processus d’achat
Pendant ce temps, je m’en vais faire un tour sur les explications fournies par les sites de définitions ou glossaires de termes marketing ! C’est vrai que lorsque l’on évoque l’influence, surtout dans mes activités, on pense en 1er lieu au marketing. Pourtant, l’influence est une thématique beaucoup plus large… que celle du marketing !
Eh bien, sans surprise, pas grand monde de d’accord entre ces sites !
Toutefois, je remarque les mentions de prescripteur, de préconisateurs, de recommandation, de leaders d’opinions comme les journalistes… Cela me rappelle mes vieux cours de marketing… c’était en 1979 et au début des années 1980 😉 Et si, on parlait déjà d’influence à l’époque ?
J’y vais de mémoire… Alors, le rôle des intervenants à chaque étape du processus d’achat…
Il y avait :
Les informateurs : à l’époque, les journaux professionnels et les salons, aujourd’hui Internet
Les conseillers suggèrent le choix d’un produit ou d’un fournisseur selon leur fonction au sein de l’entreprise ou de leur statut (syndicat professionnel par exemple)
Les prescripteurs définissent les caractéristiques du produit à acheter. Ils sont reconnus par les autres membres du « centre d’achat » pour leurs compétences techniques. C’était les bureaux d’études, des méthodes, les architectes, etc.
Les utilisateurs, souvent à l’origine du besoin, sont parfois conseillers, voire prescripteurs…
Les décideurs par essence décident du choix et ont le pouvoir de décision dans l’achat
Les acheteurs effectuent les achats de l’entreprise. Contrairement à une idée répandue, l’acheteur n’est pas toujours le décideur…
Toutes ces personnes interviennent dans le processus d’achat soit sous la forme de personnes différentes, soit réuni en une seule personne !
On remarque que l’influence ne vient pas seulement de ceux qu’on appelle communément « influenceurs » comme on tente à nous le faire croire régulièrement… : informateurs, conseillers et prescripteur peuvent se targuer du titre d’influenceur.
Mais, si je parle de l’influence pour un acte d’achat, et aux « influenceurs 2.0 » (les influenceurs du web ou influenceurs sociaux) en particulier, je me dis naturellement, qu’ils doivent faire partie des informateurs !
Ils ne peuvent être conseiller puisqu’ils ne sont pas présents dans l’entreprise ou le ménage, ni appartenir au monde des prescripteurs, car ils pourront rarement définir les caractéristiques du produit que vous devez acheter. À moins que ce ne soit des influenceurs experts qui factureront, dans ce cas, leurs services 😉 Si vous me considérez comme tel, n’hésitez pas à me contacter 😉
Donc, je résume… l’influenceur informe… Ok. Reste à savoir qui il informe ! Les utilisateurs, bien entendu, et les décideurs évidemment…
Donc, on pourrait écrire une définition parcellaire, celle de l’influenceur marketing : c’est un maeltrom qui informe les utilisateurs et les décideurs en vue d’un achat !
Je passe sous silence l’aspect promotionnel du marketing… Mais j’entends toujours dire que si l’on est sur Internet, c’est pour gagner de l’argent… donc acte ! Pour gagner de l’argent, il faut vendre (même si la promotion y aide 🙂
N’est-ce pas là que la notion d’influenceurs et d’amplificateurs diverge… L’un est là pour faire vendre, l’autre pour communiquer ! Idem pour l’influence et la popularité. Mais, c’est une nouvelle manière d’expliquer ce que j’ai lu : si quelqu’un fait un achat sur la base de l’avis d’une personne, cette personne est un influenceur !
Le maelstrom d’influence au sens large du terme est-il seulement à réserver et à analyser en termes de marketing ? Je ne le crois pas… Ou alors, en effectuant une vaste boucle pour y revenir !
Et si tout cela venait du web 2.0, des pairs et des pro-am
Kodak, précusseur des pro-am avec ses amateurs avertis
Non, je ne vous donnerais pas encore ma définition de l’influenceur… Je continue de réfléchir « à haute voix ».
Qu’est-ce qui est à l’origine des influenceurs sur le net ? Dans le web 1.0, l’influenceur n’existait pas pour ainsi dire… Alors qu’est-ce qui a changé entre-temps ? L’arrivée des blogs et du web 2.0.
En effet, plusieurs phénomènes conjoints ont mis les influenceurs sur le devant de la scène !
L’arrivée des blogs a créé les premiers influenceurs
Les blogs ont permis à ceux qui voulaient s’exprimer de le faire… et à l’époque, les blogrolls marchaient à plein régime ! Certains s’en sont mieux sorties que d’autres étant lus et commentés par pas mal de personnes (Vous savez les 600 visiteurs jours arbitraires dans les précédents épisodes 😉 Donc, certains blogueurs sont devenus « influent » (un terme qu’on leur a claqué comme cela au départ pour les démarquer de la masse).
Ce qu’ils écrivaient (Je n’ai pas dit recopier d’un communiqué de presse ou traduit d’un site anglais) avait un poids. À l’époque, on pouvait encore croire que la majorité des « grands » blogs pouvaient se confondre avec le média presse… Il y avait du contenu ! Du vrai ! C’est aussi ce qui a expliqué leurs succès !
Évidemment quand je parle de blog, je ne parle pas des Skyblogs de l’époque… (Parfois, j’ai l’impression pour certaines personnes aujourd’hui qu’elles pensent avoir connu les blogs avec leurs aventures du « lâche ta com » qui faisait fureur dans les Skyblogs ! Pour une fois, je serais péjoratif… Ne confondons pas les torchons et les serviettes… Mais, c’est une piste de réflexion à avoir, les ex-possesseurs de Skyblogs continuent à alimenter leurs blogs de la même manière aujourd’hui qu’à l’époque me semble t-il, fait de copier-coller (éventuellement traduit désormais) !
Je tiens à signaler que je n’avais rien contre les Skyblogs, ils avaient leur utilité pour le public concerné !
L’avis des pairs influence
L’une des grandes vérités du web 2.0 est l’importance de l’avis des pairs (À opposer aux hors-pair : sans égal, exceptionnel, hors du commun) : ces semblables ! La génération Z fait cela très bien constamment et on lui reproche d’ailleurs 😉 Bref, je reviendrais sur la génération Z plus tard !
L’avis des pairs va au-delà de l’achat de quelque chose, même si ça l’inclue… mais vous pouvez poser la question autour de vous pour savoir quoi penser, quoi acheter, comment réagir…
Intéressant, si on rapproche le pair du terme influenceur… La notion de communauté parasite le discours… La communauté est rarement un groupe de pairs… c’est avant tout un rassemblement fluctuant de personnes intéressées par une ou des thématiques communes à un instant T !
Si je regarde qui me suit aujourd’hui, les personnes avec qui j’interagis… la plupart ne sont plus les mêmes qu’au début, sur les blogs par exemple ! Hier, quelqu’un me disait encore : «Je dois l’avouer, je ne te lis plus».
Donc, l’avis des pairs est aussi une piste sur l’influence (à mon sens l’une des seules qui fonctionnera avec la génération Z !) Ceci vous éclaire peut-être sur la difficulté à les « rencontrer ».
L’avis des pairs est désormais souvent passé sous silence dans les ébauches de stratégies sociales ou digitales ! Pourtant, tout le monde (chacun est pair d’au moins une autre personne) désormais peut être un jour ou l’autre influent envers quelqu’un d’autre ! La phase d’Andy Warrol résonne perpétuellement à l’oreille de chacun : «À l’avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale.»
Quand les pro-am s’en mêle, l’influence est au rendez-vous
Dernière personnage de la série après le blogueur et le pair, le pro-am (non, je ne parle pas de golf) ! Spécialiste ou pas des médias sociaux, je suis quasi certain que plus de 80 % des internautes ne savent pas ce qu’est un pro-am ! Enfin, vous lecteurs chéris 😉 et surtout habitué à mes écrits en avez connaissance 😉
Le terme pro-am, contraction de professionnel-amateur, est un mot apparu avec le web 2.0 même si son existence est beaucoup plus vieille…
Je raconte souvent dans les conférences que Kodak avait identifié les pro-am dès les années 1970. Leurs clients étaient répartis en 3 segments : les Klic-klac Kodak (la majorité des familles), les professionnels et les amateurs averties, ceux qui développaient et agrandissaient leurs photos eux-mêmes dont une bonne partie d’entre eux pouvait discuter d’égal à égal avec un professionnel sans appartenir à cette catégorie !
Le pro-am, c’est typiquement cela et on le retrouve dans de multiples domaines : le comptable qui est expert en ornithologie, la caissière qui voue une passion à la culture des roses et que tout le monde consulte pour son savoir-faire… Mon frère est un pro-am… Apiculteur amateur, mais en contact avec les services de secours pour récupérer un essaim… est ébéniste de son métier ! D’ailleurs, untel, chauffeur de poids lourd rivalise avec lui en ébénisterie !
Vous avez compris ce qu’est un pro-am ? Un dernier pour la route… Dans le domaine de l’astronomie, on ne compte plus le nombre de découvertes qui leur sont attribuées et l’appel aux pro-am par les scientifiques.
Bref, l’arrivée des blogs et par la suite des médias sociaux à mis en exergue les pro-am.
Pour l’anecdote… Je suis moi aussi un pro-am… Je ne suis spécialiste de rien du tout à l’origine… J’ai tout appris seul… en pur autodidacte que je suis (vieux débutant n’est pas anodin) dans une multitude de domaines et pourtant cette série sur l’influence et les influenceurs, vous êtes assez nombreux à la lire…
Avec le site génération Z, on pense souvent que je suis sociologue alors que j’ai dû entendre pendant 3 mois un cours de socio, à raison d’une ou 2 heure par semaine dans mes lointaines études 😉 Je pourrais multiplier les exemples et c’est la raison pour laquelle je veux conserver ce blog généraliste, qui correspond assez bien à mon parcours d’étude : techniques pour finir dans une école de marketing 🙂
Évidemment, les pro-am intéressent le public. Pensez donc, quelqu’un qui a un avis censé sur quelque chose, qui n’est pas inspiré par la publicité, qui a un savoir qu’il peut offrir sans être teinté de courbettes pour une marque ou un produit !
Donc, naturellement, les pro-am ont vite été repéré par les internautes, et ces derniers leur font entièrement confiance ! C’est d’ailleurs souvent dans cette catégorie, ainsi que dans celle des « grands » blogueurs que vous allez retrouver ceux qui ne veulent pas être considéré comme influenceurs (même si dans les faits, ils le sont !).
De là à penser que le monde du DIY est l’un des enfants des pro-am, il n’y a qu’un pas à franchir… mais seulement un pas 😉
Y’a Influenceurs et influenceurs
le paysage de l’influence
La situation aurait été simple si, il faut toujours un si, il n’y avait eu que ces éléments à prendre en compte. C’est oublié un peu trop vite la nature humaine…
Je me rappelle un jour avoir réagi à la publication d’un petit jeune qui avait affiché : je veux devenir influenceur !
Eh oui, contrairement à ce que certains pensent, ce n’est pas nous-même qui décidons de devenir ou pas influenceur ou considéré comme tel !
Demandez à Yseult, ma fille, suivi dans Pinterest par 380 000 personnes (Je sais le nombre monte vite entre quelques jours 😉 Elle n’a jamais demandé à être suivi de la sorte…
Moi, non plus d’ailleurs, je n’ai jamais demandé à avoir 50 000 personnes dans Pinterest, avoir 1 000 – 1 500 visites par jour à une époque sur ce blog, 17 000 abonnés dans Twitter… Mais le résultat est là… un certain nombre de personnes nous suit ! Sommes nous influenceurs pour autant ?
Cette constatation m’amuse… une génération Z qui a beaucoup de followers et un vieux à la marge des génération X et baby boomers… qui gardent leur libre-arbitre et qui ne se prennent pas la tête avec l’influence, qui « travaillent » comme ils le sentent sans chercher à devenir influenceur, sans aller à des soirées people entre influenceurs (On habiterait Paris, centre de décision « mondial » de l’hexagone, ce serait peut-être différent 😉
C’est à mettre en parallèle avec certaines personnes de la génération Y qui pleurent pour être dans les influenceurs ((j’insiste sur le phénomène de génération car il me semble important) !
Ils font tout pour le devenir… Eux montent aux soirées mondaines des influenceurs à Paris dans l’espoir de se faire repérer, s’affublent de titres… et draguent tellement bien certaines marques qu’on les voit parfois être cité ici ou là comme référence… Avoir une tête à se la péter, avec un seul mot à la bouche : moi, je – moi, je ! et être certain de détenir la vérité (vérité en général lu ailleurs). Quelques-uns en ont même perdu leur honnêteté intellectuelle, leur franchise au bout de quelque temps !
Influenceur, Monsieur, ce n’est pas rien 😉 Laissez moi rire… Évidemment, je vois leur compte grossir… Entre influenceur (comme à l’époque, je dois l’avouer dans les blogrolls), cette caste des influenceurs au sang mêlé se congratule et le sang bleu n’est pas très loin… Le tout est d’en sortir !
En sortir, mais pas par la petite porte ! Rire, il faudrait établir la courbe de vie d’un influenceur… Souvent rattrapé par sa famille, son métier ou je ne sais quoi d’autre, peut-être un « qu’être influenceur ce n’est que cela ? » ou plus prosaïquement, que cela ne rapporte pas ce qu’on espérait ? ou mieux, avoir atteint le poste ou l’emploi souhaité ! le pseudo influenceur quitte le monde de l’influence (parfois la planète numérique tout court).
Bref, après quelques années de semblant de brillance au firmament, si proche du soleil, ils s’y brûlent et s’évanouissent aussi beaucoup plus rapidement qu’ils ne sont apparus !
Et puis, parfois il y a quelque chose qui me dérange avec certaines personnes dites « influenceurs » : l’irrespect de leur « public »… je repense à celui qui un jour m’avait expliqué que le public de la « marque » pour laquelle était une « bande de cons et d’attardés » qui ne comprenaient rien. J’avais traduit à l’époque… Ils ne me suivent pas où je voudrais les conduire. Il était question d’outils 😉
Oui, selon moi, il existe différentes races d’influenceurs, reste à savoir laquelle il faut utiliser et pour quoi faire !
Mais regardons d’un peu plus près ce microcosme des influenceurs. Et si, après tout, c’était un panier de crabes ? Un monde où chacun tente de tirer la serviette à soi ?
On me rapportait dernièrement un entretien entre 2 influenceurs dans 2 secteurs différents mais qui ont une partie commune… L’un des influenceurs qui me racontait cette histoire me disait qu’il était tombé des nues devant le comportement de son confrère hautain et j’en passe… J’imagine bien entendre dans la tête du second : « mais nous n’avons pas le même niveau d’influence toi et moi… mon influence est bien plus importante que la tienne… « . Ce qui est fondamentalement faux ! Mais que voulez-vous, y’en a qui ont toujours besoin de se faire mousser encore et encore… À moins que ce ne soit la guerre Province – Paris ! Celui qui me racontait est de province, l’autre de Paris !
Autre remarque de longue date, le jeu entre 2 influenceurs ; qui sera le premier à demander à l’autre d’être « ami » dans un réseau social. Un peu comme si le fait de demander à une autre personne, donc pair, donne de l’importance selon que l’on demande ou accepte ! Cela m’amuse toujours 😉
Oui… Peu de personnes osent en parler mais le monde des influenceurs devant un « mur » d’unité n’est peut-être pas si rose que cela, surtout lorsqu’ils veulent s’influencer l’un l’autre… sans parler de ceux qui s’accrochent à leur savoir et connaissances sans évoluer dans le temps, avec leur regard qui date parfois des années 2005 à 2010 mais qui sont loin de suivre le mouvement et qui par exemple ne comprenne rien au mouvement des Youtubeurs et autres manifestations propres à la génération Z !
popularité, portée et influence
C’est ici que je rejoins la confusion souvent faite entre la popularité, la portée et l’influence.
Je ne sais pas si Yseult ou moi-même sommes influents dans la réalité… D’ailleurs, difficile à nous de le dire et on aurait plutôt tendance à s’en moquer… C’est l’internaute qui dit qui est influent, c’est l’internaute qui fait l’influence, jamais l’influenceur lui-même.
Je sais juste que la portée de la publication d’une image dans un board d’Yseult, c’est près de 370 000 personnes qui la voit à coût sûr ! Je connais la portée de la diffusion d’une image chez elle…
La popularité… difficile de l’évaluer notamment sur les médias sociaux si ce n’est par des systèmes comme Klout (même si ce service n’est pas exempt de reproches, il donne une indication… ) : 64 pour moi, 53 pour elle…
Avec ces 2 types de données, nous sommes dans le domaine du mesurable… mais pas pour l’influence !
Et j’ajouterai une anecdote… Lorsque j’étais enseignant à l’université (Tiens, je crois que je vais postuler pour un nouveau poste de PAST – Maître de conf. associé ;-), dans un cours, j’avais posé une question à des masters 2 du genre : pour une veille sut une thématique précise, quelles sont les influenceurs que vous choisiriez dans les médias sociaux et pourquoi… Le top des influenceurs en quelque sorte 😉
J’avais été très surpris de leur réponse à l’époque : ceux qui ont publié des livres « papier » ont plus de poids que les autres ! On est loin des critères d’influence cités en général… et à la réflexion, ce n’était pas si mal vu que cela, je pense… et au passage, cela confirme aussi que l’expert domine toujours.
Dans le même ordre d’idée, on pourrait citer les personnes « fréquemment » interviewées par les médias… Doit bien y’avoir une raison 😉
D’ailleurs à la réflexion, je me pose la question. Est-ce que la notoriété ne concerne pas les RP 2.0, tandis que la popularité est du domaine du SEO (pour les liens)… Reste les influenceurs qui peuvent se retrouver à la fois dans les personnes à forte notoriété et dans ceux qui sont populaire, mais en partie seulement… certains ne sont qu’influenceurs (les plus difficiles à trouver) mais aucun « critère » mesurable ne leur est applicable ! La confusion que beaucoup commettent vient peut-être de là !
Influence et entreprise
Je suis toujours surpris que le réflexe de l’entreprise est de chercher à mener une politique de marketing de l’influence. Cela me donne trop souvent l’impression que l’entreprise elle-même ne se considère pas comme un influenceur ! C’est assez curieux et paradoxal pour moi !
Avant d’aller chercher des influenceurs, les entreprises devraient commencer par se pencher sur leur propre « présence », car il s’agit bien de présence pour devenir influenceur, avant d’aller voir ailleurs. C’est souvent là que le bas blesse… La France à un retard énorme dans la présence dans les médias sociaux et un grand nombre d’entreprise n’a toujours pas compris le fonctionnement du marketing social !
Pour le gag, je « travaille » depuis quelques semaines pour la cuisine de mémé Moniq de mes filles. Elles veulent « exister » sur Twitter… et je leur monte doucement le nombre d’abonnés… Elles, enfin, mémé Moniq a gagné plus de 300 abonnés en 1 mois… avec une recherche « sélective » de personnes intéressées par la cuisine… et au passage une augmentation de plus de 110 % d’impressions du Tweet (16,9 K en mai), de visites du profil et de mentions pour un contenu resté constant… Si c’est faisable dans ce secteur… Pourquoi pas dans d’autres étant bien entendu que la cuisine de mémé Moniq n’a pas la prétention d’être un compte influent !
Mais revenons sur le retard des entreprises. Suffit parfois de constater ce que propose les entreprises aux influenceurs ou comment elles les contactent pour travailler avec eux ! C’est assez effarant parfois… On propose aux influenceurs de parler d’un produit ou autre… mais sans stratégie sociale ou de réflexion sur le rôle de l’influenceur !
Donc, oui, avant de chercher à débusquer les influenceurs, les entreprises feraient bien de regarder ce qui existe chez elle ou autour d’elle (je pense à leurs partenaires éventuels).
Comme je l’expliquais dans mon livre Linkedin chez Pearson, l’entreprise possède une force et une quantité énorme d’influenceurs en son sein : le salarié. Qui mieux que le salarié peut mettre en évidence une entreprise, un produit de l’entreprise… ? J’ai bien dit précédemment que n’importe qui peut être influenceur.
Bon, je sais… On va me dire… Tu as vu l’audience d’un salarié ? À quoi je réponds… oui, mais ce sont de « véritables » pairs que l’on arrivera à joindre ! Autre aspect de la question si j’ai une entreprise qui possède 10 salarié… le petit nombre de contacts est multiplié par 10 ! Imaginons une moyenne de 10 contacts par personnes, cela fait 100 contacts pour l’entreprise… Je vous laisse faire le calcul pour connaître dans ce cadre-là… Combien de contacts pour chaque employé sont nécessaire pour obtenir l’audience d’un « influenceur » considéré comme standard…
Cerise sur le gâteau… Vos salariés sont peut-être en contact avec l’un de ces « influenceurs » qui relayera à son tour (simplement par connaissance) le message qui a transité par le salarié de l’entreprise ou l’un de ces contacts 🙂 Cela rejoint la phrase : les « gros » influenceurs sponsorisés peuvent émettre des commentaires gratuits pour des marques 🙂
J’ajouterais que les « influenceurs » qui se refuse au jeu du marketing d’influence (En étant méchant, à publier des communiqués de presse, pardon, non de communication 😉 sont souvent enclin à réagir de la sorte… diffuser une information qui leur semble intéressante sans y avoir été convié !
Je pense qu’une fois ce travail effectué, on peut commencer à penser véritablement marketing et influenceur d’autant plus que, dans l’article précédent, je présentais les 6 principes de persuasion qui s’adressent en direct aux entreprise.
Et influencer, c’est savoir mettre en scène des arguments sensibles pour persuader. Donc, pour mémoire, les voici de nouveau :
réciprocité : favoriser, répondre et / ou retweeter les influenceurs dans votre secteur d’activité ou d’un réseau
Engagement (et cohérence) : offrez quelque chose de valeur à des clients potentiels (le principe du modèle free qui disait qu’on ne pourrait plus vendre sans donner au préalable !)
Preuve sociale : la satisfaction du nombre qui passe par les pairs et aussi un regard sur qui les influenceurs (les vrais) suivent.
Affection : je résumerai en disant humaniser
Autorité : Être un expert sur un sujet
Rareté :
La seule objection que j’accepte est que l’internaute à plus confiance à une personne ne représentant pas une entreprise qu’un discours de l’entreprise elle-même (mais à l’entreprise à ne pas confondre publicité et communication dans les médias sociaux). Donc, oui, « l’influenceur » externe dans ce cas à plus de poids… même parfois plus que le journaliste 😉
La génération Z et l’influence
J’ai évoqué à plusieurs reprises la génération Z 😉 J’avoue, c’est mon dada actuel avec un autre sujet : comment peut-on collaborer sans avoir appris à le faire ?
Bref, revenons au sujet de ce billet en se posant une question simple : qui a le plus d’influence sur les adolescents et les jeunes ? Les médias traditionnels ? Non. Ceux qui sont sur les mobiles… Oui ! Les grands comptes de blog ? Ils s’en contre-fichent… ils ne lisent pas les blogs et ne s’abonnent pas à eux ! J’ai parlé des YouTubeurs précédemment. Pas faux, mais je considère qu’ils sont déjà sur le déclin… Leur temps est passé ! Tiens donc, bonne question, est-ce qu’un influenceur peut durer si l’on prend en compte seulement la quantité de personnes qui le suit sachant que les personnes restent abonnés mais ne viennent plus ?
L’arme secrète de l’influence de la génération Z est simple : le pair et rien que le pair ! D’ailleurs, regarder le nombre d’articles sur comment rencontrer les jeunes, comment atteindre les adolescents, etc. dans les revues de presse au sujet de la génération Z ! Tous vous disent qu’il devient impossible à le faire… à moins que vous ne changiez complètement de stratégie.
Les stratégies proposées restent foncièrement simples… Je l’évoquais dans la partie Influence et entreprise, c’est aux entreprises de se mouiller le maillot pour devenir « ami » et pair de la génération Z !
La contre-partie à payer pour l’entreprise est qu’elle doit être présente désormais partout (Sous forme de test, je vous rassure. Un article, dernièrement, parlait de paris à faire pour l’entreprise en se disant : je parie qu’ils iront là, on teste ! Ce n’est pas faux… mais aller expliquer cela à vos dirigeants qui ne sont déjà pas chaud pour le web social !) afin de trouver le canal utilisé par la segmentation de jeunes qui l’intéresse… car les membres de la génération Z ont pris l’habitude d’utiliser l’outil qui leur convient le mieux dans l’instant quitte à ne plus l’utiliserquelques mois plus tard (ou beaucoup moins… c’est le cas de Facebook par exemple)car une autre apps. est apparu, plus facile, plus ludique, mieux « foutu » selon eux…
Je vous laisse juste imaginer le retard que nous avons dans le domaine dans notre beau pays !
Pourtant, en réfléchissant à la situation, je me dis souvent que pendant des années, nous avons tenté d’expliquer ce qu’était le Web 2.0 (partager, collaborer, interagir) avec l’avis des pairs comme référence… sans que les entreprises fassent tilt (ou du moins ne comprennent que le web 2.0 est une philosophie) ! Les jeunes de la génération Z le font à leur place…
Je crois que si l’on prend les principes de base du marketing social issue du web 2.0 à l’origine, nous l’avons en « plein » dans le comportement au quotidien de cette génération qui arrive sur les différents marchés. Revenons aux basiques 😉
C’est une erreur de croire qu’il ne faut pas les viser dès à présent malgré parfois leur jeune âge, car dans la réalité des faits, ils sont souvent informateurs, conseillers et mêmes parfois les prescripteurs des achats familiaux y compris dans le domaine de l’électroménager ! Imaginez donc leur rôle au niveau des vêtements, de l’alimentation, des loisirs…
Vous pouvez penser que c’est des élucubrations… mais non ! Ah, dommage, je ne publie plus la revue de presse anglophone sur la génération Z, car elle semble ne pas intéresser les francophones ! Pourtant, chaque semaine apporte son lot de confirmations sur ces sujets… qui touche évidemment le monde de l’influence et des influenceurs !
Times ne s’y trompe pas avec son nouveau classement sur les influenceurs de la génération Z 😉 Je ne parle pas du dossier de Elle sur le sujet qui était à mon sens une vaste mascarade !
Alors, c’est quoi un bon influenceur
Il est temps de revenir à notre question du début… Comment pourrait-on définir un influenceur ? Attention, je parle bien de l’influenceur… et non de ces variantes comme il a été vu précédemment, notamment dans la partie popularité, portée et influence ou Y’a Influenceurs et influenceurs.
Bref, comme écrit en début de billet, nous savons que c’est une entité : personne, structure (y compris entreprise) ou même objet ou chose (le web par exemple).
Si maintenant, j’essaye de prendre en compte au mieux les définitions de mon dictionnaire, enrobé de Wikipédia, cela pourrait donner cela : un maelstron qui à la pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion et d’agir progressivement (Généralement de façon lente et continue) afin de modifier ou de faire adopter à long terme les opinions morales, intellectuelles, politiques ou commerciale de telle personne ou collectivité (une cible) sans recours à la contrainte ou la coercition, afin d’exercer et d’imposer sur chacun des membres d’un groupe des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.
Donc la définition de l’influenceur serait pour moi : une personne, une structure ou un objet ou une chose qui à la pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion et d’agir progressivement (Généralement de façon lente et continue) afin de modifier ou de faire adopter à long terme les opinions morales, intellectuelles, politiques ou commerciale de telle personne ou collectivité (une cible) sans recours à la contrainte ou la coercition, afin d’exercer et d’imposer sur chacun des membres d’un groupe des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.
Quand je mets cette définition en parallèle à ce qui se passe dans le domaine du marketing, on s’aperçoit qu’il y a de grosses zones d’ombre… la plus flagrante pour moi est la durée qui est nécessaire ! On est loin du coup par coup des OP ! Et c’est aussi là que le pair prend toute sa valeur…
J’aime beaucoup la notion de reconnaissance par le groupe social (qui constitue la cible également). Oui, on ne fait pas jouer un influenceur dans un terrain qui n’est pas le sien !
Les objectifs définis dans cette définition de l’influenceur mettent également le doigt sur une chose importante : ce n’est pas de la simple reproduction de com. dont il s’agit… L’influenceur est impliqué sinon il sera difficile pour lui d’être crédible et de pourvoir « imposer » une norme dominante par exemple dans le comportement d’achat 😉
Cela revient à dire qu’il serait peut-être nécessaire pour beaucoup d’entre vous de revoir votre stratégie d’analyse ! On en revient à la popularité, la portée et l’influence… Ce n’est pas le nombre de liens qui pointe vers la page qu’il faut mesurer, ni le positionnement dans Google (laisser cela au SEO…) mais bien dans la réalité concrète du nombre de leads : un prospect qualifié intéressé par le produit ou le service d’un fournisseur (pour mémoire, les réseaux et médias sociaux n’apportent en général que cela) et surtout de clients !
En plus, cette définition inclut le bad buzz éventuel fait par une personne influente ! En effet, le conseil de l’influenceur par exemple peut-être : achetez ou n’achetez pas ce produit, il y a tel problème avec cette marque ! Mais comme déjà écrit au préalable, nous ne sommes plus dans le marketing de l’influence généralement entendu, mais dans le domaine de la e-reputation du produit ou de l’entreprise !
Ce que je dis après tout n’est qu’un point de vue, à vous désormais de trouver votre bon influenceur (de juger et de définir ce qu’est un influenceur pour votre activité, car contrairement à l’idée qui transparaît en général, le rôle de l’influenceur ne s’arrête pas au commerce) tout en gardant à l’esprit que nous sommes tous influencés, et nous influençons !
mon identité numérique au travers de Googlemii qui crée un nuage de tags (de mots clés) en googlant eric delcroix sur internet, pas de trace comme influenceur
Dans le précédent article de la série Influents, influence, RP 2.0… maelström d’influenceurs à influencer, je finissais en écrivant qu’au prochain épisode, je vous donnerai un compte-rendu de mes dernières lectures concernant l’influence. Nous y voici ! (le 3e épisode est également en ligne avec une tentative de définitions d’un influenceur) Ce sont celles des 2 mois écoulés… que je place grosso-modo dans leur ordre d’apparition !
Je ne fais que commenter les lectures qui sont remontées dans mes flux de veille (je n’ai pas effectué une recherche dans Google pour savoir ce qui parait important aux yeux du moteur de recherche sur l’influence et les influenceurs)… mais cela me semble important de mentionner ces lectures, car outre qu’elles font partie de mon quotidien, je suis influencé par elles dans mes prises de décision…
Seulement, je ne lis pas pour dire être obligatoirement en accord avec les auteurs, et même pire, j’apprécie les lectures avec des contenus pour lesquels je suis totalement opposé ! C’est un enrichissement personnel constant qui me permet de me forger des idées plus précise !
C’est une certitude, en 2015, l’influenceur fait du contenu
Comme nous sommes en 2015… le contenu est devenu image, donc, une infographie pour commencer ce billet 😉
Sans oublier toutefois de lire le texte accompagnant l’infographie originale (et de citer mes sources. Je ne dois pas être influenceur, je cite encore mes sources, pire, j’utilise le embed proposé ;)… dans lequel on apprend que l’influence marketing désormais qui n’ennuie pas les consommateurs comme peuvent l’être le référencement payant, les annonces Facebook, les tweets sponsorisés, les bannières publicitaires… est devenu un outil essentiel de la boîte à outils au sein des marques.
Le décor est planté… en plus, les influenceurs, on peut les utiliser comme on veut : pour augmenter les ventes, le page rank, l’exposition de la marque, la fidélisation de la clientèle, pour l’UGC (la génération de contenu par les utilisateurs), la croissance sur les réseaux sociaux, le contenu viralisé, etc.
Il parait que les consommateurs aiment cela parce que l’influenceur parait plus authentique. Ah, petit bémol, une approche contextuelle concernant les actions avec les influenceurs est nécessaire ce qui n’est souvent pas le cas… Si l’on parle de chaises ou de domotique, il semblerait qu’il faudrait mieux cibler des influenceurs dans les mondes concernés donc ceux respectivement de la maison-décoration et de la domotique et non, les habituels « gros comptes »… Je feins de noter, mais cela me parait l’évidence même !
Enfin, on arrive à l’infographie (je ne sais pas si vous avez remarqué, mais livres blancs et infographies pullulent désormais… J’allais écrire polluent… Pensez donc !
Et me voici replongé dans le passé… à la lecture d’une Lettre ouverte aux Bloggers “Influents”. Elle date de 2008. Non, je ne suis vraiment pas le seul au long de toutes ces années à avoir réagi au monde de l’influence 😉
Cédric Rainotte y brocarde déjà un peu ces nouveaux supers héros des temps modernes qui occupent selon lui, en plus, une position à responsabilité dans une société ou dans un grand groupe (même si certains pensent que je travaille chez Facebook -ce qui est faux-, ce n’est pas mon cas, mais je n’ai toujours pas reçu de propositions pour mon appel à être directeur marketing et communication ;-). Mais justement, c’est cette inadéquation sur laquelle, l’auteur insiste et demande : comment faites-vous pour fournir en même temps un travail de qualité à votre employeur suite à un calcul « scientifique » qui est fourni 🙂
Pour mieux enfoncer le clou, il ajoute : certains (pas tous heureusement) ne se contentent pas de la journée, mais mettent également au service de leurs supports de promotion une bonne partie de leurs soirées et du week-end sacrifiant en même temps la vraie vie sociale…
Influenceur devient un métier à part entière ! Cela donne à réfléchir sur le « métier » d’influenceur, non 😉 Il est vrai que parfois moi aussi, je me pose des questions… Comment font-ils !
7 astuces infaillibles pour attirer l’attention d’un influenceur
Après tout, surfons sur la vague… c’est tellement simple d’attirer à soi les influenceurs 🙂 J’adore ce type d’article en général… Ils me rappellent toujours la presse magazine de création d’entreprise des années 90 avec laquelle on avait toujours l’impression que l’on allait être riche sans rien faire… Juste un claquement de doigts ! Mais, on le sait tous… 5, 7, 10 astuces, ça marche toujours pour attirer le chaland… moi le premier 😉
Attirer l’attention des influenceurs sur les réseaux sociaux, sortir du lot et se faire remarquer parmi les millions de personnes utilisant Facebook, LinkedIn, Twitter, et les autres plates-formes sociales, est une tâche très difficile. Ouf, on est sauvé ! Voilà qui est reconnu ! Au passage, on est influenceur dans ces conditions bien souvent 🙂 Par contre, le « il suffit d’être… remarquable » est facile à dire, en effet.
Mais pas de panique (sic), il existe quelques astuces et bonnes pratiques qui vous aideront à briser la glace. Et oui, certains possèdent des ressources cachées, sont dans le secret des Dieux 😉 Pas vous ? Pas moi dans le cas présent, j’ose l’avouer !
Bon, je reconnais que pour le coup, un effort a été fait… il y a une tentative de définition d’un influenceur : personne jouissant d’une certaine notoriété et qui par son exposition publique devient un réel vecteur médiatique ! Voilà des définitions comme je les aime. C’est quoi une certaine notoriété ? Je parlais de 600 visiteurs jours pour un blog ? C’est combien d’abonnés ? Et, je note que l’on se moque de savoir si l’influenceur publie des choses de qualité… non, juste besoin de la notoriété avant tout… Donc, si je traduis… vous voulez devenir influenceur, c’est simple… je vous livre l’astuce géniale : achetez des followers ou si vous manquez d’argent organiser un concours… vous aurez une chance d’acquérir de la notoriété !
Heureusement, il est souligné que chaque secteur ou niche possède ses propres influenceurs. Cela devient un leitmotiv, mais j’ai l’impression que souvent cela n’est pas suffisant… Donc, allons-y pour les concours et « utiliser » les gros comptes par qui tout le monde passe !
Je réagis quand je lis que l’avis d’un influenceur sur un produit, un service, un livre, qu’il soit positif ou négatif, pourra modifier à la hausse ou à la baisse le chiffre d’affaires de la société commercialisant ce bien. Vous avez noté le « pourra » ? Moi, je le lis éventuellement, il peut… avec quelques retournements de casaques que j’ai pu observer au fil des années de certains en fonction de leur public et de l’avis général émis par « leur communauté » 😉
Ah oui… Les conseils ! Euh, y’en a 7 c’est vrai… mais j’ai plus l’impression qu’ils correspondent à une pratique simplement cohérente des médias sociaux… donc, inutile de les citer, car ce n’est pas cela à mon sens qui fera pencher la plupart des influenceurs à parler de vous !
Les relations presse (RP 2.0) doivent devenir des relations influenceurs
Certains vont loin désormais… Les RP, c’est devenu de la relation avec les influenceurs à l’exclusion du reste si j’ai bien compris cet article de marketing professionnel ! Pour une partie des RP 2.0, c’est vrai… Quid des relations presse traditionnelles ou pour contacter certains journalistes, à moins qu’ils ne soient eux aussi influenceurs (cela dépend du nombre d’abonnés… Mince, tous les journalistes n’ont pas de « grosse » présence dans les médias sociaux… Comment cela se fais-ce ?) Par effet de vase communiquant, je pose la question : les RP 2.0 sont-elles toujours suffisantes ?
Une question intéressante est posée dans cet article : doit-on considérer comme influenceur toute personne ayant réussi à fédérer une communauté importante ? (je réagis juste sur la notion de communauté importante… c’est à partir de quel nombre d’abonnés que cela devient important ?)
Certains différencient ainsi les influenceurs « experts » des animateurs de communautés ce qui implique qu’il y a différents degrés d’influence qui correspondent plus ou moins bien aux objectifs que la marque s’est fixés. Autre segmentation, l’influence peut être propre à une zone géographique !
Je ne peux laisser passer que le distinguo journalistes/blogueurs n’a plus lieu d’être : ce sont tous des influenceurs, sur leurs sujets de prédilection ! Mais le distinguo est certainement à faire à d’autres niveaux… Allez, je l’appellerai l’impact 😉 Donc, difficile de dire si on doit ou non les contacter de la même manière… même si j’admets que pour ceux présents dans l’univers d’Internet, il est dans ce cas concevable d’agir de la sorte…
Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Bien souvent, un passage dans les grands médias traditionnels d’un influenceur n’aura que peu d’effet sur les visites de son blog ou de ces comptes de médias sociaux… donc sur l’linfluence de cet influenceur sauf, s’il s’en fait lui-même le relais ! Je pense aux radios et TV… Un peu comme si toujours on ne mélangeait pas torchons et serviettes… Chacun son public !
Cet article peut être complété pour ceux qui le souhaitent par la lecture de l’article précédent sur le site d’origine (201409 pour l’un, 201410 pour l’autre) : la mutation des relations médias passe par les stratégies de contenus qui notamment dans un schéma au sein de la page positionne influenceurs et journaliste dans 2 circuits différents ce qui contredit partiellement ce qui est écrit dans le 1er article 😉 Cela me fait sourire quand on connaît l’existence d’officines spécialisées dans les relations avec les influenceurs, mais il n’en est pas fait mention dans le graphique 😉 Le monde n’est pas si simple dans l’univers de la communication !
Journaliste, influenceurs… même combat ? Source marketing-professionnel.fr
Comment définir l’influence et les influenceurs ?
C’est assez amusant parfois de lire une autre version d’un compte-rendu d’un même événement. C’est le cas ici avec le précédent !
Cette fois, on ajoute 2 catégories d’influenceurs : l’influence qui repose sur la pertinence, et l’influence qui repose sur la sympathie.
J’aime bien pour ma part la remarque de Gael Clouzard : l’influenceur est quelqu’un qui doit produire du contenu, apporter une vraie réflexion sur les sujets qu’il traite, qui a une vision, une expertise. S’il ne s’agit que de viraliser des contenus, alors on parlera plutôt de leaders d’opinion, ou d’amplificateurs.
Je pense qu’on confond trop souvent les 2 univers… influenceurs et amplificateurs, faisant trop fréquemment croire à ces derniers qu’ils sont influenceurs… Facile, il est vrai de jouer sur la nature humaine et de dire à quelqu’un qu’il est influenceur plutôt qu’amplificateur (Instrument qui sert à amplifier 😉 Vous aimeriez vous faire qualifier d’objet ? Pourtant, je ne compte plus ceux qui le sont… en se croyant influenceur !
Influencer Marketing: How to Work With Influential People
J’ajoute ici l’interview de Doug Karr, l’auteur de Corporate Blogging for Dummies dans social media examiner, car elle est idéale pour compléter les 2 articles précédents.
Doug Karr semble apprécier les influenceurs de niches… et il « reproche » au SEO l’optimisation pour des mots-clés sur d’énormes volumes de recherches massives. Il y voit une dérive d’ailleurs du marketing par influence qui se rapproche de sa vision du « SEO ». Lui croit aux influenceurs : des personnes au sein de son secteur d’activité qui ont déjà établi une relation de confiance avec leur public.
Sa méthode est simple : trouver un influenceur dont l’audience correspond à ce que vous avez besoin et atteindre cette audience. Ensuite, vous déterminerez si la portée de l’influenceur est assez large pour convenir à votre campagne d’un point de vue du temps et de l’argent. Tiens, on est aux US… On ose parler d’argent ! Je vois peu de choses équivalente sur le sujet en France 😉
Il différencie la portée, la popularité et l’influence ! Pour ma part, j’ai trop souvent l’impression dans le monde Francophone que l’on confond de nouveau les 2 premiers termes avec le dernier. Quelque part, nous en sommes resté à une forme que je qualifierais d’influenceur SEO : on maximise la portée et la popularité au détriment de la réelle influence : celle qui consiste à « vendre » !
Doug Karr indique que la moitié du temps, une entreprise ne parvient pas à son but parce qu’ils se concentrent sur la portée et la popularité, mais pas nécessairement sur l’influence (c’est ce que je disais pour le monde Francophone juste avant ;-). L’influence n’est pas sur le retweets ou l’action, mais sur les conversions. Par exemple, si quelqu’un fait un achat sur la base de l’avis d’une personne, cette personne est un influenceur !
Il livre aussi au passage un exemple où l’utilisation des influenceurs a mal été conduite (sans jeux de mots 😉 et à la suite de cela, il donne son point de vue sur la manière d’aborder les influenceurs avec quelques questions clefs.
Évidemment, on est toujours aux US donc, on mesure « réellement » les résultats… pas en termes de SEO (je suis 1er sur Google), mais en mesurant réellement l’impact de la campagne !
Ce qui se dit sur l’influence dans le monde anglophone ?
Continuons d’explorer après ce dernier point ce que diffusent les Anglo-saxons concernant l’influence et les influenceurs ? Car inutile de le cacher, nous les copions 😉
The 6 Elements of Persuasion
L’entrepreneur a publié une infographie d’Everreach (Royaume-Uni), basée sur les recherches du Dr Robert Cialdini, auteur de The Psychology of Persuasion, qui explique aux entreprises les éléments qu’elles peuvent utiliser pour influencer leurs clients et obtenir des «oui». C’est toujours intéressant à consulter… On est dans le monde de l’influence, oui ou non ? Resterait à savoir quels sont les critères que doivent posséder les influenceurs 🙂
Les 6 éléments de la persuation
Why You Should Use the Science of Persuasion in Your Social Media Strategy
L’article du Search Engine Journal complète l’article précédent car lui aussi fait référence à Robert Cialdini et ses 6 principes de persuasion !
le paysage de l’influence
Ma première remarque ira vers cette image du paysage de l’influence… On voit bien qui sont les influenceurs (aucune notion d’audience si ce n’est les célébrités – j’imagine bien parler des célébrités du net Français 😉 mais aussi en y regardant de plus près Everyone (tout le monde) ce qui me semble de plus en plus vrai est influenceur ! Autre fait incontestable, l’influence ne vient pas seulement des influenceurs comme on pourrait nous le faire croire régulièrement…
La suite de l’article est une reprise des 6 principes de la persuasion décrits dans l’infographie précédente, enrichis de leur utilisation dans les médias sociaux :
Réciprocité : favoriser, répondre et / ou retweeter les influenceurs dans votre secteur d’activité ou d’un réseau
Engagement (et cohérence) : offrez quelque chose de valeur à des clients potentiels (le principe du modèle free qui disait qu’on ne pourrait plus vendre sans donner au préalable !)
Preuve sociale : la satisfaction du nombre qui passe par les pairs et donc par un regard sur qui les influenceurs suivent.
Affection : je résumerai en disant humaniser
Autorité : Être un expert sur un sujet, mais si vous n’êtes pas, trouver un porte-parole ou une personnalité célèbre qui l’est
Rareté : euh… Là se pose selon moi un gros problème, notamment en France… Pour beaucoup de marques, ce sont toujours les mêmes influenceurs sur le devant de la scène (Quelle que soit la marque) ! Ah oui, c’est vrai, chez nous on a tendance à confondre influenceur et amplificateur 🙂
Marketers Embrace Influencer Marketing: New Research
Cet autre article de social media examiner fait un peu le point sur l’influence actuelle ! Il offre l’avantage d’être « tout frais » ! D’ailleurs, on le remarque d’entrée car, on n’y parle pas de blogueurs, mais des influenceurs sociaux pour gagner plus de crédibilité et de ventes !
C’est assez amusant la réflexion concernant les « gros » influenceurs… qui sont sponsorisés, mais qui peuvent émettre des commentaires gratuits pour des marques… 🙂 Je me demande d’ailleurs si des droits d’exclusivités vont bientôt être demandés aux influenceurs… à moins que cela ne soit déjà le cas ?
Bonne nouvelle si vous êtes influenceur… Le marketing de l’influence semble la meilleure méthode de marketing pour acquérir de nouveaux clients et les marques prévoient d’augmenter leur budget de marketing dans le secteur de l’influence au cours des 12 prochains mois ! On n’a pas fini de parler de l’influence cette année 🙂
Cela ne me surprend pas de retrouver la question : qui a le plus d’influence sur les adolescents ? J’y reviendrais dans mon 3e billet… en attendant, vous pouvez toujours aller consulter le blog sur la génération Z 😉 J’ajouterai juste qu’il est intéressant d’examiner pourquoi une star des médias sociaux peut avoir plus d’influence sur l’achat qu’une star hollywoodienne !
Toujours dans la même veine, il est indiqué que le jeune public consomme plus de médias sociaux que de télévision ! (je pense au débat influenceurs/journalistes précédent 😉 mais cela reste une problématique de cible… euh… regardez quand même dans generation-z.fr qui sont les influenceurs au sein des familles y compris dans des secteurs inattendu !
Le type de contenu diffusé n’est pas anodin… lui aussi évolue ! Normal… puisque visiblement, le message subliminal de l’article semble être… Utiliser la génération Z et ses influenceurs pour communiquer !
10 reasons influencers are great for promoting your product
Il est clair en effectuant ce focus sur les Influents, l’influence, les influenceurs… que je pense en effet que les véritables influenceurs peuvent servir à promouvoir vos produits, votre marque… Reste à savoir comment 😉
Je ne reprendrais pas les 10 points de l’article de collectivebias, mais quelques phrases commentées par ci, par là.
Évidemment, l’influence fonctionne seulement si vous proposez un très bon produit ! Ne pensez pas que c’est la remède universel qui se substitue à tout !
Le contenu doit vivre partout parce que les internautes sont désormais multi-canal. Les Influenceurs aiment diffuser leur contenu à travers tous les canaux comme Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest… me semble très US comme phrase. J’ai l’impression qu’en France, nous en restons souvent aux blogs, aux blogs et aux blogs !
Le rôle de l’influenceur est de renseigner les acheteurs sur vos produits à travers un contenu pertinent auquel les consommateurs font confiance.
Les influenceurs peuvent créer de nouvelles utilisations inattendues de vos produits. Là encore, j’ai l’impression que le monde francophone se repose un peu sur ses lauriers… mais on en revient toujours à la même question… Qui sont les influenceurs ?
Un influenceur peut apporter de nouveaux publics à votre produit ou à votre marque ! C’est vrai… j’ai pu le constater à plusieurs reprises, mais cela demande une véritable politique de marketing de l’influence dans les entreprises et de la part de l’influenceur qui sera aux premières loges pour le rapporter. Cela va de pair avec la mise en place de stratégies qui vont au-delà du simple : être positionné correctement dans Google !
Key Take Aways : Les Trois ‘i’ du CMO – Influence, Impact, Investissement
Petite pause… 😉 En effet, j’ai été invité à prendre la parole lors de la conférence organisée par Traackr le 24 mars dernier ! sur le thème de l’influence et des influenceurs. Pour ceux qui ne connaissent pas, Traackr est une plateforme du marketing de l’influence.
Oui, oui… Il m’arrive de parler d’influence 😉 D’ailleurs, dans le compte-rendu, Nicolas Chabot met en exergue l’une de mes phrases : La communication avec les influenceurs a beaucoup changé et il faut qu’il y ait un véritable échange, il faut réellement chercher à développer une relation et surtout comprendre comment fonctionne les réseaux sociaux et les médias sociaux.
Évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de parler de la génération Z également qui bouleverse(ra) les codes et les manières d’influencer ! Euf, Nicolas, on ne peut pas mettre d’accent dans une URL 😉
Twitter et la perception de l’information : comment se construit une opinion en ligne ?
Revenons à des lectures en français… L’influence chez le récepteur de l’information s’adapte en fonction de la perception que l’on a de l’information… Aussi, cette étude de 2 chercheurs sur les ravages de l’ouragan Sandy à New York et son impact sur Twitter du 29 octobre au 1er novembre 2012 reprise dans diplomatie-digitale à l’époque de la sortie de l’étude est intéressante.
Les critères pris en compte étaient :
L’autorité, l’émetteur de l’information (Qui ?)
La vraisemblance du texte et de l’image (Quoi ?)-
Le partage de l’information (Combien ?)
La présentation de l’information (Comment ?)
L’ensemble du Tweet
L’autorité, la vraisemblance du texte et le nombre de partages sont les données qui influent le plus sur la perception d’un internaute. L’expérience de Milgram est donc confirmée ! L’expert domine l’audience et la répétition d’une information fait qu’elle devient acceptable. Oui, il s’agit bien du Milgram généralement connu pour sa théorie des petits mondes si chère à tous ceux qui s’intéressent aux médias sociaux.
Toutefois, c’est l’ensemble du Tweet permettant d’obtenir une vision globale qui participe à la construction d’une opinion.
Dans la conclusion, et c’est là que cela nous concerne, il est dit : dans une démarche d’influence, s’adresser aux communautés qui composent les parties prenantes d’une entreprise est un travail fondé sur la crédibilité et la confiance. Cela requiert une cohérence entre l’émetteur et le message que l’on veut transmettre, un travail sur la présentation (le visuel) et la vraisemblance…
Influence, mot magique ?
On apprend dès le début de l’article de e-marketing que l’influence ne date pas d’hier puisqu’en 1956, la Fondation for Resarch on Human Behavior remarque l’influence des groupes d’individus référents dans le marketing et les relations publiques…
Ces groupes d’individus possèdent le pouvoir de faire pression, d’influer sur la consommation et d’inciter à l’achat. OK… euh… faire pression ! Cette expression m’interpèle… Je parle depuis 2 billets de l’influence, des influenceurs… et c’est la première fois, je pense, que j’évoque le revers de la médaille, les effets influent du bad buzz… Oui, un influenceur peut aussi être mécontent et là, on ne parlera plus d’influenceur ou d’influence, mais de e-reputation !
Un peu plus loin, il est mentionné un mécanisme de persuasion, un peu comme si la persuasion était une science… Pour moi, la persuation est avant tout un art. Mais ceci explique peut-être que sur les réseaux sociaux (et avant cela sur les blogs), la quête d’influenceurs devient la panacée des marques.
En lisant entre les lignes… rapidement, on comprend qu’avant les influenceurs, le Web est un média d’influence. J’avais pour ma part prédite lors d’une interview il y a quelques années l’arrivée des influenceurs en concurrence avec les journalistes et qu’à terme les journalistes deviendraient eux aussi des influenceurs (pas pour autant que je crois au journalisme citoyen, mais c’est un autre débat)… Le quatrième pouvoir basculant du monde de la presse et des médias traditionnels à celui des influenceurs sur Internet… Nous y arrivons, car même si j’ai beaucoup focalisé sur l’usage des influenceurs par les marques, l’influenceur par essence peut influer dans n’importe quel domaine y compris la politique… (danger pour lui cependant en cas de confusion du genre).
Et la phrase dans la conclusion : influencer, c’est savoir mettre en scène des arguments sensibles pour persuader… Me fait réfléchir !
Les influenceurs du web : les avantages et les inconvénients
L’article sur le blog d’envergure digitale nous livre une autre définition de l’influenceur : un individu, qui a un statut et une notoriété sur le web, avec un large public qui le suit régulièrement et qui exprime ses opinions et ses idées sur divers sujets à travers la Toile en publiant des contenus réguliers.
Questions… Quel statut ? Qu’est-ce que la notoriété ? C’est quoi un large public ? C’est quoi des contenus réguliers ? Toutes ces notions sont bien subjectives.
Ensuite, une tentative de définition d’un bon influenceur est proposé. Cela offre un début de réponse sur la régularité de publication : que les informations qui sont diffusées soient régulièrement mises à jour. Le bon influenceur doit avoir des contenus de qualité et être actif sur les réseaux sociaux. La qualité des relations nouées avec leur communauté est mentionnée…
J’aurais résumé en disant que c’est un bon communiquant digital ! Par contre, je suis beaucoup moins d’accords avec le résumé fourni : un bon influenceur est celui qui sait accroître sa notoriété, sa visibilité et améliorer son image en entretenant sa communauté de fans sur la Toile. Vite, tous à vos stats. Klout 😉 C’est un indicateur… pas une certitude que ce soit un bon influenceur selon moi !
Ne soyons pas sévère cela au moins à le mérite d’exister et de fournir des axes de réflexion.
Allons-y pour quelques avantages de l’influenceur pour les marques et les e-commerçants piochés dans la liste.
Un large public à son écoute… Ok pour l’intertitre 🙂 mais je note quelque chose selon moi de très intéressant… Il interagit aussi avec les autres influenceurs en commentant leurs articles sur les blogs et leurs statuts sur les réseaux sociaux. Je le savais… les influenceurs sont une mafia, surtout sur Paris selon certains articles 😉
Ah… Personnellement, je me pose souvent la question… Est-ce que les marques proposent à certains influenceurs bien sélectionnés (c’est là ma question, sont-ils bien sélectionnés) de tester leurs produits et de donner leurs avis.
J’vais vous avouer quelque chose… J’ai très rarement trouvé un influenceur qui ait testé un produit que j’ai dû acheter… Je ne dois pas suivre les « bons » influenceurs 😉
Les influenceurs, des consommateurs comme les autres. Bon d’accord, mais ce n’est pas pour autant qu‘ils ont une très bonne connaissance de l’univers de la marque (je viens encore de le constater avec une opération que j’ai suivi de près… les influenceurs concernés ne connaissait pas la marque ni d’Éve, ni d’Adam… là, on est dans le mythe même s’il est vrai qu’il semble que les influenceurs inspirent davantage confiance aux internautes que les marques (et plus que les journalistes bien souvent).
Je suis, par contre, un peu déçu sur les inconvénients… seuls le contact avec l’influenceur et le bad-buzz sont mentionnés. Mais après tout, ce sont peut-être les seuls… On verra dans mon 3e mouvement si j’en reparle 😉
Qui est un influenceur ?
En voilà une bonne question : qui est un influenceur ? L’êtes-vous vous-même ? Je commence la lecture de la réponse que propose communication influence.
Pourquoi ne pas débuter par une énième définition de l’influenceur : individu qui par son statut ou son exposition médiatique peut influencer les comportements de consommation dans un univers donné. Son rôle est moins direct en terme de recommandation que celui d’un prescripteur, mais son influence peut être plus étendue.
Oui, bon, je ne suis pas beaucoup avancé… par contre, j’apprécie le parallèle avec le prescripteur.
On apprend un peu plus loin qu’«Un étude a analysé la communication politique, et a conclu que la majorité des gens sont influencés par des informations de seconde main et des leaders d’opinion. Cependant, la notion que les gens sont influencés par haut profil des leaders d’opinion peut être évidente à travers l’histoire» (c’est juste un copier-coller extrait de l’article !)
Alors, qui est influenceur selon l’article (au passage, une traduction du précédent paysage de l’influence est traduite en français, mais sans les liens vers la source… 🙂
«Il n’existe pas, de fait, d’influenceur type» mais tous auraient une vie sociale et familiale dense. Ils témoignent d’une grande ouverture d’esprit sur le monde et sont plutôt optimistes quant à l’avenir (sic)
«La définition d’un influenceur souvent besoin d’être clairement défini pour chaque programme de marketing des influenceurs»
J’arrête là… et vous laisse juge de savoir si communication influence est un blog influent ou pas !
Un influenceur se lasse des médias sociaux et alors ?
Il revient sur Chris Brogan, un des grands influenceurs américains qui considère que les médias sociaux sont devenus ennuyeux. Je ne suis pas loin de penser la même chose, mais pas pour les mêmes raisons à la différence de Yann 😉
Pourtant, Yann et moi avons les mêmes points de vue : il vaut mieux revenir aux fondamentaux du content marketing et du marketing du bouche à oreille, sans rester obsédé par des plateformes qui après tout ne sont que des outils et les médias sociaux ne sont qu’un rouage dans l’ensemble de la communication digitale.
Cette réaction des 2 influenceurs opposées… est certainement à prendre en compte dans l’analyse de l’influence aujourd’hui !
Influence, influence, est-ce que j’ai une gueule d’influence…
Quand Influencia sort sa sa nouvelle revue avec pout thème l’influence
Je ne vais pas le cacher, j’ai un faible pour Influencia. Donc, impossible pour moi de passer sous silence cet édito au sujet de l’influence.
Et dès l’introduction, je tombe sous le charme… Il y a des mots qui ne veulent plus rien dire, ou qui disent tout et son contraire… Le mot «Influent» en fait partie.
Isabelle Musnik réagit au classement annuel de Time Magazine des «100 personnes les plus influentes au monde» et pose la question : peut-on vraiment parler d’influence concernant ce classement ?
La vraie influence ?
Bis repetita ou presque, puisque c’est toujours Influencia, toujours sous la forme d’un édito d’Isabelle Musnik qui parle de la vraie influence. Il faut dire que le journal y consacre un numéro avec une partie sur Robert Cialdini et ses 6 leviers 🙂
Je ne retiens que 2 phrases : Nous sommes influencés, et nous influençons ; Quant aux fameux «influenceurs» eux-mêmes, ils ne sont trop souvent que des propagateurs de buzz, sans beaucoup de fond…
Mais, c’est vrai l’influence n’est pas que cela 😉
La suite au prochain épisode final
Bon, d’accord, je sais… j’ai oublié des liens et certains date de 2014 voir 2008, mais ce sont ceux que ma veille standard m’ont fait remonter… y compris avec les effets de la longue traine… Rien n’est parfait dans ce bas monde…
Toutefois, ces dernières lectures ont enrichi ma réflexion, m’ont influencées
Je vous synthétise tout cela (combiner, réunir des éléments de connaissance, des faits par une synthèse, pas court pour autant… ca je ne saurais pas faire court 😉 dans le dernier épisode de ma réflexion sur les influents, l’influence, les RP 2.0, les influenceurs dans quelques jours ! Le temps que tout incube 😉
Donc rendez-vous en début de semaine prochaine (je vous laisse le temps de « décanter » ce billet) en même temps ou presque que la revue de presse sur la génération Z 😉
Vers la suite, dernier épisode de la série où j’essaye de répondre à la question : c’est quoi un influenceur !
Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – Sources Wikipédia MartinGrandjean
Depuis quelques, j’ai l’impression que l’on commence à reparler de l’influence, des influenceurs et autres influents dans les blogs et les médias sociaux… Simple impression ou vérité ? En tout cas, c’est un sujet qui me tient à coeur 🙂
En débutant ce billet, je me dis que ce sera encore un billet long 😉 donc, je le découpe de suite… Aujourd’hui, je reprends simplement ce que j’ai publié dans ce blog au cours des années précédentes dans le domaine de l’influence, des influenceurs…
Ce que j’ai déjà dit au sujet de l’influence et des influenceurs
Comme le sujet de l’influence et des influenceurs me turlupine… je suis allé refaire un tour sur mes anciens billets de ce blog…
C’est le poids dont bénéficient certaines personnes
Dès novembre 2004, alors que les réseaux sociaux n’existaient pas encore, je parle déjà de l’influence. C’était suite à une « fatwa » sur Anne Imbert de la part des bloggers de l’époque ! Voici ce que je notais : «Ce qui m’effraie d’avantage, c’est le poids dont bénéficient certaines personnes… J’ai toujours lutté contre les leaders d’opinions qui détenaient le pouvoir, s’appropriait le pouvoir même en s’en défendant… …C’est aussi ces leaders d’opinions qui influent, qui font la blogsphère, qui disent ce qu’il doit être, comment il faut se comporter, comment on doit juger les blogs.
Les blogs sont des espaces de liberté mais pour combien de temps encore si quelques personnes dictent leurs lois car elles, elles savent… la communauté risque de suivre sans que l’on s’en rendre compte, c’est tellement facile de suivre. Soyons juste vigilants. Pendant longtemps j’ai été entourés de personnes qui « savaient », qui classifiaient avec des étiquettes lorsque l’on n’était pas du même avis qu’elle, que l’on n’a pas la même vie qu’elle… À mon avis, elles « savent » toujours, elles mettent toujours des étiquettes sur les personnes, les idées et ont toujours la même vie… J’aurais préféré des conseils à leur « savoir » ou un partage de leur « savoir ». Quant aux étiquettes que l’on me collait, c’est certainement l’un de mes moteurs dans la vie»
Croyez-vous que cela a beaucoup changé depuis ce
les z’ed, un blog influent
Le déclencheur de cet article rédigé en mai 2006 dans danger blog influent avait été cette phrase : «un blog qui cumule 650 visiteurs uniques par jour est ainsi potentiellement intéressant pour un réseau d’influence.»
Je feignais «d’avoir bientôt la grosse tête… et ne plus pouvoir écrire ce que j’ai envie, comme j’ai envie !»
«En vérité, je m’en moque, mais de temps à autre ces statistiques m’effraient… J’en suis fier… mais elles me font peur pour ma responsabilité» tout comme désormais mes interviews dans les médias (web, presse écrite, radio, TV) ou lors de conférences. C’est d’autant plus difficile pour moi, qui serait plutôt à ranger du côté perpétuel évangélisateur car je ne peux souvent pas dire tout ce que je pense… ce serait politiquement incorrect. Un peu comme Galilée avec son « Et pourtant elle tourne » !
Le nombre de visiteurs a diminué sur ce blog… mais ma présence globale sur Internet à largement augmenté depuis… ! Personnellement, je me considère comme populaire sur certains médias (Pinterest, Twitter…) mais ne me considère pas comme influent. Cependant, je sais pertinemment que pour certains internautes oui, je suis influent ! Je ne peux le nier même si je ne le souhaite pas…
Qu’en pense ma fille qui n’a pas encore 18 ans et qui a plus de 360 000 abonnés à son compte Pinterest… Elle évoquait avec moi, ce qui arrive à une multitude de jeunes de la génération Z (et que j’ai connu moi-aussi mais pas au même âge), elle ne peut plus publier ce qu’elle désire par respect pour son public (pourtant, comme leur père, mes filles ne sont pas langue de bois, suffit d’écouter la dernière lors de sa conférence).
Nous sommes « influents » même si nous ne le souhaitons pas, en sommes conscient et nous respectons nos lecteurs, abonnés… c’est notamment pour cette raison que nous n’acceptons pas « tout ».
Dans ma conclusion, j’indiquais : en 2004, lorsque je débutais ce blog, personne sur la toile ne me connaissait. Maintenant (en 2007) chaque jour je reçois des mails « d’informations » destinés à être repris sur le blog… ou l’on me demande même de vive voix d’écrire quelque chose ! Et pourtant, je ne suis pas si célèbre que cela (ou alors, je feins de ne pas l’être).
Je ne suis toujours pas célèbre… Je suis juste « connu » ou « reconnu » par une frange des personnes dans les sphères de mes activités en 2015 ! Lorsque je me balade dans Paris, je suis incognito… je n’ai pas encore eu de mention : «j’ai vu Eric Delcroix» comme cela arrive parfois à Lille… À Paris, lorsque l’on évoque mon nom… c’est plutôt de ma caricature qu’il est question… : «Eric Delcroix, ah, celui du Nord qui a sa caricature à la place de sa photo !» (déjà entendu 😉 Je peux encore prendre le train tranquillement… il est rare que l’on m’accoste pour me demander : «Vous ne seriez pas Eric Delcroix». Preuve également que ma notoriété n’est que virtuelle en grande partie, même si on m’invite à intervenir à de nombreuses conférences.
une bonne définition de l’influence et du blogger influent serait à revoir
Déjà en 2007, j’écrivais : Je pense qu’une bonne définition de l’influence et du blogger influent serait à revoir… et l’aspect marketing/communication décrit me fait sourire (je faisais allusion à un article trouvé dans les blogs) : «puisque le bloggueur influent trouve plus facilement les infos que le bloggueur classique (oups, les journalistes doivent se tirer les cheveux) car comme tout le monde le connait, beaucoup lui envoie des mails pour lui demander si il peut évoquer tel ou tel sujet» (faut pas être très influent pour cela, suffit de voir les demandes des amis) en lui demandant de diffuser certaines infos à leur avantage (moyennant finance) pour mieux contrôler la blogosphère sans se prendre la tête avec leur propre blog» (et l’on reparle finance !) dans un billet intitulé : Des mises à jour de billets…
«les bloggueurs d’hier ne sont peut-être pas les même que ceux de demain !», (grande vérité) «…Prenons pour exemple le dragon vert» (le lien n’est pas fourni) «… il a su s’imposer comme un des bloggueurs les plus influents de France» Merci de me dire qui est dragon vert car il ne doit pas beaucoup m’influencer, je ne vois pas de qui il s’agit !
Comme je continue de penser qu’une bonne définition de l’influence et du blogger influent (ou du spécialiste d’un média social) est toujours à revoir, j’ai décidé d’écrire cette série de billets
On n’est pas un blog influent sans trafics et un blog avec beaucoup de trafics est influent…
«Et puis, cela veut dire quoi influent ? Donner du crédit aux propos de quelqu’un lorsqu’il écrit quelque chose ? Pour ma part et comme pour beaucoup d’autres je pense, je peux aussi bien trouver des billets qui m’intéressent dans un « petit » blog que dans un blog célèbre…
Célèbre ne veut pas dire pour moi influent, mais c’est plutôt la notoriété qui est de mise. Combien de ces bloggers que tu cites comme influent sont connus aussi et surtout, car ils sont de toutes les manifestations où ils peuvent s’insérer pour se faire voir ! Ils sont célèbres car on les voit partout en dehors de leur blog, dans les manifestations de bloggers… mais est ce cela l’influence ? Pour moi, ce sont des relations publiques.
Facile de parler d’influence, mais il faut que les bloggers arrêtent de se regarder le nombril ! Ils influencent qui ? Eux, leur entourage ? d’autres bloggers ? Combien de blogs sont beaucoup plus intéressants que les grands blogs car beaucoup plus précis et dirigé vers leur domaine d’activité…» j’ajouterai qu’en 2015, beaucoup d’entreprise se font encore piéger par cette pseudo influence !
Le blog est un support d’information, donc c’est à ce titre qu’il intéresse le monde de la communication publicitaire… Mais, eux-même ont-ils bien défini leur typologie de blog ?
Désormais, ce n’est plus seulement le blogueur qui se regarde le nombril… beaucoup de « références » dans les médias sociaux se regardent le nombril !
Et, je suis prêt à parier, que l’influence d’un média traditionnel n’est pas la même que celle d’un blog, d’un réseau social… C’est aussi la raison pour laquelle, même si je suis pro digital, je pense qu’il n’est pas bon de faire table rase des autres moyens de communication… les vieux médias, y compris le papier à toujours son rôle à jouer, mais cette communication par les « anciens médias » doit être revue dans une stratégie globale de communication… marketing ou non !
Influence, déontologie et de l’éthique
En 2008, les photos de Laure Manaudou avaient défrayé la chronique. À l’occasion j’avais publié un long billet : de la déontologie et de l’éthique dans les blogs qui concerne énormément le monde des influenceurs dans les courses à l’échalote du nombre de lecteurs, on dirait d’abonnés, de j’aime… désormais.
Je rappelle en début de billet que je suis l’un des premiers à avoir parlé de netiquette pour les blogs (savoir-vivre du visiteur des blogs). Depuis j’ai tenté à maintes occasions d’écrire une netiquette pour les médias sociaux et je n’y suis jamais parvenu ! Le monde à bien changé 😉
«La déontologie des blogs est le code moral dans le domaine des blogs et l’éthique des blogs : l’ensemble des principes moraux qui encadrent la pratique et l’usage des blogs». Je peux adapter la formule à 2015 ! La déontologie des médias sociaux est le code moral dans le domaine des médias sociaux et l’éthique des médias sociaux : l’ensemble des principes moraux qui encadrent la pratique et l’usage des médias sociaux.
«Avant, à l’époque où l’on ne faisait pas croire que tout le monde était un blogeur citoyen ou un journaliste citoyen, l’information n’avait pas la liberté actuelle mais les journalistes possédaient une déontologie, se posaient la question de savoir s’ils avaient le droit ou non de publier telle ou telle information. Un rédacteur en chef, un comité de rédaction émettait un avis. C’était un garde-fou, un mal nécessaire.
Maintenant, l’internaute est seul juge de ce qu’il peut ou doit publier. Se pose-t-il les questions dans les mêmes termes que les journalistes passés ? Non, je ne le pense pas pour la plupart d’entre nous. Désolé, mais combien ne voient pas plus loin que leur nombril centre du monde. Que leur petite vie, que leur projection en termes de j’aime, je défends untel mais celui-là rien à f…, je déteste celui-ci, etc. et de projeter ses sentiments sous toutes les formes possibles. Tous les coups sont permis
La liberté des uns s’arrête où commence celle des autres ! Combien de fois dans ma jeunesse nous avons évoqué entre amis, copains, etc. cette phrase. Dans la vie actuelle, j’ai l’impression que l’expression à la mode serait plutôt : «C’est ma liberté !» sans notion de l’autre.»On retrouve parfois ce phénomène dans les « influenceurs » du web ! C’est vrai… le commerce et le marketing a pris bien souvent le dessus !
«Aux détours de commentaires, je m’aperçois que la réputation serait une responsabilité collective. Là, je dis stop. Il ne faut pas tout mettre sur le dos de la responsabilité collective. L’opinion que le public a d’une personne, ce n’est pas le collectif qui la crée seul. Les agissements de la personne influent l’opinion favorable ou défavorable attachée à cette personne.
C’est un peu trop simple le «c’est la faute des autres, ils sont tous méchants avec moi». J’ai l’impression que l’on a retiré un mot de la langue française : assumer. Savoir assumer ce que l’on a fait, avoir le courage de ses opinions, de ses actes.»
Comme le fait remarque fort justement Yannick Lejeune «la course à l’audience ne sent pas bon et la monétisation des blogs et de leur rôle d’influence amène à certaines dérives.» En effet, à mon sens, nous en sentons l’odeur désormais trop souvent !
Posséder un blog pour de trop nombreuses personnes, c’est aujourd’hui être calife à la place du calife ou vouloir absolument gagner de l’argent grâce à son blog. Les deux objectifs étant bien sûr compatible. Pour cela, vous avez besoin de faire venir le maximum de visiteurs sur votre blog par tous les moyens. Dans ce paragraphe, on peut changer facilement le terme de blog par médias sociaux… y’a rien à changer 😉
Être influent, donc influenceur doit à mon sens être « encadré » par une déontologie et une éthique… J’ai l’impression que nous en sommes souvent loin, en 2015.
y’a influent et influent, influenceurs et influenceurs…
«En effet, alors que j’ai participé à plusieurs opérations de communication, à différents niveaux, une phrase m’a toujours amusée, et à chaque fois je l’ai entendue, je vous assure : «bon, et ensuite on contacte les blogueurs influents pour qu’ils diffusent notre information.»
Une fois, on m’a même fourni un fichier OPML (une liste de flux RSS) des 150 blogueurs dit influents. Enfin, ils étaient influents pour la personne qui me fournissait le fichier, pas pour moi. La personne qui m’a fournit le fichier a une activité totalement différente de la mienne.
Depuis, le temps à passé. Maintenant j’entends dire : «on espère qu’ils diffuseront notre information»… mais par contre, les blogueurs influents sont rarement triés. Comme le précise Olivier, on a tendance à prendre un classement et vas-y que je t’envoie ma prose.
Bien sûr, certains bloggers dont la spécialité est le buzz se feront un plaisir de colporter votre information. Toutefois sont-ils les influenceurs que vous souhaitez ? Etes-vous interpellé de la même façon par une information à la lecture du Monde ou d’un journal de presse féminine ?»
Rien de fondamental n’a changé… sinon la disparition des classements, remplacé par des applications qui délivrent une vérité : le nombre d’abonnés (principalement et avant tout, les interactions avec l’internaute éventuellement).
l’influenceur de Twitter
À l’époque où j’effectuais les sondages du dimanche, vers 2010, pour l’un d’eux j’avais posé la question : C‘est quoi un influenceur sur Twitter… pour 65 % des votants, c’était quelqu’un qui possède une bonne capacité à être retweeté et pour 47 %, quelqu’un qui poste des informations de qualité.
Je notais également lors de l’analyse de ce sondage que la notion même d’influenceur est fortement discutée car à contre-courant au discourt ambiant, 8 % des personnes ont dit que les influenceurs n’existaient pas, au moins dans Twitter !
comment les blogueurs se sont professionnalisés ?
C’est en 2012, que j’ai écrit : Désormais, il me semble que pour beaucoup de marques, l’utilisation des blogueurs n’est qu’un moyen pour occuper la place dans les moteurs de recherche et obtenir à peu de frais (l’envoie de produits) pour produire du Backlink sans s’occuper du nombre de visiteurs !
L’influence réduite à sa plus simple expression… et on est loin dans ce cas des informations fournies précédemment… et c’est en cela qu’il est important de définir ou redéfinir ce qu’est un influenceur. Personnellement, je ne parle pas d’influenceurs comme on le fait croire à certaines personnes (blog ou comptes de médias sociaux), mais plus à une technique SEO de linking en faisant croire aux internautes qu’ils sont influents !
Dangers et responsabilité des « influenceurs » et le nombre de « followers »
«les experts et autres termes comme spécialistes qui sont chaque jour de plus en plus galvaudés font-ils des influenceurs ? Beaucoup le pense, peu d’entre eux le sont !
Seulement, si j’analyse un peu plus précisément je m’aperçois vite que la plupart de ces experts à la notoriété ou l’e-réputation « hors norme » si vous préférez travaillent tous au sein de grandes entreprises très souvent, de plus petites parfois.
D’ailleurs, au fil des ans, je me suis aperçu que certains « experts » de renom ont progressivement disparu de la toile ! Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir pourquoi ? Et quand, ils ont donné leurs raisons de façon publique c’était, à mon sens, très souvent pour masquer la réalité.
À moins que l’état de la notoriété descende comme cela par l’air du temps (ce que je ne crois pas), la notoriété diminue quand la personne ne publie plus, n’est plus « présente » sur les médias sociaux... Donc, à part cette perte de notoriété, quasiment impossible sans décision de la part de l’individu lui-même (la génération Z n’est pas encore au pouvoir et il nous reste quelques années) comment expliquer leur disparition.
Ils en ont eu marre de leur situation d’ »influenceur », d’expertise sans contre partie.
La notoriété, c’est bon pour la reconnaissance, mais ça ne fait pas vivre son homme.»
Et je conclue sur la disparition des véritables experts indépendants et donc des influenceurs véritablement indépendants ! À terme, les véritables experts, gourous, spécialiste et autres vont être une catégorie en voie d’extinction, une espèce en danger de disparition.
Avant le prochain épisode sur l’influence et les influenceurs
J’ai fait un peu le tour de mon blog pour me rafraîchir la mémoire sur ce que j’avais pu écrire afin de débuter cette série d’articles… voir si j’étais toujours « droit » dans mes baskets… C’est le cas semble t-il et il devient impérieux enfin définir ce que sont influenceurs et personnes influentes, mais aussi de réfléchir un chouillat de plus sur l’influence en général ! Un peu de prospective ne ferait pas de mal également !
Après cette reprise de ces anciens écrits, dans le prochain épisode, je vous donnerai un compte-rendu de mes dernières lectures sur le sujet des influents 😉 avant de conclure, mais mes propres réflexions actuelles sur ces thèmes.